Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Base de données blog Troubadour
Publicité
lettre-c
20 mars 2013

Croix-samekh-Chrisme, Samekh-ouroboros-serpent, Rotas, Lucifer-Vénus

Samesh, Ouroboros, Croix papale

http://60gp.ovh.net/~yakaasso/yaka/alchimie/az_plan_metx.php

A partir du schéma initial de la croix, on peut représenter d´autres symboles alchimiques : ainsi la croix papale représente les quatre éléments de l´univers en marche. C´est aussi la 15ème lettre de l´alphabet primitif des Hébreux, le SAMESH , figuration du serpent OUROBOUROS.

Le Tau, ou croix ansée peut être représenté parfois avec l´ALPHA et l´OMEGA, agrémenté d´un serpent. Dessin sur site

Le cercle que coiffe le Tau est en réalité la lettre grecque majuscule RO, et dans ce symbole, se trouvent rassemblées les lettres suivantes : A.O.S.T.R. Nous pouvons lire alors, indifféremment, ROTAS (les roues) ou SATOR (le laboureur).

Le " Laboureur ", en alchimie, désigne l´adepte et ce graphisme signifie que l´adepte travaille avec un " Feu de Roue ".

La croix dite de Lorraine est à la fois un mantra optique (c la croix papale) et symbole alchimique : 4 éléments, plus un dirigé vers le haut, vers le Feu. La croix latine désigne la lettre R et le trait supplémentaire annonçant la lettre A, c´est la représentation du mantra RA.

Primitivement, c´était le chrisme qui représentait VENUS : Le chrisme ou Tau de la Vie supportant le Soleil.

Porteur de lumière, LUCIFER (LUX : lumière et FERO : je porte ) était aussi l´étoile de VENUS.

On sait que les différentes croix ont été formées à partir d´un schéma initial qui est représenté par deux traits perpendiculaires, notre signe + et qui signifie travail en puissance.

Publicité
20 mars 2013

Porteur de lumière Franc-Maçonnerie, Fils d'Horus, Chrisme-Saturne, Fil à plomb-échelle de l'univers-Jacob

 

Baphomet Lucifer (à 1/4 du doc, encadré), labarum-chrisme et Saturne (temps)

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:AoLJg_oT7WEJ:www.michelledastier.org/docs/premier_degre_bleu.pdf+Ouroboros+et+porteur+de+lumi%C3%A8re+dans+l%27%C3%A9gypte+antique&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESgoEo_Gz7thAwitoY4wVn2zOSllw9PZzD1VvOWoUOoxdUPp8f8MlvqdWz9LktP63CXzYgt-N18MPnSBLNcLMkgVv6ERb67F1IYlIzF1BqdWrLbmQKnop8pWaiXfOk0bD1KKA-Ke&sig=AHIEtbQGLyFklxYzzXhmoZD27fEL5zYN7A

divinité représenté par l’étoile à 5 branches, le «Baphomet» (terme maçon), appelé aussi «Jaobulon»

(c’est la contraction de Jao = Jéhovah, Bul = Baal et On = Osiris), à moins que vous ne préféreriez “Lucifer”. Car il s’agit bel et bien du même personnage et dans le monogramme du Christ tel qu'il était brodé sur le Labarum". Le labarum était attaché au titre « Pontifex Maximus », appartenant au chef suprême de l’ancienne religion païenne romaine. Le sigle P+X représentait aussi le dieu païen Chronos (le temps). Ce titre a été porté par l’empereur Constantin, puis repris par tous les papes (Souverains Pontifes).

HORUS Les rois d'Égypte sont considérés comme les incarnations du dieu Horus. À l'opposé de Seth qui représente le Mal, Horus incarne le principe du Bien, mais il ne faut pas réduire la vision complexe des égyptiens au dualisme moderne. Lors de son combat avec Seth, il perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance.

Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes sont : Amset (L'homme) - Hâpi (Le babouin) - Douamoutef (Le chacal) - Kébehsénouf (Le faucon)

Autre source :« Initialement Horus fut sans doute un grand dieu du ciel, comme l'oiseau splendide qui révélait son apparence de faucon. Tantôt, il demeura le dieu des espaces aériens, dont les deux yeux étaient le soleil et la lune; tantôt, il devint lui-même le soleil, en particulier sous le nom de Rê-Harakhty. Dans ces deux cas, Horus demeure un dieu régnant sur le ciel et ses astres mais le destin historique des rois d'Héliopolis devait consacrer le faucon de cette ville, patron des souverains unificateurs de la Haute et de la Basse Égypte, comme le dieu royal par excellence. »

Lucifer = Etoile du matin

L’étoile brillante, dans la F.M., c’est la constellation d’Orion. En ce qui concerne la « grande loge céleste », elle peut être présentée aux apprentis maçons comme une allusion à la Jérusalem céleste, et certains peuvent y croire un temps.

Rappelons que la Franc-Maçonnerie s’inspire pour une très grande part de l’antique civilisation égyptienne. Dans l’ancienne religion égyptienne, Osiris est associé à Orion. La pyramide devient alors un temple dont l’objet est la préparation à l’immortalité du pharaon. Les couloirs d’aération seraient des conduits destinés à fait migrer l’âme du roi vers Orion. Comme Osiris, le pharaon ressuscite alors, et devient immortel en un autre monde non pas céleste au sens traditionnel du terme mais stellaire au sens littéral.

Je renonce à la couverture spirituelle de ce tablier. Je défais en esprit l’étreinte (le fermoir) du serpent « Ouroboros » et je détruis à la fois le tablier ainsi que le fermoir au Nom de Jésus. 

Note : Dans le dessin du temple maçonnique, le fil à plomb central symbolise une échelle verticale, l’échelle de Jacob.

Extrait d’un commentaire sur la FM : « L’Echelle, une représentation de la conscience individuelle, possède trois échelons, représentant « Foi, Charité et Espérance », qui correspondent aux trois niveaux inférieurs des quatre mondes de l’univers (L’univers tel qu’il était perçu par les philosophes de la Renaissance était constitué de « quatre mondes ». La Kabbale possède la même division. Ces quatre mondes sont l’élémentaire ou le physique, le monde céleste de la psyché ou de l’âme, le monde super céleste de l’esprit, et le monde divin). Le panorama macrocosmique et l’homme microcosmique partagent le quatrième niveau de la Divinité, représenté par l’Etoile flamboyante. Pris ensembles, l’Echelle et le Point au centre du cercle, représentent l’homme fait à l’image de Dieu selon les mêmes principes sur lesquels l’univers est basé. »

La croyance des F.M.est donc que l’homme peut atteindre le stade divin depuis la terre, et par ses propres mérites. Rappelons que, dans son songe, Jacob ne montait pas l’échelle : c’étaient des anges de Dieu qui montaient et descendaient (Gen 28 :12). Il a fallu que Jésus se dépouille de sa forme divine, traverse le tabernacle céleste (Héb 9 :11), vienne parmi nous comme un homme et se fasse crucifier à notre place pour que nous puissions, par la foi en Christ, être lavés de nos souillures et être aptes à nous présenter devant le trône de la grâce.

19 mars 2013

Carré Sator,

Sator premières versions et utilisations, lien avec labyrinthe, fil… 

Voir vers la fin p 125…

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1980_num_197_1_10261

rhr_0035-1423_1980_num_197_1_T1_0126_0000

19 mars 2013

Kabbale, Tétragramme, Carré magique, Tarot, 24 Vieillards

 excellent complément, hiérarchies célestes...

http://www2.esoblogs.net/633/synthese-des-hierarchies-angeliques/ (Serpent=messie, env 1/3)

http://elishean.unblog.fr/2009/03/03/sephiroth-carres-magiques-tarots-tout-reside-dans-le-tetragramme-sacre/

NOTES Sur l'article, voir en ligne

En effet Après que Dieu par la bouche de son Ange fidèle eu révélé son grand Nom à Moise, Nom au moyen duquel, il a pu délivrer son peuple de la servitude, l’Ange du Vrai Dieu, lui demanda de l’écrire sur le sol dans un Carré (4 par 4), sans changer aucune lettre du Nom. Cependant ce qu’il faut savoir c’est que du Grand Nom Divin  » YOD -HE -VAV -HE « , émanent les 72 Anges -génies Supérieurs. Or, c’est au moyen de ce Carré « Tetragrammique » que Moise envoya les 10 Plaies sur l’Egypte. Ces 10 plaies sont l’action des 10 séphiroth démoniaques, car le nombre des séphiroth est infini. Les 10 premières connues de tous de 1 à 10 sont ceux des Anges supérieurs et divins , celles de 10 à  19 marquent le deuxième édifice, de 19 à  28,  marque le troisième édifice ….etc…

 

 Yod, Hé, Vav, Hé. Ce Nom représente également l’éternité de Dieu, car il est composé des lettres qui servent à écrire HAYAH HOVEH YIHYEH (Il était, Il est et Il sera). Au chapitre 14 de L’Exode, où « Moïse ouvre la mer rouge » il y est question d’un ange qui fait des allers et retours entre le devant et derrière du peuple d’Israël. Ce serait donc ce mouvement de va-et-vient, que les Kabbalistes auraient appliqués aux trois versets. On écrit le premier verset de la droite vers la gauche, le second verset de la gauche vers la droite, et le troisième de la droite vers la gauche. On obtient ainsi 72 colonnes de trois lettres : ce sont les 72 Noms de Dieu. Ceci forme le Shem HaMeforash

C’est donc par extraction et transposition des trois versets du Shem ha-Mephorash  que les Kabbalistes tirent les noms des 72 génies – ou anges – de la Kabbale qu’ils appellent le « nom divin expliqué » ou 72 « souffles divins ».

 On peut aussi considérer qu’ils constituent 72 niveaux vibratoires, 72 marches vers Dieu (l’échelle de Jacob);  72 manifestations divines ou états de la Conscience supérieure qui peuvent s’exprimer et se refléter en chacun de nous.  Dans la kabbale, le nom de Dieu s’écrit avec quatre lettres : Yod Hé Vav Hé (le tétragramme sacré). Il est également expliqué que pour imager la création, on considère qu’il y a quatre mondes : le monde des émanations, de la création, la formation, et l’action. Les 4 lettres correspondantes aux 4 mondes sont représentées sur un triangle descendant de quatre niveaux : comme dans une
Tétraktys
Cependant , le carré de Moise n’est pas un Carré mais 4 carrés !… Or comme vous venez de le voir, le carré primordial  présente 6 Noms dont 4 noms carrés et 2 noms diagonaux, cela fait 6 Noms. Donc 6 Noms X 4 Carrés =  24 Noms, qui sont les Noms des 24 Vieillards dont parle St Jean
Ces vieillards [Anciens] sont des êtres spirituels créés par Dieu pour qu’ils soient Ses sages et intelligents conseillers. Ils furent créés avant l’univers physique, avec les chérubins (Gabriel, Michaël et Lucifer qui sont les trois seuls mentionnés dans la Bible), les séraphins, les quatre êtres vivants et les milliards d’autres anges qui sont au service de Dieu

Y  =  10

H Y   =  15

V  H Y  =  21

H  V H Y    =  26          -  10 + 15 +21 +26 =   72  ( Souffles)

et   H V H Y = 26 = 8

 

La Kabbale : C’est un système métaphysique de caractère spéculatif dont l’enseignement, longtemps oral, est phonétique, numérique et initiatique. Comme toute mystique initiatique, la kabbale fait appel à une symbolique et à une cosmogonie qui puisent leur origine dans des civilisations perdues. Elle est une science de vie caractérisée par l’union des sciences visibles et invisibles dont la correspondance crée l’entrelacement du légalisme et du mysticisme. Elle est le point de départ et le but de la connaissance de l’homme et de Dieu. Elle relie le monde à Dieu. Elle est l’expression de la philosophie ésotérique, clef de voûte de toute la tradition de la science hermétique. Elle établit la correspondance des deux mondes terrestre et céleste, permettant à l’homme de réaliser leur unification, puisque l’unité de la vie se fonde sur leur complémentarité.

l’arbre séphirotique appelé arbre de vie qui, par ses dix séphiroth, explique la création et la composition de l’homme. L’arbre contient, dans ses dix séphiroth, le principe masculin et le principe féminin. Son centre représente l’équilibre entre les deux principes : le divin et la réalisation.

 

L’ Adam Kadmon de la kabbale représente l’Osiris.

 

La kabbale littérale est l’art d’interpréter le Verbe. 

 Les mots sont les mouvements de l’intelligence déterminés par la parole ; la parole est le verbe déterminé par lui-même. On comprend que le sens caché de l’écriture ne peut se trouver qu’avec un code.
Elle est le courant synthétique qui englobe : sciences, foi et magie. 

Chez les kabbalistes, le nombre est considéré comme la vertu intrinsèque et active de Dieu, de « l’Un », source de l’harmonie universelle, science des forces vivantes, des facultés divines en action dans le microcosme et le macrocosme. Les chiffres et les nombres ainsi que leurs rapports vis à vis des lettres hébraïques ont une très grande importance. Leurs vibrations sonores forment un langage. Les kabbalistes d’aujourd’hui se servent des mathématiques pythagoriciennes qui de Pythagore à Virgile et à Dante suivirent le même courant.

La pensée pythagoritienne explique le grand Oeuvre qui a pour double but de matérialiser l’esprit et de spiritualiser la matière. L’étude des séphiroth est une véritable spéculation métaphysique et mystique. Elle a recours au symbolisme de la ligne, du dessin donc de l’image pour exprimer la pensée. L’arbre séphirotique est la transcription des univers divins. Dieu créa le premier Homme, l’Adam Kadmon, androgyne, en lui imprimant l’image du royaume sacré qui est l’image de tout. L’homme est donc la miniaturisation de l’univers. 

Nous arrivons à la fin de notre œuvre, et c’est ici que nous devons en donner la clef universelle et en dire le dernier mot. La clef universelle des arts magiques, c’est la clef de tous les anciens dogmes religieux, la clef de la kabbale et de la Bible, la clavicule de Salomon.

 

contributionsalkaestgaalka.jpg

 

C’était un alphabet hiéroglyphique et numéral exprimant par des caractères et par des nombres une série d’idées universelles et absolues; puis une échelle de dix nombres multipliés par quatre symboles et reliés ensemble par douze figures représentant les douze signes du zodiaque, plus quatre génies, ceux des quatre points cardinaux.

 

La quaternaire symbolique, figuré dans les mystères de Memphis et de Thèbes par les quatre formes du sphinx, l’homme, l’aigle, le lion et le taureau, correspondait avec les quatre éléments du monde antique figurés : l’eau, par la coupe que tient l’homme ou le verseau ; l’air, par le cercle ou nimbe qui entoure la tête de l’aigle céleste ; le feu, par le bois qui l’alimente, par l’arbre que la chaleur de la terre et celle du soleil font fructifier, par le sceptre enfin de royauté, dont le lion est l’emblème ; la terre, par le glaive de Mithra, qui immole tous les ans le taureau sacré et fait couler avec son sang la sève qui gonfle tous les fruits de la terre. Or, ces quatre signes, avec toutes leurs analogies, sont l’explication du mot unique caché dans tous les sanctuaires, du mot que les bacchantes semblaient deviner dans leur ivresse lorsqu’en célébrant les fêtes d’Iacchos elles s’exaltaient jusqu’au délire pour Io Évohé !

 

Que signifiait donc ce mot mystérieux ?

 

C’était le nom des quatre lettres primitives de la langue mère : le Yod, symbole du cep de vigne ou du sceptre paternel de Noé ; le Hé, image de la coupe des libations, signe de la maternité divine ; le Vav, qui unit ensemble les deux signes précédents, et avait pour figure dans l’Inde le grand et mystérieux lingam. Tel était, dans le mot divin, le triple signe du ternaire,  puis la lettre maternelle paraissait une seconde fois pour exprimer la fécondité de la nature et de la femme, pour formuler aussi le dogme des analogies universelles et progressives descendant des causes aux effets et remontant des effets aux causes.

 

Aussi le mot sacré ne se prononçait-il pas, il s’épelait et se disait en quatre mots, qui sont les quatre mots sacrés : Yod Hé Vav Hé.

 

Qui se dit :  Youd Ké Vav ké (en dehors de la prière) dans la religion hébraïque.

 

 

 curieux passage de Philon le Juif qui est toute une révélation sur l’origine ancienne et sacerdotale de nos tarots. Voici comment Gaffarel s’exprime : « Il dit donc — Philon le Juif — parlant de l’histoire cachée dans le chapitre susdit des Juges, que Michas fit de fin or et argent trois figures de jeunes garçons et trois jeunes veaux, autant d’un lion, d’un aigle, d’un dragon et d’une colombe : de façon que si quelqu’un allait le trouver pour savoir quelque secret touchant sa femme, il interrogeait la colombe ; si touchant ses enfants, par le jeune garçon ; si pour des richesses, par l’aigle ; si pour la force et la puissance, par le lion ; si pour la fécondité, par le chérubin ou veau ; si pour la longueur des jours et des ans, par le dragon. » Cette révélation de Philon, bien que Gaffarel en fasse peu de cas, est pour nous de la plus haute importance.

Voici en effet notre clef du quaternaire, voici les images des quatre animaux symboliques qui se trouvent à la vingt et unième clef du tarot, c’est-à-dire au troisième septénaire, répétant ainsi trois et résumant tout le symbolisme qu’expriment les trois septénaires superposés, puis l’antagonisme des couleurs, exprimé par la colombe et le dragon ; le cercle ou ROTA, formé par le dragon ou le Serpent pour exprimer la longueur des jours ; enfin la divination kabbalistique du tarot tout entière, telle que la pratiquèrent plus tard les Égyptiens bohèmes, dont les secrets furent devinés et retrouvés imparfaitement par Etteila.

On voit dans la Bible que les grands prêtres consultaient le Seigneur sur la table d’or de l’arche sainte, entre les chérubins ou sphinx à corps de taureau et à ailes d’aigle, et qu’ils consultaient à l’aide des Séraphim, par l’Urim, par le Tumim et par l’Ephod. L’Ephod était, comme on sait, un carré magique de douze nombres et de douze mots gravés sur des pierres précieuses. Le mot Séraphim, en hébreu, signifie hiéroglyphes ou signes figurés ; l’Urim et le Tumim, c’était le haut et le bas, l’orient et l’occident, le Oui et le Non, et ces signes correspondaient aux deux colonnes du temple Jakin et Bohas.

Lors donc que le grand prêtre voulait faire parler l’oracle, il tirait au sort les Séraphim ou lames d’or qui portaient les images des quatre mots sacrés, et les plaçait trois par trois autour du rational ou Ephod, entre l’Urim et le Tumim, c’est-à-dire entre les deux onyx qui servaient d’agrafes aux chaînettes de l’Ephod. L’onyx de droite signifiait Guédulah (Hessed) ou miséricorde et magnificence ; l’onyx de gauche se rapportait à Guéburah et signifiait justice et colère, et si, par exemple, le signe du lion se trouvait près de la pierre où était gravé le nom de la tribu de Juda du côté gauche, le grand prêtre lisait ainsi l’oracle : « La verge du Seigneur est irritée contre Juda. » Si le Séraphim représentait l’homme ou la coupe et qu’il se trouvât également à gauche, près de la pierre de Benjamin, le grand prêtre lisait : « La miséricorde du Seigneur est lasse des offenses de Benjamin, qui l’outrage dans son amour. C’est pourquoi il va épancher sur lui la coupe de sa colère », etc. Lorsque le souverain sacerdoce cessa en Israël, quand tous les oracles du monde se turent en présence du Verbe fait homme et parlant par la bouche du plus populaire et du plus doux des sages, quand l’arche fut perdue, le sanctuaire profané et le temple détruit, les mystères de l’Ephod et des Séraphim, qui n’étaient plus tracés sur l’or et les pierres précieuses, furent écrits ou plutôt figurés par quelques sages kabbalistes sur l’ivoire, sur le parchemin, sur le cuir argenté et doré, puis enfin sur de simples cartes, qui furent toujours suspectes à l’Église officielle, comme renfermant une clef dangereuse de ses mystères.

De là sont venus ces tarots dont l’antiquité, révélée au savant Court de Gébelin par la science même des hiéroglyphes et des nombres, a tant exercé, plus tard, la douteuse perspicacité et la tenace investigation d’Etteila. Court de Gébelin, dans le huitième volume de son Monde Primitif, donne la figure des vingt-deux clefs et des quatre as du Tarot, et en démontre la parfaite analogie avec tous les symboles de la plus haute Antiquité ; il essaie ensuite d’en donner l’explication et il s’égare naturellement, parce qu’il ne prend pas pour point de départ le tétragramme universel et sacré, Le Io Évohé des bacchanales, le Yod Hé Vav Hé du sanctuaire, le jehovah dans Archanges et Séphiroth de la kabbale.
Nous avons retrouvé intacte et ignorée encore cette clef de tous les dogmes et de toutes les philosophies de l’ancien monde. Je dis une clef, et c’en est véritablement une, ayant le cercle des quatre décades pour anneau, et pour tige ou pour corps l’échelle des vingt-deux caractères, puis pour tournant les trois degrés du ternaire, comme l’a compris et figuré Guillaume Postel dans sa Clef des choses cachées depuis le commencement du monde, clef dont il indique ainsi le nom occulte et connu des seuls initiés :

rota

Mot qui peut se lire ROTA, et qui signifie la roue d’Ézéchiel, ou TAROT, et alors il est synonyme de l’Azoth des philosophes hermétiques. C’est un mot qui exprime kabbalistiquement l’absolu dogmatique et naturel ; il est formé des caractères du monogramme du Christ, suivant les Grecs et les Hébreux. Le R latin ou le P grec se trouve au milieu, entre l’alpha et l’oméga de l’Apocalypse ; puis le Tau sacré, image de la croix, enferme le mot tout entier, comme nous l’avons représenté dans notre Dogme.
Sans le tarot, la magie des anciens est un livre fermé pour nous, et il est impossible de pénétrer aucun des grands mystères de la kabbale. Le tarot seul donne l’interprétation des carrés magiques d’Agrippa et de Paracelse, comme on peut s’en convaincre en formant ces mêmes carrés avec les clefs du tarot et en lisant les hiéroglyphes qui se trouveront ainsi rassemblés. En additionnant chacune des colonnes de ces carrés, on obtient invariablement le nombre caractéristique de la planète, et en trouvant l’explication de ce nombre par les hiéroglyphes du tarot, vous cherchez le sens de toutes les figures, soit triangulaires, soit carrées, soit cruciales, que vous trouverez formées par les nombres.

 

Nous avons dit que les vingt-deux clefs du tarot sont les vingt-deux lettres de l’alphabet kabbalistique primitif. Voici une table des variantes de cet alphabet suivant les divers kabbalistes hébreux.

 

hebreu01 ALEPH -1 – L’être, l’esprit, l’homme ou Dieu ; l’objet compréhensible ; l’unité mère des nombres, la substance première. Toutes ces idées sont exprimées hiéroglyphiquement par la figure de Bateleur. Son corps et ses bras forment la lettre hebreu01 ; il porte autour de la tête un nimbe en forme de , symbole de la vie et de l’esprit universel ; devant lui sont des épées, des coupes et des pentacles, et il élève vers le ciel la baguette miraculeuse. Il a une figure juvénile et des cheveux bouclés, comme Apollon ou Mercure ; il a le sourire de l’assurance sur les lèvres et le regard de l’intelligence dans les yeux.

hebreu02 BETH -VETH – 2 – La maison de Dieu et de l’homme, le sanctuaire, la loi, la gnose, la kabbale, l’église occulte, le binaire, la femme, la mère. Hiéroglyphe du tarot, la Papesse : une femme couronnée d’une tiare, ayant les cornes de la lune ou d’Isis, la tête environnée d’un voile, la croix solaire sur la poitrine, et tenant sur ses genoux un livre qu’elle cache avec son manteau. L’auteur protestant d’une prétendue histoire de la papesse Jeanne a retrouvé et fait servir, tant bien que mal, à sa thèse, deux curieuses et anciennes figures qu’il a trouvées de la Papesse ou souveraine prêtresse du tarot. Ces deux figures donnent à la Papesse tous les attributs d’Isis : dans l’une, elle tient et caresse son fils Horus ; dans l’autre, elle a les cheveux longs et épars ; elle est assise entre les deux colonnes du binaire, porte sur la poitrine un soleil à quatre rayons, pose une main sur un livre, et fait de l’autre le signe de l’ésotérisme sacerdotal, c’est-à-dire qu’elle ouvre seulement trois doigts et tient les autres repliés en signe de mystère ; derrière sa tête est le voile, et de chaque côté de son siège une mer sur laquelle s’épanouissent des fleurs de lotus. Je plains fort le malencontreux érudit qui n’a voulu voir dans ce symbole antique qu’un portrait monumental de sa prétendue papesse Jeanne. La Torah commence par la lettre Beth, Béréchit…

hebreu03 GUIMEL – 3  Le Verbe, le ternaire, la plénitude, la fécondité, la nature, la génération dans les trois mondes.
Symbole, l’Impératrice : une femme ailée, couronnée, assise et tenant au bout de son sceptre le globe du monde ; elle a pour signe un aigle, image de l’âme et de la vie.
Cette femme est la Vénus-Uranie des Grecs et a été représentée par Saint Jean, dans son Apocalypse, par la femme revêtue du Soleil, couronnée de douze étoiles et ayant la Lune sous les pieds. C’est la quintessence mystique du ternaire, c’est la spiritualité, c’est l’immortalité, c’est la reine du ciel.

hebreu04 DALETH – 4  La porte ou le gouvernement chez les Orientaux, l’initiation, le pouvoir, le tétragramme, le quaternaire, la pierre cubique ou sa base.
Hiéroglyphe, l’Empereur : un souverain dont le corps représente un triangle droit, et les jambes une croix, image de l’Athanor des philosophes.

hebreu05 HE – 5  Indication, démonstration, enseignement, loi, symbolisme, philosophie, religion.
Hiéroglyphe, le Pape ou le grand hiérophante. Dans les tarots plus modernes, ce signe est remplacé par l’image de Jupiter. Le grand hiérophante, assis entre les deux colonnes d’Hermès et de Salomon, fait le signe de l’ésotérisme et s’appuie sur la croix à trois traverses d’une forme triangulaire. Devant lui, deux ministres inférieurs sont à genoux, de sorte qu’ayant au-dessus de lui les chapiteaux des deux colonnes et au-dessous les deux têtes des ministres, il est le centre du quinaire et représente le divin pentagramme dont il donne ainsi le sens complet. En effet, les colonnes sont la nécessité ou la loi ; les têtes sont la liberté ou l’action. De chaque colonne à chaque tête on peut tirer une ligne, et deux lignes de chaque colonne à chacune des deux têtes. On obtiendra ainsi un carré coupé en quatre triangles par une croix, et au milieu de cette croix sera le grand hiérophante, nous dirions presque comme l’araignée des jardins au centre de sa toile, si cette image pouvait convenir à des choses de vérité, de gloire et de lumière.

hebreu06 VAV – 6 Enchaînement, crochet, lingam, enchevêtrement, union, embrassement, lutte, antagonisme, combinaison, équilibre. Hiéroglyphe, l’homme entre le Vice et la Vertu. Au-dessus de lui rayonne le soleil de la vérité, et dans ce soleil l’Amour tendant son arc et menaçant le Vice de sa flèche. Dans l’ordre des dix séphiroth, ce symbole correspond à Tiphereth, c’est-à-dire à l’idéalisme et à la beauté. Le nombre six représente l’antagonisme des deux ternaires, c’est-à-dire de la négation absolue et de l’absolue affirmation. C’est donc le nombre du travail et de la liberté ; c’est pourquoi il se rapporte aussi à la beauté morale et à la gloire.

hebreu07 ZAÏN – 7  Arme, glaive, épée flamboyante du chérubin, septénaire sacré, triomphe, royauté, sacerdoce.
Hiéroglyphe, un char cubique à quatre colonnes, avec une draperie azurée et étoilée. Dans le char, entre les quatre colonnes, un triomphateur couronné d’un cercle sur lequel s’élèvent et rayonnent trois pentagrammes d’or. Le triomphateur a sur sa cuirasse trois équerres superposées ; il y a sur les épaules l’Urim et le Tumim de la souveraine sacrificature, figurés par les deux croissants de la Lune en Guédoulah et en Guébourah ; il tient à la main un sceptre surmonté d’un globe, d’un carré et d’un triangle ; son attitude est fière et tranquille. Au char est attelé un double sphinx ou deux sphinx qui se tiennent par le bas-ventre ; ils tirent l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; mais l’un des deux tourne la tête, et ils regardent du même côté. Le sphinx qui tourne la tête est noir, l’autre est blanc. Sur le carré qui fait le devant du chariot, on voit le lingam indien surmonté de la sphère volante des Égyptiens. Cet hiéroglyphe, dont nous donnons ici la figure exacte, est le plus beau peut-être et le plus complet de tous ceux qui composent la clavicule du tarot.

le chariot d'Hermes

hebreu08 H’ETH – 8  Balance, attrait et répulsion, vie, frayeur, promesse et menace.
Hiéroglyphe, la Justice avec son glaive et sa balance.

hebreu09 TETH – 9  Le bien, l’horreur du mal, la moralité, la sagesse.
Hiéroglyphe, un sage appuyé sur son bâton et portant devant lui une lampe ; il s’enveloppe entièrement dans son manteau. Son inscription est l’Hermite ou le Capucin, à cause du capuce de son manteau oriental ; mais son vrai nom c’est la Prudence, et il complète ainsi les quatre vertus cardinales, qui ont paru dépareillées à Court de Gébelin et à Etteila.

hebreu10 YOD – 10 Principe, manifestation, louange, honneur viril, phallus, fécondité virile, sceptre paternel. Hiéroglyphe, la Roue de fortune, c’est-à-dire la roue cosmogonique d’Ézéchiel, avec un Hermanubis ascendant à droite, un Typhon descendant à gauche, et un sphinx au-dessus en équilibre et tenant l’épée entre ses griffes de lion. Symbole admirable, défiguré par Etteila, qui a remplacé Typhon par un homme, Hermanubis par une souris, et le sphinx par un singe, allégorie bien digne de la kabbale d’Etteila.

hebreu11 KAF -KHAF 11  La main dans l’acte de prendre et de tenir. Hiéroglyphe, la Force, une femme couronnée du  vital et qui ferme paisiblement et sans efforts la gueule d’un lion furieux.

hebreu12 LAMED – 12  Exemple, enseignement, leçon publique. Symbole, un homme qui est pendu par un pied et dont les mains sont liées derrière le dos, en sorte que son corps fait un triangle la pointe en bas, et ses jambes une croix au-dessus du triangle. La potence a la forme d’un tau hébreu ; les deux arbres qui la soutiennent ont chacun six branches coupées. Nous avons expliqué ailleurs ce symbole du sacrifice et de l’œuvre accomplie ; nous n’y reviendrons pas ici.

hebreu13 MEM -13  Le ciel de Jupiter et de Mars, domination et force, renaissance, création et destruction.
Hiéroglyphe, la Mort qui fauche des têtes couronnées, dans une prairie où l’on voit pousser des hommes.

hebreu14 NUN -14  Le ciel du Soleil, températures, saisons, mouvement, changements de la vie toujours nouvelle et toujours la même. Hiéroglyphe, la Tempérance, un ange, ayant le signe du Soleil sur le front, et sur la poitrine le carré et le triangle du septénaire, verse d’une coupe dans l’autre les deux essences qui composent l’élixir de vie.

hebreu15 SAMECH -15  Le ciel de Mercure, science occulte, magie, commerce, éloquence, mystère, force morale.
Hiéroglyphe, le Diable, le bouc de Mendès ou le Baphomet du temple avec tous ses attributs panthéistiques. Cet hiéroglyphe est le seul qu’Etteila ait parfaitement compris et convenablement interprété.

hebreu16 AYIN – 16  Le ciel de la Lune, altérations, subversions, changements, faiblesses.
Hiéroglyphe, une tour frappée de la foudre, probablement celle de Babel. Deux personnages, Nemrod sans doute et son faux prophète ou son ministre, sont précipités du haut en bas des ruines. L’un des personnages, en tombant, représente parfaitement la lettrehebreu16.

hebreu17 PE -FE 17 Le ciel de l’Âme, effusions de la pensée, influence morale de l’idée sur les formes, immortalité.
Hiéroglyphe, l’étoile brillante et la jeunesse éternelle. Nous avons donné ailleurs la description de cette figure.

hebreu18 TSADE – 18 Les éléments, le monde visible, la lumière reflétée, les formes matérielles, le symbolisme
Hiéroglyphe, la lune, la rosée, une écrevisse dans l’eau remontant vers la terre, un chien et un loup hurlant à la lune et arrêtés au pied de deux tours, un sentier qui se perd à l’horizon et qui est parsemé de gouttes de sang.

hebreu19 QOF – 19  Les mixtes, la tête, le sommet, le prince du ciel. Hiéroglyphe, un soleil radieux et deux enfants nus se donnent la main dans une enceinte fortifiée. Dans d’autres tarots, c’est une fileuse dévidant les destinées ; dans d’autres enfin, un enfant nu monté sur un cheval blanc et déployant un étendard écarlate.

hebreu20 RESH – 20 Le végétatif, la vertu génératrice de la terre, la vie éternelle.
Hiéroglyphe, le Jugement. Un génie sonne de la trompette et les morts sortent de leurs tombeaux ; ces morts redevenus vivants sont un homme, une femme et un enfant : le ternaire de la vie humaine.

hebreu21 SHIN -SIN  Le sensitif, la chair, la vie éternelle. Hiéroglyphe, le Fou : un homme habillé en fou, marchant au hasard, chargé d’une besace qu’il porte derrière lui, et qui est sans doute pleine de ses ridicules et de ses vices ; ses vêtements en désordre laissent à découvert ce qu’il devrait cacher, et un tigre qui le suit le mord sans qu’il songe à l’éviter ou à s’en défendre. Si l’on regarde la graphie de la lettre « Shin », qui a la forme d’une fourche à trois dents, on peut constater qu’il est constitué de trois « Vav », de valeur numérique 6. Le « Shin » ainsi visualisé se lirait « 666″ Le Shin a trois branches mais la nature du shin étant double nous en avons 6… Complexe est donc la symbolique de cette lettre.

La tradition enseigne qu’à l’origine le Shin n’avait pas trois mais quatre branches, la branche supplémentaire représentant le Olam haBa ( monde futur). Le Shin à quatre branches est inscrit sur le Téfilin (phylactères) de la tête. Combiné avec le Yod, il représente l’étincelle divine, et sa tendance vers le « futur » est destinée à rechercher l’unité des deux facettes : masculin, féminin dans l’UN…, Associées les deux lettres yod et shin donnent « yesh » ce qui veut dire :  « il y a « .

hebreu22 TAV – 21 Le microcosme, le Monde, le résumé de tout en tout. Hiéroglyphe, le kether ou la couronne kabbalistique entre les quatre animaux mystérieux ; au milieu de la couronne, on voit la Vérité tenant de chaque main une baguette magique. mais, attention, Monde à l’envers se lit Démon et là se trouve le sentier inversé…

Telles sont les vingt-deux clefs du tarot, qui en expliquent tous les nombres.

Ainsi le Bateleur, ou clef des unités, explique les quatre as avec leur quadruple signification progressive dans les trois mondes et dans le premier principe. Ainsi l’as de denier ou de cercle, c’est l’âme du monde ; l’as d’épée, c’est l’intelligence militante ; l’as de coupe, c’est l’intelligence aimante ; l’as de bâton, c’est l’intelligence créatrice ; ce sont aussi les principes du mouvement, du progrès, de la fécondité et de la puissance.

Chaque nombre, multiplié par une clef, donne un autre nombre qui, expliqué à son tour par les clefs, complète la révélation philosophique et religieuse contenue dans chaque signe. Or, chacune des cinquante-six cartes peut se multiplier par les vingt-deux clefs tour à tour ; il en résulte une série de combinaisons donnant tous les résultats les plus surprenants de révélation et de lumière. C’est une véritable machine philosophique qui empêche l’esprit de s’égarer, tout en lui laissant son initiative et sa liberté ; ce sont les mathématiques appliquées à l’absolu, c’est l’alliance du positif à l’idéal, c’est une loterie de pensées toutes rigoureusement justes comme les nombres, c’est enfin peut-être ce que le génie humain a jamais conçu tout à la fois de plus simple et de plus grand. La manière de lire les hiéroglyphes du tarot, c’est de les disposer soit en carré, soit en triangle, en plaçant les nombres pairs en antagonisme et en les conciliant par les impairs. Quatre signes expriment toujours l’absolu dans un ordre quelconque, et s’expliquent par un cinquième. Ainsi la solution de toutes les questions magiques est celle du pentagramme, et toutes les antinomies s’expliquent par l’harmonieuse unité. Disposé ainsi, le tarot est un véritable oracle, et répond à toutes les questions possibles avec plus de netteté et d’infaillibilité que l’androïde d’Albert le Grand : en sorte qu’un prisonnier sans livres pourrait, en quelques années, s’il avait seulement un Tarot dont il saurait se servir, avoir acquis une science universelle, et parlerait de tout avec une doctrine sans égale et une éloquence inépuisable. Cette roue, en effet, est la véritable clef de l’art oratoire et du grand art de Raymond Lulle ;

c’est le véritable secret de la transmutation des ténèbres en lumière, c’est le premier et le plus important de tous les arcanes du grand œuvre. Au moyen de cette clef universelle du symbolisme, toutes les allégories de l’Inde, de l’Égypte et de la Judée deviennent claires.

L’Apocalypse de Saint Jean est un livre kabbalistique dont le sens est rigoureusement indiqué par les figures et par les nombres de l’Urim, du Tumim, des Séraphim et de l’Ephod, tous résumés et complétés par le Tarot ; les sanctuaires antiques n’ont plus de mystères, et l’on comprend pour la première fois la signification des objets du culte des Hébreux. Qui ne voit, en effet, dans la table d’or, couronnée et supportée par des chérubins, qui couvrait l’arche d’alliance et servait de propitiatoire, les mêmes symboles que dans la vingt et unième clef du Tarot ? L’arche était un résumé hiéroglyphique de tout le dogme kabbalistique, elle contenait le Yod ou le bâton fleuri d’Aaron, le thé ou la coupe, le gomorcontenant la manne, les deux tables de la loi, symbole analogue à celui du glaive de justice, et la manne contenue dans le gomor qui était une mesure de capacité chez les Hébreux, de 174 pouces/cubes, soit 3 litres 1/3. Voici quatre choses qui traduisent merveilleusement les lettres du tétragramme divin.

Gaffarel a prouvé savamment que les chérubins de l’arche, étaient en figures de veaux ; mais ce qu’il a ignoré, c’est qu’au lieu de deux, il y en avait quatre, deux à chaque extrémité, comme le dit expressément le texte, mal entendu à cet endroit par la plupart des commentateurs. Ainsi, aux versets 18 et 19 de l’Exode, il faut traduire de cette manière le texte hébreu : « Tu feras deux veaux ou sphinx d’or travaillés au marteau de chaque côté de l’oracle. Et tu les placeras l’un tourné d’un côté, l’autre de l’autre. » Les chérubins ou sphinx étaient en effet, accouplés par deux de chaque côté de l’arche, et leurs têtes se retournaient aux quatre coins du propitiatoire, qu’ils couvraient de leurs ailes arrondies en voûte, ombrageant ainsi la couronne de la table d’or, qu’ils soutenaient sur leurs épaules, et se regardant l’un l’autre par les coupes et regardant le propitiatoire.

 

L’arche avait ainsi trois parties ou trois étages, représentant Aziluth, Jezirah et Briah, les trois mondes de la kabbale : la base du coffre, à laquelle était adaptés les quatre anneaux des deux leviers analogues aux colonnes du temple Jakin et Bohas ; le corps du coffre, sur lequel ressortait en relief celui des sphinx, et le couvercle, ombragé par les ailes des sphinx. La base représentait le royaume du sel qui se dit mélach, sachant que Ange se dit malach et Roi mèlech ! une initiation au langage des adeptes d’Hermès…, le coffre le royaume du mercure ou de l’azoth, et le couvercle le royaume du soufre ou du feu.

Les autres objets du culte n’étaient pas moins allégoriques, mais il faudrait un ouvrage spécial pour les décrire et les expliquer. Saint Martin, dans son Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l’homme et la nature, a suivi, comme nous l’avons dit, la division du Tarot, et donne sur les vingt-deux clefs un commentaire mystique assez étendu ; mais il se garde bien de dire où il a pris le plan de son livre et de révéler les hiéroglyphes qu’il commente. Postel a eu la même discrétion, et, en nommant seulement le Tarot dans la figure de sa clef des arcanes, il le désigne dans le reste du livre sous le nom Genèse d’Hénoch. Le personnage d’Hénoch, auteur du premier livre sacré, est en effet identique avec celui de Thot chez les Égyptiens, de Cadmus chez les Phéniciens, et de Palamède chez les Grecs.

« Nous avons trouvé d’une manière assez extraordinaire une médaille du XVIe siècle qui est une clef du tarot. Nous ne savons trop s’il faut dire que cette médaille et le lieu où nous devions la trouver nous avaient été montrés en songe par le divin Paracelse ; quoi qu’il en soit, la médaille est en notre possession. Elle représente, d’un côté, le Bateleur en costume allemand du XVIe siècle, tenant d’une main sa ceinture et de l’autre le pentagramme ; il a devant lui, sur sa table, entre un livre ouvert et une bourse fermée, dix deniers ou talismans disposés en deux lignes de trois chacune et en un carré de quatre ; les pieds de la table forment deux hebreu05, et ceux du bateleur deux hebreu20 renversés de cette manière signeshebreuxrenverses. Le revers de la médaille contient les lettres de l’alphabet, disposées en carrés magiques

On peut remarquer que cet alphabet n’a que vingt-deux lettres, le V et le N y étant répétés deux fois, et qu’il est disposé par quatre quinaires et un quaternaire pour clef et pour base. Les quatre lettres finales sont deux combinaisons du binaire et du ternaire, et, lues kabbalistiquement, elles forment le mot Azoth, en rendant aux configurations de lettres leur valeur en hébreu primitif, et en prenant N pour hebreu01, Z pour ce qu’il est en latin, V pour le vau hebreu06, qui se prononce O entre deux voyelles ou lettres qui en ont la valeur, et le X pour le tau primitif, qui en avait exactement la figure. Le tarot tout entier est donc expliqué dans cette merveilleuse médaille, digne en effet de Paracelse, et que nous tenons à la disposition des curieux. Les lettres, disposées par quatre fois cinq, ont pour résumé le mot inri1-rhm, analogue à ceux de inri2-rhm, d’INRI, et contenant tous les mystères de la kabbale. Le livre du tarot ayant une si haute importance scientifique, il est bien à désirer qu’on ne l’altère plus. Nous avons parcouru à la Bibliothèque impériale la collection des anciens tarots, et c’est là que nous en avons recueilli tous les hiéroglyphes dont nous donnons la description.

 

La Kabbale est la philosophie de la puissance infinie du mot, du son qu’il évoque et qu’il invente. Dieu créa l’homme à son image et construisit le monde en appelant chaque chose par son nom : le cabaliste s’érige en imitateur de Dieu, un imitateur légitime puisqu’il est l’image de Dieu et qu’il a reçu de celui ci le don du son articulé, procédé qui lui permet, a son tour de créer.

 

 

L’organisation complexe et admirable de l’arbre séphirotique, avec ses 22 sentiers réunissant entre elles les dix émanations divines, laisse immédiatement deviner les liens étroits qui existent entre les Séphiroth et les 22 lettres de l’alphabet hebraïque, les 22 arcanes majeurs du Tarot et les 22 symboles astrologiques (12 signes+10 planètes) »

Ainsi Dieu créa le monde en prononçant le nom des choses, et renferme en elle une puissance infinie : chaque lettre est associée à la descente des intelligences divines. L’hébreu tout comme l’Egyptien ou le sanscrit sont des langues lithurgiques, prononcer un son à la place d’un autre reviendrait alors à bouleverser la création, née grâce à un équilibre de vibrations subtiles. De même que la prière se transforme en système actif et énergique afin d’agiter ls sphères intermédiaires entre l’homme et Dieu, créateur de l’ordre cosmique.

La Kabbale propose la fabrication de talismans ou de pentacles toujours basés sur le calcul et le nombre. Le son est une vibration qui se manifeste dans le nombre. Le nombre est un ensemble de rapports géométriques, d’espaces activateurs de l’énergie, et le cycle recommence.

Les formules de certains grimoires médiévaux, regorgent de noms hébraîques de multitudes d’anges, d’esprits, démons, de Dieu. Au point ou l’on ne sait plus quelles sont vrais ou faux. L’hébreu est une langue difficile, or l’accès véritable à la cabale, ne se fait réellement sans la connaissance de cette langue. Chaque lettre de l’alphabet hébraîque correspond à un nombre, il en est de même pour les langues Arabes et Grecques, car ce n’est qu’avec l’invasion des Indes que le chiffre fut importé. Ainsi on utilisait le même signe graphique pour indiquer un son ou une quantité. La « Guématria », le système le plus élémentaire de la Kabbale de décodage du son , consiste à déplacer entre eux des mots composés de signes divers mais dont la somme est égale à la même valeur numérique.

Le Notarikon, d’où dérive sans doute la mode des acrostiches qui fit fureur il y a 200 ans, crée des mots nouveaux à partir des lettres initiales ou finales des termes composant une phrase, ou au contraire tire celle ci d’un seul mot. Enfin la temourah remplace 1 lettre par une autre en fonctions de combinaisons alphabétiques nommées Sirufim. Le but étant de créer deux niveaux de compréhension des Ecritures : un exotérique, l’habituelle fable biblique populaire, et une ésotérique, tissu de symboles et de noms divins accessible seulement aux initiés.

Ces noms divins et secrets, imprononçables, ces surnoms cachés des esprits et des démons, sont en fait des instruments magiques: en les évoquant le théurgiste gouverne l’univers. La tradition de la Kabbale dans la fabrication du talisman, codifiée vers 1400 par Abramelin le mage, nous a légué une multitude de carrés magiques,certains liés aux planètes et d’autres associés à des esprits, des démons et aux effets les plus divers. Dotés de l’immense puissance du nombre, ils agiraient comme des catalyseurs de forces capables d’attirer sur le porteur l’effet désiré. Pour ceux qui ne connaissent pas l’hébreu, il existe une autre méthode : la translitération qui consiste à traduire un alphabet par un autre caractérisé par des sons différents. Ce qui dans le cas de l’hébreu n’est pas facile, car l’hébreu n’a pas de voyelles, ou s’il en a, c’est dans l’unique but d’une fonction accessoire. Appui variable du son et avant tout dépourvues de toute valeur numérique. Une pratique kabbaliste spéciale suggère dans le cas de la connaissance de l’hébreu, d’accoupler chacun des chiffres d’une date à la lettre correspondante. Pour le calendrier juif, la création partant en l’an 3760. l’année 1914, départ de la 1ere guerre mondiale=5674, on obtient 5674=400+200+70+4, cad Tav,Resh,Ayin,Daleh qui donnent Tir’ad (tu tueras) et dans la même méthode pour 1938, Tirtzach ( tu trembleras de terreur)

« Tiré du livre de Laura TUAN intitulé  » Le grand livre des sciences occultes » Edd DE VECCHI (1987). C’est un bouquin vraiment génial et qui traite de nombreux sujets concernant les sciences occultes. »

 Le carré parfait est l’image de l’homme qui a atteint l’harmonie en lui, entre l’esprit et la matière, entre ses moyens spirituels et physiques.

Doué d’épaisseur, le carré devient cube, qui a douze arêtes et montre la relation cosmique élémentaire ; le triangle est le symbole du Dieu unique au sommet de la pyramide qui est le tout. Dans la tradition hébraïque, le « bloc carré » indique le chiffre 4, il signifie quatre murs, quatre lignes allant du centre aux quatre coins. L’association : cercle et carré, évoque le couple : ciel et terre. Il correspond à l’archétype fondamental de la plénitude. Dans la kabbale, les lettres qui servent à écrire les noms divins ont un pouvoir magique. Les carrés magiques sont composés de chiffres et de lettres prises pour leur valeur numérique et dont la somme verticale est égale à la somme horizontale et diagonale et qui correspond à un mot ou à un nom qui peut être lu de bas en haut, de droite à gauche, de gauche à droite ou de haut en bas sans que l’ordre ne soit modifié.

Le Zohar explique que les chiffres 3, 7, 33 forment une grille d’interprétation de ces carrés.

 

Le dodécaèdre représente le monde des volumes correspondant aux douze signes du zodiaque. Triangles et rectangles jouent un rôle important dans la construction, c’est d’eux que dérivent le niveau et l’équerre.

Pour les occultistes, le triangle sublime est le triangle isocèle dont l’angle du sommet = 38°, les angles de base = 72°. C’est ainsi que :

  • le triangle isocèle symbolise le feu.
  • le triangle équilatéral symbolise la terre.
  • le triangle rectangle symbolise l’eau.
  • le triangle scalène symbolise l’air.

Dans le triangle dont la pointe est dirigée vers le haut, un côté représente la lumière, l’autre les ténèbres. L’ensemble représente le ternaire cosmique. Le Delta est un triangle isocèle dont l’angle au sommet = 108°, ceux de la base = 36°. Il correspond au nombre d’or.

L’étoile à cinq branches : elle symbolise la manifestation centrale de la lumière, du centre mystique, du foyer d’un univers en expansion. Placée entre l’équerre (terre) et le cosmos (ciel), elle figure l’homme régénéré rayonnant au milieu du monde des ténèbres. Elle porte parfois en son centre la lettre « G » que l’on dit être l’équivalent du « Yod » hébraïque, principe divin dans le coeur de l’initié, mais qui ressemble plus à la lettre guimel symbole du Secret du nombre 3.

 Carrés magiques

Dans ses écrits kabbalistiques, Joseph Tzayach discourt des carrés magiques et de leur utilisation dans la fabrication d’amulettes. Dans ses Responsa, au sujet des carrés magiques, il affirme que les ensembles numériques étaient déjà connus des anciens kabbalistes comme possédant un lien symbolique et chronologique avec les planètes (Saturne, Jupiter, Mars, Soleil, Vénus, Mercure et la Lune) que l’on pouvait découvrir selon un système mathématique réintroduit en Occident par Emmanuel Moshopoulos vers 1460.

 

D’autres références aux carrés magiques concernant leur implication dans les mystères de la Création peuvent également être trouvées dans les écrits des contemporains de Tzayach tels Rabbi Joseph Tirshom et son Shoshan Yesod Olam (la Rose, Fondement de l’Univers, 1550), Rabbi Eliahou Baal Shem Tov et son Toledot Adam (Générations d’Adam) et Rabbi Isaïe Horowitz et son Shneï Luchot HaBrit (Les Deux Tables d’Alliance). On en trouvera encore dans le Shorsheï ha-Shemoth de Moïse Zacuto.

 

 

 

 
19 mars 2013

Carré Sator, Graal-Grille (étymologie)

 

http://www.rennes-le-chateau-archive.com/forums/viewtopic.php?t=115&sid=16f1ffc94a2c4f95ada4091eff7ba2a8

1. Le carré sator serait le graal de Chrétien de Troyes dans son "Conte du graal". Les premiers mots du Conte sont : "Qui sème peut récolte peu [..] Chrétien sème, et sa semence, c'est un roman qu'il commence et qu'il sème en un si bon lieu etc.". Or "sator" veut dire en latin semeur. D'autre part en anglais graal se dit grail. Le mot grail en français signifie grille ou gril et l'ancien mot pour dire griller était "graailler".

Le graal selon le Conte contient l'hostie servi au vieux roi malade du château du graal. Un anagramme de sator est "artos" qui en grec veut dire pain. En latin d'église arton désigne le pain sans levain servant à fabriquer les hosties. Un autre anagramme est "troas" : en latin donne "de Troie" nom de notre auteur.

Le carré sator est pour Chrétien le graal ou signature de son oeuvre qui lui permet de passer à la postérité et donc à une forme d'immortalité, but de tout artiste.

 

2. Le tableau de Poussin "les bergers d'Arcadie" comprend 3 bergers et une bergère ainsi que probablement un autre personnage dans le tombeau soit cinq personnes. Or les 5 mots du carré sator (SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS) ont servi en Cappadoce du IXème au XIème siècle à désigner les bergers de l'adoration du Christ enfant pendant la Nativité.

Si l'on prend les lettres communes du carré et de l'épitaphe du tombeau ET IN ARCADIA EGO ("arcadia" peut se lire aussi "arca dia" tombeau divin ou arche divine) on obtient l'anagramme "AA AETERNO" : AA éternellement.

AA en alchimie symbolise l'amalgame des contraires préliminaires à la Pierre philosophale. Mais aussi Aa sont les Assemblées des Amis, congrégations secrètes de Jésuites. Or la carrière de Poussin à été lancé en 1623 par sa victoire à un concours lancé par les Jésuites pour la réalisation de tableaux de la vie d'Ignace de Loyola. De même, la première mention de ET IN ARCADIA... apparaît dans un tableau du Guerchin, dont le protecteur était le pape Grégoire XV grand admirateur des Jésuites et qui fit canoniser Ignace de Loyola en 1622.

D'autre part l'origine chrétienne du Carré SATOR, appuyé par Félix Grosser (de Chemnitz), inventeur du PATERNOSTER AO, est remise en cause par le père jésuite G. de Jerphanion ("La voix des monuments", éditions d'art et d'histoire, 1938). En effet il n'y a pas d'attestation de la présence de chrétiens avant 79, date de la destruction de Pompéi où a été retrouvé le premier carré sator connu. De plus leurs inscriptions se faisaient en grec, et non en latin et à cette époque la croix n'était pas un symbole accepté. Le père jésuite penche plutôt pour une origine juive. La communauté hébreue était nombreuse à Pompéi et leurs inscriptions étaient en latin. La magie juive utilisait des carrés magiques de 5 basé sur le terme Elohim. Les 4 T sur les côté du carré Sator représenteraient les marques de protection faites au front mentionnées dans Ezechiel. Le carré SATOR était à l'origine un carré ROTAS. Ce sont les chrétiens qui l'ont inversé en empruntant beaucoup à la magie juive.

 

Le sens des mots du carré sator peut être lu comme une phrase d'inspiration littéraire. En effet Sator veut dire aussi "auteur".

OPERA : peine et travail, ROTAS : rouleaux dans le sens volumen, TENET : habite, occupe, AREPO : nom propre (thèse défendue par R.G. Colligwood) :

"La peine (que l'on s'est donné) habite les rouleaux - Arepo, l'auteur".

Or dans l'introduction du Conte on peut lire : "Chrétien n'aura pas perdu sa peine, puisqu'il emploie toute sa peine à mettre en vers sur l'ordre du comte..."

 

Sur l'étymologie du mot graal notons Emmanuème Baumgartner (www.ac-amiens.fr/pedagogie/lettres/lycee/conte_graal.htm) : "le Graal, non commun plutôt rare à cette date, prosaïque (claie à égoutter les fromages, notamment)". Une claie est justement une grille.

Il y a un carré SATOR gravé à la chapelle Saint Laurent à Rochemaure en Ardèche avec la signature "Giro...Umbert...me fecit". Une légende espagnole raconte aussi que le saint aurait envoyé le graal à Huesca, sa ville natale. Celui-ci serait passé à San Juan de la Pena puis finalement à Valence. Gril et grille associés puisqu'en français médiéval grail désignait et l'un et l'autre.

Georges Bertin : « La référence indo-européenne renvoie l'origine du graal à la racine KERT- soit tordre, tresser... Curieusement cette idée de claie qui figure dans la légende de la cathédrale d'osier de l'abbaye de Glastonbury, refuge supposé du graal, est aussi celle du lien, de l'attache (cratis) et l'on voit bien en quoi le graal est le lien qui unit les chevaliers d'Arthur dans leur Quête".

Vous parlez d'autel d'airain. Or une manipulation du carré SATOR, le rangeant suivant l'ordre d'un carré magique de 5 (composé de 25 nombres) qui lui était associé au Moyen Âge, donne un nouveau carré avec dans deux colonnes le mot AEREA : "d'airain". Un anagramme de AA AETERNO est AENEA ROTA ou roue d'airain. Chez Virgile dans l'Enéide, la roue d'airain (aerea rota : aenea = aerea) écrase un serpent et le coupe en deux comme dans une représentation se retrouve dans un caisson de la galerie haute du château de Dampierre-sur-Boutonne étudié par Fulcanelli dans ses Demeures Philosophales : "Caisson 9 - Coupé par le milieu, un serpent, malgré le caractère mortel de sa blessure, croit cependant pouvoir vivre longtemps en cet état". Inscription .DVM.SPIRO.SPERABO. : Tant que je respire, j'espère. "Le serpent, image du mercure, exprime, par ses deux tronçons, les deux parties du métal dissous, que l'on fixera plus tard l'une à l'autre".

D'autres manipulations donnent OSTRA pluriel d'ostrum, le pourpre de la teinture des alchimistes.

image de ce bas-relief (de Marie "croisant les doigts") : c grille ou claie.

Publicité
19 mars 2013

Ennéade, Bastet, 9 vies du chat

http://www.nonagones.info/correlation-geometrique-geographique.php?sous_chapitre=Tour+d%27horizon&ph1=F1040001.jpg&depl1=Partie+IV+-+Techniques+et+sciences&depl2=Introduction&ph=F1010001.jpg&destination=transf/1010001.htm

En Egypte la grande ennéade est la réunion des neuf premières entités issues de l’océan cosmique Nun. Atum est la première, émergeant de l’océan, et crachant les jumeaux Shu et Tefnut. Ceux-ci donnent naissance à Nut et Geb dont l’union engendre Ausar (Osiris), Auset (Isis), Set (Seth) et Nebt-Het (Nephtys). Le texte deLa Litanie de Ra décrit les neuf royaumes de l’univers se manifestant à travers le chat. Ra est l’unité du chat ou le grand chat. Le chat et la grande ennéade (unité des neuf temps) ont le même nom : B.st (Bastet). Ceci peut être à l’origine de la légende des neuf vies du chat.

BASTET-SEKHMET

http://www.guidegypte.com/dieux/bastet.php

Elle forme avec le dieu Basty un couple divin, par analogie avec le couple divin Chou et Tefnout

 

Bubastis temple de Bastet (Le nom que lui donnaient les Égyptiens était vraisemblablement Bast.)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tell_Basta et http://fr.wikipedia.org/wiki/Bastet

La ville possédait d'ailleurs un temple d'Atoum, dont on a retrouvé les vestiges au sud du kom actuel, et formait ainsi avec ceux de Bastet et de Mahès le siège d'une triade divine particulièrement honorée tout au long de l'histoire égyptienne.

elle aurait aussi enfanté et allaité Pharaon dont elle serait la déesse protectrice.

Divinité de -2300 env VI° dynastie

détient le pouvoir magique qui stimule l’amour et l’« énergie charnelle ». Un atout qui lui valait un culte tout particulier de la part des Égyptiens.

Astarté? Bastet déesse de l'amour, ...

http://www.planeteplus.com/Liste-des-dossiers/Egypte

Anat

Tout comme Sekhmet ou Anat, autre divinité étrangère, il s'agit d'une déesse belliqueuse et guérisseuse, protectrice du roi au combat. Elle symbolise également la fécondité et l'amour, ce qui l'associe étroitement à  Hathor et à  Isis.
Parfois qualifiée de fille de Rê ou de Ptah

Nous disposons d'un texte fragmentaire, probablement écrit sous le règne d'Horemheb (papyrus de la collection Pierpont Morgan, New York), attestant l'origine étrangère de la déesse et expliquant comment elle prit place dans le panthéon égyptien : une divinité, Yam, dieu de la mer selon Gustave Lefèvre, veut imposer sa loi aux autres dieux. Pour l'apaiser, ceux-ci font appel à  Astarté, "la fille de Ptah, déesse irascible et violente". Un messager se présente à  elle, "les scandales trouées et les vêtements déchirés", aspect qui donne à  penser que le voyage fut long et difficile et que la déesse vivait dans des contrées lointaines. Astarté parvient à  séduire le dieu, provoquant les acclamations de l'Ennéade qui lui offre une place parmi eux.
Copyright © Corinne Smeesters, bubastis.be

Bastet et Tefnout+++++

http://antikforever.com/Egypte/Dieux/divinites5.htm

Sekhmet

Elle fut l’épouse de Ptah

Selon le mythe, elle pouvait projeter les rayons de chaleur mortels du soleil, ce qui incarnait son pouvoir destructeur, mais aussi l'air chaud du désert où les vents étaient son souffle ardent et avec lesquels les ennemis qui s'étaient rebellés seraient punis par la volonté divine. Elle fut également représentée comme l'instrument de la vengeance Rê contre l'insurrection des hommes contre l'ordre du monde. La légende raconte que Sekhmet incarnait le flamboyant Œil de Rê, et dans ce cas elle prenait l'apparence de Tefnout. Rê, en colère contre les hommes qui avaient conspiré contre lui, envoya la Déesse les tuer, mais il revint sur sa décision et voulu arrêter Sekhmet afin d'éviter qu'elle ne tue tous les humains. Pour se faire faire Rê prépara un breuvage spécial de bière coloré de rouge pour apaiser la soif de sang de la Déesse sanguinaire dans l'ivresse. Après avoir bu la bière, elle s'endormit et au réveil elle prit la forme de Bastet qui représentait seulement les qualités bénéfiques du soleil. Cette histoire était répétée dans l'ancienne Égypte lors d'une fête célébrée dans la saison Akhet, où les Égyptiens dansaient, jouaient de la musique et où la bière était consommée de façon délibérément excessive.

Shou (ou Chou ou Shu ou Schu, En Grec : Sos ou Sosis)

19 mars 2013

Carré Sator-Rotas, Sautran?, Tehet, pierre philosophale-Sator-Géométrie

Giraut de Borneil-poète-troubadour

dagobert

Pompei-02

SATOR_pompeiano

pierre_philosophale



SOLUTION GÉOMÉTRIQUE http://www.pensator.org/fr/mathematiques/pierre_philosophale/02.htm

 

1.

Prendre un carré quelconque, l’habiller en carré Sator :

a.

Tracer les diagonales, elles se coupent en N.

b.

Le côté du carré étant égal à 2, on trouve facilement NT = 1 et on place ensuite tous les points du carré Sator.

2.

Tracer les cercles de rayon 1/2 (N, NE) et de rayon 1 (N, NT).

3.

Tracer la diagonale A2A3, elle coupe le cercle N, NE en M. A2M = .

4.

 

Tracer les arcs de cercle (E, ). Ils vont couper les droites SATOR ROTAS en 8 points. Le cercle de centre N reliant ces 8 points est le cercle de même surface que le carré Sator.

5.

 

Tracer les arcs de cercle (T, ). Ils coupent les droites TENET en 4 points. Le cercle passant par ces quatre points est le cercle de même périmètre que le carré Sator.

6.

Admirer la Pierre des Philosophes.

 

 

19 mars 2013

Carré magique, clé, verrou...

La Lettre d'Information de l'APAM - Ernst-Herzfeld-Gesellschaft eV

www.ernst-herzfeld-gesellschaft.de/files/lettre_apam_16.pdf
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher
8 févr. 2008 – C'est pourquoi T. Canaan, dans son article sur le déchiffrement destalismans, a mis en évidence le vocabulaire technique arabe

Carré magique-constantes

CANAAN T., « The decipherment of Arabic talismans », Berytus, 4, 1937, pp. 69-110 ; 5, 1938, p. 108


19 mars 2013

Croix de Lorraine, Lettre Samekh (hébreu)

Croix de lorraine en forme de Samech, lettre hébraïque en forme de petit sapin (br transversale d’ordre croissant, celle du haut toute petite. C la Croix de L sur le site :

http://vexil.prov.free.fr/emblemes/croix%20de%20lorraine.html

Voir http://60gp.ovh.net/~yakaasso/yaka/themes/th_ef_verb.php

 

Arcane 15 le diable du tarot = samech

www.cabbale.org/Arcane-majeur-nombre-15-le-Diable.html

 

Samech ++ http://www.alephbeth.net/index.php?page=alphabet/samekh

 

+++ Symboles, tétragramme…

http://elishean.unblog.fr/2009/03/03/sephiroth-carres-magiques-tarots-tout-reside-dans-le-tetragramme-sacre/

 

Samech = le serpent astral (celui d’Adam et Eve) Ouroboros cf p 57 PDF

Clefs Majeures et Clavicules de Salomon

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat

Neuf cercles concentriques ou en arbre séphirothique. ... LA LETTRE SAMECH. LE NOMBRE QUINZE — LE SERPENT ASTRAL. La vie physique et fatale. ...

www.last-legion-of-satan-temple.com/.../Block461866!_!Eliphas_Levi_Clavicules_De_Salmomon.pdf

19 mars 2013

Secrets d'église romane, cathédrale Chartres, Tables du Graal

Symbolique de la cathéd de Chartres

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

 

Correspondance avec l’alchimie, tables ronde, carrée…

 

http://www.scribd.com/doc/26439215/Dal-Gal-Jerome-Eglise-Romane-lieu-d-energie

Sanctuaire fait pour y déambuler : Différentes énergies

P 35

Lien cosmique d’une église : utilisation de l’énergie du lieu pour amener chaque homme selon son état d’évolution au d° de spiritualité qui lui correspond

P 38-39 Réseau tellurique dans l’église : réseau Hartman repoussé en cordon à l’extérieur, dans les murs* de l’église = cordon protecteur comme « interdisant l’accès, frein invisible (pieds qui « collent ») ». Dans l’église même pas de réseau H, = zone neutre. Mais manip par les constructeurs= les énergies telluriques se retrouvent au niveau du baptistère* et de la pierre* des morts. Le chrétien trouve ces forces une 1° fs qd il entre car il va les incarner (baptême), une dernière qd il les quitte (mort).

Entre temps il doit s’ouvrir à la vie divine et apprendre à transmuter ses énergies. Le sanctuaire élève les énergies, utilise les énergies cosmiques pour faire passer l’homme à d’autre plans de conscience.

Mariage des énergies telluriques (triangle pointe en haut) et des énergies cosmiques (triangle pointe en bas), c-à-d Sceau de Salomon. Il y a ds l’église des zones d’E cosmique et des zones d’E tellurique.

Le message de tout sanctuaire est surtout solaire et cosmique, le tellurique est renvoyé en des lieux précis (vus*) car le but est de faire sortir l’homme de la lourdeur de la matière (= tellurique)

 

Importance aussi des courants d’eau souterraine, source ou fontaine ds ou près des églises, vertus++ Les réseaux sacrés dans leur ensemble se croisent sous le maître-autel, d’où les implantations et orientations parfois étonnantes des sanctuaires. De + y étaient déposées les reliques d’un saint !

P 57 On retrouve la fig du chrisme schéma directeur de la construction = mise à plat de la

Croix tridimensionnelle (que l’on retrouve sur les clochers). Pr les Pères de l’église, la Croix est l’instrument du Verbe, le Logos, constructeur du monde selon la Génèse. C’est un symbole de Dieu= d’un . invisible partent ttes les énergies ds ttes les dir de l’espace.

Ce point est le sept : centre des 6 dir de l’espace et du temps

 

P 71 Les 3 tables et l’énergie :

Chaque table procède de l’autre qui lui donne son énergie. La rectang reçoit son énergie de la table carrée au point de conversion de l’église (à l’extr ouest du carré terrestre) La carrée puiseson énergie au centre du cercle céleste, à l’autel.

P 72 Au centre de l’église il y a ouverture et montée d’énergie progressive (de l’extr de la table rectangulaire jq cercle autour de l’autel et à la pierre d’autel.

Au niv de la table rectang se trouvent l’enseignement des chapiteaux pour sortir l’h° de sa condition. Là il est sous les voûtes, il doit se redresser pour marcher vers la lumière spirituelle. Démarche de CROIRE.

L’h° passe du point de conversion au centre du carré =  centre du transept = point de rencontre des énergies, là l’h° est tout ce qui est, fut et sera, c’est le domaine du SAVOIR.

Entrer ds le cercle céleste nécessite une démarche volontaire de l’esprit. Les 3 tables déterminent les 3 natures : corps, âme, esprit.

En franchisant les 2 colonnes du Temple, à l’entrée du transept, l’h° atteint le domaine du supramental. Domaine de l’esprit qui permet d’accéder au Saint des Saints. Pour cela il faut renaître en tant qu’homme nouveau et CONNAÎTRE . Devient « comme-naissant » ce qui impose de ne pas s’enfermer dans le savoir pour accéder au connaître…

 

« CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE sont les 3 portes d’entrée du Temple ». S de Lubicz.

Connaître = faire Un avec ce qui EST et semble souvent insensé ! Cette identif est connaissance, porte de sortie au-delà du temple : être dans l’Être.

 

3 tables ont porté le Graal, une ronde, une rectang., une carrée de m surface et leur nombre est 21. Une 4° le cache (le Graal) et son nombre est 6

0r 1+2+3+4+5+6 = 21

Graal, vase saint creuset de transfo de l’homme

M notion ds Tarot : 21 = fin, retour à l’unité divine en passant par la trinité. C’est la carte du monde divin où tt s’est réalisé par la X des harmonies.

L’h° est symbolisé par le 5 en étoile ; intersection des 2 diamètres perpendiculaire = sexe (chakra pelvien), siège de l’énergie créatrice et sexuelle. Le 5 est symbole de l’activité humaine.

L’h° manifesté est symbolisé par le 6 : rencontre énergie d’en bas et d’en haut.

4° table qui cache le Graal correspond à l’h° réalisé qui par son travail sur la matière peut retrouver en lui l’unité primordiale.

La table cachée, dernier support du Graal est l’aboutissement total de l’être, dans l’androgynat de l’être divin, réunification des 2 polarités masc et fém et maître de l’énergie de la matière, transmutée ds le creuset divin du St Graal. Et cette manifestation ne peut s’obtenir que par l’engagement total de l’être.

CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE pour ÊTRE.

P 79 sur le plan spirituel, la mer = ce qui se situe entre Dieu et nous = monde des tempêtes de nos émotions. Pour traverser la mer, il faut un navire : pour le chrétien c’est la NEF de l’église, le nautonier = Christ

P 88 Art gothique : goës en grec racine de goethie = littéralement magie, envoûtement !

Donc l’art G = art de mettre sous les voûtes.

 

Point de décharge pour le trop plein d’énergie des voûtes romanes sous tension = point-menhir à l’est derrière l’église. A éviter.

P 103 Croix ou calvaires : souvent les branches horizontales indiquent le sens du courant souterrain qui passe dessous. (marqueurs d’eau)

Sources ou puits des églises = force lunaires et froides équilibrant les forces solaires et chaudes du lieu. Eau associée à la déesse Terre ;

P114 Pierre du seuil à l’entrée de l’église : taux vibratoire très bas, car doit vider l’homme de toute son agitation mentale. = passage de la petite porte ou porte étroite. Donc sortir par une autre porte pour garder les bénéfices de l’église ! Une seule pierre de seuil par édifice, dans petite église n’est pas à la seule porte mais à un passage…. Mais la messe annule cet effet !!!!

 

Il existe des chapelles karmiques qui abaissent peu à peu le niveau énergétique ds un processus inverse : force à s’agenouiller à l’autel !

Porte réservée au pèlerin : lui permet de se mettre en résonance avec le lieu inconsciemment.

Une autre, celle de l’initié est destinée à celui qui a déjà travaillé sur lui-même, ses chakras sont ouverts ; il doit passer en totale conscience (a ouvert son cœur et fermé sa raison). Cette porte permet de pénétrer directement ds sa partie cosmique.

Selon les lieux il passera ou non sur le « Jourdain » pour être purifié, il croisera de toute façon un courant d’eau avant d’arriver au chœur.

La porte initiatique se trouve sur un point de croisement évolutif du réseau H.

L’ensemble dessine un carré de 9 cases avec 16 intersections (16 gardiens du seuil). = Carré de Saturne.

P 120 Le carré magique

 

Patrick Bonvin, Paul Trilloux, Eglise romane lieu d’énergie. Edition Dervy

 

Cathédr de Chartres, carré Sator, clé de mesure, calendrier / soleil…

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686-15.htm

 

A chartres, sculpture Le beau Dieu : sur le livre, rune Hagalaz (le grêlon) = rune mère, toutes les runes peuvent être vues dedans, contenue dans un hexagone, cube vu en perspective.

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686.htm

 

Pèlerinage initiatique sur la même page

Sur le chemin des 7 CHAKRAS DE L' EUROPE

 

Entre le Xe et XVe siècle plus précisément le XIe-XIIe siècle un projet titanesque allait prendre forme à travers l’Europe entière les constructions de Cathédrales véritables chefs d’œuvre architectural

 

Dans quel but ? L’église Catholique imposant son pouvoir face aux anciennes traditions ( druidisme etc.), les confréries initiatiques ont trouvé le moyen pour transmettre leur message aux générations futures en construisant des édifices sur les anciens lieux de culte. Lieux vénérés depuis des générations et voués à la déesse Mère ( vierge noire )

 

Parmi toutes les Cathédrales qui ont été bâties pendant cette période en France 13 d’entre elles sont les plus importantes.

 

On notera celles de :

 

(Amiens, Noyon, Paris, Reims, Senlis, Sees, Soissons, Bayeux, Beauvais, Chartres, Evreux, Laon et L’Epine) Chacune de ces Notre-Dame renfermeraient un message( celui de l’Ere du verseau) A Chartres le 21 juin 1971 annonçait une étoile entre le capricorne et le sagittaire.

 

Cinq de ces Cathédrales retiendront notre attention avec la Cathédrale St Jacques de Compostelle et l’Eglise de Rosslyn en Ecosses, qui possèdent des centres d’énergie cosmique puissants attendant les chercheurs d’éveil. Le pèlerinage de l’étudiant s’effectuait dans un ordre rituel complètement inverse à celui du pèlerinage normal, orthodoxe vers Compostelle

Pour atteindre cette transformation intérieure ( que l’on peut qualifier d’illumination ), le novice était instruit et guidé par un maître.

 

On éveillait (les sept chakras) rituellement depuis celui de la base au chakra couronne

 

Cette énergie puissante que les écoles de philosophies orientales décrivent comme la montée du serpent portant le nom de Kundalini qui se meut à travers les autres chakras tandis que l’étudiant atteint des niveaux de conscience plus élevés

 

Il n’est pas étonnant que le symbole associé (à la Vouivre) la force tellurique ainsi nommée par les druides et les templiers soit (le serpent)

 

1er degré d'initiation COMPOSTELLE

Etait le résultat qui s’écoulait spirituellement de l’éveil du chakra racine qui nous relie à la terre et à la réalité physique. D’après la tradition, il ne peut être ouvert qu’après l’accès à la véritable humilité, car c’est lui qui nous permet de demeurer enraciné.

 

Le premier degré : le corbeau, symbolise le messager des Dieux ( voir explication en fin d’article ), le nouveau candidat l’accomplissait par un dur labeur et il constituait la première étape de la conversion de l’esprit grâce à laquelle il acquérait la capacité de recevoir les messages des esprits depuis le monde Divin.

 

-On lui instruisait d’effectuer le pèlerinage de Compostelle à Toulouse à l’église construite sur le site ou l’oracle de Mercure ( Mercure était la simple latinisation du Dieu grec Hermès le messager ailé des dieux )

 

 

LE SECOND DEGRE DE L'INITIATION :

a Toulouse ( Notre-Dame la Baldade )

 

- on l’introduisait aux mystère du second degré avec l’ouverture du chakra sacré ou abdominal qui relie le centre racine et le plexus solaire et travaille étroitement avec eux

 

le second degré porte le nom de ( l’Occultisme )

 

- un paon le symbolise et son plumage représente les nouveaux pouvoirs d’imagination et de morale de l’étudiant Il y parvenait après avoir atteint son propre espace intérieur et pouvait alors se retirer dans l’isolement caché de son esprit

3ème degré d'initiation

 

lorsque le novice avait acquis suffisamment de force intérieure et de courage morale pour représenter le bien contre le mal dans le monde on le nommait (Chevalier)

 

la légende des Chevaliers de (la Table ronde du roi Arthur) concerne des initiés de ce niveau tout comme les chevaliers templiers

ce degré s’achevait par l’entrée dans( les mystères de l’oracle de Venus) à la sublime (Cathédrale d’Orléans)

le 4ème degré de l'initiation

Lorsque les candidats convenablement qualifiés étaient préparés pour la suite de leur progression sur la voie spirituelle choisie

 

- ils visitaient (le site du chakra du cœur) et recevaient leur initiation dans la( chambre souterraine mystique) de (la Vierge) de( sous-terre dans la crypte) de la Cathédrale de Chartres

 

- l’antique site de l’oracle du soleil

 

-ils parvenaient au degré du Lion

 

le Cygne représentait le signe associé à ce quatrième degré car le chant du cygne symbolise la mort du soi et la réalisation Divine à l’intérieur de la poitrine humaine

 

il se voyait accorder le( 4ème degré) lorsqu’il avait atteint la maîtrise de son processus subjectif afin qu’aucun préjugé inconscient ne vienne diriger ses actions

 

--Ce degré se reflétait par l’éveil du chakra du cœur souvent appelé ( la Demeure de la Grâce »)

liée à la région de la glande du thymus au-dessus du cœur

 

- Ce centre incarne l’union entre les aspects physiques et spirituels de la personnalité

 

La tradition attribue à ce chakra la couleur "verte" couleur de l’initiation et de la renaissance

Les quatre premiers degrés : le Corbeau, l’Occultisme, le Guerrier et le Cygne représentent tous la transformation spirituelle du travail

5° Degré Il se déroulait dans la chambre sous Notre-Dame de Paris

 

le site de l’Oracle druidique Mars et était représenté par le Pélican

 

l’oiseau qui se dévore les entrailles pour nourrir ses petits.

 

Un tel initié vivait pour son nom — par exemple le Perse l’Egyptien le Grec L’Israélite

 

et vouait sa vie à son service

 

Le cinquième centre est le chakra de la gorge et il vient en premier parmi les chakras supérieurs

 

Associé à la communication il exige une distinction entre les mots et la pensée réfléchis et ceux futiles ne produisant qu’un bruit dépourvu de sens

 

C’est le centre à la fois du discours et de l’ouïe intérieure il est relié au pouvoir du son

6° Degré Amiens

cette initiation se déroulait dans la glorieuse enceinte de la cathédrale d’Amiens où il acquérait la capacité de se mouvoir et de communiquer dans le monde spirituel ainsi qu’une véritable perception des secrets de l’espace

 

Il pouvait étendre sa conscience entre la terre et le soleil à l’intérieur du flot temporel

 

L’initiation s’effectuait par l’ouverture du chakra du front appelé « troisième œil » ou ( œil de l’esprit) et qui est relié à la glande pituitaire

 

La voyance lui est associée Il apporte ( une connaissance ) directe et gouverne l’équilibre et l’harmonie du système énergétique

 

Ceux qui parvenaient à atteindre n’importe quel degré initiatique supérieur étaient des hommes dotés d’un talent d’une humilité et d’un dévouement exceptionnels

 

Seul 24 hommes de grande qualité appartenaient à l’Ordre de la Toison d’or – très influent au début de la Renaissance

 

( L' ordre de la Toison d'or )dit aussi la Toison d'or ( avec une majuscule ) ou la Toison est un ordre de chevalerie autrefois prestigieux fondé à Bruges le 10 janvier 1430 par (Philippe le Bon) duc de Bourgogne à l'occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal

7° le 7ème degré ( eglise ste rosslyn)

La couronne représentait le symbole royal du Roi du Graal. Il lui était révélé la compréhension de toutes les lois à l’œuvre dans la destinée humaine

 

Le tenant du septième degré recevait le nom de « Père »car l’initié connaissait les secrets du temps et comprenait le fonctionnement du karma primordial à partir duquel existait Dieu le Père

 

Ce degré offrait une perspective de la spiritualisation de la mort ce qui pourrait expliquer la réputation bien méritée des chevaliers de ne pas craindre la mort au combat

 

Le site ou s’opérait cette initiation se trouve en (Ecosse) dans la chambre cachée ( créée délibérément par le comté (William Saint Clair) comme point focal de toute( voie spirituelle ) de la crypte de la chapelle de Rosslyn

 

. Endroit ancien et vénéré de (l’oracle de Saturne) lui-même

 

La chapelle de Rosslyn incarne l’omphalos ou l’ombilic spirituel du monde

 

1° St Jacques de Compostelle, chakra de la base

2° La Baldade à Toulouse, ?? La Daurade (site de Mercure dans l’antiquité) ??

3° Orléans

 

http://rosamystica.kazeo.com/France-sacree-3/La-Cathedrale-d-Amiens,a1053559.html

La couleur des vitraux est importante et leur place n'est pas due, on s'en doute, au hasard dans l'édifice : certaines couleurs dominent à certaines places.

 

    * Est : le vert

    * Nord : le bleu foncé

    * Sud : le jaune

    * Ouest : le rouge

 

La symbolique des couleurs est elle aussi alchimique.

 

 

 

 

Au nord, partie de la cathédrale que le soleil ne pénètre jamais directement, nous avons l'Oeuvre au noir. C'est là que l'on trouve la Materia Prima, c'est le début du chemin symbolique que devra parcourir l'Adepte. Il représente le néant primordial, le chaos, l'océan des origines. Nous sommes en un lieu sombre, qui dissimule en son sein le secret des origines. Il faut y descendre pour y puiser la Sapience.

 

VITRIOL : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Operae Lapidem. : Descends dans les entrailles de la Terre, en distillant, tu trouveras la pierre de l'Oeuvre.

 

Ou encore : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Occultum Lapidem. : Explore l'intérieur de la Terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée.

 

Deux traductions, deux conceptions très proches. La première exprime le processus de transformation, le retour de l'être au noyau le plus intime de la personne humaine... Ce qui revient à dire : Descends au plus profond de toi-même et tu trouves le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau (Dictionnaire des Symboles ) . Le second exprime la synthèse des opérations alchimiques, que ce soit dans les métaux ou dans l'être humain. Il s'agit là de se reconstruire soi-même, de sublimer son être. La matière, en suivant le même processus, est le témoin de la progression de l'Adepte. Il découvre et réalise la présence immanente et transformante de Dieu en lui. Il faut retrouver l'état originel pour comprendre, remonter à la matrice primordiale dans laquelle se trouve l'oeuf au milieu des eaux. Cela ressemble fort au processus de la naissance : l'enfant se développe dans les ténèbres, au sein de la matrice maternelle, et entouré de liquide. Puis il sort pour naître à la lumière. On retrouve ceci dans les mythes les plus vieux de l'humanité.

 

Ainsi, dans la mythologie égyptienne : Au commencement était l'Océan primordial du Chaos. Le silence et l'obscurité régnaient en seul maître. Seul était présent l'Esprit créateur. Un monticule de terre émergeât peu à peu des eaux du chaos. Il fut la première terre (Prima Materia) Sous l'apparence d'un Phénix au plumage igné, l'Esprit du Créateur put enfin se poser sur la colline primordiale. Il poussa un cri qui rompit le silence éternel. Une variation dit qu'une oie avait déposé un oeuf sur le tertre et l'avait couvé jusqu'à ce qu'il éclose en un brillant Phénix. Une autre légende nous dit qu'un lotus primordial émergeât des flots, un lotus bleu qui s'était lentement ouvert pour laisser apparaître Ré Atoum, l'enfant dieu, assis en tailleur sur le coeur doré du lotus. La lumière qui émanait de son coeur dispersa les ténèbres.

 

L'Adepte parcourt les étapes de la vie en transmutant la matière vers son état le plus pur ( le plomb, métal vil, en or, métal noble ). Ce processus est long et parsemé de pièges qu'il devra déjouer s'il veut atteindre la lumière. Sur le chemin de l'Oeuvre, il devra se méfier de la rapidité ou de la connaissance acquise trop vite : pas encore digérée, elle le rendra malade et fera échec à ses progrès ; il devra aussi se méfier des illusions qui lui feront croire à sa réussite : chaque jour il devra se remettre en cause, ne rien tenir comme définitivement acquis afin d'être toujours vigilant et de pouvoir attraper l'Oeuf philosophal quand il sera devant lui.

 

On remarquera aussi que c'est dans l'endroit le plus sombre que l'on trouvait autrefois les baptistères. Faut-il vraiment en expliquer la raison ?

 

Au sud, le jaune domine : c'est le soleil de midi, celui de l'Oeuvre au blanc. C'est l'oeuvre à accomplir. La matière enfin trouvée, il faut maintenant commencer le travail de transmutation. A midi, la rose explose et tournoie d'un feu extraordinaire, le "Feu de Roue" des alchimistes ( que l'on retrouve aussi sur la façade occidentale : Ezechiel méditant devant deux roues entrelacées ou bien l'Adepte méditant sur le feu de roue ? ). Cette étape est importante : l'Adepte peut enfin travailler au grand jour, la matière a suffisamment mûri.

 

A l'occident, la grande rosace rouge symbolise l'Oeuvre au rouge. Dans un chatoiement de jaune et d'orange, c'est l'étape décisive : la Pierre doit acquérir son efficacité. C'est la dernière étape du pèlerinage, la plus délicate où il faut se méfier des faux prophètes. La Rosace regarde l'Or Riant ou Orient, Or pur où se trouve le maître autel, lieu de la transmutation à la fois physique et spirituelle.

 

Le Signe de Croix ( crux ou encore creuset ) est tracé : Septentrion, Midi, Occident et Orient.

 

Les vitraux sont les témoins, du vert au noir, du noir au blanc, du blanc au bleu, du bleu au pourpre, et du pourpre à l'or, de la transmutation de la matière par le feu du sol et le feu céleste.

 

Louis Charpentier

 

PRINCIPES GÉNÉRAUX D’ART SACRÉ +++++++ Symbolisme des cathédrales

http://rosamystica.kazeo.com/Tailleurs-de-pierre/Mystique-des-tailleurs-de-pierre,a1053732.html

 

PORTAIL DES INITIÉS à Chartres

La Cathédrale de Chéops et la Pyramide de Chartres

Ainsi donc, d'après cet auteur, la Cathédrale de Chartres est manifestement liée à son ..... en témoigneraient, au Portail Nord-Ouest, dit " des Initiés " : ...

pagesperso-orange.fr/.../s08-cheops.htm

 

Visite géobiologique d’une église

http://www.geobiology.co.il/french/Articles/High_Energy_5.asp

 

symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

Porte spirituelle pour accéder à l’éternité, la cathédrale possède trois clés. La première clé ou table ronde, impose à l’homme de se transformer en Thésée et de descendre au plus profond de sa nature ténébreuse pour y affronter son Minotaure, son instinct encore animal, et le maîtriser. Dans l’alchimie, c’est aussi l’Œuvre au Noir, la descente aux enfers, première étape de la transmutation.

La deuxième clé, ou table carrée, permet de transformer l’instinct maîtrisé en intelligence et donne accès aux lois de la Nature, c’est l’Œuvre au Blanc, la purification.

La troisième clé, étape finale ou table rectangulaire, porte de l’éternité, est représentée par l’autel, lieu du sacrifice, du don de soi, au profit de l’humanité, c’est l’Œuvre au Rouge.

Ce parcours initiatique est réalisé dans la cathédrale de l’Ouest vers l’Est, c’est-à-dire en remontant le temps vers les origines, vers le lieu de la naissance spirituelle. La mise en situation de l’homme dans la cathédrale ouvre la voie de l’Alchimie spirituelle. Il s’agit de comprendre cet espace comme un outil de communication avec l’invisible, qui offre en même temps les règles de sagesse à acquérir par le néophyte.; C’est par une transmutation profonde que l’homme de fer (matériel) deviendra un homme d’or (spirituel).

L’homme devenant, en quelque sorte, le «.vase.», le «.Graal.» et son contenu, trois voies d’accès à la «.mutation.» lui sont offertes, qui sont représentées et conditionnées par les trois tables.: la ronde, la carrée et la rectangulaire ou, pour s’exprimer de façon moins allégorique.; l’Intuition, l’Intelligence et la mystique. Il va sans dire qu’il s’agit de trois manifestations évidentes, mais non préhensibles par les sens, de la personnalité humaine. Quels rapports existent entre ces trois facultés et les tables rondes, carrées et rectangulaires.?

6.3.1. La table ronde

La table ronde a été manifestée très tôt dans l’histoire de l’humanité. Les Cromlechs, les Ronds de Fées sont des tables rondes. On la retrouve dans la représentation de la croix celtique qui est entourée d’un cercle. Elle est très souvent située sur certaines émergences des courants telluriques et semblait servir de piste de danses pour des rondes rituelles en trois phases et trois cercles. L’homme qui tourne s’évade dans l’espace. Mais s’évader de l’espace, c’est également s’évader hors du temps. Il est permis de se demander jusqu’à quel point l’homme qui tourne dans certaines conditions ne devient pas visionnaire.? Nous devons penser aux dons prophétiques des Druidesses qui se manifestaient dans une sorte de délire pendant la danse.; David dansant devant l’Arche en prophétisant, les derviches tourneurs, les rondes menées par l’évêque lui-même dans la cathédrale de Chartres en période pascale, etc., en sont des exemples. Dans ces cas de danses, n’y aurait-il pas la recherche d’un état s’approchant de l’état médiumnique et permettant une incorporation dans les rythmes naturels.? La table ronde était représentée, devant le Temple de Salomon, par la Mer d’Airain qui contenait de l’eau et dont les proportions déterminées étaient en rapport avec le poids de la Terre. Les Templiers — et pas seulement eux — ont fait de la table ronde, le centre de leurs églises. C’est en ce centre qu’ils plaçaient l’autel.

6.3.2. La table carrée

La table carrée demande, à expliquer, plus de subtilité. Elle est la «.quadrature.» de la table ronde. Elle doit permettre le passage à la conscience des connaissances instinctives.; c’est une table d’initiation intellectuelle. Sa présentation la plus fréquente est l’échiquier.; c’est aussi la primitive marelle devenue jeu d’enfants, mais qui à l’origine était table d’abaques, table de Nombres. C’est encore la table de Pythagore, qui n’est pas seulement une table de multiplication. Le symbole le plus «.parlant.» de cette table est, naturellement, l’échiquier que seuls peuvent parcourir, dans tous les sens, la Dame et le Cavalier, montant la cavale, la «.cabale.», la connaissance. On remarquera que le jeu du Cavalier utilise le cercle dans le carré, alors que Tours et Fous sont réduits à demeurer dans leurs verticales ou diagonales. L’indication est précieuse, car on ne se promène pas dans les Nombres par la seule vertu du cerveau (seulement dans les chiffres), pas plus qu’on ne fait de musique en additionnant des notes. Il y faut une initiation, au moins instinctive, aux lois de l’harmonie, aux lois naturelles.

C’est une table piège dans le parcours de laquelle l’intellect, livré à lui-même, s’illusionne sur ses propres créations et se trouve aussi «.piégé.», dans ses illusions, que le Fou ou la Tour dans leurs lignes. Réaliser la quadrature du cercle, c’est transformer l’initiation instinctive en initiation consciente, raisonnée, active. Il y faut «.monter la cavale.» c’est-à-dire la cabale. En poussant plus loin l’analyse, on pourrait dire que la table carrée n’est pas une table de vie, mais une table d’organisation.; seulement, elle suppose une connaissance réelle de la matière.; la table carrée se retrouve dans la pyramide, dans le Saint des Saints du Temple de Jérusalem, etc. Il y a aussi des relations décimales qui unissent la table carrée de Chartres avec la table de la grande pyramide de Kheops.

6.3.3. La table rectangulaire

La table rectangulaire est une table mystique, une table de révélation. Elle n’a pas d’explication ni même d’approche intellectuelle possible. Elle est la table de la Cène, la Table du Sacrifice de Dieu.

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>
Publicité
Publicité