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5 août 2012

Document Tréhorenteuc et la chapelle du graal 8

Voir message rédigé ici.


(1) Monogramme AM et IMAI
zanoni.canalblog.com/archives/2007/12/25/7342303.html

7342303
Monogramme de la Vierge et de la Sainte Famille Jésus-Marie-Joseph,
IEsUs MArIA IOsEph

http://www.er.uqam.ca/nobel/r14310/HQ/MEMBRES/Sulpiciens.html
Monogramme Jésus Marie Joseph (I MA I)

http://membres.multimania.fr/tarobat/letarot/triomphes/11force/Symbole/suitesymbole.htm

suitesymboleIMAI, Jésus Marie Joseph

AVM Méditation ésotérique
http://francom.esoterisme.narkive.com/YuSItfyy/et-si-on-s-faisait-un-fil-reincarnation.7
La particularité du mental (manas) humain, qui *n'est pas* la
conscience (chit), c'est son aptitude à se tourner vers sa propre source
(introversion) et à interroger celle-ci par la question "Qui suis-je ?"
Cette source est appelée "cœur" dans les traditions hindoue
(advaïta-védanta), chrétienne orthodoxe (hésychasme) et musulmane
(soufisme).
Le Magnificat utilise AVM comme abréviation officielle de "Ave Maria".
AVM ou AUM (prononcé "OM") est le son primordial signifiant le
renversement de la formation de l'ego "MA" ou "MOI" issu de la déchirure
de la naissance.
AVM est donc bien la matrice dans laquelle l'ego retourne afin d'être
purifié des désirs et des souffrances (passions) et "revêtu de Dieu"
dans l'impassibilité du Christ. AVM est ainsi réellement une mère vierge
et la Mère de "Dieu", à savoir l'ego immergé dans le Soi ou Père unique
et sans second dont tous les êtres sont des formes souffrantes.
Le Christ né du Père et de AVM ne voit toutes choses que dans l'unique
et universelle lumière du Père et éprouve une compassion ardente pour
tous les êtres, transcendant même sa propre vie et sa propre souffrance
qu'il peut endurer par le don connexe de l'impassibilité - apatheia,
absence de passions dûe à l'introversion radicale du mental (manas) dans
la conscience pure (chit) qui est aussi existence universelle (sat) et
béatitude immaculée (ananda).
J'ai convoqué saint Benoît de Nursie au début de ce post afin de
"Ora& Labora"
"Invoque avec le cœur (ora) et invoque avec les lèvres (lab-ora)."
Autrement dit: trouve le Père en toi-même, et vois-Le dans tous les
êtres, agissant de façon à amener ton prochain à plonger lui aussi son
esprit dans la lumière du Père éternelle, son propre soi uni sans
couture à l'Etre universel dans la béatitude sans commencement ni fin du
Royaume. Le monogramme imbriqué "AM" peut se représenter à l'aide du chrisme de
Constantin, qui, répété trois fois(?), forme le groupe des voyelles de IEsUs mArIA
IOsEph comme sur les sceaux des compagnons

(2) Aleph: Un, boeuf, joug, maître, silence
http://www.galenai.fr/index.php/alphabet-hebraique

alphabet-hebraique

(3) Ave Maria, Réjouis-toi Marie, XAIPE, Annonciation,
http://boitedependore.com/religion/annonciation.htm
Dans le texte original de l'Évangile, en grec, la salutation de Gabriel est XAIPE c’est-à-dire « Réjouis-toi ! » L'Annonciation est un message de joie et de libération. Mais cette libération est potentielle, elle ne s'accomplit effectivement que par la Croix et la Résurrection.

Forum en italien, traduction XAIPE (Xaire), XAIPO (Xairo):
http://it.answers.yahoo.com/question/index?qid=20090629071039AAGkN4G
le verbe XAIRO (pron: cairo) égale être en bonne santé et XAIRE impératif présent (pron: caire) peut être utilisé de manière informelle comme une salutation, par exemple dans l'expression XAIRE o Philos (pron: caire ou Filos)

XAIPE, YGEAINE sur tombes pythagoriciennes
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1957_num_152_2_8749

rhr_0035-1423_1957_num_152_2_8749

Xaipe, Salut à la Lumière
François Bovon L'Evangile selon Saint Luc

http://books.google.fr/books?id=n-pdTLnk2loC&pg=PA75&lpg=PA75&dq=dieu+grec+et+XAIPE&source=bl&ots=59a-F_V1U-&sig=S7JFiSomfB5DRhD2CNtjh8QT7mQ&hl=fr&sa=X&ei=M2n-T8D0Fsmm0QW4teVC&ved=0CEwQ6AEwAg#v=onepage&q=dieu%20grec%20et%20XAIPE&f=false

5 Xaipe-Salut-Lumière-F

5suite

Xaipe associé à Apollon, Diane (description d'un vase grec)
Description de la collection d'antiquités de M. le vicomte Beugnot Par Jean Witte
http://books.google.fr/books?id=nD8GAAAAQAAJ&pg=PA8&lpg=PA8&dq=XAIPE+salut+au+dieu&source=bl&ots=vMBB2hPFoc&sig=Er4TJRXf4sMcM42gSRycU0nHi88&hl=fr&sa=X&ei=YXP-T-_dKsHM0QW43Kz3Bg&ved=0CD0Q6AEwAQ#v=onepage&q=XAIPE%20salut%20au%20dieu&f=false

5Xaipe-Apollon-Diane


Salutation au soleil, yoga,
Avec animation et photos
http://fr.wikipedia.org/wiki/Salutation_au_Soleil#cite_note-Kriyananda-9

Namasté Salut
http://fr.wikipedia.org/wiki/Namast%C3%A9
Selon la tradition, avec les mains jointes à plat au-dessus de la tête, on salue Dieu ; avec les mains devant le visage, on salue le guide spirituel ou Guru, et avec les mains devant la poitrine, on salue nos semblables.

http://www.premiumorange.com/amisdelinde/les_rites_hindous.htm
Le Namasté ou Namaskaram (geste et formule hindoue de salutation observés au début et à la fin de chaque cérémonie religieuse, en hommage aux divinités. Le dévot joint les mains devant sa poitrine ou son visage, et les porte au-dessus de sa tête en prononçant   "Namasté" ! 

Méditation chrétienne mystique
http://jesus-de-xaipe.blogspot.fr/2007/06/xaipe-kecharitmne-rjouis-toi-toi-qui-as.html
Le XAIPE est l'origine de Jésus comme il est l'origine de la Création. Au commencement quand Dieu créa la Lumière il vit que la Lumière était bonne, et la force de la Lumière vient de cette Joie de Dieu, de ce XAIPE créateur. Dieu a sujet de se réjouir comme il est sujet de cette réjouissance. Il rejouit et se réjouit et cette réjouissance est Amour.

(4) YGEIA, étoile pentagramme, Eléments fondamentaux
http://www.esoblogs.net/2551/venus-et-le-pentagramme/

Image 1



Pentalpha de la santé, Hygie
www.tesorillo.com/

6tesorillo
Pièce de monnaie Grecque : Zeus-Ammon et pentagramme inversé qui était pour les anciens grecs un symbole de santé et d’harmonie. YGEIA est inscrit autour, c'est le nom de la déesse Hygée ou Hygie ( d’où vient le mot Hygiène) ou Panacée et fille du dieu de la médecine Asclépios (Esculape).
C'était auparavant un épithète associé à la déesse Artémis Minerve.

Hygie, Minerve (=Artémis)
Religions de l'Antiquité Georg Friedrich Creuzer,Joseph-Daniel Guigniaut

http://books.google.fr/books?id=v5dbAAAAQAAJ&pg=PR22&lpg=PR22&dq=Hygie+%C3%A9pith%C3%A8te+d%27Art%C3%A9mis&source=bl&ots=gkX4pUceYB&sig=nD9ILnc6GHScIUCrQWKDwRTZsrk&hl=fr&sa=X&ei=QP4bUJaGCqbB0gWO4oHgBg&ved=0CEkQ6AEwAw#v=onepage&q=Hygie%20%C3%A9pith%C3%A8te%20d%27Art%C3%A9mis&f=false

6Hygie, Artémis


Hygea, éléments chinois et dans l'ayurveda
http://www.yogakriya.org/php/pujananda/meanderings5.php (site en anglais)
Traduction

meanderings5



Pentagramme, Vénus, Hygeia, Pythagoriciens, Christianisme (site en anglais)
http://symboldictionary.net/?p=1893
Photo traduction

Image 1

(5) CHRIST
Chrisme Chrestos
http://geotourweb.com/nouvelle_page_183.htm
Antérieurement à l’avènement du Christianisme, le chrisme était l'abréviation du mot χρηστός (chrêstos), qui signifie « utile, de bon augure » et il indiquait soit un souhait soit un commentaire approbateur.

http://aletheias.over-blog.com/categorie-12175702.html
Analyse des textes : Chrêst ou Christ?

christ

("Huileux" en rapport avec l'huile d'onction)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Christogramme
Le premier monogramme pour désigner Jésus ne s'est pas inspiré de son nom mais de son titre de majesté « Christos » ("l'oint du Seigneur").

(6) Jésus est la Porte
Jean 10:7-9 Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

La Porte du salut, Porte étroite
Texte chrétien engagé avec références bibliques
http://www.info-bible.org/legrand/1.4.htm
Ils attendirent dans l’indifférence ou l’indécision jusqu’au jour où Dieu lui-même ferma la porte, et à dater de là, plus personne ne put ouvrir. Un déluge d’eau s’abattit sur le monde et les fit tous périr selon l’expression même de la Bible.
Jésus-Christ aussi est la porte et le seul moyen de salut. Pierre l’a dit : " Sous le ciel il ne nous a été donné aucun autre nom par lequel nous puissions être sauvés " (Actes 4 :11). Et il n’y a pas de moyen plus simple pour l’être. Mais pour passer par la porte du salut qu’est Jésus-Christ, il faut être convaincu par tout ce à quoi le monde antédiluvien ne s’est pas laissé convaincre.
Jésus est bien la seule porte du salut et qu’il n’y en a point d’autre, comme il l’a dit : " Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi " ....
Toute surcharge, toute la pacotille du péché doit être déposée sous peine de se voir refuser l’entrée du royaume de Dieu. Jésus dit encore en Luc 13 :24 " Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite car je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer mais ne le pourront pas ".

(7) Chrisme avant Constantin (IV° siècle)
http://yaka-asso.org/yaka/alchimie/az_plan_metx.php
Primitivement, c´était le chrisme qui représentait VENUS : le chrisme ou Tau de la Vie supportant le Soleil.

En Pdf Stèles discoïdales, symboles solaires, croix latine et grecque
https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:d_7qTWBAE-gJ:www.occitanie-cathare.com/amissabarthez/images/stelesdisco.pdf+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESh3inrZTcmCVsrFNRNJF9g04RfijMarma5bYda7LnixwiDWXDBHeg83R3gbP6lydbQl--l2zmrJ8ViqnTloacZIbzz-6TDk24PkY4X3nx5BLipRKKoP8x4ykVTrMxVhHrEHh8Fq&sig=AHIEtbQqvQ-biRxF3jHPm7dU7Lu1-oeJ7w
Avec l'arrivée de l'ère chrétienne, la croix solaire deviendra, pour toutes les raisons
évoquées plus haut, le symbole de la résurrection et de la gloire du Christ, les deux notions les plus fondamentales du christianisme. R. Aussibal affirme même que "le vieux symbole solaire du disque, du cercle, de la croix à branches égales, employé dès la plus haute antiquité, repris par les chrétiens du IVe siècle et les Wisigoths, sera jusqu'au XIe siècle l'unique symbole du Christ ressuscité et glorieux".
Il est indispensable de bien distinguer ces deux aspects de la divinité pour mesurer toute la valeur symbolique de la croix. Le christ ressuscité s'assimile au christ cosmocrator qui règne sur l'univers physique et ses rythmes temporels ; le christ glorieux se rapporte, de son côté, au christ chronocrator, le maître du temps, qui "contrairement au soleil physique, se maintient à jamais en sa position d'apogée (et) met fin au cycle absurde du perpétuel recommencement ne menant nulle part". Ce dernier correspond, bien entendu, au centre de la croix où les lois de l'espace-temps s'abolissent pour donner accès à la dimension spirituelle. Dans cet "au-delà", passé, présent et futur s'interpénètrent et ne forment plus qu'un éternel présent (ce que les physiciens appellent un "temps total") : "Depuis Einstein, la physique moderne nous rappelle ce que les sages taoïstes enseignent depuis toujours : le temps n'existe pas. C'est une illusion… l'éternel présent contient en lui les germes de l'immortalité".

La croix latine, dont la forme rompt l'équilibre générateur de cycles, évoque également cette transcendance du temps. C'est pourquoi elle constitue, symboliquement parlant (et à condition d'exclure toute connotation morbide), le parfait complément de la croix grecque.
C'est ce que nous montre l'une des stèles d'Usclas-du-Bosc qui met en parallèle les symboles du christ cosmocrator (croix grecque) et chronocrator (croix latine). Par ailleurs, l'élévation du bras horizontal qui déplace le centre vers le haut confère à la croix latine un symbolisme ascensionnel lié à la "remontée de l'esprit". Comme l'a dit Mircéa Eliade, "toute ascension est une rupture de niveau, un passage dans l'au-delà, un dépassement de l'espace et de la condition humaine". Ce détachement s'opère à partir du centre et débouche sur ce que les orientaux appellent la "grande voie verticale", laquelle doit mettre fin à "la nécessité de renaître".
En un mot, il s'agit de l'illumination spirituelle qui libère des illusions de l'espace et du temps ainsi que du cycle interminable des réincarnations. Voilà sans doute pourquoi on alla jusqu'à appliquer cette forme "latinisée" à la croix d'Abellion elle-même, comme c'est le cas sur le sceau du comte Raimon VI.

Chrisme symbole de la Grande Déesse (sous son aspect Lumière*)
https://docs.google.com/document/pub?id=15gsTCQJ2L0tITMa69RErHJoKUzFAN48tMVOknTGwHk8
Venant de http://www.la-rose-bleue.org/Etudes/Chrisme.html
On peut aussi lire ATOR, ou Hathor déesse-vache égyptienne de la fécondité, personnification du ciel, ayant enfanté le soleil (Horus).
D'après un documentaire de la série Terra X (Arte, 2001), le culte d'Hathor semble remonter à des temps immémoriaux et avoir été répandu dans toute l'Afrique du nord. Peut-être les égyptiens l'ont-ils eux-mêmes hérité d'une civilisation encore plus ancienne. Un lieu de culte de la déesse a été mis au jour aux îles Canaries, habitées bien avant l'arrivée des espagnols : il consiste en un symbole gravé rappelant très fortement le Chrisme inscrit dans un cercle, de diamètre environ 30 cm, placé sur une montagne, et pourvu d'une petite rigole. Les archéologues supposent qu'il était destiné à recevoir des libations de lait, qui ruisselaient ensuite sur le flanc de la montagne.
L'Ishtar babylonienne, ou Astarté, déesse de la fécondité, est sans doute aussi liée à ce symbolisme : AS-TAROT semble être une lecture du monogramme avec un déterminant. Les chrétiens du moyen âge ont fait de cette idole païenne le démon Astaroth. Beelzebuth et Belphegor, avec quelques autres, ont connu un destin similaire.

*Lumière et dieux, Religion, conceptions antiques : adoration de la Lumière sous ses différentes formes.
Recherches sur le culte de Bacchus: symbole de la force reproductive, Volume 1 Par Pierre Nicolas Rolle
Importance de la Lune
http://books.google.fr/books?id=k5YPAAAAQAAJ&pg=PR108&lpg=PR108&dq=astart%C3%A9,+lumi%C3%A8re+f%C3%A9conde&source=bl&ots=Y2K03wsQ0m&sig=SaBfHFO5uJzmAD0FOc8HwEVV7Is&hl=fr&sa=X&ei=HXb-T9OLBsKn0QWEvaSWBQ&ved=0CEsQ6AEwBA#v=onepage&q=astart%C3%A9%2C%20lumi%C3%A8re%20f%C3%A9conde&f=false

Ph8Lune


Adoration de la Lumière sous différentes formes (1795)
Origine de tous les cultes ou religion universelle Charles François Dupuis 1795
Soleil et Lune, Vénus
http://books.google.fr/books?id=SsMWAAAAQAAJ&pg=PA160&lpg=PA160&dq=astart%C3%A9,+lumi%C3%A8re+f%C3%A9conde&source=bl&ots=LBqqywnk9s&sig=f15vz0dmHvHhTWzHyBXtM2Xftvs&hl=fr&sa=X&ei=HXb-T9OLBsKn0QWEvaSWBQ&ved=0CFQQ6AEwCQ#v=onepage&q=astart%C3%A9%2C%20lumi%C3%A8re%20f%C3%A9conde&f=false

Ph8Soleil et Lune


Avec un atlas correspondant (1795)+++ http://lire.ish-lyon.cnrs.fr/pages_perso/cl_retat_1.htm
Ex Les courses d'Isis http://lire.ish-lyon.cnrs.fr/pages_perso/cl_retat_1.htm#pl10

CR10D



Ichtys-Chrisme avant le christianisme, symbole féminin
http://wikipedia.qwika.com/en2fr/Ichthys
Mauvaise traduction française, (en italique) = ajout personnel
Origines
(Ichtys) Ce symbole a sur le christianisme une antériorité, concernant la fertilité, les organes génitaux femelles, et les poissons, mais dans la société d'aujourd'hui il est principalement reconnu comme étant associé au christianisme.
Ichthys était le fils de la déesse antique Atargatis de la mer qui a été connu dans divers systèmes mythiques comme Tirgata, Aphrodite, Pelagia ou Delphin. Le mot a également signifié l'"utérus" et le "dauphin" dans des quelques langues, et les représentations de ceci sont apparues dans la description des sirènes. Les poissons sont également un élément central dans d'autres histoires, y compris la déesse d'Ephesus aussi bien que le conte du poisson qui a avalé le pénis d'Osiris, et a été également considéré un symbole de la vulve d'Isis.
Identifié à un esprit génératif et reproducteur en mythologie, le poisson également a été identifié dans certaines cultures avec la réincarnation et la force de vie. (...)
Bien avant le christianisme, le symbole du poisson a été connu en tant que "grande mère,"un signe ovale aigu, la "vesica-piscis" ou vessie des poissons. Les "poissons" et l'"utérus" étaient presque synonymes dans le Grec antique,"delphos". Son lien à la fertilité, la naissance, la sexualité féminine et la force des femmes ont été reconnues également par les Celtes, aussi bien que par les cultures païennes dans l'ensemble de l'Europe nordique. (...)
La grande déesse a été dépeinte ailleurs avec les seins pendants, fesses accentuées et un orifice vaginal remarquable, la "vesica-piscis" verticale que les chrétiens plus tard ont adoptée et ont tournée de 90° pour leur servir de symbole.
Les ichthys peuvent simplement être une adaptation du symbole mystique mathématique connu sous le nom de Vesica Piscis. Le rapport de longueur-taille des vessies de poissons, comme exprimé par le mystique et le mathématicien Pythagore, est 153:265, un nombre mystique connu sous le nom de "mesure des poissons." Dans l'histoire biblique dans laquelle Jésus aide ses disciples pour pêcher des poissons, Jésus pêche exactement 153 poissons. Quelques disciples pensent le que l'histoire est une référence codée au Vesica Piscis.
Le nom ichthys a été associé également à Adonis, le caractère central dans des religions à mystères (spécifiquement, la version utilisée en Syrie). Comme beaucoup d'autres religions à mystères, la religion d'Adonis (et de Cybèle) a adopté certains aspects mystiques de la philosophie grecque, ce qui peut avoir inclus Vesica Piscis de Pythagore.
Quelques théories au sujet de l'historicité de Jésus suggèrent que le christianisme a adopté certaines croyances et pratiques comme syncretisme de certaines religions de mystère, et ceci peut être l'origine de l'Icthys dans les cercles chrétiens.
(CHRISME) Une autre adaptation de ichthys est une roue qui contient le dessin de lettres superposées d'une telle manière tels que la collection finale ressemble à une roue à rayons.
Dans l'astrologie, l'âge astrologique est déterminé par la constellation en laquelle le soleil apparaît pendant l'équinoxe vernal. La ceinture de zodiaque décale une moyenne d'un degré en 70 ans, tandis que 360/12 = 30, chaque âge astrologique dure 70 x 30 = 2.100 ans. L'âge astrologique des Poissons a coïncidé avec la naissance de Jésus le Christ - il y a approximativement 2.000 ans.
La mythologie Babylonienne raconte que deux poissons ont poussé à terre un oeuf géant, d'où a émergé la maïs-déesse de fertilité Atargatis et son amoureux-fils Ichthys, qui meurt et renaît annuellement. Le mythe d'Ichthys et le signe des Poissons plus tard sont devenus liés au christianisme. Directement à travers le zodiaque des Poissons se trouve le signe de Vierge, symbolisation de la déesse vierge du grain antique. La Grèce est également liée à la Vierge Marie de la mythologie chrétienne, dont l'anniversaire est célébré le 8 Septembre, quand le soleil croise le point médian du signe de la Vierge.

Ichtys, vesica-piscis, nom de Jésus-Josué
http://www.nonagones.info/correlation-geometrique-geographique.php?sous_chapitre=Calendrier+et+Etoile+du+petit+nonagone&ph1=F1095710.jpg&depl1=Partie+IX+-+Synth%E8se&depl2=Chapitre+LVII+-+Calendrier&ph=F1095740.jpg&destination=transf/1095740.htm

1095740


A travers la représentation trinitaire proposée par Joachim de Flore, le croisement des cercles du Père et du Saint esprit dans celui du Fils forme la Vesica Piscis, même si elle ne répond pas aux canons euclidiens. La vessie de poisson, est définie par Euclide dans les Éléments, comme l'intersection de deux cercles, chaque limite interne de la circonférence d'un cercle passant par le centre de l'autre. Cette forme en amande, mandorle géométrique, a été absorbée par l'ésotérisme chrétien, dans lequel elle symbolise la trinité. Horizontalisée, la figure est celle du poisson au centre duquel les premiers chrétiens inscrivaient le mot IXTYS, qui signifie littéralement poisson.
Lorsque l'évangile de Jean souligne que Jésus préparait le poisson (opsarion) pour les disciples qui venaient de prendre les poissons (ichtus), il veut montrer que Jésus est le nouveau Josué, fils de Nun. En effet nun signifie poisson en araméen. En grec c'est le même mot Iêsous qui désigne Jésus et Josué.

Origine du chrisme (Croix solaire, Piliers solaires, Porte, Janus, Chrisme depuis Sumer)
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geoca_0035-113x_1956_num_31_3_2090

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(8) Ingwi et sa parèdre, dieux de fécondité
http://racines.traditions.free.fr/freyfrig/index.htm

index

(9) Hagal Rune Mère
Runes et magie: histoire et pratique des anciennes traditions ... Par Nigel Pennick
http://books.google.fr/books?id=u3IG5o47tyoC&pg=PA79&lpg=PA79&dq=Hagal+rune+m%C3%A8re&source=bl&ots=9Cen8geojE&sig=DAntjh3NVlFtYqeFegzO-aPeypc&hl=fr&sa=X&ei=Mn4dUILWNMya1AWf5oCgAg&ved=0CFEQ6AEwAA#v=onepage&q=Hagal%20rune%20m%C3%A8re&f=false

12Hagal-N Pennick

12bHagal-N Pennick



http://racines.traditions.free.fr/runes3o2/index.htm
Hag-all  : nous prendrons la liberté définitive d’écrire ce vocable particulier (Galdr-Mantra-Charme) avec un trait d’union pour toujours rappeler l’assemblage de deux syllabes/ concepts c. à d. l’agglutination de deux racines primordiales ou idées-forces qui le composent et, ce pour justifier, selon notre point de vue, son sens caractéristique de la première fonction* car Hag + all signifie "Tous les Tertres" c. à d. Tertre Suprême ou Tertre primordial Ur-Hag.
Ceci est confirmé par l'attribution de la Rune Hag-all au Monde des ancêtres morts, où il est le Grand Tertre qui recouvre le "grand Sidh", la Cour de Paix Friedhof (en allemand “cimetière”) signalée par un Pal sacré cloué du “massacre” du Grand Cernunnos.
Graphiée ainsi, elle est “la lettrine étoilée” et son dessin s’inscrit dans un Octogone (!) lui–même inscrit dans un cercle : elle est alors – sous cette forme – la matrice de toutes les autres runes et, évidemment, bien proche du Mühlespiele (octo) vu dans l’article Astrologie nordique et donc de l’Escarboucle héraldique

Hagal Rune mère Les tracés
http://www.runes.ch/mcio-forme-18.html

mcio-forme-18

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26 août 2025

L'année liturgique (Egl orthodoxe), détail des fêtes religieuses

 

Le cycle de l'année liturgique dans l'Eglise catholique

De même qu'il existe une année légale ou civile commençant le 1er janvier, il y a pour l'Église une année appelée « liturgique », qui commence ce dimanche avec le temps de l'Avent .

Dès l'Ancien Testament, le temps liturgique est en relation avec l'action de Dieu dans l'histoire humaine. La Bible énonce que Dieu est à l'origine du temps et de ses rythmes (Genèse 1 à 3). Mais la Bible est aussi le récit de l'intervention de Dieu dans l'histoire d'un peuple particulier, le peuple hébreu. Au livre de l'Exode apparaît la célébration de la Pâque, mémoire de la fin de la servitude du peuple de Dieu en Égypte (Exode 12, 14 et 42). Cette célébration, annuelle, rend présente à chaque génération la libération des Hébreux. La liturgie actualise ainsi et rend présente l'action de Dieu dans l'histoire pour sauver son peuple.

L'Église de même, par la liturgie, actualise le mystère du Christ. « Dans le christianisme, écrit Jean-Paul II dans la lettre apostolique Tertio millennio adveniente (1994), le temps a une importance fondamentale. C'est dans sa dimension que le monde a été créé, c'est en lui que se déroule l'histoire du Salut qui a son apogée dans la "plénitude du temps" de l'Incarnation, et atteint sa fin dans le Retour glorieux du Fils de Dieu, à la fin des temps. En Jésus-Christ Verbe incarné, le temps devient une dimension de Dieu qui est en lui-même éternel.

Avec la venue du Christ, commencent les "derniers jours" (cf. Hébreux 1, 2), la "dernière heure" (1 Jean 2, 18), avec elle commence le temps de l'Église qui durera jusqu'à la Parousie... Chaque année, chaque jour, chaque moment est inclus dans l'Incarnation et la Résurrection du Christ pour se retrouver ainsi dans la Plénitude du temps.

C'est pourquoi l'Église, elle aussi, vit et célèbre la liturgie dans l'espace d'une année. L'année solaire est ainsi imprégnée par l'année liturgique qui reproduit en un sens tout le mystère de l'Incarnation et de la Rédemption en commençant par le premier dimanche de l'Avent pour se terminer par la solennité du Christ-Roi, Seigneur de l'univers et de l'histoire. Chaque dimanche rappelle le jour de la Résurrection du Seigneur. » 

Comment s'organise l'année liturgique?

La constitution Sacrosanctum concilium de Vatican II sur la liturgie dit :

« L'Église, chaque semaine, au jour qu'elle a appelé le Jour du Seigneur, fait mémoire de la Résurrection du Seigneur qu'elle célèbre encore une fois par an, en même temps que sa bienheureuse Passion, par la grande Solennité de Pâques. Elle déploie tout le mystère du Christ pendant le cycle de l'année, de l'Incarnation et la Nativité jusqu'à l'Ascension, jusqu'à la Pentecôte et jusqu'à l'attente de la bienheureuse espérance et de l'avènement du Seigneur. » 

Autrement dit, l'année liturgique est le déploiement sur une année de la phrase prononcée lors de chaque messe : « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta Résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. » 

L'année liturgique est ainsi structurée par les grandes fêtes qui reprennent l'ensemble du mystère du Christ. Elle commence le premier dimanche de l'Avent et finit chaque année avec la fête du Christ-Roi (un des derniers dimanches de novembre). Mais le centre de l'année liturgique est la célébration de la Résurrection.

Comment a été établi le calendrier liturgique?

Le calendrier liturgique catholique aide la communauté chrétienne à vivre les grands événements de la vie et de l'enseignement du Christ. Ce calendrier a beaucoup évolué au fil des siècles. Il s'était progressivement alourdi avec l'augmentation des célébrations de saints, avant d'être simplifié, notamment par le concile Vatican II (1962-1965).

Ce cycle est rythmé par les grandes fêtes (Noël, Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption, Toussaint) et les temps de préparation : l'Avent qui prépare à Noël, et le Carême qui prépare à Pâques. Le temps ordinaire est, lui, réparti sur deux périodes : du lendemain de la fête du Baptême du Seigneur au mercredi des Cendres, puis du lendemain de la Pentecôte à l'Avent. Le calendrier prend aussi en compte les fêtes de la Vierge et des saints, pour aider les chrétiens à vivre de leur exemple et de leur intercession tout au long de l'année.

Pourquoi les fêtes ne sont-elles pas toutes célébrées à dates fixes ?

Certaines fêtes sont célébrées à dates fixes : Noël, l'Assomption, la Toussaint. D'autres connaissent des dates mobiles : Pâques, l'Ascension, la Pentecôte. La difficulté du calendrier liturgique tient en effet à ce qu'il conjugue deux cycles superposés : le temporal et le sanctoral.

Le cycle du temporal détermine la succession des temps liturgiques. Il est essentiellement mobile, dans la mesure où il prend appui sur les dimanches. Le cycle du sanctoral, lui, comprend les dates auxquelles l'Église fête les grands événements de la vie du Christ, mais aussi de la Vierge et des saints, en premier lieu les Apôtres et les martyrs.

Les fêtes mariales sont apparues dans le calendrier liturgique à partir du IVe siècle, surtout après le Ve siècle et le concile d'Éphèse (431) qui a défini Marie comme Mère de Dieu. Parmi les principales, la solennité de la Mère de Dieu est célébrée actuellement le 1er janvier, huitième jour après Noël. La fête de l'Assomption, le 15 août, est ancienne, même si le dogme en a été défini en 1950.

L'Immaculée Conception (8 décembre), a été définie de façon précise en 1854. Neuf mois plus tard, la Nativité de Marie (8 septembre) revêt une grande importance dans les traditions orientales. Enfin, la Visitation de Marie à Élisabeth est célébrée le 31 mai.

Au sein du calendrier liturgique, l'Église distingue encore les fêtes universelles, célébrées par l'ensemble du monde catholique, et les fêtes particulières à une ville, un diocèse, un pays, une région du monde ou une famille religieuse. Les jours de l'année sont classés par ordre d'importance décroissante : solennité, fête, mémoire obligatoire, mémoire facultative, férie.

La Croix du samedi 02/12/2006

Le schéma type d'une année liturgique.

Le temps liturgique s'organise de la manière suivante :

- Du 1er dimanche de l'Avent à la veille de Noël : temps de l'Avent, de l'attente et du désir, qui conduit à Noël, célébration de la naissance de Jésus, Fils de Dieu, vrai Dieu et vrai homme.-

- De Noël au Baptême du Seigneur : temps de Noël, pour célébrer la manifestation (« épiphanie ») de Dieu parmi les hommes, qui s'achève par la célébration du Baptême du Christ.

- Entre le Baptême du Seigneur et le mercredi des Cendres : temps ordinaire.

- Du mercredi des Cendres à la veille de Pâques : temps du Carême (40 jours), période de pénitence et de conversion, moment fort de préparation des catéchumènes que l'Église accompagne sur le chemin du baptême à Pâques. Le Carême s'achève avec la Semaine sainte, du dimanche des Rameaux et de la Passion au dimanche de Pâques.

- De Pâques à la Pentecôte : temps pascal (50 jours) jusqu'à la Pentecôte, où les chrétiens célèbrent le don de l'Esprit Saint qui, promis par Jésus (Jn, 14-16), continue à œuvrer dans l'Église et en chacun des croyants

- Entre la Pentecôte et l'Avent : temps ordinaire. De dimanche en dimanche est célébré le mystère de la Pâque... jusqu'au nouveau cycle liturgique qui commence le premier dimanche de l'Avent.

Les couleurs liturgiques

À chacun de ces temps correspond une couleur : violet pour l'Avent, blanc et or pour le temps de Noël, vert pour le temps ordinaire, violet à nouveau pour le Carême, rouge pour le dimanche des Rameaux, blanc et or le Jeudi saint, rouge le Vendredi saint, blanc et or durant tout le temps pascal, rouge pour la Pentecôte, vert pour tout le temps ordinaire. Quant aux fêtes, on utilise notamment le blanc et or pour la Transfiguration, l'Assomption et la Toussaint, et le violet pour la commémoration des fidèles défunts (2 novembre).

Trois années:  A,B,C

On distingue trois « années liturgiques », cotées A, B et C.

Les lectures de l'évangile du dimanche sont généralement tirées de l'Évangile de Matthieu durant l'année A, de l'Évangile de Marc en année B et de l'Évangile de Luc pour l'année C - ce qui sera le cas de la nouvelle année liturgique, du 3 décembre 2006 au 25 novembre 2007.

L'Évangile de Jean structure le temps pascal et marque d'autres fêtes de l'année.

Le cycle de l'année liturgique dans l'Eglise orthodoxe occidentale

Il n'y a qu'une seule "année liturgique". 

Les liturgies du dimanche ont toujours le pas sur les liturgies du sanctoral (calendrier des fêtes des saints qui comportepour les plus grands d'entre eux des offices qui leurs sont dédiés) sauf s’il s’agit du saint patron de la paroisse.

Le temps liturgique s'organise de la manière suivante :

- Le jeûne de l'Avent commence le lendemain de la Saint Martin fêté le 11 novembre qui est la date de la fin de l'année liturgique. Le temps de l'Avent commence 7 semaines avant Noël (6 dimanches de l'Avent)

- Du dimanche de la Septuagésime au mercredi des Cendres temps de précarême. (Symboliquement 70 jours avant Pâque à l'image des 70 ans d'exil des hébreux à Babylone)

- Du mercredi des Cendres à la veille de Pâques : temps du Carême (40 jours). Le Carême s'achève avec la Semaine sainte, du dimanche des Rameaux et de la Passion au dimanche de Pâques.

- De Pâques à la Pentecôte : temps pascal (50 jours) jusqu'à la Pentecôte.

- Entre la Pentecôte et l'Avent : temps ordinaire. De dimanche en dimanche est célébré le mystère de la Pâque... jusqu'au nouveau cycle liturgique qui commence le premier dimanche de l'Avent.

La couleur des ornements liturgiques : 

1) Violet : Du premier dimanche de l’Avent à la veille de Noël.

De la septuagésime à la veille de Pâques. Au messes des défunts. Aux messes des malades.

2) Blanc : De Noël au dimanche des Noces de Cana inclus.

De Pâques à la veille de la Pentecôte. Aux fêtes de Notre Seigneur Jésus-Christ. Aux messes de la Mère de Dieu. Aux messes des saints non martyrs.

3) Rouge : Le jour de la Pentecôte et pendant son octave.

A l’Exaltation de la Sainte Croix. A la Toussaint. Aux messes du Saint-Esprit. Aux messes des saints martyrs.

4) Vert : Du premier dimanche après la Pentecôte au dernier samedi après la Pentecôte.

Du lundi après les Noces de Cana au samedi avant la septuagésime.

Fêtes fixes

FÊTE DE LA CIRCONCISION DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST 1er janvier

FÊTE DE L'EPIPHANIE DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST 6 janvier

FÊTE DE LA SAINTE RENCONTRE 2 février

SOLENNITE DE LA TRANSFIGURATION DE NOTRE SEIGNEUR JESUS CHRIST 6 août

FÊTE DE LA DORMITION ET DE L'ASSOMPTION DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE MERE DE DIEU 15 août

FÊTE DE LA NATIVITE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE, MERE DE DIEU 8 septembre

SOLENNITE DE L'EXALTATION DE LA SAINTE CROIX 14 septembre 

FETE DE TOUS LES SAINTS 1er novembre

NATIVITE SELON LA CHAIR DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST 25 décembre

Il n'y a pas de fête de l'Immaculée Conception.

https://www.seraphim-marc-elie.fr/article-le-cycle-de-l-annee-liturgique-dans-l-eglise-122803068.html

29 juillet 2012

Chrisme, Pendule à Salomon

Un site de référence bien illustré

http://www.lecoindelenigme.com/chrismon-IHS.htm

Un autre avec des liens, photos et dessins

https://docs.google.com/document/pub?id=15gsTCQJ2L0tITMa69RErHJoKUzFAN48tMVOknTGwHk8

Pendule à Salomon sur http://hermetism.free.fr/Viollet-le-duc_architecte.htm

La Géométrie. Celle-ci s'oppose à l'Arithmétique et à ses chiffres. Avec son cordeau de lin et son "Pendule à Salomon" le compagnon trace au sol, par la géométrie, ses plans, coupes, élévations des pièces de charpente. Il ne se sert pas de chiffres, mais d'un long compas, d'une règle à vingt quatre double pouces pour mesurer les angles, de la corde à treize noeud, d'un grand sol plat où il trace à la craie ses épures. Tels étaient les outils de notre gacheur à l'époque des cathédrales.

Image 1

Pendule à Salomon http://hermetism.free.fr/Viollet-le-duc_architecte.htm

 https://sites.google.com/site/pitredelachesnaie/Home/mythes-et-legendes/atelier-filature-et-tissage/les-grandes-rubriques/l-arbre/le-langage-des-arbres
Les compagnons ont conservé l'alphabet runique et l'utilisent pour repérer les positions des différentes pièces dans l'assemblage des bois de charpente. La croix cerclée des constructeurs celtiques, signature collective de l'ordre du Chêne Celte, qui porte le nom de "Pendule à Salomon" ou de "Chemin de Compostelle" contient les trente-deux lettres qui forment l'alphabet sacré du Compagnonnage. Il suffit d'examiner ces lettres pour constater que toutes sont des runes ou des composés de deux runes.

 

31 octobre 2022

Physique quantique

Video Nassim Haramein

https://www.youtube.com/watch?v=6k7vZ6lMgwY

animation 1h34 cube - étoile

 

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Nassim Haramein, William brown, Amira Val Baker sur la conscience

ER-EPR: intrication par les trous de ver

Conscience: plus comme émetteur-récepteur d’information (c radio : avec cristal en résonnance pour capter longueur d’onde)

C’est votre état d’émotion (qui influe aussi sur l’état biophysique : fréquence du corps, qui vous permet de capter différentes longueurs d’onde-sources d’information.) Donc communication possible avec le Tout de l’univers.

William Brown, biophysicien théorique dont les recherches sur l’ADN liée à la conscience humaine lui ont valu d’être congédié de son poste à l’université. Il travaille maintenant pour la Resonance Project Foundation et pour l’Institute for Unified Physics de Hawaï.

Amira Val Baker Elle a obtenu sa maîtrise en astrophysique de l'University College de Londres et est titulaire d'un doctorat en astrophysique de l'Open University sous la supervision du Dr Andrew Norton, qui est actuellement vice-président de la Royal Astronomical Society. Elle a complété des bourses à la National Science Foundation REU aux États-Unis et à l'Université d'Alicante en Espagne.

https://fr.resonancescience.org/blog/Astrophysique-Les-Trous-Noirs-Apparaissent-ils-En-Premier

Charles Mesner et John Wheeler :

 

« Il n’y a rien d’autre dans le monde que de l’espace vide courbé. La matière, la charge, l’électromagnétisme et les autres champs ne sont que des manifestations de la courbure de l’espace. La physique est géométrie » - Classical Physics as Geometry

 

https://www.pourlascience.fr/sd/astrophysique/trous-noirs-comment-resoudre-le-paradoxe-de-l-information-20377.php

Cette énigme est un paradoxe qui porte sur le devenir de l’information dans un trou noir. En étudiant cette question, les physiciens ont découvert que la simple existence des trous noirs est en contradiction avec les lois de la physique quantique, qui décrivent jusqu’à présent avec succès tout le reste de l’Univers. Pour résoudre ce paradoxe, il sera peut-être nécessaire d’opérer une révolution conceptuelle aussi profonde que celle qui a conduit à l’avènement de la mécanique quantique.

 

https://trustmyscience.com/trou-noir-cheveux-quantiques-paradoxe-information-hawking-resolu/

Trou noir et information

les auteurs affirment que les trous noirs sont bien plus complexes. Ils estiment que leur théorie de cheveux quantiques fournit le mécanisme par lequel les informations sont préservées lors de l’effondrement d’un trou noir. Cette nouvelle solution applique la pensée quantique à la gravité sous la forme de particules théoriques appelées gravitons. Ces particules élémentaires hypothétiques transmettraient la gravité dans la plupart des systèmes de gravité quantique, de la même manière que le photon est associé à la force électromagnétique. Grâce à une série d’étapes logiques montrant la façon dont les gravitons pourraient potentiellement se comporter dans certaines conditions d’énergie, l’équipe a démontré son modèle expliquant comment les informations, à l’intérieur d’un trou noir, peuvent rester connectées à l’espace environnant.

Néanmoins, il n’y a aucun moyen évident de tester la théorie avec des observations astronomiques, les fluctuations gravitationnelles seraient trop petites pour être mesurées. En tant que théorie, elle est intéressante, basée sur un cadre solide. Mais elle doit faire l’objet d’un examen minutieux de la part de la communauté scientifique.

Le professeur Calmet conclut au sujet de sa découverte, dans un communiqué : « Il faudra du temps pour que les gens l’acceptent. L’une des conséquences du paradoxe de Hawking était que la relativité générale et la mécanique quantique étaient incompatibles. Ce que nous constatons, c’est qu’elles sont tout à fait compatibles. Il faudra donc du temps pour que les gens acceptent qu’il ne soit pas nécessaire de trouver une solution radicale pour résoudre le problème ».

 

31 octobre 2020

Etoiles, constellations, Lascaux

https://books.google.fr/books?id=GuUMCwAAQBAJ&pg=PT226&lpg=PT226&dq=pal%C3%A9olithique+mort+et+astronomie&source=bl&ots=IC4t24jZNg&sig=ACfU3U17vNV7oSDEVycUHCSRaXAvVFvb0Q&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjWj53g39zsAhW6AmMBHd7-ARU4HhDoATAJegQICBAC#v=onepage&q=pal%C3%A9olithique%20mort%20et%20astronomie&f=false

Sur les chemins étoilés de Lascaux, Chantal Jègues-Wolkiewiez

Réf : lien entre tous les membres de la tribu et le bâton étoilé du ciel

Bâton oiseau(1) dont l’œil percé sert de viseur pour mesurer les étoiles, symbole de la fonction du chamane, chef « celui qui regarde le ciel »… Il est le lien entre tous (de la tribu) et le bâton étoilé du ciel qui plane au cœur de la Voie Lactée.

(perso) Donc oiseau = Polaire qui « plane » immobile. Animaux affrontés ou opposés= symbole de la course du soleil au solstice. Grottes gravées : code avec la connaissance des constellations selon les saisons pour en sortir. Altaïr, cœur de l’aigle, Œil du monde : soleil

bâton-oiseau-ciel(1)

Croyances-après-mort(1)

NOTES1 (1)

NOTES2 (1)

NOTES3 (1)

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26 septembre 2014

Vénus

*Vénus dans l'égypte antique

La planète Vénus, enfin, est l' "Etoile qui Traverse (le Ciel)", l'oiseau Bennou. Cette dénomination est d'ailleurs illustrée par la figuration d'un héron (hieroheron.GIF.gif). Le dieu Osiris (hieroosiris.GIF.gif, Wsir) lui est rattaché

http://www.culturediff.org/horloges47.htm

 

Place de Vénus sur les zodiaques de l'égypte antique

http://www.toutankharton.com/Athribis-la-tombe-du-Zodiaque

 

Astronomie en égypte antique, calendrier, Vénus...

http://www.immortelleegypte.com/articles.php?lng=fr&pg=1062

 

Vénus / Hathor

Correspondance entre les mythologies grecque, romaine et égyptienne d'après Plutarque 

... Aphrodite ................. Vénus ......................... Hathor ...

decouverte.etoiles.free.fr/.../Histoires%20illustr%E9es%204%20pages.pdf

 

Balance, Vénus et Osiris en Egypte

http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/tag/septieme-signe-du-zodiaque/

D’après le Livre des Morts égyptien, on imagine la psychostasie, une pesée des âmes : dans les plateaux de la balance, d’un côté un vase, signifiant le cœur du mort, et de l’autre la plume d’autruche signifiant la justice et la vérité.

La Balance symbolise la justice : le poids comparé des actes et des obligations. Elle est gouvernée par Vénus-Aphrodite : la beauté, l’harmonie, l’amour qui a inspiré nombre d’artistes.

-       Ses mythes

La  Balance comme symbole de jugement n’est qu’une extension de l’acceptation de la justice divine. Dans l’Egypte ancienne, Osiris pesait les âmes des morts.

Grille, Vénus http://anureva.musique.com/r2011/numerologie-et-le-secret-des-nombres/

En numérologie, La "grille d'évaluation " ou "d'inclusion" est aussi appelée "étoile de Vénus"

 

Les deux Babylones :

Tout ceci nous expliquera l'identité de Cybèle et de Vénus ou Astarté. Au fond, il n'y avait qu'une déesse, le Saint-Esprit, représenté comme femelle quand la distinction des sexes fut injurieusement attribuée à la Divinité, par une perversion de la grande idée scripturaire que tous les enfants de Dieu sont enfantés par le Père et nés de l'Esprit ; et avec cette idée, l'Esprit de Dieu comme Mère était représenté sous la forme d'une colombe, en mémoire de ce fait que cet Esprit, à la création, flottait (c'est là le sens exact de l'expression originale, Gen. I, 2) à la surface des eaux. Cette déesse donc s'appelait Ops, celle qui flotte, ou Junon, la colombe, ou Khubelé, celle qui attache avec des cordes; ce dernier titre se rapportait "aux liens d'humanité, aux cordages d'amour" (appelés dans Osée XI, 4, "Khubeli Adam"), par lesquels non seulement, Dieu attire sans cesse les hommes à lui, dans sa bonté providentielle, mais aussi par lesquels Adam, notre premier père, était étroitement uni à Dieu par l'Esprit qui demeurait en lui, tandis que l'alliance d'Éden était détruite. Ce sujet est minutieusement décrit dans l'histoire païenne et les preuves de nos affirmations sont abondantes ; mais je ne puis m'y étendre ici. Remarquons seulement que les Romains joignaient les deux termes de Junon et de Khubèle, ou comme on le prononce d'ordinaire, Cybèle ; à certaines occasions, ils invoquaient leur déesse suprême sous le nom de Juno Covella, (STANLEY, Philosophie, p. 1055), c'est-à-dire "la colombe qui lie avec des cordes". Dans Stace, (liv. V, Sylv., 1- V, 222, apud BRYANT, vol. III, p. 325), nous trouvons le nom de Cybèle donné à la grande déesse

12 juin 2020

Architecture, Mégaron et Labyrinthe

Le labyrinthe et le mégaron: l'architecture et ses deux natures

De Pierre André Louis

https://books.google.fr/books?id=Fqb5kDjnmzsC&pg=PA139&lpg=PA139&dq=g%C3%A9om%C3%A9trie+du+labyrinthe+carr%C3%A9&source=bl&ots=v5TiqUW_z_&sig=ACfU3U0UtA6K_u4-Hc71KoZwJFt6OZADyA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwibg_b8w_zpAhVF9IUKHf3xAws4ChDoATAHegQICRAB#v=onepage&q=%20labyrinthe%20carr%C3%A9&f=false

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8 juin 2020

Origine africaine mythes égyptiens

10 juin 2020

Nourague, nuraghe, de Mpumalanga à la Sardaigne, Labyrinthes

Mpumalanga Afrique du Sud

http://openyoureyes.over-blog.ch/article-une-ville-agee-de-160-000-a-200-000-ans-en-afrique-article-vidz-111605117.html

http://andrewcollins.com/page/articles/txsa_4_adams.htm

https://izi.travel/fr/87c5-site-archeologique-de-romanzesu-village-sanctuaire-nuragique/fr#11726310-41fb-41fe-9ef7-faffd8b3bb18

Labyrinthe nuragique IX, X° siècle av JC

 

https://fr.qwe.wiki/wiki/Nuragic_civilization

Les premiers historiens grecs et géographes ont spéculé sur le nuraghe mystérieux et leurs bâtisseurs. Ils ont décrit la présence d'édifices fabuleux, appelés daidaleia , du nom de Daedalus , qui, après avoir construit son labyrinthe en Crète, aurait déménagé en Sicile et en Sardaigne.

Les théories modernes sur leur utilisation ont inclus des rôles sociaux, militaires, religieux ou astronomiques, comme des fours, ou comme des tombeaux. Bien que la question ait longtemps été controversée parmi les chercheurs, le consensus moderne est qu'ils ont été construits comme sites défendables, et qui comprenait des granges et des silos.

Culte des eaux, puits, labyrinthe Sardaigne

https://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1951_num_48_5_2878

 

Ouvrage collectif

Entre Mécanique et Architecture / Between Mechanics and Architecture

publié par Patricia Radelet-de Grave, Edoardo Benvenuto

https://books.google.fr/books?id=WcrzBwAAQBAJ&pg=PA23&lpg=PA23&dq=labyrinthe+nuragique&source=bl&ots=ewEDGjcetl&sig=ACfU3U0LMWbk-0b5qBwWhlySQmR7McoXiA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiCpsTR4vTpAhXYQUEAHe5pAskQ6AEwCXoECAsQAQ#v=onepage&q=labyrinthe%20nuragique&f=false

 

Capture d’écran 2020-06-09 à 16

Capture d’écran 2020-06-09 à 16

 

https://m.facebook.com/ArTkeleto/posts/711767328914658

Le symbole du labyrinthe, commun aux cultures néolithiques, se retrouve gravé sur les murs des hypogées funéraires et des stèles menhirs pré-nuragiques. Symbolisant un utérus, il représente la gestation, le parcours du défunt dans le ventre de la mère jusqu'à sa renaissance.
Sardaigne.Luzzanas.Tombe del labirinto. Naquane.Val Camonica.Mogor.Galice. Espagne. Cornwall. Angleterre. Tell Rifa'at. Syrie. La Mamoiada. Menhir de Sa Perda Pinta. Sardaigne. Culture Ozieri.

Participant au même culte de la renaissance, l’eau -symbole de vie, était associée aux hypogées funéraires de Sardaigne comme en témoigne la création de bassins et de larges cupules.

Le symbole du « Capovolto » de la Sardaigne pré-nuragique et le culte matriarcal de la déesse de la fertilité.
De telles peintures rupestres sont inconnues en Sardaigne où apparaissent, par contre, des pétroglyphes du "Capovolto" dans les hypogées funéraires du 4eme millénaire, qui sont similaires de ceux des Alpes Piémontaises.
Nécropole de Sas Conca. Oniferi. Sardaigne. Capo di Ponte. Val Camonica.
Le même symbole est reproduit sur les pétroglyphes de la grotte Bue Marino près de Dorgali et du Domus de Janas de Branca à Cheremule où apparaissent, côte à côte, des figures masculines et féminines.
Tombe Branca.Cheremule.Sardaigne. Grotte Bue Marino.Dorgali.Sardaigne.
Ces pétroglyphes sont difficilement datables et leur gravure peut avoir été faite postérieurement à la création des monuments funéraires. La reprise du symbole du Capovolto sur les stèles menhirs de la culture d'Ozieri permet cependant de les situer historiquement.
Foppe di Nadro. Val Camonica. Croatie.Osijeh. 3eme mill.

La figure appelée « Capovolto » en Sardaigne, est reproduite depuis l'époque paléolithique à l'est de la Méditerranée et est devenu un symbole commun aux cultures néolithiques de la mer Noire et des Balkans.
Nevali Cori. Anatolie. 9eme mill. Cave Sarakino.Pelion. Grèce. 9eme mill.

Pologne.Swidwin.9.000. Roumanie.Calarasi. Culture Vinca. Balkans.
Cette figure qui est un marqueur cultuel de la Sardaigne des 4eme et 3eme millénaire n'a pas été retrouvée, par contre, en Corse. Le Capovolto est interprété, par les auteurs de Sardaigne, comme une figure anthropomorphique masculine, au corps inversé, dont la tête retournée vers le bas indique le voyage vers l'au-delà. D'après M. Jean GUILAINE, professeur au Collège de France : L'Uomo capovolto, en traduction littérale : l'homme à l’envers, apparaît comme
"une sorte de trident aux interprétations variées : candélabre, orant, sujet chutant, tête renversée, poignard combiné à un motif de bucrane.
Il s’agit vraisemblablement d’un symbole d’autorité, inconnu dans le registre archéologique."
Il semble que les auteurs confondent l’«œuf », qui symbolise la reproduction et qui est typique de ce symbole, avec la tête de la figure. La plupart des interprétations données, et notamment celles des musées de Sardaigne, semblent fortement imprégnées de culture religieuse catholique : "Avec le Capovolto, le concept du règne de l'enfer dans lequel les âmes des défunts volaient hors de la terre avec la tête en bas ..." La figure aux bras levés est considérée comme un "orant", une personne qui prie, alors que les rites du culte de la fertilité, tels qu'ils étaient pratiqués en Méditerranée orientale, faisaient une large place à la sexualité accompagnée de libations alcooliques, menés par des prêtresses qui se faisaient arroser du sang des sacrifices dans des temples réservés à ces manifestations.

L’interprétation de la figure avec un "œuf" entre les jambes relevées dans les représentations du Piémont et de la Sardaigne, est celle de la déesse dédiée au culte de la fertilité dans toutes les autres cultures néolithiques, et cela jusqu'à celles des îles du Pacifique.

Les historiens parlent de « falsa porta », parce que cette porte étroite ne permet pas à une personne de passer. C’est au contraire la vraie porte d’issue du défunt pour renaître par le sexe de la mère. Un même type de tombe néolithique/chalcolithique, en forme de corps féminin avec sa porte étroite est pratiqué à la même période dans le Caucase et sur les rives de la mer Noire, et notamment dans la culture de Majkop qui était le grand foyer de la métallurgie du cuivre dont les techniques ont été diffusées en Méditerranée occidentale.

Cf Ph

PhA-10344168_663680353723356_1668336606434286258_o

 

Cataclysme, recherches en Sardaigne

https://www.colonnedercole.info/pdf/nuraghes.pdf

10 juin 2020

Extrait de CONFÉRENCE SUR LE SARCOPHAGE & LE DIEU OSIRIS (Simon Ferandou & Dibombari Mbock)

CONFÉRENCE SUR LE SARCOPHAGE & LE DIEU OSIRIS (Simon Ferandou & Dibombari Mbock)

https://www.youtube.com/watch?v=QcgoXyGToWY

Pensée symbolique africaine, égyptienne : basée sur les complémentaires : nuit/jour, Vie/mort…

Vase= corbeille=coupe… (graal-contenant d'abondance)

 

Huche (pour pain, raisin) =arche dans bibles anciennes

 

Ethiopie de l’Antiquité= Afrique équatoriale (pas l’E actuelle qui est l’Abyssinie)

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Récipient-corbeille-graaldansvideo

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corbeille-cercueil-nuit:mortpréparelejour:vie, civilisation

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8 juin 2020

Sirius, Orion, Pyramides, Graal,

http://grandepyramide.com/annee.html

Géométrie étoiles

http://grandepyramide.com/wa_files/S14-Commentaires_20Tris.pdf

Le lièvre : La constellation du Lièvre se situe sous la constellation d’Orion.Le lièvre se métamorphose. Il devient par l’effet de la volonté divine le principe de résurgence, le principe de résurrection, Osiris-Sah, Osiris-Saou, Osiris-Orion,premier enfant du Ciel et de la Terre.

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10 juin 2020

Kongo de Dibombari MBOCK, Suite

8 juin 2020

Etoiles, Orion, Sirius, croisement écliptique-galactique, naissance soleil

Isis, Osiris

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Magiciens des dieux: La sagesse oubliée de la civilisation terrestre perdue

De Graham Hancock (2015)

https://books.google.fr/books?id=fjUyDwAAQBAJ&pg=PP168&lpg=PP168&dq=benben+et+pyramides&source=bl&ots=5j_fiufafW&sig=ACfU3U0ZONP3A8VOIRPFMACVAVDSMG5Acg&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiLuufqru_pAhVIXRoKHeerDMMQ6AEwBXoECAgQAQ#v=onepage&q=benben%20et%20pyramides&f=false

Photos après texte

 

Santillana et Von Dechemp : le moulin de Hamlet : transmission de la précession des équinoxes dans le mythe.

Sagittaire : vautour aux ailes déployées à Gobekle Tepe

Ecliptique= trajectoire solaire = chemin

 

Notes complémentaires:

https://images.math.cnrs.fr/Le-Moulin-d-Hamlet.html

Hamlet’s Mill, « Le Moulin d’Hamlet » [1], est le dernier livre de Giorgio de Santillana, publié avec Hertha von Dechend. Pour en résumer le propos en une phrase, l’ouvrage explore l’idée que certains thèmes récurrents des mythologies du monde sont la trace de tentatives d’apprivoiser le phénomène de la précession des équinoxes, qui aurait été découvert au moins 4000 ans avant J.C., c’est à dire bien avant sa découverte « officielle » par Hipparque environ 130 ans avant J.C.

Le modèle d’Hamlet, nommé Amlodhi, qui se trouve à l’origine de l’histoire contée par Saxo Grammaticus dont Shakespeare s’est inspiré, apparaît dans des récits skaldiques islandais. Dans ces récits on apprend l’existence des neuf vierges du moulin d’Hamlet qui « dans les temps anciens moulaient la farine d’Amlodhi ». A travers le Kalevala finlandais, l’histoire de Samson, la force de Krishna, et bien d’autres dans le monde entier, on trouve le fil directeur selon lequel l’axe du monde, c’est à dire l’axe autour duquel nous observons la rotation du ciel nocturne, est figuré par l’axe d’une meule. On retrouve aussi dans des mythes de diverses origines géographiques l’idée que cette meule est détruite ou sortie de son logement, souvent de façon symbolique et par un personnage d’une grande force comme Samson ou Krishna. Cela peut figurer le passage de l’axe du monde d’une constellation à l’autre lors de la précession.

Mais il y a plus : il y a environ 6500 ans, le soleil levant à l’équinoxe de printemps se trouvait dans la voie lactée ; c’est en fait la disparition progressive de cet alignement à cause de la précession qui, perçue comme une crise cosmique, aurait donné naissance, au moins en partie, aux mythes dont il est question dans le livre.

Je crois que lorsque j’ai lu ce livre pour la première fois en 1970, j’ai d’abord été frappé par la possibilité que la découverte d’une lente dérive dans le mouvement de rotation en apparence immuable des étoiles ait pu causer une très importante crise culturelle.

… le fait de « réaliser vaguement » les effets de la précession peut, dans une culture accordant une très grande importance aux phénomènes astronomiques, suffire à créer une profonde crise que l’on doit s’efforcer de surmonter en inventant des causes relativement rassurantes. Il faut imaginer un monde beaucoup moins « maîtrisé » que celui auquel nous sommes habitués, où l’importance des saisons et la diversité des phénomènes astronomiques conduisent à projeter beaucoup plus que nous ne le faisons les évènements célestes sur les évènements terrestres dans la recherche de causes.

« Le Moulin d’Hamlet » est plus spécialement concerné par la détection des périodicités et les analogies. La détection de la rotation du monde (c’est à dire de la voûte céleste) autour d’un axe fixe, l’analogie faite avec l’axe d’une meule, puis la réalisation qu’en fait cet axe n’est pas fixe, et l’invention pour « expliquer » cela d’actes de héros qui brisent la meule ou la sortent de son logement, ce qui correspond à la fin du monde, ou plutôt la fin d’un monde, et le fait annexe que cette meule se retrouve parfois (dans les mythes scandinaves en particulier) au fond de la mer où elle moud du sel. Une idée que l’on retrouve de la Scandinavie à l’Asie est celle du tourbillon, ou maelström (encore l’idée de moudre) comme passage entre le monde des vivants et le ciel, ou entre le monde des morts et le ciel, ainsi que le fait que le maelström a été créé parce qu’un arbre a été coupé, ou l’axe d’une meule dérangé.

Voilà une petite partie de ce que l’on retrouve de la Scandinavie à l’Inde et la Chine. Est-il vrai que c’était une science secrète transmise au moyen de mythes, un moyen inventé par les astronomes de l’époque pour transmettre une « connaissance » dont l’importance résultait d’une identification entre les phénomènes terrestres et les phénomènes célestes beaucoup plus forte et riche de détails que tout ce que nous pouvons imaginer aujourd’hui ?

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19 mars 2013

Nombres et géométrie+++

 

3, 5, 7 ans ... et plus   
Les Nombres

Citons d’abord Philolaos (disciple de Pythagore), qui dans son traité sur la nature explique:

« La nature constituant le monde est un composé harmonieux d’illimité et de fini ... Toute chose qui existe possède un nombre, car il n’est pas possible que quoi que ce soit fût connu ou même seulement imagé sans son nombre. Le nombre a deux espèces propres : l’impair et le pair, et une troisième espèce dérivée de leur mélange : le pair impair ou neutre. Chacune de ces espèces est susceptible de formes très nombreuses ». (Fin de citation).

Dès les temps anciens, les nombres, qui ne servent apparemment qu’à compter, ont offert un support d’élection aux élaborations symboliques. Ils expriment non seulement des quantités, mais des idées et des forces. Ils représentent une puissance de création de la vie. Ils offrent un moyen de perception de sa construction et de sa conscience. Ce sont des rapports d’harmonie souvent cachés, d’où l’importance des expressions formulées sous forme de racines. Comme pour la mentalité traditionnelle, il n’y a pas de hasard, le nombre des choses et des faits revêt en lui-même une grande importance et permet même parfois, à lui seul, d’accéder à une véritable compréhension des êtres et des évènements.

Du fait de sa fonction géométrique, le nombre peut, à partir de trois, être représenté par des figures simple triangle, le carré, le pentagone, l’hexagone, l’heptagone, l’octogone, l'ennéagone, le décagone. Il convient de bien nuancer l’approche des nombres. L’Unité est une pure abstraction conceptuelle, mais les nombres semblent êtres les pensées de l’Unité, peut-être même sont-ils le seul moyen de l’approcher un peu. Les nombres ne seraient autres que ses fonctions de création. On peut aussi penser que l’Unité est à la fois le UN et le multiple. Le passage de l’Unité aux nombres est peut-être le véritable mystère de la création.

UN est-il un nombre ? Cela reste à débattre

Sa seule représentation est peut-être le cercle. Cette figure qui a le pouvoir de contenir toutes les figures géométriques qui viennent d’être nommées. Si Un n’est pas un nombre, c'est parce qu’il est, par essence, l’ensemble de tous les possibles. Il ne devient créateur que par la capacité du regard qu’il peut porter sur lui-même. Ce faisant il devient DEUX. Et le DEUX est l’attente, la potentialité d’une union.  est peut-être une expression de l'élément subtil qui, en s’unissant au 2, crée le 3. Cela paraît moins simpliste que le banal ajout du 1 au 2, méthode proche du décompte.

Les nombres ont légitimé des spéculations millénaires illustrées par une surabondance de textes des Ecritures et de commentaires tant juifs que chrétiens ou musulmans : les jours de la création, les dénombrements des générations, les âges, les mesures des édifices, tout invitait à trouver sens dans le nombre, d’autant plus que l’équivalence numérale des lettres était une pratique fondamentale de la pensée juive.

En attribuant un caractère sacré à l’alphabet hébreu, la kabbale accorde une valeur numérique à chacune des lettres dont l’interprétation livre la clef d’une difficulté théologique majeure en résolvant, par exemple, le paradoxe central d’un Dieu transcendant, inconnaissable tout autant qu’ineffable et le mystère de sa présence au monde. Ce problème, ainsi formulé, est essentiel à l’ésotérisme kabbaliste qui tente de comprendre l’énigme posée par l’existence du Dieu vivant et pourtant inconnaissable, du Dieu révélé et à jamais caché.

Les Francs-maçons les reprirent à leur compte à la suite des compagnonnages médiévaux et des kabbalistes chrétiens de la Renaissance qui répartissaient les lettres de l’alphabet latin en neuf cases. Cependant celles-ci n’étaient pas fondées sur l’abstraction arithmétique mais sur la géométrie couronnant les arts libéraux comme science et disputant la prééminence à la musique. La géométrie « spirituelle » donnait l’art des tracés à partir du point primordial qui permet la répétition de l’acte créateur divin ; ainsi la loge réalisait le modèle terrestre du Temple de Salomon comme celui-ci figurait symboliquement le corps de l’homme. Le Christ avait parlé de son corps en disant: « Détruisez ce temple, je le relèverai en trois jours ».

A côté des sources bibliques, les néo-pythagoriciens avaient développé une vision du monde très voisine, qui assimilait l’unité arithmétique et le point géométrique et d’où étaient tirées toutes figures : celles du tétracktys, somme des quatre premiers nombres et représentée par un triangle, nourrira les constructions symboliques synthétiques de la maçonnerie depuis ses origines à nos jours.

Le Triangle

Avant même le début du christianisme, le philosophe Xénocrate (339-314 av. J.-C.) avait qualifié le triangle équilatéral de « divin », le triangle isocèle de « démoniaque » et le triangle scalène d’ »humain » (imparfait). Le caractère fascinant de l’harmonie des nombres, telle qu’elle fut mise en évidence par Pythagore à travers l’étude des propriétés du triangle rectangle, est décrit de la façon suivante par André Koestler (1963) : « Il n’existe, à vue d'oeil, aucune relation particulière entre la longueur des côtés d’un triangle rectangle ; mais si l’on construit sur chaque côté un carré, l’aire des deux plus petits carrés correspond exactement à celle du plus grand. Puisqu’il était possible, en se plongeant dans la théorie des nombres, de découvrir des lois à la structure parfaite, jusqu’alors inaccessible au regard humain, n’était-il pas légitime d’espérer pouvoir percer de la même manière  - c’est-à-dire à l’aide des nombres - tous les mystères de l’univers? » (Fin de citation).

En référence à ce mode de pensée à la fois symbolique et mathématique, la franc-maçonnerie utilise volontiers le triangle rectangle pythagoricien : Il est souvent représenté avec des côtés de valeur 3, 4 et 5 unités de mesure sur les tapis d’initiation, afin de répondre d’une façon parfaite à la célèbre équation a2 + b2 = c2 où a, b et c représentent chacun des côtés du triangle. Ce triangle a des carrés dessinés sur chacun des côtés, et il est appelé tout simplement «Pythagore».

Nous francs-maçons y voyons le « 47 ème problème d’Euclide » et il est le symbole du « Maître de la chaise », de même que l’insigne de l’Ancien Maître. Les deux autres triangles auxquels se réfère avec prédilection la Maçonnerie sont d’une part le " triangle sublime " dont l’angle au sommet est de 36° et les deux angles de bases de 72° (triangle isocèle de « feu » dont la pointe désigne le Ciel et la base la Terre), et d’autre part le « delta lumineux », lui-même hérité de la tradition pythagoricienne, à la valeur angulaire de 108° au sommet et de 36° pour les deux angles de base (triangle aussi isocèle dont la pointe désigne l’homme et la base le ciel). Cette symbolique des nombres est fondée sur les rapports de 36, 72 et 108 (respectivement 1/5°, 2/5° et 3/5° des 180 ° de l’angle plat ou de la somme des angles de tout triangle), qui indiquent respectivement le ciel, la terre et l’homme. (Voir Schéma n° 3)

Le Nombre d’Or Φ (la lettre grec phi)

Le « delta lumineux », d’autre part, qui fait de l’homme le fils du ciel, introduit un rapport de 3/2 (1,5) entre l’angle du sommet et la somme des angles de base, et un rapport de 5/3 (environ 1,65) entre la longueur de la base et celle de chacun des côtés, renvoyant de la sorte au nombre d’or à la valeur irrationnelle de 1,618, et à la valeur approchée de 1,5 à 1,6 dans ses applications concrètes en architecture ou en décoration. (Voir schéma n° 3, pentagramme)

Ce fameux Nombre d’Or, ou section dorée est basée sur le nombre 5.

Il s’écrit Φ = = 1,61803398749895 ...

Le Nombre d’Or, que l’on ne peut jamais écrire dans son entier et que l’on ne peut donc qu’approximativement réaliser dans toute création de main d’homme, a été de ce fait considéré comme divin par les pythagoriciens, et comme le symbole même de la divine beauté.

Le Nombre d’Or est connu depuis la plus haute Antiquité, et on l’a traditionnellement appelé Φ (la lettre grecque phi) d’après l’initiale du nom du sculpteur (du tailleur de pierre) grec Phidias. On l’a aussi appelée « divine proportion » car c’est sur lui qu’ont été généralement calculées les proportions des Temples et des monuments (les pyramides d’Egypte d’abord puis le Parthénon à Athènes, etc.). 

Zéro est-il un nombre ou une absence de nombre?

Bien qu’ayant une forme, est-il le chaos indifférencié? Est-ce le vide ou l’oeuf des mondes? C’est-à-dire de tous les possibles créés ou à créer. Le mot arabe zéroh signifie cercle. Ce qui n’est pas anodin, car cette figure, symbole de l’indéterminé porteur de toutes les potentialités ou du ciel idéal, ouvre elle aussi tous les possibles.

Trois est universellement un nombre fondamental. Il exprime un ordre intellectuel et spirituel, en Dieu, dans le cosmos ou dans l’homme. Il synthétise la tri unité de l’être vivant ou il résulte de la conjonction de 1 et de 2, produit en ce cas de l’Union du Ciel et de la Terre. C’est l’achèvement de la manifestation : L’homme fils du Ciel et de la Terre, complète la Grande Triade. C’est d’ailleurs pour les Chrétiens, la perfection de l’Unité divine : Dieu est Un en trois Personnes.

La Kabbale semble avoir privilégié la loi du ternaire. Tout procède nécessairement par trois qui ne font qu’un. En tout acte, un par lui-même, se distinguent en effet par:

1° le Sujet ou cause de l’action, le principe agissant. 
2° le Verbe, l’action de ce sujet. 
3° l’Objet de cette action, son effet ou son résultat.

Oswald Wirth dit que: " Ces trois termes sont inséparables et se nécessitent réciproquement. De là cette tri unité que nous retrouvons en toutes choses Par exemple, la création implique un créateur, l’acte de créer, la créature. D’une manière générale, des termes du ternaire, le premier est actif par excellence, le second est intermédiaire, actif par rapport au suivant, mais passif par rapport au précédent, alors que le troisième est strictement passif. Le premier correspond à l’esprit, le second à l’âme et le troisième au corps." (Fin de citation).

Le nombre Un n’est pas autre chose que l’affirmation même de l’Être, de la «matière première» des hermétistes. Cette unité absolue se dissocie dans le Binaire ou nombre Deux, principe de cette différence entre les objets de la connaissance humaine sans la constatation de laquelle l’unité équivaut au néant. Le nombre Trois ramène à l’unité ce qui a été dissocié.

Sa traduction logique est l’axiome classique « Thèse - Hypothèse - Synthèse », mais il implique aussi une signification plus haute, celle de l’affirmation métaphysique d’une Loi du Ternaire, loi fondamentale en initiation, et dont les figures telles que le delta Lumineux ou même le simple Triangle sont les symboles. 

Le nombre Trois se retrouve dans les 3 voyages que l’Apprenti accomplit lors de son initiation qui eux-mêmes symbolisent les trois périodes de la vie du Maçon : l’enfance, l'adolescence et l’âge de l’homme mûr. On le retrouve également dans les 3 Grandes Lumières (le Volume de la loi sacrée, l’Equerre et le Compas), les 3 Piliers (Sagesse, Force et Beauté), les 3 officiers principaux d’une loge, etc. Il est particulièrement affirmé dans le Royal Arch. Rappelons que l’Eglise primitive reposait elle aussi sur trois piliers assimilés à Jean, Jacques et Céphas.

Les trois années sont également assimilables aux trois premiers degrés de l’échelle mystique, composée de trois, cinq et sept marches, qui, dans le Temple de Salomon conduisaient à la Chambre du Milieu.

Trois, parce que trois grands maçons ont été employés à la construction du monde et aussi à ce noble ouvrage d’architecture qu’est l’homme. Voilà pourquoi trois bâtirent également le Temple de Salomon, mais trois coups ont aussi abattu le maître Hiram.

Selon Oswald Wirth, qui a consacré des pages nourries à la gnose numérale, le programme du grade d’Apprenti comprend les nombres Un, Deux, Trois et Quatre, d’où les concepts d’Unité, de Binaire, de Ternaire et de Quartenaire.

Cinq

Le nombre cinq joue un rôle important en tant que principe d’ordre, comme le montre par exemple le pentagramme ou le pentacle.

Cinq, le pentacle, représente la sphère, la matière et la vie puisqu’il est composé du premier nombre pair et du premier nombre impair : 2+3, c’est-à-dire du mâle et de la femelle. Ce sont les 5 éléments (feu, air, terre, eau et éther), les 5 sens, les 5 doigts de la main, les 5 planètes traditionnelles (Mars, Mercure, Saturne, Jupiter, Vénus), en dehors des 2 luminaires, (le Soleil et la Lune). C’est le pentagramme pythagoricien auquel est associée la section dorée. 

Dans la Gnose numérale, nombre mystique signifiant la Quintessence, (quinte essence) c'est-à-dire l’âme des choses. Le cinq indique l’unité de l’oeuvre au-delà de ses quatre stades, ainsi que l’unité spirituelle de la création au-delà de ses quatre éléments qui en sont la manifestation visible.

C’est le nombre Cinq qui se retrouve dans l’Etoile flamboyante. Son caractère sacré provient de ce qu’il ramène quatre à l’unité.

Le Temple de Salomon était pourvu d’un escalier composé de 3 plus 5 plus 7 marches qui conduisaient au Très Saint. Le Compagnon, après avoir franchi à nouveau les trois premières marches qui symbolisent les trois premières étapes de la vie : naissance, enfance et adolescence, doit continuer sa progression afin d’atteindre l’âge viril et l’âge de l'expérience.

Selon Oswald Wirth, le programme du grade de Compagnon comprend les nombres Quatre, Cinq, Six et Sept (Tétrade sacrée, Quintessence, Rose mystique, Hexagramme, Septénaire).

Sept

L’excellence du nombre Sept se retrouve d’abord en dehors de la Franc-Maçonnerie. Le sept c’est le nombre de la virginité, de la formation, de la durée : les 7 planètes, les 7 jours de la semaine, les 7 notes de la gamme, les 7 degrés des études (le trivium et le quadrivium), les 7 vertus, les 7 péchés, les 7 dons du Saint-esprit, les 7 sages de la Grèce, les 7 chakras. Le sabbat est le septième jour et en hébreu le nombre 7 symbolise l’alliance avec Dieu.

La symbolique Chrétienne le connaît, et il se rencontre dans les catacombes, ou signifiant l’universalité, sept étoiles symbolisent dans certaines représentations l’Eglise universelle et triomphante, ou les sept « anges » dont parle l’Apocalypse, c’est-à-dire les pasteurs (pour ne pas dire les passeurs) des sept Eglises auxquels s’adresse Saint-Jean.

En gnose numérale, l’étude du nombre Sept se rattache aux conceptions initiatiques de la Maîtrise. Les trois rosettes du tablier du maître, entrelacées, forment un ensemble septénaire. Sept maçons sont nécessaires pour que la loge soit juste et parfaite.

Sept, c’est le sceau de Salomon : l’étoile à six branches composées de deux triangles équilatéraux entrecroisés qui forment ainsi six petits triangles équilatéraux dans lesquels sont inscrits les métaux nécessaires à la formation ainsi que les planètes : Argent pour la Lune, cuivre pour Vénus, mercure pour Mercure, plomb pour Saturne, étain pour Jupiter, fer pour Mars, avec dans l’hexagone central, l’or pour le Soleil. C’est la somme de la pensée hermétique, car elle contient tous les éléments. C’est l’homme parvenu à réaliser l’équilibre parfait entre la Matière et l’Esprit. L’Etoile Flamboyante est l’hiéroglyphe de la « Matière Première » alors que le sceau de Salomon est celui de la Pierre Philosophale. (Voir schéma n° 4)

Selon Oswald Wirth, le grade de Maître étudie les nombres Sept, Huit, Neuf et Dix. (Tri Unité septénaire, Unité solaire, Ennéade ou Triple Ternaire, Décade ou Arbre des Sephiroth).

Les dix Sephiroth sont dix émanations du Dieu unique : Dix ramène à Un.

Sept ans et plus …..L’échelle

Si, dans une pratique courante, les échelons d’une échelle sont disposés selon des espaces réguliers, ils peuvent dans un pratique symbolique, être irrégulièrement espacé.

Il en est ainsi de l’échelle symbolique et harmonique tracée en fonction de la racine des nombres, c’est-à-dire en fonction de l’essence de ceux-ci. Cette échelle est peut-être l’outil qui permet d’accéder symboliquement au monde de l’essentiel. Elle présente l’avantage d’exprimer des rapports qualificatifs et non des mesures quantitatives.

Elle peut-être vue comme une échelle de valeurs, mais, elle doit être alors comprise dans le sens de validité intrinsèque du rapport. Chaque échelon a sa spécificité, il n’a aucun privilège et ne connaît aucune supériorité, chacun assumant sa propre fonction sans exclure de possibles et souhaitables relations harmoniques. C’est en fait une échelle d’accès vers l’entendement et un regard d’une teneur différente de celle habituellement reçue.

Cette une échelle des Nombres, figurés selon leur essence (leur racine), est peut-être également la seule manière de représenter objectivement les degrés initiatiques. Plus exactement les degrés harmoniques ; c’est-à-dire des degrés de signification universelle et non pas individuelle et personnelle.

L’examen attentif du schéma n° 5 révèle que la plus grande difficulté réside dans le fait de franchir l’espace de l’unité prise ici comme référence de mesure des degrés suivants, II est visiblement plus difficile de passer du UN au DEUX, que du DEUX au TROIS. Plus on s'élève, plus les espaces s’amenuisent. Si l’on poursuit le tracé, il viendrait un moment où il serait pratiquement impossible de différencier les échelons.

Autre remarque, cette échelle symbolique et harmonique, dont le dernier échelon est donné par la racine de 9, s’étend sur une longueur équivalant à trois fois l’unité. Ces trois fois aboutissent à un accomplissement symbolique marqué par la présence de 9. Ce qui, une fois de plus, nous amène à considérer que trois est le seul moyen de percevoir la notion de l’UN primordial.

Pourtant une autre notion géométrique apparaît par la représentation des échelons à l'échelle.

Elle place le symbole en rapport avec les nombres. Rappelons que le nombre ne sert pas à compter, mais à exprimer un rapport. Il faut en tenir compte tout en se rappelant que l’échelle est une notion qui évoque l’infini. Elle est comme une portée de musique verticale menant jusqu’à ce que d’aucuns ont appelé : la musique des sphères. L’échelle doit servir à changer de sphère, à parcourir les mondes, à transcender notre propre nature en l’élevant au plus haut des possibilités offertes par la vie.

Il convient de faire une distinction entre l’échelle dressée verticalement, sans appui apparent, et l’échelle dressée obliquement, en appui contre un mur. Dans le premier cas, il faut considérer les notions de stabilité ou d’instabilité en fonction de l’angle d’inclinaison, si l’on veut percevoir l’éventuelle signification d’une disposition particulière.

On ne peut s’élever d’une seule impulsion. C’est pourquoi l’échelle est proposée, avec l’inséparable notion d’échelons ou de degrés. Ce symbole nous invite à atteindre le centre de nous-mêmes, ce qui permet la verticalité de notre condition. Il faut ensuite progresser par échelons, c’est-à-dire gravir et s’appuyer. Gravir en s’allégeant de tout faux lest que nous portons en nous. Nous retrouvons ici une notion de nudité et de purification.

Mais, on ne peut gravir l’échelle qu’échelon par échelon, sans brûler les étapes, sans risque de cuisantes retombées. Ce travail graduel est le véritable travail à réaliser et symbolise beaucoup mieux les notions de grade que tout autre appellation humaine. L’échelle est l’un des symboles fort du chemin initiatique, car, là aussi, s’il y a un début, il n’y a pas de fin. On ne peut progresser qu’au prix d’un effort permanent pour atteindre une stabilité (précaire). A chaque échelon notre perspective, notre visée changent et appellent une autre étape.

Monter en grade, c’est parcourir le symbole de l’échelle, degré par degré ; ce ne peut-être qu’une qualité éphémère. En fait, chaque jour, dans la réalité de notre vérité propre, nous avons à parcourir cette échelle qui ne connaît pas de fin.

Permettez-moi de conclure avec une de mes pensées du jour:

J’ai besoin de l’intense durée de l’instant 
Pour me réconcilier avec... l’Eternité.

Il va sans dire que cette conception particulière de la Franc-maçonnerie n’a jamais été présentée par elle à ses adeptes dans le cadre de l’initiation. C’est le type même de ces philosophies que leurs théoriciens ont tenté d’intégrer au symbolisme maçonnique proprement dit, au nom de leurs idées personnelles, et auxquelles j’abonde.

7008-2-3

Schéma n° 1 -  L’Ennéade ou triple Ternaire. Les éléments.

Les trois rangées de chiffres correspondent aux grades d'Apprenti de Compagnon et de Maîtres. Elles se rapportent aussi à : L’idée,la Volonté, l'Acte.

Les colonnes verticales expriment la triplicité inhérente à toute manifestation unitaire en laquelle se distinguent : Le Sujet, le Verbe, l’Objet. En appliquant ces notions générales à chacun des termes du triple ternaire, dit Oswald Wirth, on est conduit aux interprétations suivantes

  1. Le principe pensant, centre d’émission de la pensée.

·  La pensée, l’action de penser. 
·  L’idée, la pensée formulée ou émise. 
·  Le principe voulant, centre d’émission de la volonté. 
·  L’énergie volitive, l’action de vouloir. 
·  La volition voulue, le voeu, le désir. 
·  Le principe agissant, disposant du pouvoir exécutif, dirigeant  et réalisant. 
·  L’activité opérante.

  • L’acte accompli et sa répercussion permanente; l’expérience du passé, semence de l'avenir.

 

7008-2-4

Schéma n° 2 -  La quadrature du cercle, l’union du Ciel et de la Terre, révélée par la pyramide de Kheops 
Le carré long ABCD est partagé en deux carrés EF.
EBCF est partagé en deux carrés longs par GH.
La diagonale GC est reportée en I.
La mesure El est reportée en J sur le prolongement du côté DC.
FJ est le rayon du cercle de même périmètre que celui du carré AB. 

Démonstration
Si AB=2, EB=1,GB=0,5
Gl= 0,5 x  = 1,118033988 
EJ = 1,118033988 + 0,5 = 1,61 8033988 Soit Φ
FJ =  - EF2 ou  -1 ou  = 1,272019648 soit  , ce qui représente le rayon du cercle. 
Son diamètre est donc de 2,544039296. 
Son périmètre est de 2,544039296 x 3,1416 = 7,992353852 
Celui du carré est de 8.

À noter que le rayon du cercle, de même périmètre que le carré de côté valant 2, est égal à Φ

Cette particularité a permis de déterminer la hauteur de la pyramide de Kheops par rapport à sa base. On peut imaginer que chaque face de cette pyramide, dont l’appellation égyptienne mer signifie aussi amour, représente un élément et que l’union des potentialités de ceux-ci se résout en leur quintessence émanant du sommet, lieu de réception de la lumière embrasant tout l’édifice du feu de l’esprit.

Dès lors, est-il surprenant qu’un tel édifice soit associé à la magie de la racine, c’est-à-dire à la source de vie du Nombre de l’harmonie principielle ou Nombre d’or?

Schéma n° 3  - L’Étoile flamboyante. La Quintessence.

On sait que le carré peut être partagé en deux rectangles égaux de rapport un sur deux, soit en deux « carrés longs ». Si bien que ce livre offre deux rectangles de la Genèse, source de la naissance du Nombre de l’harmonie principielle ou Nombre d’or.

De ce Livre ouvert de la divine proportion, l’étoile naît, symbole de lumière et, partant, de connaissance.

 

7008-2-9

Tracé initiatique du pentagramme: on peut le tracer d’un seul trait en commençant par la 1, l'Unité primordiale.

- De 1, on passe en 2, la division, la séparation. C’est la chute de l’esprit dans la matière, chute s’opérant par la «  gauche », chute rapide presque verticale. De 2, on remonte 3, plus lentement, l’esprit organise la manière non sans rencontrer de nombreuses difficultés. De 3 à 4 s’établit un état d’équilibre transitoire; mais, cet état tend vers la gauche donc vers une instabilité de plus en plus grande. De 4 à 5, on franchit un effort vers la dextre et c’est une nouvelle chute, plus lente que la première où l’homme peut donner toute sa mesure. De 5 à 6, on remonte vers l’Unité, ayant ainsi accompli le cycle complet d’une double involution et d’une double évolution. 1 + 6 = 7 c’est l’âge du Maître.

À noter qu’en prolongeant les points 1 à 4 et 6 à 3 sur la ligne de base du Livre, on obtient la figure du Delta Lumineux. En réunissant, extérieurement, les points 1, 4, 2, 5, 3 et 1, on obtient un nouveau pentagramme, dont le sommet est inversé par rapport à celui figurant au centre de l’Etoile flamboyante. A partir de ce nouveau pentagramme, on trace une nouvelle étoile, inversée par rapport à celle construite, ce qui nous rappelle que ce qui est en haut est égale à ce qui est en bas.

À l’intersection des lignes 2’/3’et 4’/5’ et à l’axe du Livre, il me semble juste de placer l”Oeil du Delta lumineux. Le Delta lumineux maçonnique porte en son centre l’Oeil divin, ou le Tétragramme sacré I E V E en lettres hébraïques. C’était un des mystères de l’intérieur du Temple. Le Tétragramme formé des lettres: bd, Hé, Vau, Hé, est le nom divin dont la prononciation était réservée au Grand Prêtre, chez les Hébreux, une seule fois par an, le jour du Kippour, le jour de l’expiation, 10e de la lune de Thischi. C’est le nom que le seigneur se donna à lui-même, en parlant à Moïse sur le mont Horeb. Alexandre Westphall remarque « que l’origine du tétragramme J H V H est discutée, en sorte que nul ne sait avec certitude comment ce vocable doit être prononcé. Les études sur le Tétragramme sacré sont nombreuses, variées et assez confuses ».

Ce Tétragramme est présent dans le sceau de David, la franc-maçonnerie le place dans le Delta lumineux.

La lettre G que l’on retrouve au centre de l’Étoile flamboyante est la 5ème consonne de l'alphabet et l’initiale de la 5ème science: « géométrie », c’est d’elle et des mathématiques que l’on emprunte l’éclat de cette vérité lumineuse qui doit se répandre sur toutes les opérations de l’esprit. Définition de Ragon qui paraît adéquate.

Le Vénérable correspond à Jupiter. Le premier Surveillant à Mars. Le second Surveillant à Vénus. L’Orateur au Soleil. Le Secrétaire à la Lune. L’Expert à Saturne. Le Maître des cérémonies à Mercure

Jupiter, le Maître des cieux, est le vénérable parce qu’en lui domine la Sagesse.

Soleil, est attribué à l’Orateur, il domine Jupiter en tant que planète. L’Orateur, gardien de la   « Loi maçonnique peut dominer» le Vénérable dans certains cas particuliers.

Lune, c’est le reflet du Soleil, elle enregistre fidèlement tout ce qui émane du plateau de l'Orateur.

Mars, le dieu farouche, correspond au 1er Surveillant dont la Rigueur et la Force doivent être inflexibles.

Vénus, la douce et belle, est la Grâce et correspond au second surveillant. Mars et Vénus se complète: le premier est la force masculine, le second la grâce féminine.

Mercure, le messager des dieux, est le Couvreur extérieur qui vient annoncer au Couvreur intérieur les Frères qui viennent se présenter et qui demandent leur admission.

Saturne, le dieu prudent, qui se tient dans les lieux sombres, est le couvreur intérieur qui annonce la présence de ceux qu’il a jugé dignes d’entrer.

Schéma n° 4 -   Le Sceau de Salomon.

On sait que le cercle est décrit par le mouvement continu d’une mesure constante, partant d'un centre fixe. Si l’on reporte six fois cette mesure, appelée rayon, sur le pourtour du cercle on obtient les points permettant de tracer deux triangles équilatéraux étroitement imbriqués.

7008-2-A

C’est l’homme parvenu à réaliser l’équilibre parfait entre la Matière et l’Esprit.

De ces deux triangles imbriqués, formant l’hexagone étoilé, nous pouvons extraire quatre figures. Un premier triangle sera placé pointe en haut (fig. A), il représente le feu. Un deuxième triangle sera placé pointe en bas (fig. B), il représente l’eau. Curieusement, la juxtaposition des figures A et B forment un losange qui, comme la mandorle, symbolise la vulve. Ainsi, les éléments feu et eau deviennent symboles des processus de fécondation et, partant, de vie autrement dit des noces du feu et de l’eau, on peut extraire deux un triangle dont la pointe, dirigée vers le haut, est coupée par une ligne horizontale. L’eau n’a pas détruit le feu, elle le laisse flotter pour partie. Ainsi apparaît l’air. Cette même figure inversée (fig. D) représente la terre. Une partie de la « matière » de l’eau s’est asséchée et surgit au-dessus d’une ligne de flottaison. Cette figure rappelle l’apparition du tertre originel émergeant du Noun, l’océan Primordial évoqué par la cosmogonie égyptienne. Si l’on revient à la base initiale du tracé, c’est-à-dire au cercle, on peut penser que les quatre éléments paraissent sous l’effet d’une irradiation du Tout indifférencié.

L’Hexagramme pentaiphique.

C’est l’union du Microcosme et du Macrocosme. Il est intéressant de remarquer que l’addition de cinq (pentagramme) et de six (hexagramme) donne onze. Les trente-trois degrés de l’Ecossisme peuvent être partagés en trois séries de onze grades.

Les six triangles de l’hexagramme ont dix-huit côtés; les cinq triangles du pentagramme ont quinze côtés.

Additionnant dix-huit et quinze nous retrouvons le nombre trente-trois. Le 15ème degré de la Maçonnerie est le 1 er degré des  « Chapitres », et le 18ème est le grade de « Rose-Croix ». Ce grade n’est que l’amplification du 3ème degré. C’est trois multiplié par six.

Schéma n° 5 -   L’Échelle.

Cette échelle à pour base, l’ennéade ou triple ternaire.

Ces trois fois aboutissent à un accomplissement symbolique marqué par la présence de 9.

Ce qui nous amène à considérer que trois est le seul moyen de percevoir la notion de l’Un primordial.

 

7008-2-B

 

 

 

 














Jean-Claude von L\  Frère de la Loge Fidélité et Prudence à l'Orient de Genève

19 juin 2020

Polyèdres et cosmos, Kepler, solides de Platon, Univers antique

Cosmos-Kepler

 

Théorie de l’Univers chez les Latins(Et quelques remarques sur l’expression de l’espace et du mouvement) (Pline)

http://lettres.sorbonne-universite.fr/sites/default/files/media/2020-05/touratier_revu_22_9.pdf

 

Représentation cosmos selon Kepler

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02363709/document

s'arrêter un instant ici pour souligner le fait que l’une des structures centrales de la pensée scientifique qui perdure en Europe jusqu’aux XVIeet XVIIesiècle et en particulier chez Kepler est la pensée par analogie43.Analogie qu'il faut ici comprendre sous l'acception suivante:du fait que deux objets présentent une ou plusieurs propriétés communes (qu'ils présentent par exemple une similitude de forme) on déduira que d'autres propriétés du premier objet se trouvent chez le second. Ici, par un raisonnement de type analogique, Kepler va postuler une équivalence entre lumière,âme, chaleur, et vie. La question de l'analogie, de sa fonction, de sa pertinence et de ses limites, desa place particulière dans la licence Sciences et Humanités, mais aussi appliquée aux théories de la lumière deKepler, Descartes et Young étant développée par ailleurs44, nous ne nous étendrons pas sur la question ici. Signalons néanmoinsque fort de ses connaissances en optique, de ses observations astronomiques et météorologiques et de sa foi en l'existence de l'âme des hommes et des planètes, Kepler va fonder entièrement un système astrologique rationnel45rejetant en particulier les croyances anciennes et l'influence supposée du zodiaque, mais justifiant pleinement l'influence des planètes sur la Terre et les hommes.

 

Un premier exemple d'apport de l'astrologie à l'astronomie est lié à tous les systèmes astronomiques étudiés auparavant en première année du cours «Systèmes du Monde»(Babyloniens, Eudoxe, Aristote, Ptolémée, apports du Moyen Âgearabe puis occidental, Copernic, Tycho Brahé et Kepler). Du point de vue purement géométrique, tous ces systèmes permettent de très bien représenter la position des planètes dans le ciel au fil des mois. Et bien que de formes très diverses, ils rendent compte des observations de façon à peu près équivalente, malgré une lente et irrégulière amélioration de la précision au fil des siècles. Cependant quant à l'interprétation du mécanisme à l'origine des mouvements planétaires, il change très peu de la Grèce Antique à Copernic et reste invariablement lié à l'action d'êtres surnaturels ou de propriétés ontologiques de formes géométriques. Si bien qu'il semble peu probable que les observations incessantes du ciel au fil des générations aient pu servir à questionner ces mécanismes, comme elle le fait aujourd’hui. Il n'est donc pas incongru de penser que le travail énorme qu’a demandé le développement et l’affinement de ces systèmes de représentation ait eu pour buts premiers de développer non pas une science astronomique,mais d’abord une meilleure connaissance du calendrier, objet essentiel pour les sociétés religieuses et agricoles, dont la survie est tributaire de la reconnaissance des signes précurseurs du retour des saisons ou des événements climatiques. Or le Soleil ayantun rôle crucial et évident dansles changements du climat, le cycle des étoiles étantcontingent au cycle des saisons, et la Lune agissant clairement sur la Terre–etde manière spectaculaire –en réglant les marées, il n’est pas absurde d’affinerle système et d’attribuer aux planètes une possible influence sur les choses de notre monde et de chercher dans leurs mouvements d’autres indicateurs de changements saisonniers ou climatiques.Donc d’étudier et de relever de très près ces mouvements pour y trouver des signes utiles au travail de l’agriculteur, du navigateur ou du soldat–directement tributaires du temps qu’il fera –, du médecin et de sa théorie des humeurs, de l’artisan travaillant le feu ou l’eau51.Doncdes signes utilesà la stabilité de la sociététoutentière. On imagine facilement alors l’enjeu qu’il a pu y avoir à extrapoler cette influence des astres sur la météorologie à une possible influence sur les êtres vivants; menant à une complexification deces incroyables prédictions astrologiquesqui ont pu alors favoriser ou défavoriser les destins de millions d'hommes quand elles ont tenu sous leur emprise la pensée d'Auguste, de Tibère, de Charles-Quint, de Catherine de Médicis, de Wallenstein ou deRichelieu52. Sinon pour connaître l'avenir, pourquoi observer et décrire si longuement et assidûment le ciel? C'est certainement que l'on y cherchait autre chose que la simple satisfaction de connaître la position de boules de gaz ou de terre insignifiants. La charge d’astrologue –prédicateur chargé de lire dans les étoiles –a donc évidemment été couplée à celle d’astronome –observateur des étoiles –depuis la Mésopotamie ancienne jusqu’à Kepler, sans pouvoir en être dissociée. Et les progrès des observations etdes systèmes de représentationvisant à l’amélioration des prédictions ontfourni une base de données colossale, sur laquelle a pu se développer l’astronomie que nous connaissons aujourd'hui.Avec l'affinement des théories du ciel dans le but de perfectionner l'astrologie, il nous semble observer un exemple de travaux ayant historiquement été développés pour des fonctions bien précises, mais qui suite à un changement radical de paradigme ont été laissés sans fonction, ou bien ont légèrement muté et ont été réutilisés à de toutautres fins. Les observations du ciel, accumulées et affinées sur de nombreux siècles dans le but d'améliorer la lecture et la connaissance des signes divins, ont progressivement été réutilisées pour rechercher la structure géométrique et dynamique de l'univers(autre signe de la présence de Dieu), et réinterprétées aujourd'hui dans le cadre d'un affinement quotidien de modèles scientifiques de plus en plus techniques et essentiellement athées.

 

Orbes des planètes selon Kepler

https://media4.obspm.fr/public/ressources_lu/pages_lois-kepler/kepler-histoire_impression.html

 

http://www.resonance-cosmique.com/GEOMETRIE/HTML/Formes_Platon_Generalite.htm

 Que le cube est le premier des corps et qu’il se trouve entre les planètes les plus éloignées.

     Venons-en maintenant aux trois corps primaires, et attribuons à chacun son espace. Le Cube devait se trouver au voisinage des fixes et définir le premier rapport, celui qui existe entre les orbes de Saturne et de Jupiter, parce que les fixes constituent la plus éminente partie du monde en dehors de la Terre, tout comme dans le cercle, après le centre, la partie la plus éminente est la circonférence.

     Que la pyramide se trouve entre Jupiter et Mars.

Maintenant personne ne se demandera avec étonnement pourquoi la Pyramide vient à la suite du Cube puisque:

     1) elle a presque osé entrer en rivalité avec le Cube pour le premier rang.

     2) En outre, la Pyramide elle-même ou bien des corps irréguliers de forme correspondante entrent dans la composition des autres corps.

     Que le dodécaèdre se trouve entre la Terre et Mars.

     Nous tenons là la raison pourquoi entre Jupiter et Mas, en deuxième lieu, se trouve la Pyramide. Plus haut, on était resté indécis quant à savoir quel corps vient en troisième lieu, entre la Terre et Mars. C’est maintenant chose facile à décider. En effet, parmi les corps primaires il ne reste que le Dodécaèdre: c’est donc lui qui sera le troisième, entre Mars et la Terre: quant à ce qu’il faut penser de ses propriétés, c’est ce qui apparaîtra clairement, lorsqu’on l’aura comparé avec les corps qui précèdent.

     De l’ordre et des propriétés des solides secondaires.

     En ce qui concerne les solides secondaires, étant donné que l’Octaèdre est antérieur à l’Icosaèdre, on pourrait bien se demander avec étonnement pourquoi ce qui est postérieur dans l’ordre de la nature, est au premier rang dans le monde.

     Que l’octaèdre se trouve entre Vénus et Mercure.

     Or ce qui aurait dû, en vertu de ces considérations, suivre dans le monde immédiatement après le dodécaèdre ne suit pas.

     1) En effet, puisqu’il s’agit de deux ordres véritablement distincts, leurs termes initiaux peuvent aussi regarder vers des régions opposées.

     2) Et puisque le Dodécaèdre était le dernier de son ordre, il convenait que lui succédât celui qui était son semblable dans l’autre ordre. Il appartient également à la dignité de la Terre qu’elle soit entourée autant qu’il pouvait se faire de la même manière des deux côtés.

     3) Par conséquent ces deux ordres dans les cinq corps ont été ramenés à l’unité par le Très Sage Créateur d’une manière telle que par rapport à la Terre, qui constitue leur séparation, ils ont les talons tournés en sens contraire, tandis que par leur terme initial ils regardent des régions opposées du monde.

 

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keplersolids:media4keplersolids/media4.obspm.fr

articlesarticles.adsabs.harvard.edu-Astro-greco-égypt

2 juin 2020

Origine africaine des concepts religieux égyptiens

https://www.youtube.com/watch?v=9SWg62L1kQA

Dibombari MBOCK le 8 février 2017 aborde le thème de la Passion d'Osiris

Passion d’Osiris-partition du corps d’Osiris, mot évoquant la passion en africain = division(fractionner), don, Devient Pâques, Passion du Christ en sacrifice, don.(pasi : souffrance)

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Ankh-et-Osiris

 

2 juin 2020

Coudée, méridien, latitude

http://grandepyramide.com/annee.html

Coudée-méridien-latitude

https://messagedelanuitdestemps.org/index.php/2019/12/16/face-aux-chercheurs-alternatifs-historiens-et-les-archeologues-campes-sur-des-positions-fragiles/

Pour qu’une coudée soit un multiple entier de PI et PHI au carré.

Il y a environ 1 chance sur 480 si l’incertitude de mesure de la coudée est comprise entre 52,1 et 52,9 cm 

Environ 1 chance sur 1900 si l’incertitude de mesure de la coudée est comprise entre 52,3 et 52,4 cm.

Et environ 1 chance sur 19 000 si l’incertitude de mesure de la coudée est comprise entre 52,35 et 52,37 cm.

En réalité, dans le système décimal (entre 0 et 100), il n’existe qu’un seul nombre qui soit simultanément un multiple décimal en nombre entier de PI et Phi2.

 http://egypte.chez.com/coudee.html

Triangle rectangle de rapport 1 et 2. L'hypoténuse est la racine carrée de 5 soit 2.236. L'addition des côtés:1+2+2.236 = 5.236.

On peut remarquer que si les chiffres sont bons, la virgule flotte. Il en est de même pour le nombre d'or, obtenu par l'addition du petit côté et l'hypoténuse divisée ensuite par le grand côté: 1 + racine(5) / 2 = 1.618 ou Phi. Comme il est indiqué au chapitre 9 du "Grand secret des Pyramides ..." 0.5236 ( la coudée ) multiplié par 6 donne 3.1416 ( Pi ).

 

https://messagedelanuitdestemps.org/wp-content/uploads/2018/03/Rapport_geodesique_Egypte.pdf

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la « coudée antique », la « coudée royale » et le « pas égyptien » sont les projections de la subdivision par base 60 du degré méridien sur les axes cardinaux et sur l’azimut du soleil aux moments des solstices d’été et d’hiver. Cette conjecture est valable sur la plage de latitude de la basse Egypte [30.0° : 31.2°]. 

26 novembre 2013

Kerridwen, grande déesse mère, Taliésin, Gwion

Retrouvé* sur http://antique.mrugala.net/Celte/Kerridwen.htm

UNE TRÈS VIEILLE RACINE POUR UNE ANTIQUE DÉESSE

« Venue du fond des âges, la Terre-Mère n'avait pas de nom car tous les hommes la vénéraient comme la seule divinité, à l'origine de toute chose. Mais avec le réchauffement post-glaciaire, tout se complique et même la déesse primordiale tend à prendre des visages nouveaux. Peu à peu, ses aspects différents génèrent des noms distincts. » (Myriam Philibert, Les Mythes Préceltiques, éditions du Rocher).

Nombreux noms, car nombreux mythes. Correspondant aux nombreux peuples qui se succèdent et qui, à chaque fois, tentent de s'approprier le fond culturel et cultuel ambiant tout en l'enrichissant (ou le pervertissant) de leurs apports personnels.
Pourtant, dans cette liste que nous sommes loin de connaître dans son intégralité, la linguistique a permis de faire des recoupements. Des racines primordiales émergent, certaines propres aux langues indo-européennes, d'autres plus anciennes encore.
Pour Kerridwen, puisque tel est le nom qui nous intéresse, la racine KR est flagrante. Cette racine a un rapport avec la Pierre, la Terre, la Porte. Lorsqu'on ajoute un N final, pour obtenir KRN, on introduit une idée d'élévation. Or les travaux de Myriam Philibert tendent à prouver que ces deux racines, KR et KRN, seraient antérieures aux Indo-Européens et représenteraient le couple primordial, la Terre-Mère et son époux, principe mâle indispensable à la procréation, dont les plus anciennes représentations sont le dieu couronné de cornes de taureau ou de bois de cerf, en un mot le Dieu Cornu.
Ce Dieu Cornu, seigneur des bêtes et des troupeaux, est aussi le Ciel-Père, puisque le taureau comme le cerf se partagent la symbolique solaire de l'homme antique, même si le taureau est davantage lié à des notions d'immortalité par la fécondité, étant plus féminin et lunaire, tandis que le cerf, dont les bois meurent et renaissent, symbolise le renouvellement cyclique et s'approprie le double royaume, le monde lumineux des vivants et l'enfer ténébreux des défunts en attente de germination, tel le grain enfoui sous terre et rêvant au printemps. A noter cependant que les mythes les plus anciens faisaient du soleil une divinité féminine, ce qui a perduré chez les Germains ou encore chez les Celtes (voir notamment Yseult, la femme-soleil auprès de laquelle vient se régénérer, chaque mois, Tristan l'homme-lune).
Pour en revenir aux racines linguistiques, KRN a donné, notamment en grec ancien : bâton, couronne, corneille, foudroyé (frappé par la foudre)… et, au niveau des noms propres, les dieux Carnos (dieu des troupeaux), Cronos (également couronné de cornes et qui, armé de sa faucille courbe, émascule son père Ouranos, le Ciel), Karna (mythologie indienne, dieu-héros fils du soleil), Saint Cornely et ses boeufs (inventé pour expliquer le nom et l'existence des alignements de Carnac), et surtout Cernunnos (ou Kernunnos), dieu celte, roi de l'année et amant de la Déesse.
Or, dans la mythologie celte, la Déesse-Mère est surtout Dana (ou Danu, Dôn ou Anna), nom qui se rattache à la lettre N qui, isolée du groupe KR, évoque l'Eau primordiale, source de toute vie. Anna-Dana (voir aussi Danaé chez les Grecs et Nana au Moyen-Orient), dont vient le mot « année », est devenue grand-mère de Jésus dans la mythologie chrétienne. Tout semble concorder pour en faire le nom le plus ancien de la Déesse-Mère. Tout… sauf la linguistique, qui révèle que cette racine N est sans doute celle des noms les plus récents.
Avec la racine KR, on ne manque pas de trouver, toujours chez les Grecs anciens, des déesses primordiales très archaïques : Kèr, qui préside à la mort ; Koré reine des Enfers et fille doublet de Déméter la déesse des moissons. A noter que, parmi les langues indo-européennes, on distingue deux branches : l'orientale (sanskrit, iranien, arménien, grec et albanais) et l'occidentale (baltique, slave, germain, celtique et italique). Or les Latins, de langue italique, connaissent une déesse Cérès (prononcer Kéres) qui est l'équivalent de Déméter mais dont le nom recouvrait à l'origine une très vieille puissance de la végétation, ainsi qu'une Cardéa dont la légende rappelle Anis, la déesse celte aux lèvres bleues qui s'introduit dans les maisons pour sucer le sang des petits enfants, aspect sombre de la Déesse-Mère qui règne sur la Vie et la Mort et qui, comme la Nature qu'elle représente, peut se montrer extrêmement cruelle.
Quelques mots communs bâtis sur la racine KR en langue grecque : tête, corne, casque, coeur, corbeau, jeune fille, jeune homme, tondre, atteindre, joie, main, pierre, choeur. En italique : céréale, charnière…

Alors, quels noms fondés sur la racine KR la langue celtique propose-t-elle pour la Déesse-Mère ? Un seul. Il s'agit de Kerridwen, dont seul le mythe gallois concernant la naissance du barde sacré Taliésin a conservé la trace.

ÉTYMOLOGIES ET MYTHOLOGIES

Pour les déesses-mères dont le nom est bâti sur la racine KR, l'animal emblématique traditionnel est la truie blanche. A Rome, on sacrifiait du porc à Carnéa. En Grèce, la victime de prédilection de Déméter-Cérès est la truie. On trouve également chez Pausanias référence à une déesse-truie Cerdo, épouse de Phoronée, frère de Io et Argus Panoptès, héros inventeur du feu auquel les Argiens rendaient un culte.
Pour les Celtes, la truie blanche est l'animal symbolisant la déesse de la Mort, c'est-à-dire l'un des aspects de leur Triple Déesse, laquelle est la façon dont leur mythologie a intégré les différents visages de la Déesse des Origines (jeune vierge-mère, guerrière farouche et initiatrice, femme âgée sage et mystérieuse). Et, justement, quel animal rattache-t-on à Kerridwen ?
La truie blanche.

Citons ici Robert Graves, Les Mythes Celtes : la Déesse Blanche, éditions du Rocher :
« Or, dans le Roman de Taliésin, Caridwen, ou Cerridwen [Kerridwen], l'ennemie de Gwion, était aussi une déesse blanche de la truie selon le Dr Mac Culloch qui, dans sa Religion des Anciens Celtes, bien documentée, invoquele témoignage de Geoffroy de Monmouth et du celtologue français Thomas et rappelle qu'elle était également décrite par les bardes gallois comme une déesse du grain. Il l'assimile à la Déméter à la truie […]. Son nom est composé des mots cerdd et wen. Wen signifie « blanche » et cerdd, en irlandais et en gallois, signifie « profit » aussi bien que « les arts inspirés » et spécialement « la poésie », comme les mots grecs cerdos et cerdeia, dont dérive le latin cerdo, « artisan ». En grec, on appelait cedro la belette, déguisement favori des sorcières de Thessalie, et on le traduisait habituellement par « l'artificieuse » ; d'autre part « cerdo », un vieux mot d'origine incertaine, signifie « porc » en espagnol. […] La fameuse sardane, danse des moissons des Pyrénées espagnoles, fut peut-être exécutée d'abord en l'honneur de cette déesse [Cerdo] qui avait donné son nom à la meilleure terre à blé de la région, la vallée de Cerdana dominée par la ville de Puigcerda ou colline de Cerdo. […] Cerridwen est nettement la truie blanche, la déesse de l'orge, la Dame Blanche de la mort et de l'inspiration ; elle est, en fait, Albina, ou Alphito, cette déesse de l'orge qui donna son nom à la Grande-Bretagne [Albion]. »
A noter que les habitants de la vallée de Cerdana (Cerdagne en français) sont appelés les Cerdans et les Cerdanes et que, à ce prénom, l'Encyclopédie des Prénoms d'Elaine Chastenier, éditions de Vecchi, a écrit : « Cerdane, Serdane, Cerdana, Serdana : ce prénom d'origine occitane tire son origine de la Cerdagne. Il fut très à la mode au Moyen Age dans le Midi. Il fait peut-être allusion à une personne originaire de Sardaigne ou au sarde, groupe de parlers romans italianisés. Il peut se fêter le 1er novembre »
Rattacher la vallée de Cerdagne à l'île de Sardaigne paraît logique en terme d'étymologie. Mais, à mon sens, c'est uniquement parce que la Sardaigne tire elle aussi son nom d'une déesse-mère à racine KR, que l'on vénérait aux temps anciens en lui élevant des nuraghes (constructions cyclopéennes en pierres sèches pratiquement sans ouverture et qui peuvent rappeler les tumulus-utérus d'Europe occidentale).
Un autre lieu qui tire son nom d'une déesse à racine KR est le Kerry, la région la plus fertile d'Irlande, et la déesse patronymique est bien, en l'occurrence, Kerridwen. Le prénom Kerry est très en vogue dans les pays anglo-saxons et si les dictionnaires de prénoms anglophones lui donnent comme signification « originaire du Kerry, comté le plus fertile d'rlande », ils oublient de préciser que l'étymologie doit remonter jusqu'à la déesse…

La langue brittonique peut permettre une autre traduction de Kerridwen. En décomposant le nom : Ker-Rig-Wen.

Ker, c'est la ville en breton moderne, mais seules les villes qui furent autrefois des forteresses militaires voient leur nom composé avec Ker, les autres villes étant nommées à partir du mot Plou ou Pleu, qui évoque la paroisse.
Pour en revenir à Kerridwen, je propose donc de traduire Ker par Forteresse. Ensuite vient Rig, le Roi ou la Reine. Kerrigwen fut peut-être l'orthographe originelle du nom de la déesse. Rig, Rix, Rex, Roy, Roi… A toutes ces variations sur la racine indo-européenne, on peut peut-être ajouter Rid. Pour finir, Wen est la couleur blanche, pour cela la plupart des traductions concordent. On obtient donc « la Reine Blanche de la Forteresse », qui recouvre la notion, avec la couleur blanche, de Forteresse de l'Autre Monde.
Cette traduction de mon cru est parfaitement compatible avec la mythologie connue concernant la Déesse-Mère Kerridwen.
Reste à signaler, pour Kerridwen, une étymologie tardive et, selon moi, très imprégnée de cette tendance du christianisme à diaboliser les anciennes divinités : le professeur Pierre-Yves Lambert, dans les notes sur sa traduction du Mabinogion gallois, cite un certain Ifor Williams. Pour ce dernier, la forme ancienne de Kerridwenserait Cyrridfen, de ben « femme » et d'un dérivé de cwrr « tordu, bossu »Kerridwen serait donc la femme bossue, la fée Carabosse penchée sur son chaudron maléfique. Carabosse, dernier avatar d'une Déesse-Mère que les peuples modernes ne comprenaient plus et dont ils n'avaient conservé que l'aspect le plus obscur, oubliant qu'elle est aussi la Vie et la Renaissance, la détentrice des mystères de l'autre monde, du chaudron de connaissance et d'inspiration poétique, celle qui dispense aux hommes l'abondance, qui préside à la poésie, la science, l'art, la forge, la médecine et la divination…

KERRIDWEN ET TALIESIN : VERSIONS OFFICIELLES

Selon le manuscrit Hanes Taliesin, la sorcière Kerridwen, l'un des aspects de la Déesse-Mère, habitait une île sise au coeur du lac Bala ou Tegid avec son époux Tegid Voël (réputé chauve), dans lequel transparaît le vieux dieu pré-celtique Kernunnos.
La légende leur prête trois enfants (mais il existe plusieurs versions qui font des deux garçons un seul et unique personnage). D'abord, une fille de toute beauté : Creirwy ou Creirfyw, « le joyau ». Puis un fils très laid : Morvran « le corbeau de mer », personnage qui appartient aussi à la saga primitive d'Arthur dont il est l'un des chevaliers (cycle Kulhwch et Olwen). Les Triades Galloises disent que Morvran est d'ailleurs l'un des trois uniques survivants de la bataille de Camlan.
Troisième enfant : un autre garçon, plus horrible encore que Morvran. Il est nommé Affang Du « le castor noir » ou le « monstre noir ». On retrouve dans son nom l'Addanc, monstre du lac ou de la grotte, qui figure dans des textes parallèles, comme l'histoire de Peredur (le Perceval gallois). Certains textes disent d'Affang Du qu'il est aussi bête et méchant que laid, ce qui justifierait sa réputation de monstre.
Notons ici qu'il existe une version rattachant la légende de Kerridwen à un mythe archaïque : la déesse-mère Kerridwen a deux enfants qui sont jumeaux : une fille magnifique et un garçon monstrueux de laideur. Il s'agit de la Lune et du Soleil, mais la version ne précise pas qui est mâle et qui est femelle et les deux hypothèses possibles sont aussi valables l'une que l'autre.
La légende officielle veut que Kerridwen, souhaitant réparer ce qu'elle estime une injustice, décide de préparer pour Affang Du une potion magique qui devra lui donner la connaissance et l'inspiration, c'est-à-dire la beauté de l'esprit à défaut de celle du corps.
Elle rassemble les herbes appropriées, les jette dans son chaudron saison après saison. Ce chaudron devait bouillir sans interruption durant un an et un jour (soit un cycle complet). Durant ses phases de cueillette, Kerridwen confie la surveillance du chaudron à deux personnages mystérieux : l'aveugle Morda et l'enfant Gwyon Bach.
Ici encore, les versions divergent. Tantôt, Morda tient la cuiller pour remuer la mixture tandis que Gwyon entretien le feu, tantôt c'est l'inverse. Tantôt, Gwyon n'est pas un enfant mais un nain. Tantôt, Morda n'existe pas et Gwyon est seul devant le chaudron…
Or, quelques jours avant la fin du délai de un an et un jour, trois gouttes jaillissent sur le doigt de Gwyon. Pour apaiser la cuisante douleur, il porte ce doigt à sa bouche et, soudain, est investi de toute la magie du chaudron : connaissance et inspiration. (Il existe une version disant que Gwyon plonge délibérément le doigt dans le liquide, une autre affirmant qu' Affang Du était en place, prêt à recevoir les gouttes, et que Gwyon l'aurait poussé pour prendre sa place et lui dérober les pouvoirs du chaudron).
Un détail : hormis les trois gouttes, le chaudron ne contient que du poison.
Et dès que ces trois gouttes sont bues, l'action du poison fait exploser le chaudron. Le nombre de morceaux va de « deux » à « une infinité ».
A présent, Gwyon est clairvoyant. Il découvre que Kerridwen, furieuse de la perte de son travail et du tort fait à Affang Du, va le poursuivre de sa rancune. (Une autre version dit que Kerridwen avait décidé de tuer Gwyon sitôt son oeuvre achevée et que telle est la raison de la fuite de l'enfant). Donc, Gwyon décampe au plus vite. Kerridwen, qui rentre de cueillette, constate les dégâts. Furieuse, elle bât Morda comme plâtre (dans les versions où elle l'a sous la main) jusqu'à ce que les yeux de l'aveugle lui tombent sur les joues. Morda déclare alors « Tu m'as défiguré sans raison car je suis innocent » et Kerridwen lui répond « Tu dis vrai ; c'est Gwyon Bach le coupable ». Sur ce, elle se lance à sa poursuite.

La légende décrit alors une succession de quatre couples de métamorphoses, chaque couple évoquant une saison. Il devint lièvre, elle se changea en lévrier. Il se fit poisson, elle prit la forme d'une loutre. Il devint oiseau, elle fut un faucon (ou un épervier). Il se changea en grain de blé caché dans un tas de grains de blé ordinaires. Alors, elle prit l'apparence d'une poule noire à queue courte et picora tout le grain, avalant Gwyon du même coup. Ce grain-Gwyon la féconda. Neuf mois plus tard,Kerridwen mit au monde un enfant. Parce qu'il était sans père, elle aurait dû le tuer, mais il était si beau qu'elle ne put s'y résoudre et se contenta de l'abandonner aux eaux de l'océan, couché dans un coracle (ou cousu dans un sac de peau).

Les courants déposèrent le tout dans les filets du roi Elphin, qui pêcha l'enfant, s'émerveilla de sa beauté, le baptisa Taliésin (Front Brillant) et l'éleva à sa cour. Taliésin devint l'un des bardes sacrés du Pays de Galles. Sa science était telle qu'il sauva Elphin de bien des embarras, et ce dès son plus jeune âge. Il écrivit des poèmes énigmatiques dont le célèbre Cad Goddeu (Le Combat des Arbres). Il célébra aussi le roi Uryen, époux de Morgane et père d'Owein le chevalier au Lion. Mais ceci est une autre histoire et relève de la Geste Arthurienne.

RÉHABILITATION DE KERRIDWEN : LE RETOUR AUX SOURCES

Qui est Gwyon ? Un enfant ou un nain, créature des mondes souterrains ?

Déroba-t-il sciemment les trois gouttes magiques destinées à Affang Du, ou le hasard est-il seul responsable ?

On peut rapprocher le gallois Gwyon Bach / Taliesin du héros irlandais Demné/ Finn, qui acquit ses pouvoirs après avoir léché son pouce, brûlé par le jus du saumon de la connaissance. Sans doute sont-ils deux exemples d'évolution, terre brittonique / terre gaëlique, du même mythe originel. Or tout le cycle Ossianique, célébrant les exploits de Finn, est placé sous le signe du cerf, symbole du dieu Kernunnos. Finn est l'un des avatars du dieu.
Lien de transitivité, Gwyon est Kernunnos, le premier époux de la Déesse-Mère ainsi que l'atteste son nom, fondé sur l'archaïque racine KRN.
Qu'en est-il, à présent, de la fureur de Kerridwen envers Gwyon ? Elle m'apparaît suspecte car elle se manifeste non par une oeuvre de destruction mais par le don d'une vie nouvelle, l'état supérieur du barde sacré Taliesin, qui n'aura de cesse de chanter la Déesse-Mère, suivant bien en cela la Voie du Dieu Cornu.
D'ailleurs, comment imaginer que la Déesse-Mère, omnipotente et omnisciente, ait pu se laisser abuser par les manoeuvres de Gwyon, ou qu'elle n'ait pas prévu, si l'on retient la version du hasard, ce qu'il adviendrait des trois gouttes fusant de son chaudron où mijotaient science et inspiration? N'a-t-elle pas, de plus, confié le chaudron à la surveillance de Morda, aveugle et donc clairvoyant ? Je suis persuadée que Gwyon était bien l'élu,l'amant de toute éternité, le dieu qui jamais n'a trahi et s'est toujours soumis au jeu de la déesse en sachant que mourir en son sein équivaut à renaître.
Référons-nous à présent à Jean Markale. Son analyse du mythe de Kerridwen dans La Femme Celte, Petite Bibliothèque Payot, est intéressante.
« Lorsque Gwyon Bach […] boit par mégarde les trois gouttes interdites, il a la vision parfaite de la divinité représentée par Keridwen. Mais ce faisant il a transgressé un tabou fondamental. Il est donc puni par Keridwen qui le poursuit et finit par l'avaler. Cette punition n'est que la traduction culpabilisée du contrecoup de la connaissance : Gwyon Bach ne peut supporter la vision du monde imparfait et se trouve exilé, en quelque sorte, dans le monde de la relativité, d'où ses transformations successives en animaux, puis en grain de blé. Il doit être éliminé. Mais comme il a la connaissance parfaite, il ne peut plus mourir vraiment : il participe maintenant à la divinité de Keridwen. C'est pourquoi Keridwen l'avale sous la forme d'un grain de blé. Elle ne pouvait pas faire autre chose que de l'absorber, un peu comme le prêtre catholique qui est tenu de nettoyer le calice en absorbant les moindres parcelles d'hostie qui pourraient demeurer sur la patène ou dans le ciboire. Car la divinité, si elle est écartelée, perd sa puissance. […] Quand Gwyon Bach s'empare, sans le vouloir, des secrets de Keridwen, il y a effectivement une catastrophe comparable à celle de la naissance, qui est un déchirement. A partir de ce moment, il y a nécessité de reconstituer l'unité perdue, il y a nécessité du retour en arrière, vers la mère, et de cette façon il y aura nouvelle naissance. Dans le cas de Gwyon Bach, qui n'appartient pas vraiment à la caste des mortels, il ne meurt pas, il féconde sa propre mère (c'est-à-dire qu'il est lui-même Dieu, père et fils), et il renaît une seconde fois sous l'aspect de Taliésin, le barde qui connaît les secrets du monde et de la divinité. On notera encore […] l'attitude de Keridwen qui abandonne l'enfant. Mais le fait qu'elle l'abandonne dans un sac de peau, et sur les flots, en dit long sur le sens du mythe. Cela rejoint d'une part tous les cas de fécondation buccale que l'on relève dans la tradition celtique, et aussi tous les mythes celtiques ou autres, de l'enfant abandonné sur les eaux, symbole de la naissance dans l'utérus entouré d'eau, comme c'est le cas pour Moïse, Rémus et Romulus et bien d'autres. […] Ce conte nous fait remonter au fond des âges, à la croyance que l'homme n'a rien à voir dans le phénomène de la parturition qui est la fonction spécifique de la Femme. » Et, plus loin, dans le même ouvrage : « Il est évident que le Chaudron de Keridwen est une des figurations du Graal primitif, dispensateur de richesses intellectuelles. Il est non moins évident que ce Chaudron a des rapports avec le Philtre que boivent Tristan et Yseult. Le liquide qu'ils contiennent tous deux est interdit à ceux à qui il n'est pas destiné. Or Gwyon Bach, comme Tristan, le boit par mégarde : ce qui veut dire que l'un et l'autre ont transgressé un interdit. En buvant le philtre, Tristan se lie définitivement et obligatoirement à Yseult. Yseult métamorphose complètement l'ancien Tristan et en fait un homme nouveau, qui est à la fois son fils et son amant. En buvant les trois gouttes du chaudron préparé oar Keridwen, Gwyon Bach se lie définitivement et obligatoirement à Keridwen. Il essaie de s'échapper : il ne réussit pas, car les trois gouttes ont la valeur du geis. Et Keridwen l'avale. L'image est claire : il s'agit tout simplement de l'acte sexuel, de l'engloutissement de l'Amant par la Maîtresse, réalisation fantasmatique qui découle de l'absorption du pénis par le vagin. Gwyon Bach revient dans le sein de sa mère pour une nouvelle maturation, et quand il renaît, ce n'est plus sous la forme ancienne de Gwyon Bach, c'est sous la forme nouvelle de Taliesin. Keridwen a donné une nouvelle vie à celui qu'elle a englouti, celui qui est à la fois son fils et son amant. C'est l'illustration la plus éclatante de la métamorphose que la Femme fait subir à l'homme qu'elle a choisi et qu'elle aime. L'acte d'amour débouche sur une nouvelle naissance. »
Puis suivent des considérations sur l'acte d'amour lié à la mort, et le fait que nous naissons du fumier, et qu'au fond du chaudron, ou dans le philtre, se trouve des choses diablement intéressantes, et que y goûter, en ayant transgressé un interdit posé par l'ordre établi d'une société patriarcale et « civilisée » équivaut à remettre en cause cet ordre établi, à ouvrir une brèche pour un retour de l'âge des sorcières, quand la Femme dominait le monde, encore sauvage et « naturel ».
Kerridwen est présentée comme terrible car c'est ainsi qu'est perçue la Maîtresse dominatrice par l'homme, lequel porte en lui mille terreurs inconscientes, comme celle du vagin denté, ou la crainte d'être absorbé tout entier par sa compagne lors de l'acte sexuel. La Femme est la Déesse et la Terre, puisque c'est dans ses profondeurs que la vie humaine germe, comme le grain sous la terre. Elle paraît ainsi détenir un pouvoir qui effraie et fascine à la fois. Certaines sociétés ont vénéré et chanté ce pouvoir, d'autres l'ont diabolisé. Le monde judéo-chrétien a décrété une la femme devait être brisée, soumise, et que celles qui relèveraient la tête et assumeraient leur nature devraient être brûlées comme sorcières.

Pourtant, il est encore des hommes et des femmes pour se souvenir, ou pour retrouver le sens premier du mythe. Il existe une Bande Dessinée, Slaine Mac Roth, dont le scénariste Pat Mills, très bien documenté, a su faire une véritable réhabilitation de la Déesse Blanche et du Dieu Cornu. Il existe aussi une très belle chanson du groupe nantais Tri Yann, dans leur album Belle et Rebelle ». Cette chanson, Korydwen et le Rouge de Kenholl, est riche de références mythologiques et symboliques. Des notes explicatives accompagnent le texte de la chanson. Ces notes expliquent entre autres choses que Korydwen vient « de Keridwen, nom gallois de Dana, déesse aérienne dont la tribu, le « Peuple-fée », envahit l'ancienne Irlande ; divinité assimilable à l'Athéna grecque, Dana et son peuple apportaient la sorcellerie, la poésie et l'artisanat ; également nommée Brigantia, elle fut détournée par le christianisme en Sainte Brigitte, patronne des médecins, écrivains et forgerons. »
Mais si Dana a son peuple, les Tuatha de Danaan, Kerridwen a aussi le sien : les Korrigans de petite Bretagne, c'est à dire « les gens de Kerridwen ».

EN CONCLUSION

Prénom encore porté, sous sa forme Kerridwen, au Pays de Galles, je pense qu'on peut lui attribuer comme signification « Déesse Blanche », tout simplement, avec tout ce que cela recouvre de mythes et de symboles. Et je le fête le 31 octobre au soir, quand commence Samain, fête de la déesse, que nous fêtons aujourd'hui sous le terme Halloween.

Participation et remerciements à Nathalie DAU


Bibliographie :

Marcel BRASSEUR - Les Celtes : les Dieux Oubliés - Terre de Brume Editions
Yann BREKILIEN - La Mythologie Celtique - Brocéliande / Editions du Rocher
Elaine CHASSENIER – Encyclopédie des Prénoms – Editions de Vecchi
Georges DUMEZIL - Mythe et Epopée Tomes I, II, III - NRF Editions Gallimard
Robert GRAVES - Les Mythes Celtes : La Déesse Blanche - Editions du Rocher
Christian-J. GUYONVARC'H et Françoise LEROUX - La Civilisation Celtique - Petite Bibliothèque Payot
Christian-J. GUYONVARC'H et Françoise LEROUX - Les Druides - Editions Ouest-France / Université
Pierre-Yves LAMBERT - Les Quatre Branches du Mabinogi et autres contes gallois du Moyen Âge - L'aube des peuples - Gallimard
Jean MARKALE - La Femme Celte - Petite Bibliothèque Payot
Jean MARKALE - Les Celtes et la Civilisation Celtique - Bibliothèque Historique Payot
Jean MARKALE - Les Mystères de l'Après-Vie - Pygmalion
L.H.R.R. MERLHYN - Les Druides et la Quête du Graal - Brocéliande / Editions du Rocher
Jean-Paul PERSIGOUT - Dictionnaire de mythologie Celte - Editions du rocher / Gnose
Myriam PHILIBERT - Les Mythes préceltiques - Editions du Rocher
Marie-Louise SJOESTEDT - Dieux et Héros des Celtes - Terre de Brume Editions
Robert-Jacques THIBAUD - Dictionnaire de Mythologie et de Symbolique Celte - Dervy


*URL d'origine : http://www.lodace.com/histoire/outils/kerriden.htm (site fermé)

20 mars 2013

Mythologie égyptienne Tefnout et Maât, serpent Atoum, réf / astronomie, Trois et neuf, dieu caché

Création en Egypte, cosmogonie ++++

Général http://www.immortelleegypte.com/mobile/articles.php?lng=fr&pg=45

Au sein du Noun est le Démiurge (« Qui ne peut être nommé et ne peut être connu » = Dieu), grâce auquel la vie apparaît spontanément. Il commence par penser. Par sa pensée, il dénombre le Noun… et se crée lui-même. Puis le Démiurge se met à parler et dès lors se dissocie du Noun qui est Océan Primordial. Le Noun n'existe pas encore, ne voit pas ce qui se passe, n'a pas conscience de lui-même ni de ce qui l'entoure. Enfin, le Démiurge raconte au Noun ce qui se passe : c'est le dialogue, qui amène l'éveil du Noun, sa prise de conscience de ce qui est. Dès lors le Démiurge bouge, et c'est le début de la création.

En Égypte, le créateur s'appelle Ptah (Pteh), Rê ou Amon-Rê, Atoum (Itemou), Khépri. Dieu suprême, il perd parfois, au cours des temps sa suprématie. Il est toujours à l'origine de la création, mais n'est pas obligatoirement l'agent actif déterminant de la suite des événements.

D'après un mythe égyptien, c'est sous la forme d'un serpent qu'Amon a fécondé l'œuf primordial.

http://onirym.online.fr/v3/symbolique_serpent.php

Symbolisme du serpent +++

Dieu créateur : Dans l'Égypte antique, Atoum, dieu-serpent, est le premier à avoir émergé des eaux primordiales, et a engendré le monde. Le Livre des Morts lui fait dire : «Je suis ce qui demeure...Le monde retournera au Chaos, à l'indifférencié, je me transformerai alors en serpent qu'aucun homme ne connaît, qu'aucun dieu ne voit !»

Ouroboros…

Voir aussi http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t1816-Le-symbolisme-du-serpent.htm

Et http://fr.wikipedia.org/wiki/Serpentes#Symbolique

Liens : http://www.culturediff.org/creation28.htm

Tefnout est Maât, l'ordre qui règle le monde créé. Elle est garante des relations sociales entre les hommes, de la survenue des phénomènes naturels, de l'harmonie cosmique. Elle est le complément indispensable à la Vie : "Vie est son nom à lui (Chou), Maât est son nom à elle (Tefnout)" (CT 80). Vie et Maât sont les deux principes fondamentaux sans lesquels le monde ne peut fonctionner. Raison pour laquelle Tefnout apparaît toujours aux côtés de son frère, Chou.

Chou se devait quant à lui d'agir conformément aux ordres de son père, de transmettre sa parole : "Je (Chou) suis celui qui transmet la parole de celui qui est venu à l'existence de lui-même à sa multitude" (CT 75). Outre du verbe créateur-Hw, le fils-créateur dispose de la force vitale, qu'il se doit de transmettre à l'ensemble des êtres vivants afin de garantir leur reproduction - celle des dieux, notamment : "Je suis Chou, le père des dieux (...) Je suis Chou qui engendre les dieux" (CT 76). Plus généralement, Chou est "la vie qui est sous Nout" (CT 80). Il est chargé d'assurer le bien-être des créatures que son père Atoum a fait venir à l'existence. Leur subsistance y compris, ce qui lui vaudra d'être assimilé au blé-npr ; plus généralement, de se voir confier la responsabilité de la survenue des phénomènes naturels (pluies, saisons, ...).

http://www.culturediff.org/creation29.htm

aspect scientifique des mythes, accès à site de dossiers égyptologie et astronomie

 

Création égyptienne, Le Trois, dieu caché

http://www.bergerfoundation.ch/Karnak/Cosmogonie_egypte.html

À la place d'Un seul on imagine aussi une Ogdoade, quatre couples d'êtres primordiaux dont le nom invoque encore l'incréé : les eaux primordiales, l'infini, les ténèbres et le caché (ou le vide). Ce n'est que de leur centre que le soleil émerge, déterminant par cette première fois de son lever le commencement du monde.

le vieux système de l'Ennéade issu d'Atoum désigne ce déploiement du différencié à partir de l'Un. Neuf signifie pour les Égyptiens le pluriel élevé à la puissance trois (trois fois trois) et par là même est (l')expression d'une universalité qui englobe toutes choses. Dans les Textes des sarcophages (II. 39) du Moyen Empire, on trouve une énonciation que l'on a interprétée comme la plus ancienne formulation d'une trinité ; on dit du dieu primordial Atoum :

Lorsqu'il engendra à Héliopolis Shou et Tefnou, lorsqu'il était l'Un [et] lorsqu'il devint Trois.

Cela n'est rien d'autre que la formule la plus simple pour dire que, à partir d'une unité, se développe une multiplicité.

Ce double visage de la menace et du renouvellement permanent s'incarne dans l'image de l'Ouroboros, le serpent qui se mord la queue, qui enserre l'univers entier. Son corps gigantesque se replie sur lui-même et enveloppe donc l'existence de tous côtés, la protégeant et la menaçant à la fois. À l'époque amarnienne, ce pictogramme trouva sa forme définitive pour la première fois sur l'un des sarcophages en or de Toutânkhamon. Il continuera à exercer une influence dans la magie, dans la gnose, dans l'alchimie et la mystique bien au-delà des frontières de l'Égypte.

La réalité divine est entourée par le non-être qui forme l'horizon de l'univers, où il se régénère et se dissoudra à la fin des temps. Le corps du serpent est en même temps le lieu où s'accomplit la régénération nocturne de l'être.

Le dieu Amon, si souvent célébré dans les hymnes du Nouvel Empire comme créateur, porte un nom qui le désigne comme le caché

. C'est un nom qui convient à un dieu primordial qui n'a aucun témoin de ses origines car, lors du commencement, il n'y avait rien en dehors de lui. Il était le seul et l'unique, le secret et l'insondable.

20 mars 2013

Croix-samekh-Chrisme, Samekh-ouroboros-serpent, Rotas, Lucifer-Vénus

Samesh, Ouroboros, Croix papale

http://60gp.ovh.net/~yakaasso/yaka/alchimie/az_plan_metx.php

A partir du schéma initial de la croix, on peut représenter d´autres symboles alchimiques : ainsi la croix papale représente les quatre éléments de l´univers en marche. C´est aussi la 15ème lettre de l´alphabet primitif des Hébreux, le SAMESH , figuration du serpent OUROBOUROS.

Le Tau, ou croix ansée peut être représenté parfois avec l´ALPHA et l´OMEGA, agrémenté d´un serpent. Dessin sur site

Le cercle que coiffe le Tau est en réalité la lettre grecque majuscule RO, et dans ce symbole, se trouvent rassemblées les lettres suivantes : A.O.S.T.R. Nous pouvons lire alors, indifféremment, ROTAS (les roues) ou SATOR (le laboureur).

Le " Laboureur ", en alchimie, désigne l´adepte et ce graphisme signifie que l´adepte travaille avec un " Feu de Roue ".

La croix dite de Lorraine est à la fois un mantra optique (c la croix papale) et symbole alchimique : 4 éléments, plus un dirigé vers le haut, vers le Feu. La croix latine désigne la lettre R et le trait supplémentaire annonçant la lettre A, c´est la représentation du mantra RA.

Primitivement, c´était le chrisme qui représentait VENUS : Le chrisme ou Tau de la Vie supportant le Soleil.

Porteur de lumière, LUCIFER (LUX : lumière et FERO : je porte ) était aussi l´étoile de VENUS.

On sait que les différentes croix ont été formées à partir d´un schéma initial qui est représenté par deux traits perpendiculaires, notre signe + et qui signifie travail en puissance.

26 septembre 2014

Symbolisme Chartres, âne, truie, filer...

Sens de filer la quenouille:

http://books.google.fr/books?id=M4QDdgLuGmkC&pg=PA351&lpg=PA351&dq=sens+populaire+de+filer+la+quenouille&source=bl&ots=Ng3JCJ9brY&sig=3CpIdGnWAqA35axxY2MjOS3Ni6I&hl=fr&ei=rc7pSoHuBqLLjAffuJyqDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CAwQ6AEwAg#v=onepage&q=&f=false

Libres horizons: pour une approche comparatiste, lettres francophones ...

Par Micéala Symington,Roger Chemain,Béatrice Bonhomme

Parques pour « porque », Chloto, signifiant « je file » est la quenouille. Lachésis « le sort, la destinée » place le fil sur le fuseau. Atropos « l'immuable » donne le coup de ciseau final. Ce sont les Parques qui tissent le destin des hommes.

 

http://racines.traditions.free.fr/beours/index.htm

Sanglier

Les Grecs disaient descendre des trois Grées, les “grises” or, ce sont des Phorcides, descendantes de Phorcus ou Orcus, le Grand Dieu Noir de la mort, apparenté aux dieux* inférieurs (cf. le Sanglier d’Érymanthe). Porcus donne les Parcaé, ce qui est le titre des trois Parques ou Moires (Moiraï, Nornes et Nona : cf. art. Destin*) ou “les distributrices”Les Grecs disaient descendre des trois Grées, les “grises” or, ce sont des Phorcides, descendantes de Phorcus ou Orcus, le Grand Dieu Noir de la mort, apparenté aux dieux* inférieurs (cf. le Sanglier d’Érymanthe). Porcus donne les Parcaé, ce qui est le titre des trois Parques ou Moires (Moiraï, Nornes et Nona : cf. art. Destin*) ou “les distributrices”

 

L'âne selon la tradition chrétienne est dans la constellation du Cancer qui marque le solstice d'été.

 

http://www.antikforever.com/Egypte/Dieux/divinites4.htm

Truie, Nout

Elle est la personnification de la voûte céleste et du firmament, son rire est le tonnerre, ses larmes sont la pluie. Elle est considérée comme la mère des astres.

Parfois elle a l’aspect d’une vache céleste ou celle d'une truie avec ses gorets. Dans les textes des pyramides, elle est représentée entre autres comme une vache qui apporte la guérison.

 

http://dictionnaire.sensagent.com/nout/fr-fr/

Nout déesse céleste

Nout remplit une fonction importante dans la cosmogonie égyptienne. Elle incarne le ciel ; Son rire est le tonnerre, ses larmes la pluie. Son corps symbolise la voûte céleste et sépara la terre du déluge qui l'entourait. Selon les traditions, le corps de Nout se déploya au-dessus de la terre pour la protéger ; Ses membres qui devaient toucher le sol symbolisent les quatre points cardinaux.

Elle fait de plus figure de mère des astres. On croyait que le Soleil disparaissait le soir dans sa bouche pour voyager la nuit dans son corps et au matin réapparaître dans son giron, à l'Est. Au cours d'un cycle éternel, les étoiles traversaient également son corps pendant le jour. Ces métaphores sont à l'origine de la désignation de Nout comme « truie qui dévore ses gorets ».

Certains égyptologues estiment que la déesse Nout pourrait avoir symbolisé le ruban de la Voie lactée. La formule 176 du Livre des morts évoque le ruban astral en relation avec la déesse. De surcroît, elle est représentée pendant la période des Ramsès avec des étoiles sur et autour de son corps. Ronald Wells a démontré que le ruban de la Voie lactée pendant la période prédynastique au cours du solstice avait la forme d'une figure allongée, dont les bras et les jambes étendus touchaient l'horizon. C'est de cette manière que la déesse Nout fut reproduite ultérieurement. De même le Soleil aurait décliné au moment de l'équinoxe de printemps à l'endroit exact où la « tête » de cette figure se trouvait.

Elle était la protectrice des morts qui les accompagne dans l'Au-delà.

 

Nout prit également partiellement les traits d'une vache céleste où ses quatre fers symbolisent les points cardinaux ou ceux d'une truie avec ses gorets.

 

Lorsqu'elle était représentée sortant à moitié des feuillages d'un sycomore (qui est son arbre symbolique) pour donner à boire aux morts, elle symbolisait la mère qui rend la vie aux morts.

 

L'âne vielle... la truie file

L'âne veille... la Laie file

L'Anne veille (vieille) la Loi fille

Là ne vit elle, la suidé file (suit des fils...)

Là ne vit elle, la laie (ne) file (l'haleine) donc signe de mort...

L'âne évoque le cheval, la truie évoque Troie : cheval de Troie: dans le Ventre -de l'animal-de la cabale (cheval) pour pénétrer Troie (Vérité, trui...sme)

Là n'vit (voir) les trois fils (l'étroit fil)

File = fait sa pelote

Voir à Cerridwen, déesse celte

 

La porte des esprits défunts, (des fins)

Porte du Temps : Ange au cadran : temps profane, temps divin. L'âme qui veille le porc qui file (droit) : est dressé sur ses pattes.

Enseigne A la truie qui file (droit), A la cochonne aille

 

Entendre (oreille d'âne) langage des oiseaux (A E I O U) 5 cordes

Voir

Res – sentir

Toucher (pieds nus)

Goûter (breuvage sacré, ivresse rituelle, nourriture: pain...)

 

ANE LYRE : 5 cordes

Lyre / Apollon = Soleil

Troja -Labyrinthe – parcours du Soleil

Cadran - Soleil

 

Id dans http://books.google.fr/books?id=ujRMNjmLwO0C&pg=PA166&lpg=PA166&dq=Art%C3%A9mis,+d%C3%A9esse+fileuse&source=bl&ots=Mv-clqSp8Y&sig=cs896qWIc2CxPGtw7ZLfbEtATJw&hl=fr&ei=PWLjSt_HGsP54AabjcH7AQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CAoQ6AEwAQ#v=onepage&q=Art%C3%A9mis%2C%20d%C3%A9esse%20fileuse&f=false

Artémis / Vierge / Déesse filant la vie!

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/dha_0755-7256_1990_num_16_2_1484

Traditions antiques dans les scènes de l'Annonciation

Aleksandra Wasowiczlien Dialogues d'histoire ancienne lien Année 1990 lien Volume 16 lien Numéro 16-2 lien pp. 163-177

Modèle de la Vierge filant inspiré du modèle grec (égypte avant)

 

http://www.circ-asso.net/histoire/ariane.html

Ariane, déesse du chanvre?

 

http://www.cavi.univ-paris3.fr/phalese/agreg2003/Stanesco.html

L'âne à la Lyre

Les vilains sont semblables à l'âne qui s'essaye à jouer de la harpe. Là aussi nous sommes en présence d'un souvenir d'école. L'origine lointaine en est un proverbe grec, onos lyras, bien connu par les Romains : la fable de Phèdre, Asinus ad lyram, dans laquelle on racontait l'histoire d'un âne qui trouve une lyre abandonnée dans un pré, était très populaire dans l'Antiquité. Mais il est plus probable que le Moyen Age s'inspire plus directement d'un passage de la célèbre Consolatio Philosophiae ; chez Boèce, le dicton « l'âne devant la lyre » signifie l'incapacité d'écouter. Au Moyen Age, le passage où la Philosophie personnifiée dit à son auditeur : « Entends-tu mes paroles ou es-tu comme l'âne devant la lyre ? » devient un lieu commun de l'art roman. Il est un motif iconographique extrêmement répandu dans les missels et sur les façades des églises pour représenter l'Ignorantia : on le trouve dans la Saintonge (voir l'illustration), à Beaune, Brioude, Bruyères dans les Vosges, Nantes (voir l'illustration), Chartres, Toulouse, etc. Ce topos d'origine savante est ici exprimé pour la première fois dans la langue vulgaire. Le passage d'une langue à l'autre signifie que ce qui appartenait jusque là à une culture savante peut être mis à la disposition du public laïc. C'est précisément ce que fait l'auteur par son oeuvre. Il s'agit d'un double transfert, d'ailleurs : dans l'Eglise, l'âne qui veut jouer de la harpe a un sens spirituel, renvoyant à l'opposition entre la chair et l'esprit. Dans notre prologue, l'opposition se fait entre courtois et vilains, elle concerne la sphère de la nouvelle culture laïque. On a suggéré aussi une autre signification, pas forcément négative : le symbole de l'âne avec sa harpe est placé sur des façades, portails, consoles, c'est-à-dire dans des lieux de passage, fréquentés par les croyants. Il représente l'homme qui ne comprend pas le message de Dieu et succombe au péché. Il fonctionne donc comme un avertissement ; et c'est là peut-être l'intention de l'oeuvre.

Hermès, la lyre et l'alphabet récupéré par Apollon

http://www.aly-abbara.com/histoire/Mythologie/Grece/images/Hermes_Paris_Louvre.html

D'après les légendes, Hermès est un dieu civilisateur, il assiste les trois Parques à composer l'alphabet, il invente l'échelle musicale, la lyre à sept cordes (d'autre pensent que sa lyre n'avait que 3 ou 4 cordes et que c'est Apollon qui la transforme en 7 cordes). Hermès invente aussi l'astronomie, les poids et les mesures, il est le maître de la rapidité et la précision du geste ; maître de l'artisanat. Il invente aussi la culture de l'olivier et quelques sports comme la boxe et la gymnastique. Il trace les routes et le chemin et il invente les tas de pierres qui balisent les routes (herma = tas de cailloux disposés à intervalle régulier comme étant des indicateurs des routes et des frontières). Il souffle à la jeune mariée les mots qui facilitent son rapprochement de son époux, et l'aide à parcourir le chemin qui sépare le domicile de son père du domicile du future mari, et il facilite son intégration dans la nouvelle famille.

Hermès est un dieu à caractères multiples et de temps en temps contraires, il est le dieu protecteur des bergers, pour cela il est fréquemment présenté en criophore, c'est-à-dire portant un agneau sur ses épaules. Hermès et aussi le dieu protecteur des voyageurs, des navigateurs, des commerçants ; dieu des échanges et du contrat, mais il est aussi le dieu du vol et des voleurs, de la ruse et de la tromperie ; il est un brouilleur de piste, un brigand ; il est organisateur et désorganisateur.

 

Ane et mythologie, musique... +++

http://carmina-carmina.com/carmina/contes/asinus.html

 

Dans Racines et Traditions, voir Robert Graves

En Grèce, selon la Mythologie, c’est Hermès qui apporta l’Écriture aux Grecs : « Il existe des preuves indiquant qu’avant l’introduction en Grèce de l’alphabet phénicien modifié, un alphabet constituant un secret religieux, était conservé par les prêtresses de la Lune Io ou les trois Parques* ; il était étroitement rattaché au calendrier et ses lettres n’étaient pas des caractères écrits mais de petites branches d’arbres24 correspondant aux différents mois . » Robert Graves, les Mythes Grecs, Fayard Pluriel, 1967.

En effet, il est expressément dit dans la Mythologie : « Zeus avait écrit les destinées* humaines sur la “diphtere”, la peau de la chèvre Amalthée. »

 

Le divin Hermès

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarot_divinatoire#Le_Divin_Herm.C3.A8s

Pour le monde antique, Hermès, associé au dieu égyptien Thoth, fut considéré comme l’inventeur de l’écriture et l’auteur de nombreux traités magiques et religieux. Durant la période de l’Empire romain, ces textes hermétiques furent réinterprétés par l’ École d’Alexandrie en Égypte à la lumière de la philosophie grecque, en particulier Pythagore et Platon. Les Pères de l’ Église vouèrent un grand respect à Hermès en vertu des analogies avec certains textes qui lui furent attribués et des passages des Évangiles .

En 1460 fut porté à Cosimo de Médicis, Seigneur de Florence, un manuscrit retrouvé en Macédoine et attribué par erreur à Hermès Trismégiste. Cette œuvre traduite en 1463 par le religieux et philosophe Marsile Ficin fut suivie par les traductions de textes platoniciens qui révélaient une conception fascinante du Cosmos.

Selon cette philosophie, l’Univers converge vers l’Unité divine ordonnée selon des degrés divers de perfection et représentés par les cercles concentriques des sphères planétaires et célestes tandis que l’homme est constitué d’une part divine - l’âme - qui, durant son existence terrestre, peut le conduire à la contemplation du Bien suprême à travers la pratique de la vertu et par le biais de la médiation des différentes entités angéliques.

Un autre aspect important de cette philosophie était l’idée que l’Univers se reflètait dans chaque chose existante. L’ Homme était envisagé comme un monde en miniature, un Microcosme identique en tout et pour tout au Macrocosme. Les philosophes de la Renaissance, à commencer par Ficin, édifièrent de complexes systèmes de correspondances reliant les astres du firmament et les différentes parties du corps humain.

Une des conséquences de ceci fut la revalorisation de la Magie, de l’Astrologie et de l’Alchimie – l’art hermétique primordial. On pensait ces sciences capables de donner à l’homme les moyens de comprendre les liens secrets qui assurent la cohésion de l’univers et qui influencent le comportement humain.

Ainsi les divinités astrales antiques, Saturne, Jupiter, Mars, Vénus, Mercure, le Soleil et la Lune, ré-assumèrent leurs rôle d’esprits puissants et redoutables auxquels il était permis d’adresser prières et interrogations pour connaître la destinée humaine.

 

Fêtes de l'âne et saturnales, Silène sur un âne,

http://www.bmlisieux.com/curiosa/drumon01.htm

Silène ++ http://fr.wikipedia.org/wiki/Sil%C3%A8ne_%28mythologie%29

représentation Titien http://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/lettres/LanguesAnciennes/Ariane/fichiers/arts/bellini1.html

 

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1951_num_139_1_5784

Le prétendu culte de l'âne dans l'église primitive

Lukas Vischerlien Revue de l'histoire des religions lien Année 1951 lien Volume 139 lien Numéro 139-1 lien pp. 14-35

Dionysos transforme l'âne en constellation

Représentation du Christ en berger donc avec des moutons, mais écartant l'âne et le porc.

P 28 Origène rapporte que les gnostiques devaient rituellement passer devant les 7 portes des archontes et réciter une formule pour chacune d'elle. Les archontes ont des formes d'animaux dont l'âne.

Ane, figure attribuée à de nombreux dieux: Seth égyptien, Dionysos, Typhon, ... Saturne

Asinus écrit à l'envers sur tablette...

 

Théâtre et religion [modifier]

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Le théâtre a une origine religieuse : Dionysos, dieu du vin et de la fertilité, était célébré trois fois l'an par des « Dionysies ». ...

www.upba.fr/EcrisVins/Theatre%20et%20religion.pdf

http://docs.google.com/gview?a=v&q=cache:98OU_fRUuhIJ:www.upba.fr/EcrisVins/Theatre%2520et%2520religion.pdf+Dionysos+et+l%27%C3%A2ne&hl=fr&gl=fr&sig=AFQjCNHvevY4N1YAip7V_Wp0eFBoyUXwgw

Dionysos, dieu à la flûte (dans tibia d'âne), ses airs provoquent parfois l'effroi (flûte instrument des bateleurs et non des musiciens au moyen-âge, est opposé à Apollon dont la lyre est symbole d'harmonie.

Dionysos est l'amant d'Ariane déesse minoënne de la végétation.

 

Ane à la lyre

http://web.me.com/joel.jalladeau/images/page10/page10.html

L’âne à la lyre et les autres animaux musiciens Avec photos et texte++

 

Ane de dionysos et constellation :

Constellations Le Crabe, les Ânes et l'Étable : dans le Cancer

http://www.etoile-du-berger.net/Astronomie.htm

Marque le solstice d'été (perso)

 

Constellation du sanglier ou laie : Grande Ourse (pour les celtes), animal de Samain

http://harter.audrey.free.fr/site%20mythologie%20celtique/animauxS.htm

 

http://www.les-identitaires.com/aff_doc.php?id=708&idrub=1

L'animal sacré

Animal sacré dans toute monde indo-européen, le porc était consommé rituellement au moment du solstice d'hiver.

 

http://racines.traditions.free.fr/sexuali/index.htm

Asinus : âne,

Le mot viendrait par le latin sexus, de l’indo-européen *Seu “idée d’humidité, sucer, boire, allaiter” ; *Su “enfanter, fils” ; anglais son, allemand Sohn ; sanskrit sua, “bon, bien” (racine présente dans svastika*1 et dans “suidé”).

 

19 mars 2013

Secrets d'église romane, cathédrale Chartres, Tables du Graal

Symbolique de la cathéd de Chartres

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

 

Correspondance avec l’alchimie, tables ronde, carrée…

 

http://www.scribd.com/doc/26439215/Dal-Gal-Jerome-Eglise-Romane-lieu-d-energie

Sanctuaire fait pour y déambuler : Différentes énergies

P 35

Lien cosmique d’une église : utilisation de l’énergie du lieu pour amener chaque homme selon son état d’évolution au d° de spiritualité qui lui correspond

P 38-39 Réseau tellurique dans l’église : réseau Hartman repoussé en cordon à l’extérieur, dans les murs* de l’église = cordon protecteur comme « interdisant l’accès, frein invisible (pieds qui « collent ») ». Dans l’église même pas de réseau H, = zone neutre. Mais manip par les constructeurs= les énergies telluriques se retrouvent au niveau du baptistère* et de la pierre* des morts. Le chrétien trouve ces forces une 1° fs qd il entre car il va les incarner (baptême), une dernière qd il les quitte (mort).

Entre temps il doit s’ouvrir à la vie divine et apprendre à transmuter ses énergies. Le sanctuaire élève les énergies, utilise les énergies cosmiques pour faire passer l’homme à d’autre plans de conscience.

Mariage des énergies telluriques (triangle pointe en haut) et des énergies cosmiques (triangle pointe en bas), c-à-d Sceau de Salomon. Il y a ds l’église des zones d’E cosmique et des zones d’E tellurique.

Le message de tout sanctuaire est surtout solaire et cosmique, le tellurique est renvoyé en des lieux précis (vus*) car le but est de faire sortir l’homme de la lourdeur de la matière (= tellurique)

 

Importance aussi des courants d’eau souterraine, source ou fontaine ds ou près des églises, vertus++ Les réseaux sacrés dans leur ensemble se croisent sous le maître-autel, d’où les implantations et orientations parfois étonnantes des sanctuaires. De + y étaient déposées les reliques d’un saint !

P 57 On retrouve la fig du chrisme schéma directeur de la construction = mise à plat de la

Croix tridimensionnelle (que l’on retrouve sur les clochers). Pr les Pères de l’église, la Croix est l’instrument du Verbe, le Logos, constructeur du monde selon la Génèse. C’est un symbole de Dieu= d’un . invisible partent ttes les énergies ds ttes les dir de l’espace.

Ce point est le sept : centre des 6 dir de l’espace et du temps

 

P 71 Les 3 tables et l’énergie :

Chaque table procède de l’autre qui lui donne son énergie. La rectang reçoit son énergie de la table carrée au point de conversion de l’église (à l’extr ouest du carré terrestre) La carrée puiseson énergie au centre du cercle céleste, à l’autel.

P 72 Au centre de l’église il y a ouverture et montée d’énergie progressive (de l’extr de la table rectangulaire jq cercle autour de l’autel et à la pierre d’autel.

Au niv de la table rectang se trouvent l’enseignement des chapiteaux pour sortir l’h° de sa condition. Là il est sous les voûtes, il doit se redresser pour marcher vers la lumière spirituelle. Démarche de CROIRE.

L’h° passe du point de conversion au centre du carré =  centre du transept = point de rencontre des énergies, là l’h° est tout ce qui est, fut et sera, c’est le domaine du SAVOIR.

Entrer ds le cercle céleste nécessite une démarche volontaire de l’esprit. Les 3 tables déterminent les 3 natures : corps, âme, esprit.

En franchisant les 2 colonnes du Temple, à l’entrée du transept, l’h° atteint le domaine du supramental. Domaine de l’esprit qui permet d’accéder au Saint des Saints. Pour cela il faut renaître en tant qu’homme nouveau et CONNAÎTRE . Devient « comme-naissant » ce qui impose de ne pas s’enfermer dans le savoir pour accéder au connaître…

 

« CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE sont les 3 portes d’entrée du Temple ». S de Lubicz.

Connaître = faire Un avec ce qui EST et semble souvent insensé ! Cette identif est connaissance, porte de sortie au-delà du temple : être dans l’Être.

 

3 tables ont porté le Graal, une ronde, une rectang., une carrée de m surface et leur nombre est 21. Une 4° le cache (le Graal) et son nombre est 6

0r 1+2+3+4+5+6 = 21

Graal, vase saint creuset de transfo de l’homme

M notion ds Tarot : 21 = fin, retour à l’unité divine en passant par la trinité. C’est la carte du monde divin où tt s’est réalisé par la X des harmonies.

L’h° est symbolisé par le 5 en étoile ; intersection des 2 diamètres perpendiculaire = sexe (chakra pelvien), siège de l’énergie créatrice et sexuelle. Le 5 est symbole de l’activité humaine.

L’h° manifesté est symbolisé par le 6 : rencontre énergie d’en bas et d’en haut.

4° table qui cache le Graal correspond à l’h° réalisé qui par son travail sur la matière peut retrouver en lui l’unité primordiale.

La table cachée, dernier support du Graal est l’aboutissement total de l’être, dans l’androgynat de l’être divin, réunification des 2 polarités masc et fém et maître de l’énergie de la matière, transmutée ds le creuset divin du St Graal. Et cette manifestation ne peut s’obtenir que par l’engagement total de l’être.

CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE pour ÊTRE.

P 79 sur le plan spirituel, la mer = ce qui se situe entre Dieu et nous = monde des tempêtes de nos émotions. Pour traverser la mer, il faut un navire : pour le chrétien c’est la NEF de l’église, le nautonier = Christ

P 88 Art gothique : goës en grec racine de goethie = littéralement magie, envoûtement !

Donc l’art G = art de mettre sous les voûtes.

 

Point de décharge pour le trop plein d’énergie des voûtes romanes sous tension = point-menhir à l’est derrière l’église. A éviter.

P 103 Croix ou calvaires : souvent les branches horizontales indiquent le sens du courant souterrain qui passe dessous. (marqueurs d’eau)

Sources ou puits des églises = force lunaires et froides équilibrant les forces solaires et chaudes du lieu. Eau associée à la déesse Terre ;

P114 Pierre du seuil à l’entrée de l’église : taux vibratoire très bas, car doit vider l’homme de toute son agitation mentale. = passage de la petite porte ou porte étroite. Donc sortir par une autre porte pour garder les bénéfices de l’église ! Une seule pierre de seuil par édifice, dans petite église n’est pas à la seule porte mais à un passage…. Mais la messe annule cet effet !!!!

 

Il existe des chapelles karmiques qui abaissent peu à peu le niveau énergétique ds un processus inverse : force à s’agenouiller à l’autel !

Porte réservée au pèlerin : lui permet de se mettre en résonance avec le lieu inconsciemment.

Une autre, celle de l’initié est destinée à celui qui a déjà travaillé sur lui-même, ses chakras sont ouverts ; il doit passer en totale conscience (a ouvert son cœur et fermé sa raison). Cette porte permet de pénétrer directement ds sa partie cosmique.

Selon les lieux il passera ou non sur le « Jourdain » pour être purifié, il croisera de toute façon un courant d’eau avant d’arriver au chœur.

La porte initiatique se trouve sur un point de croisement évolutif du réseau H.

L’ensemble dessine un carré de 9 cases avec 16 intersections (16 gardiens du seuil). = Carré de Saturne.

P 120 Le carré magique

 

Patrick Bonvin, Paul Trilloux, Eglise romane lieu d’énergie. Edition Dervy

 

Cathédr de Chartres, carré Sator, clé de mesure, calendrier / soleil…

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686-15.htm

 

A chartres, sculpture Le beau Dieu : sur le livre, rune Hagalaz (le grêlon) = rune mère, toutes les runes peuvent être vues dedans, contenue dans un hexagone, cube vu en perspective.

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686.htm

 

Pèlerinage initiatique sur la même page

Sur le chemin des 7 CHAKRAS DE L' EUROPE

 

Entre le Xe et XVe siècle plus précisément le XIe-XIIe siècle un projet titanesque allait prendre forme à travers l’Europe entière les constructions de Cathédrales véritables chefs d’œuvre architectural

 

Dans quel but ? L’église Catholique imposant son pouvoir face aux anciennes traditions ( druidisme etc.), les confréries initiatiques ont trouvé le moyen pour transmettre leur message aux générations futures en construisant des édifices sur les anciens lieux de culte. Lieux vénérés depuis des générations et voués à la déesse Mère ( vierge noire )

 

Parmi toutes les Cathédrales qui ont été bâties pendant cette période en France 13 d’entre elles sont les plus importantes.

 

On notera celles de :

 

(Amiens, Noyon, Paris, Reims, Senlis, Sees, Soissons, Bayeux, Beauvais, Chartres, Evreux, Laon et L’Epine) Chacune de ces Notre-Dame renfermeraient un message( celui de l’Ere du verseau) A Chartres le 21 juin 1971 annonçait une étoile entre le capricorne et le sagittaire.

 

Cinq de ces Cathédrales retiendront notre attention avec la Cathédrale St Jacques de Compostelle et l’Eglise de Rosslyn en Ecosses, qui possèdent des centres d’énergie cosmique puissants attendant les chercheurs d’éveil. Le pèlerinage de l’étudiant s’effectuait dans un ordre rituel complètement inverse à celui du pèlerinage normal, orthodoxe vers Compostelle

Pour atteindre cette transformation intérieure ( que l’on peut qualifier d’illumination ), le novice était instruit et guidé par un maître.

 

On éveillait (les sept chakras) rituellement depuis celui de la base au chakra couronne

 

Cette énergie puissante que les écoles de philosophies orientales décrivent comme la montée du serpent portant le nom de Kundalini qui se meut à travers les autres chakras tandis que l’étudiant atteint des niveaux de conscience plus élevés

 

Il n’est pas étonnant que le symbole associé (à la Vouivre) la force tellurique ainsi nommée par les druides et les templiers soit (le serpent)

 

1er degré d'initiation COMPOSTELLE

Etait le résultat qui s’écoulait spirituellement de l’éveil du chakra racine qui nous relie à la terre et à la réalité physique. D’après la tradition, il ne peut être ouvert qu’après l’accès à la véritable humilité, car c’est lui qui nous permet de demeurer enraciné.

 

Le premier degré : le corbeau, symbolise le messager des Dieux ( voir explication en fin d’article ), le nouveau candidat l’accomplissait par un dur labeur et il constituait la première étape de la conversion de l’esprit grâce à laquelle il acquérait la capacité de recevoir les messages des esprits depuis le monde Divin.

 

-On lui instruisait d’effectuer le pèlerinage de Compostelle à Toulouse à l’église construite sur le site ou l’oracle de Mercure ( Mercure était la simple latinisation du Dieu grec Hermès le messager ailé des dieux )

 

 

LE SECOND DEGRE DE L'INITIATION :

a Toulouse ( Notre-Dame la Baldade )

 

- on l’introduisait aux mystère du second degré avec l’ouverture du chakra sacré ou abdominal qui relie le centre racine et le plexus solaire et travaille étroitement avec eux

 

le second degré porte le nom de ( l’Occultisme )

 

- un paon le symbolise et son plumage représente les nouveaux pouvoirs d’imagination et de morale de l’étudiant Il y parvenait après avoir atteint son propre espace intérieur et pouvait alors se retirer dans l’isolement caché de son esprit

3ème degré d'initiation

 

lorsque le novice avait acquis suffisamment de force intérieure et de courage morale pour représenter le bien contre le mal dans le monde on le nommait (Chevalier)

 

la légende des Chevaliers de (la Table ronde du roi Arthur) concerne des initiés de ce niveau tout comme les chevaliers templiers

ce degré s’achevait par l’entrée dans( les mystères de l’oracle de Venus) à la sublime (Cathédrale d’Orléans)

le 4ème degré de l'initiation

Lorsque les candidats convenablement qualifiés étaient préparés pour la suite de leur progression sur la voie spirituelle choisie

 

- ils visitaient (le site du chakra du cœur) et recevaient leur initiation dans la( chambre souterraine mystique) de (la Vierge) de( sous-terre dans la crypte) de la Cathédrale de Chartres

 

- l’antique site de l’oracle du soleil

 

-ils parvenaient au degré du Lion

 

le Cygne représentait le signe associé à ce quatrième degré car le chant du cygne symbolise la mort du soi et la réalisation Divine à l’intérieur de la poitrine humaine

 

il se voyait accorder le( 4ème degré) lorsqu’il avait atteint la maîtrise de son processus subjectif afin qu’aucun préjugé inconscient ne vienne diriger ses actions

 

--Ce degré se reflétait par l’éveil du chakra du cœur souvent appelé ( la Demeure de la Grâce »)

liée à la région de la glande du thymus au-dessus du cœur

 

- Ce centre incarne l’union entre les aspects physiques et spirituels de la personnalité

 

La tradition attribue à ce chakra la couleur "verte" couleur de l’initiation et de la renaissance

Les quatre premiers degrés : le Corbeau, l’Occultisme, le Guerrier et le Cygne représentent tous la transformation spirituelle du travail

5° Degré Il se déroulait dans la chambre sous Notre-Dame de Paris

 

le site de l’Oracle druidique Mars et était représenté par le Pélican

 

l’oiseau qui se dévore les entrailles pour nourrir ses petits.

 

Un tel initié vivait pour son nom — par exemple le Perse l’Egyptien le Grec L’Israélite

 

et vouait sa vie à son service

 

Le cinquième centre est le chakra de la gorge et il vient en premier parmi les chakras supérieurs

 

Associé à la communication il exige une distinction entre les mots et la pensée réfléchis et ceux futiles ne produisant qu’un bruit dépourvu de sens

 

C’est le centre à la fois du discours et de l’ouïe intérieure il est relié au pouvoir du son

6° Degré Amiens

cette initiation se déroulait dans la glorieuse enceinte de la cathédrale d’Amiens où il acquérait la capacité de se mouvoir et de communiquer dans le monde spirituel ainsi qu’une véritable perception des secrets de l’espace

 

Il pouvait étendre sa conscience entre la terre et le soleil à l’intérieur du flot temporel

 

L’initiation s’effectuait par l’ouverture du chakra du front appelé « troisième œil » ou ( œil de l’esprit) et qui est relié à la glande pituitaire

 

La voyance lui est associée Il apporte ( une connaissance ) directe et gouverne l’équilibre et l’harmonie du système énergétique

 

Ceux qui parvenaient à atteindre n’importe quel degré initiatique supérieur étaient des hommes dotés d’un talent d’une humilité et d’un dévouement exceptionnels

 

Seul 24 hommes de grande qualité appartenaient à l’Ordre de la Toison d’or – très influent au début de la Renaissance

 

( L' ordre de la Toison d'or )dit aussi la Toison d'or ( avec une majuscule ) ou la Toison est un ordre de chevalerie autrefois prestigieux fondé à Bruges le 10 janvier 1430 par (Philippe le Bon) duc de Bourgogne à l'occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal

7° le 7ème degré ( eglise ste rosslyn)

La couronne représentait le symbole royal du Roi du Graal. Il lui était révélé la compréhension de toutes les lois à l’œuvre dans la destinée humaine

 

Le tenant du septième degré recevait le nom de « Père »car l’initié connaissait les secrets du temps et comprenait le fonctionnement du karma primordial à partir duquel existait Dieu le Père

 

Ce degré offrait une perspective de la spiritualisation de la mort ce qui pourrait expliquer la réputation bien méritée des chevaliers de ne pas craindre la mort au combat

 

Le site ou s’opérait cette initiation se trouve en (Ecosse) dans la chambre cachée ( créée délibérément par le comté (William Saint Clair) comme point focal de toute( voie spirituelle ) de la crypte de la chapelle de Rosslyn

 

. Endroit ancien et vénéré de (l’oracle de Saturne) lui-même

 

La chapelle de Rosslyn incarne l’omphalos ou l’ombilic spirituel du monde

 

1° St Jacques de Compostelle, chakra de la base

2° La Baldade à Toulouse, ?? La Daurade (site de Mercure dans l’antiquité) ??

3° Orléans

 

http://rosamystica.kazeo.com/France-sacree-3/La-Cathedrale-d-Amiens,a1053559.html

La couleur des vitraux est importante et leur place n'est pas due, on s'en doute, au hasard dans l'édifice : certaines couleurs dominent à certaines places.

 

    * Est : le vert

    * Nord : le bleu foncé

    * Sud : le jaune

    * Ouest : le rouge

 

La symbolique des couleurs est elle aussi alchimique.

 

 

 

 

Au nord, partie de la cathédrale que le soleil ne pénètre jamais directement, nous avons l'Oeuvre au noir. C'est là que l'on trouve la Materia Prima, c'est le début du chemin symbolique que devra parcourir l'Adepte. Il représente le néant primordial, le chaos, l'océan des origines. Nous sommes en un lieu sombre, qui dissimule en son sein le secret des origines. Il faut y descendre pour y puiser la Sapience.

 

VITRIOL : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Operae Lapidem. : Descends dans les entrailles de la Terre, en distillant, tu trouveras la pierre de l'Oeuvre.

 

Ou encore : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Occultum Lapidem. : Explore l'intérieur de la Terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée.

 

Deux traductions, deux conceptions très proches. La première exprime le processus de transformation, le retour de l'être au noyau le plus intime de la personne humaine... Ce qui revient à dire : Descends au plus profond de toi-même et tu trouves le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau (Dictionnaire des Symboles ) . Le second exprime la synthèse des opérations alchimiques, que ce soit dans les métaux ou dans l'être humain. Il s'agit là de se reconstruire soi-même, de sublimer son être. La matière, en suivant le même processus, est le témoin de la progression de l'Adepte. Il découvre et réalise la présence immanente et transformante de Dieu en lui. Il faut retrouver l'état originel pour comprendre, remonter à la matrice primordiale dans laquelle se trouve l'oeuf au milieu des eaux. Cela ressemble fort au processus de la naissance : l'enfant se développe dans les ténèbres, au sein de la matrice maternelle, et entouré de liquide. Puis il sort pour naître à la lumière. On retrouve ceci dans les mythes les plus vieux de l'humanité.

 

Ainsi, dans la mythologie égyptienne : Au commencement était l'Océan primordial du Chaos. Le silence et l'obscurité régnaient en seul maître. Seul était présent l'Esprit créateur. Un monticule de terre émergeât peu à peu des eaux du chaos. Il fut la première terre (Prima Materia) Sous l'apparence d'un Phénix au plumage igné, l'Esprit du Créateur put enfin se poser sur la colline primordiale. Il poussa un cri qui rompit le silence éternel. Une variation dit qu'une oie avait déposé un oeuf sur le tertre et l'avait couvé jusqu'à ce qu'il éclose en un brillant Phénix. Une autre légende nous dit qu'un lotus primordial émergeât des flots, un lotus bleu qui s'était lentement ouvert pour laisser apparaître Ré Atoum, l'enfant dieu, assis en tailleur sur le coeur doré du lotus. La lumière qui émanait de son coeur dispersa les ténèbres.

 

L'Adepte parcourt les étapes de la vie en transmutant la matière vers son état le plus pur ( le plomb, métal vil, en or, métal noble ). Ce processus est long et parsemé de pièges qu'il devra déjouer s'il veut atteindre la lumière. Sur le chemin de l'Oeuvre, il devra se méfier de la rapidité ou de la connaissance acquise trop vite : pas encore digérée, elle le rendra malade et fera échec à ses progrès ; il devra aussi se méfier des illusions qui lui feront croire à sa réussite : chaque jour il devra se remettre en cause, ne rien tenir comme définitivement acquis afin d'être toujours vigilant et de pouvoir attraper l'Oeuf philosophal quand il sera devant lui.

 

On remarquera aussi que c'est dans l'endroit le plus sombre que l'on trouvait autrefois les baptistères. Faut-il vraiment en expliquer la raison ?

 

Au sud, le jaune domine : c'est le soleil de midi, celui de l'Oeuvre au blanc. C'est l'oeuvre à accomplir. La matière enfin trouvée, il faut maintenant commencer le travail de transmutation. A midi, la rose explose et tournoie d'un feu extraordinaire, le "Feu de Roue" des alchimistes ( que l'on retrouve aussi sur la façade occidentale : Ezechiel méditant devant deux roues entrelacées ou bien l'Adepte méditant sur le feu de roue ? ). Cette étape est importante : l'Adepte peut enfin travailler au grand jour, la matière a suffisamment mûri.

 

A l'occident, la grande rosace rouge symbolise l'Oeuvre au rouge. Dans un chatoiement de jaune et d'orange, c'est l'étape décisive : la Pierre doit acquérir son efficacité. C'est la dernière étape du pèlerinage, la plus délicate où il faut se méfier des faux prophètes. La Rosace regarde l'Or Riant ou Orient, Or pur où se trouve le maître autel, lieu de la transmutation à la fois physique et spirituelle.

 

Le Signe de Croix ( crux ou encore creuset ) est tracé : Septentrion, Midi, Occident et Orient.

 

Les vitraux sont les témoins, du vert au noir, du noir au blanc, du blanc au bleu, du bleu au pourpre, et du pourpre à l'or, de la transmutation de la matière par le feu du sol et le feu céleste.

 

Louis Charpentier

 

PRINCIPES GÉNÉRAUX D’ART SACRÉ +++++++ Symbolisme des cathédrales

http://rosamystica.kazeo.com/Tailleurs-de-pierre/Mystique-des-tailleurs-de-pierre,a1053732.html

 

PORTAIL DES INITIÉS à Chartres

La Cathédrale de Chéops et la Pyramide de Chartres

Ainsi donc, d'après cet auteur, la Cathédrale de Chartres est manifestement liée à son ..... en témoigneraient, au Portail Nord-Ouest, dit " des Initiés " : ...

pagesperso-orange.fr/.../s08-cheops.htm

 

Visite géobiologique d’une église

http://www.geobiology.co.il/french/Articles/High_Energy_5.asp

 

symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

Porte spirituelle pour accéder à l’éternité, la cathédrale possède trois clés. La première clé ou table ronde, impose à l’homme de se transformer en Thésée et de descendre au plus profond de sa nature ténébreuse pour y affronter son Minotaure, son instinct encore animal, et le maîtriser. Dans l’alchimie, c’est aussi l’Œuvre au Noir, la descente aux enfers, première étape de la transmutation.

La deuxième clé, ou table carrée, permet de transformer l’instinct maîtrisé en intelligence et donne accès aux lois de la Nature, c’est l’Œuvre au Blanc, la purification.

La troisième clé, étape finale ou table rectangulaire, porte de l’éternité, est représentée par l’autel, lieu du sacrifice, du don de soi, au profit de l’humanité, c’est l’Œuvre au Rouge.

Ce parcours initiatique est réalisé dans la cathédrale de l’Ouest vers l’Est, c’est-à-dire en remontant le temps vers les origines, vers le lieu de la naissance spirituelle. La mise en situation de l’homme dans la cathédrale ouvre la voie de l’Alchimie spirituelle. Il s’agit de comprendre cet espace comme un outil de communication avec l’invisible, qui offre en même temps les règles de sagesse à acquérir par le néophyte.; C’est par une transmutation profonde que l’homme de fer (matériel) deviendra un homme d’or (spirituel).

L’homme devenant, en quelque sorte, le «.vase.», le «.Graal.» et son contenu, trois voies d’accès à la «.mutation.» lui sont offertes, qui sont représentées et conditionnées par les trois tables.: la ronde, la carrée et la rectangulaire ou, pour s’exprimer de façon moins allégorique.; l’Intuition, l’Intelligence et la mystique. Il va sans dire qu’il s’agit de trois manifestations évidentes, mais non préhensibles par les sens, de la personnalité humaine. Quels rapports existent entre ces trois facultés et les tables rondes, carrées et rectangulaires.?

6.3.1. La table ronde

La table ronde a été manifestée très tôt dans l’histoire de l’humanité. Les Cromlechs, les Ronds de Fées sont des tables rondes. On la retrouve dans la représentation de la croix celtique qui est entourée d’un cercle. Elle est très souvent située sur certaines émergences des courants telluriques et semblait servir de piste de danses pour des rondes rituelles en trois phases et trois cercles. L’homme qui tourne s’évade dans l’espace. Mais s’évader de l’espace, c’est également s’évader hors du temps. Il est permis de se demander jusqu’à quel point l’homme qui tourne dans certaines conditions ne devient pas visionnaire.? Nous devons penser aux dons prophétiques des Druidesses qui se manifestaient dans une sorte de délire pendant la danse.; David dansant devant l’Arche en prophétisant, les derviches tourneurs, les rondes menées par l’évêque lui-même dans la cathédrale de Chartres en période pascale, etc., en sont des exemples. Dans ces cas de danses, n’y aurait-il pas la recherche d’un état s’approchant de l’état médiumnique et permettant une incorporation dans les rythmes naturels.? La table ronde était représentée, devant le Temple de Salomon, par la Mer d’Airain qui contenait de l’eau et dont les proportions déterminées étaient en rapport avec le poids de la Terre. Les Templiers — et pas seulement eux — ont fait de la table ronde, le centre de leurs églises. C’est en ce centre qu’ils plaçaient l’autel.

6.3.2. La table carrée

La table carrée demande, à expliquer, plus de subtilité. Elle est la «.quadrature.» de la table ronde. Elle doit permettre le passage à la conscience des connaissances instinctives.; c’est une table d’initiation intellectuelle. Sa présentation la plus fréquente est l’échiquier.; c’est aussi la primitive marelle devenue jeu d’enfants, mais qui à l’origine était table d’abaques, table de Nombres. C’est encore la table de Pythagore, qui n’est pas seulement une table de multiplication. Le symbole le plus «.parlant.» de cette table est, naturellement, l’échiquier que seuls peuvent parcourir, dans tous les sens, la Dame et le Cavalier, montant la cavale, la «.cabale.», la connaissance. On remarquera que le jeu du Cavalier utilise le cercle dans le carré, alors que Tours et Fous sont réduits à demeurer dans leurs verticales ou diagonales. L’indication est précieuse, car on ne se promène pas dans les Nombres par la seule vertu du cerveau (seulement dans les chiffres), pas plus qu’on ne fait de musique en additionnant des notes. Il y faut une initiation, au moins instinctive, aux lois de l’harmonie, aux lois naturelles.

C’est une table piège dans le parcours de laquelle l’intellect, livré à lui-même, s’illusionne sur ses propres créations et se trouve aussi «.piégé.», dans ses illusions, que le Fou ou la Tour dans leurs lignes. Réaliser la quadrature du cercle, c’est transformer l’initiation instinctive en initiation consciente, raisonnée, active. Il y faut «.monter la cavale.» c’est-à-dire la cabale. En poussant plus loin l’analyse, on pourrait dire que la table carrée n’est pas une table de vie, mais une table d’organisation.; seulement, elle suppose une connaissance réelle de la matière.; la table carrée se retrouve dans la pyramide, dans le Saint des Saints du Temple de Jérusalem, etc. Il y a aussi des relations décimales qui unissent la table carrée de Chartres avec la table de la grande pyramide de Kheops.

6.3.3. La table rectangulaire

La table rectangulaire est une table mystique, une table de révélation. Elle n’a pas d’explication ni même d’approche intellectuelle possible. Elle est la table de la Cène, la Table du Sacrifice de Dieu.

8 août 2013

Héros, la Quête selon Joseph Campbell, Résumé

Les étapes de la quête du héros, Joseph Campbell

Les héros sont éternels - partie 1 
Joseph Campbell 
Synthèse sur http://indy38.blog.toutlecine.com/4594/Les-heros-sont-eternels-partie-1/
Comme il est impossible de trouver les ouvrages du grand mythologue américian Joseph Campbell en france, sinon à des prix de fous furieux, je me permets de poster sur mon blog (désolé pour la mise à jour très tardive) la première partie de la synthèse que j'avais faite du livre The hero with thousand faces (Le héros aux milles visages). Vous allez me dire : "Quel rapport avec le ciné ?". Et bien vous remarquerez que la structure archetypique du monomythe héroïque tel que décrit dans l'exégèse du professeur Campbell, est une source inépuisable d'influence pour le cinema hollywoodien (oui vous vous doutiez bien que je n'allais pas vous parlez des drames intimistes français). Voici donc la partie première, intitulé : La quête du héros.  A noter qu'il s'agit d'une reprise d'une synthèse que j'avais déjà publié sur le forum du site Mad Movies.

La quête du héros

    •    L’appel de l’aventure : Le héros reçoit un signe, soit par maladresse, soit parce qu’il y était destiné. Il arrive aussi que cela soit le fruit d’un hasard. Contes et mythes ont souvent présenté cet appel – ce signe d’une façon polymorphe. C’est la première étape qui alerte le héros.

    •    Le refus de l’appel : Il n’est pas rare de voir le personnage principal refuser l’appel, le laisser sans réponse. Cela revient à transformer l’aventure en négation. Le héros prisonnier de son labeur ou de ses intérêts personnels réagit en une introversion.

    •    L’aide surnaturelle : Ceux qui n’ont pas refusé l’appel et qui ont entrepris l’aventure héroïque trouve comme première personne sur leur chemin, une figure protectrice qui a une influence bienveillante. L’aide surnaturelle peut être aussi bien masculine que féminine. Le héros commence à découvrir alors les forces de l’inconscient, car des changements s’amorcent sur sa psyché sans qu’il en ait conscience.

    •    Le passage du premier seuil : Sous la conduite de l’aide bienfaitrice, le héros poursuit sa route vers les régions obscurs (l’inconscient) et va devoir vaincre le gardien du seuil, qui cache les sphères inconnues du monde du regard. Il progressera ainsi au – delà des limites interdites pour pénétrer une nouvelle zone d’expérience.

    •    Le ventre de la baleine (ou la caverne) : Il est commun de voir dans les mythes et contes, le héros être englouti dans le ventre du monstre ou devoir pénétrer et traverser une caverne, voir une foret obscure. Le héros au lieu de vaincre le gardien du seuil est absorbé dans l’inconnu et semble mort. En terrassant le gardien – ou s’échappant de la grotte – il accomplit une catharsis imagée de son propre ego et de ses démons intérieurs. C’est une renaissance.

    •    Le chemin des épreuves : Une fois le seuil franchi, le héros doit survivre à une succession d’épreuves. Il utilise les amulettes que l’aide surnaturelle lui a fournit, ou il découvrira qu’une force inconnue le guide et le soutien dans son voyage surhumain. Le héros entreprend une traversée dangereuse dans les ténèbres et dans soi même. Un monde chargé de symboles s’ouvre à lui. Le long chemin des épreuves est périlleux, marqué de victoires initiatrices pour à terme mettre à mort le dragon (l’ego).
    •    
    •    La rencontre avec la déesse : Après avoir vaincu les ogres, le héros triomphant s’unit à la déesse du monde (princesse ou reine) qui manifeste le complexe d’Œdipe enfouit en chacun de nous. La femme représente d’une façon métaphorique dans les mythes, à la fois un réconfort mais aussi un danger tentateur. La rencontre avec la déesse représente l’épreuve finale ou se joue l’aptitude du héros à obtenir le don d’amour, de vie et d’éternité.
    •     
    •    La femme tentatrice : Le mariage célébré avec la déesse signifie que le héros est maître de son destin. Il a libéré le champ de sa conscience, il prend ainsi la place du père (du roi). Mais lorsque un sentiment de répulsion pour la chaire – la luxure empêche l’âme de s’épanouir, la femme n’est plus un symbole de victoire et d’union mais de défaite. La déesse se transforme en sorcière du pêché. Il faut pour trouver la vie, dépasser la figure de la mère (du complexe d’Œdipe) qui retient prisonnière le moi du héros.
    •     
    •    La réunion au père : L’aspect courroucé du (P)père est un reflet de l’ego. Le héros soutenu par la déesse doit comprendre que le père (roi) est aussi miséricordieux. Mère et père se réfléchissent l’un dans l’autre. Le héros qui ouvre son esprit à un degré de maturité transcende l’obscurité, aperçoit le visage occulté du père et ils sont ainsi réunis.
    •     
    •    Apothéose : Le héros humain lorsqu’il a dépassé les derniers stades de l’ignorance et de l’angoisse accède à l’illumination. Il atteint la vérité universelle, tous les êtres humains viennent de la Source Immanente et celle – ci vit en nous. Nous sommes tous frères. Les couples d’opposés masculin/féminin (l’androgynie primordiale) sont anéantis, les paradoxes de la création volent en éclats.
    •     
    •    Le don suprême : Pour acquérir le don d’élixir, le héros doit surmonter un obstacle terminal. Si il est l’élu, il sera soutenu par les divinités. Mais il arrive qu’il doive s’en emparer par la ruse si les dieux lui sont défavorables. Le don suprême est toujours un symbole d’énergie vitale à la mesure des besoins spécifiques du héros. Il découvre parfois que le pouvoir véritable était latent en lui.
    •     
    •    Le refus du retour : Ayant atteint le but de sa quête, le héros doit revenir avec son trophée qui a pouvoir de guérison et/ou de transformation, afin d’en faire profiter sa collectivité et le monde. Il arrive malheureusement que cette responsabilité soit refusée.
    •     
    •    La fuite magique : Si l’élu s’empare du don avec la bénédiction de la déesse ou du dieu, il est ensuite chargé explicitement de retourner vers sa communauté. Il emprunte un chemin sûr soutenu par les forces protectrices. Mais si le héros s’est emparé de l’élixir contre la volonté des déités, alors il doit fuir dans une poursuite mouvementée semée d’obstacles.
    •     
    •    La délivrance venue de l’extérieur : Il arrive que le héros reçoive de l’aide extérieur afin de rentrer chez lui. Car il est souvent difficile de renoncer à la félicité touchée pour revenir à la dispersion du monde. C’est le point crucial de l’aventure, l’étape difficile du passage du royaume mystique au retour du gris quotidien. Chargé de son trophée, le héros retrouve des hommes qui pensent être le centre du monde, alors qu’il a lui-même mit son ego à mort. Le sens de la quête héroïque – mystique est souvent incompris de la société.
    •     
    •    Le passage du seuil au retour : Pour que son aventure aboutisse, le héros doit survivre à la violence du choc que provoque son retour. Les deux mondes : celui des dieux et celui des hommes sont séparés, en réalité cependant les deux royaumes n’en forment qu’un. Le domaine divin est une région oubliée du monde que nous connaissons, obstrué à notre conscience. Cela signifie que le héros est maintenant appelé à harmoniser les deux mondes.
    •     
    •    Maître des deux mondes : Le héros peut librement circuler entre les deux royaumes. Il dévoile la totalité du mystère des dieux à l’humanité (il ouvre le royaume de l’Impérissable dans le cœur), il devient guide et les hommes ses disciples.
    •     
    •    Libre devant la vie : Le héros qui a opéré la réconciliation de la conscience individuelle avec la volonté universelle est le maître du devenir et non de ce qui fut, il est le vecteur des transformations.
    •    
    •    2° Partie
    •    Voici la seconde partie du monomythe Campbellien, Le cycle cosmogonique. La ronde universelle du cycle se déplace vers la métaphysique et les grands principes philosophiques antique. Je vous conseille pour compléter et approfondir le sujet deux ou trois livres qui me semble essentiels. Aspects du mythe de Mircea Eliade, Au coeur des mythologies de Jacques Lacarrière, Histoire et dictionnaire : mythes et mythologie de Félix Guirand et Joël Schmidt. Pour les autres bonne chasse pour dénicher les bouquins de Joseph Campbell.

Le cycle cosmogonique

    •    De la psychologie à la métaphysique : Mythes et rêves sont étroitement liés. Nous avons vu dans La quête du héros que la psychanalyse apportait une signification au symbolisme de l’inconscient. Le cycle cosmogonique parle de la cosmo genèse et du Dieu démiurgique qui est à la fois en nous et en dehors. Il permet de rendre le cosmos métaphoriquement intelligible à l’humanité.

    •    La ronde universelle : Le cycle cosmogonique est représenté comme une répétition d’une ronde sans fin. Chaque grande révolution comporte des dissolutions puis des régénérations. On peut y voir une figuration du rythme de l’univers à travers notre expérience du réel : les énergies épuisées pendant la journée sont régénérées lors du sommeil. Ainsi le cosmos décroît et doit être renouvelé.

    •    Hors du vide, l’espace : Du vide primordial provient des émanations mystérieuses qui vont porter le cosmos. La première phase du cycle décrit la scission de l’informe en forme.

    •    A l’intérieur de l’espace, la vie : Les émanations cosmogoniques permettent de délimiter le monde dans l’espace infini. Ensuite d’engendrer la vie à l’intérieur de ses limites, une vie polarisé (mâle/femelle) pour l’autoreproduction.

    •    L’éclatement de l’unité en multiplicité : Le cycle poursuit sa révolution, et l’Un Immanent est divisé en multiple. Des dieux, des titans peuvent s’y affrontés, il arrive alors que la puissance germinatrice soit démembrée et qu’elle serve de charpente à la structure du monde. On passe de la tranquillité édénique aux effets périphériques. L’accès au paradis et à la félicité est à jamais perdu.
    •    La naissance virginale, la mère de l’univers : L’esprit de l’Un (du Père) qui procréer l’univers a besoin d’un intermédiaire transformateur pour pénétrer la multiplicité de la vie terrestre : c’est la mère du monde. Elle personnifie l’élément originel (généralement un symbole d’eau), et elle est vierge.

    •    La matrice du destin : La déesse de l’univers apparaît aux hommes sous une multitude de formes contradictoires. Car la mère qui apporte la vie amène aussi la mort. Elle est considérée comme bienfaitrice ou comme diablesse hideuse. La ronde cosmogonique poursuit sa révolution et les formes primordiales deviennent humaines. Les puissances démiurgiques passent dans l’inconscient et ne sont plus qu’anachronisme métaphysique. Ainsi commence l’avènement du temps historique des hommes.

    •    La matrice de la rédemption : La vie humaine est soumise à la temporalité (jour/nuit, saisons, années) sous la conduite des rois et des prêtres. La conscience se rétrécit aux formes visibles et matérielles de l’existence et perd la perspective qui conduit au-delà de l’horizon et du phénoménal. L’ego prend le dessus, les hommes sont alors dans l’attente d’un élu qui sera l’incarnation divine. Seule une vierge peut porter le futur messie rédempteur des pêchés et de la perdition humaine.

    •    La vierge mère dans les traditions populaires : Le Bouddha descendit du ciel dans le sein de sa mère sous la forme d’un éléphant blanc. Dans la bible, Marie tombe enceinte par le Saint Esprit. La fécondation miraculeuse de la vierge rejoue la scène de la procréation cosmique à l’échelle humaine. Lorsque l’heure du destin sonne un héros rédempteur est conçu. Nombreux sont dans les légendes populaires comme dans les mythes les récits de naissance virginale.
    •    Le héros primordial et l’être humain : La ronde cosmogonique poursuit son cours mû non plus par les déités créatrices mais par les héros anthropomorphiques. La mythologie se mélange à la préhistoire incertaine et la création devient légende et non plus vérité. Les héros finissent par abandonner le caractère magique de leur quête pour déboucher sur le temps historique ordinaire.

    •    Enfance du héros humain : Un héros humain doit naître afin d’expérimenter consciemment les étapes antérieurs du cycle cosmogonique et donc remonter jusqu’à la Source originelle de l’univers. Sa seconde tâche est de revenir à la vie contemporaine et de métamorphoser les sens et les formes. Son enfance est généralement présentée comme une prédestination à son rôle, avec une succession d’évènements fantastique et merveilleux. On y retrouve souvent les thèmes de la jeunesse passée en exil, avant le retour miraculé. L’enfant est affublé d’une force et d’une sagesse précoce.

    •    Le héros guerrier : Le lieu de naissance du héros est souvent considéré comme le nombril du monde, car ses actes vont se propager comme des ondes. Le héros mythologique surgit de la lumière pour vaincre un ennemi puissant et solidement établi sur le trône du pouvoir qui détourne à son profit l’autorité que lui confère sa position. Le tyran est orgueilleux, là réside sa perte. L’acte héroïque consiste à le mettre en pièces, à dégager la voie afin que le devenir et la vie se réenclenche à l’intérieur du cycle.

    •    Le héros amant : Abattre l’ennemi – le monstre pour libérer l’énergie vitale peut être symboliquement représenté par une femme. Elle est la princesse victime d’un rapt, une vierge immaculée convoitée personnifiant l’autre partie du héros, car chacun des deux est un. Les barrières, les enclaves qui empêchent la célébration des noces du héros se retrouvent de tous temps dans les récits mythologiques.

    •    Le héros empereur et le héros tyran : Le héros en action est l’agent du cycle, il perpétue l’élan initial qui mit le monde en mouvement dans l’existence passagère de l’homme, jusqu’à l’accomplissement inévitable. Le héros suprême est celui qui dessille les yeux de ses semblables. Il utilise non pas l’épée (le physique) mais la transcendance de l’esprit (le spirituel). Quand la quête de l’élu a pour but la découverte du Père, le héros qui réussit à obtenir sa bénédiction revient en le représentant auprès de l’humanité. Mais il peut arriver que l’empereur bienfaiteur devienne tyran lorsque l’ego gonfle au point de revendiquer ses actes philanthropiques pour sa seule personne. Il rompt alors la parole de l’Unique, il n’est plus médiateur des deux mondes.

    •    Le héros rédempteur : Le héros rédempteur est la plus haute signification possible. C’est ceux qu’on appel des incarnations. Leurs mythes atteignent une dimension cosmique. L’incarnation a pour tâche de réfuter les prétentions égoïstes car il est une manifestation qui émane directement de la Source. Les rédempteurs sont là pour racheter une période de désolation causé par la main de l’homme. Car le cycle cosmogonique se présente sous une alternance régulière de bien et de mal. Ainsi est le rythme de l’univers : émanation – dissolution, jeunesse – vieillesse, naissance – mort, jour – nuit. Afin d’éviter qu’à son tour le héros ne devienne tyran, il faudra qu’il se crucifie lui-même : devenir martyr. C’est la sagesse contenue dans la fin et le recommencement éternel de l’univers. L’alpha et l’oméga.

    •    Le héros saint : Le dernier modèle du héros est le saint, l’ascète qui renonce au monde. Se libérant de toute contrainte matériel et de son ego, engagé dans la méditation, paisible dans sa solitude, il s’unit à l’Unique Immanent. Il s’agit toujours de la quête du Père mais sous son aspect non manifesté. Ces héros qui dépassent la vie sont aussi au dessus du mythe, car les mots deviennent inadéquats au-delà des formes tangibles. Lorsque le profil caché du grand Visage se révèle, seul le silence demeure.

    •    Le départ du héros : C’est le dernier acte de la biographie du héros, celui de sa mort. Car le héros véritable ne craint pas la mort, et lorsque celle-ci vient, la portée universelle de son message est libérée, c’est l’accomplissement du destin inévitable. Parfois le désir de vivre est si hardant que le héros peut résister à la létalité et la reporter pendant un temps.

    •    Fin du microcosme : Le héros doué de pouvoirs extraordinaires est chacun de nous. Non pas l’être physique mais la transcendance qu’il renferme. Une fois le héros trépasser, son âme retourne vers la connaissance de la déité créatrice du monde, qui durant son existence s’est réfléchie dans son cœur et son esprit. L’âme doit faire dans certains mythes un dangereux voyage d’obstacles à surmonter afin de faire un tour complet des périodes du cycle. Elle peut ensuite parcourir l’ensemble de l’univers à son gré.

    •    Fin du macrocosme : Comme l’être humain dans sa forme créé, l’univers est lui aussi appelé à se dissoudre. Ce sont les mythes eschatologiques qui sonnent la fin d’une des périodes du cycle cosmogonique jusqu’à l’émergence de nouvelles émanations ou de sa régénération.
Ainsi s’achève Le cycle cosmogonique au sein duquel on l’a vu le héros se met en marche afin d’en expérimenter toutes les strates antérieurs et remonter jusqu'à la Source primordiale. Le diagramme du cycle cosmogonique est à la fois plus profond (car difficilement appréhendable par l’esprit humain) et plus simple dans sa ronde parcourue dans un élan de circonvolution. Il se structure inlassablement ainsi : « Emanations, manifestations, dissolutions ».
Cédric GENTAZ
(Un merci discret mais précieux à Rafik Djoumi).
http://www.matrix-happening.net/le_crepuscule_des_dieux/cycle_cosmogonique.htm

 

8 août 2013

Shekinah, Metatron, Amour, Féminin

La Grande déesse-Mère Albin Michel

P 91 Yaweh, shekinah, matronit

Y A W Eh Sagesse, Connaissance, Beauté, Royauté

 

Warda = Rose en arabe,

Sakina : http://en.wikipedia.org/wiki/Sakina

Sakina est l'Esprit de Tranquility, ou la quiétude

semble être liée à la Shekhinah hébreu, l'expression de la présence de Dieu dans le monde.

La racine du mot est sa-ka-na, qui signifie «habité» ou «est resté en place». Cela confirme l'association avec la Shekhinah comme «à demeure». Le fait que le mot est précédé par "al" (le) montre qu'elle ne désigne pas un nom, mais a un sens abstrait.

Écrits soufis [2], en exposant la paix intérieure de la contemplation soufie, qui habite dans un sanctuaire ou dans le cœur, confirment l'association avec les deux Sakina et la Che'hina. Sufi référence à sa-ka-na en ce sens à la fois calme et de l'habitation ajoute à l'identité avec la nature qui habite Shekhinah's.

Une autre association coranique avec la concorde de logements dans la paix coïncide avec l'attribution de la Shekhinah à la concorde matrimoniale sous la tente de Sarah: "Et Dieu vous a donné vos maisons comme un lieu de repos (sakanan)."

 

http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah

# Le Coran mentionne le Sakina, ou la tranquillitÈ, se rÈfÈrant ‡ la bÈnÈdiction de Dieu de rÈconfort et secours ‡ la fois sur les Enfants d'IsraÎl et de MuhammadFait intÈressant, Sakina, ou Sakina bint Hussein, Ètait aussi le nom du plus jeune enfant de sexe fÈminin de Hussein ibn Ali, apparemment la premiËre fille de l'histoire ‡ avoir le nom.

#"Shekhinahª, souvent au pluriel, est Ègalement prÈsente dans certains Ècrits gnostiques Ècrit en aramÈen, comme les Ècrits des manichÈens et les mandÈens, ainsi que d'autresDans ces Ècrits, shekhinas sont dÈcrits comme des aspects cachÈs de Dieu, ressemblant un peu au Amahrspandan des zoroastriens.

l'incarnation féminine de Metatron. (G Davidson)

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah&ei=id2tSvWjIqPSjAeArLH_Bw&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshakinah%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DDUk

trad de http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah

En hÈbreu, le mot est souvent utilisÈ pour dÈsigner les oiseaux nicheurs et leurs nids.  The word for Tabernacle , mishcan , is a derivative of the same root and is also used in the sense of dwelling-place in the Bible, eg Psalm 132:5 ("Before I find a place for God, mishcanot (dwelling-places) for the Strong One of Israel.") Accordingly, in classic Jewish thought , the Shekhinah refers to a dwelling or settling in a special sense, a dwelling or settling of divine presence , to the effect that, while in proximity to the Shekhinah, the connection to God is more readily perceivable. ( "Tous les nids d'oiseaux [shechinot] avec son genre, et l'homme avec son semblable, le Talmud Baba Kammah 92b.) Et peut aussi signifier" voisin "(" Si un voisin et un Èrudit, le savant est prÈfÈrÈ "Talmud Ketoubot 85b). Le mot ´Shekhinah" signifie Ègalement "" redevance ou de ´rÈsidence royaleª

 

Pr juifs hassidique « Matronit »

A partir de wikipédia ci –dessus

 

Le Sepher Sefer: cube de l'espace

The Dimensions of Consciousness Les dimensions de la conscience Carlo SUARÈS

Site ++, kabbale, CUBE, Arbre de vie…BLAKE…

Sephiroth, Seal, Direction, formative, Planet, Contrairement, Zodiac, d'Adam Kadmon's Perspective

Based on ancient versions of the Sepher Yetsira/Book of Formation Basé sur les versions anciennes du Sepher Sepher / Livre de la Formation

 

Blake et les 4 fonctions (vies = zoas)

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.psyche.com/psyche/&ei=_GH9SoSwE4Oz4Qbt9KSIDA&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CBAQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dpsyche.com/psyche%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DUDc

Cube de l’espace

Dans sommaire : Blake quatre fonctions

Tout en bas Jerusalem accès aux planches

planches Blake dans Archives W Blake en Anglais

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.psyche.com/psyche/&ei=_GH9SoSwE4Oz4Qbt9KSIDA&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CBAQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dpsyche.com/psyche%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DUDc

 

 

 

 

http://psyche.com/psyche/lex/shekinah.html: shekinah par Carlo Suarès

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah&ei=id2tSvWjIqPSjAeArLH_Bw&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshakinah%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DDUk

trad de http://www.psyche.com/psyche/txt/scholem_msog_194.html

Shekinah-Shakti

Shekinah: The Feminine Element in Divinity Shekinah: L'élément féminin dans la Divinité

Gershom Scholem: On the Mystical Shape of the Godhead, Schocken, 1991 Gershom Scholem: De la forme mystique de la divinité, Schocken Books, 1991

The creative energy that spreads from within the absolute, touching the center and eternally uniting with it, is the primal Shakti, represented by the innermost interpenetrating triangle of the Shri-yantra. L'énergie créatrice qui se propage au sein de l'absolu, de toucher le centre et en unissant éternellement avec lui, c'est la Shakti primal, représentée par le triangle intime interpénétration du Shri-Yantra. This symbolism is not identical with that of the Zohar, but there is a deep relation between them. Ce symbolisme n'est pas identique à celle du Zohar, mais il ya une relation profonde entre eux. The author of the Zohar understands the primal point not as the unknowable ultimate depths of Ein-Sof but as the unconstructable and hence totally indissoluble hhokhmah (Wisdom), in which opposites nullify and merge. L'auteur du Zohar comprend le point de primal pas que les profondeurs inconnaissable ultime de Ein-Sof, mais comme le inconstructibles et donc totalement indissoluble hhokhmah (Sagesse), où les contraires annulent et fusionner. This primal point is indissolubly united with the upper Shekhinah, represented by the symbol of the house or the womb, in which the primal point of hhokhmah (wisdom) is sown as the world seed. Ce point primale est indissolublement unie à la Shekhinah supérieure, représentée par le symbole de la maison ou de l'utérus, dans lequel le point primitif de hhokhmah (sagesse) est semée comme graine du monde. Thus, the Sefirotic pair of hhokhmah and Binah have something of the nature of the Shakti and her supernal consort. Ainsi, la paire de séfirotique hhokhmah et Binah ont quelque chose de la nature de la Shakti et son époux céleste. This resemblance is even more striking when we recall that in at least a few, albeit late, Kabbalistic schools, I-jokhmah stands for the unconscious and unknown, while Binah represents the conscious. Cette ressemblance est encore plus frappante quand on se rappelle que, dans au moins quelques-uns, quoique tardive, kabbalistique écoles, je les peuplements jokhmah pour l'inconscient et inconnus, tandis que Binah représente le conscient. Just as in Kabbalah hhokhmah emanates nine Sefiroth from within itself, so in the Indian doctrine the transcendent and unknowable in the invisible primal point are represented in the Shri-yantra diagram by nine interpenetrating triangles, representing the male and female potencies of the god and of his Shakti. Tout comme dans hhokhmah neuf Sephiroth Kabbale émane de l'intérieur lui-même, donc dans la doctrine indienne du transcendant et inconnaissable dans le point primal invisibles sont représentées dans le diagramme de Shri Yantra par neuf triangles qui s'interpénètrent, représentant les puissances mâles et femelles du dieu et de sa Shakti.

Mais différences de conception par certains aspects…

résumé perso°°))

la Shekhinah comme le joyau précieux qui fait sortir les ans, le temps, qui s’écoule depuis le 1° moment : ((°°symbole d’énergie primordiale (aspect féminin du dieu)))

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah&ei=id2tSvWjIqPSjAeArLH_Bw&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshakinah%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DDUk

traduction de : http://bible.org/seriespage/king-glory

The King of Glory By: Richard L. Strauss Par: Richard L. Strauss

le mot le plus commun pour la gloire dans l'Ancien Testament vient d'une racine qui signifie littéralement «à être lourd.

poids de position. A man's glory referred to what he was and what he had—his honor, his reputation, or his possessions. Gloire d'un homme allusion à ce qu'il était et ce qu'il avait, son honneur, sa réputation ou ses biens

Quand nous lisons l'Ancien Testament, il ne faut pas longtemps à découvrir que Dieu a la gloire. It was first mentioned when the people of Israel grumbled because they had no food. Il a été mentionnée en premier lieu lorsque le peuple d'Israël grognait parce qu'ils n'avaient pas de nourriture. Moses promised them a miraculous provision of manna from Heaven which would be an evidence of the glory of the Lord (Exodus 16:7). Moïse leur a promis une disposition miraculeuse de la manne tombée du ciel, qui serait une preuve de la gloire de l'Éternel (Exode 16:7). God's faithful provision for His people was part of His weight of glory. Disposition fidèle de Dieu pour son peuple faisait partie de son poids de gloire.

 

Transfiguration de J C

L'épître aux Hébreux l'appelaient «l'éclat de sa gloire et la représentation exacte de sa substance» (Hébreux 1:3). Just as surely as the radiant light that flooded the Old Testament tabernacle was the visible manifestation of God's glory, so was Jesus Christ. Aussi sûrement que la lumière rayonnante qui a inondé l'Ancien Testament, tabernacle fut la manifestation visible de la gloire de Dieu, si c'était Jésus-Christ. He is the Shekinah glory of God because He is God in flesh, the express image of God's person, the very impress of God's being. Il est le Shekinah gloire de Dieu

 

Ken = Oui… (fiat ?) Carlo Suarès pour shekina

Site synthèse++ (Metatron, utérus, …

théologie: la Shekinah

http://www.ital-lion.org/modules.php?name=News&file=article&sid=40

 

 

Shekinah = aussi vêtement de Dieu

Pistis Sophia

Sophia est responsable des gouttes de lumière du Royaume divin dans le monde visible. ... Mais le vêtement (Shekinah) est plus élevé que le premier air, ...

antahkarana.forumzen.com/.../pistis-sophia-t466.htm

 

 

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://shawnacohen.tripod.com/thetribaltraditions/id58.html&ei=0wKuSrDpHZihjAeWy_D8Bw&sa=X&oi=translate&resnum=6&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshekinah,%2But%25C3%25A9rus%2Bdivin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DUd7

trad de http://shawnacohen.tripod.com/thetribaltraditions/id58.html

Shekinah, astarté…c « utérus » de dieu, chérubins c ds union type tantrique+++

Déesse hébreu de R Pataï évoqué++

 

M idée http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=425529

Jean Tourniac Le sein de la Vierge ou l’«Utérus divin» au 1/3 environ de l’article

 

Sirènes et déesses

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://uk.geocities.com/lucath/mermaids.html&ei=n-6tSoGWD5TLjAfKj6X9Bw&sa=X&oi=translate&resnum=8&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshekinah,%2But%25C3%25A9rus%2Bdivin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DSxQ

trad de http://uk.geocities.com/lucath/mermaids.html

Similar divine or semi-divine beings appear in other ancient mythologies, such as the Chaldean ... The Great Mother Matronit/Shekinah in Syria, Atar Gatis, .... The Chalice also represented the uterus to the cultists (tantrisme…)

 

Astarté, déesse sirène C Gaignebet / Rabelais

http://books.google.fr/books?id=G42TDwsTMhMC&pg=PA128&lpg=PA128&dq=Nudit%C3%A9+de+No%C3%A9+et+shekinah&source=bl&ots=SUa7oaiXX6&sig=KC3CX2SnG22SFmDnbdnyo_Bridc&hl=fr&ei=0AiuSqDFEZmOjAfLscXmBw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1#v=onepage&q=Nudit%C3%A9%20de%20No%C3%A9%20et%20shekinah&f=false

 

 

 

 

 

Amour en Perse

En persan, il existe quatre niveaux de l'amitié chacun relatif à un certain degré de proximité et d'intimité: Aashenaa (à savoir quelqu'un par hasard), Doost (un ami proche), Rafeegh (votre meilleur ami) et Yaar (inséparable de votre amant). Toutefois, ces niveaux sont indépendants du type de connexion physique que vous avez avec quelqu'un. Ces degrés de proximité expliquer votre connexion d’âme profonde avec un autre être ; votre conjoint, donc peut être seulement votre Aashenaa, ou vous pouvez avoir un relation parfaitement platonique avec un Yaar. Certains mystiques mesurent leur intimité avec Dieu et le Bien-Aimé à l'aide de ces niveaux. For RUMI, the Beloved and Shams were one, and both (as one) were his Yaar. Pour Rumi, le Bien-aimé et Shams étaient un, et ensemble (en tant que « un ») ils furent son Yaar. Cela pourrait expliquer pourquoi les versets de Rumi ont été surnommés "poèmes d'amour." Pourraient-ils être autre chose?

 

 

FEMININ en Islam

Personnage Leïla ? de Layl, nuit. Leïla n'est pas la nuit, mais le crépuscule, le moment où la nuit survient, où les sensualités s'échauffent, où la musique emplit les âmes…

Majnoun et Leila

ils n'appartenaient pas au même clan, de sorte que les parents étaient mécontents de ce sentiment réciproque et qu'ils cherchaient sans cesse à éloigner les jeunes gens l'un de l'autre. Un jour, un ami de la famille de Majnoun lui dit : "Mais cette Leïla que tu aimes avec tant de constance n'est pas plus belle que d'autres !". Majnoun répondit: "Pour voir Leïla il faut avoir les yeux de Majnoun". Ces "yeux de Majnoun" sont les yeux de l'idéalisme, des yeux qui voient la beauté.

Voir http://www.jetsetmagazine.net/culture/revue,presse/leilio-majnun-de-amelie-neuveeglise.21.5590.html

 

 

Amour et féminin sacré (prophète et sa femme, dimension féminin divine comme schékinah

http://www.teheran.ir/spip.php?article738

Divin Féminin et spiritualité chiite Francisco José Luis N° 32, Juillet 2008

L’institution du mariage est d’une importance capitale puisqu’elle donne le contexte légal et sacré pour l’amour spirituel liant le croyant et son épouse. Les époux s’appartiennent mutuellement, et embrasés par un pur amour, ils unissent toutes les dimensions de leur être tant physique, énergétique, sensuelle, émotionnelle que spirituelle dans cette union bénie par Dieu. Cette union n’est possible que par l’abandon de l’égoïsme manifesté même dans l’éthique sexuelle en Islam. Une priorité absolue est donnée à l’épouse : c’est elle qu’il faut d’abord satisfaire et c’est elle qui détermine les pratiques. Cette éthique implique un abandon du plaisir égoïste par le javânmard, le chevalier spirituel, qui dépassant ainsi son ego continue le grand combat spirituel, le jihâd al-akbar.

L’éthique du mariage pour le javânmard, dépasse la seule dimension légale et a donc une profonde dimension spirituelle. On pourrait voir dans le couple formé par l’Imam ’Ali et Fatimah Zahra des archétypes du masculin et du féminin, l’animus et l’anima comme les appelle C.G. Jung. On pourrait affirmer que dans ce genre d’union, la Fatimah en chaque épouse rend manifeste l’Ali présent en chaque homme et vice versa. Fatimah Zahra comme manifestation du Divin Féminin, en tant que vierge-mère, Fatimah-Fatir, majma’ an-nurayn, houri humaine, fille du Prophète et épouse de l’Imam ’Ali, démontre qu’on ne saurait la réduire à sa seule dimension de fille, mère et épouse. Le discours de Fadaq est probablement l’occasion où tous ces différents aspects sont manifestés simultanément. Enveloppée de trois hijâb, elle prononce dans la mosquée de son père un discours défiant la tyrannie, défendant le droit de son époux et l’héritage spirituel de son père. Au-delà de cette dimension sociale évidente, on peut également voir dans ses trois hijâb les stades de la progression spirituelle que sont la shari’a (loi), la tariqa (voie) et la ma’rifa (connaissance) menant à la réalité divine (haqiqa) qui demeure toujours secrète, tel le visage de Fatimah l’Eclatante.

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.sol.com.au/kor/22_02.htm&ei=QLiaSpmBN8j4-AaTqIGPBA&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDivin%2Bf%25C3%25A9minin%2Ben%2BIslam%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dz3T

Chiites vénèrent la personne de Fatima, la fille de Mahomet et la mère de la ligne inspirée des imams qui ont incarné la vérité divine pour leur génération. As such, Fatimah is associated with Sophia, the divine wisdom, which gives birth to all knowledge of God. En tant que tel, Fatma est associée à Sophia, la sagesse divine, qui donne naissance à toute la connaissance de Dieu. She has thus become another symbolic equivalent of the Great Mother. Elle est ainsi devenue un autre équivalent symbolique de la Grande Mère.

 

Sunni Islam has also drawn inspiration from the female. L'islam sunnite a également inspiré de la femelle. The philosopher Muid ad-Din ibn al-Arabi (1165-1240) saw a young girl in Mecca surrounded by light and realised that, for him, she was an incarnation of the divine Sophia. Le philosophe Muid ad-Din ibn al-Arabi (1165-1240) a vu une jeune fille à La Mecque, entouré de lumière et réalisé que, pour lui, elle était une incarnation de la Sagesse divine. He believed that women were the most potent icons of the sacred, because they inspired a love in men which must ultimately be directed to God, the only true object of love. Il croyait que les femmes étaient les symboles les plus puissants du sacré, parce qu'ils inspirent un amour dans les hommes qui doivent finalement être adressée à Dieu, le seul objet véritable de l'amour.

 

More generally speaking Muslims are reminded in the Koran that humans can experience and speak about God only in symbols. De manière plus générale des musulmans est rappelé dans le Coran que l'homme peut connaître et parler de Dieu seulement dans les symboles. Everything in the world is a sign (aya) of God; so women can also be a revelation of the divine. Tout dans le monde est un signe (aya) de Dieu, afin que les femmes peuvent aussi être une révélation du divin. Ibn al-Arabi argued that humans have a duty to create theophanies for themselves, by means of the creative imagination that pierces the imperfect exterior of mundane reality and glimpses the divine within. Ibn al-Arabi a fait valoir que les humains ont le devoir de créer théophanies pour eux-mêmes, par le biais de l'imagination créatrice qui perce l'extérieur imparfaite de la réalité banale et entrevoit la divine à l'intérieur. The faculty of imagination is commonly associated with the Divine Feminine. La faculté d'imagination est souvent associée à la Divinité Féminine.

 

http://home.earthlink.net/~drmljg/id8.html

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://home.earthlink.net/~drmljg/id8.html&ei=QLiaSpmBN8j4-AaTqIGPBA&sa=X&oi=translate&resnum=6&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDivin%2Bf%25C3%25A9minin%2Ben%2BIslam%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dz3T

Il est dit par certains cheikhs soufis (masters), que le soufisme était à l'origine Sophia nommés, qui relie le soufisme avec la tradition gnostique chrétien, dans laquelle la sagesse est personnifiée comme une femme, la Sophia divine. La mère physique de Jésus est une image extérieure de la manifestation de la Vierge Sophia, le mot "Sophia" découlant de Sophos ( sagesse). The Gnostics, whose language was Greek , identified the Holy Spirit with Sophia, Wisdom; and Wisdom was considered female. Les Gnostiques, dont la langue était le grec, a identifié l'Esprit Saint avec Sophia, la Sagesse et la Sagesse a été dite à prédominance féminine.

La Vierge a été étroitement associé par l'Eglise primitive avec la Sagesse, de l'église cathédrale de Constantinople Constantinople , while the ascension of the Virgin Mary refers to the passing of Wisdom into Immortality. , Tandis que l'ascension de la Vierge Marie se réfère à la transmission de la sagesse dans l'immortalité. The litany of the Blessed Virgin contains the prayer, “Seat of Wisdom, pray for us.” La litanie de la Vierge contient la prière », Siège de la Sagesse, priez pour nous."

Fatima  tul Zehra ( tul Zehra (  Ftima Fatima  the Radiant, le radiant,  Ftima Fatima  the Brightest Star, Ftima-Star of Venus, l'Ètoile la plus brillante, Fatima-Star de VÈnus,  Ftima Fatima  -The Evening Star), the daughter of the Prophet, is the secret in S˚fÓsm. -The Evening Star), la fille du ProphËte, est le secret dans le soufisme. She is the Hujjat of 'Al+. Elle est la Hujjat de 'Ali. In other words, she establishes the esoteric sense of his knowledge and guides those who attain to it. En d'autres termes, elle Ètablit le sens ÈsotÈrique de ses connaissances et guide ceux qui y arriver. Through her perfume, we breathe paradise. Gr‚ce ‡ son parfum, nous respirons le paradis. Though she was his daughter, the Prophet Muhammad called her Um Abi'ha (mother of her father). MÍme si elle Ètait sa fille, le ProphËte Muhammad appelait Um Abi'ha (mËre de son pËre). What mystery was the Prophet hinting at by this statement? Quel mystËre Ètait le ProphËte en faisant allusion ‡ cette dÈclaration?

 Ftima Fatima  is directly associated with Sophia, the divine wisdom, which gives birth to all knowledge of God. est directement associÈ ‡ Sophia, la sagesse divine, qui donne naissance ‡ toute la connaissance de Dieu. She has thus become another symbolic equivalent of the Great Mother . Lady Ftima (as) has various names near A ll‚h (Exalted Be His Name), they are: Elle est ainsi devenue un autre Èquivalent symbolique de la Grande MËre.

Soufis ont appris à être conscients de coïncidences. They say that coincidences are merely “ A llâh 's orders”, or “no coincidence, only Providence”. Ils disent que les coïncidences ne sont que des "A llah 's ordres", ou "pas un hasard, que la Providence

Étymologie Les deux noms »résulte de la même racine: Rahm, ce qui peut signifier« ventre »ou« lieu d'origine ». Il ya un hadith qudsi qui traite spécifiquement que: A llah dit:« Je suis Al-Rahman. I created the womb and I derived its name from My name. J'ai créé le ventre et je tire son nom de Mon nom. I will be connected to whoever stays connected to it, and I will be cut off from whoever stays cut off from it.” Je vais être relié à celui qui reste connecté à elle, et je vais être coupé de celui qui reste coupé de lui. "

le Miséricordieux (Rahman)

Voir Lilith=Leïla vers 1/2

 

 

20 mars 2013

Astrologie égyptienne et dans Kabbale, tétramorphe, 4 vivants d'Ezéchiel

Astronomie égyptienne : corresp / dieux des constellations+++

http://www.toutankharton.com/Astronomie,17?artsuite=1

* Au centre, les « Immortelles » , c’est-à-dire les étoiles circumpolaires. Ce sont :

          o Le Chacal (la petite Ourse)

          o L’Hippopotame a tête de crocodile (le Dragon)

    * Les étoiles de l’écliptique, regroupées en 12 constellations, en résonnances avec les 12 mois de l’années. La plupart des noms de ces constellations a peu changé. Ce sont :

          o Le Bélier -**La Balance

          o Le Taureau -**Le Scorpion

          o Les Gémeaux (Shou & Tefnout)

          o Le Sagitaire

          o Le Scarabée (Cancer aujourd’hui)

          o Mendou (Capricorne) avec corps de poisson

          o Le Lion sur une barque solaire

          o Le Verseau

          o La Vierge (Isis tenant un épi de blé)

          o Les Poissons (Nephtys)

 

A cela s’ajoutent : les 5 « Errantes », les 5 planètes, représentées sous la forme de divinités :

 

    * « Sobeg » ou « Sobek » = Mercure (dans le Lion)

    * « Douaou » ou « Ouati » = Vénus (entre Vierge et Lion). Elle est « Douaou » lorsqu’elle brille dans le ciel du matin (au lever du soleil), et « Ouati » lorsqu’elle brille dans le ciel au coucher du soleil.

    * « Horus de l’Horizon » Hor-akhti = Mars (en Capricorne)

    * « Horus qui ouvre la Terre secrète » Her-oup-cheta . Jupiter (dans le Lion)

    * « Horus Taureau du Ciel » « Etoile d’Occident qui traverse le Ciel = Saturne (dans la Balance)

 

la Lune « Iâh » : selon son aspect, elle est « Thôt », « Khonsou », « Osiris » ou « Nekhbet ».

 

Les étoiles ou constellations marquant les 36 décans ou bakou1. S’ajoutent « deux demi-cercles » représentant respectivement :

 

    * Les constellations de l’hémisphère Nord visibles dans le ciel (ceinturées par les constellations du zodiaque)

    * Les constellations de l’hémisphère Sud qui ne sont pas dans la zone du zodiaque (ceinturés par le cercle des décans).

 

Sirius, Orion étoiles les + repérables du ciel égyptien

le lever héliaque de Sirius correspondrait avec le Nord parfait au moment de la construction de la pyramide de Gizeh : un simple pendule aurait alors suffit pour représenter l’axe à l’horizon avec une baguette d’arpenteur par exemple

Sirius est la seule étoile parmi les fixes qui permettent ce cycle (annuel : 365.25j !) : très vite les Egyptiens lui supposent un rôle central pour le circuit de notre système solaire. A.M. Antoniadi 3 note l’idée que les Grecs doivent aux Egyptiens « l’idée que Sirius est un soleil ». Sothis pour les Grecs, « spdt » en Egypte, elle est la Grande Pourvoyeuse, et elle est constamment évoquée dans les Textes des Pyramides, où Osiris est le Principe du renouveau, donc des cycles. Horus est né d’Isis-Sothis, engendré par Osiris.

 

Les 4 vivants de la vision d’Ezéchiel, corresp astrale

http://pagesperso-orange.fr/j.leveque-ocd/quatre.htm

Le premier animal ressemblait à un lion, le deuxième à un jeune taureau, le troisième avait comme une face humaine, et le quatrième semblait un aigle en plein vol.

l'origine astrale de tout ce symbolisme ne fait guère de doute. Les noms des Vivants renvoient à quatre constellations aisément reconnaissables et diamétralement opposées deux à deux (équivalent, peut-être, de la cosmologie babylonienne) : le Lion, le Scorpion (parfois représenté sous les traits d'un homme), le Taureau, et Pégase, le cheval ailé. Ainsi, selon le visionnaire de l'Apocalypse, tout l'espace du monde créé se trouve à la fois déployé devant Dieu comme une mer aveuglante et ramassé symboliquement comme base de son trône, sous la forme de quatre poudroiements d'étoiles, venus des confins du ciel et de la terre.

 

http://ramkat.free.fr/ashalb8.html

La Kabbale et l’astrologie

Le livre de la Création (“Sefer Yetsira”) comporte notamment une correspondance entre les lettres de l’alphabet hébraïque et les notions astrologiques telles que les planètes, les signes et surtout les Eléments. Ces derniers, traditionnellement, au nombre de quatre (Feu, terre, air, eau) ne relèvent déjà plus de la seule astronomie qui n’en aurait, a priori, que faire.

Un autre cas est celui de la Merkaba que l’on trouve dans le Livre d’Ezéchiel, largement commenté dans le Zohar. Il y est question de quatre Hayoth. Or, le mot grec Zoon dans Zodiaque signifie comme le mot Haya (qui a donné Eve) la vie: ces quatre êtres vivants sont le boeuf, le lion, l’aigle et l’homme que l’on relie généralement aux quatre signes zodiacaux, le taureau, le lion, le scorpion et le verseau, que l’on nomme signes “fixes” en astrologie car, situés au milieu de chacune des quatre saisons: on peut évidemment trouver un lien avec les Quatre Eléments dont on parlé plus haut. On retrouve cette combinaison dans le sphinx mais aussi dans le Nouveau Testament et dans l’arcane “Le Monde” du Tarot.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9tramorphe#La_vision_d.27.C3.89z.C3.A9chiel

Ces quatre figures des quatre vivants remontent à la nuit des temps. On les trouve en particulier en Egypte et à Babylone en Mésopotamie. Ce sont sans doute les légendes babyloniennes qui ont influencé les visions d'Ezéchiel dont s'est vraisemblablement inspiré l'auteur de l'Apocalypse. C'est Saint Irénée de Lyon, au 2e siècle, soit de nombreux siècles après leurs premières apparitions, qui le premier a identifié ces quatre vivants aux quatre évangélistes.

En Égypte, ils étaient les « quatre gardiens du créateur », représentés dans plusieurs temples, dont celui d'Edfou. Voici ce qu'en dit Nadine Guilhou, égyptologue à l'université de Montpellier :

    « De son côté, pressentant lui aussi des combats, le créateur résolut de créer à partir de lui-même 4 gardiens. L'un avait les apparences d'un rapace. Le visage encadré d'ailes, il portait un harpon. On le nomma Seigneur du harpon. Le deuxième était un lion puissant; il portait un couteau. C'était le Seigneur du couteau. Le troisième, un serpent, brandissait un poignard. On le dénomma celui dont la terreur est grande. Le quatrième, enfin, portait aussi un couteau, c'était un taureau et son nom fut : celui dont le rugissement est puissant. Ces quatre gardiens se subdivisèrent en quatre compagnies, les lions au nord, les serpents à l'est, les faucons au sud, les taureaux à l'ouest. Munis de leurs armes, ces génies gardiens constituaient à Edfou, le rempart vivant du créateur. Ils se figèrent autour de lui, constituant la mer d'enceinte de son temple. Et c'est ainsi que fut créée la demeure de Rê, semblable à l'horizon du ciel, immense, où il pouvait séjourner pendant des millions de millions d'années. »

À Babylone, ils représentaient quatre divinités secondaires. Ils figuraient les quatre points cardinaux et en astrologie, science inventée par les civilisations mésopotamiennes, ils symbolisent les quatre signes fixes du zodiaque.

 

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