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19 mars 2013

Grille de proportion dessin égyptien (ordre cosmique)

http://www.john-legon.co.uk/canon.htm#canon

Le canon de l'art égyptien s'est maintenu pendant de nombreux siècles par l'intermédiaire d'un quadrillage - ou grille - réalisé par les artistes, dans lequel les différentes parties de la figure humaine correspondent à un certain nombre de carreaux de la grille. Ce système de quadrillage n'était pas seulement un dispositif de copie, qui a permis de reprendre une scène particulière à toute échelle préalablement choisie, mais aussi un système complet de proportions au moyen duquel il serait possible, en théorie, représenter correctement la figure humaine. 

Comme Iversen l'a souligné, les Égyptiens ont fréquemment fait référence à leurs œuvres d'art comme étant "vraies", et ils ont écrit le mot maâtavec le hiéroglyphe d'une coudée votive.[8] Ceci implique certainement que les artistes égyptiens se sont efforcés de représenter les dimensions véritables des objets dans leurs compositions, et pas seulement les proportions correctes. 

 Sans doute, par cette expression de la vérité au moyen de la mesure, les artistes égyptiens ont visé à doter les représentations dans les tombeaux et les temples d'une existence dans l'autre monde, ainsi qu'à assurer les fonctions cultuelles et magiques qui distinguent l'art égyptien d'une simple représentation picturale; et en tout cas, que les artistes égyptiens aient conçu le quadrillage comme une méthode pour définir uniquement les proportions correctes des objets, plutôt que leurs dimensions correctes ou idéales, c'est seulement une hypothèse d'historiens de l'art.

 

http://rosamystica.kazeo.com/La-roue-une-image-symbolique-du-cosmos,r248903.html

croisement multidimensionnel des coordonnées qui créent un système cohérent, un filet ou un quadrillage, qui est la base à partir de laquelle les formes et la substance de leur manifestation deviennent possibles.

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3 mars 2013

Calendrier, Ste Lucie, St André, Calendrier liturgique

http://www.linternaute.com/proverbe/1720/a-la-sainte-luce-les-jours-croissent-du-saut-d-une-puce/

La Sainte Luce, ou Sainte Lucie, étant le 13 décembre, ce dicton est généralement considéré comme faux, voire absurde. En fait il exprime, non pas l’allongement des journées, mais le décalage qui s’opère à cette période. En effet, si le soleil se lève de plus en plus tard, il se couche également de plus en plus tard. Les journées semblent donc grandir car les soirées s’allongent.

Cette fête marquait autrefois la nuit la plus longue de l’année.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Lucie_%28f%C3%AAte%29

Avant la réforme du calendrier grégorien, au XVIe siècle, la fête tombait le jour du solstice d'hiver dans l'hémisphère nord.

 

André, Croix

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/avent/037.htm

St André Cette fête est donc destinée, chaque année, à clore majestueusement le Cycle catholique qui s'éteint, ou à briller en tête du nouveau qui vient de s'ouvrir. Certes, il était juste que, dans l'Année Chrétienne, tout commençât et finît par la Croix, qui nous a mérité chacune des années qu'il plaît à la miséricorde divine de nous octroyer, et qui doit paraître au dernier jour sur les nuées du ciel, comme un sceau mis sur les temps.

Nous disons ceci, parce que tout fidèle doit savoir que saint André est l'Apôtre de la Croix. A Pierre, Jésus-Christ a donné la solidité de la Foi; à Jean, la tendresse de l'Amour; André a reçu la mission de représenter la Croix du divin Maître. Or, c'est à l'aide de ces trois choses, Foi, Amour et Croix, que l'Eglise se rend digne de son Epoux

1° décembre FÊTE DES SAINTS AÏEUX

Calendrier liturgique

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/avent/038.htm

 
10 décembre 2012

Asmodée et Merlin

http://www.oeildusphinx.com/Affaire_RLC.html
Richard Bessière écrivain
Revenons à ce petit diable que nous venons d'évoquer et précisons aussi que ce démon, cet Asmodée, n'est autre qu'un baphomet, une mystérieuse statuette intégrée à la vie des Templiers. Reprenons l'histoire : nous avons évoqué le temple de Salomon, parlé de son trésor fabuleux amené à Rome par les armées de Titus et dont les Wisigoths se sont emparés lors du pillage de Rome le 24 août 410 de notre ère, de ce trésor enfin disséminé dans une partie du Razès et ensuite jusqu'en Espagne, à Tolède.

Mais pourquoi n'a-t-on jamais parlé de l'Arche d'Alliance ? Les Templiers prétendent l'avoir découverte sur les ruines du temple de Salomon et l'avoir amenée en France en 1128, coffre mythique dont les dimensions furent dictées à Moïse, d'après la Bible, par Dieu au sommet du mont Sinaï. L'Arche d'Alliance contiendrait les Tables de la Loi et elle pourrait être apparentée au Graal, c'est-à-dire qu'elle posséderait toutes les réponses aux questions que l'Homme peut poser.

En réalité, l'Homme ne peut poser que cinq questions : Qui ? Quand ? Où ? Pourquoi ? Comment ? La 6° n'existe pas. La réponse à ces questions concerne la véritable nature de Dieu, le grand secret de l'Univers, le rôle joué par l'Homme sur Terre comme dans toutes les autres parties de l'univers, c'est la réponse au secret de la vie et de la mort, et à tout ce qui est encore interdit à l'homme de connaître. Et l'on comprend l'intérêt porté à cette Arche d'Alliance que les Templiers prétendent avoir découverte.

Sur l'identification de Merlin à Asmodée, voir Vesselovski
Étude sur le "Merlin" de Robert de Boron: roman du XIIIe siècle  http://books.google.fr/books?id=gh_DU9HWCj0C&pg=PA50&lpg=PA50&dq

Merlin fils d'un démon incube (Asmodée)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Incube

Dans mélange de littérature française du Moyen-Âge de Gaston Paris
http://fr.wikisource.org/wiki/Page:M%C3%A9langes_de_litt%C3%A9rature_fran%C3%A7aise_du_moyen_%C3%A2ge.djvu/326
Cette légende de la capture d' Asmodée par Salomon a passé de bonne heure en Occident, où Asmodée a été remplacé par Merlin

http://www.archive.org/stream/merlinromanenpro01robeuoft/merlinromanenpro01robeuoft_djvu.txt
… Deux histoires se retrouvent ailleurs : celle des souliers, avec quelques modifications, est attribuée à Merlin, mais dans de tout autres circonstances (Merlin, devenu sauvage, a été capturé et est amené à la cour d'un roi), par Gaufrei de Monmouth dans la Vita Merlini ; elle est rapportée au démon Asmodée (amené à Salomon à peu près comme le Merlin de la Vita) par une ancienne légende hébraïque

Asmodée et Salomon
http://www.renneslechateau.com/francais/migdom6.htm
4 sceaux templiers dans les espaces d'une croix de Malte centrale.
la "croix des symboles" : ces signes comme définissant "l"Alphabet secret des Templiers". En utilisant ce code, c’est facile à lire, le sigle croisé OSMTH (le "M" est en commun au centre) pourrait signifier "Ordo Supremus Militum Templi Hierosolymitani".
… Que peut signifier le "A" à la place du "O" d'Ordo ?… En tout cas, quoiqu’il signifie, l'entier acrostiche pourrait être lu comme ASMoTHeo, le Gardien des Trésors. Et qui peut nier que les Templiers furent gardiens des trésors, les plus célèbres de l'histoire ? En langue persane, Aeshma-Daeva était le Démon Destructeur, Exterminateur. Son nom semble signifier le "Souffle ardent de Dieu",...
Une autre légende nous dit que c'était le Gardien des Sources d'Eau dans les déserts; il avait en particulier, le contrôle de la "Source de la Vie" et, fort de celui-ci, Il faisait du chantage aux lépreux et les malades en les contraignant à travailler pour lui. … Le Roi Salomon devait connaître la manière de gagner sa faveur ou, peut-être, de le piéger.

On raconte qu’Asmodée dicta au Roi le troisième des Livres du Pouvoir, ce de la Perle, Qitab-al-Luluà, qui permet à celui qui le possède de comprendre les secrets des numéros, des poids et des mesures. Le Talmud nous dit qu’au moyen d'une "Phrase Magique", Salomon contraignit Asmodée à guider la main de son architecte, Hiram, dans la construction du Temple. Puis, le Roi fit graver ces "Mots Magiques" sur le "Clavicula SalomoniS" (pas le "Véritable Grimoire", mais la Grande Émeraude tombée du front de Lucifer). Salomon paya le travail d’Hiram en lui donnant l'Émeraude.


Après le meurtre du grand architecte, cette pierre, doublement précieuse, passa à Simon Magus et, il raconte, elle était celle-là qui le Magus promit à Simon Petrus, s'il lui avait révélé les Secrets de l'Esprit Saint. Le Premier Apôtre ne se fit pas corrompre mais, peut-être, il s'empara également de l'Émeraude, après avoir gagné l'hérétique dans le célèbre "défi volant"…

31 octobre 2022

Sirius, pierre fondamentale de la création, Kant, légende Hopi

https://www.luminessens.org/post/2018/06/11/sirius

Astronomie :

Selon Xavier Demeersman dans son article pour Futura Sciences,

"Sirius est l'étoile la plus brillante du ciel (hormis le Soleil). [...] Elle scintille de toutes les couleurs, relativement bas, lorsqu'elle culmine au-dessus de l'horizon sud (méridien). Cette étoile de magnitude négative (-1,46) brille dans la constellation du Grand Chien, qui suit le célèbre Orion.

Située à seulement 8,6 années-lumière, Sirius (Alpha Canis Majoris, α Canis Majoris) est la cinquième étoile la plus proche du Système solaire. (note : la 1° est dans le ciel Austral : alpha Centauris, Sirius est la plus brillante du ciel boréal)

Si nous la voyons si brillante, c'est avant tout de par son voisinage dans notre Galaxie.

Plutôt proche de nous relativement à la taille de notre Galaxie, Sirius a par conséquent un mouvement apparent dans le ciel assez rapide. En comparant la position de Sirius relevée par Hipparque avec celle qu'il observait au XVIIe siècle, Edmond Halley remarqua que l'étoile s'était déplacée d'environ 30 minutes d'arc (soit la taille de la Pleine Lune) en 18 siècles.

Symbolisme :

Selon Emmanuel Kant, dans son ouvrage Histoire naturelle générale et théorie du ciel ou Essai sur la constitution et l'origine mécanique de l'univers (1755, traduction C. Wolf) :

Il me semble très probable que Sirius est le corps central du système que forment les étoiles de la Voie lactée, et qu'il occupe le point vers lequel tendent toutes ces étoiles.

… la bande de la Voie lactée a sa plus grande largeur dans la portion comprise entre les constellations du Cygne - lieu où doit se trouver le corps central de l'Univers, vers lequel tendent dans une chute commune tous les éléments de cet Univers.

Quels sont les caractères de cette pierre fondamentale de toute la création, que se trouve-t-il à sa surface ? C'est un point que nous laisserons à déterminer à M. Wright de Durham. Cet auteur, plein d'un enthousiasme fanatique, plaçait en ce lieu fortuné, sur le trône de la nature entière, un Etre puissant, de nature divine, doué de puissances spirituelles d'attraction et de répulsion, qui exerçait son action dans une sphère infinie, attirant à lui toutes les vertus, et repoussant tous les vices.

Nous ne laisserons pas notre imagination, à laquelle nous avons peut-être déjà trop lâché les rênes, s'égarer dans de telles spéculations. La divinité est partout également présente dans l'infini de l'espace ; partout où il existe des êtres capables de s'élever au-dessus de la dépendance des choses créées jusqu'à la communion avec l'Etre suprême, il est également proche. La création entière est pénétrée par ses forces ; mais celui-là seul qui sait échapper aux liens de la créature, qui a le cœur assez haut pour croire que le comble suprême de la félicité ne peut se trouver que clans la possession de cette source première de la perfection, celui-là seul est capable de s'approcher, plus que toute autre chose dans la nature entière, de ce vrai point d'attraction de la souveraine Beauté.

Cependant si, laissant de côté la conception enthousiaste de l'auteur anglais, j'avais à me faire une idée des divers degrés de perfection du monde des esprits d'après le rapport physique de leur lieu d'habitation [c'est dans l'environnement] du Sagittaire [que mes yeux se tourneraient] ; par suite, c'est donc de ce coté que notre Soleil est le plus proche de la périphérie extérieure du système circulaire ; et dans cette portion, nous devrons regarder comme la plus proche de toutes la région des constellations de l'Aigle, du Renard et de l'Oie, puisque c'est là, à partir de l'intervalle où la Voie lactée se bifurque, que se manifeste le plus grand éparpillement des étoiles. Si donc on fait partir à peu près delà queue de l'Aigle une ligne qui traverse le plan de la Voie lactée jusqu'au point opposé, cette ligne doit passer par le centre du système, en fait elle passe à très peu près par Sirius, la plus brillante étoile de tout le ciel, qui, en raison de cette heureuse rencontre si bien en harmonie avec son éclat prépondérant, parait mériter d'être regardé comme le corps central."

(Note astronomie : le centre de notre galaxie est un trou noir situé dans le sagittaire.

https://www.cosmovisions.com/cega.htm

Le centre de la Voie lactée se situe à 26 000 années-lumière du Système solaire dans la direction du Sagittaire. Cette région est inaccessible à l'observation dans le domaine visible à cause de l'interception de cette lumière par les poussières concentrées à proximité du plan du disque galactique.)

Sur forum Quora : Kant en 1755 avec l’aide des études de Wright émit l’hypothèse que la Voie lactée est un corps en rotation retenant des milliers d’étoiles par gravité comme le soleil retient les planètes de notre système solaire. )

 

Selon Jean-Baptiste Biot, auteur de Recherches sur plusieurs points de l'astronomie égyptienne, appliquées aux monumens astronomiques trouvés en Égypte. (F. Didot, 1823) :

On s'accorde aussi généralement à reconnaître l'emblème de Sirius dans la représentation d'une vache, dont la tête est surmontée d'une étoile, Plutarque nous apprenant encore que l'étoile Sirius était consacrée à Isis ; dont une vache était l'image, comme le bœuf était celle d'Osiris. Ce symbole de Sirius est placé sur le prolongement du rayon, mené du centre du monument à la figure emblématique substituée au Cancer.

 

Nicole Bertolucci, auteure de Chemin d'étoiles, Astrologie stellaire (Éditions Quintessence, 2014), présente Sirius :

Origines, mythologie et symbolisme : Également appelée « l’Étoile du Chien », la « Royale », la « Brillante », Sirius est l’étoile la plus brillante dans le ciel. C’est une étoile double, blanche et jaune, située dans la bouche du Grand Chien. En Perse, son nom signifie le « Créateur de Prospérité ». Les anciens croyaient que Sirius était le Soleil central de la voie lactée et le poète Manilius dit de cette étoile qu’elle était un « Soleil lointain illuminant les corps subtils ». Le Dr Gonzales Tamez dit de Sirius : « Parce que l’étoile Sirius est le centre de gravité de notre amas stellaire local et l’étoile la plus brillante de celui-ci, il a été avancé que Sirius était le Soleil du Soleil, ce dernier tournant autour de Sirius tout comme la Terre tourne autour du Soleil. Le Soleil symbolisant l’ego dans un thème astrologique, le centre de l’identité individuelle, Sirius semble dès lors signifier dans un thème un centre supérieur de l’être dans sa totalité, un sur Soi ».

Sirius est l’étoile qui nous relie à l’Égypte ancienne…

En Égypte, elle est « l’Étincelante » et est reliée à Osiris et à Horus. Elle chasse la haine et, par sa seule lumière, protège des forces négatives. Elle apporte élévation de l’esprit et développement de la vision intérieure. C’est l’étoile brillante de Sumer. Son rayon est le rayon or. Sirius représente la lumière des guides, celle qui illumine ou qui brûle.

…Lors de son lever héliaque, les initiés et les alchimistes allumaient de grands feux pour fêter ce passage.

Dans la méditation : Reliée au plan angélique des Séraphins, elle apporte son aide pour le contact avec les plans subtils les plus hauts vibratoirement. Cette étoile peut être une aide, lorsque l’on médite au moment de son lever héliaque, pour tout travail en lien avec la magie égyptienne et le travail alchimique.

 

Selon Fabien Maman et Terres Unsoeld, auteurs de La Musique du Ciel (Guy Trédaniel Éditeur, 2015), Sirius est associée au Sud et est la "Gardienne des mémoires initiatiques. Elle illumine la voie spirituelle - nous aide à retrouver le chemin. Elle envoie une énergie très subtile qui n'a pas encore été intégrée par l'humanité." Elle représente "Celui qui montre le Chemin.

Pendant les 70 jours avant que Sirius fasse son apparition annuelle dans le ciel oriental les anciens Égyptiens refusaient d'enterrer leurs morts, croyant que Sirius était la porte de l'au-delà, ils redoutaient que pendant tout ce temps, les portes restent fermées. Sirius, l'Etoile du Chien, se tenait sur le pont de la Voie Lactée, montant la garde sur l'abîme. Osiris, roi de l'au-delà (également soupçonné d'être Sirius), décidait qui devait traverser le pont vers le ciel, et qui serait renvoyé vers le bas, dans leur prochaine incarnation.

Les Chinois ont reconnu ce domaine comme le pont entre le ciel et l'enfer. Les astrologues ésotériques préfèrent l'appeler "la rivière d'étoiles", porte d'entrée de l'océan de la conscience supérieure, avec Sirius debout comme le gardien du seuil. Elle est celle qui montre le chemin...

Les Anciens croyaient que Sirius était le soleil central de la Voie Lactée. Certains astronomes modernes s'accordent à dire que notre système solaire et notre soleil, tournent effectivement autour de Sirius, prenant 800 000 années pour en faire le tour, et 250 révolutions pour parcourir entièrement le circuit de la Voie Lactée. Si c'est juste, notre héliocentrisme deviendrait "sirio-centrisme", avec Sirius au centre, agissant comme le Père, qui ferait tourner notre monde et notre soleil, en orbite autour de son axe.

Influence sur l'Âme : "Le Soleil apparaît pendant la journée... La nuit, le Père montre la voie." (Terres Unsoeld)

Lorsque nous sommes perdus dans la vie, nos nous tournons vers le sud pour faire face à la lumière de Sirius, afin de clarifier les choses et essayer de savoir où nous en sommes. Avec le feu de Sirius, nous brûlons tout ce qui ne sert plus, pour créer un espace dans notre âme et retrouver notre chemin.

Dans la Méditation : Faisant face à Sirius, avec ses couleurs de l'arc-en-ciel comme un pont vers la source de Lumière blanche, nous nous perdons, afin de trouver la voie. Comme Kether, dans l'Arbre séphirotique, une fois que nous entrons dans la Lumière, nous n'en "sortons plus". Nous devenons un avec le Divin.

Adela-Marinela Stancu dans un article intitulé "Le champ sémantique du loup" (in - Literature, Discourses and the Power of Multicultural Dialogue (Iulian Boldea (Editor), Arhipelag XXI Press, Tîrgu Mureș, 2017) mentionne une analogie entre Sirius et le loup :

La Chine connaît également un loup céleste (l‘étoile Sirius) qui est le gardien du Palais Céleste (la Grande Ourse), comme terme d‘une constellation céleste. Ce caractère polaire se retrouve dans l‘attribution du loup au nord. On remarque toutefois que ce rôle de gardien fait place à l‘aspect féroce de l‘animal : ainsi, dans certaines régions du Japon, l‘invoque-t-on comme protecteur contre les autres animaux sauvages.

 

Symbolisme celte :

Hans-Rudolf Hitz dans un article intitulé "L'Ecriture de Glozel - Son déchiffrement - Son authenticité." (In : Revue archéologique du Centre de la France, 1979, vol. 18, no 1, pp. 73-84) montre comment il a assimilé la Swastika à Sirius :



Si on observe donc les diverses tablettes de Glozel, même superficiellement, on ne peut pas ne pas voir qu'un seul symbole très spécifique se répète fréquemment dans les inscriptions : le Swastika. Cette croix gammée est un signe graphique dont les branches ont la forme coudée de gammas tournés dans le même sens (A. Morlet, 1930). On dit de ce Swastika qu'il représente un symbole solaire ; en Irlande existait la coutume suivant laquelle les filles tressaient des croix en forme de Swastika pour le jour « d'Imbolg » — c'était le 1er février — en l'honneur de sainte Brigid. Mais, le Swastika était aussi connu chez les anciens peuples dans diverses parties du globe, et il semble qu'il représentait le « symbole de la génération ».

Poursuivant l'étude de ce Swastika, je reçus un jour une indication inattendue sur la signification de ce symbole. Quand j'étudiais les coutumes liées au solstice d'hiver chez les indiens dits « Hopis » de l'Amérique du Nord, je fis la découverte remarquable que le Swastika ne représentait pas le soleil, mais un autre astre encore plus brillant : Sirius !

Les Hopis se considèrent comme les premiers habitants de l'Amérique et ils sont d'après leur foi un peuple choisi. Ils nous racontent l'histoire de son origine et de sa survivance des trois anciens mondes submergés.

Leur conception du monde est une religion de la nature, et leurs coutumes, leurs danses, leurs prières et chants religieux ne se comprennent que par l'harmonie de l'univers.

Une de ces tablettes avait été donnée aux Hopis par « Masaw », le dieu du « Clan du feu ».

description du rite « WUWUCHIM », la première festivité lors du solstice d'hiver chez les Hopis, et cette partie du texte porte comme titre « le contrôle des étoiles » :

« II y a sept chants, et nous devons faire attention de les chanter avant que les sept étoiles, Chôôchôkam (ce sont les Pléiades) aient disparu du ciel. Au moment où le chant de la récolte est terminé, Hotomkam (c'est Orion) disparaît au couchant (environ 2 h 30).

Nous avons alors un moment de repos, tandis qu'un des anciens s'en va en dehors (l'observation des astres se fait par une ouverture du Kiva, du temple souterrain) pour viser Natupkom (c'est Castor et Pollux), suivi peu après par une grande étoile, Talawsohu (c'est Procyon). Notre dernière partie du rite doit être achevée avant que le plus ancien, qui observe le ciel, voit apparaître la grande étoile par l'ouverture du toit du temple... Alors, continue le chef, apparaît dans le Sud-Est une autre étoile, Ponochona (c'est Sirius = l'étoile des chiens). C'est l'astre qui contrôle la vie de tous les êtres vivants dans le royaume des animaux. Son apparition traduit l'intention harmonieuse du créateur qui demande que les hommes vivent en harmonie avec tous les animaux de ce monde. Le chant dans la Kiva s'arrête quand se lève sur l'horizon le soleil. Avec son apparition notre cérémonie est terminée. »



En lisant ces phrases, j'eus tout à coup une certaine inspiration et je ré-examinai la tablette avec la figuration du Swastika (fig. 1). Parce que j'avais déjà antérieurement soupçonné (nie le signe du Swastika ne représente pas le soleil, mais Sirius, je tenais tout à coup en main cette ultime preuve. En comparant donc la citation du rite astral avec les symboles gravés sur la tablette, j'aboutis à la conclusion suivante :

« En haut à gauche, on constate le Swastika — c'est Sirius ; à droite de lui on voit un cercle avec trois points — ça devrait être Procyon. Dessous est figuré un autre cercle avec trois (ou quatre) branches et à côté un angle droit, cela représenterait donc, toujours d'après la citation du rite, " Castor et Pollux ". A gauche de cette figure on voit un serpent — c'est la désignation de la voie lactée, et plus à gauche, au-dessous de Sirius on constate un symbole en forme de V — ce serait donc la partie supérieure de l'Orion. Mais ici, il manque le coin de la tablette cassée ! Sans doute, on y aurait trouvé la figuration du reste de l'Orion, mais plus bas on aurait aussi observé le symbole pour les Pléiades, comme cité dans le rite. »

Ainsi, je trouvai mes suppositions confirmées sur l'atlas céleste et toutes mes réflexions coïncidèrent avec les constellations de ces astres sur cette carte. On pourrait donc seulement y ajouter que l'homme sans tête sur le revers de la tablette représente sans doute Orion, le chasseur décapité selon d'autres mythes, lorsqu'il cherchait à chasser les Pléiades, dont les sept étoiles étaient considérées comme « sept oiseaux ».

 

François Delpech, Le cycle des septuplés. Examen de quelques versions folkloriques et hagiographiques celtiques (Première Partie: Les Sept Saints de Bretagne). Boletín de Literatura Oral, 2012, vol. 2, p. 25-54.

L’une des spécialités les plus constantes des Dioscures et autres divinités géminées est le sauvetage in periculo maris, fonction qu’ils partagent avec la blanche et aurorale Leucothée, que les latins ont identifiée à Mater Matuta. Remarquons le fait que ce plongeon est ici associé à une ordalie, plus particulièrement une ordalie de pureté sexuelle. Beaucoup d’épreuves de ce genre prennent en effet la forme d’une précipitation dans les flots, comme c’est le cas dans le thème du « saut de Leucade ».

Il est fort probable que le thème des jumeaux jetés à l’eau, qui est au centre du cycle légendaire que nous examinons et de toute une série de récits de jumeaux exposés ou largués au fil des eaux dans un coffre flottant, est en relation directe avec l’incertitude traditionnelle sur leur légitimité et avec des rituels analogues à celui du « jugement du Rhin », dans lequel on rend le fleuve arbitre des paternités douteuses.

 

L’apparition d’un épisode de ce genre dans la légende des sept jumeaux de la reine d’Irlande est particulièrement digne d’être relevée car l’une des plus anciennes occurrences du thème se trouve précisément associée d’une part à l’Artémis d’Ephèse, d’autre part aux Sept Dormants.

Il s’agit de la double ordalie de pureté sexuelle imposée à Leukippé et à Mélitté — deux surnoms d’Artémis — dans le roman grec des Amours de Leucippe et Clitophonέ où la première doit prouver sa virginité en se soumettant à l’épreuve de la grotte de Pan, et la seconde sa fidélité conjugale en subissant l’épreuve de la fontaine de Styx, dont l’eau bouillonne au contact des femmes adultères.

Ces rites et légendes de lustration, ici réinterprétés dans le contexte d’une ordalie, relèvent sans doute d’une symbolique calendaire plus générale liée à la période dite « caniculaire » et au régime des eaux, dont la régulation est particulièrement critique en cette seconde moitié du mois de juillet, où se massent les fêtes respectives des Sept Dormants, de saint Jacques, de sainte Madeleine, de saint Samson, et de sainte Marthe, dont j’ai essayé ailleurs de montrer la dimension caniculaire, de saint Elie, dont le nomΝ se retrouve dans « Elyas », héros de l’une des versions les plus connues de la légende du chevalier au Cygne, et dans les « Elies », souvent au nombre de sept, du folklore ossète. Période où, sous le signe des Pléiades et de Sirius, s’affrontent les forces de l’humide et du sec, où alternent les rituels d’exposition solaire et d’immersion, où enfin l’échauffement et le pourrissement général de la nature provoquent un dérèglement sexuel, canalisé par des rites orgiastiques présidés par une entité sacrée féminine particulièrement liée à la luxure, que ce soit pour la réprimer sous son aspect artémisien, ou pour l’exalter sous son aspect aphrodisiaque (cf. les deux « Marthe » et le soupçon d’impureté qui plane sur les épouses des sept rishis dans les équivalents indiens de cette mythologie.

 

Venceslas Kruta rappelle dans un article intitulé "Têtes jumelées » et jumeaux divins : essai d’iconographie celtique". (In : Études celtiques, 2016, vol. 42, no 1, pp. 33-57) que Sirius a un lien avec Lug :

Quelle que soit l’identification du second jumeau, il semble que les «têtes jumelées» de l’iconographie de l’art celtique représentent les Dioscures, les jumeaux divins de la tradition indo-européenne. Des deux, Lug était particulièrement vénéré chez les Celtes, car il était le sauveur des dieux, le porteur de la lumière du jour, de la belle saison et donc de la vie en général. Sa fête, Lugnasad, aurait été déterminée par le lever héliaque de Sirius, l’étoile la plus lumineuse de notre firmament. Son omniprésence dans l’iconographie préromaine n’a donc rien de surprenant.

 

Mythologie :
Eugène Huzar, auteur de La fin du monde par la science. (Librairie de E. Dentu, 1858) met en lien Sirius avec des mythes eschatologiques :
« Les Égyptiens dans leur mythologie reconnaissaient des périodes ou cycles de 1400 ans et même plus considérables qui devaient être terminés par des révolutions générales dans la nature tous les 3000 ans, disait la tradition, » à l'équinoxe du printemps, quand la sécheresse exerce son empire. Quand on attend la corne de salut et d'abondance, au lieu de l'inondation du Nil survient un déluge de feu, le monde entier est la proie des flammes, et la terre sacrée d'Hermès s'évanouit elle-même en fumée, puis Sirius revient, et avec lui l'inondation préservatrice. »

Il faut remarquer ceci, c'est que chez les Hindous Wichnou est le principe de l'eau et Siva le principe du feu, comme en Égypte Typhon est le feu, et Sirius est l'eau. Le grand rôle de Sirius et de Wichnou est donc d'éteindre l'incendie allumé par Siva et par Typhon. La fin du monde arrive donc par le feu, c'est-à-dire par Siva et Typhon qui consument tout : puis le déluge représenté par Wichnou et par Sirius vient éteindre l'incendie, et une nouvelle création sort du sein des flots qui la portaient en germe. Aussi les anciens adoraient-ils Wichnou et Sirius, ou l'élément liquide, comme symboles de régénération, et considéraient-ils Siva et Typhon ou le feu, comme les destructeurs du monde.

En Égypte, Hermès ou Sirius est encore l'esprit des esprits, c'est lui qui mène et ramène les âmes par toutes les sphères et assiste à la fin et au commencement de la grande carrière du monde et des temps, carrière fatale qui n'est autre chose que la grande année de trois millénaires après laquelle toutes choses se trouvent à leur première place et sont renouvelées.

31 octobre 2022

Nephtys, dieux canopes (vases)

https://www2.ac-lyon.fr/etab/lycees/lyc-42/camus/optioninfo/egypte/nephthys.html

Le nom de Nephthys, déesse mineure du panthéon égyptien, signifie "dame de la demeure", c'est-à-dire "celle qui veille sur la nécropole". Soeur d'Isis et d'Osiris, elle est l'épouse de Seth, son frère. Mère d'Anubis qu'elle a enfanté par Osiris, elle aide Isis à rassembler les morceaux du corps du dieu assassiné par Seth. Nephthys Devenue gardienne des morts pour suivre son frère-amant dans l'au-delà, Nephthys est représentée sur les parois des tombeaux pleurant son frère avec sa soeur Isis, peu rancunière, dans leurs vêtements de deuil, l'une à la tête et l'autre au pied du cercueil. Depuis cette légende, elle participe activement à la protection des morts, considérés dans la religion égyptienne comme des Osiris. Lorsque le défunt, conduit par Anubis, Arrive devant le grand Osiris pour affronter son jugement, ce dernier est assis sur un trône derrière lequel se tiennent debout Isis et Nephthys, ce qui atteste la place importante de cette déesse dans l'acte de la résurection. Au même titre qu'Isis, elle est également la gardienne des canopes, vases dans lesquels sont entreposées les viscères du défunt. Nephthys, toujours associée à Isis, est également l'une des déesses invoquées lors de l'accouchement. Placée derrièrre la sage-femme, elle est sollicitée pour protéger la venue au monde du nouveau-né.est indissociable du mythe de la résurrection.

 

https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Musees/Les-musees-en-France/Les-collections-des-musees-de-France/Decouvrir-les-collections/Mythologie-egyptienne

Nephtys

Son nom signifie "la dame du château".
Elle a l'apparence d'une femme coiffée du hiéroglyphe de son nom : une corbeille supportée par une représentation de la maison.
Sœur d'Isis et d'Osiris, elle est l'épouse de Seth. Dans la lutte qui oppose Seth à Osiris, elle prend le parti de ce dernier et contribue à sa résurrection. Elle passe parfois pour être la mère d'Anubis, fils adultérin d'Osiris.
Elle est chargée de protéger, avec Neith, Selkis et Isis, l'un des quatre vases canopes, celui à tête de babouin qui contient les poumons.

Amsèt (Imsèt) L'un des quatre fils d'Horus, à tête humaine, avec Douamoutef, Hâpy et Qebehsenouf.
En compagine d'Isis, il veille sur le vase canope contenant le foie.

Douamoutef L'un des quatre fils d'Horus, avec Amsèt, Hâpy et Qebehsenouf. Il est généralement figuré avec une tête de chien
En compagnie de Neith, il veille sur le vase canope contenant l'estomac.
Son culte était rendu à Nékhen.


 Fils d'Horus : voir Amsèt, Douamoutef, Hâpy et Qebehsenouf

Ils sont préposés, avec les déesses Isis, Selkis, Neith et Nephthys, à la garde des viscères dans les vases canopes. Ils sont associés aux quatre parties du monde.

Hâpy L'un des quatre fils d'Horus, avec Amsèt, Douamoutef et Qebehsenouf. Il est généralement figuré avec une tête de babouin. Il ne doit pas être confondu avec son homonyme, personnifiant l'inondation.
En compagnie de Nephthys, il veille sur le vase canope contenant les poumons.
Son culte était rendu à Bouto.

Osiris

Osiris et Isis reçoivent l'Egypte à laquelle ils apportent la civilisation. Osiris s'impose comme l'archétype du souverain et, à ce titre, se trouve associé à la personne royale. Jaloux, son frère Seth, qui a reçu le désert, tue Osiris et découpe son cadavre. Isis rend à son époux défunt le souffle vital à la suite de quoi elle engendrera Horus. Osiris devient alors seigneur du monde souterrain et protecteur des défunts. Ce mythe illustre le processus de mort apparente et de germination souterraine des graines.
Pendant l'Ancien Empire, Osiris est vénéré dans les sanctuaires d'Abydos et de Busiris.

PTAH Il est représenté sous l'apparence d'un homme gainé dans un vêtement collant, coiffé d'une calotte et tenant un sceptre composite, comprenant les signes ânkh (signe de vie représentant une cordelette nouée) et djed (signe de stabilité représentant la colonne vertébrale d'Osiris) ornant le septre ouas (bâton à l'extrémité inférieure fourchue et surmonté d'une tête d'animal).
Considéré comme le démiurge, il engendre le monde en le concevant dans son cœur avant de le réaliser par le verbe.

Qebehsenouf L'un des quatre fils d'Horus, avec Amsèt, Douamoutef et Hâpy. Il est généralement figuré avec une tête de faucon.
En compagnie de Selqit, il veille sur le vase canope contenant les intestins.
Son culte était rendu à Nékhen.

Croix ankh,  croix ansée. Elle représente une cordelette nouée, symbole du souffle vital. Mais ce souffle vital ne peut se développer sans la force solaire, Ouas. Ankh et Ouas sont complémentaires.

Pilier Djed Originellement, ce symbole représenterait un arbre ébranché. Par la suite, il aurait été assimilé à l'épine dorsale d'Osiris, conservée à Busiris. Les quatre lignes horizontales seraient les vertèbres cervicales du dieu. Le pilier était un symbole de stabilité et de la cohésion entre la Haute et la Basse Egypte. Il constitue le pendant masculin du Tit (nœud d'Isis).

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29 octobre 2022

Le pouvoir de l'Illumination, Didier Carrié, conférence 2020 env

https://www.youtube.com/watch?v=UfI538GNVrY

1° étape de la spiritualité : capacité d’émerveillement (étonnement, admiration)

Nombre huit : dans langues européennes proche du mot nuit (dualité)

Fêtes de la lumière : se relier verticalement avec dimension spirituelle, se relier avec les autres, se relier à soi-même.

SOLSTICE : Pendant 8 jours, 4 avant, 4 après le soleil semble s’arrêter. Forme de combat entre la lumière et les ténèbres, jour et nuit. Combat victorieux du soleil. Sur le plan spirituel dualité jour/nuit : Lumière visible/lumière invisible : quête de l’unification.

Croix Ankh : soleil rouge qui se lève à l’horizon sur la mer. Son reflet sur l’eau trace le chemin de lumière qui permet de remonter pour ne faire qu’UN avec le soleil. Parcours de l’homme= chevaucher ce rayon de lumière.*

Pensée claire : conscience illuminée. Conditions: que la conscience soit dégagée des contingences envahissantes, ou futiles qui occupent la place ; capacité de concentration ; que la conscience se relie à la dimension supérieure (note: passe souvent par un lâcher-prise).

Christos= oint. Oindre=enduire d’huile sacrée= symboliquement être le combustible qui va libérer de la lumière et la dispenser vers les autres.

*Le parcours qui permet cet état est dans l’architecture gothique des églises (architecture de lumière)

Prototype : cathedrale de Saint-Denis (abbé Suger inspiré par Denys l'Aéropagite) : volonté de permettre à la lumière de guider le parcours du fidèle dans le monument.

Spiritualité: 1° Le Beau. Si on ne peut pas s’émerveiller, être touché (ému), on ne peut s'ouvrir la beauté. L'émerveillement nous éloigne des émotions banales et déclenche l’ouverture à la transcendance. Cultiver la rencontre avec le beau.

2° Etape, Autre porte de l’âme, le Bien : mène à la gratitude : remercier pour tout ce qui nous élève, nous guide, envers toutes formes de vie qui contribue à l’équilibre de la Nature.

3° porte s’accorder à ce qui est juste. Le juste s’engage par l’action : capacité d’éveil permet de modifier notre environnement en harmonie, l’équilibre général.

4° porte le Vrai : capacité de discerner pour aller vers la vérité en faisant des choix.

Crisis en grec : mot choix, a donné crise en français. Dans la voie du vrai on ne peut évacuer le risque (du choix), or notre société l’évite… Cela donne des moyens différents de ce dont on dispose dans la routine : cela engage un processus de formation dans des situations inconnues. Cela nous permet d’accéder intérieurement à des moyens nouveaux.

Exercices spirituels : au lieu de se disperser en activités extérieures, se retourner vers soi, se réenraciner pour s’élever. Obstacles à la voix spirituelle : peur du silence, de la solitude, de l’obscurité (yeux fermés : obscurité féconde).

Parcours : ce n'est pas se couper du monde, il s'agit de rester connecté, de façon juste, près de nous. Favoriser notre culture à travers l’étude (livres...), la recherche personnelle. Pratique philosophique pour nous changer… l'être spirituel fait rayonner la lumière qu’il a réussi à capter.

Ce sont toujours des minorités agissantes exemplaires par leur comportement qui font évoluer les autres. Devenir une âme forte pour aider les âmes qui ont plus de difficultés.

1 février 2019

Labyrinthe égyptien, panthéon de dieux autour du soleil

https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Encyclop%C3%A9die/1re_%C3%A9dition/LABYRINTHE

Jaucourt L'Encyclopédie 1751

Le Labyrinthe d’Egypte étoit un temple immense, dans lequel se trouvoient renfermés des chapelles à l’honneur de toutes les divinités de l’Egypte. Les anciens ne parlent que du nombre prodigieux d’idoles qu’on y avoit mises, & dont les figures de différentes grandeurs, s’y voyent de tous côtés. Mais quoique ce labyrinthe fût une espece de Panthéon consacré à tous les dieux d’Egypte, il étoit cependant dédié plus particulierement au soleil, la grande divinité des Egyptiens.

1 février 2019

Nom du Labyrinthe

http://misraim3.free.fr/divers/l_enigme_des_labyrinthes.pdf

«la hache aux deux ailes», la hache du sacrifice probablement en pierre, que l'on retrouve si

fréquemment et sous tant de formes dans les fouilles de Cnossos. Le fait de l'avoir

trouvée sur les huisseries des portes et sur les piliers de soutènement fit supposer

non seulement que le palais était le labyrinthe des Anciens, mais aussi que celui-ci

tirait son nom précisément de cette arme ou ustensile ou symbole sacral.

Malheureusement, ajoute Santarcangeli, ( ... ) à l'époque de la construction

probable du labyrinthe, «hache» ne se disait pas en Crète labrys, mais peleky.»

Non, «labyrinthe» ne vient pas de «hache bipenne»

 

En Egypte

http://www.cosmovisions.com/monuLabyrintheCrocodilopolis.htm

son nom égyptien était Lapi-ro-hunt, c.-à-d, temple à l'entrée du Lac, d'ou le grec labyrinthos

Ce pharaon aurait visiblement fait ériger en ce lieu dénommé Crocodilopolis un bien imposant monument !

Le "Lapi-ro-hunt"...https://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/un-veritable-labyrinthe-souterrain-antique-aurait-ete-decouvert-en-egypte-ancienne.html

(h nt= eau https://www.hierogl.ch/hiero/Hiero:Lexique_n

Situé en fait au sud du Caire, à 80 kilomètres environ, à l'ouest de l'itéru,... !

Le "Temple à l'entrée du lac"...

3 juin 2016

SYMBOLES SACRES

Sceau

Symbole capital des civilisations antiques. C'était un signe de pouvoir, d'appartenance (propriété de l'objet marqué du sceau).

Sous l'influence platonicienne le sceau primordial représente le monde idéal, la parole divine.



Y pythagoricien ou les deux voies.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Y

Le Y était le symbole de la secte pythagoricienne. Il représente symboliquement la croisée des chemins, le choix que doit faire chaque adepte pour entrer dans la secte et suivre ses commandements, censés faire de lui un homme divin.

On le retrouve dans le thème classique d'« Hercule à la croisée des chemins », arrivé au moment de choisir entre le vice et la vertu.

http://esprit-universel.over-blog.com/article-rene-guenon-quelques-aspects-du-symbolisme-de-janus-1-108818641.html

Janus Maître des deux voies, Seigneur de la Connaissance



Triskèle

http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2008/12/04/11630072.html

C'est un élément trinitaire d’aspect cyclique symbolisant une totalité.

http://www.arbre-celtique.com/approfondissements/symbolisme/triskel.php

Les anciens codifiaient leurs connaissances dans des cercles... Trois cercles sont nécessaires pour la prise de conscience de l'humain avec les différentes formes du divin (le divin terrestre et le divin aérien). Le Triskel est l'un de ces trois cercles...



Hexagramme

http://users.skynet.be/lotus/flag/israel0-fr.htm

Le sceau de Salomon se fonde sur le nombre six qui représente l'union des mondes divin et humain ainsi que la création du monde.



Tétraktys

http://www.math93.com/index.php/histoire-des-maths/les-mathematiciens/20-histoire-des-mathematiques/les-mathematiciens/175-pythagore-de-samos?start=3

La Tétraktys est "une image figurée de la structure du monde".

LaTétraktys contient « la racine et la source du flux éternel de la création ! »

https://books.google.fr/books?id=OhabpmIBpkYC&pg=PA72&lpg=PA72&dq=le+monde+est+rationnel+car+la+raison+est+cosmique+Alexis+Pinchard&source=bl&ots=-aSwLN0EGG&sig=cHxDlh3ItyMIULqNgYVFdEzLZjI&hl=fr&sa=X&ved=0CCQQ6AEwAGoVChMI58velJmDyQIVye0UCh3ImAaC#v=onepage&q=le%20monde%20est%20rationnel%20car%20la%20raison%20est%20cosmique%20Alexis%20Pinchard&f=false

Le centre oraculaire de la Grèce, à Delphes, où officie l'Apollon du « Connais-toi toi-même », était pour les pythagoriciens l'emblème d'une astronomie harmonieuse, (c'est-à-dire calculable par l'homme).

Pour les grecs antiques qu'est-ce que l'oracle de Delphes ? La tétraktys, c'est-à-dire l'harmonie (des sphères) où chantent les Sirènes.

La tétraktys selon Jamblique est elle-même, tel un oracle, un objet d'interprétation. Elle est comme la racine secrète depuis laquelle croît la nature tout entière.



Les langues de sagesse dans la Grèce et l'Inde anciennes

Par Alexis Pinchard

https://books.google.fr/books?id=OhabpmIBpkYC&pg=PA72&lpg=PA72&dq=le+monde+est+rationnel+car+la+raison+est+cosmique+Alexis+Pinchard&source=bl&ots=-aSwLN0EGG&sig=cHxDlh3ItyMIULqNgYVFdEzLZjI&hl=fr&sa=X&ved=0CCQQ6AEwAGoVChMI58velJmDyQIVye0UCh3ImAaC#v=onepage&q=le%20monde%20est%20rationnel%20car%20la%20raison%20est%20cosmique%20Alexis%20Pinchard&f=false



L'intelligence constitue la part immortelle de l'homme car elle peut faire office de « daïmon » médiateur et amener l'homme au contact de l'immobile éternité.

L'harmonie qui régit l'intelligence humaine est donc analogue à celle qui régit le cours des astres. A travers la première on peut découvrir la seconde.

Dès lors, se connaître soi-même, c'est retrouver en soi l'ordre auquel obéissent les phénomènes... C'est découvrir que le « divin tout entier » loge également en chacun de nous. Les sages reconnaissent dans l'ordre général du monde un intellect divin à l'oeuvre.

Le divin qui nous fonde est caché en nous. Il ne se donne qu'au terme d'un cheminement comparable aux divers stades de déchiffrement d'une énigme.

L'âme ne coïncide avec elle-même qu'en faisant l'épreuve d'un détachement maximal à l'égard de ce qu'elle considère d'ordinaire comme essentiel, à savoir le corps propre.

De même que l'énigme implique une certaine connaissance de soi, de même la connaissance de soi en tant que redécouverte de nos racines célestes ne peut se passer des ruses de la langue .

Seule l'énigme dit le soi en respectant sa nature car elle seule le dit comme un mystère. Elle nous prémunit contre l'illusion qu'il coïnciderait avec l'ego particulier. L'énigme est nécessaire pour accéder au soi authentique justement parce qu'elle le place dans l'au-delà du visible. Dire le divin en nous de manière évidente, ce serait le trahir.

Le soi-même est la vertu intellective qui anticipe la « totalité du divin ». Ce « soi-même » est le même en chacun de nous. C'est le Soi en soi.

Nous sommes ici loin d'une connaissance psychologique de soi par la médiation de l'autre en sa particularité. Dans l'intellect d'une autre âme, je me découvre comme essentiellement semblable au divin en général, au même titre que l'autre précisément.

Le dialogue platonicien convertit donc la relation horizontale entre individus en une relation verticale entre chaque individu et l'âme du monde.

En obligeant autrui à interpréter ses propres énoncés jusqu'à la découverte d'une contradiction intérieure, Socrate met au jour, au sein de l'âme, une réserve de discours vrai qui échappe à la maîtrise de l'ego.

Plus l'argumentation est « entre hommes », plus c'est l'appartenance commune à quelque vérité transcendante qui finit par prévaloir.



Cette sagesse réconciliée qui s'octroie enfin le monde et les dieux est donc doublement liée à l'excellence dans le logos : il s'agit de retrouver un logos cosmique en soi, et cette redécouverte se fait aussi en suivant le fil du logos. L'intériorité du jeu verbal n'est plus synonyme de dénégation du monde.

Mais Pour Socrate, la sagesse consiste à reconnaître les limites de son savoir et il n'a aucune prétention à atteindre une « sagesse qui surpasserait la mesure humaine », telle la cosmologie.

Pour lui le nombre qui préside à l'astronomie est étranger à cet usage-là du Logos.

Si les astres président aux destinées du monde et que la complexité de leurs mouvements peut être ramenée à une unique formule incarnant la plus parfaite rationalité, celui qui découvre en lui la rationalité découvrira en même temps les destinées du monde tel un devin.

Le centre oraculaire de la Grèce, où officie l'Apollon du « Connais-toi toi-même », est l'emblème d'une astronomie harmonieuse, c'est-à-dire calculable par l'homme.

Qu'est-ce que l'oracle de Delphes ? La tétraktys, c'est-à-dire l'harmonie où chantent les Sirènes.

La tétraktys selon Jamblique est elle-même, tel un oracle, un objet d'interprétation. Elle est comme la racine secrète depuis laquelle croît la nature tout entière.



Y pythagoricien

 

https://books.google.fr/books?id=WIPyxzJTlVcC&pg=PT268&lpg=PT268&dq=y+pythagoricien+et+portes+solsticiales&source=bl&ots=nKp8xWembg&sig=qHx9v4qQ0xOC0coTYCt4FS_D76Y&hl=fr&sa=X&ved=0CDwQ6AEwBGoVChMI6__Qvd6GyQIVilkUCh1HhgG3#v=onepage&q=y%20pythagoricien%20et%20portes%20solsticiales&f=false

Symboles de la science sacrée René Guénon

 

http://esprit-universel.over-blog.com/article-rene-guenon-quelques-aspects-du-symbolisme-de-janus-1-108818641.html

 

En outre, en vertu d’un certain symbolisme astronomique qui semble avoir été commun à tous les peuples anciens, il y a aussi des liens fort étroits entre les deux sens suivant lesquels les clefs de Janus étaient, soit celles des deux portes solsticiales, soit celles des « grands mystères » et des « petits mystères » (17). Ce symbolisme auquel nous faisons allusion est celui du cycle zodiacal, et ce n’est pas sans raison que celui-ci, avec ses deux moitiés ascendante et descendante qui ont leurs points de départ respectifs aux deux solstices d’hiver et d’été, se trouve figuré au portail de tant d’églises du moyen-âge (18). On voit apparaître ici une autre signification des deux visages de Janus : il est le « Maître des deux voies » auxquelles donnent accès les deux portes solsticiales, ces deux voies de droite et de gauche (car on retrouve là cet autre symbolisme que nous signalions plus haut) que les pythagoriciens représentaient par la lettre Y (19), et que figurait aussi, sous une forme exotérique, le mythe d’Hercule entre la vertu et le vice. Ce sont ces deux mêmes voies que la tradition hindoue, de son côté, désigne comme la « voie des dieux » (dêva-yâna) et la « voie des ancêtres » (piri-yâna) ; et Ganêsha, dont le symbolisme a de nombreux points de contact avec celui de Janus, est également le « Maître des deux voies », par une conséquence immédiate de son caractère de « Seigneur de la Connaissance », ce qui nous ramène à l’idée de l’initiation aux mystères. Enfin, ces deux voies sont aussi en un sens, comme les portes par lesquelles on y accède, celle des cieux et celle des enfers (20) ; et l’on remarquera que les deux côtés auxquels elles correspondent, la droite et la gauche, sont ceux où se répartissent les élus et les damnés dans les représentations du Jugement dernier, qui, elles aussi, par une coïncidence bien significative, se rencontrent si fréquemment au portail des églises, et non en une autre partie quelconque de l’édifice (21). Ces représentations, de même que celles du Zodiaque, expriment, pensons-nous, quelque chose de tout à fait fondamental dans la conception des constructeurs de cathédrales qui se proposaient de donner à leurs œuvres un caractère «pantaculaire », au vrai sens de ce mot (22), c’est-à-dire d’en faire comme une sorte d’abrégé synthétique de l’Univers (23).

 

http://basedonnee.canalblog.com/archives/2013/07/28/27721078.html

Fondement sur l'ennéade avec ses neuf "neter" ou dieux. Les pythagoriciens ont exploité les propriétés mathématiques de l'ennéade présentée en carré de neuf nombres et les néo-pythagoriciens l'ont diffusé au V° siècle de notre ère après la disparition du "secret mathématique" des écoles pythagoriciennes (sous peine de mort rappelons-le).

LIEN ENNEADE et univers et carré ...

Le monde selon la représentation ennéadique fournissait aux anciens une représentation chiffrée du cosmos… Chacune des paires organisées autour du centre du monde (le nombre cinq), totalisait la divine Tétraktys, composante constante du macrocosme et nombre sacré de la secte pythagoricienne.

L'ennéade égyptienne, lointaine origine non chiffrée de l'ennéade grecque, avait rangé et opposé autour d'un centre quatre couples de deux divinités, l'une féminine, l'autre masculine.

 

http://www.math93.com/index.php/histoire-des-maths/les-mathematiciens/liste-complete/175-pythagore-de-samos?start=3

 

Pour les pythagoriciens, les l'Univers des Nombres se compose de :

  • La monade : le nombre un,

  • La dyade : le nombre deux, premier nombre paire et féminin,

  • La triade : le premier nombre impair et masculin,..

  • La décade : qui représente la somme des points contenus dans le Tétraktys, symbole ésotérique pour les membres de la fraternité.

Les pythagoriciens ont étudié cette figure considérée comme mythique, le Tétraktys, La Décade.

Le Tétraktys est "une image figurée de la structure du monde".
La figure classique est celle d'un triangle de quatre lignes tel que 1 + 2 + 3 + 4 = 10 points ou cailloux.

Il représente l'être parfait car il contient toute les dimensions de l'espace : 1 (le point), 2 (la ligne), 3 (la surface) et 4 (le solide). Il est la somme des 4 premiers nombres : 1+2+3+4 = 10.

On raconte qu'ils lui auraient même adressé une prière :

« Bénis-nous, nombre divin, toi qui as engendré les dieux et les hommes ! O sainte, sainte Tétraktys ! toi qui contiens la racine et la source du flux éternel de la création ! Car le nombre divin débute par l'unité pure et profonde et atteint ensuite le quatre sacré; ensuite il engendre la mère de tout, qui relie tout, le premier-né, celui qui ne dévie jamais, qui ne se lasse jamais, le Dix sacré, qui détient la clef de toutes choses. »

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Tetractys

Trad https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Tetractys&prev=search

 

Modèle chrétien

http://sys.theme.free.fr/Cusa.html

 

 

Divers

Les pythagoriciens prêtaient serment « par la Sainte Tétraktys » :

« La Tétraktys en qui se trouve la source et la racine de l'éternelle nature. Tout dérive de la Décade et tout y remonte. Le 10 est l'image de la totalité en mouvement ».



http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Esoteris/Pythagor.htm

http://www.ecossaisdesaintjean.org/article-la-tetraktys-pythagoricienne-107475545.html

Interprétation Détaillée franc-maçonnique



« La Tétraktys en qui se trouve la source et la racine de l'éternelle nature. Tout dérive de la Décade et tout y remonte. Le est l'image de la totalité en mouvement ». 

(Le dix) Il exprime la valeur ultime et nécessaire de la limite et de la forme, opposées à la non-limite et au chaos. Il faut rappeler que les chiffres précédents de la Décade étaient identifiés aux dieux, le dix signifiant la somme des pouvoirs divins maintenant la cohésion du cosmos. 

Pour les alchimistes, la valeur dix représente les capacités multiplicatrices de la pierre. Cette pyramide recèle l'ensemble des connaissances et en elle se trouve la source et la racine de l'éternelle nature, cela par le jeu des quatre éléments : Feu, Air, Eau, et Terre.

Dans cette interprétation, la Tétraktys représente le fondement même de l'univers et des Dieux qui le composent, selon la célèbre sentence inscrite sur le fronton du temple d'Apollon à Delphes :  « Connais-toi toi-même et tu connaitras l'Univers et les Dieux ».

Elle symbolise ainsi la divinité dans son acte de création du monde. 

 


« Bénis nous, nombre divin, toi qui as engendré les dieux et les hommes !

O sainte, sainte Tétraktys !

Toi qui contiens la racine et la source du flux éternel de la création !

Car le nombre divin débute par l'unité pure et profonde et atteint ensuite le quatre sacré,ensuite il engendre la mère de tout, qui relie tout, le premier-né, celui qui ne dévie jamais, qui ne se lasse jamais, le Dix sacré, qui détient la clef de toutes choses ».

 

T et sephiroth ++++

http://www.editions-trajectoire.fr/bibliotheque/documents/9782841971695.pdf

 

 

Tétraktys et kabbale

http://www.anakinovni.org/multi/numerologie.htm

 

http://lumiere-de-vie-unite.blogspot.fr/2014/11/conclusion-sur-les-10-premieres-lettres.html

 

https://books.google.fr/books?id=Pz1mq9eWKuAC&pg=PA58&lpg=PA58&dq=t%C3%A9tragramme+et+t%C3%A9traktys&source=bl&ots=-2njdhYRJV&sig=o0Lnm8AIzSREtvGjPkPeswEgv4E&hl=fr&sa=X&ved=0CCcQ6AEwAWoVChMI5K68-PCRxwIViI-ACh1DtQyv#v=onepage&q=t%C3%A9tragramme%20et%20t%C3%A9traktys&f=false

Kabbale estatique et Tsérouf, Georges LAHY

P 57-58, Tétraktys, valeurs numériques...

P 57 il créa six, ou il créa la base.

 

http://cubedevie.net/?p=321

L’étoile Sirius, appelée Sothis par les anciens Grecs et Sept’i par les Egyptiens, était attribuée à Isis et considérée comme la reine des 36 décans. Associée à la région de la constellation d’Orion, elle-même attribuée à Osiris, Sirius-Isis jouait un rôle éminent dans l’astronomie égyptienne et présidait à l’origine de l’Univers

https://books.google.fr/books?id=J0-pezlIKmQC&pg=PA51&lpg=PA51&dq=sceau+de+salomon+dans+la+t%C3%A9traktys&source=bl&ots=zIq9nVYEzy&sig=usreczwLjW-3s0eors1Nw3ICS7g&hl=fr&sa=X&ved=0CEwQ6AEwCGoVChMIvaWZ2_WRxwIVBJeACh31hQIJ#v=onepage&q=sceau%20de%20salomon%20dans%20la%20t%C3%A9traktys&f=false

Apport pour la conception de l'homme traditionnel, Gilbert Durand Science de l'homme et tradition.

 

Tétraktys sceau de Salomon

 

file:///C:/Users/H%C3%A9l%C3%A8ne/Downloads/ETRE_ET_AVOIR.pdf

P35 Décade

p48 la substitution de la raison à l'intuition intellectuelle a des répercussions immédiates sur la façon dont Descartes conçoit l'étendue, et exclut toute application possible de la géométrie à une cosmologie véritable. Une vraie explication de l'univers doit en effet partir de sa Cause première, qui est d'ordre métaphysique, c'est à dire universel. Faute de quoi, on doit se borner à une simple description de phénomènes, sans aucune considération pour leur origine profonde.

P57 Résumons ce qui précède en distinguant soigneusement les deux formes d'intelligence qui s'offrent à l'homme Penser, pour Descartes, c'est exercer la faculté rationnelle (ou logique), considérée comme la forme première, et la plus élevée possible de l'intelligence, celle du mental. Or la raison n'est qu'une faculté secondaire , et la Tradition , sans la dévaloriser en rien, l'a toujours tenue pour subordonnée à l'intuition intellectuelle , laquelle procède, non par distinction, mais par synthèse et identification. Seule cette vraie "Gnose" est, comme le dit Aristote, l'acte commun du connaissant et du connu . Elle implique donc une parfaite fusion. Correctement utilisé, le mental peut toutefois nous orienter vers cette Connaissance première. (2) C'est pourquoi on le compare à la lune qui, dépourvue de chaleur et de lumière propre, emprunte cette énergie au soleil et la diffuse du mieux qu'elle peut .

Quant à l'Intellect central, siège d'une vision immédiate, il est associé au coeur, organe solaire, diffusant la "lumière" et la "chaleur" du Logos, alors que le cerveau, organe périphérique, ne peut que "spéculer" en reflétant cette Gnose sous la forme de "froide raison. (3)

P58 Pour la Tradition ces deux formes d'intelligence sans commune mesure répondent à la distinction fondamentale entre la Personne et l'individu : entre le Soi unique et "commun à tous", qui est notre Esprit immortel, et le moi , ce composé psycho-physique multiple et éphémère. Selon Héraclite : "Le Logos est commun à tous, et pourtant la plupart vivent comme s'ils possédaient une pensée particulière ". Cette "pensée particulière" est évidemment celle dont se réclame tout individu existant. Mais seul peut dire "Je suis" l'être qui, en remontant à la source de toute existence, et en renonçant à son moi s'est identifié à l'Etre-Un (le Soi ). Cet "accès à l'Etre" est reconnu par la Tradition comme la Connaissance véritable, qui - comme le langage lui-même en témoigne - est assimilée à une seconde naissance. Rappelons la parole de Parménide (1) : "Connaître et Etre sont une seule et même chose ". (2)

Notes(1) Pourtant présenté couramment comme le contradicteur d'Héraclite Impossible de trouver plus unanimes que ces deux authentiques "Hyperboréens", malgré leurs langages si différents, qui répondent ainsi à la première règle de la pédagogie pythagoricienne . Celle-ci veut que la Sophia Perennis , d'essence immuable, change d'expression, et seulement d'expression, à mesure que l'exigent les circonstances ( ce trait est d'ailleurs commun à toutes les traditions). Un dogme figé était donc qualifié de logos monotropos ( discours univoque ), qui trahissait le non-initié. On sait que les modernes, en prenant tout au pied de la lettre, prêtent à Héraclite un "mobilisme" universel", dans lequel le Logos, avec son Identité immuable, ne saurait trouver place. Identité sur laquelle insiste avant tout Parménide, mais sans nier les aspects éphémères de la manifestation. (2) Le célèbre aphorisme "To gar auto (esti ) noein te kai einai " ne peut raisonnablement se traduire d'une autre façon. Mais cette identité de la Connaissance et de l'être (ou "naissance") est si inconcevable pour les modernes que divers philosophes, à la suite de Heidegger, ont soumis cette phrase si simple aux contorsions les plus ridicules pour la faire entrer dans leurs systèmes.

, l'Intellect (Gnôsis ) , en tant que Vision immédiate et intuitive, transcende la science rationnelle (épistèmè ), qui ne peut procéder que par réflexion, en s'appuyant sur des intermédiaires. Alors que la naissance dans le temps est une entrée dans la multiplicité cosmique, cette nouvelle naissance est donc une sortie du cosmos, et ne peut se faire que par retour au Centre, c'est à dire par union avec le Logos Universel.

Pour revenir une dernière fois à Descartes, il est maintenant évident qu'il figure " la partie qui veut se faire aussi grosse que le Tout ". Ses savantes divagations ont contribué à détruire l'Unité en tous les domaines. Conception dualiste du composé humain , épistémologie faisant de la raison (pourtant duelle) le seul principe de la connaissance (et même de l'existence ! ), figuration incorrecte de l'espace (et du temps par l'abandon des cycles), etc. Tout en la vidant de son contenu symbolique, Descartes laissait pourtant subsister la numération traditionnelle, ce qui pouvait toujours donner à réfléchir… C'est donc à celle-ci que s'est attaquée la modernité, en la remplaçant par une numération binaire, d'une grande efficacité technique, mais qui n'est plus que l'ombre de l'antique alternance des pairs et des impairs. Les diverses qualités des nombres-archétypes y sont en effet remplacées par l'alternance purement quantitative du "tout ou rien".

P77 / Musique

Ces rapports font donc intervenir exclusivement les quatre premiers nombres qui constituent la Tétraktys, ou Quaternaire fondamental. (2) Selon la légende, l'observation des corps vibrants aurait donné à Pythagore l'idée que, derrière la sensation sonore, purement subjective en apparence, se cachait un ordre numérique rigoureux. Or l'ouïe est le seul sens capable d'appréhender directement cette relation, et de confirmer ainsi, par l'évidence immédiate, l'intuition des rythmes universels qui aboutit à l'énoncé fameux : "La Divinité a tout organisé selon le Nombre" . (3) Cette géniale extrapolation étendait donc hardiment à toute l'existence, et cela avant qu'aucune vérification expérimentale fût encore possible, ce qui aurait pu passer pour un simple cas particulier.

 

  1. Voir à ce propos les écrits musicaux du Pythagoricien Théon de Smyrne. La Tétraktys, ou Quaternaire fondamental, était nommée à Delphes Source et racine de l'éternelle Nature . Elle régit en effet les déterminations de l'espace ( 4 points cardinaux), les quatre phases du temps (4 âges, 4 saisons…), les quatre éléments alchimiques etc. Pour une liste complète de ses fonctions, voir Jamblique, Théologie de l'arithmétique. Cette Tétrade était encore appelée l'Harmonie où chantent les Sirènes, à savoir la clé de voûte de l'univers, siège de cette musique transcendante qu'est l'Harmonie des sphères. (3) A son image, le demi-dieu Orphée charmait les bêtes féroces, et les pierres elles-mêmes, obéissant à son chant, s'assemblaient spontanément pour édifier des cités. Ce dernier trait évoque un stade urbanisé qui n'est déjà plus l'âge d'or, mais où le verbe a gardé sa force opérative ( le latin verbum est proche des termes grecs (w)erdô : agir et (w)ergon :énergie ; la même parenté, qui répond à des transformations linguistiques élémentaires, est encore très visible dans les termes anglais word et work .

Rque Pour la musique : http://kulturica.com/k/pythagora/pythagore-et-la-musique/

 

Mais que la température moyenne augmente de quelques degrés (comme elle semble être en train de le faire sans retour), ou que la mince couche atmosphérique soit mise à mal par les apprentis sorciers, et c'est notre existence même qui risque un bon coup de balai. Il faut donc bien admettre que celle-ci se concentre toute entière dans un étroit couloir coincé entre des immensités aux conditions invivables. (1) De même, nos sens ne sont actifs que dans une bande passante , comme le spectre solaire, seul visible parmi les innombrables longueurs d'onde qui nous échappent, ou comme l'échelle sonore réduite (la tessiture ) qui nous est seule audible. Ce principe, étant d'application universelle, régit toute notre situation terrestre. Comme le dit Pascal, nous sommes pris entre deux infinis (2) dont l'étendue dépasse immensément nos capacités de perception. Situation dont les sages (3) s'accommodent assez confortablement, et qui n'effraie que les mauvais philosophes.

 

Or, la vision de ces deux mondes opposés présente un même caractère d'étrangeté, où la raison humaine, ne retrouvant plus ses catégories logiques, se retrouve, au sens premier, "aliénée" ( en anglais : estranged ).. Autrement dit, ce qui, dans l'ordre quotidien peut déjà apparaître comme relativement illusoire, l'est mille fois plus encore dès que l'on quitte ce cadre rassurant, le seul respirable pour nous.. Tout se passe donc comme si la pensée mentale, à l'image de la vie en général, ne pouvait fonctionner que dans l'espace réduit séparant deux zones illimitées, où la raison perd ses droits. Car ce que nous montrent télescopes et microscopes, ces milliards d'années lumière et d'hypothétiques "trous noirs" , ou tous ces petits univers emboîtés sans fin les uns dans les autres, à l'intérieur d'une même cellule, tout cela ne peut qu'engendrer le vertige éprouvé dans un rêve. (1) Mais si la raison humaine, sous peine d'arrogance, doit se déclarer dépassée par ces "échelles inhumaines", est-ce à dire que l'intelligence ne puisse les intégrer ?

Conclusion

la "pensée moderne", on l'a vu, brille surtout par une dispersion (une fragmentation") à laquelle le concept de "cohérence totale" ne peut qu'échapper. Or c'est sur ce principe que se fonde toute la science traditionnelle, puisque, quelle que soit la complexité du domaine étudié, elle commence toujours par remonter à sa Cause première. S'accrocher fermement à ce "fil d'Ariane" est en effet la seule chance de sortir en ligne droite du Labyrinthe cosmique en évitant de se heurter sans espoir à ses innombrables cloisonnements. (1) Car ce fil traverse invisiblement tous les phénomènes qui nous entourent, puisqu'il constitue leur essence même, c'est-à-dire leur participation à l'Etre Universel. Percevoir directement cette réalité interne n'est donc possible qu'à la suite d'un entraînement au terme duquel les aléas de l'existence, qui conditionnent tout notre avoir , sont devenus "transparents" , en cessant par là même de nous décevoir

 

Tétraktys M-A Ouaknin, p182, Mystères des chiffres

 

Nombre triangulaire de rang cinq

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_triangulaire

 la somme du quatrième et du cinquième nombre triangulaire forme le cinquième carré parfait, c'est-à-dire 25. 

À partir de l'indice 3, tout nombre triangulaire est somme de quatre nombres triangulaires



Nombreuses relations avec le triangle de rang 5

http://www.recreomath.qc.ca/art_relations_t_c.htm



Tétraktys et oracle de Delphes

Dict des symboles http://europia.free.fr/tetraktys.htm



Deux tétraktys

http://cubedevie.net/?cat=28



https://books.google.fr/books?id=0dQhAgAAQBAJ&pg=PA250&lpg=PA250&dq=t%C3%A9traktys+macrocosme&source=bl&ots=16wQ-F9pNF&sig=gO9ilyYsEcEA8wzRIb-P-60alBc&hl=fr&sa=X&ved=0CD4Q6AEwBmoVChMI8pGH7IqZxwIVQu8UCh0m2gRR#v=onepage&q=t%C3%A9traktys%20macrocosme&f=false

Connaître sa vraie place au sein de l'univers vivant : il en sait les limites, les servitudes et les grandeurs. Il n'a pas à modifier ce qui est. Il doit s'incliner devant le plan cosmique où il est intégré. Il en percevra alors l'aimantation secrète, la vie occulte, la joie spirituelle, ce que Pythagore appelait « l'harmonie des sphères ».

Que l'universelle harmonie nous donne la paix du cœur et la plénitude de la riche vitalité cosmique avec laquelle l'initié communique totalement.

… en saisir l'Unité et de vivre en Unité avec tout ce qui vit autour de nous et en nous. … se mettre en résonance avec la Vie Divine dans l'Univers.

 

1001symboles.net/symbole/sens-de-dix

 

Graal Symbole cosmique, service, Connaissance

Graal http://www.bldt.net/Om/spip.php?article818

Alors Dieu lui-même agit et peut se voir dans l’homme. Les chevaliers du Graal sont envoyés en mission comme les disciples du Christ. Cette voie d’approche du Divin dont parle Raymond Bernard est donc inséparable de l’engagement du service, dans le cas contraire elle ne serait que pure illusion. 
Ceci pour commenter ce passage du texte : 
"En réalité, le Graal désigne une voie d’approche vers le divin, vers une participation telle que ce n’est plus l’homme qui cherche à appréhender Dieu mais Dieu lui-même qui "se voit" dans l’homme. Le Graal, c’est l’accession au secret de la vie universelle, c’est une réalité divine, une présence permanente, c’est la révélation totale et absolue de la sagesse universelle, c’est la suprême initiation.

 

26 septembre 2014

PARDES, Paradis

PARDES

 

misraim6.free.fr/divers/kabbale.pdf

 

Les quatre niveaux d’interprétation 

Pchat : sens littéral  

Ramez : sens allusif 

Drach : sens philosophique 

Sod : sens secret 

En prenant P.R.D.S = PARADIS  

 

KABBALE La thèse de Louria :  

La Création : 

1- Evidemment de l’Être : Création d’un espace vide (kéli = réceptacle) de l’Être 

(athéisme) 

2- Contraction de la lumière infinie dans le réceptacle 

3- Brisure des vases 

4- Réparation ou tikoun = aller chercher les étincelles de sainteté éparpillées dans le monde au milieu du mal. Rôle des justes des nations et surtout d’Israël à travers la pratique des commandements. L'accent est mis sur le rôle véritable de la Loi: diriger l'effort intérieur de l'Homme vers la restauration de l'harmonie universelle. Dans cette théorie audacieuse, les commandements « font » Dieu en quelque sorte. 

20 mars 2013

Alphabet sacré

Ecriture : Alphabet / Déesse

http://racines.traditions.free.fr/ecriture/index.htm

En Grèce, selon la Mythologie, c’est Hermès qui apporta l’Écriture aux Grecs : « Il existe des preuves indiquant qu’avant l’introduction en Grèce de l’alphabet phénicien modifié, un alphabet constituant un secret religieux, était conservé par les prêtresses de la Lune Io ou les trois Parques* ; il était étroitement rattaché au calendrier et ses lettres n’étaient pas des caractères écrits mais de petites branches d’arbres24 correspondant aux différents mois . » Robert Graves, les Mythes Grecs, Fayard Pluriel, 1967.

          En effet, il est expressément dit dans la Mythologie : « Zeus avait écrit les destinées* humaines sur la “diphtere”, la peau de la chèvre Amalthée. »

« L’art de la mémoire ne dépendait pas simplement des facultés cérébrales, mais aussi d’une série compliquée de procédés mnémotechniques. La thèse de l’Écossaise Anne Macaulay (Science and Gods in Mégalitic Britain) est que l’alphabet phonétique a été créé sous la forme d’une série de moyens mnémotechniques pour retenir la forme des (constellations) polaires et que le nom “Apollon*” – le dieu de la musique – était l’un de ces procédés fondamentaux. Les lettres de A à U servaient à mémoriser certains théorèmes ou formules auxquels des nombres étaient associés. En fait, Anne Macaulay avait trouvé le point de départ de sa réflexion dans l’étude de l’ancienne gamme musicale grecque » Colin Wilson

Il nous faut ici préciser que les Nordiques disposaient en effet avec leur “système runique” d’une “science totale” qui comportait tous les aspects de la Vie, de la Phusis de l’humain au Cosmos, et tous les concepts élaborés en cet Âge d’Or par les “Dieux*”, les meilleurs de leurs Sages 

« L’alphabet druidique était un secret jalousement gardé, mais ses 18 lettres étaient le nom des arbres dont les consonnes correspondaient aux mois (zodiaque)n caractérisés par les arbres, et les voyelles aux positions du soleil avec ses équinoxes et ses solstices (cf. Montaigu in art. Runes*). Le “calendrier-arbre était en usage dans toute l’Europe et au Moyen-Orient à l’Âge du Bronze, et il se rattachait à la déesse de la Lune Triple. Ce culte, écrit Graves fut lentement étouffé « par le culte industrieux et rationnel du dieu solaire Apollon, qui rejeta l’alphabet-arbre orphique au profit de l’alphabet commercial phénicien – notre ABC familier – et fut à l’origine de la littérature et de la science européenne » Colin Wilson.

++ Voir pdf = origecri.pdf = tablette-étoiles-écriture.

 

http://www.dinosoria.com/naissance_ecriture.htm

"Medou netjer" qui signifie "paroles divines" était le nom donné par les Egyptiens à leur écriture. Hiéroglyphes nous vient du grec "hierogluphikos" c'est-à-dire "paroles sacrées".

 

http://formation.paris.iufm.fr/archiv_05/hors/Sites/ecriture_egyptienne/ecriture_egyptienne.html

Les hiéroglyphes ont une origine divine. Les Egyptiens sont persuadés que leur écriture est issue de la bouche du dieu Thot.C'est pourquoi ils la désignent par l'expression " les paroles du dieu ".

20 mars 2013

Carré magique (chinois...)

 

Carré magique, parcours énergétique église:

http://www.geniedulieu.ch/article.php3?id_article=21

Carré Magique chinois, modèle du cosmos, Feng Shui...

http://www.taliscope.com/LoShu_fr.html

 

http://membres.multimania.fr/fusionbfr/JHM/CM/CM1.html

Carrés magiques universels point précis++, histoire du Roi Wen en prison qui code les 64 hexagr (et tient grâce à ça!)

C’est vers la fin du IIème millénaire avant JC que le roi Wen combina deux à deux les hexagrammes pour créer une nouvelle grille de lecture du monde plus affinée de 64 figures. 

Pour passer le temps dans sa prison, le roi Wen entreprit de méditer sur les trigrammes composés quelques millénaires plus tôt par Fuxi et il eut l’idée de les accoupler deux à deux pour former les 64 hexagrammes que nous connaissons aujourd’hui. 

pendant que le roi Wen pénétrait les "lois cosmiques" contenues dans les 64 hexagrammes, ses fils mettaient en place une armée pour renverser le tyran et libérer leur père. A leur grande surprise, ils retrouvèrent un homme serein et en pleine forme qui leur fit découvrir les murs de son cachot décorés des hexagrammes.

Carré Lo shu = C de Saturne occident.

19 mars 2013

Labyrinthe, recherches diverses

LABRYS, LBR

http://foster.20megsfree.com/222.htm : bonne synthèse histor et mythologique

 

http://racines.traditions.free.fr/labyrint/index.htm 

« Géométriquement, la figure du fylfot (svastika* sacré)n est fondée sur le même motif à neuf points (chiffre sacré*)n que le labyrinthe classique (…)
          « En Angleterre, le nom de certains d’entre eux comme la Course du Berger (Shepherd’s race) ou la Course de Robin des Bois (Robin Hood’s Race), conservent le souvenir d’anciens jeux* et danses* traditionnels » Nigel Pennick.

La déesse aux serpents de la Crète antique était synonyme du passage serpentin du labyrinthe. Le symbole* du svastika* en est venu à le représenter et à cacher le domaine souterrain. Dans le monde antique, les labyrinthes ont été employés largement comme centres d'initiation* des fidèles de la Grande Déesse*. Les initiations ont combiné l'utilisation de substances hallucinogènes [cf. art. r.t Metkvasir*] avec la rencontre tantrique d’une haute prêtresse hetaira au centre du labyrinthe. » (mythe de Thésée).

Sur le plan astronomique: on peut remarquer – ce qui peut paraître “étonnant” – ou “merveilleux” – que Mercure est rétrograde, c’est à dire senestre, trois fois par an, donc qu’elle a un mouvement direct c’est à dire dextre, quatre fois par an : ce trajet suit exactement le chemin d’un labyrinthe classique gauche à sept révolutions !  En effet, il est question dans le mythe* du labyrinthe d'une "couronne de lumière" : ne serait-elle pas le trajet du labyrinthe à sept circonvolutions qui figure une couronne complexe, faite d'aller et retours et d'hésitations : c'est-à-dire ce trajet céleste de Mercure ?

 Et, puisque la "plus longue mémoire" avait divinisé la salvatrice Grue sacrée* [cf. art. bestiaire*), celle qui guida l’exode des “polaires”, sa danse sautillante et le trajet labyrinthique de Mercure “le Voyageur” (!) ont pu s'associer d'autant plus facilement que le mâle sautille à côté de la femelle, tantôt à dextre, tantôt à senestre, en battant des ailes et en perdant quelques plumes… dont on fera une couronne de Frigg/ Héra (“du Marais”)…

Le labyrinthe est un Mandala*, c’est à dire l’image du Destin* : il conjugue la stricte organisation du Monde idéal/ idéel du Gammadion (cf. art. Blasons*) et le cheminement destinal de l’homme dans la spirale erratique du temps : le traversant avec peine, chacun en arrive finalement (en revient), au centre, à la Source de Vie !

          N’est-ce pas là le “bassin rituel”, le petit lac de Nemi, l’étang sacré où Wotan* voyait les runes*/ astérismes se refléter et qui est devenu l’initiatique baptistère octogonal des Templiers* ?
          Ce mythique lac des Celtes* d’où émerge un bras armé de l’épée, “pôle” ou Pal, le Mât ou le “Mai”, en un mot : le Clou° de l’univers !…

En Inde : Dans la 3ème fonction*, ici Varna 4, « les figures labyrinthiques sur les maisons, les étables et sur les lieux de mariage, les fils embrouillés et les entrelacs*, qui se sont pratiqués couramment, auraient été destiné à égarer les influences néfastes et stérilisantes. Les femmes dans certaines populations dravidiennes ont conservé la coutume de dessiner à l'aube devant leur maison, au mois du solstice d'hiver réputé néfaste parce que le soleil "meurt", des labyrinthes que le maître de la maison devait parcourir. Leur forme rappelle soit le labyrinthe crétois soit le svastika*. On les pratique aussi en tatouage. » CPLL, Lemmens & Hupin

 

Étymologie* du mot Troja :


          Ce mot vient de l’Indo-européen* de même que le sanscrit drejha “se tourner vers”. Le Suédois dréja, comme l’allemand drehen, signifient “tourner” comme le grec tropein “se tourner vers, s’orienter” :


La Troja serait donc “la cité des astrologues*/ astronomes”
qui voient le Soleil, puis les Étoiles “tourner, tout autour”…
D’où son nom médiéval d’Île Tournante ou Tournoyante !
(qu’on ne sut expliquer jusqu’à ce jour !)


Toujours en sanscrit nous avons draogha qui signifie “poseur de piège pour attraper… le soleil” (!) c’est à dire “traquer, l’art du trappeur, ou draguer, l’art du pêcheur”. En vieux perse Draja est le dragon* à trois têtes (comme l’Hydre de Lerne) qui, en France, est le Drac, mais il est ici question de traquer, de draguer, d’attraperle Soleil !

 

Labrys

LAURA, LABRYS, LBR

- 2004 - Mythology, Classical - 218 pages

... 2 Principales étymologies proposées : le labyrinthe, rapproché de labrys, serait le palais de la double hache ; ou, rapproché d'un mot anatolien laura, le palais du rocher. ...

books.google.fr/books?isbn=2830911415...

 

http://racines.traditions.free.fr/francisq/index.htm

En Crète : la hache bipenne Pélékys est une figure symbolique qui est évidemment à rapprocher de ce Labrys dont un grand nombre est gravé et peint sur les murs du palais de Minos (fils d’Astérios6 ) à Knossos où se trouvait ce qu’on appelle à tort le Labyrinthe* 7. Cette hache bipenne est aussi le foudre archaïque de Zeus Minos, de même fonction que le marteau du Dieu nordique Thor8. Ainsi qu’on peut le voir sur ce vase, il en est de doubles mais, mon petit doigt me dit que c’est la figuration à plat d’un sceptre processionnel en trois dimensions : vues par dessus, ces deux haches bipennes forment une croix, ce même X qui indique les levers et couchers solsticiaux du soleil lors de son apparition (anabase) sur l’horizon délimitant ainsi la zone calendaire de son action bienfaisante, fécondante sur la Déesse Mère* dite aussi Abondance*.

proximité de cette racine avec celle de labor, “travail” en latin, nous renvoie à la hache préhistorique de pierre, ficelée et collée à la résine sur un manche en bois de cerf : c’est de cet outil merveilleux – de la hache du défricheur Ésus à la charrue du laboureur Sator – que proviendra l’abondance* dans le clan*…

En Grèce classique : le Labrys est le sceptre de la corporation des prêtresses* de Delphes, les Labriades. Ce labrys est évidemment le bipenne ou francisque et sa parenté avec le Mühlespiele/ Escarboucle que nous avons étudié dans l’article Astrologie* nordique en fait, certes, l’arme de parade du Chef, mais parce qu’elle est le symbole de sa puissance sur le Cosmos grâce à la connaissance qu’il a du mouvement des astres qui “labourent” (sator) éternellement le ciel :

on retrouve le son “con” qui représente le Labrys, “la hache double de la Déesse” : nous l’avons vu, cela signifiait “chef” et c’est la source de notre mot militaire nobiliaire Comte. Mais “con” signifie aussi “raison”, fonction de l’hémisphère cérébral gauche, celui du logos, ainsi que “chien” ou “loup” (qu’on retrouve dans un Ordre initiatique)n. En gaélique, le nom irlandais “Connors” était utilisé pour désigner le chef mâle12. » Sig Lonegren, Les Labyrinthes, Dangles, 1993.

 

Labyrinthe et parcours énergétique à Chartres

http://www.geobiologie-masini.org/Chartres,%20le%20labyrinthe.htm

19 juin 2020

Labyrinthe

https://books.openedition.org/pusl/6360?lang=fr

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la figure labyrinthique trouvait effectivement sa place dans des pratiques magiques. Bon nombre des labyrinthes sous forme d’assemblages de pierres qui longent les côtes de l’Europe septentrionale servaient sans doute à assurer le succès à la pêche, et les chasseurs préhistoriques du Val Cammonica entouraient leurs labyrinthes gravés sur roches de dessins représentant du gros gibier. Disposer de la figure labyrinthique en tant qu’attribut est le symptôme de pouvoirs magiques : chez les Batak à Sumatra, elle orne les baguettes magiques et son « mode d’emploi » se trouve consigné dans les grimoires. Ailleurs — en Inde par exemple — elle protège et conjure le mauvais sort sous forme de tatouage. Si la figure confère un tel pouvoir à son détenteur, rien d’étonnant dès lors qu’il en soit de même pour son inventeur mythique qui sera représenté sous les traits d’un grand magicien. La différence à nos yeux fondamentale entre savoir appliqué et pouvoir magique, entre un médecin et un sorcier guérisseur, par exemple, est insaisissable pour la conscience mythique qui entoure les deux pouvoirs d’une même auréole d’élévation. Dans le cas du labyrinthe, le résultat en est on ne peut plus paradoxal : l’invention géniale d’une figure géométrique trouve son application non pas sur le plan technique, mais sur celui de la magie. D’autre part, l’évolution des mythes qui entourent le créateur du labyrinthe reflète le long processus de rationalisation qu’est l’histoire de l’humanité. Au magicien Drona du Mâhâbhârata s’oppose l’audacieux ingénieur et inventeur Dédale, ce « Léonard de Vinci de la mythologie »6. Si un mythe était dû à un seul rédacteur, l’auteur de l’histoire de Dédale serait sans doute un précurseur de Jules Vernes. Sur ce point, le mythe de Dédale exprime le très haut degré de rationalisation de la civilisation dont il est le produit. C’est en souvenir de Dédale et dans un acte de fière identification avec ce grand architecte, que les bâtisseurs de cathédrales médiévales de Bristol et de South Tawton couronnent leur œuvre par une pierre terminale sous forme de labyrinthe. Une autre tradition médiévale attribue l’invention du labyrinthe au roi Salomon dont la figure reflète bien les ambiguïtés du moyen âge : prototype de l’intelligence et de la sagesse, elle est en même temps indissociablement liée au vaste complexe de la magie blanche et de l’alchimie.

Le labyrinthe est donc en tout cas une chose créée par une instance considérée comme supérieure, détentrice d’un pouvoir et d’une intelligence hors-pair. C’est un espace organisé

 

 

https://amelier.blog4ever.com/les-labyrinthe

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Les origines cycladiques de la geranos : sur un pendentif en pierre du Délion de Paros

Zozie Papadopoulou

Kernos 1408pdf

STIEGLITZ (1981), p. 195-198, considère que le mot !abyrinthos est un emprunt de l'égyptien !api-ro-hunt qui signifie «Temple of the Mouth of the Sea » et se réfère à l'autel égyptien bien connu sur le lac Moeris.

VIRGILE, Élléide V, 545-603. Pour l'œnochoé de Tragliatella, voir HELLER (1946), p. 128 sq. Concernant l'inscription, des chercheurs soutiennent que le nom TRUIA ne provient pas de la ville homonyme, mais est lié au verbe latin … qui signifie « je cours en avant et en arrière dans une danse rituelle, je me meus vivement ". SMALL (1986), p. 76 sq.

Il est notable que le matériau du pendentif, qui, quand il se met en contact avec le corps humain, acquiert une transpa- rence particulière, permette une lecture « synchronique» de ses côtés, au-delà de la lecture successive. En tournant le pendentif vers la lumière, on peut « lire » ses différents côtés en même temps, étant donné que l'un se projette sur l'autre. Les danseurs paraissent danser dans le labyrinthe, les poissons nager dans l'eau.

 

De la même manière, toutes les

faces du pendentif sont entourées par des idéogrammes aquatiques qui,

accompagnés des poissons et de l'oiseau, soulignent le caractère marin de la

danse • Les équivalences entre la dernière danse du bouclier et la geranos

labyrinthique s'étendent aussi à la symbolique de leurs mouvements chorégra-

phiques dont le modèle, dès l'antiquité, a été recherché dans le mouvement

des étoiles

Les mouvements opposés du chœur, dans toutes ses étapes"], acquièrent dès

lors des dimensions cosmiques, ils se rapportent aux mouvements successifs

du ciel diurne et nocturne, et se trouvent en accord avec le principe du

bouclier au centre duquel est placé le cosmos (la terre, la mer et le ciel avec

le soleil, la lune et les astres en mouvement circulaire)"'.

Des interprétations équivalentes ont été attribuées tant aux chœurs labyrinthiques , qu'aux décorations labyrinthiques et spiroïdales mises en rapport avec la symbolique solaire et astrale (comme par exemple avec la double spirale interprétée comme le mouvement céleste du jour et de la nuit, ou le cycle de la vie et de la mort, etc.)"!. Bien que de telles interprétations puissent susciter plusieurs oppositions, il faut souligner qu'elles s'harmonisent avec le contenu de la geranos en tant que rite initiatique courotrophe lié aux éléments de la mort et de la renaissance, à travers la réactualisation mimétique des dangers inhérents à tout passage symbolique et réel, que ce soit un voyage maritime, que ce soit

85 un passage vers l'àge adulte

 

77 Pour le rapp01t de la grue avec les voyages marins, voir ARISTOTE, Hlst. An/III., 597a 30-32. La grue, oiseau de la sagesse, se distingue par sa capacité de traverser le ciel, comme un marin qui sait réunir dans son voyage les confins du monde, le nord au sud, traverser un lieu sans point de repère, sans voie, comme la mer. DETIENNE (1983),

AUBRIOT (1999), p. 45 sq. Il est intéressant que la Grande Ourse, autour de laquelle tournent les autres corps célestes, alors que celle-ci reste immobile, s'appelle Hélikè. Voir aussi EDWAlms (1989), p. 280-281; AUJ3!UOT (1999), p. 52, n. 169.

8;\ MARIUS VrCTORINUS, Art. Gmllllll. (Keil VI, p. 60), lie la danse de Thésée aux mouvements de l'univers et comprend musicalement, dans le sens de la strophe et de l'antistrophe, les tournants complexes du labyrinthe

7. Pour la geranos, voir aussi Elym%gicum Magl/um, s.v. 7fQOo<jJOIOV (690, 47). Il affirme que, pendant l'accomplis- sement de l'byporebèma, un genre de danse mimétique ayant fleuri palticulièrement à Délos, et dans lequel s'inscrivent des danses du genre de la geraI/os, les danseurs se meuvent de gauche à droite, et inversement, en imitant le mouvement du cycle zodiaque et du ciel, alors que, à la fin, ils contournent tout l'autel.

89  Il faudrait toutefois signaler que, autant la tradition mythique que la pratique cultuelle lient la geranos, non seulement à Apollon, mais aussi à Artémis.

Déliades en dehors de Délos. Le chœur réactualise la présence divine et assure la continuité de la faveur divine à l'endroit où il est exécuté.

21 mai 2014

Antériorité de Barbe bleue, remonter au Mythe (1)

 

Conte de Psyché et Eros?

Perrault et les classiques à son époque ++++++++++

http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=POETI_154_0161#re12no12

 

http://bcs.fltr.ucl.ac.be/fe/02/apulee.html

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1961_num_160_1_7663?_Prescripts_Search_tabs1=standard&

 

Conte d'APULÉE http://bcs.fltr.ucl.ac.be/Apul/amorplan.html

 

APULÉE++++++++++++++++

http://www.adhes.net/reflets-de-l-ame.aspx

 

Tout comme l’anima est un dérivé de l’imago de la mère chez l’homme, l’animus est une forme rajeunie de l’image du père. En tant que « père », il représente un esprit hérité de la tradition, qui s’exprime sous forme de « convictions sacrées » auxquelles la femme elle-même n’a souvent jamais vraiment réfléchi. Par contre, l’animus, en tant que « puer aeternus » divin, apparaît comme celui qui, en tant qu’esprit créateur, peut inciter une femme à entreprendre une démarche spirituelle personnelle. Cet esprit est un esprit de l’amour, c’est-à-dire qu’il est le secret personnel intérieur et vivant qui trouve son accomplissement P.187 dans l’Eros, entre l’homme et la femme ; Psyché, dans le conte d’Apulée, peut donc être comme la voit Erich Neumann, le modèle de la femme qui se libère d’une forme d’existence étouffante, matriarcale, exclusivement féminine, pour accéder à une féminité plus élevée et plus individuelle, après bien des souffrances par l’expérience du monde masculin. Mais que Psyché, dans l’histoire atteigne l’Olympe, signifie que pour la femme, ce chemin vers l’individuation n’est pas encore parvenu au niveau de la réalité humaine. Il semble être dans la nature de l’animus d’attirer parfois la femme en dehors de la réalité. Alors que l’anima apparaît dans la plupart des cas comme une séduction dans la vie, l’animus se révèle souvent comme un esprit de mort ; il est même des contes dans lesquels une femme épouse un bel inconnu se révélant être par la suite la mort personnifiée. Une révélation dont meurt la femme elle-même. (Barbe bleue) Ceci est en rapport avec le fait que chez l’homme, l’anima en tant que facteur de projection, forme principalement des projections passives, c’est-à-dire empathiques, liant l’homme aux objets ; l’animus, au contraire, crée des projections plus actives chez la femme, c’est-à-dire des projections de jugements qui couperont la femme du monde des objets. Dans les deux cas, l’animus et l’anima provoquent un éloignement de la réalité, car les projections empathiques de l’anima sont de nature illusoire, et les jugements de l’animus tombent la plupart du temps « à côté ».

Si nous comparons les deux grands daimons anima et animus tels qu’ils apparaissent dans nos deux exemples, on voit qu’Isis, qui est l’anima pour Apulée représenterait par contre le Soi pour une femme, tout comme le berger cosmique apparaît comme son animus dans les visions de Perpétue, mais en tant que personnification du Soi dans les textes relatant l’expérience intérieure vécue par des hommes. L’aspect archétypique absolu de ces deux figures se situe donc fondamentalement au-delà de toute distinction de sexe. Elles sont des images intérieures concernant l’homme et la femme, bien que différemment. Elles sont de ce fait des symboles d’une signification collective de large rayonnement, qui pour parler dans le langage d’Apulée ne sont presque déjà plus des daimons, mais des dieux.
Comme dans le cas des mauvais démons, nous voyons ici que la structure archétypique de ces figures ne pénètre que peu à l’intérieur du domaine psychique personnel, et qu’en grande partie elles sont supra-personnelles. Et justement ces parties non intégrables sont, comme l’a montré Jung, les facteurs qui produisent les projections, autrement dit, ceux qui tirent les ficelles de notre destinée et qu’il nous est si terriblement difficile de dépister. Dans « La Psychologie du Transfert », Jung a essayé de représenter ce qui se passe dans le cas d’une grande attirance amoureuse entre un homme et une femme. Il s’agit d’une forme de relation en six combinaisons pour quatre figures, notamment de l’homme et son anima et de la femme et son animus.

L’anima et l’animus, tels que nous avons appris à les connaître dans les deux exemples ci-dessus, sous la forme d’Isis et du berger (Hermès psychopompe) apparaissent dans la tradition alchimique comme le roi et la reine. …
Ces figures de roi et de reine, ou de dieu et de déesse, sont les partenaires du « mariage sacré », l’union des contraires dans le monde, que recherchent les alchimistes. Sous une forme apparemment « anodine » se tient cet archétype du « hierosgamos » à l’arrière plan de la plupart des épilogues des récits populaires et des contes où le héros et l’héroïne se retrouvent. P.193
L’amour est de ce fait un facteur très important de la destinée de chacun, parce que, plus que toute autre chose, il peut délivrer les humains de leur unique attachement au Moi, et leur fait soupçonner l’existence d’un accomplissement transcendant ; il nous fait participer au jeu divin de l’union de Shiva et de Shakti, dieu et déesse, par-delà la banalité de la vie terrestre. C’est le mystère dont personne n’a encore levé le voile et qui semble pourtant installé en chacun comme but de la vie. Tout ce que nous pouvons dire, c’est que cela représente un mystère d’individuation réciproque, un devenir conscient et une réalisation de totalité dans la rencontre avec l’autre. Ce symbole apparaît également à la fin de la vie, en « mariage de mort » dans de nombreux rêves de personnes âgées proches de leur mort. Quelque chose d’éternel, de signifiant, commence à transpercer le voile sombre de l’existence terrestre.

Quand un être humain n’a pas la moindre intuition de l’éternité qui habite l’amour, il en fait alors facilement une tragédie personnelle et ensuite il devient « une étincelle du feu éternel qui s’éteint dans une mare »; l’enfant divin du couple de l’au-delà ne peut donc naître, lui qui représente le symbole d’une individuation accomplie.
Si nous comparons les projections qui viennent du complexe de l’ombre avec celles du complexe anima-animus, on peut dire que comprendre les projections de sa propre ombre signifie pour l’individu, en premier lieu, une humiliation morale et une intense souffrance. Par contre, la connaissance des formes de projection de l’animus et de l’anima exige moins d’humilité que de réflexion dans le sens de sagesse et d’humanité, car ces figures veulent nous écarter de la réalité en nous ravissant ou en nous submergeant. Quiconque ne peut s’y abandonner n’a jamais vécu, et quiconque y succombe, n’a rien compris. P.195

 

14 mars 2013

Perle, Graal, Vénus dans coquille

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_2003_num_220_3_926

La perle, entre l'océan et le ciel.

Nadia Ibrahim Fredriksonlien Revue de l'histoire des religions  lien Année  2003 lien Volume  220 lien Numéro  220-3 lien pp. 283-317

Extraits:

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0284_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0285_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0286_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0287_0000

20 septembre 2013

Cintimani, joyau-qui-exauce-les-souhaits

Bannière du Cintimani

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/befeo_0336-1519_1920_num_20_1_5559

p33 34

Cintimani1

Cintimani2

Cintimani3

9 septembre 2013

Aux sources du saint Graal, religion kémite

http://afrikhepri.org/le-coeur-de-la-religion-kemite-aux-sources-du-saint-graal/

CREATION EN EGYPTE

1Création-Egypte

CREATION

Création1

Création2

Création3

Création4

MAGIE

Magie1

Magie2

Magie3

GRAAL

Cratère-calice-graal

Graal-Dionysos

Arthur-graal

Héros

MYTHOLOGIE

Amour_origine_grecs

Château-légendes

Héros

Etapes du retour

Mytho-Serpent=cordOmbilic

Pégase-cheval-eau

Principes en l'homme

 

26 septembre 2014

Méridienne d'une église

24 septembre 2014

Triscèle, Rune-Mère

9 mai 2013

Dieux égyptiens et étoiles

Osiris associé aux 4 fils dans Sah = Orion, Osiris = le 5°

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim&n=2

Les 4 fils protègent le corps d'Osiris

Correspondance avec les étoiles soit de la Grande Ourse, soit de Orion

Orion_Osiris_4fils

 

27 septembre 2014

Psyché

Psyché, éléments symboliques du conte dans La sainte folie du couple Paule Salomon

PsyhéA

Psyché1

Psyché2

1 février 2019

Rituel du labyrinthe, danse rituelle christianisée (méditerranée)

http://www.persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1992_num_209_1_1626

Note: Truia mot étrusque : rapport avec « jeu du moulinet »

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19 mars 2013

Carré Sator,

Sator premières versions et utilisations, lien avec labyrinthe, fil… 

Voir vers la fin p 125…

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1980_num_197_1_10261

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26 octobre 2020

Le culte de Dionysos en Attique, Dionysos/Demeter, Osiris/Isis

https://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1903_num_47_3_19390

Foucart Paul Le culte de Dionysos en Attique

Preuve analogie et origine égyptienne : Osiris/Isis , Dionysos/Demeter

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