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23 mai 2020

Marelle, Labyrinthe, géométrie sacrée, triple enceinte, coquille saint-Jacques

https://folleautonomie.com/parcours-initiatique/

Le labyrinthe prend aussi la forme du jeu (entre autre celui du jeu de l’oie) où les créateurs multiplient les arabesques. Enfin, le labyrinthe est devenu le jeu de la marelle. Le radical de ce mot signifie « pierre », ce qui n’est pas sans rapport avec la construction de l’architecte Dédale. Mais par la forme même du tracé, ce jeu évoque les églises avec leur nef, leur transept et le chœur. Pareille christianisation du mythe initial montre qu’il s’agit maintenant non plus de s’égarer ou d’interdire à quelqu’un de trouver la sortie, mais insiste sur le cheminement spirituel à suivre : l’âme doit passer de la terre (l’entrée de l’église) au ciel (symbolisé par le chœur) en connaissant diverses vicissitudes (les cases de la nef et du transept).

Dans le jeu de la marelle, il s’agit de partir de la Terre et d’atteindre le Ciel en passant suivant les cas par sept cases chiffrées à cloche-pied, au moyen d’un palet, ou caillou, qu’il faut lancer dans chaque case.

Une variante de la marelle classique que nous connaissons tous, le passage enfer avant le ciel.

Il existe également un cas avec neuf cases dont huit chiffrées. Là, il faut monter jusqu’au Ciel en évitant l’Enfer et en récupérant un petit palet appelé Mérel à chaque étape. Ce Mérel est à rapprocher de la Mérelle (Mère de la Lumière), cette coquille qui ornait le couvre-chef de tout pèlerin de Compostelle, soit un parcours initiatique par excellence. La Mérelle et la Marelle sont donc à mettre en parallèle avec la symbolique suivante :

· Le claudiquant, le boiteux est le symbole de l’élève, de celui qui marche vers l’Initiation, de celui qui apprend à “marcher droit” malgré les embûches. C’est le Mat du jeu de tarot, le fol pèlerin blessé à la cuisse qui démarre son parcours labyrinthique parmi les arcanes majeures.

Note : Il s’agit du même mot que celui signifiant Marelle en grec qui sert de racine au mot grec signifiant le langage des oiseaux.

Le palet, le caillou qui permet de progresser dans l’itinéraire initiatique peut être rapproché de la pierre philosophale des alchimistes, son rôle est le même, un support à la transmutation.

· Le dessin du chemin de la marelle lui-même, qui ressemble au plan d’une église, signe d’un itinéraire spirituel.

Dans “Symboles de la Science sacrée” de René Guénon, on y découvre que la marelle représente l’Axe du Monde, le passage vertical entre la Terre et le ciel, et que monter et descendre (sur un seul pied) le long de cet axe en suivant différents degrés – chaque case étant associée à un état de l’être – permet à celui qui s’y exerce d’être totalement unifié, il peut ainsi s’identifier à l’Axe du Monde et monter vers le ciel ou descendre sur la Terre comme bon lui semble.

Le jeu en vaut la chandelle lorsque nous avons gagné par rapport à nous-mêmes, quand notre unification a eu lieu.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_du_moulin

Le jeu du moulin est un jeu de société traditionnel en Europe. Le tablier de jeu existait déjà dans la Rome antique. Aussi appelé jeu du charret (en Suisse), certains lui donnent le nom médiéval de jeu de mérelles, voire de marelle.

Marelle, jeu du moulin, triple enceinte

https://www.cathedrales-gothiques.com/geometrie-et-symbolisme-gothique-esoterisme-&-jerusalem-celeste-24

Capture d’écran 2020-05-23 à 12

Capture d’écran 2020-05-23 à 12

Pourtant, l’étymologie qui relie marelle au Grec meros est la plus séduisante. Meros comporte une idée de parts, de mesure, de répartition, ce qu’exprime parfaitement la trame géométrique d’une marelle.

La figure est indistinctement appelée triple enceinte, labyrinthe, carré magique, jeu du moulin ou marelle. Son origine se perd dans la nuit des temps. On en trouve en Égypte, à Troie il y a plus de 5000 ans, dans la vallée de l’Indus, en Irlande à l’âge de bronze. En France, on peut en voir sur des murs de châteaux, d’églises, de commanderies, sur des dallages, des grottes, des endroits très divers. Mais la liberté qui préside à ces dispositions interdit d’établir toute corrélation.

Le rapport de la triple enceinte avec le labyrinthe évoqué plus avant peut surprendre. Mais tout s’éclaire si on étudie le plan du site religieux d’Uruk en Mésopotamie. On aperçoit distinctement (fig. 5) une triple enceinte, dont chaque polygone présente une ouverture. Le tout constituant une sorte de labyrinthe simplifié.

Il s’est passé à Uruk ce qui s’est passé en Occident des millénaires plus tard : « Le labyrinthe prend la forme du jeu (notamment celui du jeu de l'oie). [...] Enfin, ultime avatar, le labyrinthe [devient] le jeu de la marelle  ». Une nouvelle fois les symboles se télescopent, se renvoient les uns aux autres. Dans cet exemple, le rapport entre la triple enceinte et l’architecture est évident.
Reste la signification ésotérique du tracé. À la lumière du Liber chronicarum également appelé « Chronique universelle » ou « chronique de Nuremberg », on comprendra qu’il figurait un archétype architectural biblique, la Jérusalem céleste, (fig. 6). Ce dessin schématise la vision prophétique de la Jérusalem céleste donnée par Ézéchiel.

La croix celte, laquelle reprend sans conteste une symbolique druidique, se dissimule innocemment derrière la croix de la religion unique. Ainsi, peut-on tout à fait concevoir qu’un syncrétisme tardif ait permis la fusion de la croix celtique avec la symbolique de la Jérusalem Céleste. On remarquera que, de la même manière, la triple enceinte se cache au centre de la cathédrale, de la croix latine. Quant aux marelles dites « ordinaires » ou « des jours », elles semblent directement inspirées par des plans de sol d’églises chrétiennes.

Jusqu’ici, les marelles ont recelé un contenu opératif et symbolique. Il faut donc se demander si elles ne constituent pas une sorte de mode d'emploi, de guide des cathédrales. Nous sommes ici cousins d'un « argot de la cabane » ou d’un art goth de la cabale, que ne réfuterait pas François Villon. Avant toute chose déterminer les règles, dégager des corrélations. On observera que le dessin de la marelle détermine un chemin progressant de l'extérieur vers l'intérieur. Par la suite s'opère un mouvement de giration, aboutissant sur l'étape ultime, celui de la « Lune » ou du « Paradis ».

Si l'on accepte le parallèle entre ce jeu et un plan d'église, l’adepte rentre par le portail occidental et remonte la nef. Parvenu à la croisée du transept, qui dans la marelle ordinaire porte parfois le nom de « table », il emprunte le déambulatoire dans le sens indiqué par la succession des jours de la semaine. C'est-à-dire en sens inverse des aiguilles d'une montre. Cette giration sénestrogyre correspond au sens de la rotation terrestre, car chaque jour est gouverné par une planète. Ainsi dimanche correspond-il au Soleil, lundi à la Lune, mardi à Mars, mercredi à Mercure, jeudi à Jupiter, vendredi à Vénus, samedi à Saturne.

Selon les règles, le joueur s'engage ensuite dans le Paradis. Avec le « reposoir », c'est le seul endroit où la progression à cloche-pied n'est plus obligatoire et/où ils peuvent rester simultanément posés. On peut donc convenir que le cloche pied représente la marche, et le reposoir ou paradis, les endroits où l'on doit se recueillir, méditer les pieds collés au sol, en contact avec le tellurisme.

C'est donc un véritable labyrinthe que l'initié doit accomplir dans le sanctuaire pour en puiser les bienfaits. Ce concept de parcours mystique n’était pas inconnu d’Henry Vincenot qui en donnait une autre version et l'appelait « le petit labyrinthe » :
« Ils montèrent toute la nef centrale, la redescendirent gravement, prirent le bas-côté nord qu'ils remontèrent, passèrent devant le chœur, où ils firent une prosternation à genoux, redescendirent le bas-côté sud, remontèrent encore une fois la nef centrale, à pas très lents et s'arrêtèrent sur la croisée du transept, les yeux levés vers le fond de l'abside pendant un long instant ».Je vais rapprocher ce « petit labyrinthe » du parcourt des Tables du Grall (voir Les cathédrales retracées p.163) : « Les tables sont ici des creusets mystiques et symboliques, des réceptacles portant le Graal. Quiconque voudrait trouver ce Graal, doit le chercher sur les trois tables. De fait, l’agencement d'une cathédrale gothique les révèle immédiatement sous la forme d'une nef rectangulaire, d'une croisée carrée et d'un chœur circulaire.
Celui qui rentre par la nef marche à contresens du courant tellurique, il s'en imprègne. Apercevant la lumière du chœur, il avance, danse sur le labyrinthe, et une fois purifié prend place sur la croix du transept, table où la lumière des roses lui révèle l'axe du monde (axis mundi). L'esprit gagne deux directions supplémentaires.
S'il est digne de prendre place sur la table ronde, il se détournera du monde profane, faisant face au courant pour mieux s'en imprégner. L'esprit deviendra circulaire, transcendant les directions.
L'œuvre alchimique s'est accomplie, l'esprit du monde (spiritus mundi) a fait son œuvre. L'initié, le chevalier a fini sa queste, il a trouvé le Graal. »

C’est le moment de vous faire découvrir l'église wisigothe de la province de Lugo, en Galice. Elle illustre parfaitement ce propos. C’est son portail occidental, plus précisément son tympan, qui va retenir notre attention


On distingue à son sommet une croix grecque (dont les branches sont de taille identique) flanquée d’une lune à senestre et d’un soleil à dextre. Ces figures dominent un ensemble composé d’une marelle assise simple et d’une triple enceinte.

Nous sommes sur une terre celtique, traversée par le labyrinthe pèlerin menant à Compostelle. Au hasard de ces chemins sacrés, Romains, Wisigoths, Carolingiens, moines, compagnons et autres Cagots se sont rencontrés, ont travaillé, ont partagé leurs techniques. Demeurent en témoignage ces pétroglyphes qui, à chaque étape, témoignent de cette histoire secrète des hommes, des religions et des savoirs.

http://lespierresdusonge.over-blog.com/page-2455853.html

la figure appelée "triple enceinte" depuis le début du XXe s., utilisée par ailleurs de longue date comme tableau de jeu, était en fait, au Moyen Age, une représentation schématique de la Cité céleste biblique , et dans ce sens particulier, constituait un symbole en usage dans la charpenterie.

La Cité céleste ayant parfois dans l'exégèse médiévale un sens restreint de "forteresse", et puisque certains graffiti de "triples enceintes"en association avec des arcs schématiques pourraient laisser supposer que leurs auteurs furent effectivement des militaires, j'en conclus qu'une telle hypothèse méritait d'être étudiée.

Le sens symbolique de l'échiquier à  l'époque de Charles V nous est bien connu, il nous est révélé par les textes nous l'avons vu. Il est d'ailleurs bon de préciser que le manuscrit de Jacques de Cessoles  fut l'objet d'une très large diffusion dans toute l'Europe. Il eut de nombreuses adaptations ou inspira d'autres traités jusqu'au XVe siècle. Ill fut par exemple adjoint à plusieurs versions du Libvre du bon Jehan duc de Bretagne écrit par le chanoine breton Guillaume de St-André pour le duc de Bretagne Jean V, sous le règne de Jean II qui fut père de Charles V, mais sous une forme versifiée. Il n'est pas au XVe siècle encore, de bibliothèque princière qui n'en possédât au moins un exemplaire. Il eut un impact considérable, et on peu tenir comme acquis qu'il inffluenca et modela profondément la conscience aristocratique. L'échiquier y représente donc la cité terrestre, celle que les rois, les princes et l'ensemble de la noblesse sont précisément chargés de gouverner; cité allégorique car, précise Jacques de Cessoles, elle signifie aussi tout le royaume, et au-delà, le monde lui-même. Nous avons vu également que, selon une hypothèse que je crois confirmée par l'exégèse architecturale répandue encore à  la fin du Moyen Age, la "triple enceinte" est une représentation schématique de la Cité céleste, construite par Dieu et lieu de sa "résidence", archétype qui trouve son expression scriptuaire et prophétique dans le Temple-ville de la visison d'Ezéchiel et  la Jérusalem céleste de l'Apocalypse de Saint jean. Si l'on retient donc mon hypothèse de départ, on ne peut manquer de constater que cette dialectique des deux tableaux de jeu prend sens, celui des deux cités, terrestre et Céleste, cosmologique et métaphysique, traduites géométriquement sur le reliquaire de Charles V sous une forme allégorique et ludique, parce qu'elle est d'abord un topos bien connu de la culture médiévale, dont l'origine pourrait achever d'expliquer la présence conjointe de ces figures d'apparence triviale sur un objet sacré. Ce thème en effet a été développé par Saint Augustin dans sa Cité de Dieu (De Civitate Dei contra paganos), ouvrage majeur qu'il composa dans sa viellesse entre 411 et 427, et qui ne cessera d'être copié et recopié jusqu'à la fin du Moyen Age. On sait d'ailleurs que Charles V en possédait au moins un exemplaire, dans sa traduction par Raoul de Presle. Il y est question de la coexistence et de la lutte entre la cité terrestre et la Cité céleste, dont l'origine se trouve dans la lutte entre les mauvais et les bons anges. Dans la première c'est-à-dire la cité temporelle, type de toutes les cités construites par les hommes, l'homme recherche à tort la paix dans la jouissance des biens du monde.

C'est donc très généralement de dualité des contraires dont il est question dans l'allégorie du jeu d'échecs, dualité ou division qui marque ce monde et la condition de l'homme: vertu et vice chez Jacques de Cessoles, amour et combat dans la rhétorique courtoise de Nicolas Nicolaï, vie et mort, grâce et faute, mais aussi homme et femme (chevalier et Dame chez Nicolaï), époux et épouse, clerc et laïc, riche et pauvre dans les Gesta romanorum à l'honneur durant tout le Moyen Age, qui s'inspirent aussi de ce thème. Et il est naturel qu'il en soit ainsi puisque la cité terrestre trouve son origine dans les mauvais anges ainsi que le suggère saint Augustin. Le Tentateur n'est-il pas diabolos, c'est-à-dire littéralement celui qui désunit, qui divise? On comprend alors pourquoi, au XVIe siècle encore, Albrecht Dürer fit figurer le diable auprès d'un chevalier, dans sa gravure Le chevalier, la mort, le diable. 
L'échiquier propose donc un modèle cosmologique et sacré, et le jeu d'échecs un modèle d'action licite pour ceux qui sont appelés à organiser et gouverner ce monde de la chute, modèle rappelons-le d'origine cléricale, ainsi qu'il était d'usage au Moyen Age. C"est dans ce sens qu'il convient à mon sens d'interpréter la présence d'un échiquier sur les murs du château de René d'Anjou à Tarascon, dans la salle dite aujourd'hui "des galères". Il est accompagné d'un jeu de tables (tric-trac), lui aussi incontestablement chargé de sens, et surmonté d'une représentation du calvaire, indiquant la nature spirituelle des symboles dont il est question. La salle comporte aussi des représentations très documentées de bateaux et le dessin simplifié d'une forteresse, tous éléments qui indiquent bien que l'ensemble participe de l'allégorie architecturale (11). On peut noter pour mémoire que Charles d'Orléans était très lié au roi René et fut recu dans son chateau alors qu'il était sur le chemin de l'Italie.

L'ouvrage est illustré, on devait donc y trouver le schéma des parvis et des portes du Temple qui figurent, avec diverses variantes, dans tous les manuscrits de cet ouvrage qui nous ont été conservés, et qui inspira rappelons-le la gravure de la Chronique universelle (1493) dont j'ai parlé dans ma précédente étude. Charles d'Orléans était un prince lettré, grand amateurs de livres, et de plus très pieux comme le rapportent les chroniqueurs.

Certains exemplaires de l'ouvrage présentent même curieusement, en dépit du texte scriptuaire, une illustration où quatre chemins traversent les parvis du Temple, achevant d'identifier cette figure avec notre "triple enceinte"

Une autre figure fréquemment relevée dans les graffiti en association qui intéresse directement ce qui vient d'être dit mérite par contre qu'on s'y arrête. Il s'agit des représentations de grille orthogonale, en général tracées hâtivement et à main levée, avec une forme générale et un nombre de divisions variables. Leur structure visualise un principe des plus élémentaires de division géométrique d'une surface, qui ne peut  manquer d'évoquer le maillage-même de l'échiquier, c'est-à-dire, en somme le maillage symbolique du monde (14). Le rapprochement semble se justifier parce que la grille est fréquemment représentée en association directe avec la "triple enceinte", par exemple dans le couloir sud-ouest du 2e étage du grand donjon de Loches

On retrouve donc là cette dialectique Céleste/terrestre (spirituel/mondain) dont il a été parlé plus haut, en lien avec des conceptions géométriques et architecturales ainsi que je l'ai brièvement expliqué dans l'étude qui a servi de base à ce travail.

 

https://www.luminessens.org/post/2017/02/23/la-coquille-saint-jacques

 

En effet, "le vrai nom de la coquille Saint-Jacques est la mérelle d'ou le nom du jeu de la marelle. Un jeu extrêmement populaire. Ce jeu symbolise le pèlerinage. Le dessin du chemin de la mérelle lui-même, ressemble au plan d'une église, signe d'un itinéraire spirituel. Ce jeu aurait été réactualisé par les compagnons constructeurs qui en auraient fait une carte spirituelle, une carte symbolique du chemin de Saint-Jacques".

 

La Marelle des enfants, ou Marelle à cloche-pied, connaît beaucoup de formes différentes. Il existe une Marelle des jours de la semaine et une autre de l'alphabet. La forme la plus courante est celle d'une cathédrale simplifiée. La nef est d'ailleurs appelée Ciel dans le jeu. Il s'agit donc d'un parcours initiatique destiné à mener le palet de la Terre vers le Ciel en évitant de le faire tomber dans l'Enfer.

"Un travail intéressant a été également effectué par Maurice Guinguand dans Le Berceau des cathédrales (Éditions Henri Veyrier, 1991) et Guy Le Berre dans L'Evasion des polyèdres (Mathématières, 2006) sur la forme de la coquille, forme où on retrouve les principes de la géométrie sacrée, principes géométriques harmoniques.

Posée à plat, la coquille donne 7 largeurs de doigts dans sa plus grande dimension et 6 dans la plus petite. Sa partie inférieure forme un demi-cercle, elle permet donc de tracer le cercle entier. L'extrémité arrive à la limite d'un carré qui a le même pourtour que le cercle, et la largeur des oreilles plates indique, sur le cercle, l'endroit ou un carré de même surface le coupera."

 

Marelle : Le mot se rattache à un radical " marr " qui signifie " pierre " : dans ce jeu, la pierre que l'on poussait était associée à l'âme."

 

Symbolisme solaire (schéma complets sur http://excerpts.numilog.com/books/9782851995568.pdf)

 

Capture d’écran 2020-05-24 à 15

Capture d’écran 2020-05-24 à 15

 

https://amelier.blog4ever.com/les-labyrinthe

 

Et enfin, à positionner à la place qui leur revient de droit, la ½ sphère céleste et le double carré de la terre. Apparaissent alors à nos yeux les silhouettes de « Trois Arches Romanes ».

 

26 - les 3 arches romanes.jpg

 

Rappelons que l'art Roman est un art symbolique qui s'est épanoui en France dés la seconde moitié du 10ème siècle (abbatiale de Cluny, aujourd'hui disparue), et en Europe aux 11ème et 12ème siècles. Cet art tend avant tout à représenter à l'aide d'une architecture de pierres assemblées et sculptées, des scènes dotées d'attributs symboliques, lesquelles représentent sous une forme allégorique des phénomènes qui transcendent l'humain.

 

Il peut aussi se définir en partie comme un art ayant pour fonction de relier spirituellement le terrestre au céleste, ou bien encore, de relier le présent au passé, ce qui revient à dire: de relier le passé au présent; de relier l'esprit à la matière, et la matière à l'esprit.

 

Continuons sur la même voie, mais cette fois en partageant en trois parties le diamètre de notre cercle initial.

 

Ce sont maintenant trois arches gothiques bâties sur le triangle équilatéral qui apparaissent. 

 

27 - les 3 arches gothiques.jpg

 

28 - les 3 arches gothiques.jpg

29 - les 3 arches gothiques.jpg

 

30 - Les 5 sixièmes de 31416 = 1618 ².jpg

Les 5 sixièmes de 3,1416 = 1,618 ²

 

 

31 - Voutes des absides de la Cathédrale de Chartres.jpg

 

Et on retrouve exactement les proportions des voûtes de la Cathédrale de Chartres si on compare celles de la nef centrale et celles des absides !

 

32 - Voutes de la Nef Centrale et des absides de la Cathédrale de Chartres.jpg

 

Enfin, amusons-nous à trouver quelques autres particularités dans cette étude…

 

33 - Equivalences proportionnelles approchées.jpg
Equivalences proportionnelles approchées

 

 

           à droite en mesures actuelles

   à gauche en 21èmes

    Tolérance

 1

      21/21èmes

    0

 2

      42/21èmes

    0

 3

      63/21èmes

    0

 1,618... (ᵠ le nombre d'or)

      34/21èmes

   0,001...

 2,618... (² le nombre d'or au carré)

      55/21èmes

   0,001...

 3,1416... (п nombre transcendant)

      66/21èmes

   0,002...

 (Racine de 5) +1 = (2 fois le nombre d'or)

      68/21èmes

   0,002...

 

 

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1 février 2019

Coquille, Concha veneris, Cauris

Photo de la Sybille de Cumes

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Paul Saint-Hilaire dans L'univers secret du Labyrinthe attire notre attention sur sa coquille.

Capture d’écran 2019-02-01 à 15

 Voir le site https://ancientanatomies.com/2018/07/23/concha-veneris-the-shell-of-love/

En traduction ici.

Et dans l'article suivant sur ce même site on trouve une "note":

Bien que l'association d'anciens écrivains n'ait jamais explicitement affirmé l'association de cauris et de vulves, il existe quelques indices qui permettent de tracer une ligne de démarcation entre les deux, même si elle ne dit jamais l'évidence. En plus des ceintures de cauris placées près de l'utérus et de la vulve, des liens étymologiques suggèrent un parallèle linguistique avec notre visuel. Le grec κτεις signifie peigne, côtes, pudenda muliebria (un euphémisme latin pour le vagin que les dictionnaires de la Grèce antique utilisent encore dans les moments de grave embarras victorien) et des crustacés. Pour rendre les choses encore plus excitantes, le latin pour peigne est pecten qui peut aussi signifier pétoncles, os pubiens ou poils pubiens.

Un peu plus obscurément, le mot italien ancien du XIIIe siècle désignant les cauris était Porcellana, qui s'est développé plus tard dans le mot porcelaine en raison du matériau fin et brillant des coquilles. Le vieux mot italien pourrait encore avoir des liens avec le latin porcus qui signifie porc ou truie, car on pensait que le côté convexe de la coquille ressemblait à une truie (je ne sais pas trop comment!). Porcus était aussi un mot dérogatoire pour - attendez-le - le pudenda muliebra.

L'idéogramme sumérien (personnage) pour la grossesse est constitué d'une combinaison du signe «à l'intérieur du corps» et du signe «eau». La même combinaison exacte est utilisée pour 'shell', iskilla en sumérien (akkadien, isqillatu). Le mot "coquille" est apparu sur une tablette (maintenant perdue) sur les rituels d'accouchement. Un commentaire subséquent du texte cite la ligne «Laissez-le mettre en évidence celle qui se trouve dans le corps de la coque» (Stol, 2000), en fournissant des preuves de la métaphore utilisée.

27 septembre 2014

Psyché

Psyché, éléments symboliques du conte dans La sainte folie du couple Paule Salomon

PsyhéA

Psyché1

Psyché2

26 septembre 2014

Architecture sacrée, Chartres

Architecture sacrée et alchimie

http://magie.alliance-magique.com/last-sujet-1793.php

La magie des Notre-Dame

Les bâtisseurs avaient recherché les accords avec les astres, les accords numériques, les accords métalliques, les accords lumineux.

Pour augmenter l’efficacité des influences planétaires, le jeu de leurs influx était réparti sur l’ensemble de la construction comme dans les détails du plan.

Mars, planète guerrière, est laissé au portail.

Il ne faut pas, une fois entré dans la cathédrale, que le fidèle conserve son agressivité, qu’il y transporte ses souvenirs guerriers ou ses intentions belliqueuses puisqu’il doit s’épurer, tout oublier.

La table ronde se place sous les auspices de Mercure, planète de la santé, du réconfort, planète aussi des voyages, du cheminement sur le « lieu ».

Vénus agit ensuite entre la table ronde et la table carrée. Celle-ci sera marquée par l’influence du soleil puisque c’est sur elle qu’il produit, le 21 juin, ses manifestations.

La lune intervient sur la largeur du transept. Elle correspond à la Rose du côté Nord qui reçoit et transforme ses rayons.

A la pointe de la table triangulaire, Saturne.

 

Comment ces influences planétaires seront-elles déterminées et ressenties ?

Elles sont réparties en fonction des travées.

On trouve souvent 7 d’entre elles entre le début de la table ronde et le transept. S’agit-il d’une nouvelle échelle de Jacob qu’il faut gravir progressivement ?

Il arrive même, comme c’est le cas dans Notre-Dame de Paris, que les quatre dernières travées obliquent légèrement.

S’il vous arrive de retrouver sur les contreforts de certaines Notre-Dame la « Truie qui vielle », pensez à Chartres où se trouvent « l’Ane qui vielle » (connaissance templière) et « la Truie qui file » (connaissance des Antonins).

Chaque Notre-Dame possède un portail central dédié au Christ ou au Couronnement. Un autre portail est dédié à la Vierge et un troisième à Sainte Anne, patronne des alchimistes.

Ne soyons pas étonnés, à Reims, de rencontrer à ce portail l’Ange au sourire, le nombre 51, trois fois 17.

La transmutation sur les trois plans passe de l’Ane à Anne, puis à l’Ange.

Dans la chapelle Saint Sébastien de Notre-Dame de Soissons, en clé de voûte, vous pouvez lire IMS, incorporant dans le I et le S isiaques l’entrelacs de A et M qui correspond aussi au symbole compagnonnique du compas et de l’équerre, A et M entrelacés figurant aux trois portails de Notre-Dame de Saint-Antoine également.

L’un des principes géométriques de leurs bâtisseurs était la duplication du carré, principe permettant de construire un carré double d’un premier carré donné, la diagonale de celui-ci devenant la base du nouveau carré.

 

Ils durent penser qu’en fonction d’une loi d’harmonie parfaite, le second carré obtenu gardait les mêmes propriétés que le carré d’origine. Or, en fait, elles sont inversées. Si le premier carré est considéré comme solaire et de force négative, le second devient lunaire et positif.

 

Sur le plan architectural, cette erreur pouvait se compenser par des corrections immédiates : la différence des hauteurs des deux tours, par exemple, ce qui laisse penser qu’ils connaissaient en partie leurs lacunes. Sur le plan supérieur ou astral, les réactions et le choc en retour ne pouvaient s’inverser.

les Wisigoths étaient principalement attachés au symbolisme du bœuf, des bœufs ou de la charrue. Pour eux, tout cela n’avait de valeur qu’une fois explicité par les constellations, c’est-à-dire le Taureau, le Bouvier (ou la Charrue) et son étoile Arcturus et le signe royal des Huit constellations : Taureau, Grand Chien, Grand cerf, Vierge, Bouvier, Oie, Pégase et Poissons.

 

Les Templiers transposèrent l’Oie ou le Cygne en croix du Nord dominant le bâton du précurseur Saint-Jean le Baptiste. L’ensemble ogival surmontant ainsi les bases octogonales s’appela pour eux : Charola. Formés à l’école des Initiés de Clairvaux, dont principalement Geoffroy d’Auxerre, secrétaire et confident de Saint Bernard, le bœuf et l’octogone étaient à leurs yeux déjà des symboles essentiels.

La rosée de mai, n’est-ce pas plutôt : la rose est de mai ?

 

Et au mois de mai, dans le ciel de Laon, vers 20 heures, paraît la constellation de la Vierge surmontée de la constellation du Bouvier visible dans la rose du chevet plat du chœur (Laon est la seule Notre-Dame qui n’ait pas de chœur arrondi et la seule qui ait une rose orientée vers l’est).

 

A l’Ouest, direction de la façade principale, la constellation du Taureau et son étoile Aldébaran, pénètrent de son regard la rose située sous les taureaux de pierre. 16+1 = 17, nombre d’étoiles qui indiquera que les temps sont venus, que bientôt il se produira du nouveau dans le ciel. Vers 17 heures en effet, avant que ne paraisse le gîte des morts ou le sarcophage (autre appellation de la constellation du Grand Chariot), le soleil et la lune seront à la même hauteur dans le ciel, le soleil sera jaune et la lune blanche.

 

Puis, en une fraction de seconde, entre ces deux luminaires, au sud-ouest, il se formera une magnifique rose à 9 pointes irradiant le ciel. Subitement le soleil deviendra blanc et la lune jaune, l’effet de la transmutation et d’initiation aura été vécu. La matière, la terre et peut-être l’homme auront évolué et seront « élevés » comme le sont les bœufs.

 

Cette rose blanche transmutera du plomb baignant depuis 28 jours dans l’acide, et son secret de gestation sera la constellation du Taureau. Ou du Bœuf dont les termes, en onomantique, égalent 28, durée d’une lunaison.

Au sommet de la face sud, une autre statue, le Sagittaire décochant une flèche vers les nues, visant un animal imaginaire ces mêmes soirs de solstice. Ne soyons pas surpris d’apprendre qu’il vise exactement l’œil du Taureau.

L’alchimie du mythe

 

La force du mystère des cathédrales réside en la synthèse qu’il renferme.

Synthèse poussée à l’extrême, condensé d’une tradition, mythique et mystique relevant de toutes les connaissances religieuses et sacrées connues et étudiées à cette époque.

D’une part, la tradition greco-latine de l’opératif, la tradition hébraïque du subjectif, christique d’autre part avec des influences mésopotamiennes, byzantines ou coptes ou soufies importées par les croisades. A cela vinrent s’ajouter des valeurs islamiques, ibères ou hispano-mauresques. Sans omettre les influences de l’Irlande et de la Grande Bretagne ayant motivé ces révisions.

 

Soleil et Lune, Osiris et Isis, Jésus et Marie, Christ et Vierge sont des symbolisations de valeurs réelles ou divines. Mère et Fils, Vierge et Mère. La religion catholique n’a aucunement changé les sacralisations païennes ; elle les a remplacées, apportant simplement la révision spirituelle. Les interprétations humaines, mythiques et astronomiques demeuraient.

Les Labyrinthes, n'ont pas d'autres sens ni fonction que celui que j'ai indiqué pour les damiers apotropaïques : Dieu est le centre, etc. Cela est écrit noir sur blanc dans le credo des compagnons maçons allemands du XVe s.

 

http://www.france-secret.com/chartres_art1.htm

Labyrinthe, secrets de Chartres, orientation...

L’horizontale de l’édifice peut se résumer en 2 dimensions indispensables à l’existence de celles de la verticale : la concrétisation matérielle de l’Espace et du Temps. Orientations Habituellement les cathédrales s’orientent dans l’axe est-ouest, soit : le c£ur de l’édifice, printemps, aube - portail, automne, crépuscule. Ces deux directions donnent logiquement, depuis le transept, le nord et le sud. Soit : souvent les entrées latérales ou d’importantes chapelles, hiver et obscurité en opposition à été et clarté solaire du zénith... le midi. Le lieu précis où se "croisent" l’espace et le temps ainsi que leurs sens quaternaires symboliques, le Transept, est le véritable axe de la cathédrale. Orientations et conditions d’une cathédrales Le carré de la Terre inscrit dans la cathédrale Le centre précis Le centre précis de la croisée du bâtiment est le lieu où fut dressée la naissance géométrique de la construction : la Colonne (ou Mât). Une sorte de bâton vertical qui porte son ombre de l’ouest au levant définira le " Decumanus". Le midi solaire plein donnera le nord et logiquement le sud, ce sera le "Cardo". C’est ainsi qu’il est possible de retrouver facilement la date de dédicace de n’importe quelle cathédrale, construite sur ce principe, en redéfinissant ce tracé simple mais d’une précision digne des plus performants de nos modernes théodolites. Ajoutons que les 4 points cardinaux tracés dans le cercle marqueront le "Cercle du Ciel" et les 4 autres angles portés à 45° donneront le "Carré de la Terre". 4 directions, un cercle et 4 couleurs Un cercle dont le point central est la colonne de lumière donnera sur le terrain les angulations d’où surgira l’édifice. Dans ce cercle "solaire" seront tracés, à 45° de chaque direction cardinale, 4 points engendrant les coins d’un carré. Les 4 angles de cette figure seront les départs des colonnes ordonnant le sol, donc l’âme, de la cathédrale et la longueur définitive de la nef ainsi que celle du transept. De ce point seront définies les 4 couleurs de l’édifice : le bleu sombre du nord, le jaune du sud, le vert à l’est et enfin le rouge à l’ouest. Notons à ce sujet une seule complémentaire pour trois primaires. L’art de la maîtrise S’il n’est pas question de minimiser les autres points de la cathédrale qui ont tous une importance et une fonction essentielle, il est capital de noter que ce secteur géométrique, extrêmement simple dans sa mise en oeuvre, est primordial pour la naissance de l’ensemble des bâtis de l’édifice. De ce secteur étroitement et rigoureusement défini surgira toute la "genèse" et même la "génétique" de la puissance hermétique de la construction. Le reste de l’édifice sera basé sur la raisonnance (raison) et la vibration émise par le transept.

Chartres

Pour ce site nous sommes devant l’axe le plus éloigné de tous avec une orientation à 47° !!! C’est ainsi que les piliers concrétisant le Carré de la Terre sont les mêmes que ceux du Carré du Ciel, autorisant ici de dire que "ce qui est en haut est en bas !!! Présentation du labyrinthe La rencontre à Chartres des 2 "Carrés" est le point géométrique près duquel fut implanté le labyrinthe.

 

 

nonnobisdominenonnobissednominituodagloriam.unblog.fr/.../abside.doc

. La rose nord est "fixe". La rose sud "tourne". La rose occidentale "irradie".

  • L'essentie se retrouve dans

http://graal.over-blog.com/categorie-1250301.html

 

http://alain.allo.free.fr/spip.php?article3455

 

Le volume d’une cathédrale se définit dans l’horizontale (résumée aux 2 dimensions utiles à l’existence de la verticale : la concrétisation de l’Espace et du Temps) et dans la verticale (répartie en 3 niveaux élémentaires - le Ciel = l’Esprit, la Terre = l’Âme, le Sous-Sol = le Corps). Le seul point possible où peuvent se croiser à la fois l’Espace, le Temps et les directions cardinales se situe au centre du transept, véritable axe symbolique de l’édifice. Ce point ’Crucial’ est défini de manière solaire (donc universellement) lors de l’implantation des fondations par les ombres portées d’un bâton vertical, appelé ’colonne de soleil’, dessinant au sol un ’cercle de lumière’ dans lequel on inscrit un carré orienté, engendrant les 4 premières colonnes limitant les travées de la nef et du transept. Cette ordonnance donne, sur le sol, l’âme de la cathédrale au point précis de son épicentreà emplacement idéal du labyrinthe. On retrouve ce ’Tracé parfait’ dans l’implantation des loges maçonniques pionnières du 17è S...

les Égyptiens ont édifié, à Louxor, le temple selon le corps humain. Ce n’était pas < Tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église > ; c’était < Tu es homme, tu es temple à l’intérieur duquel je suis >. Et, bien avant que cela ait été prononcé, l’initié pouvait-il penser < Je suis celui qui est car je n’existe que par Lui > ?

Ainsi se manifestent les 3 couleurs symboles de l’alliance entre le créateur, le créant et le créé. Les alchimistes diraient entre la putréfaction, la mort, la naissance, la pureté, l’accomplissement, le sacré. Le noir et la putréfaction, le blanc et la pureté, le rouge du grand oeuvre.

 

3 tables de Chartres, L Charpentier

http://pagesperso-orange.fr/symbuli/inaccessible_etoile/pages_etoile/s08-cheops.htm

 

Notes perso

Le mystère de la cathédrale de Chartres

Louis Charpentier

 

Valeur du pèlerinage: venir chercher le Don de la Terre (Mère) et y trouver l'Esprit, Don du Ciel.

Pour les hommes anciens, l'homme vrai était celui dont les capacités spirituelles étaient éveillées, par don inné; par ascèse, envoûtement rythmique ou somatique; par action des lieux de pèlerinage.

 

Dans ce qui fut autrefois la Gaule Belge (anciennes provinces de Champagne, Picardie, Ile de France et Neustrie) des cathédrales sont consacrées à Notre-Dame (XII° et XIII° siècles), or elles tracent au sol par leur implantation sur le territoire, la constellation de la Vierge.

Initiation : être initié, c'est être intégré dans le jeu des forces naturelles, les comprendre, les ressentir comme par un instinct supérieur.

Cette nouvelle naissance à un état supérieur d'humanité était si estimée que des foules de pèlerins se mettaient en route malgré tous les dangers.

Le gothique apparaît après la première croisade et surtout après le retour en 1128 des neuf chevaliers du Temple. Douze ans après l'abbé Suger élève une voûte gothique à Saint-Denis, puis on en construit partout.

La fraternité romane ou la fraternité gothique ont des techniques différentes, mais elles procèdent du même désir d'utiliser au profit des hommes le Don de la Terre-Mère (les courants telluriques du lieu).

2 propriétés de la pierre:

-C'est un accumulateur qui se charge des forces telluriques (c'est-à-dire de la terre) et cosmiques (c'est-à-dire du ciel)

-Elle vibre et est capable de « résonner ». L'église est conçue comme une caisse de résonnance.

Dans le domaine de la construction, c'est l'ogive expérimentée vers la fin du XI° siècle qui utilise le mieux ses propriétés. L'église gothique met en tension la pierre de telle sorte que les poussées semblent s'élever au lieu de retomber et d'exiger de lourds contreforts pour une hauteur limitée.

Sous la voûte romane l'homme s'incline et se recueille, sous l'ogive l'homme se redresse et vibre en s'élevant.

Enigme traditionnelle.

Trois tables portaient le Graal : une table ronde, une table carrée et une table rectangulaire.

Toutes les trois ont la même surface et leur Nombre est 21.

 

Les trois voies d'accès à la mutation spirituelle correspondent aux trois tables.

  1. Table ronde : intuition

Sur le table ronde, l'homme se rapproche du centre, le rythme le libère de son encombrante personnalité. La danse giratoire le fait entrer en état de « délire sacré » et le met en contact direct avec l'origine des cycles naturels.

L'homme s'y évade de l'espace et du temps ordinaire pour entrer dans une autre dimension où il est visionnaire, possède des dons prophétiques.

La danse rituelle fait entrer en transe, ainsi les derviches tourneurs.

  1. Table carrée : intelligence

C'est la quadrature de la table ronde (même surface), c'est la Table d'organisation qui permet d'accéder à la conscience des connaissances intuitives et de découvrir l'aspect intellectuel des lois de l'harmonie et lois naturelles. Mais cela suppose une connaissance réelle de la matière.

C'est un piège pour l'intellect livré à lui-même qui s'illusionne sur ses propres créations et se piège dans ses illusions.

  1. Table rectangulaire : mystique

C'est la Table de Révélation, mais cela impose de renoncer au monde matériel.

 

Le centre se situe au milieu de la seconde travée du choeur. Cette travée, centre et origine de tout est indiquée au sud-est par le vitail de Notre-Dame de la Belle Verrière et au nord-ouest par la chapelle de Notre Dame du Pilier.

La construction d'un temple commence au centre sacré par l'érection de la « Colonne ». Cette colonne retirée secondairement est la relation figurée entre la terre et le ciel. Celui des étoiles, planètes et soleil.

Selon sa hauteur par projection de l'ombre solaire, sont déterminées les dimensions du bâtiment.

Les quatre saisons en marquent les limites en fonction des extrêmes de l'ombre aux solstices et le milieu lors des équinoxes.

Sur ce templum (espace découpé pour l'observation du ciel et inauguré par les augures), la colonne servait aussi aux visées sur les étoiles -la polaire, dans la Petite Ourse ou Chariot ou Petite Casserole- des constellations , aux planètes.

C'est donc l'ombre de cette colonne qui marque la première enceinte du lieu sacré ; là où se déroulera le rituel. Cette première enceinte est la première Table.

La Table rectangulaire est aussi la table mystique, celle de la Cène, de l'Autel.

Le Nombre 21 peut être lu 2 et 1, c'est donc une table rectangulaire de longueur double de la largeur. Or cette proportion est aussi celle du Temple de Salomon, des temples égyptiens...

Il faut dire que cette figure simple a des propriétés géométriques importantes pour les constructeurs.

Sa diagonale est Racine de 5 (théorème de Pythagore: le carré de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des côtés d'un triangle rectangle: 4 + 1 = 5). Si l'on ajoute à la longueur de la diagonale la largeur du rectangl et que l'on divise ce total par 2, on obtient cette dimension remarquable de (Racine de 5+ 1) : 2 = 1, 628, Phi, le Nombre d'Or, le Nombre qui assure l'harmonie entre le tout et ses parties.

Une des nombreuses propriétés de ce Nombre:

1/ Phi = 0,168

1,618/0, 618 = (1+1,618) = (1,618 x 1,618) = 2, 618

0r 2,618 x 12/10 = 3,1416 = Pi constante qui permet d'obtenir le périmètre et la surface d'un cercle dont on connaît le diamètre;

Ainsi on peut exprimer une relation entre 2 Nombres transcendants:

Phi au carré x 12/10 = Pi

 

http://www.scribd.com/doc/8140814/Pythagore-Nombres-Et-Musiquephilo

Au Moyen-âge (et en particulier au XII° siècle) en termes musicaux (un des arts libéraux, fondement du savoir de cette époque) la série harmonique 15, 12, 10 permet de déterminer des intervalles fondamentaux: la Tierce mineure (15/12 = 5/4) et la Tierce majeure (12/10 = 6/5).

De la même façon avec 8, 5, 3 on obtient la sixte mineure (8/5) et la sixte majeure (5/3).

Cet intervalle de Tierce se retrouve dans l'élévation de la cathédrale.

A noter: le rapport 1/2 détermine l'octave comprenant l'ensemble des notes de la gamme de base (do, ré, mi, fa, sol, la, si, do).

La Table rectangulaire 2/1 donne la clé de transformation d'une surface angulaire en surface circulaire et donc les dimensions de la Table ronde de même surface. C'est le fameux problème de la quadrature du cercle résolu géométriquement, ce qui convenait parfaitement au constructeurs du Moyen-âge qui ne recherchaient pas l'exactitude mathématique, mais l'harmonie et la proportion et la traduction concrète d'un symbolisme numérique fondamental.

 

L'angle Ouest de la cathédrale correspond au soleil d'équinoxe (levant) – env 47° / axe de la c. (P 122)

La Table carrée se déduit de la largeur de la première (rectangulaire), elle se construit sur son grand axe. La diagonale du carré est donc la longueur du rectangle.

A noter que le dévelopement de la table rectangulaire en rond-point (avec la même surface et en prévision d'un déambulatoire) est une adaptation du lan gothique au plan roman.

La largeur de la nef plus ses collatéraux est déterminée par la diagonale de la table carrée.

L'angle sud-ouest de la table carrée est sur cette dalle marquée d'un clou et illuminée par le soleil du solstice d'été . Cette table carrée a une de ses faces presque selon le nord vrai.

La Table ronde correspond au labyrinthe.

Ces tables étaient autrefois marquées par le dallage aujourd'hui disparu (sauf Amiens?)

 

Une résolution géométrique de la quadrature du cercle (p 165)

L'homme dans le labyrinthe

Faire tourner un homme dans un champ de force (tellurique, magnétique...), de façon déterminée,

le soumet à des effets particuliers. Il fallait le parcourir ieds nus, au contact direct avec le sol, la Terre-mère. La marche rituelle était une sorte de danse et formait même une ronde en particulier à Pâques selon les anciennes chroniques.

L'homme arrivé au centre en ayant accompli le rituel était « transformé » avec une ouverture intuitive aux lois et harmonies naturelles, ce qu'il ne « comprendrait » peut-être pas, mais qu'il ressentirait au plus profond de lui-même et auquel il se sentirait « accordé » au sens musical du terme donc impliqué dans cette harmonie.

Il est peu probable que la Grande Illumination ait été fréquente ici, mais un état « réceptif », ouvert est déjà plus que ne possèdent la majorité des hommes

Après le labyrinthe, l'homme se dirige vers la table carrée.

Au milieu de la croisée des transepts tous les Nombres de la Cathédrale deviennent sensibles, là où ils peuvent être appréhendés par les sens. Là concourent toutes les lignes, s'affirment toutes les proportions, c'est là que les Nombres chantent.

C'est là également où ils peuvent être raisonnés -pour qui peut les sentir – sous le feu des trois grandes roses. A noter qu'à l'époque où existait le jubé, la lumière des verrières hautes du choeur ne parvenait pas là car symboliquement, la table mystique est fermée et ne s'ouvre que par une porte étroite.

Là la cathédrale parlait au cerveau, car c'est le lieu et pas seulement symboliquement des mesures et comparaisons et les dessins du dallage en auraient constitué une clé.

Trois voies aboutissent à cette croisée des transepts et symboliquement celles-ci correspondent à 3 états humains ayant déjà subi une évolution.

 

Passage par la nef:

1/ Table ronde : nouvelle naissance avec dépouillement de l'égocentrisme humain pour s'intégrer en tant que partie agissante dans l'harmonie des forces et formes terrestres et cosmiques.

2/ Table carrée : table de compréhension.

 

Par le transept sud-est, par le portail dit des Chevaliers, gardé par 2 chevaliers aux pieds en équerre (donc réservé aux instruits de la Cabale c-à-d instruits dans la science des lois et harmonies naturelles). (origine de la légende autorisant certains à entrer « à cheval » dans l'église).

Ce portail sud-est est celui des initiés de la Nouvelle Alliance, de l'Ere chrétienne. Le Christ au trumeau y est enseignant, le livre fermé a les proportions du Nombre d'or. Celui de St Jean à cette même porte est dans les proportions de la Table mystique : 1/2 .

 

La 3° voie est par le transept nord-ouest où l'on accède par le portail dit des Initiés, il a un lien avec l'alchimie. Au trumeau est Sainte Anne, la mère de la Mère.

 

http://pierreduchesne.blogspot.com/2009_01_01_archive.html

Le Graal repose sur trois Tables :

La Table d’Or de Jésus,

La Table Carrée de Joseph d’Arimathie,

La Table Ronde de Merlin l’Enchanteur.

Elles sont d’égales surface et le nombre est 21.

Une quatrième Table les recouvre,

Dont le nombre est 6, celle de Salomon…

Le Graal est 17 et il est Un !

 

“dit des compagnons”

 

« … le nombre 17 est à la fois relié aux Étoiles et au symbolisme du Graal à travers toutes les Traditions ! Dans l'univers des énergies subtiles, le 17 se résout à un 8 ; il représente un code d'accès, une clé conduisant à la conscience solaire. »

 

 

http://racines.traditions.free.fr/labyrint/index.htm

 

Sur le plan astronomique : on peut remarquer que Mercure est rétrograde, c’est à dire senestre, trois fois par an, donc qu’elle a un mouvement direct c’est à dire dextre, quatre fois par an : ce trajet suit exactement le chemin d’un labyrinthe classique gauche à sept révolutions !

En effet, il est question dans le mythe du labyrinthe d'une "couronne de lumière" : ne serait-elle pas le trajet du labyrinthe à sept circonvolutions qui figure une couronne complexe, faite d'aller et retours et d'hésitations : c'est à dire ce trajet céleste de Mercure ?

Hermès/ Mercure était un dieu orienteur, astrologue/ astronome, un successeur de Kronos le “coupeur” du temps…

Nos ancêtres pouvaient-ils donc observer cela à l’œil nu ? Des lentilles d’ambre clair, passe encore, mais une lunette ?

Une solution serait que l’observation ait été faite par rapport à un gnomon très fin : on verrait alors Mercure monter, contourner, redescendre de droite à gauche et vice versa, sept fois ! Il y faudrait une patience… d’astronome ou d’astrologue – leur ancien nom (“celui qui parle des étoiles et du destin”) – mais il faudrait aussi se déplacer pendant tout ce cycle afin que la planète tangente le gnomon en permanence…

Lorsque certains textes nous parlent d'une "divagation du soleil et des étoiles" au moment où Phaéton s'est abattu sur la Terre, cela nous amène à penser que les anciens ont peut-être cru revoir ce funeste souvenir dans le trajet apparemment aberrant de la planète Mercure.

Et, puisque la "plus longue mémoire" avait divinisé la salvatrice Grue sacrée, celle qui guida l’exode des “polaires”, sa danse sautillante et le trajet labyrinthique de Mercure “le Voyageur” (!) ont pu s'associer d'autant plus facilement que le mâle sautille à côté de la femelle, tantôt à dextre, tantôt à senestre, en battant des ailes et en perdant quelques plumes… dont on fera une couronne de Frigg/ Héra (“du Marais”)…

 

26 septembre 2014

Symbolisme Chartres, âne, truie, filer...

Sens de filer la quenouille:

http://books.google.fr/books?id=M4QDdgLuGmkC&pg=PA351&lpg=PA351&dq=sens+populaire+de+filer+la+quenouille&source=bl&ots=Ng3JCJ9brY&sig=3CpIdGnWAqA35axxY2MjOS3Ni6I&hl=fr&ei=rc7pSoHuBqLLjAffuJyqDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CAwQ6AEwAg#v=onepage&q=&f=false

Libres horizons: pour une approche comparatiste, lettres francophones ...

Par Micéala Symington,Roger Chemain,Béatrice Bonhomme

Parques pour « porque », Chloto, signifiant « je file » est la quenouille. Lachésis « le sort, la destinée » place le fil sur le fuseau. Atropos « l'immuable » donne le coup de ciseau final. Ce sont les Parques qui tissent le destin des hommes.

 

http://racines.traditions.free.fr/beours/index.htm

Sanglier

Les Grecs disaient descendre des trois Grées, les “grises” or, ce sont des Phorcides, descendantes de Phorcus ou Orcus, le Grand Dieu Noir de la mort, apparenté aux dieux* inférieurs (cf. le Sanglier d’Érymanthe). Porcus donne les Parcaé, ce qui est le titre des trois Parques ou Moires (Moiraï, Nornes et Nona : cf. art. Destin*) ou “les distributrices”Les Grecs disaient descendre des trois Grées, les “grises” or, ce sont des Phorcides, descendantes de Phorcus ou Orcus, le Grand Dieu Noir de la mort, apparenté aux dieux* inférieurs (cf. le Sanglier d’Érymanthe). Porcus donne les Parcaé, ce qui est le titre des trois Parques ou Moires (Moiraï, Nornes et Nona : cf. art. Destin*) ou “les distributrices”

 

L'âne selon la tradition chrétienne est dans la constellation du Cancer qui marque le solstice d'été.

 

http://www.antikforever.com/Egypte/Dieux/divinites4.htm

Truie, Nout

Elle est la personnification de la voûte céleste et du firmament, son rire est le tonnerre, ses larmes sont la pluie. Elle est considérée comme la mère des astres.

Parfois elle a l’aspect d’une vache céleste ou celle d'une truie avec ses gorets. Dans les textes des pyramides, elle est représentée entre autres comme une vache qui apporte la guérison.

 

http://dictionnaire.sensagent.com/nout/fr-fr/

Nout déesse céleste

Nout remplit une fonction importante dans la cosmogonie égyptienne. Elle incarne le ciel ; Son rire est le tonnerre, ses larmes la pluie. Son corps symbolise la voûte céleste et sépara la terre du déluge qui l'entourait. Selon les traditions, le corps de Nout se déploya au-dessus de la terre pour la protéger ; Ses membres qui devaient toucher le sol symbolisent les quatre points cardinaux.

Elle fait de plus figure de mère des astres. On croyait que le Soleil disparaissait le soir dans sa bouche pour voyager la nuit dans son corps et au matin réapparaître dans son giron, à l'Est. Au cours d'un cycle éternel, les étoiles traversaient également son corps pendant le jour. Ces métaphores sont à l'origine de la désignation de Nout comme « truie qui dévore ses gorets ».

Certains égyptologues estiment que la déesse Nout pourrait avoir symbolisé le ruban de la Voie lactée. La formule 176 du Livre des morts évoque le ruban astral en relation avec la déesse. De surcroît, elle est représentée pendant la période des Ramsès avec des étoiles sur et autour de son corps. Ronald Wells a démontré que le ruban de la Voie lactée pendant la période prédynastique au cours du solstice avait la forme d'une figure allongée, dont les bras et les jambes étendus touchaient l'horizon. C'est de cette manière que la déesse Nout fut reproduite ultérieurement. De même le Soleil aurait décliné au moment de l'équinoxe de printemps à l'endroit exact où la « tête » de cette figure se trouvait.

Elle était la protectrice des morts qui les accompagne dans l'Au-delà.

 

Nout prit également partiellement les traits d'une vache céleste où ses quatre fers symbolisent les points cardinaux ou ceux d'une truie avec ses gorets.

 

Lorsqu'elle était représentée sortant à moitié des feuillages d'un sycomore (qui est son arbre symbolique) pour donner à boire aux morts, elle symbolisait la mère qui rend la vie aux morts.

 

L'âne vielle... la truie file

L'âne veille... la Laie file

L'Anne veille (vieille) la Loi fille

Là ne vit elle, la suidé file (suit des fils...)

Là ne vit elle, la laie (ne) file (l'haleine) donc signe de mort...

L'âne évoque le cheval, la truie évoque Troie : cheval de Troie: dans le Ventre -de l'animal-de la cabale (cheval) pour pénétrer Troie (Vérité, trui...sme)

Là n'vit (voir) les trois fils (l'étroit fil)

File = fait sa pelote

Voir à Cerridwen, déesse celte

 

La porte des esprits défunts, (des fins)

Porte du Temps : Ange au cadran : temps profane, temps divin. L'âme qui veille le porc qui file (droit) : est dressé sur ses pattes.

Enseigne A la truie qui file (droit), A la cochonne aille

 

Entendre (oreille d'âne) langage des oiseaux (A E I O U) 5 cordes

Voir

Res – sentir

Toucher (pieds nus)

Goûter (breuvage sacré, ivresse rituelle, nourriture: pain...)

 

ANE LYRE : 5 cordes

Lyre / Apollon = Soleil

Troja -Labyrinthe – parcours du Soleil

Cadran - Soleil

 

Id dans http://books.google.fr/books?id=ujRMNjmLwO0C&pg=PA166&lpg=PA166&dq=Art%C3%A9mis,+d%C3%A9esse+fileuse&source=bl&ots=Mv-clqSp8Y&sig=cs896qWIc2CxPGtw7ZLfbEtATJw&hl=fr&ei=PWLjSt_HGsP54AabjcH7AQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CAoQ6AEwAQ#v=onepage&q=Art%C3%A9mis%2C%20d%C3%A9esse%20fileuse&f=false

Artémis / Vierge / Déesse filant la vie!

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/dha_0755-7256_1990_num_16_2_1484

Traditions antiques dans les scènes de l'Annonciation

Aleksandra Wasowiczlien Dialogues d'histoire ancienne lien Année 1990 lien Volume 16 lien Numéro 16-2 lien pp. 163-177

Modèle de la Vierge filant inspiré du modèle grec (égypte avant)

 

http://www.circ-asso.net/histoire/ariane.html

Ariane, déesse du chanvre?

 

http://www.cavi.univ-paris3.fr/phalese/agreg2003/Stanesco.html

L'âne à la Lyre

Les vilains sont semblables à l'âne qui s'essaye à jouer de la harpe. Là aussi nous sommes en présence d'un souvenir d'école. L'origine lointaine en est un proverbe grec, onos lyras, bien connu par les Romains : la fable de Phèdre, Asinus ad lyram, dans laquelle on racontait l'histoire d'un âne qui trouve une lyre abandonnée dans un pré, était très populaire dans l'Antiquité. Mais il est plus probable que le Moyen Age s'inspire plus directement d'un passage de la célèbre Consolatio Philosophiae ; chez Boèce, le dicton « l'âne devant la lyre » signifie l'incapacité d'écouter. Au Moyen Age, le passage où la Philosophie personnifiée dit à son auditeur : « Entends-tu mes paroles ou es-tu comme l'âne devant la lyre ? » devient un lieu commun de l'art roman. Il est un motif iconographique extrêmement répandu dans les missels et sur les façades des églises pour représenter l'Ignorantia : on le trouve dans la Saintonge (voir l'illustration), à Beaune, Brioude, Bruyères dans les Vosges, Nantes (voir l'illustration), Chartres, Toulouse, etc. Ce topos d'origine savante est ici exprimé pour la première fois dans la langue vulgaire. Le passage d'une langue à l'autre signifie que ce qui appartenait jusque là à une culture savante peut être mis à la disposition du public laïc. C'est précisément ce que fait l'auteur par son oeuvre. Il s'agit d'un double transfert, d'ailleurs : dans l'Eglise, l'âne qui veut jouer de la harpe a un sens spirituel, renvoyant à l'opposition entre la chair et l'esprit. Dans notre prologue, l'opposition se fait entre courtois et vilains, elle concerne la sphère de la nouvelle culture laïque. On a suggéré aussi une autre signification, pas forcément négative : le symbole de l'âne avec sa harpe est placé sur des façades, portails, consoles, c'est-à-dire dans des lieux de passage, fréquentés par les croyants. Il représente l'homme qui ne comprend pas le message de Dieu et succombe au péché. Il fonctionne donc comme un avertissement ; et c'est là peut-être l'intention de l'oeuvre.

Hermès, la lyre et l'alphabet récupéré par Apollon

http://www.aly-abbara.com/histoire/Mythologie/Grece/images/Hermes_Paris_Louvre.html

D'après les légendes, Hermès est un dieu civilisateur, il assiste les trois Parques à composer l'alphabet, il invente l'échelle musicale, la lyre à sept cordes (d'autre pensent que sa lyre n'avait que 3 ou 4 cordes et que c'est Apollon qui la transforme en 7 cordes). Hermès invente aussi l'astronomie, les poids et les mesures, il est le maître de la rapidité et la précision du geste ; maître de l'artisanat. Il invente aussi la culture de l'olivier et quelques sports comme la boxe et la gymnastique. Il trace les routes et le chemin et il invente les tas de pierres qui balisent les routes (herma = tas de cailloux disposés à intervalle régulier comme étant des indicateurs des routes et des frontières). Il souffle à la jeune mariée les mots qui facilitent son rapprochement de son époux, et l'aide à parcourir le chemin qui sépare le domicile de son père du domicile du future mari, et il facilite son intégration dans la nouvelle famille.

Hermès est un dieu à caractères multiples et de temps en temps contraires, il est le dieu protecteur des bergers, pour cela il est fréquemment présenté en criophore, c'est-à-dire portant un agneau sur ses épaules. Hermès et aussi le dieu protecteur des voyageurs, des navigateurs, des commerçants ; dieu des échanges et du contrat, mais il est aussi le dieu du vol et des voleurs, de la ruse et de la tromperie ; il est un brouilleur de piste, un brigand ; il est organisateur et désorganisateur.

 

Ane et mythologie, musique... +++

http://carmina-carmina.com/carmina/contes/asinus.html

 

Dans Racines et Traditions, voir Robert Graves

En Grèce, selon la Mythologie, c’est Hermès qui apporta l’Écriture aux Grecs : « Il existe des preuves indiquant qu’avant l’introduction en Grèce de l’alphabet phénicien modifié, un alphabet constituant un secret religieux, était conservé par les prêtresses de la Lune Io ou les trois Parques* ; il était étroitement rattaché au calendrier et ses lettres n’étaient pas des caractères écrits mais de petites branches d’arbres24 correspondant aux différents mois . » Robert Graves, les Mythes Grecs, Fayard Pluriel, 1967.

En effet, il est expressément dit dans la Mythologie : « Zeus avait écrit les destinées* humaines sur la “diphtere”, la peau de la chèvre Amalthée. »

 

Le divin Hermès

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarot_divinatoire#Le_Divin_Herm.C3.A8s

Pour le monde antique, Hermès, associé au dieu égyptien Thoth, fut considéré comme l’inventeur de l’écriture et l’auteur de nombreux traités magiques et religieux. Durant la période de l’Empire romain, ces textes hermétiques furent réinterprétés par l’ École d’Alexandrie en Égypte à la lumière de la philosophie grecque, en particulier Pythagore et Platon. Les Pères de l’ Église vouèrent un grand respect à Hermès en vertu des analogies avec certains textes qui lui furent attribués et des passages des Évangiles .

En 1460 fut porté à Cosimo de Médicis, Seigneur de Florence, un manuscrit retrouvé en Macédoine et attribué par erreur à Hermès Trismégiste. Cette œuvre traduite en 1463 par le religieux et philosophe Marsile Ficin fut suivie par les traductions de textes platoniciens qui révélaient une conception fascinante du Cosmos.

Selon cette philosophie, l’Univers converge vers l’Unité divine ordonnée selon des degrés divers de perfection et représentés par les cercles concentriques des sphères planétaires et célestes tandis que l’homme est constitué d’une part divine - l’âme - qui, durant son existence terrestre, peut le conduire à la contemplation du Bien suprême à travers la pratique de la vertu et par le biais de la médiation des différentes entités angéliques.

Un autre aspect important de cette philosophie était l’idée que l’Univers se reflètait dans chaque chose existante. L’ Homme était envisagé comme un monde en miniature, un Microcosme identique en tout et pour tout au Macrocosme. Les philosophes de la Renaissance, à commencer par Ficin, édifièrent de complexes systèmes de correspondances reliant les astres du firmament et les différentes parties du corps humain.

Une des conséquences de ceci fut la revalorisation de la Magie, de l’Astrologie et de l’Alchimie – l’art hermétique primordial. On pensait ces sciences capables de donner à l’homme les moyens de comprendre les liens secrets qui assurent la cohésion de l’univers et qui influencent le comportement humain.

Ainsi les divinités astrales antiques, Saturne, Jupiter, Mars, Vénus, Mercure, le Soleil et la Lune, ré-assumèrent leurs rôle d’esprits puissants et redoutables auxquels il était permis d’adresser prières et interrogations pour connaître la destinée humaine.

 

Fêtes de l'âne et saturnales, Silène sur un âne,

http://www.bmlisieux.com/curiosa/drumon01.htm

Silène ++ http://fr.wikipedia.org/wiki/Sil%C3%A8ne_%28mythologie%29

représentation Titien http://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/lettres/LanguesAnciennes/Ariane/fichiers/arts/bellini1.html

 

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1951_num_139_1_5784

Le prétendu culte de l'âne dans l'église primitive

Lukas Vischerlien Revue de l'histoire des religions lien Année 1951 lien Volume 139 lien Numéro 139-1 lien pp. 14-35

Dionysos transforme l'âne en constellation

Représentation du Christ en berger donc avec des moutons, mais écartant l'âne et le porc.

P 28 Origène rapporte que les gnostiques devaient rituellement passer devant les 7 portes des archontes et réciter une formule pour chacune d'elle. Les archontes ont des formes d'animaux dont l'âne.

Ane, figure attribuée à de nombreux dieux: Seth égyptien, Dionysos, Typhon, ... Saturne

Asinus écrit à l'envers sur tablette...

 

Théâtre et religion [modifier]

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Le théâtre a une origine religieuse : Dionysos, dieu du vin et de la fertilité, était célébré trois fois l'an par des « Dionysies ». ...

www.upba.fr/EcrisVins/Theatre%20et%20religion.pdf

http://docs.google.com/gview?a=v&q=cache:98OU_fRUuhIJ:www.upba.fr/EcrisVins/Theatre%2520et%2520religion.pdf+Dionysos+et+l%27%C3%A2ne&hl=fr&gl=fr&sig=AFQjCNHvevY4N1YAip7V_Wp0eFBoyUXwgw

Dionysos, dieu à la flûte (dans tibia d'âne), ses airs provoquent parfois l'effroi (flûte instrument des bateleurs et non des musiciens au moyen-âge, est opposé à Apollon dont la lyre est symbole d'harmonie.

Dionysos est l'amant d'Ariane déesse minoënne de la végétation.

 

Ane à la lyre

http://web.me.com/joel.jalladeau/images/page10/page10.html

L’âne à la lyre et les autres animaux musiciens Avec photos et texte++

 

Ane de dionysos et constellation :

Constellations Le Crabe, les Ânes et l'Étable : dans le Cancer

http://www.etoile-du-berger.net/Astronomie.htm

Marque le solstice d'été (perso)

 

Constellation du sanglier ou laie : Grande Ourse (pour les celtes), animal de Samain

http://harter.audrey.free.fr/site%20mythologie%20celtique/animauxS.htm

 

http://www.les-identitaires.com/aff_doc.php?id=708&idrub=1

L'animal sacré

Animal sacré dans toute monde indo-européen, le porc était consommé rituellement au moment du solstice d'hiver.

 

http://racines.traditions.free.fr/sexuali/index.htm

Asinus : âne,

Le mot viendrait par le latin sexus, de l’indo-européen *Seu “idée d’humidité, sucer, boire, allaiter” ; *Su “enfanter, fils” ; anglais son, allemand Sohn ; sanskrit sua, “bon, bien” (racine présente dans svastika*1 et dans “suidé”).

 

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26 septembre 2014

Constellations chrétiennes

 

http://j.dreuille.free.fr/constchreti.html

constellations chrétiennes du XVII°

Eve et la Lettre Tau: C'est l'Oiseau de Paradis qui tient le rôle de Eve, aidé par le Caméléon. Le Triangle Austral symbolise la letrre grecque.

 

http://racines.traditions.free.fr/francisq/index.htm note 8

Thor : la forme générale en Tau du bipenne est l'initiale des dieux nordiques parents Thor et Tyr avant de devenir celle de saint Antoine et que l’Église* le transforma en… béquille de paralytique !

 

26 septembre 2014

Trois canaux, fil de la vie, Antahkarana

Les trois canaux ida, pingala, sushumna citer http://www.federationyoga.qc.ca/page-kundalini.html

Chakra racine pas citation http://pagesperso-orange.fr/revue.shakti/guerison.htm

racine ou coccygien, muladhara en sanskrit, situé à la base de la colonne vertébrale, qui abrite trois fils: ida, pingala et sushuma, formant les canaux pour les trois feux fondamentaux: le feu électrique, le feu solaire et le feu par friction. Le "feu de Kundalini" est "l'union de ces trois feux quand on les focalise dans le centre coccygien par un acte de la volonté illuminée et sous l'impulsion de l'amour". Contrairement à ce qui est souvent écrit et enseigné, le Maître D.K. insiste sur l'aspect très dangereux de l'activation de ce feu de manière artificielle par des ignorants.

Ida canal gauche, Lune, blanc

Pingala canal droit, Soleil, rouge

Sushumna canal central

finit au chakra coronal, Muladhara est le lieu de rencontre des trois nadis principaux et est connu comme Yukta Triveni (Yukta: "combiné", tri: "trois", veni: "flux").

 

 

http://www.yogapedie.com/antahkarana.php ou http://fr.wikipedia.org/wiki/Antahkarana

Antahkarana est un terme sanskrit qui sert à désigner "l'organe interne" dans les dispositifs philosophiques indiens du Sâmkhya et du Vedanta. Ce dernier se compose de ahamkara (ego), buddhi (intellect) et manas (mental).

http://arpmartigues.free.fr/Lexique.htm

ANTAHKARANA

La colonne vertébrale abrite un triple fil : l’Antahkarana , le Fil de Vie et le Fil Créateur. Ces fils sont aussi appelés des « Sentiers ». Ensemble ils forment « le sentier de vie » pour l’homme individuel. C’est par ce sentier que le Feu de Kundalini pourra monter jusqu’au centre Coronal.

L’Antahkarana est la voie ou le pont entre le mental supérieur et le mental inférieur, servant de moyen de communication entre les deux . Il est construit en matière mentale par l’aspirant lui-même.ANTAHKARANA

 

Science et croyance: L'avenir d'une convergence

Par Paul Béquart

Concept de lien originel nous relierait à nos origines. Enseignement ésotérique: trois fils, voies d'énergie.

Fil de vie (sutratma), énergie de la Volonté créatrice (perso Vouloir)

Fil de conscience (antahkarana) marqué du sceau du 2° aspect du divin, c-a-d l'amour nuancé de sagesse. Ce fil de conscience développé peut faire accéder à une source rayonnante de lumière spirituelle, énergie de l'Amour-sagesse (perso Savoir Aimer)

Fil créateur : la personnalité accède à un pvr créateur propre par identif intelligente à la source, ce fil véhicule l'éergie du 3° rayonnement, énergie de l'Intelligence active (perso Pouvoir Oser)

...activité intelligente de l'homme lorsqu'ils se veulent par progrès successifs de véritables architectes de l'esprit. Ces hommes apprennent à construire une sorte de pont à la fois symbolique et énergétique entre la condition humaine créée et la condition divine créatrice.

Le travail de prise de conscience nécessite de relier par un fil énergétique nos trois mondes, physique affectif et mental, à la vie de l'ême, et au-delà aux formes de plus en lus subtiles de la vie et de l'esprit.

P 66 construire un pont (dit antahkarana) entre le mental supérieur, via l'âme, vers la « Triade divine »

Fil de vie triple, ésotérisme

http://books.google.fr/books?id=0JjrpnXhxK4C&pg=PA174&lpg=PA174&dq=antahkarana+et+fil+de+vie&source=bl&ots=QFiqy4UO3P&sig=gmBhtcipy3GtYMLT5ISfBWHqPNw&hl=fr&ei=qF3dStjBHsKz4QaLrIUT&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=9&ved=0CBwQ6AEwCA#v=onepage&q=antahkarana%20et%20fil%20de%20vie&f=false

 

 

Sur le fil... triple +++, fil de la Vierge, de la vie...

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=DeLaSpiraleAuLabyrinthe

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LeTissageCosmique

 

Triquetra: celte, symbole des Parques et du fil de la vie, déesse, temps filé...

http://magie.alliance-magique.com/esoterisme/sujet-5233.php

Voir tout en haut de la rosace

 

Fil généalogique, le passé familial est un fil, un lien, une corde non rompue.

 

Fil de la vie

Énergies des trois Parques. Dans les traditions anciennes, les ...

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Dans les traditions anciennes, les Parques sont des divinités de la vie, ... Nona telle l'araignée tisse le fil : ses grands rayons. ...

www.la-miss-mode.com/Berg/.../EnergieParques.pdf

Alors, le niveau de cohérence d’un seul individu est en permanence

confronté par ses actes, à celui du système dans lequel et par lequel il vit.

Chaque fois qu’un individu accomplit un geste incohérent pour répondre à

l’événement qui le concerne, il réduit un peu la durée de vie du tissu duquel il est

membre; chaque fois qu’il apporte une réponse cohérente, il en consolide la durée

de vie, et augmente l’amplitude de son champs de cohérence.

Si un individu entre en conflit avec un tissu, une communauté, sa meilleure

protection est faite du niveau et de l’amplitude de son champs de cohérence. La

partie adverse se ruine en l’affrontant, pour lui imposer son champs, qui dans ce

cas est un champs d’incohérence. C’est la guerre des logiques des énergies.

Le système qui a la plus grande amplitude, impose sa “Loi” à celui qui a

l’amplitude la plus faible. Si ce dernier ne sait ou ne peut se réadapter, son

amplitude ne cesse de diminuer et la durée de vie diminue. Il taille de lui-même

des fils de Parques; ils concernent celui-ci ou celui-là du tissu auquel il appartient.

Et nous parlerons de mort foudroyante !

outil obligatoirement orienté différemment suivant que l’on est constructeur, ou destructeur.

Mais chacun est maintenant informé, que l’Incohérence tue aussi bien et même davantage, son voisin, son coéquipier que soi-même. Et ce sentiment va progresser dans le monde.

Pas de spiritualité sans l'ancrer dans la matérialité

26 septembre 2014

Chartres, cadran solaire de l'ange, coquille/cadran, âne, labyrinthe...

http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=327082

L'ANGE SOLAIRE, cadran solaire de l'ange, coquille/cadran

 

- Tout d'abord il s'agit plutôt d'un archange qui nous présent un cadran solaire. Il est la dualité même. Son titre et sa fonction sont éternelles et universelles. Il est le temps divin et sacré.

Il nous montre l'accès du profane par le droit fil de la durée, seule et unique dimension de l'humanité, l'opposant à l'éternité et au sacré dont il se veut issu. Le temps et la durée présentés par l'archange ressemblent fort à une coquille Saint-Jacques inversée sur laquelle s'inscrivent en chiffres, nombres... lumières, ombres, gérant et générant l'ensemble de nos données. Enfin ces dimensions chronologiques sont réglées par une horizontale engendrant la division ultime en douze espaces et treize limites! Et le maître de cet espace enfin compté déploie ses ailes, et ses plumes, pour une envole cosmique à laquelle il convie le lecteur. Notons enfin que seule une des jambes de l'archange (la droite) reçoit le voilage gothique.

L'ANE QUI VIELLE

 

Le symbolisme de cet animal mériterait à lui seul un article complet. Nous retiendrons seulement l'aspect lunaire et docile. Nous déplorerons cependant qu'il soit devenu, hélas, la matérialisation de la stupidité et de l'ignorance. Ne faut-il pas plutôt y voire la dégradation lente de l'innocence et par là: la pureté? Cet aspect négatif n'est peut-être que le fait de ceux qui voulaient la connaissance pour leur seul profit?

Ici l'animal quitte son état (horizontal) au profit d'un état évolué (vertical), nous donnant ainsi le schéma de la possible "évolution".

Remarquons, à présent, l'instrument appelé "vielle": il s'agirait plutôt d'une sorte de petite harpe. Cette dernière est en arc de cercle et même en un demi-cercle de la proportion du cadran solaire de l'archange du Temps. Analogie encore entre le son (musique) harmonieux et les grandes oreilles, propres à l'âne, seules capables de bien percevoir la modulation d'harmonie comme deux colonnes réceptives et s'ancrant sur l'entendement ?.. Dualité, peut-être, montrant que l'âne ne sait que 'braire' pour accompagné la divinité d'une musique céleste ?.. Ou encore cette représentation ne symboliserait elle pas la possibilité d'une évolution, ou progression, dont nous aurions à présent perdu l'essentiel du processus ? Nous noterons en effet que la harpe, surtout sous cette forme, étaient l'instrument sacré privilégié des Bardes et des Druides dont les sons permettaient le contrôle des éléments, des Divinités et... des hommes !

L'instrument maintenu vertical est à cordes. Si l'on prend soin de les compter nous en trouvons cinq. Il n'y aura rien d'étonnant car la musique médiévale se déroule sur seulement cinq notes. Ce système musical est dit "gamme de Pythagore"!!! Rappelons, à ce propos, qu'il faudra attendre la Renaissance pour que la gamme musicale de cinq notes passe à sept notes et donnera une plus grande souplesse à la musique. Le symbolisme du passage de 5 à 7 notes musicales représentant le cheminement de l'Orient à l'Occident n'échappera évidemment à personne.

De plus les initiés constructeurs et sculpteurs ne feront pas vieller l'âne n'importe où... mais bien au seuil de la porte hermétique des morts (étrange ouverture qui, dès sa construction, est aussitôt obstruée et occultée afin de ne servir qu'au seul usage des Esprits défunts). Sur ce registre il suffit d'un anagramme sur une lettre (le i) pour que l'âne ait, au moment précis de l'ultime initiation qu'est la Mort, la double fonction de 'VEILLER' puis 'VIELLER' afin d'accompagner, peut-être, par les dernières vibrations "musicales" d'un air qui s'achève, le dernier souffle de l'Humain abandonnant nos 'Espace et Temps' pour des sphères plus Universelles... C'est une possibilité non négligeable si l'on observe que cette 'Porte des Morts' est construite à trois arceaux romans dégressifs de décharge marquant le passage des trois états à l'éternel universel insondable: le mur infranchissable et matériel.

Enfin l'animal est soutenu par une créature grotesque lui-même porté par une représentation humaine supportant l'ensemble de la sculpture. Les trois "créatures" représentent ici les trois états nécessaires à l'évolution cosmique.

Pilier qui résonne à 50 m de là ds autre pilier qd frappé à sa base, porte ND du pilier

ND ss Terre Orient (avec peinture byzantine à l'Enf Jésus cornu (soleil+lune, mithra?) à côté, lien avec celle occident ( c avec l'Âne qui vielle) (Vierge Noire)

Trois Maries

Le culte aux trois Maries débarquant en Camargue s'est déplacé jusqu'à Chartres. La cathédrale, autrefois, possédait un autel sous leur vocable. La fontaine de Méreglise s'appelait "Fontaine des 3 Maries". Elles étaient aussi patronnes de la chapelle de Montsurs, et celle de Pezy possédait leur antique représentation. Cependant le pèlerinage le plus important et le plus curieux se déroulait à 10 km de Chartres, à Mignères, le 22 mai pour la Ste Marie-Jacobé, le 22 juillet pour la Ste Marie-Madeleine et enfin le 22 octobre pour célébrer Ste Marie-Salomé... Nous notons l'insistance du nombre 22 pour ces fêtes. Faut-il y trouver le symbolisme des 22 lettres de la Kabbale, des arcanes majeures du Tarot, des 22 chapitres de l'Apocalypse de St Jean ou le 'symbole de toutes les formes naturelles et de toutes l'histoire de la créature' ? Autour de la chapelle des "trois Maries" pour cette occasion, la déambulation devient une véritable empoignade. Les pèlerins se doivent, durant les trois tours de cette chapelle, de passer trois fois sous la châsse en déambulation... et aucun d'eux ne voulait manquer ce rituel oublié qui leur garantissait longévité et bonheur...

 

http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=327066

Labyrinthe : mystères + voir référ accessibles à G

L’étrange rumeur ‘sonnante’ du labyrinthe

 

Cette communication pourrait être amplifiée par une similitude anatomique avec l’oreille. Ce serait une hypothèse retenue par certains chercheurs scientifiques reconnus, tels Matheus Corre et Dan Seper, qui identifièrent une ‘tonalité’ particulière du sol des labyrinthes médiévaux existants. Ils observèrent que le dallage du circuit rendait d’abord un son différent du pavage environnant, ensuite la ‘résonance’ se modifiait en se déplaçant vers le centre. Au cœur même du parcours la fréquence passe en ‘infra’ et ‘ultra’. Enfin le plus curieux: le retour du périple, pourtant sur le même cheminement, déclenche une fréquence sonore différente de celle de ‘l’aller’!… On note que leurs travaux, d’un registre purement scientifique, feront l’objet de commentaires laconiques et très embarrassés, car aucune explication rationnelle ne pourra expliquer le résultat analytique des sondes enregistreuses fournies par des laboratoires excluant toute approche fantaisiste. Le rapport restera au stade d’une étude sans diffusion, ce qui est regrettable. Sur un plan plus symbolique, on retient l’importance, accordée par toutes les civilisations, au son, à la parole et au chant. Le son primordial fut reconnu comme lien ‘essentiel’ entre le créateur et sa créature. Si le labyrinthe symbolisait une ‘intelligence divine’, il devenait indispensable que quelques uns soient à vocation oraculaire, figurant l’écho de la pensée à l’identique des graphismes dans les lieux sacrés où la parole prend tout son sens divin.

L’Eglise, pour ces périples, parfois accomplis à genoux, accordait le salut de l’âme, des ‘indulgences’, des ‘pardons’, égaux à ceux obtenus au retour des pèlerinages de Compostelle ou Jérusalem. Le terme ‘La Lieu’ ne vient pas de la distance, environ 4 km, mais du temps égal à parcourir le labyrinthe à genoux et franchir à pieds ‘une lieue’ à vitesse normale, soit une heure environ.

L’ombre des maîtres et de la Rose!

 

L’emplacement de ces parcours n’était jamais le fruit du hasard, mais le résultat évident d’une volonté spirituelle hermétique de très haut niveau, celui des Maîtres constructeurs bâtisseurs de cathédrales.

Le volume d’une cathédrale se définit dans l’horizontale (résumée aux 2 dimensions utiles à l’existence de la verticale: la concrétisation de l’Espace et du Temps) et dans la verticale (répartie en 3 niveaux élémentaires - le Ciel = l’Esprit, la Terre = l’Âme, le Sous-Sol = le Corps). Le seul point possible où peuvent se croiser à la fois l’Espace, le Temps et les directions cardinales se situe au centre du transept, véritable axe symbolique de l’édifice. Ce point ‘Crucial’ est défini de manière solaire (donc universellement) lors de l’implantation des fondations par les ombres portées d’un bâton vertical, appelé ‘colonne de soleil’, dessinant au sol un ‘cercle de lumière’ dans lequel on inscrit un carré orienté, engendrant les 4 premières colonnes limitant les travées de la nef et du transept. Cette ordonnance donne, sur le sol, l’âme de la cathédrale au point précis de son épicentre… emplacement idéal du labyrinthe. On retrouve ce ‘Tracé parfait’ dans l’implantation des loges maçonniques pionnières du 17è S...

Aujourd’hui il est heureusement possible d’observer, et parcourir, l’un des plus intéressants labyrinthes de France, celui de Chartres. Nous ne reviendrons pas en détails sur ce dernier. A cet effet, le visiteur consultera sur ce site notre dossier ‘Chartres’, dans lequel nous consacrons une étude complète et précise sur‘Le labyrinthe de Chartres et le nom de la Rose’. Nous retiendrons plutôt quelques observations insolites.

Dans la mesure où l’on dispose de documents fiables, on peut dire que les labyrinthes sont de forme ronde (Chartres), octogonale (Amiens) ou carrée (Lyon). Malgré ces différences périphériques, ils disposent, en général, de 11 lignes parallèles avec une entrée à la cinquième ligne et tournant à gauche… Pourtant les époques de constructions sont différentes et les maîtres maçons constructeurs ne sont jamais les mêmes! Volonté délibérée de détails déambulatoires, contraintes de tracés parfaits… ou impositions ésotériques, hermétiques, initiatiques???

Le tracé de Chartres est le plus grand de France (161,50m) et à 11 millimètres près, il mesure 13 mètres de côté. 11 lignes moins 5 pour l’entrée = 6, et la rose centrale est à 6 pétales! Face à ces ‘détails’, peut-on avancer le mot ‘hasard’ sans craindre le ridicule? Chartres encore puisqu’il est question de rose et rosace: le plan de la façade occidentale dessiné sur le sol ferait coïncider le Christ dans la rosace avec l’emplacement exact de la rose centrale. Celle-ci, jusqu’à la Révolution Française, était entièrement recouverte d’un disque de cuivre (solaire) illustrant Thésée terrassant le Minotaure (Charles Challine XVIIe S.). Ce combat peut être interprété comme celui contre la Bête.

La promenade des Dames du Labyrinthe

 

En effet, le trajet énigmatique de cette serpente de pierre ne saurait être autre chose qu’un voyage initiatique idéal et merveilleux: la naissance au bord extérieur de la circonférence, puis l’entrée droite dans la queste par un étroit et tortueux chemin blanc à suivre avec attention car il est l’itinéraire de clarté garant de l’arrivée au but. Le moindre faux pas, une déviation, et l’on passe dans le noir, dédale sans aucune issue, ne conduisant qu’à des culs-de-sac sans espoir de retour. Et l’initié parvient au centre. Il ne peut mourir durant cette déambulation car, régénéré, il sait à présent le chemin du retour, de sa renaissance. Parcours formidable allant de l’extérieur vide à l’intérieur plein… du cercle au point central, retour à la notion du rapport entre la créature et son créateur. A ce propos, on se souviendra qu’une fois l’an, jusqu’au 17e S., les vierges noires étaient portées afin de parcourir, elles aussi, l’itinéraire fabuleux. Le choix des porteurs se déroulait selon des critères strictement hermétiques, car les postulants ne manquaient pas pour le privilège de ‘la déambulation des dames du Labyrinthe’ (Placy de Cours –1654).

Le jeu de l’Oie et le nom de Dieu

Sur un autre registre, il nous faut encore retenir qu’avant leurs destructions, certains labyrinthes comportaient une petite gravure en spirale ou escargot, sur 3 tours seulement.

C Un Labrys cf dans référ word à Signature Labyrinthe

D’une part, ceci accréditerait la signature de maçons ‘revenus’ affranchis d’Ecosse au 13e S… D’autre part, il s’agirait d’un lien, peu connu, avec une connaissance initiatique Gouliarde, pratiquement oubliée, que l’on retrouvera dans les valeurs numériques d’un jeu d’enfant remarquable, tombé lui aussi en désuétude: le jeu de l’oie. Jeu qui, justement, était déjà connu en Grèce, ainsi que, depuis fort longtemps, en France et remis en lumière par un certain Charles Perrault.

Sur ce jeu, visiblement initiatique, à la case 42, on retrouve… le labyrinthe. Celui qui y arrive retourne, d’office, à la case 30, à côté de celle du puits. On pourrait juger hasardeux de dire que 42 a pour valeur numérique 6, et 30 celle de 3, puis d’avancer que 3 est la moitié de 6. Oui… mais 42 peut signifier que le nom réel de Dieu se compose de 42 lettres hébraïques. La découverte du sens pour chacune d’elles conduit à la connaissance de l’unité totalisé dans sa gloire au terme de bien des pérégrinations, des recherches, des errements parfaitement imagés par le dessin des labyrinthes. Ce passage oublié mais direct vers le divin pourrait, selon un rite précis, être retrouvé et utilisé avec profit au long du sentier méandreux. C’est en tout cas ce qu’il résulte d’une étude faite au 18eS. (collection des frères Rocte) par le chanoine Chardau… et vertement interdite de publication par le Vatican!

Le dernier lieu de liberté totale de l’Homme

 

Enfin, les alchimistes classiques identifient le labyrinthe comme un résumé des connaissances hermétiques et chimiques du roi Salomon, sur le plan symbolique, bien entendu. Fulcanelli voit dans le tracé des cercles concentriques interrompus le ‘travail entier de l’œuvre, avec ses difficultés majeures: celle de la voie qu’il convient de suivre, pour atteindre le centre, où se livre le combat des deux natures ; celle du chemin que l’artiste doit tenir pour en sortir.’ 

26 septembre 2014

Couleurs et symbolisme, Vitraux

Couleurs et symbolisme

http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=326113

Pausanias reconnaît également deux Vénus, l'une céleste et l'autre terrestre, l'une verte et l'autre noire. A cette Vénus-Uranie se rapporte le symbolisme de la rose cher aux ésotéristes se rattachant à saint Jean, tandis que la Vénus terrestre est plutôt en relation avec ce que le moyen-âge appelait le symbolisme de la fraise sauvage.

symbolique couleur verte, Vert

Le Graal, calice hermétique qui est aussi le réceptacle du "véritable Elixir rouge",

Médecine des Sages, Anatomia Auri, 1628

 

Dans le symbolisme hermétique, la rose correspond à la quintessence, c'est-à-dire à l'éther primordial et indifférencié, première manifestation de la Sophia. Or Vénus est prise par de nombreux alchimistes pour le symbole de leur matière première et parfois aussi de leur matière prochaine. C'est alors que j'appellerai à nouveau l'attention du lecteur sur la couleur verte et sur le symbolisme de la Table d'émeraude qu'a si bien vu M. Fidel Amy-Sage. Michel Maïer dit que les anciens entendaient par Vénus une matière sans laquelle on ne peut faire le Grand Œuvre. Flamel cite ces paroles du pseudo-Démocrite : « Ornez les épaules et la poitrine de la Déesse de Paphos ; elle en deviendra très belle, et quittera la couleur verte pour en prendre une dorée. »

couleurs héraldiques

1 « Les couleurs héraldiques définissent et symbolisent les degrés d’approche et de réalisation en soi de la lumière divine. La palette du blason est ainsi fixée par rapport à la nature de cette lumière intérieure et par rapport aux différentes étapes de sa recherche. Cette lumière étant la vie véritable, les couleurs du blason évoquent les degrés de réalisation de cette vie, ou les aspects particuliers qui en ont été perçus et développés.

Les couleurs sont au nombre de sept : les cinq émaux (sable, gueules, azur, sinople et pourpre) et les deux métaux (argent et or) auxquels il faut ajouter aussi deux fourrures : l’hermine et le vair.

Les sept couleurs héraldiques sont les sept barreaux de l’échelle de l’initiation hermétique (…).

1. L’argent est le symbole de la première renaissance, de l’initiation proprement dite. Il correspond à l’éveil de la conscience après la « première mort », mort au monde profane et libération des étreintes du monde physique. (…) Par cette première initiation, l’homme découvre en lui-même « cette lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde (Saint Jean) mais encore sous de nombreux voiles, qu’il faudra ôter un à un, pour parvenir à ne faire qu’un avec cette lumière. (…)

2. Le sable est un symbole de mort et de passage. Il n’est pas exactement une couleur puisque le noir est l’état indifférencié avant que se manifestent les couleurs et qui les contient toutes en puissance. (…) Le sable peut se référer aux trois morts initiatiques et comme Saturne, évoquer aussi bien « l’âge de fer » et le plomb, c’est-à-dire le chaos du monde profane et chuté avant le « Fiat Lux » initiatique re-créateur, ou bien « l’âge d’or » des origines paradisiaques reconquises et l’accomplissement des Grands Mystères. (…)

3. Le gueules, ou bellic, est l’émail de la guerre que mène le chevalier contre les ennemis de la Foi, de la vraie lumière, et contre ses démons intérieurs. Par là, il témoigne de ce combat pour résorber la dualité dans l’unité qui conduit à sacrifier le moi, au besoin en versant son sang. Car le sang est le support de la régénération comme il l’est de la vie en général. C’est par là que s’amorce le chemin de l’œuvre au rouge. (…).

4. L’azur est la couleur du firmament, c’est-à-dire du suprême degré de la création visible. Il symbolise l’accession à la maîtrise cosmique. Le moi une fois combattu et dominé, l’homme libéré parvient à l’unité dans le Soi, au seuil de la Paix, par la réalisation de l’accord avec la volonté du Ciel et des Noces de l’âme et de l’esprit. C’est pourquoi l’azur est la couleur particulière du manteau des rois et le champ de l’écu qui combine les symboles de la royauté par excellence, celui de la France « Fille aînée de l’Eglise ». (…) Avec cette couleur on atteint le seuil où décroît définitivement l’individualité mortelle et où s’épanouit la personnalité véritable spirituelle dans la connaissance parfaite qui est l’or. (…)

5. L’or, seul métal inaltérable, marque le centre de la vie spirituelle, l’état où l’être abolit définitivement le moi corruptible pour revêtir l’incorruptibilité. L’or (…) dans le langage de l’ésotérisme (…) correspond au passage des « Petits » aux « Grands Mystères », à l’état de restauration de la nature humaine d’avant la chute, celui d’Adam dans le Paradis, et à la réalisation du salut. (…) La Foi que symbolise l’or, connaissance véritable et sans voile de la lumière divine, au-delà des limites de la raison individuelle et de la perception discursive, suffit à la justification de l’homme et à son salut. Encore s’agit-il de la Foi plénière, féconde en œuvres, qui « déplace les montagnes » et non de la croyance plus ou moins aveugle et sentimentale que l’on place souvent sous ce terme. (…)

  1. Le sinople est à proprement parler la couleur de la vie nouvelle et de la vivification. On dit de quelqu’un demeuré jeune qu’il est « vert ». De même ceux qui ont accédé dés ici-bas à l’immortalité ont été peints ou dépeints comme verts ou vêtus de vert : ainsi pour saint Jean l’Évangéliste ou pour le Prophète Élie qualifié de « verdoyant ». Tous deux possédaient « l’élixir de jouvence » qui n’est qu’une manifestation de l’effusion totale de l’Esprit vivifiant en tout l’être. (…) Le sinople est l’emblème de l’Espérance qui est la certitude de la seule réalité durable et du caractère illusoire des apparences du monde visible. Elle signifie la floraison de l’Esprit et le printemps de l’Homme régénéré, tourné vers l’été du Paradis et les fruits de la Grâce. Sinople vient du bas latin « sinopis » qui signifie à la fois rouge et vert : la vertu secrète du vert et du sinople est qu’il contient le rouge et le pourpre.

    7. Le pourpre est à la fois un émail et un métal (…) la synthèse et comme l’achèvement des couleurs héraldiques, ou plutôt leur point central où elles s’unissent. (…) Le pourpre est la couleur de la Pierre Philosophale, et aussi, non sans raison, celle du chrême de la Sainte Ampoule du sacre des rois de France. Elle exprime la plénitude de l’Esprit, le seuil de la vie divine, et la souveraineté sur l’univers. (…) L’homme qui l’a atteinte est dans la béatitude et sur la voie de la délivrance définitive. (…) Au-delà de cet ultime échelon, il ne peut plus exister de couleurs car l’être échappe au cosmos et au monde des formes visibles pour entrer par la Grâce dans le monde divin. De la transmutation en l’or, le pourpre conduit à la dernière transformation dans l’union définitive avec l’Être au-delà de tout être, au centre du Soi. »

    Gérard de Sorval

     

    Extrait du livre de Gérard de Sorval, Le langage secret du blason, chapitre 5 “La lumière d’or des origines”, éd. Dervy, 2003,

 

Bourges

Strasbourg, Rayon vert de l'équinoxe, équinoxe et rayon vert

http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=451863

Dans la cathédrale de Strasbourg monte un murmure admiratif et les flashs des touristes crépitent: il est 11H38 - midi à l'heure solaire- et, comme à chaque équinoxe, le rayon vert fend un vitrail, traverse la chaire et vient "illuminer" un Christ gothique. Le printemps est arrivé. Par chance, le soleil est de la partie mercredi pour colorer en vert le rai de lumière qui traverse le vitrail méridional représentant Juda, ancêtre de Jésus. A la minute attendue, il se positionne sur le dais surplombant le Christ en pierre datant de 1485, puis il illumine le visage de la statue, descendant peu à peu jusqu'à ses pieds pendant une course de 20 minutes environ.Pendant une semaine, il continuera à apparaître à la même heure, mais un peu plus bas chaque jour. Il disparaîtra ensuite jusqu'au 23 septembre, jour de l'équinoxe d'automne, à 12H24 précise.

 

Amiens : http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=451878

La couleur des vitraux est importante et leur place n'est pas due, on s'en doute, au hasard dans l'édifice : certaines couleurs dominent à certaines places.

 

* Est : le vert

* Nord : le bleu foncé

* Sud : le jaune

* Ouest : le rouge

 

La symbolique des couleurs est elle aussi alchimique.

Au nord, partie de la cathédrale que le soleil ne pénètre jamais directement, nous avons l'Oeuvre au noir. C'est là que l'on trouve la Materia Prima, c'est le début du chemin symbolique que devra parcourir l'Adepte. Il représente le néant primordial, le chaos, l'océan des origines. Nous sommes en un lieu sombre, qui dissimule en son sein le secret des origines. Il faut y descendre pour y puiser la Sapience.

 

VITRIOL : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Operae Lapidem. : Descends dans les entrailles de la Terre, en distillant, tu trouveras la pierre de l'Oeuvre.

 

Ou encore : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Occultum Lapidem. : Explore l'intérieur de la Terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée.

 

Deux traductions, deux conceptions très proches. La première exprime le processus de transformation, le retour de l'être au noyau le plus intime de la personne humaine... Ce qui revient à dire : Descends au plus profond de toi-même et tu trouves le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau (Dictionnaire des Symboles ) . Le second exprime la synthèse des opérations alchimiques, que ce soit dans les métaux ou dans l'être humain. Il s'agit là de se reconstruire soi-même, de sublimer son être. La matière, en suivant le même processus, est le témoin de la progression de l'Adepte. Il découvre et réalise la présence immanente et transformante de Dieu en lui. Il faut retrouver l'état originel pour comprendre, remonter à la matrice primordiale dans laquelle se trouve l'oeuf au milieu des eaux. Cela ressemble fort au processus de la naissance : l'enfant se développe dans les ténèbres, au sein de la matrice maternelle, et entouré de liquide. Puis il sort pour naître à la lumière. L'Adepte doit être toujours vigilant et de pouvoir attraper l'Oeuf philosophal quand il sera devant lui.

On remarquera aussi que c'est dans l'endroit le plus sombre que l'on trouvait autrefois les baptistères. Faut-il vraiment en expliquer la raison ?

 

Au sud, le jaune domine : c'est le soleil de midi, celui de l'Oeuvre au blanc. C'est l'oeuvre à accomplir. La matière enfin trouvée, il faut maintenant commencer le travail de transmutation. A midi, la rose explose et tournoie d'un feu extraordinaire, le "Feu de Roue" des alchimistes ( que l'on retrouve aussi sur la façade occidentale : Ezechiel méditant devant deux roues entrelacées ou bien l'Adepte méditant sur le feu de roue ? ). Cette étape est importante : l'Adepte peut enfin travailler au grand jour, la matière a suffisamment mûri.

 

A l'occident, la grande rosace rouge symbolise l'Oeuvre au rouge. Dans un chatoiement de jaune et d'orange, c'est l'étape décisive : la Pierre doit acquérir son efficacité. C'est la dernière étape du pèlerinage, la plus délicate où il faut se méfier des faux prophètes. La Rosace regarde l'Or Riant ou Orient, Or pur où se trouve le maître autel, lieu de la transmutation à la fois physique et spirituelle.

 

Le Signe de Croix ( crux ou encore creuset ) est tracé : Septentrion, Midi, Occident et Orient.

Les vitraux sont les témoins, du vert au noir, du noir au blanc, du blanc au bleu, du bleu au pourpre, et du pourpre à l'or, de la transmutation de la matière par le feu du sol et le feu céleste.

Louis Charpentier

 

26 septembre 2014

Schékinah, Connaître, Noé

 

http://jec2.chez.com/idelmetasex.htm

Métaphores et pratiques sexuelles dans la cabale Moshé Idel

Article ++ (schekinah/ homme dans union sexuelle, procréation et schekinah, symbolisme sexuel du Temple et Saint des Saints;

 

Lilith et le mythe, sexualité sacrée,

http://www.paganguild.org/pissier/divers/lilith_et_le_mythe02.htm

“Ishtar laissera à la septième (porte) le vêtement de sa pudeur. De même que la vie sexuelle s'interrompt chez les animaux et chez les hommes tant que Ishtar demeure aux enfers, ainsi les enclos demeurent stériles tant que Tammuz est absent" (Ishtar Astarté, J. Plessis).

Perso donc si perte de la Schekinah, stérilité, le fait pour Noé qu'il soit moqué / tout le monde lui fait perdre son honneur donc...

Tous ces symboles ignés colorent les origines des cultes solaires de la vieille Déesse Mère, venant du Levant dont l'Inde du sud Dravidienne a gardé encore les traces du Matriarcat primitif.

Toujours magnifiée dans le culte de Shakti, Avatar de la Déesse, Durga, née de la lumière et du feu de tous les dieux réunis. De la Déesse Kâlî, le noir ciel d'orage qui contient l'éclair de l'Illumination.

Cette vocation vers la lumière qui éclaire et inspire les hommes verra naître toutes sortes de sectes religieuses, dont le SEPHER HA ZOHAR, "Le Livre de la Splendeur", créant sa propre école de Kabbale, développera une symbolique sexuelle, ésotérique, des commentaires sur l'union en rapport avec le divin et dans l'homme.

"Tout âme mâle est déjà unie à une âme femelle, de sorte que le mariage d'ici-bas ne fera que confirmer cette union céleste". (Z., I, 85.G)

De là à trouver les structures propres au tantrisme indien relatif à l'union sacrée était inévitable. Sans, toutefois, lui retirer son originalité propre et inspirée qui appartient à ce courant de pensée dont la mission s'adaptait à une autre forme de culture.

Si dans Dieu il y a deux épouses identifiées sous les aspects de la double Shekhina, il serait tout à fait impossible de ne pas voir la parenté avec le couple divin Çiva et ses deux épouses, la GANGA d'origine céleste (la voie lactée) et PÂRVATÎ d'origine terrestre, la fille de la Montagne.

Je dois m'arrêter ici afin de ne pas “susceptibiliser“ davantage les traditions propres du Judaïsme, et rappeler que Dieu est unique et essentiellement un pour Israël qui fut le champion du monothéisme, ces principes étant coexistentiels en Lui.

Tantrisme indien

Cette identification du couple suprême du Dieu et de la Déesse est une recréation de l'état primordial, le YICHOUD de la tradition Judaïque.

Certes, la Déesse Mère bénira toujours l'homme uni à son épouse et ses enfants comme l'ancienne Innini. Mais celui qui, audacieusement, recherche l'amour de la Déesse comme son amante s'engage dans la voie périlleuse du héros "VIRA" dans le tantrisme, dont la Déesse elle-même deviendra l'héroïne.

Cette étude appartient à la Kabbale dont le but ultime est l'union du Saint et de sa Shékhina. Mais cette Shékhina a deux pôles mystérieux consécutifs à la chute adamique : la Matrona dans le monde supérieur et LILITH dans le monde inférieur.

Note (1) Dans les anciennes versions, elle est connue comme LILITH STRIGA en ESTRELIA ou STRELIA, puis étoile MARGARITA (p. 658, Encyclopedia of Religions, BIRTH’JEWISH).

Voir et connaître dans la Bible

http://books.google.fr/books?id=hutj3Dwq4b8C&pg=PA316&lpg=PA316&dq=conna%C3%AEtre+et+voir+peuvent+%C3%AAtre+interchangeables&source=bl&ots=CQ2ZZjEvZo&sig=x7nPegT6Ke6Tpx784VkqMlGjjT0&hl=fr&ei=BKyuStHcB8yY4gb2voWtCg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2#v=onepage&q=conna%C3%AEtre%20et%20voir%20peuvent%20%C3%AAtre%20interchangeables&f=false

Lectures et relectures de la Bible: festschrift P.-M. Bogaert - Résultats Google Recherche de Livres de Jean-Marie Auwers, André Wénin, Pierre Bogaert - 1999 - Philosophy - 489 pages 54.82.99.113.114, et les paraboles se rapportant au Royaume (20.57.76.96.97. 98.107.109). 28. Connaître et voir peuvent être interchangeables (comparer ... comme vision et connaissance

 

Michel Louis LÉVY Connaître, au sens biblique http://www.hemmelel.fr/blog/2006/05/14/connaitre-au-sens-biblique/

Le mot “GNoSe” signifie “Connaissance” en grec. On retrouve le verbe correspondant dans le célèbre « connais-toi toi-même » (gnóthi seautón) de l’Oracle de Delphes. Ce verbe est à l’origine du cognoscere latin, d’où dérive notre “connaître” et le to know anglais, et aussi le “können” allemand, qui signifie plutôt “pouvoir” (d’où I can anglais) que “savoir”, encore que Ich kann deutsch se traduit par “Je sais l’allemand”.

Perso : yad = main

Toujours est-il que la “Gnose” grecque correspond en hébreu au verbe YDŒ (ayin), yada’‘, savoir, et au substantif DOT Da’at , science, connaissance (translittération). GN, Gan en hébreu, c’est le Jardin. ”

Genèse” 4,1 : “Et l’Adam connut Eve, sa femme”, WHADM YDŒ AT-EWH ASTW, vehaAdame yada’ et’-'Hawa ichto. ”Genèse” 2, 8 et 9 : “YHWH Elohym planta un jardin en Éden (GN BŒDN, Gan beEden), à l’Orient, et il y mit l’homme qu’il avait modelé. YHWH Elohym fit pousser du sol toute espèce d’arbres séduisants à voir et bons à manger, et l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance (HDŒT, haDa’at) du bien et du mal”.

Le rapport entre le GN-Gan hébreu, jardin, et le Guné grec, femme, est limpide dans le chef d’oeuvre de la littérature érotique qu’est le Cantique des Cantiques. Chapitre 4 : 12. Ma sœur, mon Épouse, (tu es) un jardin (GN, Gan) fermé, une source close, une fontaine scellée ; (…) 15. Une source des jardins (GNYM, ganym), une fontaine d’eaux vives et les ruisseaux du Liban ! 16. Lève-toi, Aquilon; accours, Autan! Soufflez sur mon jardin (GNY, gany), que ses parfums se diffusent ! Que mon Bien-Aimé vienne dans son jardin (LGNW, legano) et mange de ses fruits exquis !

En grec, c’est précisément la racine GN qui sert à la fois à désigner la connaissance et l’accouplement érotique, comme le YDO yada‘ hébreu. Comparez donc GNose à GeNeSis et à GeNoS. Le GéNéticien Henri Atlan fait oeuvre de GNostique quand il publie Connaître, au sens biblique! Le Da Vinci Code en fournit au moins trois autres confirmations.

  1. La Bible hébraïque est pleine d’”arbres GéNéalogiques”. Or l’Evangile de Matthieu commence précisément par l’arbre GéNéalogique de Jésus, d’Abraham à David et à Babylone. L’Evangile de Luc (3, 23-38) en contient un autre, ascendant celui-là, de Jésus à David à plusieurs Juda, à Abraham et à Adam. Si les Mérovingiens descendent d’une supposée fille de Jésus, c’est que la France est la “fille aînée” de l’Eglise : le baptême de Clovis, inspiré de l’”onction” du Roi David, est à l’origine de la Sainte Ampoule utilisée dans le rituel du sacre des Rois de France à Reims.

  2. 2. Da Vinci Code tourne autour d’une sombre histoire d’”"Eternel Féminin”. Nul besoind’être GyNécologue ni misoGyNe pour connaître le lien du GyNécée féminin avec l’enGeNdrement !

  3. 3. Le symbole de cet “Eternel Féminin” serait le V, pointe en bas. Dans “Les Mystères de l’alphabet” (Éditions Assouline, 1997), Marc-Alain Ouaknin trouve l’origine de la forme triangulaire du Delta grec dans “le signe cunéiforme qui dessine le triangle pubien, signe de la femme” (p. 150). “Les marques produites par les “clous”, caractéristiques de cette écriture, reproduisent toutes des triangles (trigones ? note de MLL) pubiens. Un Y fermé par une horizontale, un Y et un Delta imbriqués, ressemblant à une coupe de champagne remplie, serait le trait de base de l’écriture cunéiforme. Le mot “cunéiforme” (on devrait sans doute dire et écrire GuNéiforme) veut-il dire “en forme de coin”, avec quatre lettres, ou “en forme de c..”, avec trois lettres ?

  4. Mais le mot grec Gonia signifie Angle ( triGoNométrie, GoNiomètre et tous nos polyGoNes), ce qui n’est pas forcément sexué : les GeNoux peuvent être masculins.

     

    http://www.hemmelel.fr/blog/2006/04/30/sophie-et-madeleine/

    Le mot “gnose”, en grec, signifie “connaissance”. En hébreu le verbe “connaître”, YDŒ, Yod Dalet Ayin, a le double sens de “savoir” et de “féconder”, en parlant de l’union conjugale, d’où l’expression “Connaître au sens biblique“.

    4. Sagesse se dit Sophia en grec et EKMH, ‘Hokhmah, en hébreu : EKM, ‘Hakham, le Sage, est souvent traduit par “Sophiste”. Il y a plusieurs livres de “sagesse” dans la Bible hébraïque, dont Qohelet, transcrit par “Ecclésiaste”. Myriam (MRYM), soeur aînée de Moïse (MSH, Moché), qui joue le rôle essentiel quand celui-ci est “sauvé des eaux” (Exode 1,15 à 2, 10), est, selon la tradition talmudique, le prototype de la sage-femme, qui extrait l’enfant de sa mère et en voit la première le sexe.

 

Connaître

http://www.interbible.org/interBible/decouverte/comprendre/2003/clb_031219.htm

Il semble plutôt que l'arbre symbolise le pouvoir absolu. En hébreu, comme dans les autres langues sémitiques, on aime indiquer une totalité par ses deux extrêmes. Ainsi, « le ciel et la terre » signifie l'univers (voir Ex 20,11; 31,17; 2 R 19,15; Is 37,16). De cette manière, « le bien et le mal » ne signifierait pas l'un ou l'autre de ces deux réalités, mais les deux, c'est-à-dire « tout » (comparer 2 S 14,17 avec 14,20 où dans un cas on utilise l'expression « bien et mal » et dans l'autre le mot « tout »). Quant au mot « connaissance », il n'a pas le sens abstrait que nous lui donnons dans nos langues. Dans les langues sémitiques, il implique connaissance profonde, intimité, pouvoir. Quand on connaît, on a créé des liens intimes et puissants avec le connu. Les lecteurs de la Bible connaissent aussi le sens sexuel du mot; en effet, pour une femme, « connaître un homme » implique la relation sexuelle intime (voir Gn 4,1.17.25; 19,5.8; 24,16; Lc 1,34). L'arbre de la connaissance du bien et du mal symboliserait donc un autre désir profond de l'humain : celui d'être en mesure de connaître tout et d'utiliser ce pouvoir de façon absolue. En ce sens, le serpent dit à la femme, en reprenant l'expression « connaître le bien et le mal », que la manducation du fruit de cet arbre les rendrait comme des dieux (3,5). Être comme un dieu, avec un pouvoir absolu, c'est-à-dire ne plus être limité par la condition humaine, c'est bien là une tentation universelle pour tout humain à toutes les époques.  

 

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