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26 septembre 2014

Schékinah, Connaître, Noé

 

http://jec2.chez.com/idelmetasex.htm

Métaphores et pratiques sexuelles dans la cabale Moshé Idel

Article ++ (schekinah/ homme dans union sexuelle, procréation et schekinah, symbolisme sexuel du Temple et Saint des Saints;

 

Lilith et le mythe, sexualité sacrée,

http://www.paganguild.org/pissier/divers/lilith_et_le_mythe02.htm

“Ishtar laissera à la septième (porte) le vêtement de sa pudeur. De même que la vie sexuelle s'interrompt chez les animaux et chez les hommes tant que Ishtar demeure aux enfers, ainsi les enclos demeurent stériles tant que Tammuz est absent" (Ishtar Astarté, J. Plessis).

Perso donc si perte de la Schekinah, stérilité, le fait pour Noé qu'il soit moqué / tout le monde lui fait perdre son honneur donc...

Tous ces symboles ignés colorent les origines des cultes solaires de la vieille Déesse Mère, venant du Levant dont l'Inde du sud Dravidienne a gardé encore les traces du Matriarcat primitif.

Toujours magnifiée dans le culte de Shakti, Avatar de la Déesse, Durga, née de la lumière et du feu de tous les dieux réunis. De la Déesse Kâlî, le noir ciel d'orage qui contient l'éclair de l'Illumination.

Cette vocation vers la lumière qui éclaire et inspire les hommes verra naître toutes sortes de sectes religieuses, dont le SEPHER HA ZOHAR, "Le Livre de la Splendeur", créant sa propre école de Kabbale, développera une symbolique sexuelle, ésotérique, des commentaires sur l'union en rapport avec le divin et dans l'homme.

"Tout âme mâle est déjà unie à une âme femelle, de sorte que le mariage d'ici-bas ne fera que confirmer cette union céleste". (Z., I, 85.G)

De là à trouver les structures propres au tantrisme indien relatif à l'union sacrée était inévitable. Sans, toutefois, lui retirer son originalité propre et inspirée qui appartient à ce courant de pensée dont la mission s'adaptait à une autre forme de culture.

Si dans Dieu il y a deux épouses identifiées sous les aspects de la double Shekhina, il serait tout à fait impossible de ne pas voir la parenté avec le couple divin Çiva et ses deux épouses, la GANGA d'origine céleste (la voie lactée) et PÂRVATÎ d'origine terrestre, la fille de la Montagne.

Je dois m'arrêter ici afin de ne pas “susceptibiliser“ davantage les traditions propres du Judaïsme, et rappeler que Dieu est unique et essentiellement un pour Israël qui fut le champion du monothéisme, ces principes étant coexistentiels en Lui.

Tantrisme indien

Cette identification du couple suprême du Dieu et de la Déesse est une recréation de l'état primordial, le YICHOUD de la tradition Judaïque.

Certes, la Déesse Mère bénira toujours l'homme uni à son épouse et ses enfants comme l'ancienne Innini. Mais celui qui, audacieusement, recherche l'amour de la Déesse comme son amante s'engage dans la voie périlleuse du héros "VIRA" dans le tantrisme, dont la Déesse elle-même deviendra l'héroïne.

Cette étude appartient à la Kabbale dont le but ultime est l'union du Saint et de sa Shékhina. Mais cette Shékhina a deux pôles mystérieux consécutifs à la chute adamique : la Matrona dans le monde supérieur et LILITH dans le monde inférieur.

Note (1) Dans les anciennes versions, elle est connue comme LILITH STRIGA en ESTRELIA ou STRELIA, puis étoile MARGARITA (p. 658, Encyclopedia of Religions, BIRTH’JEWISH).

Voir et connaître dans la Bible

http://books.google.fr/books?id=hutj3Dwq4b8C&pg=PA316&lpg=PA316&dq=conna%C3%AEtre+et+voir+peuvent+%C3%AAtre+interchangeables&source=bl&ots=CQ2ZZjEvZo&sig=x7nPegT6Ke6Tpx784VkqMlGjjT0&hl=fr&ei=BKyuStHcB8yY4gb2voWtCg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2#v=onepage&q=conna%C3%AEtre%20et%20voir%20peuvent%20%C3%AAtre%20interchangeables&f=false

Lectures et relectures de la Bible: festschrift P.-M. Bogaert - Résultats Google Recherche de Livres de Jean-Marie Auwers, André Wénin, Pierre Bogaert - 1999 - Philosophy - 489 pages 54.82.99.113.114, et les paraboles se rapportant au Royaume (20.57.76.96.97. 98.107.109). 28. Connaître et voir peuvent être interchangeables (comparer ... comme vision et connaissance

 

Michel Louis LÉVY Connaître, au sens biblique http://www.hemmelel.fr/blog/2006/05/14/connaitre-au-sens-biblique/

Le mot “GNoSe” signifie “Connaissance” en grec. On retrouve le verbe correspondant dans le célèbre « connais-toi toi-même » (gnóthi seautón) de l’Oracle de Delphes. Ce verbe est à l’origine du cognoscere latin, d’où dérive notre “connaître” et le to know anglais, et aussi le “können” allemand, qui signifie plutôt “pouvoir” (d’où I can anglais) que “savoir”, encore que Ich kann deutsch se traduit par “Je sais l’allemand”.

Perso : yad = main

Toujours est-il que la “Gnose” grecque correspond en hébreu au verbe YDŒ (ayin), yada’‘, savoir, et au substantif DOT Da’at , science, connaissance (translittération). GN, Gan en hébreu, c’est le Jardin. ”

Genèse” 4,1 : “Et l’Adam connut Eve, sa femme”, WHADM YDŒ AT-EWH ASTW, vehaAdame yada’ et’-'Hawa ichto. ”Genèse” 2, 8 et 9 : “YHWH Elohym planta un jardin en Éden (GN BŒDN, Gan beEden), à l’Orient, et il y mit l’homme qu’il avait modelé. YHWH Elohym fit pousser du sol toute espèce d’arbres séduisants à voir et bons à manger, et l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance (HDŒT, haDa’at) du bien et du mal”.

Le rapport entre le GN-Gan hébreu, jardin, et le Guné grec, femme, est limpide dans le chef d’oeuvre de la littérature érotique qu’est le Cantique des Cantiques. Chapitre 4 : 12. Ma sœur, mon Épouse, (tu es) un jardin (GN, Gan) fermé, une source close, une fontaine scellée ; (…) 15. Une source des jardins (GNYM, ganym), une fontaine d’eaux vives et les ruisseaux du Liban ! 16. Lève-toi, Aquilon; accours, Autan! Soufflez sur mon jardin (GNY, gany), que ses parfums se diffusent ! Que mon Bien-Aimé vienne dans son jardin (LGNW, legano) et mange de ses fruits exquis !

En grec, c’est précisément la racine GN qui sert à la fois à désigner la connaissance et l’accouplement érotique, comme le YDO yada‘ hébreu. Comparez donc GNose à GeNeSis et à GeNoS. Le GéNéticien Henri Atlan fait oeuvre de GNostique quand il publie Connaître, au sens biblique! Le Da Vinci Code en fournit au moins trois autres confirmations.

  1. La Bible hébraïque est pleine d’”arbres GéNéalogiques”. Or l’Evangile de Matthieu commence précisément par l’arbre GéNéalogique de Jésus, d’Abraham à David et à Babylone. L’Evangile de Luc (3, 23-38) en contient un autre, ascendant celui-là, de Jésus à David à plusieurs Juda, à Abraham et à Adam. Si les Mérovingiens descendent d’une supposée fille de Jésus, c’est que la France est la “fille aînée” de l’Eglise : le baptême de Clovis, inspiré de l’”onction” du Roi David, est à l’origine de la Sainte Ampoule utilisée dans le rituel du sacre des Rois de France à Reims.

  2. 2. Da Vinci Code tourne autour d’une sombre histoire d’”"Eternel Féminin”. Nul besoind’être GyNécologue ni misoGyNe pour connaître le lien du GyNécée féminin avec l’enGeNdrement !

  3. 3. Le symbole de cet “Eternel Féminin” serait le V, pointe en bas. Dans “Les Mystères de l’alphabet” (Éditions Assouline, 1997), Marc-Alain Ouaknin trouve l’origine de la forme triangulaire du Delta grec dans “le signe cunéiforme qui dessine le triangle pubien, signe de la femme” (p. 150). “Les marques produites par les “clous”, caractéristiques de cette écriture, reproduisent toutes des triangles (trigones ? note de MLL) pubiens. Un Y fermé par une horizontale, un Y et un Delta imbriqués, ressemblant à une coupe de champagne remplie, serait le trait de base de l’écriture cunéiforme. Le mot “cunéiforme” (on devrait sans doute dire et écrire GuNéiforme) veut-il dire “en forme de coin”, avec quatre lettres, ou “en forme de c..”, avec trois lettres ?

  4. Mais le mot grec Gonia signifie Angle ( triGoNométrie, GoNiomètre et tous nos polyGoNes), ce qui n’est pas forcément sexué : les GeNoux peuvent être masculins.

     

    http://www.hemmelel.fr/blog/2006/04/30/sophie-et-madeleine/

    Le mot “gnose”, en grec, signifie “connaissance”. En hébreu le verbe “connaître”, YDŒ, Yod Dalet Ayin, a le double sens de “savoir” et de “féconder”, en parlant de l’union conjugale, d’où l’expression “Connaître au sens biblique“.

    4. Sagesse se dit Sophia en grec et EKMH, ‘Hokhmah, en hébreu : EKM, ‘Hakham, le Sage, est souvent traduit par “Sophiste”. Il y a plusieurs livres de “sagesse” dans la Bible hébraïque, dont Qohelet, transcrit par “Ecclésiaste”. Myriam (MRYM), soeur aînée de Moïse (MSH, Moché), qui joue le rôle essentiel quand celui-ci est “sauvé des eaux” (Exode 1,15 à 2, 10), est, selon la tradition talmudique, le prototype de la sage-femme, qui extrait l’enfant de sa mère et en voit la première le sexe.

 

Connaître

http://www.interbible.org/interBible/decouverte/comprendre/2003/clb_031219.htm

Il semble plutôt que l'arbre symbolise le pouvoir absolu. En hébreu, comme dans les autres langues sémitiques, on aime indiquer une totalité par ses deux extrêmes. Ainsi, « le ciel et la terre » signifie l'univers (voir Ex 20,11; 31,17; 2 R 19,15; Is 37,16). De cette manière, « le bien et le mal » ne signifierait pas l'un ou l'autre de ces deux réalités, mais les deux, c'est-à-dire « tout » (comparer 2 S 14,17 avec 14,20 où dans un cas on utilise l'expression « bien et mal » et dans l'autre le mot « tout »). Quant au mot « connaissance », il n'a pas le sens abstrait que nous lui donnons dans nos langues. Dans les langues sémitiques, il implique connaissance profonde, intimité, pouvoir. Quand on connaît, on a créé des liens intimes et puissants avec le connu. Les lecteurs de la Bible connaissent aussi le sens sexuel du mot; en effet, pour une femme, « connaître un homme » implique la relation sexuelle intime (voir Gn 4,1.17.25; 19,5.8; 24,16; Lc 1,34). L'arbre de la connaissance du bien et du mal symboliserait donc un autre désir profond de l'humain : celui d'être en mesure de connaître tout et d'utiliser ce pouvoir de façon absolue. En ce sens, le serpent dit à la femme, en reprenant l'expression « connaître le bien et le mal », que la manducation du fruit de cet arbre les rendrait comme des dieux (3,5). Être comme un dieu, avec un pouvoir absolu, c'est-à-dire ne plus être limité par la condition humaine, c'est bien là une tentation universelle pour tout humain à toutes les époques.  

 

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