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26 septembre 2014

Noé, nudité, fils de Noé

Recherche : nudité de Noé et shekina dans la Kabbale,

quabale Nudité de Noé et inceste bon article ++

http://209.85.229.132/search?q=cache:wkvXEEYP-icJ:stigma.site.free.fr/textesinceste/13vu.doc+nudit%C3%A9+de+No%C3%A9+dans+la+Kabbale&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Voir Noé et ses trois fils sur pdf

Fev 2006 Yves BEAUPERIN (Microsoft Word - No\351 et ses trois fils.doc) Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat – Afficher

père lui-même qui a bien commis la faute en voyant la nudité de Noé. ... Une compréhension immédiate du texte suggère que la faute de Cham a consisté à voir ...

pagesperso-orange.fr/mimopedagogie/.../Noeetsestroisfils.pdf

« Contes talmudiques » et « Le Jour où Lacan m'a adopté » ;

Et Cham, le père de Canaan, vit la nudité de son père et il rapporta la chose ... le plus jeune fils de Noé, l'a peut-être châtré ou a abusé sexuellement

 

Nudité de Noé et l'origine

http://ecrits-vains.com/mots_dits/willar43.htm

va voir la nudité de Noé, c'est-à-dire s'approprier l'origine, le lieu inaccessible de l'origine. ... Consistoire de Paris | Réflexions rabbiniques

La Kabbale est la science de la réception de la vie.

www.consistoire.org/reflexions_rabbiniques,35.html?

 

Sens ésotérique de la nudité de Noé +++

Noé et la F M

http://cozop.com/prismes_hebdo_revue_de_presse_tradition_et_spiritualite/sens_esoterique_de_la_nudite_de_noe Malédiction de Cham

" Noé commença à cultiver la terre, et planta de la vigne. Il but du vin, s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père. Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet. Et il dit : Maudit soit Canaan ! [ 1 ]) qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! "

Un texte apocryphe de la Genèse trouvé à Qùmran et un texte extrait du Livre d’Hénoch, version Ethiopienne apportent de nouveaux éclairages (à sa naissance, Noé avait une particularité. Il ressemblait à un Ange)

Différence de Noé à sa naissance :

 

"...Et sa chair était blanche comme la neige et rouge comme la fleur de la rose ; et le poil de sa tête et sa chevelure étaient blancs comme la laine ; et ses yeux étaient beaux (...) et son père Lamech fut pris de frayeur devant lui, et il s’enfuit et se rendit auprès de son père Mathusalem et il lui dit : Moi j’ai mis au monde un enfant différent ; il n’est pas comme les hommes, mais il ressemble à un enfant des anges du ciel ."

 

La nudité de Noé correspond à un sentiment de honte " Alors Sem et Japhet prirent un manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; leur visage étant détourné, ils ne virent pas la nudité de leur père " suite à une manifestation sexuelle incontrolée, ici relative à la boisson.

 

A quoi donc est due la colère de Noé ?

 

Au fait qu’il a été vu nu par son fils cadet ou que celui-ci ai raillé son ivresse ? Ou peut-être les deux ! La seule pudeur de Noé ne peut expliquer à elle seule la violence de la malédiction prononcée, non à l’égard de son fils, mais de son petit fils, c’est-à-dire de la lignée de Cham.

 

En fait Noé incarne la transgression et c’est à ce titre qu’il est un personnage sacré. On peut donc voir dans la nudité un sens exotérique apparent, celui de la transgression sexuelle d’où la condamnation violente de Cham par son père mais aussi un sens ésotérique : ainsi le vin se dit en hébreu "Yayin" avec la valeur numérique de 70 ce qui apparente ce mot à "sod", le secret. L’ivresse doit alors être interprétée comme une extase mystique, une connaissance d’un rang supérieur qu’il convient de voiler ou de protéger dans une arche (theba). Dans cette seconde interprétation, la nudité de Noé n’est pas son sexe, mais le symbole d’une révélation qui en fait un véritable initié. C’est en celà que la figure de Noé servit de prototype à celle d’Hiram. On peut aussi affirmer que le Noachisme à l’inverse d’une interprétation erronée ne fait pas d’Hiram le premier Haut Grade mais bien plutôt le premier grade fondateur des trois premiers qui a postériori y trouvent là tout leur sens.

Manuscrit Graham et la figure prototypale Hiram-Noé

 

Rituel de relèvement (Raising) : marrow in the bone [ 2 ]

 

Faire coincider la cérémonie d’élévation au 3ème grade avec le relèvement d’un cadavre est la pari de cette nouvelle maçonnerie construite par nos deux pasteurs. On en trouve la traçe notamment dans le manuscrit dit "Graham" :

 

" Ces trois hommes avaient déjà convenu que s’ils ne trouvaient pas le véritable secret lui-même, la première chose qu’ils découvriraient leur tiendrait lieu de secret. Ils n’avaient pas de doute, mais croyaient très fermement que Dieu pouvait et aussi voudrait révéler sa volonté, par la grâce de leur foi, de leur prière et de leur soumission ; de sorte que ce qu’ils découvriraient se montrerait aussi efficace pour eux que s’ils avaient reçu le secret dès le commencement, de Dieu en personne, à la source même .

 

Ils arrivèrent donc à la tombe et ne trouvèrent rien, si ce n’est le cadavre déjà presque entièrement corrompu. Ils saisirent un doigt qui se détacha et ainsi de suite de jointure en jointure jusqu’au poignet et au coude. Alors, ils redressèrent le corps et le soutinrent en se plaçant avec lui pied contre pied, genou contre genou, poitrine contre poitrine, joue contre joue et main dans le dos, et s’écrièrent : « Aide-nous, ô Père ! » Comme s’ils avaient dit : « O Père du ciel aide-nous à présent, car notre père terrestre ne le peur pas. » Ils reposèrent ensuite le cadavre, ne sachant que faire. L’un d’eux dit alors : « Il y a encore de la moelle dans cet os », et le second dit : « Mais c’est un os sec » ; et le troisième dit : « Il pue ».

 

Ils s’accordèrent alors pour donner à cela un nom qui est encore connu de la Franc-Maçonnerie de nos jours. Puis ils allèrent à leurs entreprises et par la suite leurs ouvrages tinrent bon. Cependant, il faut supposer et aussi comprendre que la vertu ne provenait pas de ce qu’ils avaient trouvé ou du nom que cela avait reçu, mais de la foi et de la prière. Ainsi allèrent les choses, la volonté soutenant l’action."

 

Manuscrit Graham (1726)

 

Passage de la tente au tombeau :

 

Il est intéressant de suivre la mutation qui s’opère entre le passage biblique des trois frères qui rentrent à reculons dans la tente avec l’extrait cité plus haut du manuscrit Graham situant l’action cette fois autour d’un tombeau. Nous n’avons plus affaire aux trois mauvais compagnons mais à trois Maitres confirmés : Sem, Cham et Japhet ne mettent pas à mort l’architecte ni ne tentent de lui arracher un quelconque secret. Ici nous sommes en présence d’un pacte autour d’une tombe, d’un acte fondateur. L’arche de Noé s’est transformée en sépulture mais est-ce vraiment un hasard ou ne faut-il pas y voir le fameux lien "soma-seme", (signe-tombeau). Contrairement au texte biblique, Cham ne surprend pas son père en état d’ivresse mais accède selon la formule " à la source même "... Le rite se fonde au nom d’une triple voix qui scelle l’alliance entre cette jeune et nouvelle tradition et les arcanes de la Bible : Traduttore, traditore ...

 

Nudité, serpent, ruse=sagesse

http://www.esoblogs.net/Dans-la-nudite-du-Na-hash.html

 

http://www.eretoile.org/elements/Predic/Evangile-thomas.html

La nudité, on la retrouve aussi dans l’histoire d’Adam et Eve : ils ont été chassés du Paradis (comme les enfants risquent d’être chassés du champ...) parce qu'ils avaient honte de leur nudité et qu'ils avaient essayé de la cacher par des feuilles de figuier. Dieu a refusé ce masquage hypocrite pour leur faire des pagnes de cuir, de « peau » selon le texte. Or en hébreu il y a un seul mot pour dire la « peau » et la « nudité » et donc Dieu les habille de nudité autrement dit, il ne les habille pas vraiment... Notre Evangile nous invite donc à revenir à la nudité d’avant la chute. Le péché originel, en fait, était le péché d’orgueil, il consistait à vouloir prendre la place de Dieu, à se mettre au centre de tout. L’homme doit accepter de n’être pas Dieu, d’être une créature, de n’être pas propriétaire du jardin ou du champ, mais que c’est Dieu qui est en le propriétaire. La nudité dans la Bible: c’est la honte de l’imperfection. Quand on est « mis à nu », tous les défauts, les faiblesses sont montrés. Le problème, c’est de savoir comment nous pouvons gérer nos imperfections, nos échecs, nos deuils et nos manquements inévitables. Il y a la mauvaise solution qui consiste à essayer de se les cacher, de faire comme s’ils n'étaient pas là pour donner bonne figure. C’est une mauvaise solution car on ne trompe pas tout le monde, en tout cas pas soi-même et encore moins Dieu. Il vaut mieux donc accepter de paraître nu devant Dieu, reconnaître sa faute, et son imperfection et l'assumer, attendre que ce soit lui qui nous vête...et non pas essayer de le cacher à soi-même ou a Dieu, comme ont voulu le faire Adam et Eve.

Et le texte de Thomas, ne dit pas seulement de se mettre tout nu, mais aussi de se mettre nu « sans en avoir de honte ». Il y a là un élément supplémentaire, c’est l’acceptation de la grâce après la confession des péchés : ne pas en rester à la culpabilité, mais se sentir aimé et pardonné (on ne se dénude en effet que devant quelqu’un qu'on aime et dont on est sûr de l'amour...). Il faut être sûr de l'amour de Dieu, sûr que lui ne tiendra pas compte de notre imperfection, avoir confiance en Dieu qui peut nous voir nu sans nous condamner ou se moquer. C’est ce que Luther a enseigné en disant que l’homme était pécheur et pardonné : nous sommes à la fois, nus, et sans honte devant Dieu.

Etre nu et sans honte, c’est revenir à l'état d'Adam et Eve avant la chute. Cela n’est pas interdit, au contraire, c’est même recommandé : retrouver cette immédiateté par rapport à Dieu, et éviter le péché originel qui veut que l'on se prenne soi-même pour le propriétaire de la vigne, pour Dieu, pour l'unique juge du bien et du mal, pour le centre du monde, pour la perfection même. Et puis enfin, le vêtement c’est aussi la protection. Etre à nu, c’est être vulnérable. Celui qui par nature est nu: c’est le petit enfant qui vient de naître. Nous devons nous reconnaître aussi dans une situation de dépendance totale vis-à-vis de Dieu, comme le nouveau-né par rapport à sa mère.

 

Vêtement et mort, vêtement de gloire

 

La nudite entre culture, religion et société

http://rives.revues.org/document2283.html

 

Le baiser de Dieu ou l'Alliance retrouvée (Annick de Souzenelle)

Semence implique la présence de ces trois matrices en notre corps ; le chapitre final de ce livre le dira. Dans la tente Noé, devenu Gloire d'Elohim, res- ... www.numilog.fr/package/extraits_pdf/e262981.pdf voir dans Pdf fichier

 

Tente et Présence de Dieu

http://209.85.229.132/search?q=cache:6-SkkWBy6TAJ:www.ssccpicpus.com/UserFiles/File/ComUnion/ComUnion%252017/ComUnion%2520FRA/1-F_Leon%2520-%2520Les%2520symboles%2520dans%2520la%2520spiritualite%2520chretienne.doc+le+symbole+de+la+tente+et+la+pr%C3%A9sence+de+Dieu&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Le symbolisme dans la spiritualité chrétienne est au service d’une Présence. Par l’Incarnation de Dieu, il dresse sa tente au milieu de nous, « et sa Parole s’est fait chair et a habité parmi nous; et nous avons vu sa gloire » (Jn 1,14). La Gloire de Dieu, son essence, sa manifestation, se révèle proche de nous et palpable; le Signe par excellence se dépouilla de sa grandeur et « se fit semblable aux hommes » (Flp 2,7).

 

Shekinah et tente de Noé

Tente = présence de Dieu

http://www.saint-severin.com/archives/eglise%20paree%20pour%20avent06.htm

Jean fait un jeu de mots entre grec et hébreu : « il a planté sa tente » se dit en grec « eskenossen », mot construit autour des trois consonnes SKN. Ces trois mêmes consonnes, en hébreu, sont la racine de « shekinah », qui désigne la présence mystérieuse de Dieu sous la tente de l’exode puis dans leTemple. Ainsi, la tente est symbole de l’alliance de Dieu et de son peuple, alliance parachevée et accomplie par la descente du Verbe venu planter sa tente au milieu de nous. Le symbole de la tente est relié à celui de l’arc-en-ciel. Symbole de miséricorde divine depuis Noé, l’arc-en-ciel relie la terre et le ciel dans une alliance de paix.

 

Noé et Faute de Cham

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mal%C3%A9diction_de_Cham

Une autre ligne d'interprétation classique est que Cham ne se contenta pas de découvrir la nudité de son père, ce qui permettrait d'expliquer la sévérité de la malédiction et le fait que Noé sache ce que son fils lui avait fait dès son réveil[9]. La perversion en question aurait pu être une relation sexuelle avec la femme de Noé, « découvrir la nudité de son père » signifiant, dans Lévitique 18:9, coucher avec la femme de son père. Dans un débat entre Rav et Shmouel sur la nature de la faute, l'un pense que Noé a été physiquement abusé par Cham, l'autre que Cham a castré son père[10]. L'hypothèse de l'acte homosexuel apparaît également dans les traductions grecques postérieures à la Septante, d'Aquila, de Théodotion et de Symmaque, où le terme « voir » (Gen. 9:22) n'est pas traduit par γύμνωσιν (gumnôsin), mais par ασϰεμοσυνη (aschemosune), un mot désignant chez Paul les relations homosexuelles[9] (encore que le terme ait pu n'être choisi que par rapport à la « nudité », sans autre connotation[3]). Quant à la tradition de la castration, elle était également connue de Théophile d'Antioche et est admise comme une évidence dans plusieurs midrashim compilés en terre d'Israël, mais leur source semble bien être ce débat talmudique, qui n'a aucun équivalent dans les mythes sémitiques anciens, et semble avoir été déduit d'indications textuelles, notamment le fait qu'il n'est pas dit à propos de Noé qu'« il enfanta des fils et des filles » après Sem, Cham et Japhet, comme c'est le cas des autres patriarches bibliques[3].

 

l e t e r m e ´ v o i r ª ( G e n . 9 : 2 2 ) n ' e s t p a s t r a d u i t p a r ≥ Õ º Ω … √ π Ω ( g u m n Ù s i n ) , m a i s p a r ± √  µ º ø √ ≈ Ω ∑ ( a s c he m o s u n e ) , u n m o t d È s i g n a n t c h e z P a u l l e s r e l a t i o n s h o m o s e x u e l l e s [ 9 ] ( e n c o r e q u e l e t e r m e a i t p u n ' Í t r e c h o i s i q u e p a r r a p p o r t ‡ l a ´ n u d i t È ª , s a n s a u t r e c o n n o t a t i o n [ 3 ] ) . Q u a n t ‡ l a t r a d i t i o n d e l a c a s t r a t i o n , e l l e È t a i t È g a l e m e n t c o n n u e d e T h È o p h i l e d ' A n t i o c h e e t e s t a d m i s e c o m m e u n e È v i d e n c e d a n s p l u s i e u r s m i d r a s h i m c o m p i l È s e n t e r r e d ' I s r a Î l , m a i s l e u r s o u r c e s e m b l e b i e n Í t r e c e d È b a t t a l m u d i q u e , q u i n ' a a u c u n È q u i v a l e n t d a n s l e s m y t h e s s È m i t i q u e s a n c i e n s , e t s e m b l e a v o i r È t È d È d u i t d ' i n d i c a t i o n s t e x t u e l l e s , n o t a m m e n t l e f a i t q u ' i l n ' e s t p a s d i t ‡ p r o p o s d e N o È q u ' ´ i l e n f a n t a d e s f i l s e t d e s f i l l e s ª a p r Ë s S e m , C h a m e t J a p h e t , c o m m e c ' e s t l e c a s d e s a u t r e s p a t r i a r c h e s b i b l i q u e s [ 3 ] . http://fr.wikipedia.org/wiki/Noa%27h_%28parasha%29

Le Talmud déduit deux explications possibles (attribuées à Rav et Shmouel) de ce que 'Ham put faire à Noa'h pour emgendrer la malédiction de celui-ci sur Canaan. (T.B Sanhedrin 70a.) Selon l'une des explications, 'Ham aurait castré Noa'h, tandis que l'autre pense que 'Ham aurait sexuellemet abusé de lui. L'argument textuel pour la première explication est que Canaan était le quatrième fils de 'Ham, alors que Noa'h n'en avait que trois -- 'ce que 'Ham aurait fait à Noa'h blessait le "quatrième fils" de celui-ci, ou celui qu'il aurait pu avoir, si 'Ham ne l'avait pas émasculé. Quant à l'argument pour la seconde explication, il repose sur une analogie textuelle entre deux “et [il] vit” dans la Bible: à propos de 'Ham et Noa'h, il est écrit “Et 'Ham le père de Canaan, vit la nudité de son père”; dans Gen. 34:2, il est dit “Et lorsque Shechem le fils de Hamor la vit (Dinah), il la prit etc.” Le Sage déduit donc qu'un abus similaire dut se produire chaque fois que la Bible use du même vocable (Voir aussi Bereshit Rabba 36:7; Vayikra Rabba 17:5.) Une troisième explication pourrait être que 'Ham aurait couché avec la femme de Noa'h : dans le chapitre 18 du Lévitique, coucher avec la femme de son père est en effet appelé “découvrir la nudité de son père”

 

http://docs.google.com/gview?a=v&q=cache:SCuKU9lySAoJ:www.revues-plurielles.org/_uploads/pdf/13_14_15.pdf+cham,+fils+de+No%C3%A9+dans+Les+textes+de+Qumran&hl=fr&gl=fr&sig=AFQjCNEEK9Ls58aEc1h5F-tI2b2aGZh1Ig

 

Génèse

20 à 27 : Noé commença à cultiver la terre et planta de la vigne, Il but du vin, s’enivra et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le man teau, le mirent sur leur épaules, mar-

chèrent à reculons et couvrirent la nudité de leur père,

Comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père.

Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet.

Et il dit : Maudit soit Canaan ! Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur esclave !

Cham représente les Nègres, Japhet les Blancs et Sem les Sémites.

Textes de Qumran:

La première mouture du texte dit que Noé a voulu faire un rituel religieux avec le vin, sous la tente, pour invoquer Dieu. Cham, intrigué a pénétré sous la tente en plein rituel et a vu Dieu parler à Noé. Là-dessus, son père lui a dit : Mon fils tu as vu la vérité dans sa nudité. Te voilà donc chargé de la mission de guider tes frères vers cette vérité. Et par la suite, avec l’idéologie raciste ce même

passage est devenu avec un maximum d’imagination : Cham a vu son père nu et est devenu le serviteur de ses frères. C’est un bijou de manipulation !

 

Ensuite on créditera Cham de la transmission des rituels de magie de la religion d'avant le déluge.

 

http://books.google.fr/books?id=fUlt-OS0Y5EC&pg=PA529&lpg=PA529&dq=cham,+fils+de+No%C3%A9+et+la+magie&source=bl&ots=NbXNLN6iqn&sig=B-no3MGR7rUqxws1YmBnmhLxosI&hl=fr&ei=xA69SoSRCYS64QavzZHFCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#v=onepage&q=cham%2C%20fils%20de%20No%C3%A9%20et%20la%20magie&f=false

Commentaire de la Caverne des trésors: étude sur l'histoire du texte et ses sources..., Volume 581

Par Andréas Su-Min Ri, (2000) tiré d'une thèse.

Manuscrit de l'Orient chrétien (en syriaque)

De la race de Cham, Nemrod. Il a reçu de la tradition la science de la magie...

Cham transmis à la race des Egyptiens, des Babyloniens et des Perses, la science découverte à mvs escient de l'art magique. S'appela Zoroastre, 1° auteur de l'art magique.

Ch royaume : Perses, Babyloniens, Egyptiens; SE FONDE SUR LE CULTE DU FEU;

CHAM considéré à l'origine de tous les paganismes.

Reproches stt / astrologie, astronomie (sce des Chaldéens)

 

http://books.google.fr/books?id=qYhaAAAAQAAJ&pg=PA76&lpg=PA76&dq=Dieu+de+Sem&source=bl&ots=0sy7UTXDQd&sig=Dc0US3H-vlB5oGTTzw5QTuMth_w&hl=fr&ei=KxS9SsGmLsb54AbunqzFCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#v=onepage&q=Dieu%20de%20Sem&f=false

Sainte Bible: en latin et en français, Volume 1 Par Eugène de Genoude

Noé prédit que la bénédiction de Cham (par Dieu) ne passera pas à son fils Canaan.(mais ne le maudit pas lui-même).

 

ddata.over-blog.com/.../3-La-dispensation-du-gouvernement-humain.doc

http://209.85.229.132/search?q=cache:BKTZVraX4ScJ:ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/12/41/67/3-La-dispensation-du-gouvernement-humain.doc+cham,+fils+de+No%C3%A9+et+la+magie&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Résumé succinct sur les 3 fils de Noé, Cham, Japhet et Sem

* Avec Cham, nous assistons à la compétence technique qui se trouve en même temps à l’origine du bien-être matériel de l’homme.

* Avec Japhet, nous assistons à la philosophie appliquée et au développement de la méthode scientifique qui se trouvent être à l’origine du bien-être moral de l’homme.

  • Avec Sem, nous assistons à une grande sensibilité religieuse ou spirituelle, qui est en même temps à l’origine du bien-être spirituel de l’homme.

 

Voir A de Souzenelle

S du C H p 153

Shem, le Nom lié à Jouissance

Ham, le chaud lié à Puissance

Yaphet, étendue et beauté lié à Possession

 

http://www.africamaat.com/Nous-ne-voulons-pas-du-Dieu-Yahve

Dans le Talmud (Sanhédrin) il est dit ceci : « Le corbeau, le chien et le Noir (le koushi) seront noirs à cause de leurs méfaits ».

idem + Longue analyse fondée sur les textes rabiniques++

http://www.refer.sn/ethiopiques/article.php3?id_article=989&artsuite=2

« Nos Rabbins nous ont enseigné : trois ont copulé dans l’arche et tous trois furent punis, le chien, le corbeau et Cham. Le chien fut condamné à rester attaché, le corbeau à expectorer (sa semence dans le bec de sa compagne) et Cham fut frappé dans sa peau » (Sanh 108b). L’association du chien et du corbeau à Cham ne peut être comprise qu’au niveau symbolique. Ces deux animaux traités avec un profond mépris dans les textes rabbiniques

Le Judaïsme prohibe toute mise à nu du corps ; à l’époque, cette lutte visait les Cananéens qui représentaient pour les Hébreux les tenants de l’impudeur et du vice, elle devait se renforcer par la suite pour marquer l’opposition avec le gymnaste hellénique [1] ; en hébreu l’expression découvrir la nudité désigne d’ailleurs un acte incestueux. Le dossier établi par les Rabbins à l’encontre de Cham et de son fils est rendu encore plus accablant par le fait qu’ils vont dévoiler la honte de Noé à tout le monde (exégèse rabbinique du terme « dehors »).

Nos Rabbins ont enseigné :

« Cham fut frappé dans sa peau » (Sanh 108 b).

Les textes rabbiniques précisent ... « On marque les sites d’un temple idolâtre en noircissant ses débris un charbon » [3]. La relation de la parabole avec Cham se fait aisément, dans l’arche il viole d’une part la Loi divine, l’interdiction vient de Dieu, et d’autre part la Loi des hommes, Noé est investi tout comme le Roi, de la responsabilité de faire respecter ses ordres. En passant outre, Cham tente de prendre sa place. Idolâtre parce qu’insoumis à Dieu, son visage sera noirci, et il échoue dans sa tentative d’écarter Noé.

Pour ce qui concerne la deuxième punition, un seul commentaire rapporte que Cham sera soumis à l’esclavage : « Cet homme (Cham) sera l’esclave de ses frères qui sont mes esclaves » (Ber R 36,7). Le fait que Noé déclare ses autres fils esclaves retire toute réalité au châtiment ; il est probable que le commentateur ait voulu entendre que Cham servira ses frères comme ceux-ci servent leur père, c’est-à-dire qu’il sera le dernier dans la hiérarchie familiale.

 

http://creationwiki.org/fr/Fils_de_No%C3%A9

Héritage intellectuel des fils (de Noé)

Des trois fils, Sem est le contribuant spirituel. De Sem sont venues les trois grandes religions monothéistes du monde: Judaïsme, Christianisme, et Islam. De Sem aussi est venu à moins une (et possiblement deux ou trois) des grandes superpuissances du monde.

Cham est l'inventeur. Les premières superpuissances du monde étaient chamitiques, y compris Égypte, les Hittites, et Babylonie (ou être plus spécifique, le premire empire babylonien de Nimrod et Hammurabi).

Japhet est le philosophe. De lui, la plupart dit, est venue la civilisation créditée avec l'invention de philosophie,à savoir Grèce (alors que quelques érudites affirment maintenant que des envahisseurs sémitiques, et spécifiquement assyriens, les ont expulsés longtemps avant l'apparance d'Alexandre le Grand). De Japhet aussi ont apparu les superpuissances, commençant avec les Mèdes et les Persans, qui ont dominé la civilisation occidentale depuis la destruction finale de l'empire assyrio-babylonien par Cyrus le Grand.

 

Femme de Noé: Vu de l'Islam

http://labregesurlislam.xooit.com/t353-La-trahison-de-la-femme-de-Noe-et-Loth.htm

la même chose est arrivée à la femme de Noé, Allah (qu'Il soit exalté) a dit à leur sujet : {Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de Noé et la femme de Loth. Elles étaient sous l'autorité de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes] vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit: «Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent»} [L'interdiction : 10].

{Toutes deux les trahirent} : c'est-à-dire avec la mécréance et l'opposition dans la religion, Ibn Kathir a dit :

-"Ad-Dhahaak a dit d'après Ibn 'Abbaass (qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) : [Aucune femme de prophète n'a commis l'adultère, mais leur trahison était dans la religion]".

Et Ach-Chaoukaani a dit :

-"Les savants sont unanimes sur le fait que la femme d'un prophète n'a jamais commis l'adultère".

 

Noé et la transgression de Cham

Mariage et sexualité au Moyen Age: accord ou crise : Colloque international ... Par Michel Rouche

http://books.google.fr/books?id=VaDqN1M9HuAC&pg=PA151&lpg=PA151&dq=No%C3%A9+et+la+transgression+de+Cham&source=bl&ots=Y9soZMHP8m&sig=_FmJp9o7exbD7uyv1jfeG6su4H0&hl=fr&ei=3dm9SuiKH8SMjAfL7b0e&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1#v=onepage&q=No%C3%A9%20et%20la%20transgression%20de%20Cham&f=false

Interprétation d'après représentations dont fresques de St Savin: Cham va vers l'Occident, les frères à reculons vers le choeur, l'orient. Texte Saint Augustin : « cette passion du Christ, les Justes la ortent en leur homme intérieur comme un grand mystère et dans l'intime de leur coeur, ils honorent la faiblesse et la folie de Dieu, car l'une est plus forte et plus sage que les hommes. ...Cham sortant pour annoncer l'événement, Sem et Japhet pour le voiler, càd pour l'honorer et firent leur bonne action à l'intérieur ».  

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26 septembre 2014

Escargot

ESCARGOT même site

Symbole sexuel, symbole par excellence de la régénération et du sexe : analogie parfaite de la vulve et de la bave selon J Chevalier

« Comme le coquillage, l’escargot présente un symbolisme sexuel : analogie avec la vulve, matière, mouvement, bave. » in Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, Robert Laffont, coll. Bouquins, 1992, p. 414

 Symbole hermaphrodite, comme son congénère du baphomet, il évoque la régénération pour une raison fort évidente : le printemps venu, il sort de sa coquille en brisant la membrane constituée de salive qu’il avait constituée pour l’hiver. De surcroît, l’escargot est un symbole lunaire, en raison même du caractère de régénération périodique que nous venons de voir ; il ne serait donc pas surprenant de trouver, dans l’église, d’autres symboles évoquant la présence lunaire. 

Une fois passé le portail, on pourra s’attarder sur les quelques peintures qui ornent l’intérieur de l’église mais surtout on se précipitera sous la rosace septentrionale, composée de croissants lunaires (merci à l’escargot qui avait indiqué ce qu’on devait trouver), croissants symbolisant évidemment le « retour des formes »[3], et s’intégrant parfaitement à l’idée de régénération infinie, trouvée chez l’escargot. 

Au-delà de ce symbolisme lunaire de l’éternel retour,

ESCARGOT sur etimaulogis.spaces.live.com/blog/

Le mot "escargot" provient de ces cochons d'Anglais (encore une fois, Elle, ben ouais...), du temps où la Bourgogne était envahie par ces bouffeurs de boeuf bouilli (le boeuf bourguignon, tsss, tu parles d'une daube). Le Duc de Bourgogne de l'époque, un Grand-Breton donc (dondaine et dondon) se promenant dans la campagne burgonde tomba en arrêt devant deux des spécimens dont il est ici question en plein acte d'amoooouuuur....Le Duc trouva la copulation des gastéropodes locaux un peu trop débridée à son goût d'english et du coup s'exclama devant son valet (français natif, lui) "Oh what a shocking sex...hard, God!!" en voyant de tels accouplements hors norme chez la gent mollusque du cru...Le valet reprit l'expression à son compte, mais maîtrisant fort mal l'idiome de l'envahisseur la transforma peu à peu en "sexe argot" (avec tous les débordements qu'on peut imaginer), terme dont il crut fort à propos d'user en matant le premier samedi soir du mois au spectacle de marionnettes  les accouplements acrobatiques de Banales Peluches (l'ancêtre des films X de Canal Plus): "Wouah, quel coquines de sexe argot!!!"

Puis, le terme évolua lentement (normal, c'est des pas rapides, ces bestiaux) en exargot pour désigner en  retour et par effet de fille de Bach (hein? ah non, feed-back, pardon, c'est mon accent marseillais qui me reprend) cette limace à coquille aux moeurs hermaphrodites: on parlait donc des "coquilles des exargots", donc, en sachant fort bien qu'en ôtant le q du mot, on faisait une coquille et une couille en même temps, tout se tient...)

L'exargot fit naturellement son apparition dans les cours d'école (c'était alors une insulte aussi gravissime que "couille molle" ou "nique ta mère"), école où les élèves aussi dyslexiques qu'à notre époque et sans doute davantage encore, n'étaient pas fichus de te prononcer un X correctement..et c''est ainsi que naquit l'escargot (enfin le mot français, pas l'animal), et pas autrement.

J'ajouterai, pour éclairer enfin Tigibus et bien d'autres, que le terme "couille molle" est, à l'origine, non pas "couille molle" mais "coquille molle"...insulte que Madame Escargot balançait à la tronche de Monsieur (ou inversement, vu que bon, c'est des hermarphod...des hephramod...enfin des biques et boucs) en cas de défaillance sexuelle...Une coquille malencontreuse dans la transcription lors de l'édition originale du "De gasteropodibus modus operandi", le manuel de biologie référence de l'époque et hop...couille molle!

J'ajouterai enfin que c'est là la première "coquille" reconnue dans l'histoire de l'édition, voilà pourquoi on dit "coquille" en parlant d'erreur typographique.

Cette histoire de coquilles est également, c'est à noter, à l'origine de l'expression " y a une couille dans le potage", en rapport avec une erreur de manipulation culinaire dans un grand restaurant. Lors de le réalisation d'une recette de suprême à la noix de Saint-Jacques, l'apprenti cuistot commis à cette tâche balança carrément et connement on peut le dire la coquille entière dans le potage. Au moment de servir (franchement c'était pas très présentable), se rendant compte de son erreur, il en avertit le chef de rang  en lui disant: "Chef, pas de cul, je crois que j'ai fait une couille"...Le chef vira les coquilles, laissa les noix baigner dans leur jus alla servir en salle et reprit le terme "couille dans le potage" à chaque fois qu'un de ces foutus apprentis faisait une bourde...

 

En conclusion, cette accumulation d'escargots et de couilles justifie amplement le sobriquet dont on affuble la bête à cornes par chez moi; on dit un cagouille...

 

26 septembre 2014

Fête des fous, âne

Fête des fous, âne... http://racines.traditions.free.fr/naglfar/index.htm

La Nef des Fous si chère à Sébastien Brandt, l’évêque de Bâle, est évidemment une manœuvre de l’Église* pour éliminer ce rite* du Char Naval* typiquement païen* qui donna son nom au Car Naval et qui, subsistant, rappelait trop l’Ancienne Coutume (Paganisme*). Rappelons que la Fête* des fous dont le centre semble être la cathédrale de Chartres, faisait suite à la fête de l’Ase/ Âne° à l’occasion du solstice d’hiver, “fêtes dans lesquelles on trouve d’évidentes réminiscences des rites odinistes” (Gérard de Sède).

En tout cas ces Fols, porteurs de l’antique “bonnet à trois pointes” des Ases nordiques, qui colportaient la Minne/ Mémoire (cf. art. Troubadours*), de la Laure/ lore “Connaissance” populaire dans les cours royales, furent définitivement ridiculisés par l’astucieux conte de Sébastien Brant, le “bienveillant” évêque de Bâle, à preuve la floraison de gravures et de peintures les moquant, qui suivirent sa publication (Dürer entre autre).

En allemand, ce Narrenschyff ou Narrenschiff joue sur un double jeu de mots car Nachen et Kahn sont équivalents et signifient “canot, bateau” (l’inversion des consonnes est un procédé connu des linguistes) et Narr signifie aussi “fou27 ”, mais aussi “fol, bouffon”, tout comme chez nous…

6 mars 2013

Oie, Femme, Oiseau

++++ https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:MIfR9eDPGO8J:rupestres.perso.neuf.fr/page0/page12/assets/Fromage_Enimie.pdf+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESi2KZJmGTxO_Qdej5N1a6oLSJRstZJzAnEyUYo29633VZ2Lksg2z6pukOw29-rUR_O4K44wJnhwoZ2SgQ7RKuT6xkzp5w5z18lH1zp4BdJtrDuKn4KL0seubA_Z3j4cRxk2z5ob&sig=AHIEtbRgAcldyiii-NLnuuM0fGhkcYHfFw

Patte-d'oie et pathologie

G. Grossier,
l’historien de la Puysaye, rapporte également cette remarque dans le « Bulletin de la Société
des Sciences de l’Yonne » (année 1888, 1er semestre, p.101). « Dans plusieurs communes du
canton de Saint-Sauveur, on voit des personnages qui ont dans la main droite, quelques fois
dans les deux mains, une peau dure, noire, écailleuse, appelée patte d’oie.Cette tache est
héréditaire, on dit qu’elle a été transmise à leurs descendants par des persécuteurs de saint
Pèlerin, qui le poursuivirent en lui jetant des pierres et de la boue » Peu importe ici que le
phénomène soit authentique ou non ; nous ne tirerons rien non plus de la rencontre avec Saint
Pèlerin. Notons seulement qu’avoir la patte d’oie veut dire aussi dans nos campagnes avoir
une altération de la peau noire et écailleuse, et que justement, à côté de la lèpre blanche ou
éléphantiasis, on a d’abord appelé lèpre le psoriasis dans lequel la peau se détache par
écailles, et que le mot grec « lepra » est en rapport avec le mot « lepis ». qui veut dire écaille.
Il y a donc des chances, au terme de cette analyse, pour que par l’intermédiaire de la notion
populaire médiévale fort vague de « patte d’oie » les moines érudits si édifiants du Moyen
Âge aient substitué à l’état d’oiseau des saintes pédauques l’affection cutanée de la lèpre.
Ainsi faut-il sans doute voir dans la lèpre d’Énimie l’équivalent de la jambe d’oie ou de la
forme complète. d’oiseau des Dames de Lerné, de Sambin, de Pirou ou de Guernesey. En
définitive il faudrait dire qu’Énimie est une autre Néomaye. (Neomoye?)

Femme-oiseau

Dans la « Maladie de Cuchulainn », deux oiseaux viennent se poser sur un lac, sous les
yeux de Cuchulainn. Le héros les blesse de sa fronde. Aussitôt il tombe dans une sorte de
sommeil et voit deux femmes,venir à lui. Elles lui rendent ses blessures, puis près d’un pilier
de pierre, lui donnent rendez-vous. Là il trouvera l’amour de Fand, l’épouse délaissée de

Manannan, Mac Lir ; elle s’est éprise du héros et l’a convoqué par l’intermédiaire des deux
femmes oiseaux. En simplifiant, on pourrait dire que Fand est venue sous forme d’oiseau
solliciter le héros Cuchulainn pour se dédommager des négligences du vieux Manannan.
Cuchulainn restera un temps en compagnie de Fand, puis recherché par son épouse Emer il
abandonnera la « jeune fille » fée que Manannan vient reprendre.

Le thème de l’oiseau blessé qui livre à Cuchulainn l’amour de Fand fait songer à la légende
du Meunier qui trouve à la place d’une cane qu’il a blessée sur un étang une aimable
princesse.

Par ailleurs, le schéma des deux légendes irlandaises est le même : une jeune fille en
puissance de mari dans l’au delà se transforme en oiseau pour relancer un homme qui la
poursuit et la rejoint au pays des fées et des dieux. Cette jeune femme est d’ailleurs d’une
nature mal définie, plutôt divine qu’humaine. Au reste cette question n’a guère d’importance,
car les humains qu’elle provoque se déplacent avec aisance entre le réel et l’au delà.

... 

Si nous tentons une synthèse de ces données, nous arrivons à ces conclusions. Toutes ces
dames ont forme d’oiseau lorsqu’elles arrivent au. bord de l’eau, canes, colombes ou

cigognes. Il semble que l’eau soit l’élément qui leur permette d’accéder au monde des
humains. Dans certaines traditions, elles se dépouillent pour se baigner et se révèlent en
jeunes filles pendant leurs ébats aquatiques. Dans d’autres, elles sont oiseaux évoluant sur
l’eau et ne prennent forme virginale que si elles se trouvent capturées, ou blessées. Quoiqu’il
en soit, on ne conquiert la jeune fille qui est en chacune d’elles que si on lui dérobe sa
dépouille, d’oiseau, ou si on la capture ou la blesse, quand elle a forme d’oiseau; bref à la
condition de lui faire quelque violence qui la mette à merci. Mais pour un humain une
semblable entreprise mène à une aventure fabuleuse et tout bonnement dans un monde
merveilleux, l’au delà. On peut donc déjà poser que le même être est oiseau en ce monde et
fée ravissante en l’autre.

Mais d’où arrive cette fée-oiseau et que vient-elle faire chez les hommes? C’est pour
s’éloigner d’un vieux mari de l’au

delà, aussi tracassier qu’inattentionné, et pour provoquer un jeune héros de ce monde-ci
que la fée se mue en oiseau.La forme d’oiseau et la voie d’eau sont les moyens de passage de
l’autre monde en le nôtre. Dès que la fée a incité le jeune héros à la conquérir elle reprend
forme de divine jeune fille et garde cette forme aussi longtemps que l’heureux héros est assidu
et soumis ; mais dès qu’il commet une offense ou une bévue, la belle reprend son vol et,
semble-t-il, retourne s’enfermer dans l’au delà de son vieux mari.

Il se pourrait bien que tout ce petit manège formât un cycle. Lorsque le jeune devient à son
tour inattentionné et que paraît un nouveau séduisant jeune homme, l’alternative devient un
recommencement. Ainsi la mythologie française nous conduit à approuver partiellement les
déductions de H. Hatt dans la revue des Études Anciennes (T. LXVII, n° 1 et 2, p. 97 et sqs.) à
propos de la Déesse Mère gauloise. M. Hatt écrit : « La Déesse-mère épousait, à date fixe
chaque année, le dieu céleste, pour le tromper ensuite quelques mois plus tard, en passant du
ciel sous la terre, pour s’unir d’amour avec le dieu chthonien. » La mythologie française
appuyée sur la mythologie irlandaise, semble plutôt prouver que la Déesse-Mère, éternelle
jeune fille, épouse attitrée du vieux dieu chthonien, trompait régulièrement ce dernier pour
solliciter les faveurs d’un jeune héros céleste et conquérant. Peut-être ce jeune héros devenait-
il à son tour vieux dieu chthonien et était-il trompé pour un nouveau jeune conquérant. Encore
ne faut-il pas oublier que jeune et vieux ne désignent ici que doux aspects du même dieu triple
Cernunnos.

Cette vierge combattante qui protège la cité de Tarascon contre les méfaits du Dragon évoque
plus anciennement, mais fort voisine dans les termes, l’apparition de la « Vierge au regard
farouche » qui arrêta les entreprises belliqueuses de Catumandus contre Massilia. L’épisode
conté en particulier par Justin (XLIII, 5) enseigne que pendant le siège qu’il faisait de
Marseille, la jeune colonie grecque, le chef gaulois Catumandus vit en songe l’image d’une
femme au regard farouche qui se prétendait déesse. Cette vision suffit à dissuader le meneur
d’hommes de poursuivre son entreprise. Il offrit la paix, fut accueilli dans la petite cité,
pénétra dans la citadelle de Minerve et reconnut dans la déesse grecque sa vision nocturne.
Ainsi ce chef de guerre n’avait pas osé se dresser contre l’Athéna Promachos : la vierge-

oiseau, tantôt chouette, tantôt hirondelle (s’il faut en croire Homère — Odyssée, XXII, 240 —
au moment même où elle protège et inspire Ulysse combattant), la vierge dans l’ombre du
bouclier de qui se love le serpent. Catumandus était un guerrier gaulois, il ignorait tout de la
mythologie grecque; pour qu’il ait été terrifié par une vision nocturne, il fallait qu’il y trouvât
l’image d’une divinité gauloise, d’une déesse guerrière ou défensive, sans quoi il ne se fût pas
interrompu pour si peu dans une coalition qui unissait tous les Ligures.

Il convient enfin, puisque nous faisons appel aux traditions des Gaulois, de ne point
omettre la part prépondérante que prirent les oies du Capitole au salut de la citadelle latine.
Les Italiotes sont au point de vue linguistique et mythologique les frères des Celtes,. Or dans
une action qui oppose les uns aux autres, le fait mythique prend toute sa signification. À
l’heure [page 12] nocturne où l’ennemi escaladait le flanc rocheux de la citadelle, l’oie
consacrée à Junon, ne faut-il pas entendre: l’oie Junon, se dressa seule en face de l’assaillant,
battant des ailes et poussant des clameurs de fureur et mettant en définitive le Gaulois en
déroute. De l’oie Junon protectrice du Capitole aux oies du Pirou qui accueillirent de leurs
cris d’alarme l’envahisseur normand, il n’y a pas d’irréductible distance.

... 

la légende de Sainte Énimie confirme une fois de plus que le combat qui se fait entre
le dieu chthonien et le dieu céleste a pour enjeu la Dame-oiseau.

... 

Par sainte Énimie nous avons appris de façon certaine que les Dames Pédauques faisaient
partie du même cycle mythologique que [page 18] Gargantua. Nous découvrons qu’au
Moyen-âge, les fées à patte d’oie sont devenues de malheureuses lépreuses, ce qui dans une
certaine mesure1es a rapprochées encore de leur vocation de guérisseuses. Enfin ces filles de
l’au delà ne sont pas constamment oiseaux : ce n’est que l’air qu’elles se donnent pour venir
par les chemins de l’eau provoquer un jeune héros plus amoureux que leur vieux mari.

En outre sur les lieux où sévit le Drac, erra également Gargantua et en définitive ce Dragon
n’est autre que le Géant. Il faut en conclure accessoirement, ce qui a déjà été fait par M.
Dontenville, que le Géant est tantôt dangereux, tantôt débonnaire. Enfin une autre
contradiction de Gargantua, ou du Mercure gaulois, paraît se résoudre aussi en ces lieux. Sans
doute a-t-on été quelque peu réticent sur le chapitre de la situation « inférieure » du dragon
mercurien, telle qu’elle a été définie dans les Bulletins n° LV et LVI. On a pu se faire
l’objection que le Mercure gaulois est attesté par de nombreux faits archéologiques, habitant
des hauteurs et point seulement des sites inférieurs. À Beauvais même, le. fanum du Mercure
barbu, localisé et fouillé par notre confrère J.Cartier, se dresse au haut du coteau en un lieu
appelé Mahon. La fuite, du Drac nous explique cette position élevée. Le dragon inférieur tend
dans sa lutte à gagner les hauteurs, et c’est sur une hauteur qu’il est rejoint et vaincu par son
rival céleste. Ce haut lieu qui marque une phase cruelle du duel des deux dragons a été,
semble-t-il, consacré aussi bien au vainqueur qu’au vaincu, pour la raison probable que
vainqueur et vaincu ne font qu’un, puisque ce sont deux tendances du même dieu, et que cette
victoire est celle, dans le déchirement du tricéphale, du renouveau sur le passé. Là haut, le
dieu a sacrifié le vieil homme qui était en lui pour affirmer sa jeunesse.

Légende de la cane de Monfort

http://farfadet.home.free.fr/sommaire.htm

14 mars 2013

Ennéade d'Héliopolis, correspondance Arbre des sephirot, lettres hébreu

ENNÉADE D'HÉLIOPOLIS - Egypt and Sciences, Watercolours

www.fangpo1.com/Dos_Enneade/EnneadHeliopolis.pdf

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher
8 juin 2004 – ENNÉADE D'HÉLIOPOLIS. Étude de MICHEL ROUDAKOFF fangpo1.com. Suivi d'une liste des dieux de l'Égypte. Révision : septembre 2006EnneadHeliopolis

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26 novembre 2013

Correspondance alphabet celtique, arbres, divers

http://cura.free.fr/xx/17boutfr.html

Alphabet et étymologie celtique (Monard) avec jeux de mots bardiques (Boutet) :

b    b  beth < betua (bouleau) Bitu (monde);

l    l   luis < lusis (sorbier) Louxs (lumière)

n    n  nuin < onna (frêne), si ce n'était nertos (myrte) Ninnos (faîte, cime)

f    (W) fearn < uernos (aulne) Uernos (bon)

s    s  saile salixs (saule) Sauelios (soleil)

h    h  SC (SQ/SP) huath < squiats/spetes (aubépine) Scatos (ombre)

d    d  daur < daruos/deruos (chêne) Duora (porte)

t    t  tinne < tennos (houx) Tenes (feu)

c    c  coll < coslos (coudrier) Celos (abri), Coliia (troupe)

q    quert < qertocos (pommier sauvage) Qrennacon/Prennacon (domaine boisé)

m    m   muin < monia (ronce) muinia/uiniia (vigne) Moniio (montagne)

g    g   gort < gortia (lierre) Gortia (enclos)

p    N  'N (NC/NG) ngetal 'ngaitalis ingaitalis (roseau) 'Ncu . Ancou (fatalité)

z    D   straif < sdragenos/dragenos (épine-vinette) Dira/Sdira(étoile)

r    r    ruis < rusca (sureau) si ce n'était Roudios (rouge), Rixs (roi) reusmen (aulne glutineux)

a    a   ailm alamios (pin) Alamos (troupeau)

o    o   ohn ocstino (ajonc) si ce n'était onna (frêne) Ona/Ono (eau)

u    u  (OU) ur < uroica (bruyère) Ur (feu, sacré)

e    e   (É) eoda < idato/esados (tremble) Itauis (brandon)

i    i   (J/Y) ioho < iuos (if) Iuos (clair)

2    cc X (CH) choad < coiton/caiton (taillis) Xodonios (chtonien), caclauos (cailloux) élément terre si ce n'était xassanos < cassanos (chêne)

4   T  TH tharan < taranos/tannos (chêne vert, yeuse) Taranos (tonnere), tepnon (feu) élément feu

3    p  P peith < petios (obier) padis (pin) Pottos (pot), (p)Idsca (eau) élément eau

5    P  PH féa < phogos < bagos Phrudis (cascade), auella (vent) élément air

6    XS (KS) 'xslemos < uxslemos/uanocoslos 'Xson < Uxson (éther) élément éther (orme blanc, orme montagnard) 

 

Joseph Monard et les fondements de l'astrologie antique des Celtes

Oublions donc toutes ces tentatives plus ou moins ratées! Le modèle le plus crédible et le mieux structuré constituant une base zodiacale celtique est celui de Joseph Monard. M. Monard, un érudit de la matière celtique et de la linguistique, et qui plus est connaît très bien les sources antiques s'est fié principalement aux données astrologiques trouvées dans le calendrier de Coligny.

En fait, Monard a été le premier chercheur à constater que le calendrier (des druides) était structuré selon des bases astrologiques. Comme nous l'avons vu, ce calendrier est annoté des inscriptions Prin., Prinn. pour PRENNOS: ou Uidus = "arbre" , c'est-à-dire cuspide, un point mathématique marqué par l'ascendant d'une maison; et Prinni pour PRINNIOS: - constellation zodiacale , - période zodiacale, littéralement, "arborescence". Il n'y a donc plus de raison d'ignorer le fait que les symboles sylvestres correspondent aux signes oghamiques, les Prenes < Prinnoi, qui eux-mêmes désignent les constellations. Bref, les recherches de M. Monard dépassent tout ce qui a pu être écrit sur l'astrologie celtique. 
 

La base astrologique de Joseph Monard 
(Note : les noms celtiques pour les signes sont entre parenthèses)

LIBRA (MANTA) , la Balance; CANTLI PRINNIOS (des Chants, le chant de la roue, bouclage de cycle), Septembre/Octobre, arbre signe: Lemos (Orme).

SCORPIO (SGORPIU), le scorpion; SAMONI PRINNIOS (du rassemblement, fin d'été), Octobre/Novembre, arbre signe: Sappos (Sapin).

SAGITTARIUS (UARCUSTOS), l'archer; DUMANNI PRINNIOS (assombrissement), Novembre/Décembre, arbre signe: Salixs (saule).

CAPRICORNIUS (GABROS ou IOCOS), la Chèvre; RIURI PRINNIOS (gelé, gelée), Décembre/Janvier, arbre signe: Olioiaccetos (Gui).

AQUARIUS (DUPROSOPOS) , le verseau; ANAGANTI PRINNIOS (inactif, calamiteux), Janvier/Février, arbre signe : Aballlos (Pommier).

PISCES (EISCOI), les Poissons ; OGRONI PRINNIOS (froid, des serpents), Février/Mars, arbres signes: Padis (Pin), Scopos (Genêt).

ARIES (PUTIOS||QUTIOS), le Bélier ; CUTI PRINNIOS (fougueux, des béliers), Mars/Avril, arbre signe: Deruos (Chêne).

TAURUS (TARUOS), le Taureau, GIAMONI PRINNIOS (germinal, fin d'hiver), Avril/Mai, arbre signe : Squiats/Spetes (Aubépine).

GEMINI (EMNI) les Jumeaux, Dioscures, SEMIUISONI PRINNIOS (aux brises capricieuses, semi-venteux), Mai/Juin, arbre signe; Uernos (Verne, Aulne).

CANCER (CARABOS), le Crabe, EQUI PRINNIOS (ajusté, jeux de mots avec equos/epos = "cheval"), Juin/Juillet, arbre signe : Abolos/Opulos||Cormisio (Sorbier).

LEO (LEU), le Lion, ELEMBIUI PRINNIOS (faon, des plaintes), Juillet/Août, arbre signe: IUOS/EBUROS (If).

VIRGO (MAGULA), la Vierge, EDRINI PRINNIOS (des arbitrages, connotation: "flux brûlant" Aedrinios), Août/Septembre, arbre signe: Idato/Critacos (Tremble). 

 


 

16 novembre 2013

Les Arbres dans la Mythologie Calendrier celte, arbres, constellations

http://lesmurmuresduvents.blogspot.fr/2010/04/les-arbres-dans-la-mythologie-partie-1.html

Les Romains et les Grecs, entre autres, connaissaient bien des arbres de leur entourage. À la plupart, ils vouaient un culte qu'ils justifiaient en leur attribuant une incarnation divine ;

L'aubépine, arbre dédiée à Maïa, mère d'Hermès, fêtée en Mai (de "Maïa"). Anciennement maléfique, elle est devenue l'arbre de la Vierge pour les chrétiens. L’aubépine est le symbole de la chasteté exagérée. Sa fleur est symbole d’érotisme. Dans le calendrier Celtique l’aubépine correspond à la couronne australe (07 décembre au 16 décembre).

L'aulne, arbre des morts et du dieu Cronos. Les teintures tirées de son écorce (rouges), de ses inflorescences (vertes) et ses rameaux (brunes), en font les symbole du feu, de l'eau et de la Terre. C’est l’ arbre de la résurrection et son caractère funeste est récent. Dans le calendrier Celtique l’aulne correspond à la constellation du loup (07 novembre au 16 novembre).

Le bouleau ; Les verges ont été utilisées pour la flagellation et la "purification" des condamnés entouraient la hache symbolique des licteurs romains. L'arbre de la féminité, de la lumière et de la pureté. C'était l'arbre majeur des shamans de Sibérie qui est vénéré par tous les peuples nordiques. On lui prête les attributs suivants ; Délicatesse, pureté et lumière. Dans le calendrier Celtique le bouleau correspond à la constellation du serpent (18 septembre au 27 septembre).

Le buis, comme l’indique son nom ("Buxus sempervirens"), est un arbre au feuillage persistant. Le buis une extraordinaire longévité car il peut vivre jusqu'à six cents ans. Dans le calendrier Celtique le buis correspond à la constellation de l’autel (27 novembre au 06 décembre).

Le cerisiers. Son nom tire son origine du fait qu'il vient de Cerasus, ville d'Asie mineure. Lucullus, général romain de profession et gastronome à ses heures perdues, profitait de ses campagnes pour dénicher des épices rares et des fruits insolites. C'est ainsi qu'il rapporta la cerise d'Asie Mineure en Italie. Dans le calendrier Celtique le cerisier correspond à la constellation du chasseur (25 mai au 05 juin).

Le charme le bon goût. Dans le calendrier Celtique le charme correspond à la constellation de la lyre. L’étoile de Véga en fait partie (17 décembre au 26 décembre).

Le chataîgner à pour fruit la châtaigne nommé aussi "gland de Zeus". Anciennement gravées dans le bois ou dans la pierre. Le châtaignier correspond à la rune nommé "Wunjo" (ou winja, wynn, vend). Dans le calendrier Celtique le châtaignier correspond à la constellation de la baleine (05 mars au 14 mars).

Le chêne, arbre de Zeus, dieu du tonnerre. Des couronnes de chêne étaient confectionnées afin d'honorer les guerriers valeureux. Egalement arbre de Jupiter, dieu du tonnerre. Jupiter était également assimilé au dieu de la foudre. C'est également l'arbre de Donar, chez les Germains. Dans le calendrier Celtique le chêne correspond à la constellation du triangle (15 avril au 24 avril). Pour les Celtes, c’est également l'arbre de la vérité ; Il est antique et sage et a un vieil esprit. Le chêne est un arbre important pour les druides ; Le gui qui y a élu domicile a beaucoup de propriétés magiques. Il symbolise également le mariage entre le dieu et la déesse. Si l’on danse autour de cet arbre et si l’on porte certaines de ses feuilles, cela est présage d’un long et heureux mariage.

http://lesmurmuresduvents.blogspot.fr/2010/04/les-arbres-dans-la-mythologie-partie-2.html

Le cognassier est, entres autres dédié à Shiva. Son nom vient de La Canée (ville de Grèce). Les Grecs et les Romains faisaient du vin ou de la confiture de coing avec du miel. Il était symbole d’amour et de fécondité. Le coing servait de don nuptial et est astringent. Dans le calendrier Celtique le cognassier correspond à la constellation du centaure (28 août au 09 juin).

Cornouiller ; Une décoction du rhizome (racine), frais ou séché aide au bon fonctionnement des reins, à combattre la fièvre et à soulager les rhumes. Dans le calendrier Celtique le cornouiller correspond à la constellation du dragon (28 octobre au 6 novembre).

Le coudrier C’est l’arbre sacré des muses. Les baguettes des fées, comme celles des sourciers sont en faite de cet arbre. Il est symbole de la science, du savoir et de la sagesse.

Le Cyprès. Une légend raconte qu'un chasseur nommé Cyparisse, ami d'Apollon, tua sa biche par erreur. De chagrin, il se métamorphosa en cyprès. Dés lors, les cyprès veillent sur les morts. La flèche d'Éros était en cyprès. Le Cyprès était consacré à Hadès, dieu des morts. De son bois, on faisait les cercueils des guerriers morts pour la Patrie. Le bois de cyprès, imputrescible, était utilisé pour confectionner les charpentes des temples. La tradition recommandait de planter un cyprès à la naissance d'une fille. À son mariage, l'arbre est abattu et exploité. Dans le calendrier Celtique le cyprès correspond à la constellation du petit cheval (14 février au 23 février).

L'épicéa est dédié à Artémis, déesse de la Lune et de la vie sauvage, protectrice des femmes qu'elle assiste aux accouchements. L'épicéa est l'arbre de la naissance (tradition reprise avec l'arbre de Noël). Voir ci-après le Sapin. Dans le calendrier Celtique l’épicéa correspond à la constellation du héros solaire (05 mai au 15 mai).

L'érable est dédié à Phobos, dieu de l'Épouvante. Dans le calendrier Celtique l’érable correspond à la constellation du poisson austral (04 février au 13 février).

Le figuier est l'arbre de Dyonisos et de Priape, dieu de la fécondité. En Egypte il était le symbole de la fécondité. Adam et Eve se vêtiront des feuilles de cet arbre (Genèse). Dans le calendrier Celtique, le figuier correspond à la constellation du grand chien (26 juin au 05 juillet).



Le frêne est l'arbre d’ Odin associé, également, à Poséidon, dieu de la mer et des séismes. Pour les Germains et les Scandinaves, le frêne est l'arbre fondateur et l'axe du monde ;l’Yggdrasil reliait le ciel à a terre. Il supporte la voûte céleste et prend racine dans la Sagesse. Les Slaves attribuent au frêne le pouvoir de repousser les serpents : on peut se reposer à son ombre sans crainte. Dans le calendrier Celtique, le frêne correspond à la constellation de l’aigle (27 décembre au 05 janvier).

Le nom du genévrier provient du Celte « juneprus acre » à cause de la saveur de ce fruit. On ractonte que poursuivie par les soldats d'Hérode, Marie et Jésus trouvèrent refuge entre les branches du genévrier. Dès lors, il est devenu le symbole de l'asile. Dans le calendrier Celtique, le frêne correspond à la constellation du corbeau (07 septembre au 17 septembre).

Le gui quant à lui permettait aux femmes d'avoir beaucoup d'enfants et aux récoltes d'être abondantes. Si l'on mettait une boule de gui sur la porte, cela protégeait la maison des mauvais sorts car, en Celte, le mot « gui » veut dire "guérit tout". Dans le calendrier Celtique, le gui correspond à la constellation du cocher ( 06 juin au 15 juin).

Le hêtre, pour les druides d'Irlande, représentait la connaissance écrite, symbolisée par des signes. Cet arbre est connu pour ses vertus contre les affections pulmonaires, les fièvres, les rhumatismes,…. Dans le calendrier Celtique, le hêtre correspond à la constellation du lièvre (16 mai au 25 mai).

Le houx est par tradition l' arbre de la Vie parce qu'il mûrit en hiver. Considéré parfois comme diabolique, il symbolise la persistance de la vie ; Ses fruits présents au cœur de l'hiver. Il ne faut pas en consommer en raison du fait que ses baies sont très toxiques; elles contiennent de la théobromine.

L'if est dédié à Hécate, gardienne des Enfers. Dans le calendrier Celtique, l’if correspond à la constellation du vaisseau (07 août au 17 août).

Le laurier est l'arbre d'Apollon. Le demi-dieu s'éprend de la nymphe Daphné, qui lui échappe en se transformant en laurier. Le nom grec du laurier est Daphne. Aux Jeux pythiques, à Delphes et en souvenir du serpent Python qu'Apollon terrassa, les vainqueurs recevaient une couronne de laurier.

Le marronnier (d’Inde) n’est pas originaire d’Inde mais des Balkans et d’Asie mineure. Aesculus Hyppocastanum, du latin hippo (cheval) et castanum (marron), le marronnier permettait autrefois de nourrir les chevaux avec des marrons, qu'il fallait auparavant broyer et faire cuire pour en éliminer les composés toxiques. Dans le calendrier Celtique, le marronnier correspond à la constellation de la grande ourse (6 juillet au 16 juillet).

Le mélèze ; Même l'oiseau s'en écarte, et pour cause... Il est le seul conifère à perdre ses feuilles à l'automne; les oiseaux n'y trouvent donc aucune protection. Dans le calendrier Celtique, le mélèze correspond à la constellation du dauphin (25 janvier au 03 février).
http://lesmurmuresduvents.blogspot.fr/2010/04/les-arbres-dans-la-mythologie-partie-3.html
Le micocoulier. Selon les écrits anciens, on cultivait petits pois, pommes de terre et fèves au pied des micocouliers. C'est un des arbres dont ont fait les fouets en Catalogne. Dans le calendrier Celtique, le micocoulier correspond à la constellation du bouvier (18 septembre au 27 septembre).

Le myrte, arbre d'Aphroditepossède des baies appréciées par les buveurs qui leur attribuent le pouvoir de retarder l'ivresse. Les Grecs anciens craignaient que l'ivresse ne rende fou à vie. L’ "olvalis corona" est une couronne de myrte. Elle était portée par ceux qui faisaient leur entrée dans la ville avec les honneurs de l'ovation, lorsque la guerre n'était pas déclarée ou qu'elle s'était terminée sans effusion de sang.

Dans le calendrier Celtique, le néflier correspond à la constellation du cheval ailé (dite de Pégase) (24 février au 04 mars).


Dans le calendrier Celtique, le noisetier correspond à la couronne hyperboréenne (08 octobre au 17 octobre). Selon la superstition Basque, des croix de laurier béni, d'aubépine et de noisetier protègent bêtes et récoltes.

Chez les Grecs, le noyer est consacré à la divinité de la mort Kar ou Ker. on racontait qu’il servait de “salon des dames” aux sorcières qui, la nuit tombée, venaient danser autour. Dans le calendrier Celtique, le noyer correspond à la constellation du petit chien (17 juillet au 26 juillet).

L'olivier est l'arbre d'Athéna, déesse de la guerre, de la sagges et protectrice d’Athènes. Symbole de chasteté, Athéna remporta le concours sur Poséidon. Elle offrit pour cela cet arbre à la ville d'Athènes. Héraclès en a planté à Olympie et utilisait une massue en olivier. Aux Jeux Olympiques (à Olympie, donc), on décernait des couronnes de branches d'olivier. Les médailles n'existaient pas.

L'orme est l'arbre d'Oneiros, dieu des songes et de la nuit, fils d'Hypnos (dieu du sommeil) et frère de Thanatos (le trépas). Dédié également à Hermès. Les fruits ailés accompagnaient les âmes des défunts devant le juge suprême. Dans le calendrier Celtique, l’orme correspond à la constellation de la Reine (05 avril au 14 avril).

Peuplier blanc ; La nymphe Leuké, convoitée par Hadès, lui échappa en se métamorphosant en Peuplier blanc qui est devenu l'arbre de la résurrection. Son nom provient de l'ancien français « Poplie » (qui a pour origine latine le mot "Populus" qui signifie "le peuple"). La légende dit que c'est l'arbre du peuple puisque ce serait sous des peupliers que se prenaient, autrefois, des décisions importantes. Dans le calendrier Celtique, le peuplier correspond à la constellation de l’homme terrestre (28 septembre au 07 octobre).
Le pin est l'arbre de Poséidon en raison du fait qu'il pousse en bord de mer. La nymphe Pithys, convoitée par Pan, lui échappa en se métamorphosant en Pin noir. Aux Jeux isthmiques de Corinthe, les vainqueurs reçoivent une couronne de pin. Son bois sert aux bateaux de commerce. De la résine on extrait, soit le calfat pour rendre étanche les coques de bateaux, soit un additif qui conserve les vins tout en les aromatisant. Dans le calendrier Celtique, le pin correspond à la constellation de la l’homme - serpent (17 novembre au 26 novembre).

Le platane ; Son nom proviens du grecque "platanos" C’est le symbole de la régénération car son écorce se régénère, par plaques, comme la peau du serpent. Il servit à construire le cheval de Troie.

Le nom du poirierproviens du Celte "peren" signifiant " poire". C’est le symbole de deuil en Chine par la blancheur et l’existence éphémère de ses fleurs.Dans les rêves, la poire est un symbole érotique. Dans le calendrier Celtique, le poirier correspond à la constellation de la princesse enchaînée (25 mars au 4 avril).

Le pommier est l'arbre solaire ( dû à la forme du fruit) et fruit de l'immortalité. On peut aisément faire le rapprochement avec le mythe de la pomme du jardin d'Eden (Adam et Eve) car la pomme est, entre autres, le symbole du savoir et de la connaissance des choses. Selon certains, peut-être s’agit-il d’une invention, elles seraient au nombre de 12 sur l’arbre de vie. La symbolique du nombre 12 a déjà été explique sur ce blog. C’est le gardien de la sagesse et signe de l'âme. Freya, la déesse de la sagesse marche par le ciel distribuant les pommes d'or aux dieux. Les pommes leur donneront le cadeau de la sagesse et de la compréhension. Les pommes d'or sont, quant à elles, le symbole de la connaissance des choses occultes. Pomone est la déesse des fruits. Héraclès chercha des pommes au Jardin des Hespérides. Dans le calendrier Celtique, le pommier correspond à la constellation du cygne (15 janvier au 24 janvier).

Le prunier est l'arbre de Esus ou Nuada qui symbolise l’enseignement. Les épines du prunier symbolisent les écueils à franchir et sont aussi comme les flèches du sorcier. La baguette magique qui est réalisée en bois de prunier est une des meilleures qui puisse être en magie. Dans le calendrier Celtique, le prunier correspond à la constellation de la flèche (06 janvier au 14 janvier).

Le Sapin ; Dans la mythologie Celte, le sapin (et surtout l’épicéa) est l’arbre de l'enfantement. Druantia, la Reine des druides, est mère du calendrier des arbres. Elle procure la fertilité, la passion, le bien être dans les relations sexuelles, la connaissance et la créativité. Dans les pays scandinaves, le sapin illuminé était symbole de continuité, de permanence et de renouveau. L’arbre de Noël représenterait l’arbre du Paradis ou l’arbre de la faute (consacré à Adam et Eve). Dans le calendrier Celtique, le sapin correspond à la constellation de la petite ourse (16 juin au 26 juin).
http://lesmurmuresduvents.blogspot.fr/2010/04/les-arbres-dans-la-mythologie-partie-4.html
Le saule, arbre de la sorcellerie et des socrcier, a des propriétés favorisent la guérison des insomnies et des angoisses, et modèrent les ardeurs sexuelles. Il symbolise la Lune, la femme et l'eau. Dans le calendrier Celtique, le saule correspond à la constellation de l’hydre (27 juillet au 6 août).

Le bois du sorbier servait jadis à la confection de talisman pour se protéger de la foudre, des démons et des puissances infernales. C'était la demeure de la nymphe « Pihlajatar ». C’est l’arbre de la vie lié à la divination et à l'ambre. Dans le calendrier Celtique, le sorbier correspond à la constellation du chaudron (18 août au 27 août).

Les baie du sureau sont une nourriture des dieux. Arbre de la malédiction et de la condamnation (Il est associé au nombre 13), il était considéré parfois comme don des dieux. Dans le calendrier Celtique, le sureau correspond à la constellation du Roi (15 mars au 24 mars).

Le tilleul ;La nymphe Philyie conçut du père de Zeus un enfant monstrueux, et, de honte, se métamorphosa en tilleul. Son fils, le centaure Chiron, format plusieurs héros grecques. Dans le calendrier Celtique, le tilleul correspond à la constellation du fleuve de vie (25 avril au 4 mai).

Vigne ; Arbre consacré à Osiris et Dionysos (dieu de la vigne). Certains historiens attribuent les premières plantations de vignes de Bourgogne à la tribu Celte des « Eduens ». La vigne est associée à la joie, à l'emportement et à l'ivresse.
28 juillet 2013

Textes religieux: Adam et Eve, Lucifer ou Îblis

BIBLE

http://www.bibliques.com/lr/Penta/gn02.php

Génèse 2

15 Le SEIGNEUR Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder. 16 Le SEIGNEUR Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; 17 mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.

http://www.bibliques.com/lr/Penta/gn03.php

Génèse 3

4 Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; 5 mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal…. 7 Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus,…

Dieu demande à Adam qui s'est caché: "Où es-tu?"

10  Il répondit : J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. 11  Et le SEIGNEUR Dieu dit : Qui t'a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ? 

17  Il dit à l'homme:… C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie,…

23 Et le SEIGNEUR Dieu le chassa du jardin d'Éden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris.

CORAN

Selon les traductions le Diable est appelé Satan ou Îblis.

Adam et Eve dans le Coran

Coran 20 - 120 http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/20.html

20-120. Puis le Diable le tenta en disant : "Ô Adam, t'indiquerai-je l'arbre de l'éternité et un royaume impérissable? "

http://www.islamopedia.fr/pages/coran-chiite/sourate-7-al-araf.html

Coran 7 - 10 à 15  L'Orgueil de Satan 

(10) Nous vous avons créés, puis Nous vous avons donné une forme, ensuite Nous avons dit aux anges : Prosternez-vous devant Adam. Ils se sont prosternés, excepté Satan qui ne fut pas de ceux qui se sont prosternés [devant Adam]. 

(11) [DIEU] dit : Qu’est-ce qui t’a empêché de te prosterner [devant Adam] quand Je te l’ai ordonné ? [Satan] dit : Je vaux mieux que lui. Tu m’as créé de feu (fluide) et Tu l’as créé d’argile (matière)

(12) [DIEU] dit : Descend de là, tu n’avais pas à y être orgueilleux. Sors, tu seras parmi ceux qui sont méprisés. 

(13) [Satan] dit : Accorde-moi un délai jusqu’au Jour où [les hommes] seront ressuscités. 

(14) [DIEU] dit : Tu es de ceux à qui un délai est accordé. 

(15) [Satan] dit : Par le fourvoiement que Tu m’as fait subir [causé par ma rébellion], je les guetterai (les hommes) sur (à l’occasion de) Ta voie droite.

 

19 à 25 Adam et Eve

(19) Satan les tenta pour leur faire voir leur nudité qui leur était cachée. Il [leur] dit : Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que parce que [si vous mangez de ses fruits] vous deviendrez des anges, ou vous serez du nombre des immortels [et resterez toujours au Paradis] ! 

(20) [Satan] leur jura : Je suis un bon conseiller pour vous ! 

(21) Par tromperie, il les fit tomber [du haut degré]. Quand ils goûtèrent à l’arbre, ils virent leur nudité et ils se mirent à la couvrir de feuilles du paradis. Leur Seigneur les appela : Ne vous ai-Je pas interdit cet arbre, et ne vous ai-Je pas dit que Satan est pour vous un ennemi déclaré ? 

(22) Les deux dirent : Seigneur, nous nous sommes lésés nous-mêmes. Si Tu ne nous pardonnes pas, si Tu ne nous fais pas miséricorde, nous serons du nombre des perdants. 

(23) [DIEU] dit : Descendez, vous serez ennemis les uns des autres. Et pour vous il y aura sur terre une demeure et jouissance, pour un temps. 

(24) [DIEU] dit : Là vous vivrez, là vous mourrez, et de là vous serez retirés. 

(25) Enfants d’Adam, Nous vous avons donné le vêtement qui cache votre nudité et [vous sert de] parure [du corps], et le vêtement de la piété voilà qui est meilleure. C’est un signe de DIEU afin qu’ils y prennent conseil. 

 

Histoire de la création d'après Coran et diff sources, facile à lire

http://seddouki.foued.over-blog.fr/article-l-histoire-d-iblis-le-diable-60664676.html

D'après le Coran+++

http://remacle.org/bloodwolf/arabe/massoudi/prairies.htm

Les Prairies d'or Massoudi X° siècle

la première chose créée par Dieu fut l'eau, et le trône divin était porté par cet élément. 

Le ciel placé au-dessus de la terre est en émeraude verte ; le second ciel est en argent ; le troisième en rubis rouge ; le quatrième en perle ; le cinquième en or pur ; le sixième en topaze ; le septième est une masse de feu et est couvert d'anges qui, debout sur un seul pied, chantent les louanges de Dieu parce qu'ils sont près de lui.

leurs têtes se trouvent sous le trône, sans pourtant le toucher. Ils disent : « Il n'y a de dieu que Dieu, le maître du trône glorieux ! » (Koran, LXXXV, 15.)

Après avoir terminé la création de la terre, Dieu la peupla de génies (Djinns) avant d'y placer Adam ; « il les créa du feu le plus pur (Koran, LV, I4), et parmi eux se trouvait Iblis (le diable).

Lorsqu'Iblis vit que les génies ne s'abstenaient d'aucune mauvaise action, il pria Dieu de l'élever au ciel, où il unit ses ferventes adorations à celles des anges. 

Iblis, qui avait été institué par Dieu comme gardien du ciel voisin de la terre, laissa envahir son cœur par l'orgueil. Lorsque Dieu voulut créer Adam, il dit aux anges : « Je vais établir mon vicaire sur la terre. »

Koran (XV, 26) : « Formé d'une argile masnoun, » c'est-à-dire fétide. Dieu donna à ce limon la forme humaine, mais le laissa sans âme comme un vase de terre, pendant cent vingt ans, ou, selon d'autres, pendant quarante ans.

Les anges, en passant devant ce corps, furent saisis de frayeur. Iblis, plus effrayé encore, le heurta du pied en passant près de lui, ce qui produisit un son semblable à celui d'un vase de terre ; c'est ainsi qu'il faut entendre le mot salsal, dans ce passage du Koran (LV, 13) « d'un bruit analogue à celui d'un vase d'argile ; »

Iblis pénétra dans la bouche et ressortit du côté opposé, en disant : « Dans quel but as-tu été créé ? » Lorsque Dieu voulut animer ce corps du souffle de la vie, il ordonna aux anges de se prosterner devant Adam ; tous obéirent à l'exception d'Iblis, qui, dans l'excès de son orgueil, s'écria : «Seigneur, je suis meilleur que lui, car tu m'as créé de feu, tandis que tu l'as formé d'argile. » (Koran» XXXVIII, 77.) Or le feu est plus noble que l'argile ; c'est moi que tu avais établi comme ton vicaire sur la terre ; j'ai des ailes, une auréole de lumière, et ma tête est couronnée de noblesse ; c'est moi qui t'ai adoré au ciel et sur la terre. » Dieu lui répondit : «Sors d'ici, car tu es lapidé ; que ma malédiction pèse sur toi jusqu'au jour du jugement ! » (Ibid. XXXVIII, 78 et seq.) Iblis demanda un répit jusqu'au jour de la résurrection, et Dieu le lui accorda «jusqu'au terme fixé. » (Ibid. 82.) Ce fut ainsi que le nom d'Iblis reçut le sens qu'on lui attribue (diabolus), et à cause de lui fut donné l’ordre de se prosterner devant Adam. 

Dieu fit pénétrer son souffle dans l'homme, et à mesure qu'une partie de corps était animée par ce souffle, elle tendait à s'asseoir ; Dieu dit alors : « L'homme est créé trop prompt.» (Koran, XIII, 12.) Lorsque le souffle divin l'eut rempli entièrement, l'homme éternua, et Dieu lui dit : « Prononce les mots : Louanges à Dieu, pour que ton Seigneur te fasse miséricorde, ô Adam ! »

Après avoir créé Adam, Dieu fit connaître aux anges la haute dignité de l'homme et la supériorité de science qu'il lui avait accordée sur eux ; pour le prouver, il lui fit nommer tous les objets de la création. Adam fut donc désigné par Dieu comme un mihrâb, une kaabah, une porte sainte ou une kiblah vers laquelle les purs esprits et les anges de lumière devaient se tourner pour prier.

Dieu avertit le premier homme du dépôt qui lui était confié et lui révéla le précieux trésor qu'il avait confié à sa garde, après l'avoir désigné comme imam en présence des anges. Adam eut ainsi le glorieux privilège d'être honoré comme le gardien de la lumière divine ; mais Dieu continua à cacher cette lumière sous le voile du temps, jusqu'à ce qu'il daignât tirer Mohammed du canal de la grâce (voy. ci-après). Celui-ci appela les hommes (à la foi) en public ou en particulier, il prêcha en secret et ouvertement ; il ne cessa de rappeler aux hommes l'époque antérieure à sa venue, mais où il existait déjà comme un germe céleste. Ceux à qui s'était communiquée une étincelle du flambeau de la lumière primitive pénétrèrent dans ce secret et le comprirent clairement ; ceux qui conservèrent le bandeau de l'ignorance furent l'objet de sa colère. Après Mohammed, la lumière a été transmise aux plus nobles d'entre nous (les Alides), et elle a brillé dans nos imams. Nous sommes donc les lumières du ciel et celles de la terre ; en nous est le salut, de nous sort le secret de la science, et c'est vers nous que tout doit aboutir, un guide, pris parmi nous, fournira les preuves décisives ; il sera le sceau des imams, le sauveur de la nation, le foyer de la lumière et la source de toutes choses. Noos sommes les plus nobles des créatures, l'élite des êtres et la preuve vivante du maître des mondes. Heureux donc celui qui s'attache à notre suprématie et qui se laisse guider par nous !

Telle est la tradition enseignée par Abou Abd Allah Djafar ben Mohammed, d'après son père Mohammed ben Ali, d'après son père Ali ben el-Hoçein, d'après son père el-Hoçein, d'après son père l'émir des croyants, Ali, fils d'Abou Taleb.

http://www.cooperation.net/khalil/qu-est-ce-que-j-aimerais-encore-developper-apprendre-echanger

il reçut l'infusion de l'Esprit Divin : « Il l'a parachevé et insufflé en lui de Son Esprit…».(32 : 8),

Il dit : « Sors-en donc ! Tu es voué à la lapidation (malédiction) éternelle ».
Tu es frappé de Ma malédiction jusqu’au jour de la rétribution.
Il dit : « Seigneur ! Donne-moi un délai jusqu’au jour où ils seront ressuscités ».
Il dit : « Tu es de ceux qui ont reçu un délai ».
…jusqu’au jour du moment bien connu.
Il dit : « Par Ta puissance et Ta considération je les séduirai assurément tous ».
…Sauf Tes esclaves d’entre eux qui Te sont entièrement et exclusivement dévoués.
Il dit : « En vérité et c’est la vérité que Je dis ».
« Je remplirai certainement l’Enfer de ton espèce et de celle de ceux d’entre eux qui t’auront suivi, tous ensemble. »

« - Nous avons effectivement créé l’Homme dans sa plus belle image.

Puis Nous l’avons ramené au niveau le plus bas. » (95,4-5)
En d’autres termes, Dieu, Glorifié Soit-Il, condamne l’orgueil, expression de la suffisance et porte de l’Enfer. Celui qui ne reconnaît pas sa faiblesse ni son ignorance ne peut jamais devenir ni fort ni savant.

Par Sa Sagesse Infinie, Dieu agréa son vœu. L’épreuve sur l’aptitude de l’être humain à respecter les lois divines commença. 

une partie de l’humanité perçoit la moitié pleine. Elle croit aux lois divines. Pour celle-là, nul besoin de preuve pour réaliser la Toute Puissance du Créateur. Rien que la rotation de la terre, produisant l’alternance du jour et de la nuit, représente un miracle permanent. Tandis que le reste ne voit que la moitié vide. Elle représente la population cible des actions sataniques. Pour celle-là, même si toutes les preuves du monde sont rassemblées, elle demeure à tout jamais sceptique sur le bien fondé des lois divines

En résumé, les Anges ont été chargés de se prosterner jusqu'au jour de la résurrection. "Ils se prosternent" signifie qu'ils se soumettent aux ordres du Très Haut pour entourer de soins cette créature, la sauvegarder et la guider vers la voie du bien, cela par opposition au reniement de Satan, qui personnifie le mal et dévie la marche de l’être humain des lois universelles. C'est ainsi que la vie s'est faite : l’être humain choisit ce qui est bien pour lui et ce qui lui assure l'adoration de Dieu l'Unique, ou bien il tombe dans le péché, l'illicite et le mal. Et c'est là la morale de l'existence de l’être humain telle que Dieu a voulu qu'elle soit !

IBLIS et alphabet, alif

http://atheisme.free.fr/Contributions/Y_iblis.htm

Dans la tradition musulmane chiite radicale, l'alif, la première lettre de l'alphabet arabe, est considérée comme satanique car, dit-on encore, à l'instar d'Iblis, alif aurait refusé la soumission devant Allah.

 

L'alif étant le symbole d'Iblis, les cinq lettres sacrées ne peuvent lui être accolées.

 

Explication complète / nom Iblis et les lettres de l'alphabet++++

http://books.google.fr/books?id=b4DZMkP1Zq8C&pg=PA236&lpg=PA236&dq=Iblis+et+alif&source=bl&ots=X4Z8E4uS0T&sig=YKhUaHLj4mpnUdgPAcfDh_mCqvw&hl=fr&sa=X&ei=kQeRUZ-IGcLs0gWs7ICICg&ved=0CFwQ6AEwCA#v=onepage&q=Iblis%20et%20alif&f=false

Son nom d'avant = Azazil créé du Feu de la Gloire, Serviteur du Seigneur.

Iblis= a désobéi au Seigneur, s'est enorgueilli.

 

TEXTES JUIFS PUIS CHRETIENS

http://michaellanglois.fr/publications/introduction-to-the-old-testament_introduction-a-lancien-testament/medias/langlois-2009-henoch-in-introduction-a-lancien-testament.pdf

Le Livre d 'Hénoch fait partie du canon de l'Eglise d'Ethiopie, ce qui a assuré sa préservation dans son intégralité en éthiopien ancien (ou guèze). Les premiers manuscrits furent rapportés en occident au XVIIIe siècle

Manuscrits trouvés parmi ceux de la Mer Morte: datés entre le II et le I siècle avant notre ère, ils témoignent de la grande popularité de la littérature hénochique à cette époque.

Certains matériaux du Livre d 'Hénoch ont des parallèles plus anciens dans la littérature proche-orientale ; c'est notamment le cas des traités astronomiques et des activités des anges déchus. Le Livre des Luminaires et le Livre des Veilleurs pourraient donc intégrer des traditions anciennes, et ce dès l'époque perse - ce qui est cohérent avec une analyse linguistique de ces passages.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d'Hénoch

Il fait partie du canon de l'Ancien testament de l'Église éthiopienne orthodoxe mais il est rejeté par les Juifs et n'est pas inclus dans la Bible dite des Septante. Il a été officiellement écarté des livres canoniques vers 364 lors du concile de Laodicée (canon 60), et il est considéré depuis comme apocryphe par les autres Églises chrétiennes. Mais il était connu en Occident, au moins indirectement

Il a été la source d'inspiration de la création littéraire du XVIe siècle baptisée «magie angélique» par son auteur John Dee, mathématicien, géographe et conseiller d'Elisabeth Ire. Le livre d'Hénoch et la création littéraire de John Dee ont à leur tour servi d'inspiration aux franc-maçons britanniques du XIXe siècle

Sa composition est estimée au iiie siècle av. J.-C

Exil du Paradis avec une branche de l'Arbre de Connaissance

http://lemondedaleos.wordpress.com/category/mythologie-comparee/

 

De la branche de l'Arbre du Paradis au bois de la Croix (P 145)

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ethio_0066-2127_1955_num_1_1_1239

 

Bible en hébreu

http://www.sefarim.fr/

 
A DE SOUZENELLE, GENESE:
http://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=1025181&pid=27721095

http://www.toutelaverite.org/philosophies-et-croyances-136/le-graal/10/?wap2

Lucifer va de l'état angélique à  l'état matériel (chute).
Le "vase"(l'homme qui s'initie en tant que réceptacle de Dieu) va remonter vers l'état angélique en absorbant le sang du christ (en lui, le fils).
Noter la complémentarité alchimique  logique pierre verte/liquide rouge.

 

GNOSE

http://www.historia-nostra.com/index.php?option=com_content&task=view&id=1083&Itemid=39

 

http://www.corpus-angel.com/site/MYTHOLOGIE/Celte/(Celte)RoiArthur.htm

Élaboration d'une curieuse légende dans les milieux gnostiques d'Alexandrie, celle de l'Émeraude tombée du front de Lucifer lors de la chute de celui-ci dans les abîmes.
Cette tradition ne fait pas de Lucifer un archange révolté par orgueil, mais une victime de l'usurpation accomplie par le dieu mâle sur le principe divin féminin que les Gnostiques appellent la Pistis Sophia.
C'est aussi une référence à une connaissance (gnose) perdue, celle-ci étant symbolisée par l'émeraude qui se trouvait sur le front de Lucifer, le « Porte-Lumière ».
D'après une des multiples versions de cette tradition, cette émeraude serait tombée dans le jardin d'Éden aux pieds d'Adam et Ève, et ceux-ci, après avoir été chassés du Paradis, auraient eu le droit d'emporter cette pierre comme témoignage de la Lumière perdue.
Or, certains Évangiles dits apocryphes, rédigés à cette époque, comme les Actes de Pilate ou l'Évangile de Nicodème*, reprennent cette légende en l'intégrant à la tradition de Joseph d'Arimathie: cette émeraude serait parvenue entre les mains de Ponce Pilate, qui l'aurait fait tailler en forme de coupe et l'aurait offerte à son ami Joseph d'Arimathie.
C'est dans cette coupe que Joseph aurait recueilli le sang du Christ à la descente de croix. *http://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/nicodeme.htm Manuscrit grec IV° siècle, diffusé en Occident.
Cette tradition, incontestablement d'origine gnostique, où se mêlent des thèmes empruntés à différentes mythologies indo-européennes, iranienne en particulier, sera reprise plus tard lors de la constitution du Cycle du Graal, notamment par Wolfram von Eschenbach, qui parle du Graal comme d'une « pierre tombée du Ciel ».

Selon Jacob Boehme (16° s) http://www.bldt.net/Om/spip.php?article393

 

Basé sur différents passages du Coran

Dieu crée sept cieux, celui qui est au-dessus de la terre est en émeraude. Le dernier est une masse de feu où les anges chantent les louanges de Dieu qui est dans son trône au-dessus de leurs têtes.

Dieu peuple d'abord la terre de créatures du feu le plus pur, les Djinns ou Génies. Îblis est parmi eux, mais seul il s'abstient de mal agir, il obtient donc de Dieu d'être élevé au ciel et est institué gardien du ciel d'émeraude.

Dieu veut créer Adam pour l'établir comme son représentant sur terre, (son vicaire), il le forme avec de la boue fétide et le laisse ainsi longtemps comme un Vase de terre.

Les anges et Îblis sont effrayés de cette création vide (Îblis passe à travers) qui sonne le creux comme un Vase d'argile.

Lorsque Dieu s'apprête à animer ce corps du Souffle de Vie, il ordonne aux anges de se prosterner devant Adam, Îblis orgueilleux refuse. Il se dit meilleur étant créé de feu, plus noble que l'argile; Dieu l'a déjà établi comme vicaire sur terre, il a une auréole de lumière et sa tête est couronnée; C'est lui qui adore Dieu au ciel et sur la terre.

Dieu le renvoie et le maudit. Îblis demande un délai jusqu'au jour de la résurrection, dieu le lui accorde, Îblis devient l'Adversaire, il détournera de Dieu ceux qui se laisseront séduire par lui (sauf les serviteurs fidèles de Dieu, les coeurs purs).

Dieu remplit Adam de son Souffle

 

Lorsque Dieu créa Adam Il insuffla de son Esprit , c'est le "rouh" en Arabe et "rûah" en hébreu

 

http://www.arcturius.org/chroniques/?p=10104

LUCIFER, le « porteur de lumière », était, chez les Romains, le fils de Jupiter et de la Déesse Aurore, chargé d’atteler et de dételer les chevaux du char conduit par Apollon. Déjà, à l’époque, il personnifiait la Connaissance à travers une figure qui mêlait les attributs d’Hermès et d’Apollon.

Chez les Gaulois, le dieu LUG représentait la Lumière et l’Intelligence.

L’Alchimie assimile LUCIFER à l’œuvre au noir, la Putréfaction, sous une forme non démoniaque mais rédemptrice. Il représente la Pierre Brute, matière initiale de l’œuvre, qui sous son aspect vil et repoussant, n’en demeure pas moins le pilier de toute l’œuvre, car recelant en son sein, la lumière à suivre, l’étoile que suivirent les mages pour parvenir à l’Enfant philosophal.

«  Lumière et vie, voilà ce qu’est le Dieu et Père de qui est né l’Homme. Si donc tu apprends à te connaître comme étant fait de vie et de lumière et que ce sont là les éléments qui te constituent, tu retourneras à la Vie. » (Hermès Trismégiste).

La poursuite du grand Œuvre est le symbole du chemin nécessaire à la réalisation de la transfiguration de l’âme, prélude à la résurrection de la figure divine originelle : l’Homme véritable, l’Adam Kadmon.

28 juillet 2013

Char d'Ezéchiel, Merkabah

http://www.the-historical-rabbi-ishmael.com/pdf/chapitre2-3.pdf

p191-2 Char: Sa vision de L’unique, c’est le Trône (de la FaceS) du Roi, le seul qui soit.

P198 quel est le sens de la Markabah ?, se demande un disciple, tétanisé par son mystère. La réponse est lâchée que c’est le fils de (l’)homme -le bèn adàm d’Ézéchiel II, 1- qui est le sens et la visée de toute la Markabah, soit des 28 versets d’Ézéchiel I. Car Son Image” divine doit occuper le Trône de Gloire, qu’elle y soit initiée par l’Archange de la Face, le Souriel (comme Rabbi Ismaël en Berakhot 51) ou qu’elle y soit reçue par l’archaïque Hénok, l’Initié archangélisé par son élévation au « Tétra-Trône », en tant que le MetatrÔn, l’Arpenteur des deux mondes.

 

http://soued.chez.com/comm1.html

Chap 1 verset 12

On "descend" dans le char divin (larédet merkavah), pour pouvoir s'élever dans la pensée (laa'lot mah'ashavah). Contrairement aux traditions extrême orientales dont le but est de rester immobile au Centre, le Judaïsme ne préconise qu'un arrêt momentané sur la voie du milieu et préconise le mouvement pour évoluer sur l'Arbre de Vie. L'harmonie entre l'eau et le feu nous permet d'entrevoir le char divin ou son trône "kissé". Ce Lieu ne peut être fondé que sur l'équilibre des trois éléments air/eau/feu. Cette vision est progressive et passe par les différents niveaux angéliques.

Les anges de service appartiennent au monde matériel, les h'ayot haqodesh ou chérubins au monde de la fabrication ou a'ssyah, les ofanim ou Roues au monde de la formation ou yetsirah et les sérafim au monde de la création ou bériah, d'où on aperçoit le char divin.

http://membres.multimania.fr/balderbombadil/rpg-mania/religions/kabbale.htm

Char d'Ezéchiel, Métatron

 

http://misraim3.free.fr/judaisme/kabbale_magique.pdf

mystique théurgique les traités de la littérature des Hekhaloth (Palais) et de la Merkhavah (du Char) qui contiennent des instructions sur les moyens d'accéder aux sept palais célestes et d'y observer le Trône de Dieu.

Comme nous le voyons, la littérature pré-kabbalistique est abondante et elle influencera d'ailleurs (surtout en ce qui concerne la Merkhavah et les Hekhaloth) les mystiques de la Kabbale. Mais, il ne s'agit pas encore d'une Kabbale pratique et donc magique, mais de magie populaire juive influencée souvent par l'environnement (Babylone, l'Egypte) ou par la culture hellène.

 

http://www.elishean.fr/?page_id=13351

« le Maassé Merkaba », l’oeuvre du Char, c’est-à-dire la Réparation du Corps de Lumière, ou Corps Christique. La Récupération des Aspects ou Etincelles d’Âmes éparpillées suite au Big Bang (tsimtsoum) qui a permis la création, est la Restauration de l’Âme Unique du premier homme appelé dans la kabbale : Adam ha Rishon et qui est aussi appelée le Retour du Christ ou Adam Kadmon. C’est la Réparation de la Brisure des Vases ( chevirat ha kelim). Les Vases ou récipients, issus du Vase Unique qui s’est révolté afin de revendiquer son essence Divine,… la Trinité de l’Arbre de Vie, Hokhmah, Binah et Daath.

 

Oeuvre du Char et Réparation du corps de Lumière

M A Ouaknin +++

http://lucid-state.org/forum/archive/index.php/t-14588.html

 

 

http://symbolos-fg.com/cabale2a.htm

Sepher yetsirah ou Livre de la Création: ce livre, malgré son influence hermétique, poursuit la tradition hébraïque de la Merkaba, c’est-à-dire la tradition du char, si proche du prophète Ezéchiel 1, qui décrit le char de Yahvé, à savoir l’univers et sa cosmogonie, de manière ésotérique.

(Environ au milieu du texte) Malkhout. Elle est appelée l’épouse du Roi, Keter (la Couronne) et c’est la récipiendaire du flux des vibrations qui la composent et constituent le « corps » des émanations ; c’est là que se loge la Chekhinah, l’immanence divine qui, par la voie du retour aux sources (tiqoun), trouvera la Première trinité synthétisée par Keter, qu’elle épousera grâce aux offices de Metatron (Tiferet) le héraut divin, assimilable à Énoch et à Élie.

 

 

28 juillet 2013

Fleur de vie, géométrie sacrée...

Fleur de vie

1° approche : http://www.lespacearcenciel.com/la-fleur-de-vie-les-origines.html

Passionnant +++ http://www.editions-trajectoire.fr/bibliotheque/documents/9782841975174.pdf

° Mathématique

http://www.math.jussieu.fr/~hernandez/platon.pdf

* Spéculations avec une animation

https://sites.google.com/site/laportesecrete/la-kabbale

L'ancien secret de la fleur de vie Géométrie sacrée (spéculations????)

http://terrenouvelle.ca/PDF/livres/L'Ancien_Secret_de_la_Fleur_de_Vie_tome1.pdf

http://terrenouvelle.ca/PDF/livres/L'Ancien_Secret_de_la_Fleur_de_Vie_tome2.pdf

 

Géométrie de l'arbre de vie

http://www.matemius.fr/articles/geometrie/geometrie-de-l-arbre-de-vie.html

Géométrie dans la Kabbale

http://membres.multimania.fr/merlin345/images/dkab_kabbale.html

 

24 juillet 2013

Sons et formes, chapelle de Rosslyn



SONS ET FORMES

CHAPELLE DE ROSSLYNN, Vidéos

Visite de la chapelle :

http://www.dailymotion.com/video/x9mr04_la-chapelle-rosslyn-annee-1446_shortfilms

Elements architecturaux déchiffrés : code musical (mottet de Rosslyn, cymatic pattern)

http://www.dailymotion.com/video/x30rg6_au-commencement-etait-le-verbe_creation?from=rss

24 juillet 2013

Boîte de Pandore: sens de l'espoir qui reste

Une autre interprétation pour l'espoir plus pertinente est proposée par Wikipédia : "Le terme exact est ἐλπίς/ e̍lpís, qui se définit comme l’attente de quelque chose ; on l'a traduit par espoir, sûrement à tort. Une meilleure traduction aurait été l’anticipation, voire la crainte irraisonnée ; ainsi les Elpides sont les divinités des craintes. Grâce à la fermeture opportune de la jarre par Pandore, l'humanité ne souffrira que des maux et non pas de l'attente de ces maux, qui est probablement le pire de tous."

24 juillet 2013

Métatron, Kabbale

http://theurgie.com/evocation.html

le Gouverneur de Tiphéret est appelé Métatron, c'est-à-dire le Médiateur entre l'homme et Dieu... 

Métatron est en réalité théorique l'Archange de kether 

pour rejoindre la Première Séphira (Kether) il faut pouvoir franchir l'Abîme (Daath), et Métatron a cette capacité! C'est pourquoi il est dit que Kether ne peut être appréhendée QUE par Tipheret

 

Remplaçant de Lucifer = Métatron http://fr.wikipedia.org/wiki/Metatron

 

Et s'il n'a pas fini son travail de Réalisation au moment de la mort?

http://soued.chez.com/ame.htm  

Si le mourant est un Juste…, Dans les autres cas, l'âme est livrée à l'ange instructeur Métatron (H'énokh) qui va la placer en son lieu dans l'attente que tous les aspects de l'âme soient réunis en une seule unité et resplendissent ainsi. = deviennent Lumière

http://symbolos-fg.com/cabale2a.htm

Malkhout. Elle est appelée l’épouse du Roi, Keter (la Couronne) et c’est la récipiendaire du flux des vibrations qui la composent et constituent le « corps » des émanations ; c’est là que se loge la Chekhinah, l’immanence divine qui, par la voie du retour aux sources (tiqoun), trouvera la Première trinité synthétisée par Keter, qu’elle épousera grâce aux offices de Metatron (Tiferet) le héraut divin, assimilable à Énoch et à Élie.

 

Perspective de Salut

http://elixirs-kabbalistiques.com/?page_id=420

Il y a un Plan Divin inaccessible, au delà de Kéther, dans Aïn Soph Aour (Lumière Sans Fin). Il se matérialise dans Malkout à travers l’homme, à travers sa pensée puis  successivement à travers  ses sentiments, ses désirs, ses émotions, ses actions.

L’homme a la liberté de le réaliser ou non. Il a le libre arbitre (Daath). Sa représentation du monde :  ce qu’il perçoit avec ses cinq sens est le reflet de ses pensées conscientes ou inconscientes. Il a la liberté de la modifier selon sa volonté.

Les véritables Maîtres renoncent à leur libre arbitre, à leurs états d’âmes pour s’en remettre totalement à l’Esprit, suivre uniquement leur intuition, obéir instantanément aux impulsions divines et réaliser alors des miracles. 

Kéther est le siège de l’Esprit Superconscient qui apporte la gratitude , la félicité, la conscience de notre unité avec le Tout qui se traduisent par des élans sublimes du coeur appelés inspiration. Le Superconscient, c’est l’Amour Divin.

 

Kabbale

Tipheret (Beauté-Harmonie) harmonise l'émotionnel sous ses aspects de Din (Rigueur-Loi) et Hesed (Miséricorde-Bonté) et occupe le centre de l'Arbre. 

Au niveau supérieur, Daat, notre Pierre de Lumière-Connaissance est au centre des aspects de l'émotionnel et de ceux de l'intellect.

http://www.esoblogs.net/1743/metatron-1/

Le kabbaliste Joseph Caro : Metatron unit donc la Shekhinah son épouse au Roi divin

« Entre le monde de l’unité absolue et le monde de la séparation absolue, il y a un monde qui comporte à la fois un aspect d’unité – il comprend les 10 Sephiroth – et un aspect de séparation… » Et ce monde est Metatron en qui les 10 Sephiroth sont présentes.

Talmud : 2 Métatron. C’est le premier qui semble être le Metatron-Énoch, le Prince du Visage, tandis que le second serait le Metatron primordial, une émanation de la « Cause des Causes » que l’on associe avec la dixième émanation, Malkhuth, la Présence Divine sur terre, la Shekhinah.

 

http://www.jefflemat.fr/autres/28_36_kabbale_symbolisme_et_astrologie.pdf

Tipheret, 2° état de conscience

Symboliquement, elle est le lien entre la nature supérieure et inférieure de l’homme.

Elle est le noyau central de l’arbre et incarne la partie active de notre Moi. Elle est le réceptacle des énergies universelles de notre Soi et elle manifeste notre individualité sur le monde de la Création. En étant l’expression consciente de l’univers et de la matière, elle symbolise notre Animus.

Yesod 1° état de conscience

Elle incarne la quintessence du CORPS et des SENS qui sont attachés à la matière. Elle a pour attribut la Lune r et symbolise les forces inconscientes de notre Moi. Elle nous permet d’établir le lien avec notre ÂME en étant réceptive des influences extérieures du monde de la Création. Elle représente notre Anima.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_hébreu_d’Hénoch_ou_Hénoch_III

Livre hébreu dit "des Palais" ou Hénoch III = expression de Metatron assimilé à une forme de Dieu, la + proche du Trône, celle du Tétragramme.

Lucifer Metatron

http://fr.wikipedia.org/wiki/Metatron

Metatron est présent dans le livre d'Hénoch et dans Le Livre hébreu d’Hénoch ou Hénoch III, d'après lequel ce serait le plus élevé des anges, et le seul à être constamment dans la présence de Dieu, il donne la lumière divine aux autres. Il est aussi le seul ange à avoir pu voir Dieu.

Il est à noter que le livre d'Hénoch ne fait pas partie du canon juif ni du canon chrétien (que cela soit orthodoxe ou catholique). Il n'est reconnu que par l'Église éthiopienne orthodoxe. Quant au Livre hébreu d’Hénoch ou Hénoch III, il appartient à la mystique juive

http://theurgie.com/evocation.html

le Gouverneur de Tiphéret est appelé Métatron, c'est-à-dire le Médiateur entre l'homme et Dieu... 

Métatron est en réalité théorique l'Archange de kether (voir plus loin), mais la pratique atteste que pour rejoindre la Première Séphira (Kether) il faut pouvoir franchir l'Abîme (Daath), et Métatron a cette capacité! C'est pourquoi il est dit que Kether ne peut être appréhendée QUE par Tipheret... Metatron est le Mediateur auquel se réfèrent les autres grands êtres de Tipheret, tel Raphaël. 

Sachant que c'est de cette Sphère que vint le Christ, on comprend mieux pourquoi, englobant de multiples autres connaissances, l'altruisme, la Compassion, la Charité, les hauts idéaux, le développement spirituel sont exaltés dans ce Monde.

Comme l'écrivait Franz Bardon, celui qui connaît la Kabbale comprend pourquoi il est dit que le contact avec Dieu se réalise en Tipheret... 

L'atteinte de Tipheret correspond pour l'homme à l'entrée dans le Haut Mental, là où se dissipent les illusions de tout ordre. Et cette aventure, ce cheminement, cet état n'est cependant qu'une moindre plénitude à partir du moment où on sait que l'autre partie du chemin est surtout parcourue par la Divinité Elle-même.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_hébreu_d’Hénoch_ou_Hénoch_III

Livre hébreu dit "des Palais" ou Hénoch III = expression de Metatron assimilé à une forme de Dieu, la + proche du Trône, celle du Tétragramme.

http://www.esoblogs.net/1743/metatron-1/

Le kabbaliste Joseph Caro : Metatron unit donc la Shekhinah son épouse au Roi divin

« Entre le monde de l’unité absolue et le monde de la séparation absolue, il y a un monde qui comporte à la fois un aspect d’unité – il comprend les 10 Sephiroth – et un aspect de séparation… » Et ce monde est Metatron en qui les 10 Sephiroth sont présentes.

Talmud : 2 Métatron. C’est le premier qui semble être le Metatron-Énoch, le Prince du Visage, tandis que le second serait le Metatron primordial, une émanation de la « Cause des Causes » que l’on associe avec la dixième émanation, Malkhuth, la Présence Divine sur terre, la Shekhinah.

identification de Metatron à l’Intellect

Le Zohar parle, en outre, de Metatron comme étant la « lumière brillante de la Shekhinah ». Le Zohar raconte que Metatron fut créé avant toutes les autres choses terrestres, car il devait personnifier une perfection spirituelle microcosmique, totalement indépendante de la corruption et de la contamination de la Chute ou du Bris des Vases. Dans le Tikkunei Zohar, Metatron est perçu comme étant l’ « Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal », ce qui laisserait entendre, comme nous l’avons lu avec Joseph Caro, qu’en lui sont mélangés les deux mondes, celui de la perfection divine et celui du monde de la brisure des vases.

Dans la Kabbale, Metatron est associé à Kether et il est le chef des anges du Monde de la Formation. Il est le moyen utilisé par Dieu pour « parler » à l’initié : Moïse, Abraham, Noé. Metatron porte le Nom יהוה (Talmud, traité Sanhédrin 38b). Il résume en sa personne la totalité du monde angélique supérieur. Il joue, en outre, le rôle d’intermédiaire entre les hommes et le Roi du Ciel, il est leur guide sur le chemin de l’ascension céleste et le révélateur des mystères de la Création.

http://fr.scribd.com/doc/36540269/Metatron

Livre d'Hénoch Metatron le plus élevé des anges, le seul à être constamment en présence de Dieu, il donne la lumière divine aux autres.

Metatron est l'âme du monde, en lui les dix sephiroth sont présentes.

Zohar Metatron fut créé avant toutes les choses, il est l'Arbre de Connaissance.

Zohar (une version du) : chef du monde de la création, (en tant que serviteur ou "corps" de la Shekinah)

Dans les écrits kabbalistiques primitifs, l'âme de Métatron forme un cube.

 

23 juillet 2013

Shekinah et Daat

Shekinah et daat

Les Rabbins expliquent simplement que le Saint Esprit est capable de se loger à cet endroit du cerveau et de communiquer au cerveau humain à travers cette glande des visions, des prophéties, des révélations spirituelles, etc…
C’est pour ça que quand quelqu’un reçoit le Saint Esprit, ces Rabbins disent que cette personne a atteint le "Daat". Le Daat est un terme hébreu signifiant "connaissance". C’est le terme hébreu pour parler du "troisième oeil" aussi appelé "oeil de la connaissance".
Pourquoi "connaissance"? Parce que la personne qui reçoit le Saint Esprit peut recevoir des connaissances spirituelles par visions, prophéties ou autres. Tout simplement.

Les apôtres eux-mêmes parlent de cela quand ils disent que le Saint Esprit peut nous communiquer des prophéties, des paroles de connaissance, des révélations divines, etc…
Comme le cerveau est l’organe du corps humain qui est responsable des activités liées à la connaissance, il est normal que le Saint Esprit communique ces informations à notre cerveau.
Mais par quel moyen exact, quelle "interface"? Les Rabbins ont dit "au milieu du front". Et ont simplement appelé ce point le "daat".

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://seedofthekingdom.com/using_the_philosophers_stone&prev=/search%3Fq%3DDaat%2Bavec%2Bshekinah%26start%3D10%26client%3Dsafari%26sa%3DN%26rls%3Den%26biw%3D1028%26bih%3D602

La Sephira de Daat représente l'unification finale de l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal avec l'Arbre de Vie après qu'une personne a terminé le chemin de la pierre et fait un choix définitif du bien sur le mal. Daat signifie l'unification et de la connaissance et est représenté par l'Arche de l'Alliance. Cette unification est l'unification du corps Shekinah physique avec l'esprit intérieur masculin terminé. The Tree of Life est un homme, et l'arbre de la Connaissance du Bien et du Mal est une femme. Ils doivent se marier afin de devenir l'enfant. C'est le mystère de la vie éternelle et la chair de la mort sont les deux faces d'une même médaille. Ils sont le même, mais différent quand ils sont unifiés. On ne peut pas exister sans l'autre pour atteindre l'immortalité dans la chair.

 

Daat et Pierre philosophale

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://seedofthekingdom.com/using_the_philosophers_stone&prev=/search%3Fq%3DDaat%2Bavec%2Bshekinah%26start%3D10%26client%3Dsafari%26sa%3DN%26rls%3Den%26biw%3D1028%26bih%3D602

L'Arche de l'Alliance devant le propitiatoire et les deux chérubins dans le Saint des Saints est la Sephira de Daat, qui signifie connaissance ou l'Unification. Il est associé à l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, et avec la 5 ème Chakra des mains. La verge d'Aaron a dit être venu de l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, et explique pourquoi la mort entouré de l'Arche

Les numéros de sagesse discutés précédemment peuvent maintenant être comprises et appliquées à la préparation de la pierre philosophale. Les chiffres ont été à nouveau, par le côté est, 1,3,4, du côté sud, 4,1,3, du côté ouest, 2,3,3, et le côté nord, 2,1,5. Ces chiffres sont les chiffres vers le bas de la ligne centrale de la Sephiroth. La première est la Shekinah, deux est Yessod (Saint-Esprit), trois est Tiféret (Fils), quatre est Keter (Père), et cinq est Daat. Le numéro cinq se produit qu'une seule fois à la fin. Daat est l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal qui est dans l'Arbre de Vie. Daat signifie également l'unification et de la connaissance. Cette unification est l'unification du corps Shekinah physique avec l'esprit intérieur Man achevée en son pouvoir achevé et l'union avec le Père. The Tree of Life est un homme, et l'arbre de la Connaissance du Bien et du Mal est une femme. Ils doivent être mariés pour être l'enfant de Dieu. C'est le mystère de la vie éternelle et la mort sont les deux faces d'une même médaille. Ils sont le même, mais différent. On ne peut pas exister sans l'autre.

Dans l'anneau inférieur est le texte de la Genèse à travers les quatre premières semaines de l'Exode qui ont les numéros 1,3,4,4. Maintenant, le sens du texte peut être connu. Le but de Dieu dans la création de la Shekinah sein d'une personne est de conduire cette personne à une alliance avec Lui par l'achèvement de l'alchimie à la naissance. Il est réalisé en quatre étapes. Tout d'abord, la création de Genèse 1 semaine est de montrer la volonté de Dieu et sa capacité à créer de la Shekinah. Le Fils (numéro 3) a un rôle à jouer pour faire une partie en particulier de sa semence comme dans la semence de la deuxième homme, Adam. Le Père (numéro 4) doit alors révéler son alliance à l'adorateur (quatre dernières semaines de la Genèse), et ensuite faire l'alliance (quatre premières semaines de l'Exode. La connaissance de ces éléments est ce qui est nécessaire pour créer la puissance Shekinah dans un personne.

Avec ce la préparation de la pierre philosophale des 7 ans de temps sacré est terminée. Il a pu préparé en faisant un cercle de constellations de l'anneau inférieur (la femme) et l'anneau supérieur (l'homme), puis un carré des saisons et un triangle des alchimies. Ensuite, deux ont été mariés dans un cercle de l'esprit aspects masculin et féminin et le corps Shekinah.

La préparation de la pierre révèle une série d'étapes qui vont se développer le temple de l'esprit intérieur et régénérer le corps dans l'homme-Dieu. Seule la pierre peut donner cette grande œuvre.

Daath et coupe ou vase perdu Graal 

http://www.lavoix-voiedessages.com/documentationsponctuelle_files/le-saint-graal.pdf 

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1727833/jewish/Les-dix-forces-de-lme.htm

Daat (connaissance) est la troisième faculté de l’intellect. C’est la capacité d’intégrer et d’harmoniser des points de vue ou des états diamétralement opposés. Comme mentionné plus haut, lorsque Kéter est compté [en tant que sefira], Daat ne l’est pas, et inversement. En termes de pouvoirs de l’âme, Daat joue en réalité un double rôle : d’une part, Daat est la puissance qui lie ensemble les forces intellectuelles que sont ‘Hokhma et Bina. Il est alors appelé Daat élyone (Daat supérieur), et demeure généralement dans un état de dissimulation. Comme tel, il est identifié avec Kéter. D’autre part, Daat sert de liaison entre les domaines opposés de l’intellect et des attributs émotionnels. À ce titre, il est appelé Daat ta’htone (Daat inférieur). Daat n’est pas simplement un stade de la réflexion ; c’est lui qui permet de convertir la compréhension en force vivifiante et inspiratrice des émotions et des actes. En ce sens, le Zohar appelle Daat « la clé des six [émotions] » (Zohar III, 22a).

Daat http://soleildelumiere.canalblog.com/archives/2013/02/04/26327158.html   +++++

DAAT est une lumière dissimulée. Pourtant, cette sphère cachée fait partie des étapes indispensables à la création, et marque en quelques sortes un passage obligé entre notre monde et celui du divin.

L’ordre d’évolution, est ce lui que l’on devra emprunter afin de pouvoir renouer avec l’origine, l’étincelle de vie divine qui sommeille en chacun de nous.  Il est important de signaler que chacune de ces Sephiroth contient une parcelle de toutes les autres situées « en amont » et l’énergie nécessaire pour engendrer celles qui se trouvent « en aval ».

Toutes émanent de Kether, la première d'entre elles et se déploient jusqu'en Malkhuth, la dernière qui les reçoit avant qu'elles ne se re-contractent en Kether (Annick de Souzenelle, Le symbolisme du corps humain page 43

L'entraînement vers le Rien passe d'abord par le Daath (au moment du franchissement de la Porte des Dieux) qui est une "non sephira", porte d'entrée de la Ténèbre Sacrée

Daath est celle qui a disparu de l'Arbre lors de la grande involution et de la formation du psychisme humain. Dans l'Arbre de la Connaissance du bien et du mal, l'humanité expérimente la dualité et Daath reste voilée. Cette Daath est le Royaume béni, la Coupe première, l'Épouse du Roi. Cette coupe est située au-dessus du soleil de Tiphereth, ce point si particulier à hauteur du sternum chez l'homme mais intérieur au milieu d'une sorte de Pyramide. Cette coupe existait bien avant la création de l'Arbre car elle est la lumière du Premier Jour, lumière émanent de l'Unique qui s'y contempla. Elle est son Épouse éternelle. C'est le principe féminin par excellence mais bien au-delà de la compréhension humaine de ce concept, uni de toute éternité à son Roi. Elle ne regarde que Lui, le Joyau au centre de Kether. Leur regard est la Source de la Lumière vivante qui coule dans les univers.

Toute la kabbale est contenue dans Daath et avec elle toutes les connaissances

Lorsque Daath se dévoile, c'est le Saint-Graal qui apparaît, la coupe enchantée que les chevaliers des temps modernes recherchent encore aujourd'hui. Celui qui arriverait au bout de sa quête et trouverait enfin la Coupe serait emporté avec elle dans les plans subtils, hors de la matière. Mais contrairement à ce que d'aucuns veulent faire accroire, ce n'est pas l'homme qui doit ascensionner, comme Jésus en son temps, mais la totalité de la matière du corps de l'humain et du corps de la terre. Le Graal n'emportera pas l'homme hors de la matière mais l'illuminera enfin. Il sera la Pierre philosophale qui révèlera le Royaume et couronnera la terre.

· Ce sera alors la réduction à néant de tout ce que nous représentons en tant qu'humain qui couronnera finalement le parcours sephirotique. 

M-A Ouaknin: Le Daath n’est pas le savoir positif et statique  mais le ressenti, ce que l’on nomme aujourd’hui, l’intelligence émotionnelle, résultant d’une  expérience existentielle.

Dans le langage de la kabbale, Hochma est appelée aba ( père ) et Binah est appelée ima ( mère ). Bina hest le langage logique, Hochma le langage poétique.

Hohma, Binah et Daath sont trois modalités différentes d’aborder le monde : poétique, logique et émotionnelle.

La présence sur les 4 figures proposées de l’Arbre, d’une mystérieuse SEPHIRAH (en pointillés) appelée DAATH n’aura pas échappé à votre vigilance. DAATH est située sur le pilier central, celui de l’EQUILIBRE sous la grande TRIADE sommitale entre la VOLONTE CREATRICE et la CREATION. DAATH représente cette Espérance que nous avons que l’évolution à un sens, qu’elle conduit à un aboutissement. DAATH est l’INTUITION, le sixième sens ajouté à nos cinq sens biologiques. Cette intuition est le reflet de KETHER dans MALKUTH, elle est le moteur de notre évolution vers plus de conscience

 http://elishean.unblog.fr/2013/04/13/lunion-mystique-des-feux-sacres-revele-les-portes-secretes-du-son/

Le Tserouf est la combinaison des 22  lettres hébraïques représentant les  chemins qui relient les sphères de l’arbre kabbalistique.

Avec le Tserouf, le kabbaliste est dans l’étude du Verbe: il recherche à transcender la parole physique pour parvenir au Verbe divin caché au cœur de celle-ci.

Une clé essentielle du Tserouf, est l’ouverture à notre conscience de l’énergie qui nous anime. Cette énergie universelle circule en nous en passant par les sept chakras. Elle est de double nature, active et réceptive, montante et descendante reliant le ciel à la terre et la terre au ciel. En développant la puissance du verbe, nous pouvons exprimer de façon juste la puissance de notre pensée, c’est-à-dire ressentir l’essence de nos émotions pour les exprimer au travers de notre conscience en les conjuguant harmonieusement par la parole. C’est cette pratique de la conscience qui mène à la connaissance de soi.

La connaissance ou Daat, est la sphère cachée de la  kabbale. Elle en est le but pour nous ouvrir à une authentique compréhension de notre soi, de notre nature, de notre incarnation. Elle est aussi la porte de ce que l’on appelle le troisième œil, l’ouverture de l’esprit à la conscience supérieure qui permet de distinguer le fond de la forme pour dépasser le monde des apparences.

C’est par la voie de la connaissance que nous pouvons convertir notre regard sur le monde qui nous entoure pour créer un équilibre et une relation harmonieuse avec nous-mêmes, nos semblables et l’univers qui nous invite à comprendre la beauté de la vie.

C’est en ressentant profondément tous les aspects négatifs qui nous polluent que nous pouvons percevoir que la vie n’a pas pour essence la souffrance mais la joie d’exister ici au cœur de la matière.

Le Tserouf nous permet de polir notre conscience pour que la lumière de l’esprit puisse rayonner sur les aspects sombres de l’existence. C’est par la lumière de notre soi que nous pouvons combattre la puissance négative de notre mental et combattre cette part d’ombre qui nous attache aux émotions négatives.

En utilisant les différentes représentations du Tserouf et surtout celle de Daat, vous pourrez méditer et pénétrer profondément l’essence des énergies qui nous animent pour les purifier.

 

http://lighteloah.over-blog.com/article-35959532.html

 

http://www.jefflemat.fr/autres/28_36_kabbale_symbolisme_et_astrologie.pdf

Daat incarne le lien direct entre les énergies créatrices de l’homme et celles de son créateur. Daat est ainsi le relais entre la Séphira Binah, l’intelligence qui détermine le champ de la conscience objective individuelle, et la Séphira Hokmah, la Sagesse, qui exprime la conscience Universelle.

La Séphira Daat occupe donc une position stratégique sur l’arbre car elle est à la jonction de toutes les forces de la création. Elle symbolise la quintessence de notre univers ce qui rend son approche et sa compréhension difficile. Cette énergie peut être constructive ou destructive car elle répond aux pulsions instinctives de l’être humain. Daat n’est donc pas une Séphira comme les autres. Elle est la synthèse particulière d’un jeu d’énergie émanant des autres Séphirot. C’est pourquoi, elle représente une porte ouvrant sur les différentes dimensions de l’arbre Séphirotique.

Verticalement, Daat puise dans les forces telluriques de la matière symbolisée par Malkuth. Cette énergie va remonter vers sa source qui est Kether. Dans une première étape elle rencontre la puissance de l’inconscient figurée par la séphira Yésod qui est symbolisée par la Lune contenant toute la dimension de notre psyché. Ensuite, il y a le passage à la séphira Tiphéret qui incarne le moi et sa volonté consciente à l’image du Soleil qui est son attribut. Enfin, cette énergie arrive en Daat qui va opérer un processus subtile de distinction et de différenciation dans ce qui est utile à la connaissance. Il y a en Daat un processus alchimique puissant mettant en jeu des forces conscientes et inconscientes comme s’il s’agissait d’un combat entre la vie et la mort. Seul la vérité peut y triompher dans un rapport avec l’absolu où seule la réalité subsiste dans la connaissance de l’être. C’est pour cela que Daat incarne cette notion de passage initiatique à la connaissance de soi par l’épreuve. Tout y est destruction non dans un sens négatif mais dans le sens d’une connaissance éprouvée, constructive où le futile n’a pas sa place. 

Pluton et Daat forment un couple redoutable en faisant remonter les puissances de l’inconscient pour accéder à une vérité que peu d’humains sont capables de contempler dans le miroir de leur réalité. C’est dans ce passage initiatique que nous séparons notre triple nature. L’animal est notre corps, l’esprit notre dimension humaine et seule l’âme appartient au divin. Daat dans sa puissance dégage l’âme de la matière pour lui permettre l’éveil en retournant à la source universelle.

La plupart des représentations de l’arbre kabbalistique n’incluent pas cette séphira parce que la tradition nous précise que sa compréhension procède d’une initiation de l’être. Cette initiation implique une conversion du regard sur le monde de la Création par la transformation de la conscience.

Il faut, pour saisir la dimension de Daat, accéder à sa signification primordiale ; celle de la connaissance intrinsèque des énergies régissant le monde de la matière. L’individu doit s’immerger dans le monde des sens pour séparer le savoir humain de la connaissance universelle. Ce qui renforce le mystère de Daat, c’est qu’elle agit ponctuellement à tous les niveaux de transformation de la conscience. Au niveau kabbalistique, ces niveaux sont symbolisées par les 7 planètes personnelles, de la conscience de la matière à la conscience universelle. À chaque étape de la transformation de l’être, Daat éprouve l’individu dans la conscience de ses connaissances. Daat sépare progressivement l’esprit universel de l’âme humaine par l’outil du monde des sens représentant le corps et la matière. 

 le Feu-Intuition est au service de l’Eau- Emotions et sentiments. Le Feu et l’Eau sont symboliquement les attributs de l’Animus et de l’Anima représentant la dynamique duale de la psyché humaine. Ces deux énergies animiques expriment le rapport entre le Conscient et l’Inconscient. Leurs interactions concomitantes sur la réalité existentielle de l’homme permettent à l’individu de se situer face à lui-même et son environnement.

influence de Pluton-Daat en agissant comme un levier sur la partie immergée de notre psyché.

Pluton occupe une position centrale dans la dynamique dualiste de l’ Animus-Anima parce qu’il agit sur la partie située entre le cercle et le point. Cet espace intermédiaire représente un vide que tout individu peut combler par le processus de la Conscience Individuelle. Cette conscience relie les énergies dualistes du Moi et du Soi dans une dimension globale. Cette dimension procède du triple principe universel, Corps, Ame et Esprit représentant l’unité de l’homme.

Le corps est notre partie animale, l’âme est notre partie divine et l’esprit ou le mental est notre partie humaine qui fait le lien avec les deux autres.

Pluton agit sur la conscience individuelle en utilisant le monde des sens qui est attaché au corps. Il intervient directement sur l’individu en le mettant face à l’incohérence de ses actes. Il instaure un processus de transformation profonde de l’être en déterminant des épreuves qui sont le résultat direct de sa responsabilité individuelle. Tant qu’un individu est soumis aux forces dualistes du conscient et de l’inconscient, il ne peut gérer son existence sur la base de sa conscience personnelle. Il ne peut qu’inventer des systèmes de fonctionnement illusoire pour palier son incapacité à réaliser une vie authentique et cohérente. L’individu en agissant ainsi se déresponsabilise de ses actes.

Pluton, en contraignant l’individu à considérer la responsabilité de ses actes, pousse l’être humain dans ses retranchements les plus intimes par l’émergence de ses incohérences. Emotionnellement, l’homme ressent cette situation comme une épreuve. Il tente désespérément de relier les fragments de sa réalité personnelle qu’il ne contrôle plus. C’est dans cette dynamique que se situe le mythe de Pluton : « Détruire pour reconstruire, séparer pour rassembler. »

Pluton est l’initiateur du principe universel de la vie. En incarnant Daat, la Connaissance, il impose la destruction des forces obscures qui nous gouvernent. Pluton garde dans les ténèbres de « l’enfer », la puissance de la lumière qui doit transmuter notre être. Dans ce processus initiatique, l’homme s’immerge dans la partie sensible de son inconscient pour séparer les différents composants de sa personnalité. Il découvre la source de sa réelle identité qui est la pierre fondamentale de sa créativité. Dès lors son Animus est relié à son Anima dans une dimension cohérente et équilibrée. A partir de cette découverte, il va pouvoir rectifier l’édification de son existence. Dans l’accomplissement de son être, il accède par la lumière de sa conscience à la pleine responsabilité de ses actes. A ce stade, il maîtrise le monde des sens pour donner corps à sa vie. Au terme de cette transmutation plutonienne, l’homme accède à la Connaissance de la matière universelle.

En engendrant la fin et la mort de nos croyances, il aspire l’être à passer dans une nouvelle dimension de vie plus authentique.

Daat est la sphère de la Connaissance, celle qui nous permet de prendre conscience de notre Soi. Elle représente la porte initiatique que nous devons franchir pour découvrir la finalité de notre existence.

Synthèse diff états de conscience p 55

 

Daat ou Daath

+++ http://www.kabbale.eu/da-ath/

23 juillet 2013

Kabbale, divers

http://restaurationurantiagaia.over-blog.com/article-18170636.html

Dans le Zohar, il est écrit : "Par un mystère des plus sacré, l'infini frappe le vide avec les sons du verbe, créant ainsi l'étincelle qui est l'origine de l'univers. Cette étincelle est la semence sacrée du monde".

Coeur de la Shekinah = Tipheret

La prière ou la méditation doit se faire sur l'ensemble de l'arbre séphirotique et non sur une seule séphirah. C'est la raison pour laquelle il y a 1O personnes présentes dans les cérémonies religieuses hébraïques.

 

Maassé Béréchit : principes:

http://www.morgane.org/geneseIII.pdf

Voir des textes de Kabbale, http://www.esoblogs.net/rubrique/kabbale/textes-traditionnels/

 

DEGRES ET SEPHIROTH

http://www.kabbalah.info/fr/le-zohar/etudiez-le-zohar

Document Béréshit

Il y a plusieurs causes, degrés qui sont cachés et inconnus, mais ils sont revêtus et assemblés dans les Sefirot, et les Sefirot sont pour eux des Merkavot. Tout comme une Merkava qui dévoile la présence de celui qui la chevauche, les Sefirot révèlent les degrés revêtus en elles.

Les degrés se déroulent et sortent l’un de l’autre par la voie de cause à effet, où chaque inférieur est actionné par son supérieur et existe par lui. Il y a des causes qui sont cachées aux inférieurs.

 

http://soued.chez.com/ame.htm

La Shékhinah ou la Présence divine ne s'attache qu'à des "champs labourés, semés et cultivés" (âmes jointes ayant procréé). La néshamah venant d'un défunt qui n'a pas procréé doit trouver un "rédempteur" qui la ramène dans le "vase" initial d'où elle vient, le vase étant l'image du réceptacle de l'âme dans sa globalité.

Si le mourant est un Juste, les âmes d'en Haut se réjouissent de la venue d'une nouvelle âme qui va directement resplendir au Paradis d'en Haut, accompagnée par Yéhoudiam. Dans les autres cas, l'âme est livrée à l'ange instructeur Métatron (H'énokh) qui va la placer en son lieu dans l'attente que tous les aspects de l'âme soient réunis en une seule unité et resplendissent ainsi.

En effet, les trois aspects de l'âme prennent des chemins apparemment différents. Néfesh reste dans la tombe, jusqu'à ce que le corps soit décomposé en poussière. Elle volète alors dans ce monde-ci, en se mêlant des soucis des vivants afin d'intercéder pour eux le moment opportun. 

Rouah' rejoint sa demeure Gan E'den (Paradis d'en Bas) où elle se revêt d'un vêtement lui donnant l'apparence de ce que l'être vivant était sur terre. Lors des shabat, des fêtes et des néoménies, rouah' remonte s'imbiber de la splendeur des régions supérieures et revient à sa place.

Néshamah remonte dans la demeure d'où elle vient, le Paradis d'en Haut, et retrouve sa radiance, c'est à dire l'unité du Haut et du Bas et ne redescend plus jamais sur terre. Mais tant qu'elle n'est pas unie au "Trône de Gloire", les deux autres aspects néfesh et rouah' ne trouvent ni repos ni paix et errent chacun dans son monde. Rouah' trouve la porte du Gan fermée et néfesh erre au-dessus de la tombe d'une manière désordonnée, puis elle est lancée à travers l'univers comme du fond d'une fronde.

Lors de l'union de néshamah avec sa source divine, néfesh trouve enfin le repos et suit l'ange Yéhoudiam qui, après lui avoir montré la Makhpélah à Hébron, lui montre successivement la splendeur des demeures de rouah' et de néshamah. Quand rouah' est unie à néshamah, l'ensemble retrouve une unité et constitue un lien mystique qui illumine le monde. En effet, l'union de néshamah (mot qui commence par la lettre noun) et de rouah' (commençant par resh) donne "ner"(noun-resh), la lumière.

http://www.elishean.fr/?p=3686

Le niveau d’âme de YEHIDA que possédait Adam avant la faute lui permettait d’unifier extériorité et intériorité. Le jour où Adam a fauté, la YEHIDA l’a quitté. Depuis la faute d’Adam , aucun homme au monde n’est parvenu à ce degré d’unification.

L’animal possède les quatre modalités de l’être, désignées par les termes néfèch, rouah, nechama, haya. Il ne posséderait pas la modalité designée par le terme « yehida ». D’après Marc-Alain Ouaknin, selon la tradition hébraïque yehida désigne la manière d’être unique à chaque être humain. Celui-ci a une vocation propre qu’il doit réaliser et qu’il est le seul à pouvoir réaliser. La ressemblance avec Dieu se trouverait à ce niveau-ci (Cf Marc-Alain Ouaknin, « Tsimtsoum ». En YEHIDA, Nefesh HaBehemi – le Féminin – (l’âme vitale, ou âme animale) et Nefesh HaEloki – le Masculin –  (âme spirituelle) sont unies par les Noces Alchimiques. Comme Ida et Pingala qui lorsqu’elles sont unies, permet la montée de Shushuma…. puis de Kundalini…

Rouah, souffle : esprit, parole, (lien avec respiration)

Le rouah vivant est conséquence d’une vie émotionnelle riche. Celle-ci peut s’atteindre par une prise de conscience des échanges qui existent entre notre corps et nos émotions avec le monde extérieur.

distinction entre rouah et nechama. Cependant, on peut dire que la nechama est la dimension spirituelle de l’homme. Une fois qu’il possède un corps sain (néfèch) dans lequel les énergies circulent correctement et qu’il est capable par sa respiration et sa parole d’énergétiser son corps d’une manière vécue profondément en équilibrant ses émotions (rouah), l’homme peut organiser sa vie spirituelle en approfondissant les textes de la tradition et ses commentaires. C’est le moment où la méditation se fait étude.

Arbre ou Roue (ou cercles concentriques)

http://logedermott.over-blog.com/55-categorie-12514316.html 

Certains Kabbalistes représentent l'Arbre sous la forme d'une Roue . Parfois même sous la forme de cercles concentriques. LA ROUE : Cette roue ne comporte pas les 22 Sentiers, mais, simplement, Ceux qui lui servent d'axe. Son Centre ou Moyeu - est TIPHERETH « La Beauté » La position de TIPERETH comme point central fera que le Kabbaliste axera (c'est le moment de le dire) ses interprétations sur la base de L'Harmonie.

Histoire de la Kabbale

La première période : s’échelonne du deuxième siècle avant J-C jusqu’au douzième siècle après J-C. Elle fait référence à l’interprétation mystique de deux des plus importants chapitres de la Bible :le premier chapitre de la Genèse qui développe l’histoire du monde et le premier chapitre d’Ezéchiel qui décrit la vision du Char dans lequel Dieu est installé.

L’œuvre du Commencement ou « maassé beréchit » peut être approchée comme une exploration de la structure des mondes d’en haut et du divin.

 L’œuvre du Char ou « maasé merkava » peut être comprise comme une exploration du divin par des expériences multiples d’extase.

L’œuvre du Char, quant à elle, exprime les possibilités offertes à l’initié d’atteindre un état d’extase et d’accéder ainsi aux mondes supérieurs au travers de la méditation et de pratiques transcendantes. 

La seconde période ne couvre qu’un siècle(1200-1300) et se caractérise par l’apparition d’ouvrages prestigieux comme le « Livre des Hommes pieux »(le Sefer Hassidim) et de grands maîtres tels :Isaac l’aveugle.

 

-La troisième période se constitue en Espagne autour de la rédaction d’un livre fondamental de la Kabbale qui est :le Zohar ou « Livre de la Splendeur ».

wikipédia: originellement attribué à Rabbi Shimon bar Yohaï, au iie siècle, la recherche académique considère aujourd'hui qu'il fut rédigé par Moïse de León ou par son entourage entre 1270 et 1280

Le Zohar fut publié par Moïse de Léon, à partir dit-il d'écrits du II° s, peu de temps après la destruction du second temple de Jérusalem. Ecrit en araméen sous la forme d’un roman mystique, il contient un mélange fascinant de métaphysique, de cosmogonie mythique et de psychologie ésotérique, ce qui fait dire que cette période reste celle de l’éclosion de la Kabbale extatique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sephiroth_(Kabbale)

Tipheret Noms Communs : l’harmonie, l’intégrité, la totalité, l’auto-sacrifice, la Pierre de Dieu, centre, la Pierre philosophale, l’identité, le plexus solaire, un Roi, le Grand Œuvre.

 

Daat est la Connaissance, elle a disparu, c'est une porte…, elle ne peut être invoquée directement. c'était la Coupe, le St Graal

Daat est le Joyau qui brille sur le front de l'Homme Nouveau,la Connaissance vivante qui est notre héritage et que le mental humain ne peut pas saisir.

 

http://books.google.fr/books?id=zmOg9SYoA1MC&pg=PT52&lpg=PT52&dq=tiphereth+et+amour&source=bl&ots=V7gX6S9Ftp&sig=kpg0KEr6k93GfqTpLfGwXU84mZM&hl=fr&sa=X&ei=fS_JUfTaJsGN0AX5woDoBw&ved=0CE8Q6AEwBjgK

Symbolisme du corps humain, A de Souzenelle

Tiphereth est associé à l'amour divin, avec curatif, équilibre et harmonie.

 

En somme, Tiphereth constitue la manifestation extérieure des cinq Séphires supérieures, mais il reste le principe spirituel des quatre Séphires plus denses qui le suivent. En quelque sorte, il constitue le point de jonction entre le Macrocosme et le Microcosme.

Au niveau concret, il régit les aspects végétatifs et les liens psychosomatiques. Il est lié à l’enfance enfantine avec sa prédominance de l’affectif et de l’égocentrisme. 

Il gère les fluctuations de l’humeur qui agitent l’être. Il facilite la prise de conscience du corps et il aide à rétablir la circulation normale des énergies vitales. Il confère la sensation de bien-être corporel, la sensibilité sensorielle, inclinant vers l’amour du prochain, la pitié, la communication claire. Il accroît les ressources naturelles de la vitalité et de la santé. Il donne le sentiment d’être au milieu de sa propre vie. Il marque le point central de l’Arbre de Vie ce qui le prédispose à un rôle de médiation.

Cette Séphire permet d’interpréter les forces vitales psychosomatiques, de la vie psychique et de la conceptualisation de son moi et des formes spécifiques. Chez l’être humain, elle offre le médium qui favorise la croissance, où le soi du centre personnel rend possible la métamorphose des forces informes en réalisation et en accomplissement. Par elle, l’image du soi s’épanouit dans sa forme accomplie grâce aux forces solaires rayonnantes. Elle constitue un système de perception qui permet de détecter les vibrations négatives et positives. En elle, l’âme de l’enfant reçoit sa forme achevée se développant jusqu’à devenir son image de soi spécifique. Elle permet l’accomplissement des promesses des noces du temps et de l’espace. Elle évoque le domaine du rayonnement et le champ d’action spirituel du Christ personnel. Liée à la confiance en soi et au sentiment de sa propre valeur, elle participe à l’organisation du système nerveux central. Elle stimule le goût de vivre, la volonté et le courage. Au résumé, elle offre en tout temps l’espace de grâce et d’harmonie.

 

 

http://www.okrc.org/index.php?option=com_content&view=article&id=68:johfra-lion&catid=88&Itemid=323&lang=fr-fr

Tiphereth représente le moi le plus élevé dans l´homme. le Christ intérieur par lequel la personnalité peut consciemment atteindre le Père. Ce principe est parfois figuré sous la forme d'un enfant: l'enfant royal dans le berceau ou dans l´arbre creux. Ceci montre à quel point le coeur est sacré pour la personnalité.

la Pierre Philosophale, l'enfant divin à naitre.

 

 

http://rabbimeir.chez.com/ZOHAR%203.htm

La Volonté de D’ peut apparaître sous deux aspects : Sa Volonté qui est sans limite et mesure, ce que la Kabale appelle le EÏN -SOF et sa volonté auto-limitée traduite par les SFIROT.

Cinq MONDES par ordre décroissant :

ADAM KADMON : L’HOMME ANTERIEUR - MONDE ATSILOUT -MONDE BRIA - MONDE YETSIRA - MONDE ASSIA.

Nefech, Rouah, Nechama sont les " lumières " qui sortent au travers des SFIROT qui jouent le rôle d’écran. Les SFIROT sont les réceptacles illuminés par la Lumière du Eïn Sof.

NEFECH c’est la force vitale liée au monde de l’ACTION (ASSIA) ; ROUAH c’est l’esprit, lié au monde de FoRMATION (YETSIRA) ; le niveau de NECHAMA lié au monde de CREATION (BRIA) ; au plus haut niveau de Nechama, il existe un quatrième niveau appelé HAYA qui est lié au monde de l’EMANATION (ATSILOUT). Un niveau plus intime encore est celui de YEHIDA lié au Adam KADMON

huit Sfirot se brisèrent de Daat à Malhout. 

Chevirat Hakelim

Le rayon de Lumière émis par le EÏN - SOF " Infini Absolu " (expression incompréhensible) traversait toutes les SFIROT de IGOULIM (concentriques) ; mais seules les trois premières purent contenir cette intense Lumière. Les 7 autres se " brisèrent " sous le flux.

Seules les trois premières SFIROT ( KETER - HOKHMA - BINA ) purent contenir la Lumière venue du EÏN SOF. Ces trois SFIROT sont hors du " temps " car il n’y a rien à réparer. C’est le META-TEMPS, c’est l’éternité.

Le temps existe pour nous, il est une conséquence de cette brisure.

Une autre facette de l’explication : Sans cette brisure des vases, le mal aurait été inconnu, l’homme serait un ange. Il n’y aurait pas eu de place pour le péché, ni pour la rétribution des bonnes et mauvaises actions.

La lumière contenue dans les 7 " récipients brisés " se dispersa ; la plus grande partie est revenue à sa source

mais des étincelles sont tombées vers le bas. Ces étincelles ont été intégrées dans un " enchaînement " HICHTALCHELOUT des mondes.

Ces stades sont au nombre de 5. Ils sont appelés les 5 mondes. Ces mondes sont en fait " les vêtements " de la Lumière divine. Les différentes radiations de la Lumière divine au sein de ces 5 mondes qui se voilent d’un stade à l’autre sont les SFIROT.

Le rayonnement par lequel la présence divine se manifeste, se raréfie et s’opacifie au fur et à mesure de sa descente le long de la chaîne des mondes. Pour le monde terrestre, la raréfaction de la lumière divine est la cause directe de la matérialité qui le caractérise.

Dans chacun de ces 5 MONDES on retrouve les 10 SFIROT.

Les 5 mondes

ADAM KADMON : L’HOMME ANTERIEUR qui correspond à la " Pensée Antérieure ". Cette Lumière englobe en elle tous les stades successifs de la Création.

3 stades séparant ADAM KADMON du monde de ATSILOUT.

C’est là que se déroule la " cassure " (CHEVIRAT HAKELIM). De par leur position les SFIROT de IGOULIM se brisèrent. Suite à cette brisure il y a restructuration de la Lumière divine en SFIROT de YOCHER. (droiture). Les SFIROT de YOCHER sont restructurées en forme d’un homme debout.

ATSILOUT : MONDE D’EMANATION.

Aucune barrière ou transparence ni écran ne sont là pour cacher la divinité, l’Unité est parfaite.

Directement lié au ADAM KADMON, le monde de ATSILOUT est de ce fait très proche du EÏN SOF. Ce monde correspond à la lettre " YOUD " du Tétragramme.

BRIYA : MONDE de CREATION

Il reçoit sa vitalité de ATSILOUT. Briya est aussi appelé " Olam Hakissé " (monde du Trône Céleste).Là résident les SERAFIM, anges qui se consument par leur amour pour D’ (ceux qui brûlent par leur compréhension)

Ce monde correspond à la lettre Hé du nom de D’.

YETSIRA : MONDE DE FORMATION 

Il prend sa naissance dans le précédent. Les anges de YETSIRA sont les HAYOT HAKODECH (Bêtes Sacrées) qui ont l’amour et la crainte naturelle de D’. Ce monde est associé à la lettre Hé du Tétragramme.

ASSIYA : Monde de l’Action. Les anges sont les OFANIM qui sont " conscients " qu’ils ne reçoivent qu’un reflet de la lumière divine. Ils servent D’ avec une manifestation bruyante de leurs sentiments. Ce monde auquel nous faisons parti est associé à la lettre Hé du Tétragramme.

Notons que pour le monde Adam Hakadmon, monde le plus élevé, aucune lettre ne peut le décrire ; il est représenté par la pointe surplombant le YOUD initial.

Notons comme transition, que le mot Tsimtsoum peut être traduit par contraction, condensation, mais aussi par " voilement ". Cette définition va être utilisée pour définir le système des SFIROT.

LES DIX SFIROT

Les SFIROT sont au nombre de 10 : KETER-HOKHMA-BINA (monde de l’EMANATION) ; GUEBOURA-HESSED-TIFERET (monde de CREATION) HOD-NETSAH-YESSOD (monde de FORMATION) ; et MALKHOUT (monde de l’ACTION).

Moshé CORDOVERO fait une comparaison:

Lorsqu’on verse de l’eau dans plusieurs verres teintés, celle-çi bien que transparente prend la couleur du récipient (KELI) qui la contient. La Lumière du EÏN SOF s’exprime suivant la SFIRA concernée. La Lumière du EÏN SOF se traduit par la bonté dans la SFIRA HESSED et par la rigueur dans la SFIRA GUEBOURA.

Les KELIM limitent la lumière du EÏN SOF et en même temps révèlent cette lumière. Quand le Maître du monde veut agir suivant le HESSED, Il éclaire la SFIRA HESSED. Il en résulte du HESSED dans les mondes. Les SFIROT jouent le rôle de " relais " de la Volonté divine.

http://bneinoah-lareparationdesnations.blogspot.fr/p/cours-resumes.html

« daat » est le mot employé dans la Torah pour le mariage ! la Torah, tu l’épouses ! C’est comme un mariage où tu t’investis totalement

 

http://lumiere-de-vie-unite.blogspot.fr/

Les 10 Sephiroth se répartissent en niveaux selon 4 Sphères (ou Mondes) imbriquées et vibrant à différentes vitesses.

Olam haAtziluth

Ce Monde contient la Sephira Kether. C'est le lieu du tout indivisible, de l'ensemble des potentialités, la racine des mondes. Ici résident les archétypes authentiques au sein de la Divinité.

Pour l'esprit humain, les percevant à partir du monde matériel, le monde divin est celui de l'abstraction pure, de la dissociation complète d'avec toute forme. Tel est le sens du mot Atziluth, du verbe hébreu ATZL, "abstraire".

A partir de Kether, tout n'est que reflet de ces archétypes ; l'Homme a donc formulé les systèmes symboliques pour diriger son retour vers les hauteurs.

 

Olam haBriah

Ce Monde contient les Sephiroth Hokmah et Binah. C'est le lieu de la première scission, de la complémentarité, des outils primordiaux.

C'est le séjour des archanges et de tous les grands dieux qu'ont priés ou que prient les Hommes. Le nom de ce monde dérive du verbe hébreu BRA qui signifie "créer". Comme son nom l'indique, il s'agit là du monde des formes. C'est le plan des grandes images archétypales considérées comme distinctes des archétypes eux-mêmes, qui sont au-delà de la forme et de l'image. Pour autant il ne s'agit pas des images extrêmement nombreuses du plan astral (Yetzirah), activées à partir du plan matériel (Assiah).

C'est le monde spirituel, des Idées et des Principes créatifs.

 

Olam haYetzirah

Ce Monde contient les Sephiroth Hesed, Geburah, Tiphereth, Netzah, Hod et Yesod. C'est le lieu de la construction, du modelage, de l'architecte et du terrassier. Séjour des anges.

C'est le plan astral (le haut astral : HGT ; le bas astral : NHY), la "substance" du Monde d'Assiah. Il sert de base à l'univers matériel en étant causal par rapport à lui. Les changements y surviennent avant de se manifester dans la monde de la matière. C'est là que réside pour la plus grande part le secret de la magie. Toutefois, pour comporter un sens vrai et durable, l'enchaînement causal devrait non pas se limiter à Assiah-Yetzirah-Assiah, mais descendre, ou être conduit à le faire par étapes, depuis le Monde Atziluth.

Yetzirah foisonne d'images émanant d'Assiah, dont la plupart sont formées spontanément par l'émotion ou par la pensée, d'autres pouvant être volontairement créées. En Yetsirah, les images tendent à se modifier continuellement ; l'émotion peut les déplacer et les changer comme le vent modèle les nuages, mais la pensée peut les fixer.

A côté de ces images mouvantes, Yetsirah possède ses propres entités, puissances et forces diverses, esprits des sphères solaires, lunaires ou planétaires, et élémentaux, associés à l'un ou l'autre des quatre éléments de Malkuth dans le monde d'Assiah.

C'est le monde des Lois et Commandements.

 

Olam ha Assiah

Ce monde contient la Sephira Malkuth. C'est le lieu où les éléments prennent forme, s'élèvent, résistent et se dégradent. Séjour des humanités.

C'est le dernier des quatre mondes dans l'ordre de la causalité, le plus dense dans sa substance, et le plus bas dans son mode d'existence.

Assiah est la matière, la manifestation matérielle des forces dont le modèle est établi sur les plans intérieurs causals (Atziluth-Briah-Yetzirah).

Une des particularités du monde d'Assiah réside dans le foisonnement de ses représentations symboliques, leur diversité, voire leur dispersion qui lui donnent un caractère d'imperfection et de désordre apparents, absent des trois autres Mondes. Cependant, cela serait se tromper sur l'ordre des choses. Les multiples symbolismes du Monde d'Assiah lui confèrent la qualité même qui consacre la validité de l'Arbre de Vie en tant que modèle de rapports. L'Homme a travaillé, développé ses idées et ses connaissances à partir de symboles. Une abstraction est littéralement une chose qui a été abstraite, ou écartée de ses associations matérielles. Par conséquent, jusqu'à ce que ce processus devienne familier, il est virtuellement impossible à l'Homme de raisonner en abstractions pures. Tout manuel de philosophie utilise exemples et analogies tirés du monde matériel, destinés à aider l'esprit à suivre un raisonnement.

cf schéma clairs

Plus bas : alors que Tout est parfait et ordonné, un événement perturbateur crée une situation chaotique d'où va résulter une différenciation au sein même de la Création. Il y aura une "île centrale" séparée du reste de la Création (la Qlipa) par un Abîme (Daath).De l'"autre côté", la présence divine est désormais "en exil" et "emprisonnée" dans des formes.

La cinquième structure de cette cosmologie est donc la fin d'un cycle (ordonné) et le commencement d'un nouveau cycle (désordonné), dans lequel apparaît une différenciation entre le Haut et le Bas, et entre l'Intérieur et l'Extérieur. La Shekinah est en quelque sorte crucifiée dans la matière, c'est le symbole du CINQ.

 

6) Sans cette première "brisure", la Création serait restée dans un état statique,achevé, telle un cercle, symbole du 0. L'élément perturbateur permet le développement de la Création... La Shekinah est présente en Bas, mais de manière "inversée" par rapport au Haut, comme si l'on avait retourné une sphère. C'est aussi la détermination du rôle de l'Homme : Il devra rétablir l'Unité primordiale.

 

La sixième structure de cette cosmologie est donc celle du rôle de l'Homme comme médiateur entre le Haut et le Bas, comme agent d'harmonisation. C'est le symbole du SIX.

 

7) Il y a alors l'épisode du Jardin de l'Eden, qui est en fait une répétition au niveau de l'Homme de ce qu'il s'est passé en principe au niveau de la Création. Il est dit que Adam Harichone, du fait qu'il sépara ce qui ne devait pas être séparé, "tomba" de l'"autre côté". En d'autres termes, il est possible de dire que la première humanité passa d'un état "proche de Dieu" (donc plus immatériel et dans la connaissance des Lois divines) à un état d'"exilé" (de plus en plus matériel et dans l'ignorance des Lois).

Au lieu d'unir, l'Homme va désormais démultiplier (et séparer) toujours davantage, et sa tâche en devient plus ardue.

 

La septième structure de cette cosmologie est donc celle de la poursuite effective par l'Homme de sa Tâche, alors qu'Il est plongé de plus en plus profondément dans le Monde de la multiplicité. L'Homme doit alors sans cesse viser la réalisation de sa destinée : l'unification des deux Mondes en Lui. C'est le symbole du 7.

 

Elle entraîne également l'apparition d'un Abîme - Daath - séparant la Trinité (K-H-B) du…

 

http://anck131.over-blog.com/

Après la transgression du premier homme, les sept vases inférieurs de l'arbre se sont brisés en morceaux contenant des restes d'étincelles de la lumière originelle. Cette dislocation coïncide avec l'exil de l'homme, avec l'éloignement du divin et avec le déclenchement des forces du mal, qui se sont mélangées aux forces du bien. La "présence divine" ou Shékhinah, s'est estompée: elle est devenue "veuve", ayant perdu sa Résidence, "le Royaume sur terre" et elle a dû se séparer de son époux. L'homme est devenu orphelin ou "fils de la Veuve", ayant été chassé de l'Eden. Tout n'est néanmoins pas perdu.

Choisir la voie du retour, c'est en quelque sorte remonter par la pensée l'Arbre de Vie et réparer ce qui a été brisé ou déformé, par son action. (Christ, perso

La présence du divin dans l'univers créé est appelée la Résidente ou "shékhinah". Dans l'histoire du peuple hébreu, elle apparaît comme la Gloire de l'Eternel, le guidant dans ses déambulations du désert, parlant à ses prophètes et à ses chefs, dans le sanctuaire de la Tente du Rendez-vous et dans celui du Temple de Jérusalem. D'après la Tradition, lorsque le peuple accomplit la loi, la shékhinah se rapproche de lui en dix étapes, comme elle l'a fait entre l'époque de l'alliance d'Abraham et celle de la construction du Temple par Salomon. Inversement lorsque le peuple transgresse cette loi, la shékhinah remonte vers sa source et s'estompe en dix étapes également, comme ce fut le cas lors de la destruction du Temple.

La shékhinah est à la fois l'aspect "féminin" du divin et son aspect le plus vivant, le plus proche de l'homme. Elle subit l'exil avec la Communauté d'Israël, quittant le Lieu de sa Résidence, le Temple. Après la destruction de celui-ci, la Shékhinah est envahie par l'Autre Côté, elle est ligotée par les "écorces du Mal", devenant sa prisonnière. Or la force de ces liens dépend du comportement de l'être humain. Si ce dernier transgresse les commandements divins, la shékhinah reste tributaire. S'il les accomplit, elle est libérée et rejoint son Lieu virtuel, la séphirah Royaume, la dixième et la dernière, celle qui est au contact avec l'univers humain.

D'après la tradition de la Qabalah, toute activité humaine peut trouver un sens si elle est transformée progressivement, si on parvient à élever un acte banal et profane vers son côté sacré, par le rituel, la prière, la méditation, les bonnes actions. Ceci revient à défaire les écorces du mal qui emprisonnent et qui cachent les étincelles du bien et à rassembler celles-ci pour obtenir la lueur qui va transformer notre vision du monde. D'après la théorie de Louria, par notre réparation et aussi par notre perfectionnement progressif en une ou plusieurs vies, on arrivera à libérer et à élever notre âme et on parviendra ainsi à reconstituer ou à restaurer l'unité primordiale.

Cette volonté de Rédemption et ce désir d'unification du divin sont aussi étroitement liés aux temps messianiques. Par son comportement, l'homme doit pouvoir atteindre l'équilibre précaire et fugace entre la droite et la gauche, entre la miséricorde et la rigueur, de la dualité en lui. Dans notre Arbre de Vie intime, il y a toujours un mouvement à la recherche de cet équilibre précaire. Ce mouvement est en fait nécessaire pour trouver la voie du milieu, en tâtonnant. Il est produit par un excès de rigueur ou un défaut de miséricorde, ou vice et versa. L'exagération durable vers l'un ou l'autre des deux pôles, allant de l'excès à l'insuffisance de rigueur ou de l'abus au défaut de miséricorde accélère le mouvement, le rend plus ample, voire incontrôlable et le fait basculer "ailleurs", vers l'Autre Côté. Ce basculement a lieu au niveau de l'attribut Royaume, exutoire de tous les flux supérieurs et celui où réside la Shékhinah. On se retrouve alors à l'envers du décor, dans le domaine de Satan, de l'illusion, où la face négative des séphirot brille par le mal, l'injustice et la violence. Un rictus pervers y remplace le rire innocent.

L'action humaine restaure le divin et, en libérant la shékhinah des forces du mal, elle rapproche le monde des temps messianiques. La défaite totale du mal ne peut être réalisée que dans cette perspective eschatologique. En fait, elle n'est pas souhaitable dans un monde imparfait, car l'Autre Côté concourt à l'équilibre du monde, au statu quo entre les univers matériel et spirituel et à la mise en évidence du bien. Et dans l'attente de l'ère messianique, par l'accomplissement des rites et des commandements, on peut contenir et maîtriser le mal, en le repérant, et en le séparant du bien.

 

http://www.esoblogs.net/1646/les-correspondances-au-sein-des-sephiroth/comment-page-1/

Malkut = Reine, la Fiancée ou Promise, la Vierge (Shekinah)

Tipheret = Roi

Kether = Adam Kadmon, Metatron   

Yoga et sepher yetsirah

http://www.esoblogs.net/4533/exercices-bases-sur-le-sefer-yetsirah-par-aboulafia/

 

Kavod (Gloire) associée à Tiphereth-Malkuth,

http://www.esoblogs.net/913/les-couleurs-des-sephiroth/

 

 

 

 

Arbre de Vie / Jérusalem céleste / Corps de Gloire / Pierres précieuses+++++

http://elixirs-kabbalistiques.com/?page_id=183

Kéther : Cancer, Émeraude

La Jérusalem Céleste mentionnée  dans le premier texte est une représentation de l’être humain dans son corps de la gloire. C’est aussi  l’Arbre de la Vie du second texte  faisant  clairement référence aux 12 signes astrologiques. 

Daath signifie « Savoir » ou « Connaissance ». L’Archange qui la gouverne est Lucifer (il a un autre nom en hébreu qu’il faut éviter de prononcer pour éviter de  se lier à lui).

Daath se situe entre Hésed et Binah sur l’Arbre de la Vie. Hésed, c’est le « Jardin d’Eden » où résidaient Adam et Ève avant la  » Chute ».

Ils vivaient dans l’Abondance mais n’avaient pas la plénitude. Ils ont été tenté par Lucifer, l’intellect. Ils ont succombé en  goûtant à l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. Ils ont alors connu la séparativité.  Et  depuis l’homme est confronté aux dures réalités de la matière et à ses limitations.

C’est une étape nécessaire dans l’évolution qui correspond à la crise d’adolescence, au développement de l’esprit critique, au besoin de s’individualiser .

Mais l’homme ne pourra rentrer dans la Jérusalem Céleste, vivre dans son corps de la gloire lui apportant la félicité et la toute-puissance qu’en s’affranchissant de l’intellect, du besoin de juger.

Chaque pierre correspond à une vertu et à un signe astrologique.

La pierre sert de médium pour intégrer la vertu associée au signe astrologique.

 

 

http://elixirs-kabbalistiques.com/?page_id=420

Il y a un Plan Divin inaccessible, au delà de Kéther, dans Aïn Soph Aour (Lumière Sans Fin). Il se matérialise dans Malkout à travers l’homme, à travers sa pensée puis  successivement à travers  ses sentiments, ses désirs, ses émotions, ses actions.

L’homme a la liberté de le réaliser ou non. Il a le libre arbitre (Daath). Sa représentation du monde :  ce qu’il perçoit avec ses cinq sens est le reflet de ses pensées conscientes ou inconscientes. Il a la liberté de la modifier selon sa volonté.

Les véritables Maîtres renoncent à leur libre arbitre, à leurs états d’âmes pour s’en remettre totalement à l’Esprit, suivre uniquement leur intuition, obéir instantanément aux impulsions divines et réaliser alors des miracles. 

Kéther est le siège de l’Esprit Superconscient qui apporte la gratitude , la félicité, la conscience de notre unité avec le Tout qui se traduisent par des élans sublimes du coeur appelés inspiration. Le Superconscient, c’est l’Amour Divin.


25 mars 2013

Dés du calvaire et jeu des 12 points

http://www.henrydarthenay.com/140-index.html

On se rappelle les soldats jouant aux dés, sur le Calvaire, la robe sans couture du Christ - Saint Matthieu, XXVII, 35 ; saint Marc, XV, 24 ; saint Luc, XXIII, 34 ; saint Jean, XIX, 23, 24. Cf. saint Jean Chrysostome, In Joann., XIX, 23 ; saint Cyrille d’Alexandrie, In Joann., XI. -

Le jeu avec dès et échiquier romain se nomme « Les XII scripta » ou les douze points.

Il procède comme suit il faut dessiner un plateau avec 36 positions, disposées en 3 rangées et 12 colonnes et se munir de 15 pions, noirs ou blancs, par joueur, ainsi que de 2 dés classiques à six faces (soit 12 points, d’où le nom du jeu). Les Romains utilisaient un godet pour dissuader les tricheurs

Ce qui nous ramène d’une part aux dès décris dans le Nouveau Testament mais aussi à une sorte d’échiquier, échiquier que l’on retrouve gravé dans le pavement du sol dans le bâtiment accueillant aujourd’hui le couvent des sœurs de Sion à Jérusalem dit « Ecce Homo » , c’est la tradition qui associe ce pavage et cette gravure au calvaire.

21 mars 2013

Jeu de Senet et conceptions religieuses

Senet égyptien et conception religieuse

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.gamesmuseum.uwaterloo.ca/Archives/Piccione/index.html&ei=PomTS-7JJ5m8jAex49T_Cg&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CAsQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3DIn%2BSearch%2Bof%2Bthe%2BMeaning%2Bof%2BSenet%2BPeter%2BA.%2BPiccione%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26hs%3D7uE%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

Cette recherche démontre que les stratagèmes du jeu reflètent rien de moins que les ruses des dieux, et que Senet, s'il est bien compris, peut révéler essentiels égyptiens croyances religieuses sur l'au-delà. Tout au plus, le jeu indique que les Egyptiens antiques ont cru qu'ils pouvaient rejoindre le dieu du soleil levant, Rê-Horakhty, dans une union mystique, même avant de mourir. À tout le moins, Senet montre que, tout en continuant à vivre, les Egyptiens croyaient qu'ils pouvaient influencer activement le jugement inévitable au-delà de leurs âmes - une croyance qui n'a pas été reconnu par les égyptologues. (Le graphique de droite est une scène Ancien Empire jeu de la tombe de Pepi-ankh à Meir datant d'environ 2300 avant J.-C., et montre deux personnes jouant Senet. Le joueur à la gauche dit. "Il a mis pied à terre. Soyez heureux mon coeur , car je vais vous faire voir emporté. "Le joueur de droite répond:« Tu parles comme une faiblesse de la langue, pour le passage est à moi. ")

Une telle explication de Senet est possible seulement en raison de nombreux éléments de preuve nouvelle maintenant disponible. Le matériel comprend un historique complet de Senet à travers une analyse de la plupart des survivants gameboards anciens et leurs décorations, les représentations tombales annotés, et de nouvelles traductions et interprétations des textes religieux jeux qui décrivent le voyage de l'âme à travers les différentes régions de l'au-delà comme si elle était se déplaçant à travers un conseil Senet. Les Égyptiens croyaient que la mort qu'ils se joindraient le dieu soleil sur sa barque où il a fixé à l'horizon ouest au crépuscule. Le défunt et le dieu du soleil serait alors cheminer ensemble à travers les régions souterraines de la pègre. Ici habitait une multitude de divinités et les âmes des personnes décédées qui ont été jugés pour leurs péchés et par conséquent récompensés ou punis. La récompense serait la nourriture, la boisson et la vie éternelle avec Ra, le dieu du soleil, la peine, la torture et l'anéantissement final. Cet enfer est habituellement représenté comme ayant 12 régions, une pour chacun des 12 heures de la nuit. Après traversant librement les 12 heures de l'enfer, les âmes chanceuses alors s'unir et augmente avec Re-Horakhty dans le ciel de l'Est à l'aube et ne faire qu'un avec le dieu soleil.

Senet était à l'origine un passe-temps strictement sans signification religieuse. Comme la religion égyptienne a évolué et sa fascination pour le monde souterrain augmenté - qui se reflète dans des œuvres antiques comme le Livre des Portes, Livre de Qu'est-ce que dans le Netherworld, et des parties du Livre des Morts - les Egyptiens superposé leurs croyances sur le plateau de jeu et spécifiques se déplace de Senet. À la fin de la XVIIIe dynastie en 1293 avant JC, le conseil Senet avait été transformé en une simulation de l'enfer, avec ses places représentant des divinités et des événements importants dans l'au-delà.

http://damierlyonnais.free.fr/joueurs_post_histoire.htm

Platon, qui a voyagé en Égypte, rapporte que l'invention du senet est attribuée au dieu Thot, le grand démiurge, créateur du verbe et de l'écriture, des arts, des sciences et de la magie (Phèdre, 174.C). Voilà un divin patronage pour le jeu de dames !

Un jeu à peu près comparable a été mis à jour dans les nécropoles royales d'Ur, qui remontent à 2500 avant J.-C. (British Museum). Avec d'autres découvertes, il pourrait confirmer que, dès la plus haute antiquité, des échanges culturels ont existé entre l'Égypte et Sumer.

14 mars 2013

Héros-Joseph Campbell

Les héros sont éternels - partie 1 

Joseph Campbell 

Synthèse sur http://indy38.blog.toutlecine.com/4594/Les-heros-sont-eternels-partie-1/

Comme il est impossible de trouver les ouvrages du grand mythologue américian Joseph Campbell en france, sinon à des prix de fous furieux, je me permets de poster sur mon blog (désolé pour la mise à jour très tardive) la première partie de la synthèse que j'avais faite du livre The hero with thousand faces (Le héros aux milles visages). Vous allez me dire : "Quel rapport avec le ciné ?". Et bien vous remarquerez que la structure archetypique du monomythe héroïque tel que décrit dans l'exégèse du professeur Campbell, est une source inépuisable d'influence pour le cinema hollywoodien (oui vous vous doutiez bien que je n'allais pas vous parlez des drames intimistes français). Voici donc la partie première, intitulé : La quête du héros.  A noter qu'il s'agit d'une reprise d'une synthèse que j'avais déjà publié sur le forum du site Mad Movies.

 

 La quête du héros

 

  • L’appel de l’aventure : Le héros reçoit un signe, soit par maladresse, soit parce qu’il y était destiné. Il arrive aussi que cela soit le fruit d’un hasard. Contes et mythes ont souvent présenté cet appel – ce signe d’une façon polymorphe. C’est la première étape qui alerte le héros.

 

  • Le refus de l’appel : Il n’est pas rare de voir le personnage principal refuser l’appel, le laisser sans réponse. Cela revient à transformer l’aventure en négation. Le héros prisonnier de son labeur ou de ses intérêts personnels réagit en une introversion.

 

  • L’aide surnaturelle : Ceux qui n’ont pas refusé l’appel et qui ont entrepris l’aventure héroïque trouve comme première personne sur leur chemin, une figure protectrice qui a une influence bienveillante. L’aide surnaturelle peut être aussi bien masculine que féminine. Le héros commence à découvrir alors les forces de l’inconscient, car des changements s’amorcent sur sa psyché sans qu’il en ait conscience.

 

  • Le passage du premier seuil : Sous la conduite de l’aide bienfaitrice, le héros poursuit sa route vers les régions obscurs (l’inconscient) et va devoir vaincre le gardien du seuil, qui cache les sphères inconnues du monde du regard. Il progressera ainsi au – delà des limites interdites pour pénétrer une nouvelle zone d’expérience.

 

  • Le ventre de la baleine (ou la caverne) : Il est commun de voir dans les mythes et contes, le héros être englouti dans le ventre du monstre ou devoir pénétrer et traverser une caverne, voir une foret obscure. Le héros au lieu de vaincre le gardien du seuil est absorbé dans l’inconnu et semble mort. En terrassant le gardien – ou s’échappant de la grotte – il accomplit une catharsis imagée de son propre ego et de ses démons intérieurs. C’est une renaissance.

 

  • Le chemin des épreuves : Une fois le seuil franchi, le héros doit survivre à une succession d’épreuves. Il utilise les amulettes que l’aide surnaturelle lui a fournit, ou il découvrira qu’une force inconnue le guide et le soutien dans son voyage surhumain. Le héros entreprend une traversée dangereuse dans les ténèbres et dans soi même. Un monde chargé de symboles s’ouvre à lui. Le long chemin des épreuves est périlleux, marqué de victoires initiatrices pour à terme mettre à mort le dragon (l’ego).
  • La rencontre avec la déesse : Après avoir vaincu les ogres, le héros triomphant s’unit à la déesse du monde (princesse ou reine) qui manifeste le complexe d’Œdipe enfouit en chacun de nous. La femme représente d’une façon métaphorique dans les mythes, à la fois un réconfort mais aussi un danger tentateur. La rencontre avec la déesse représente l’épreuve finale ou se joue l’aptitude du héros à obtenir le don d’amour, de vie et d’éternité.
  •  
  • La femme tentatrice : Le mariage célébré avec la déesse signifie que le héros est maître de son destin. Il a libéré le champ de sa conscience, il prend ainsi la place du père (du roi). Mais lorsque un sentiment de répulsion pour la chaire – la luxure empêche l’âme de s’épanouir, la femme n’est plus un symbole de victoire et d’union mais de défaite. La déesse se transforme en sorcière du pêché. Il faut pour trouver la vie, dépasser la figure de la mère (du complexe d’Œdipe) qui retient prisonnière le moi du héros.
  •  
  • La réunion au père : L’aspect courroucé du (P)père est un reflet de l’ego. Le héros soutenu par la déesse doit comprendre que le père (roi) est aussi miséricordieux. Mère et père se réfléchissent l’un dans l’autre. Le héros qui ouvre son esprit à un degré de maturité transcende l’obscurité, aperçoit le visage occulté du père et ils sont ainsi réunis.
  •  
  • Apothéose : Le héros humain lorsqu’il a dépassé les derniers stades de l’ignorance et de l’angoisse accède à l’illumination. Il atteint la vérité universelle, tous les êtres humains viennent de la Source Immanente et celle – ci vit en nous. Nous sommes tous frères. Les couples d’opposés masculin/féminin (l’androgynie primordiale) sont anéantis, les paradoxes de la création volent en éclats.
  •  
  • Le don suprême : Pour acquérir le don d’élixir, le héros doit surmonter un obstacle terminal. Si il est l’élu, il sera soutenu par les divinités. Mais il arrive qu’il doive s’en emparer par la ruse si les dieux lui sont défavorables. Le don suprême est toujours un symbole d’énergie vitale à la mesure des besoins spécifiques du héros. Il découvre parfois que le pouvoir véritable était latent en lui.
  •  
  • Le refus du retour : Ayant atteint le but de sa quête, le héros doit revenir avec son trophée qui a pouvoir de guérison et/ou de transformation, afin d’en faire profiter sa collectivité et le monde. Il arrive malheureusement que cette responsabilité soit refusée.
  •  
  • La fuite magique : Si l’élu s’empare du don avec la bénédiction de la déesse ou du dieu, il est ensuite chargé explicitement de retourner vers sa communauté. Il emprunte un chemin sûr soutenu par les forces protectrices. Mais si le héros s’est emparé de l’élixir contre la volonté des déités, alors il doit fuir dans une poursuite mouvementée semée d’obstacles.
  •  
  • La délivrance venue de l’extérieur : Il arrive que le héros reçoive de l’aide extérieur afin de rentrer chez lui. Car il est souvent difficile de renoncer à la félicité touchée pour revenir à la dispersion du monde. C’est le point crucial de l’aventure, l’étape difficile du passage du royaume mystique au retour du gris quotidien. Chargé de son trophée, le héros retrouve des hommes qui pensent être le centre du monde, alors qu’il a lui-même mit son ego à mort. Le sens de la quête héroïque – mystique est souvent incompris de la société.
  •  
  • Le passage du seuil au retour : Pour que son aventure aboutisse, le héros doit survivre à la violence du choc que provoque son retour. Les deux mondes : celui des dieux et celui des hommes sont séparés, en réalité cependant les deux royaumes n’en forment qu’un. Le domaine divin est une région oubliée du monde que nous connaissons, obstrué à notre conscience. Cela signifie que le héros est maintenant appelé à harmoniser les deux mondes.
  •  
  • Maître des deux mondes : Le héros peut librement circuler entre les deux royaumes. Il dévoile la totalité du mystère des dieux à l’humanité (il ouvre le royaume de l’Impérissable dans le cœur), il devient guide et les hommes ses disciples.
  •  
  • Libre devant la vie : Le héros qui a opéré la réconciliation de la conscience individuelle avec la volonté universelle est le maître du devenir et non de ce qui fut, il est le vecteur des transformations.
  • 2° Partie
  • Voici la seconde partie du monomythe Campbellien, Le cycle cosmogonique. La ronde universelle du cycle se déplace vers la métaphysique et les grands principes philosophiques antique. Je vous conseille pour compléter et approfondir le sujet deux ou trois livres qui me semble essentiels. Aspects du mythe de Mircea Eliade, Au coeur des mythologies de Jacques Lacarrière, Histoire et dictionnaire : mythes et mythologie de Félix Guirand et Joël Schmidt. Pour les autres bonne chasse pour dénicher les bouquins de Joseph Campbell.

 

Le cycle cosmogonique

 

  • De la psychologie à la métaphysique : Mythes et rêves sont étroitement liés. Nous avons vu dans La quête du héros que la psychanalyse apportait une signification au symbolisme de l’inconscient. Le cycle cosmogonique parle de la cosmo genèse et du Dieu démiurgique qui est à la fois en nous et en dehors. Il permet de rendre le cosmos métaphoriquement intelligible à l’humanité.

 

  • La ronde universelle : Le cycle cosmogonique est représenté comme une répétition d’une ronde sans fin. Chaque grande révolution comporte des dissolutions puis des régénérations. On peut y voir une figuration du rythme de l’univers à travers notre expérience du réel : les énergies épuisées pendant la journée sont régénérées lors du sommeil. Ainsi le cosmos décroît et doit être renouvelé.

 

  • Hors du vide, l’espace : Du vide primordial provient des émanations mystérieuses qui vont porter le cosmos. La première phase du cycle décrit la scission de l’informe en forme.

 

  • A l’intérieur de l’espace, la vie : Les émanations cosmogoniques permettent de délimiter le monde dans l’espace infini. Ensuite d’engendrer la vie à l’intérieur de ses limites, une vie polarisé (mâle/femelle) pour l’autoreproduction.

 

  • L’éclatement de l’unité en multiplicité : Le cycle poursuit sa révolution, et l’Un Immanent est divisé en multiple. Des dieux, des titans peuvent s’y affrontés, il arrive alors que la puissance germinatrice soit démembrée et qu’elle serve de charpente à la structure du monde. On passe de la tranquillité édénique aux effets périphériques. L’accès au paradis et à la félicité est à jamais perdu.
  • La naissance virginale, la mère de l’univers : L’esprit de l’Un (du Père) qui procréer l’univers a besoin d’un intermédiaire transformateur pour pénétrer la multiplicité de la vie terrestre : c’est la mère du monde. Elle personnifie l’élément originel (généralement un symbole d’eau), et elle est vierge.

 

  • La matrice du destin : La déesse de l’univers apparaît aux hommes sous une multitude de formes contradictoires. Car la mère qui apporte la vie amène aussi la mort. Elle est considérée comme bienfaitrice ou comme diablesse hideuse. La ronde cosmogonique poursuit sa révolution et les formes primordiales deviennent humaines. Les puissances démiurgiques passent dans l’inconscient et ne sont plus qu’anachronisme métaphysique. Ainsi commence l’avènement du temps historique des hommes.

 

  • La matrice de la rédemption : La vie humaine est soumise à la temporalité (jour/nuit, saisons, années) sous la conduite des rois et des prêtres. La conscience se rétrécit aux formes visibles et matérielles de l’existence et perd la perspective qui conduit au-delà de l’horizon et du phénoménal. L’ego prend le dessus, les hommes sont alors dans l’attente d’un élu qui sera l’incarnation divine. Seule une vierge peut porter le futur messie rédempteur des pêchés et de la perdition humaine.

 

  • La vierge mère dans les traditions populaires : Le Bouddha descendit du ciel dans le sein de sa mère sous la forme d’un éléphant blanc. Dans la bible, Marie tombe enceinte par le Saint Esprit. La fécondation miraculeuse de la vierge rejoue la scène de la procréation cosmique à l’échelle humaine. Lorsque l’heure du destin sonne un héros rédempteur est conçu. Nombreux sont dans les légendes populaires comme dans les mythes les récits de naissance virginale.
  • Le héros primordial et l’être humain : La ronde cosmogonique poursuit son cours mû non plus par les déités créatrices mais par les héros anthropomorphiques. La mythologie se mélange à la préhistoire incertaine et la création devient légende et non plus vérité. Les héros finissent par abandonner le caractère magique de leur quête pour déboucher sur le temps historique ordinaire.

 

  • Enfance du héros humain : Un héros humain doit naître afin d’expérimenter consciemment les étapes antérieurs du cycle cosmogonique et donc remonter jusqu’à la Source originelle de l’univers. Sa seconde tâche est de revenir à la vie contemporaine et de métamorphoser les sens et les formes. Son enfance est généralement présentée comme une prédestination à son rôle, avec une succession d’évènements fantastique et merveilleux. On y retrouve souvent les thèmes de la jeunesse passée en exil, avant le retour miraculé. L’enfant est affublé d’une force et d’une sagesse précoce.

 

  • Le héros guerrier : Le lieu de naissance du héros est souvent considéré comme le nombril du monde, car ses actes vont se propager comme des ondes. Le héros mythologique surgit de la lumière pour vaincre un ennemi puissant et solidement établi sur le trône du pouvoir qui détourne à son profit l’autorité que lui confère sa position. Le tyran est orgueilleux, là réside sa perte. L’acte héroïque consiste à le mettre en pièces, à dégager la voie afin que le devenir et la vie se réenclenche à l’intérieur du cycle.

 

  • Le héros amant : Abattre l’ennemi – le monstre pour libérer l’énergie vitale peut être symboliquement représenté par une femme. Elle est la princesse victime d’un rapt, une vierge immaculée convoitée personnifiant l’autre partie du héros, car chacun des deux est un. Les barrières, les enclaves qui empêchent la célébration des noces du héros se retrouvent de tous temps dans les récits mythologiques.

 

  • Le héros empereur et le héros tyran : Le héros en action est l’agent du cycle, il perpétue l’élan initial qui mit le monde en mouvement dans l’existence passagère de l’homme, jusqu’à l’accomplissement inévitable. Le héros suprême est celui qui dessille les yeux de ses semblables. Il utilise non pas l’épée (le physique) mais la transcendance de l’esprit (le spirituel). Quand la quête de l’élu a pour but la découverte du Père, le héros qui réussit à obtenir sa bénédiction revient en le représentant auprès de l’humanité. Mais il peut arriver que l’empereur bienfaiteur devienne tyran lorsque l’ego gonfle au point de revendiquer ses actes philanthropiques pour sa seule personne. Il rompt alors la parole de l’Unique, il n’est plus médiateur des deux mondes.

 

  • Le héros rédempteur : Le héros rédempteur est la plus haute signification possible. C’est ceux qu’on appel des incarnations. Leurs mythes atteignent une dimension cosmique. L’incarnation a pour tâche de réfuter les prétentions égoïstes car il est une manifestation qui émane directement de la Source. Les rédempteurs sont là pour racheter une période de désolation causé par la main de l’homme. Car le cycle cosmogonique se présente sous une alternance régulière de bien et de mal. Ainsi est le rythme de l’univers : émanation – dissolution, jeunesse – vieillesse, naissance – mort, jour – nuit. Afin d’éviter qu’à son tour le héros ne devienne tyran, il faudra qu’il se crucifie lui-même : devenir martyr. C’est la sagesse contenue dans la fin et le recommencement éternel de l’univers. L’alpha et l’oméga.

   

  • Le héros saint : Le dernier modèle du héros est le saint, l’ascète qui renonce au monde. Se libérant de toute contrainte matériel et de son ego, engagé dans la méditation, paisible dans sa solitude, il s’unit à l’Unique Immanent. Il s’agit toujours de la quête du Père mais sous son aspect non manifesté. Ces héros qui dépassent la vie sont aussi au dessus du mythe, car les mots deviennent inadéquats au-delà des formes tangibles. Lorsque le profil caché du grand Visage se révèle, seul le silence demeure.

 

  • Le départ du héros : C’est le dernier acte de la biographie du héros, celui de sa mort. Car le héros véritable ne craint pas la mort, et lorsque celle-ci vient, la portée universelle de son message est libérée, c’est l’accomplissement du destin inévitable. Parfois le désir de vivre est si hardant que le héros peut résister à la létalité et la reporter pendant un temps.

   

  • Fin du microcosme : Le héros doué de pouvoirs extraordinaires est chacun de nous. Non pas l’être physique mais la transcendance qu’il renferme. Une fois le héros trépasser, son âme retourne vers la connaissance de la déité créatrice du monde, qui durant son existence s’est réfléchie dans son cœur et son esprit. L’âme doit faire dans certains mythes un dangereux voyage d’obstacles à surmonter afin de faire un tour complet des périodes du cycle. Elle peut ensuite parcourir l’ensemble de l’univers à son gré.

 

  • Fin du macrocosme : Comme l’être humain dans sa forme créé, l’univers est lui aussi appelé à se dissoudre. Ce sont les mythes eschatologiques qui sonnent la fin d’une des périodes du cycle cosmogonique jusqu’à l’émergence de nouvelles émanations ou de sa régénération.

Ainsi s’achève Le cycle cosmogonique au sein duquel on l’a vu le héros se met en marche afin d’en expérimenter toutes les strates antérieurs et remonter jusqu'à la Source primordiale. Le diagramme du cycle cosmogonique est à la fois plus profond (car difficilement appréhendable par l’esprit humain) et plus simple dans sa ronde parcourue dans un élan de circonvolution. Il se structure inlassablement ainsi : « Emanations, manifestations, dissolutions ».

Cédric GENTAZ

(Un merci discret mais précieux à Rafik Djoumi).

http://www.matrix-happening.net/le_crepuscule_des_dieux/cycle_cosmogonique.htm

14 mars 2013

Chasse sauvage, Odin

Le mystère de la Mort et le Maître Cornu (chasse sauvage)

http://www.le-sidh.org/site/article_554.html

Gabriel Ratchets vêtu de blanc et aux oreilles rouges qui chasse avec le Roi Cornu est le parallèle des chiens noirs dont on parle, par exemple en 1127 dans la Chronique Anglo-Saxonne, lorsque la chasse sauvage a été vue dans la campagne aux alentours de début février (Imbolc/ la Chandeleur).

C’était une rencontre avec l’une des plus archaïques et primales divinités de l’âme du peuple européen – l’ancestral Dieu Cornu de la mort, de la fertilité et de l’extase prophétique, le sombre Roi du monde souterrain que la tradition galloise nomme Gwyn ap Nudd, Roi d’Annwvyn qui renvoie au Celte Vindonos fils de Nudons.

 

Au début des mois d’hiver il est le Maître de la Chasse Sauvage, et sa traque frénétique et fantomatique est accompagnée des totems initiaux du cerf, du chien, du corbeau et de l’oie des neiges. Le Vieux Cornu est un dieu effroyablement grossier, étrange qui guide la chasse à l’occasion de cette période critique de renversement rituel, « le temps entre les temps ».

 

L’effrayante troupe du Cornu, au blanc manteau et à l’oreille rouge est appelée Meute Hurlante - Un autre nom de la « Meute de Gabriel » ; il est significatif que dans des cortèges funèbres médiévaux la bière ait été appelée la Carriole de Gabriel. Là l’archange avec sa trompette avait assimilé l’archétype païen du dieu de la Chasse Sauvage qui souffle dans sa corne pour soumettre l’esprit des morts.

Il y a aussi certaines anciennes voies le long desquelles les esprits se manifestent continuellement et poursuivent leur chasse à certains périodes de l’année. Ces voies sont les « Voie d’Odin » dans la partie Saxonne de l’Angleterre. Dans les Pays Bas et en Allemagne ces voies fantômes sont appelées Doodwegen ( chemins des morts ) et Geisterwegen ( chemins des fantôme ). Ainsi les nuits de tempêtes à Dartmoor le Chasseur de Minuit et ses chiens sont censés courir sur la route connue sous le nom de Abbot’s Way qui mène en Cornouailles

Autrefois, les gens évitaient soigneusement ces chemins surtout à l’approche des festivals du feu, et cela pouvait être désastreux de passer par là. Rencontrer le dieu sur une de ces routes pouvait entraîner la folie ou la mort. Dans une maison ou deux ou trois portes se faisaient directement face, c’était comme si la Chasse Sauvage passait par elles. De tels alignements étaient évités autrefois par les architectes. Tout cela indique une dimension géomantique inhérente au concept de la chasse sauvage, cela toucha aux paysages rituels, aux chemins des esprits et des manifestations magiques cycliques.

Dans le folklore Breton, l’apparition de l ‘Ankou, celui qui conduit le chariot du Dieu de la Mort et guide les âmes des morts jusqu’au Monde du Dessous, est lié avec la tradition de la Chasse Sauvage, comme l’est l'histoire répandue du « pilote fantôme ».

6 mars 2013

Coupe de Jamshid, Graal, Coupe de Salomon

Coupe de Jamshid et Graal (lien +++)

http://www.graal-initiation.org/Shanameh-le-livre-des-rois-Iranien.html

Composé vers l’an 1000 par le grand poète Firdoussi et comprenant 50.000 vers, le Shâ-Nâmeh est aussi considéré et connu en Iran que l’Odyssée d’Homère ou La Divine Comédie de Dante en Occident.

Le Livre des Rois est une gigantesque épopée sur les temps anciens où de sages princes conduisaient leurs peuples de façon juste et portèrent leur civilisation à un immense épanouissement. On rapporte de Jamshid, le quatrième roi de cette période, que son trône flottait dans l’air et qu’il possédait une coupe magique à sept cercles. Dans la mythologie de la Perse cette coupe est connue comme la Coupe de Jamshid. Plus tard elle fut appelée La coupe qui reflète l’univers.

Le roi Jamshid n’est pas une invention de Firdoussi. Ses descriptions du passé iranien et de ses dix-sept premiers rois ont pour fondement l’oeuvre de Zoroastre (env.628-551 av. J.-C.) qui propagea en Perse l’enseignement monothéiste d’Ahura Mazda et de son adversaire Ahriman. Jamshid est l’ancien roi Yima des traditions zoroastriennes, qui remontent à la préhistoire de l’Inde.

Le règne de Yima est connu comme l’Age d’Or où n’existaient ni maladie ni mort. C’était un prince juste et sage surnommé le Bon Berger. Le nombre d’immortels s’accrut tellement vite sous sa direction qu’il décida d’agrandir la Terre trois fois. Mais le démon Mahrkusha envoya un terrible raz-de-marée suivi d’étés torrides qui provoquèrent une sécheresse telle que seul Ahura Mazda put empêcher l’extermination des humains.

On dit que c’est l’orgueil de Yima qui provoqua la catastrophe. Il se serait détourné de son Créateur et enfermé dans l’erreur. L’Age d’Or se termina et Yima devint mortel. Dès qu’il propagea ses fausses idées, la Lumière de Gloire (Xvarnah) se retira. Selon les Iraniens tous les rois légitimes possédaient cette lumière.

Kay Khosrou, comme Perceval, se donne pour objectif de rétablir la justice divine originelle.

Ce mythe séculaire présente la phase du développement de l’humanité durant laquelle les prêtres-rois existaient encore. L’humanité était alors guidée par ces rois qui possédaient la Coupe de Jamshid ou Lumière de Gloire. Ils étaient reliés à l’Esprit de Dieu et avaient pour tâche de protéger leur peuple grâce à une société juste et ordonnée afin qu’il puisse se développer.On retrouve la description d’une telle prêtrise royale dans l’Egypte antique.

 

http://paranormal-esotemyst.forumactif.com/t228-coupe-de-jamshid-une-legende-ou-une-realite

Réf +/-

La Coupe de Jamshid (aussi appelée Jaam-e Jam, en persan: جام جم) est une coupe permettant l'art divinatoire qui, d'après la légende fut possédée pendant longtemps par les dirigeants de la Perse antique. On dit qu'elle était remplie d'un élixir d'immortalité et était utilisée pour la vision divinatoire. La légende dit que le monde entier pouvait être vu dans la coupe, qui révélait toujours la vérité. On dit qu'elle fut trouvée dans les fouilles de Persépolis. Nombreux sont ceux qui attribuèrent le succès de l'empire Perse à la possession de cet objet.

 

http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2006/05/01/la-quete-du-graal-suite-1,8173503.php

la mystérieuse coupe du roi Jamshîd, souverain primordial de l'antique Perse. A l'origine, selon le Livre des rois de Ferdowsi, grand poète épique iranien (xie siècle), cette coupe (jam-e, en persan) de Jamshîd est à la fois le « miroir du monde », ouvrant sur les mystères de l'univers visible et invisible, et le récipient ayant seul pouvoir de recueillir « l'eau de la Vie », symbole de sagesse divine et d'éternité spirituelle (2). Selon la tradition iranienne, Alexandre le Grand ne serait ainsi venu en Perse que pour acquérir cette coupe de sagesse, sans y parvenir faute d'une élévation spirituelle suffisante.

Ici, la quête spirituelle ne vise pas à combler un manque de divin, mais à trouver la parfaite harmonie, comme celle du yin et du yang, symbole de l'union avec le Tao qui est le principe de toutes choses. « L'immortalité taoïste est difficilement compréhensible, souligne Eulalie Steens, sinologue et auteur d'un Dictionnaire de la civilisation chinoise (4). Il ne s'agit pas de rejoindre, au-delà de la mort, ses semblables auprès de Dieu. D'une certaine manière, les sages taoïstes ne meurent pas. Ils disparaissent, en se fondant dans le Tao. »

 

Sens figuré du miroir (Le héros aux 1001 visages, Campbell)

Le monde en tant que manifestation de la création est le miroir (apparence reflétée) du dieu (voir au sujet du héros Ajurna mythe indien) env p 206

 

http://www.lexpress.mu/services/archive-91843-miroir--.html

Dans les anciennes traditions, chinoise, bouddhique, le miroir symbolise la révélation de la vérité – ce qui renvoie à cette tournure moderne : « ne plus pouvoir se regarder dans son miroir », ne pas avoir la conscience en paix. Ce rôle de révélateur, on le trouve dans le « miroir magique » trame de nombreux contes. Ainsi, dans « Blanche-Neige et les sept nains », la « méchante reine », interrogeant son miroir sur sa jeunesse déclinante... D’où l’idée que le miroir détient un pouvoir de connaissance et de sagesse. Car il est la copie terrestre du soleil – il en a l’éclat ; mais aussi de la lune, car il réfléchit la lumière venue d’ailleurs. 

Pour la Chine ancienne, symbole lunaire du féminin, il est l’emblème de la reine ; le miroir brisé signifiant la séparation. Il faut se souvenir ici du « cercle plein » que forment le Yin et le Yang. C’est en effet à la pleine lune que l’union de l’homme et de la femme a des chances d’être la plus harmonieuse. Au Japon, le miroir a un caractère sacré, reflet de la pureté intérieure. 

Le recours au Miroir magique comme moyen de divination remonterait à un usage de l’ancienne Perse, et du chamanisme asiatique. On trouve aussi cet usage en Afrique, au Congo, au Bénin. Les signes spontanés dessinés sur une surface aquatique ont valeur de présages.

Le légendaire iranien décrit la « Coupe de Jamshid » comme un miroir.

 

http://lucid-state.org/forum/showthread.php/10266-Atelier-gnostique/page3

Dans la littérature islamique, la coupe de Jamshid, roi légendaire d’Iran, est en réalité un miroir qui permet de lire le passé, le présent et l’avenir. Elle symbolise à son tour le cœur de l’initié.

Le Cœur étant symbolisé par un miroir - en métal, jadis - la rouille symbolise le péché et le polissage du miroir sa purification. 

Dans la Grèce antique, le miroir était aussi le signe de l’initié aux Mystères. Sur certains vase, le Dieu des Mystères, Dionysos, est représenté un miroir à la main. Souvent, il le tient derrière le dos de quelqu’un - dévoilant ce qui est caché - ou le présente à celui-ci, afin qu’il y voie l’image de son âme divine.

 

http://rosamystica.kazeo.com/le-sceau-de-salomon/le-sceau-de-salomon,r249274.html

Autre attribut iconographique du roi Salomon, contesté à l'évidence par l'orthodoxie musulmane mais pas par la chrétienne qui y voit l'unité avec la divinité : le gobelet. Le souverain assis sur son trône, tenant un gobelet et écoutant les sons du luth est une représentation courante dans toutes les civilisations, de l'Espagne à l'Afghanistan. Des gobelets royaux (dont l'un, remontant vraisemblablement au VIIe siècle, faisait partie du trésor des rois de France et était désigné sous le nom de Coupe de Salomon) décorés d'hexagrammes étaient produits dans les pays musulmans.

 

Coupe de Salomon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_sassanide

la coupe de Salomon, qui appartenait au trésor de Saint-Denis déjà du temps de Charles le Chauve et constitua peut-être un cadeau d’Haroun ar-Rachid à Charlemagne. Elle est actuellement conservée au cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France. Cette œuvre se compose d'un médaillon central en cristal de roche avec le roi de face trônant sur un lit de repos à pieds en forme de chevaux ailés. Il tient une longue épée devant lui, dans une position caractéristique des sassanides. Sur les côtés se trouvent des camées à face lisse et revers en relief enchâssés dans une monture d’or, avec du verre vert entre les pierres et des grenats sur le pourtour. La coupe repose sur une base annulaire en or. Les date et o rigine de cet objet sont mal définies. Il vient peut-être d'Asie centrale, même s'il semble plus probable qu'il soit sassanide. L'analyse de la couronne situerait sa production entre les règnes de Kavadh Ier et de Khosro II (488-628).

3 mars 2013

Dieu bon, Dagda, Sucellos, Saint-Nicolas

http://driseoc.canalblog.com/archives/2008/12/06/10386417.html

Saint Nicolas c'est, bien sûr, le patron des enfants, dans les régions du nord et de l'est. C'est l'ancêtre du Père Noël et avec sa figure d'éternel voyageur, sa grande barbe blanche et sa sagesse, il a quelque chose d'odinesque... Mais cela s'arrête là. La ressemblance avec Sucellus, le dieu au tonneau, ou à la marmite ou à l'amphore est plus marquée. Encore une fois, une figure de sage barbu et voyageur. La crosse d'évêque a remplacé le maillet, mais (je dois avoir trop d'imagination, moi), l'imagerie n'est pas bien éloignée: digne, majestueuse, sage, imposante...  A rapprocher aussi de celle d'Odin, dieu sage et néanmoins guerrier, lui aussi, mais qui comporte aussi des éléments d'autres dieux celtes que le Dagda.

3 mars 2013

Compassion, Empathie, Pleine conscience, Tabou des thérapeutes: besoin des patients d'aider

http://www.buddhaline.net/L-empathie-et-la-pratique  (Mathieu Ricard)

Selon le bouddhisme, l’amour altruiste est une attitude qui consiste à souhaiter que les autres soient heureux et à rechercher les causes véritables du bonheur. Et la compassion est définie comme le désir de mettre fin aux souffrances d’autrui et à leurs causes. Un tel amour altruiste peut imprégner l’esprit au point qu’on peut en venir à ne rien souhaiter de plus que le bien-être de ceux qui souffrent.

la compassion est par essence une disposition d’esprit équilibrée et positive, tandis que L’empathie n’est que le moyen permettant de percevoir sans erreur la disposition d’esprit des autres. Plus on cultive la compassion et l’amour de la bonté, plus on progresse sur la voie du bien-être authentique, et on devient pleinement disponible pour autrui. 

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:zZjPCMDk-z4J:www.resilience-organisationnelle.com/pj/perspective_mimetisme_empathie_compassion.doc+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShO1c9B-zJTKSO-vqWtPVTceqyP4lL5SGUkbEHG2moAtE5UWTGMh-s8V7lxIGV3GSBUtoS6D6cfQK1e3tDg2IXa76oUFg34Q2TR8H_YA6qd31pQI2lxLhGcpiogf2an1y1XAYOO&sig=AHIEtbTlPIyx-7lkwPFOl95CyUd3x2KxBA

La compassion se situe au niveau spirituel, le plus haut niveau d’être que puisse atteindre l’être humain. La compassion est soeur de la pleine conscience, elle s’obtient à force de travail sur soi-même, pour aller justement au delà des tendances mimétiques inconscientes du moi limité et conformiste… L’empathie est dans une relation assez limitée, en référence au moi, avec une intentionalité pragmatique de réussite de la communication, et en même temps de nature beaucoup plus riche et profonde que le mimétisme.

La compassion se situe à un niveau de conscience encore supérieur, le niveau transpersonnel, c’est à dire qu’elle n’est plus une relation en référence au moi, mais en référence à un niveau qui transcende le moi ; on peut l’appeler l’Etre, le Tout, l’Absolu, Dieu, le Soi, l’Un.

 Le schéma des 3 niveaux de Ken Wilber « prépersonnel / personnel / transpersonnel » peut nous aider en effet à mieux comprendre les différences entre le mimétisme des neurones miroirs, l’empathie et la compassion. Les neurones miroirs agiraient au niveau prépersonnel, c’est à dire de manière mécanique, séquentielle, inconsciente, il s’agirait d’une sorte de réflexe

A partir du niveau personnel, intervient la conscience, mais une conscience limitée au moi, à l’ego, avec ses deux grands instruments : les émotions et le mental. L’empathie se situerait précisément à ce niveau personnel, c’est à dire qu’elle permettrait au moi de rentrer en communication plus facilement avec un autre, dans les meilleures conditions possibles, dans une sorte de mixte complexe entre la résonance purement émotionnelle et des capacités de compréhension cognitive plus globale de cet autre. L’empathie est donc toujours dans une relation assez limitée, en référence au moi, avec une intentionalité pragmatique de réussite de la communication, et en même temps de nature beaucoup plus riche et profonde que le mimétisme.

La compassion se situe à un niveau de conscience encore supérieure, le niveau transpersonnel, c’est à dire qu’elle n’est plus une relation en référence au moi, mais en référence à un niveau qui transcende le moi ; on peut l’appeler l’Etre, le Tout, l’Absolu, Dieu, le Soi, l’Un, ou tout simplement Cela qui n’a pas de nom – difficile à nommer puisque n’appartenant pas au niveau du langage émanant du moi. Cela a pour conséquence au niveau relationnel, que le moi, soumis à cette expérience transpersonnelle de l’Unité de toute chose, va se trouver attiré par ce qui aux niveaux inférieurs provoquerait l’évitement ou le déni : la souffrance de l’autreou plus généralement la souffrance de tous les autres, de tous les êtres vivants.

La compassion par sa dimension transpersonnelle s’applique donc à un champ beaucoup plus vaste – illimité– que l’empathie réduite à la seule relation interpersonnelle. Pour développer notre empathie, nous avons besoin de savoir « résonner » (et c’est là que les neurones miroirs sont importants), pouvoir accepter et observer cette résonance (ce qui implique un certain recul), et « placer » cette observation dans le perspective de la personne en face.

Pour la compassion, il nous faut surtout une désidentification des idées sur « moi » et « l’autre », et une genre d’identification avec la compassion, ou une genre de dissolution dans un espace de compassion, ou encore un abandon à une « énergie de compassion » et nous laisser guider par l’intelligence qui émane de là – et qui est pas « notre intelligence ».

La compassion se trouverait à un niveau de conscience supérieur, où ce n’est plus le moi qui décide d’être compatissant. La compassion s’ouvrirait comme une évidence non volontaire, non choisie, par le petit moi et ses critères de décision. On pourrait dire que la compassion est l’autre facette de la pleine conscience. En cet état de réalisation ultime, la connaissance intuitive de tout, ne peut qu’ouvrir sur le ressenti de la souffrance de tous les êtres vivants et sur la décision de leur venir en aide. Mais ce n’est pas le moi qui décide, c’est la pleine conscience, c’est à dire une intelligence du Tout voulant soigner le Tout.

l’empathie dans l’enfance est plus basée sur l’émotionnel, pour devenir plus cognitif (pour savoir mieux se mettre à la place de l’autre) et plus différencié chez les adultes.

++++++ le besoin d’un parent souffrant que au moins un de ses proches s’occupe de lui. Et ce proche désigné est souvent un enfant; je le sais de ma propre expérience! Dans une telle situation, la meilleur façon pour un enfant de garantir que ces propres besoins soient assouvis au moins à minima, c’est de « soigner » son parent. Le grand psychanalyste Harold Searles a décrit, de façon très émouvante, jusqu’à où ses patients schizophrènes souffraient de leur incapacité de « soigner » ou « sauver » leur parents. Et combien c’était important de reconnaître et respecter, tant que thérapeute, la volonté de ses patients de s’occuper de lui.

Exercice important dont on parle pas assez dans notre métier, je trouve. Le risque

d’exploitation est si grand que nombre de thérapeutes refusent plus ou moins ouvertement

les « soins » de leur patient… Mais est-ce seulement pour protéger le patient? Pourquoi est-ce

si difficile de reconnaître que nombre de patients ont besoin de nous aider?

Peut-être parce que c’était aussi notre vocation d’enfant de « soigner pour survivre? »

Un problème avec cette vocation, si ces origines précoces ne sont pas bien travaillées (ou

“nettoyées”), est que nous avons besoin que nos patients aillent mieux – ses impasses et

dilemmes deviennent insupportables et le recours à des techniques performantes est tentant.

Et pour le patient qui veut aider son thérapeute, il devient encore plus difficile de ne pas éviter

ses souffrances plus profondes et complexes…

6 mars 2013

Merlin sorcier enchanteur,

http://www.gutenberg.org/files/14792/14792-h/14792-h.htm

La sorcellerie Charles Louandre, 1853

Lorsque l'Évangile se fut propagé dans le monde romain, et qu'il eut renversé les autels des dieux païens, on vit se produire un phénomène étrange. Parmi les nouveaux chrétiens, un grand nombre acceptant, comme un fait réel, l'existence des divinités de l'Olympe, considérèrent ces divinités comme des démons; la croyance se répandit que Satan ligué avec tous ces vaincus du passé contre le vainqueur de l'avenir, animait d'une vie factice leurs idoles mourantes, et Salvien s'écria tristement: «Le démon est partout, ubique dæmon.» Les folies du vieux monde firent invasion en se modifiant dans la société nouvelle; à la chute du paganisme, ses rites, ses formes cérémonielles multiples et variées, se convertirent en pratiques superstitieuses, en magie; Diane devint le démon Dianum, et conduisit les femmes au sabbat, comme Mercure avait conduit les âmes dans le royaume des ombres. L'influence de ce que l'on pourrait appeler l'agonie de l'idolâtrie sur les sciences occultes du moyen âge est un fait évident et incontestable, et qui se produisit en même temps pour le polythéisme et le culte druidique. On sait qu'au Ve siècle une sorte de résurrection de ce culte se manifesta dans la grande et la petite Bretagne. Déshérités de leur antique puissance comme Jupiter et Vénus, les bardes furent également adoptés par les superstitions populaires, et l'on vit paraître alors un être intermédiaire entre le magicien inspiré et savant de la théurgie antique et le sorcier des démonographes. Cet être, d'une nature supérieure à celle de l'homme, et qui se rapproche des génies de l'Orient, c'est l'enchanteur, dont nous allons parler avec quelque détail à cause de la place qu'il occupe dans la tradition et la littérature du moyen âge.

Le type le plus parfait de l'enchanteur du moyen âge, c'est Merlin, personnage réel, qui vécut, on le sait, au Ve siècle dans la Bretagne armoricaine, et que l'on retrouve partout, à travers le moyen âge, dans l'histoire, la légende, la poésie et les romans chevaleresques. Les voix prophétiques qui avaient parlé si longtemps dans les vieilles forêts de la Gaule, ne pouvaient se taire tout à coup. Aussi Merlin est-il prophète. Fantastique incarnation des dernières traditions du druidisme, de la mythologie Scandinave et du polythéisme, il défend la nationalité bretonne comme Velléda défendait sa patrie germaine. Il aide Arthur dans ses longues luttes contre les Danois, comme Ulysse aidait Agamemnon de ses conseils et de sa sagesse. Dans sa transformation nouvelle, il garde les vieilles habitudes de l'idolâtrie celtique. Il aime les fontaines, d'eau vive perdues dans les bois, les chênes centenaires; et, comme les dieux de l'Edda, il a son loup familier qui va chasser pour lui. Les astres, ses confidents habituels, lui révèlent tous les secrets de l'avenir, la destinée des rois et celle des peuples. Il sait tous les mystères de la création, il connaît tous les esprits qui président à l'harmonie des sphères. Si l'on en croit l'un de ses biographes, Robert de Borron, qui écrivait au XIIIe siècle, Merlin était né d'une religieuse et d'un démon incube…

l'enchanteur fut vaincu: Viviane surprit tous les secrets de son art, et Merlin, sentant qu'il allait quitter le monde, se rendit auprès du roi Arthur pour lui donner le baiser d'adieu. Puis il alla trouver maître Blaise, qui l'avait élevé. «Adieu, maître Blaise, lui dit-il, je vous donne une grande tâche. Recueillez les souvenirs de ma vie, mes révélations sur l'avenir, et transmettez-les par un livre à ceux qui vivront après nous.—Je vous le promets,» dit maître Blaise. Le livre, en effet, fut écrit; et ces prédictions de l'enchanteur, devenues au moyen âge les oracles de l'Angleterre, ont été consultées, invoquées par elle à tous les moments solennels de son histoire.

L'enchanteur, en quittant maître Blaise, se rendit auprès de Viviane; et celle-ci, qui le voyait triste, et craignait une séparation, lui demanda comment on pouvait retenir un prisonnier sans lui mettre des fers et sans l'enfermer dans une prison. Merlin lui donna pour cette opération une formule magique; fatale indiscrétion qu'il devait expier bientôt! Le soir, en se promenant dans la forêt de Brocéliande, il se reposa au pied d'un buisson d'aubépine, et s'endormit. Viviane alors détacha sa ceinture, et, traçant avec cette ceinture un cercle autour de lui, elle l'enferma pour toujours dans une enceinte sans issue. Une tour indestructible, dont l'air même avait cimenté les pierres, s'était élevée sur la ceinture et avait enfermé Merlin jusqu'à la fin des siècles.

Depuis ce jour, la forêt de Brocéliande étend sur la tour ses rameaux qui ne se flétrissent jamais, et Viviane veille au pied des murailles, comme cette pieuse matrone qui garde le tombeau du roi Édouard, et qui tresse sur le front de ce saint roi des cheveux dont la mort n'a point arrêté la croissance. Quant à Merlin, il est toujours vivant et captif, et le voyageur, en passant dans les verts sentiers de Brocéliande, l'entend soupirer dans sa tour.

On le voit par ce qui précède, les enchanteurs, dont Merlin est, comme nous l'avons déjà dit, le type le plus parfait, les enchanteurs ont une tout autre physionomie que les sorciers. L'enchanteur est un être surhumain, qui a reçu, en venant au monde, un pouvoir surnaturel; c'est le frère des génies et des fées; les sorciers sont tout simplement des hommes. L'enchanteur fait indistinctement le bien et le mal; le sorcier ne fait que le mal. L'enchanteur est vénéré par les peuples, célébré par les poëtes; le sorcier est méprisé par tout le monde. En un mot, l'enchanteur est un personnage célèbre transfiguré par la légende, Aristote, Virgile, ou Merlin, et le sorcier une espèce de truand, qui n'est bon qu'à brûler ou à pendre. Les enchanteurs, du reste, ont toujours été beaucoup plus rares que les sorciers, et l'on vit un duc de Savoie dépenser en pure perte cent mille écus pour en trouver un.

Les forêts surtout jouent un grand rôle dans les traditions magiques, et quand elles sont possédées ou habitées, soit par des sorciers, soit par des enchanteurs, elles prennent le nom de forêts enchantées. Il en est souvent parlé dans la Jérusalem du Tasse. La plus célèbre en France, était celle de Brocéliande, que nous avons mentionnée plus haut à l'occasion de Merlin, et dont la forêt de Lorges comprend encore quelques débris. Les bêtes venimeuses et les mouches qui nuisent au bétail ne pouvaient vivre sous ses ombrages. On trouvait au centre de cette forêt la fontaine de Bellenton, auprès de laquelle le chevalier Pontus fit sa veille des armes, et près de la fontaine une grosse pierre, nommée le perron de Bellenton. Chaque fois que dans le pays on avait besoin de pluie, pour les biens de la terre, le seigneur de Montfort se rendait à la fontaine; il arrosait la pierre avec l'eau de cette fontaine, et le jour même, de quelque côté que le vent ait soufflé, il tombait des pluies si abondantes et si tièdes que la terre en était fécondée pour longtemps.

 

Egrégore

http://agentssanssecret.blogspot.fr/2012/05/la-realite-des-egregores.html

Article très détaillé, rien sur Merlin

 

Synthèse / Merlin archétype

http://site.yunasdestiny.net/web/index.php?option=com_content&task=view&id=128&Itemid=152

 

Merlin continue ses prophéties après sa disparition (Note 1)

http://books.google.fr/books?id=JNDOggHR23cC&pg=PA259&lpg=PA259&dq=Tombeau+de+Merlin,+enserrement+de+Merlin&source=bl&ots=gLdU8WuG9I&sig=rLecg__coTiNzyiY35CIcmnRHh8&hl=fr&sa=X&ei=mByEUNToDdCV0QWSoIG4BA&ved=0CDoQ6AEwBA#v=onepage&q=Tombeau%20de%20Merlin%2C%20enserrement%20de%20Merlin&f=false

 

P52 Merlin et l'individuation

http://books.google.fr/books?id=dGZPnVz9hbsC&pg=PA42&lpg=PA42&dq=Merlin+est+un+arch%C3%A9type&source=bl&ots=sp1jozn0Ki&sig=dSiiN_qWM5N8Bgy3h10SliayrE0&hl=fr&sa=X&ei=5ZduUKDlHamH0AXv7oHgCA&ved=0CD0Q6AEwBQ#v=onepage&q=Merlin%20est%20un%20arch%C3%A9type&f=false

P69 70 portes et fenêtres…

 

 

26 août 2025

Astronomie, mégalithes (Crowhurst), fêtes

Conjonction Vénus Saturne (F Mistral) : La belle Maguelonne (et Pierre)

 

https://martouf.ch/2019/02/la-veritable-origine-de-la-st-valentin-une-histoire-liee-au-nombre-dor/

Nombre d’or et temps : St Valentin :

La St-Valentin se trouve être le 14 février. C'est le 55 ème jours après le solstice d'hiver. Et c'est 34 jours avant l'équinoxe de printemps.

Cette fête est située à une proportion de la section dorée !

la Saint-Valentin est une fête liée à l'amour, à la fertilité, à la vie qui commence à redémarrer en fin d'hiver...

Assomption : la fête de l'Assomption, la montée au ciel de Marie mère de Jésus est également calquée sur le même principe.

Le 15 août est également lié à la proportion dorée entre le solstice d'été et l'équinoxe d'automne ! (parfois avec un petit décalage du aux événement astronomiques, mais la proportion est bien là.)

Howard Crowhurst a découvert que la fête de la Saint-Valentin est placée à une proportion dorée entre le solstice d'hiver et l'équinoxe de printemps.

Tout comme la fête de l'Assomption est placée sur en proportion dorée entre le solstice d'été et l'équinoxe d'automne.

Ce sont deux fêtes liées. Une qui célèbre la fertilité et l'autre la virginité et sainteté. Le lien cosmo-tellurique. Le lien entre le ciel et la terre qui caractérise l'Humain.

https://martouf.ch/2025/03/lastro-geometrie-une-science-oubliee-a-redecouvrir/

Mégalithes, un monde oublié", un film dans lequel Howard Crowhurst a très bien su présenter au grand public un sujet qui a priori est un peu rebutant vu les relations mathématiques en jeu, mais qui en fait est très simple.

26 septembre 2014

Tau, Labyrinthe

Tau, Croix ansée, symbole babyl du Tau, tétragramme cunéiforme...Labyrinthe +++

http://www.societe-perillos.com/therise1.html (env milieu)

au sujet du Tau, il est clairement visible que la partie supérieure du symbole reçoit une sorte de Labyrinthe spiriforme. Le même que l’on retrouve en Egypte sur certains bas-reliefs, et surtout en Perse, dans sa forme de spirale.

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