Escargot
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Symbole sexuel, symbole par excellence de la régénération et du sexe : analogie parfaite de la vulve et de la bave selon J Chevalier
« Comme le coquillage, l’escargot présente un symbolisme sexuel : analogie avec la vulve, matière, mouvement, bave. » in Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, Robert Laffont, coll. Bouquins, 1992, p. 414
Symbole hermaphrodite, comme son congénère du baphomet, il évoque la régénération pour une raison fort évidente : le printemps venu, il sort de sa coquille en brisant la membrane constituée de salive qu’il avait constituée pour l’hiver. De surcroît, l’escargot est un symbole lunaire, en raison même du caractère de régénération périodique que nous venons de voir ; il ne serait donc pas surprenant de trouver, dans l’église, d’autres symboles évoquant la présence lunaire.
Une fois passé le portail, on pourra s’attarder sur les quelques peintures qui ornent l’intérieur de l’église mais surtout on se précipitera sous la rosace septentrionale, composée de croissants lunaires (merci à l’escargot qui avait indiqué ce qu’on devait trouver), croissants symbolisant évidemment le « retour des formes »[3], et s’intégrant parfaitement à l’idée de régénération infinie, trouvée chez l’escargot.
Au-delà de ce symbolisme lunaire de l’éternel retour,
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Le mot "escargot" provient de ces cochons d'Anglais (encore une fois, Elle, ben ouais...), du temps où la Bourgogne était envahie par ces bouffeurs de boeuf bouilli (le boeuf bourguignon, tsss, tu parles d'une daube). Le Duc de Bourgogne de l'époque, un Grand-Breton donc (dondaine et dondon) se promenant dans la campagne burgonde tomba en arrêt devant deux des spécimens dont il est ici question en plein acte d'amoooouuuur....Le Duc trouva la copulation des gastéropodes locaux un peu trop débridée à son goût d'english et du coup s'exclama devant son valet (français natif, lui) "Oh what a shocking sex...hard, God!!" en voyant de tels accouplements hors norme chez la gent mollusque du cru...Le valet reprit l'expression à son compte, mais maîtrisant fort mal l'idiome de l'envahisseur la transforma peu à peu en "sexe argot" (avec tous les débordements qu'on peut imaginer), terme dont il crut fort à propos d'user en matant le premier samedi soir du mois au spectacle de marionnettes les accouplements acrobatiques de Banales Peluches (l'ancêtre des films X de Canal Plus): "Wouah, quel coquines de sexe argot!!!"
Puis, le terme évolua lentement (normal, c'est des pas rapides, ces bestiaux) en exargot pour désigner en retour et par effet de fille de Bach (hein? ah non, feed-back, pardon, c'est mon accent marseillais qui me reprend) cette limace à coquille aux moeurs hermaphrodites: on parlait donc des "coquilles des exargots", donc, en sachant fort bien qu'en ôtant le q du mot, on faisait une coquille et une couille en même temps, tout se tient...)
L'exargot fit naturellement son apparition dans les cours d'école (c'était alors une insulte aussi gravissime que "couille molle" ou "nique ta mère"), école où les élèves aussi dyslexiques qu'à notre époque et sans doute davantage encore, n'étaient pas fichus de te prononcer un X correctement..et c''est ainsi que naquit l'escargot (enfin le mot français, pas l'animal), et pas autrement.
J'ajouterai, pour éclairer enfin Tigibus et bien d'autres, que le terme "couille molle" est, à l'origine, non pas "couille molle" mais "coquille molle"...insulte que Madame Escargot balançait à la tronche de Monsieur (ou inversement, vu que bon, c'est des hermarphod...des hephramod...enfin des biques et boucs) en cas de défaillance sexuelle...Une coquille malencontreuse dans la transcription lors de l'édition originale du "De gasteropodibus modus operandi", le manuel de biologie référence de l'époque et hop...couille molle!
J'ajouterai enfin que c'est là la première "coquille" reconnue dans l'histoire de l'édition, voilà pourquoi on dit "coquille" en parlant d'erreur typographique.
Cette histoire de coquilles est également, c'est à noter, à l'origine de l'expression " y a une couille dans le potage", en rapport avec une erreur de manipulation culinaire dans un grand restaurant. Lors de le réalisation d'une recette de suprême à la noix de Saint-Jacques, l'apprenti cuistot commis à cette tâche balança carrément et connement on peut le dire la coquille entière dans le potage. Au moment de servir (franchement c'était pas très présentable), se rendant compte de son erreur, il en avertit le chef de rang en lui disant: "Chef, pas de cul, je crois que j'ai fait une couille"...Le chef vira les coquilles, laissa les noix baigner dans leur jus alla servir en salle et reprit le terme "couille dans le potage" à chaque fois qu'un de ces foutus apprentis faisait une bourde...
En conclusion, cette accumulation d'escargots et de couilles justifie amplement le sobriquet dont on affuble la bête à cornes par chez moi; on dit un cagouille...