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lettre-c
3 mars 2013

Calendrier gaulois

http://www.david-romeuf.fr/Archeologie/CalendrierGaulois/SyntheseRestitutionsCalendrierGaulois.html

Résumé : Nombreux sont les textes antiques qui attestent de l'utilisation des étoiles comme repère temporel. Sans calendrier et/ou horloge disponible et/ou en usage, le ciel était utilisé par les anciens peuples comme un repère temporel périodique précis et synchrone avec la nature, sans dérive évidente à l'échelle séculaire.

Le lever héliaque des étoiles de première grandeur était fréquemment utilisé. À l’époque encore plus reculée de l’âge de la Pierre, des sites mégalithiques furent délibérément orientés vers des positions particulières et remarquables du Soleil ou de la Lune. "L'horloge" la plus précise et sans dérive qui rythme encore nos vies reste la position du Soleil.

L'outil de mesure le plus précis est actuellement l'horloge atomique Pharao. Outre les travaux agricoles, les célébrations, cérémonies et fêtes religieuses devaient être exécutées à des dates particulières. La création d’un calendrier participait à la maîtrise du temps par les hommes, à l’organisation temporelle d’une société humaine.

Lié depuis toujours à l’observation astronomique, il n’est pas étonnant que les premiers calendriers soient basés sur des périodes astrales évidentes ou couplées (solaire, lunaire, luni-solaire, stellaire, planétaire…). Si les calendriers de nombreuses civilisations sont bien connus et abondamment documentés, celui des Gaulois et donc des Celtes apparaît plus discrètement.

Ce web-article a pour but de réaliser une synthèse pédagogique des travaux archéologiques de rétroingénierie sur le sujet, de proposer plusieurs restitutions complètes hypothétiques des siècles gaulois afin de bien les appréhender temporellement et concrètement, en particulier sur les notations périodiques. Et enfin, de chiffrer et comparer la précision et la dérive des milliards de combinaisons possibles par rapport à celle choisie, démontrant ainsi le but recherché par les responsables du temps.

L'histoire du calendrier gaulois est sans doute l'histoire de l'observation de la Lune, son utilisation avec la mise au point d'un comput qui la suit au mieux dans le temps, tout en suivant aussi le Soleil par la suite, mais en restant dans le temps lunaire.

 
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3 mars 2013

Croix philosophique! (Ordre du Christ…)

3 mars 2013

Aliment, De l'huile à Dieu (El Al-lah), Abondance, La Gloire et la Manne, De la coupe (corne primitive) d'abondance au Christ

Gloire et manne

Jésus, fils de David: les Évangiles, leur contexte juif et les Pères de l'Église Par Frédéric Manns 

http://books.google.fr/books?id=r49shHVyLrMC&pg=PA137&lpg=PA137&dq=gloire+lumineuse+et+manne+de+Dieu&source=bl&ots=oBqKfvUCDc&sig=zlAwTJQmJGVpSJi4mOt5tJCo9Xs&hl=fr&sa=X&ei=WT3IUOzZEc3B0gWKhoCgCQ&ved=0CFAQ6AEwCA#v=onepage&q=gloire%20lumineuse%20et%20manne%20de%20Dieu&f=false

la Manne est liée à la Gloire de Dieu. 

Jésus,gloire1

Jésus,gloire2

 

http://books.google.fr/books?id=tQcq_LrJUPwC&pg=PA579&lpg=PA579&dq=gloire+lumineuse+et+manne+dans+l%27Arche&source=bl&ots=wWudfCaz3s&sig=RPkYoJdbCdTT8_ifczvKKpD01As&hl=fr&sa=X&ei=4T_IULnyE4HA0QXW8YCgCg&ved=0CGEQ6AEwCQ#v=onepage&q=gloire%20lumineuse%20et%20manne%20dans%20l%27Arche&f=false

L'Arche d'Alliance est nommée Gloire de Dieu, 

Elle contient un vase de manne et elle est le trône de la Présence de Dieu, la Shekinah. 

http://www.bibliquest.org/AG/AG-Arche.htm Mythe chrétien++ 

André GIBERT

Ainsi se trouvaient ensemble dans l’arche (Héb. 9:4) les symboles témoignant de la sainteté [tables], de la grâce [manne] et de la fidélité de Dieu [verge], et attestant sa suprématie sur le péché même.

L'arche type de Christ

Elle n’était pas seulement [1] le réceptacle du témoignage de ses grands attributs, ni seulement [2] le lieu où l’Éternel invisible rencontrait Moise, elle était [3] le type même de Christ, le témoin fidèle, et plus encore, Dieu lui-même dans le monde : Dieu non plus caché mais manifesté, quoique en chair, la Parole faite chair et ayant son tabernacle au milieu de nous (Jean 1:14, 18).

Le Christ est l'Homme divin

II a traversé ce monde et nous a ouvert les cieux. Nous l’y voyons glorifié, mais comme Celui qui a «été fait un peu moindre que les anges à cause de la passion de la mort». De sa plénitude nous avons tous reçu et grâce sur grâce : la manne sainte, vrai pain du ciel, sa chair donnée pour la vie du monde (Jean 6) , devient notre nourriture ; il exerce l’autorité sacerdotale «étant capable de sauver jusqu’à l’achèvement ceux qui s’approchent de Dieu par lui» ; le trône de la grâce est dressé pour les pèlerins et les adorateurs que nous sommes par grâce.

Le trône de Dieu, figuré jadis par l’arche, est maintenant Sion elle-même (Jérémie 3:16) , le lieu de la domination et de la bénédiction terrestre comme du repos de Dieu (Ps. 132:13, 14).

Aussi est-ce dans le ciel que «l’arche de l’alliance de Dieu» apparaît en vision dans l’Apocalypse, au moment où vont s’accomplir les événements de la fin, amenant la délivrance des saints et l’établissement du règne de justice et de paix : «Le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l’arche de l’alliance apparut dans son temple».. (Apoc. 11:19). La nouvelle alliance, fondée sur l’oeuvre de Christ à la croix, est gardée par Dieu, dans le ciel, et non confiée à l’homme sur la terre.

Le temple terrestre, si glorieux qu’il doive être, ne sera qu’un reflet temporel et temporaire de la demeure céleste du Dieu qui est fidèle à ses desseins — des desseins d’éternité. 

http://www.gotquestions.org/Francais/Sainte-Eucharistie.html

Dans la pensée juive, le pain était assimilé à la Torah, et le "manger" revenait à lire et à comprendre l’alliance de Dieu (cf. Deutéronome 8:3).

Dans Jean 6 une analogie très claire avec les temps de Moïse et la consommation de la manne. Aux temps de Moïse, la manne était la provision de Dieu aux besoins alimentaires des Israélites alors qu’ils erraient dans le désert. Toutefois, dans Jean 6, Jésus a affirmé qu’il était la vraie manne, le pain du ciel. Par cette déclaration, Jésus affirmait être la provision totale de Dieu pour le salut. La manne était la provision de Dieu pour que son peuple ne meure pas de faim. Jésus est la provision de Dieu pour nous délivrer de la condamnation. Tout comme la manne a été consommée afin de préserver la vie des Israélites, Jésus doit être consommé (reçu entièrement par la foi) afin de recevoir le salut.

 

De l'Aliment au Cosmos

La racine Al a donné le mot aliment, alimentation.

Al en indo-européen : nourrir!

http://fr.wiktionary.org/wiki/alo

verbe alere (lui-même issu d'une racine indo-européenne al ) signifiant « nourrir », « élever» au sens propre (faire croître), donne "aliment"

Développer, entretenir, soutenir. Nourrir, alimenter, fortifier. Produire, susciter, causer.

Ale en angl = bière

 

Graal, nourriture, manne céleste

http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2006/05/01/la-quete-du-graal,8173203.php

L'ensemble des chevaliers de la Table ronde décide de partir à sa recherche. Mais pour parvenir à la connaissance de ces hauts mystères, faut-il encore en être digne, les vertus chevaleresques ne constituant pas un viatique suffisant. Sans cesse mis à l'épreuve, ceux-ci doivent affronter mille périls, tentations et sortilèges dressés sur leur route avant de parvenir au but suprême : apercevoir enfin le vase nourricier. Mais seul le plus pur, le « plus grand chevalier du monde » pourra, un jour lointain, voir le Graal de ses yeux et en recevoir l'esprit, la manne spirituelle. Quoi ? L'éternité.

Le « haut-manger » qui y vient (hostie ou parfaite nourriture) est bien celui d'une certaine forme de salut ou de délivrance spirituelle.

 

Huile 

http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/39620/FM%20XXVII-4%20303-316.pdf.txt?sequence=2

Huile d'Olive: élément primordial en référence au "gras", détermine ensuite tout élément gras, animal ou végétal… En arabe, référence à briller, éclairer

 

http://priere-orthodoxe.blogspot.fr/2011/09/le-mot-francais-misericorde-est-la.html

"Le mot français miséricorde est la traduction du mot grec eleos. Ce mot a la même racine ultime que l'ancien mot grec pour huile, ou plus précisément, l'huile d'olive. Le mot hébreu qui est aussi traduit par eleos et miséricorde est hesed, il signifie un amour indéfectible. Ainsi la miséricorde ne se réfère pas tant à la justice ou à l'acquittement comme c’est le cas dans une interprétation [pénitentielle] très occidentale, mais à l'infinie bonté de Dieu, et à sa compassion pour la souffrance de ses enfants!

 

Penser au Kyrie eleison : Maître, fais-moi "grandir",

Commentaire orthodoxe http://orthodoxie.centerblog.net/6428498-Kyrie-Eleison-revu#

PDF www.union-sainte-cecile.org/articles/l1-05,4.pdf

 

En arabe, référence à briller, éclairer racine al:élever donne altos haut, élever: faire grandir jusqu'à briller!

al : Tout, Univers, donne all en anglais

Al-llah

http://www.thesigns.fr/pourquoi-allah/

Allah signifie « Al Ilah » à savoir « Le Dieu », le Seul et Unique Vrai Dieu.

 

3 mars 2013

Compassion, Empathie, Pleine conscience, Tabou des thérapeutes: besoin des patients d'aider

http://www.buddhaline.net/L-empathie-et-la-pratique  (Mathieu Ricard)

Selon le bouddhisme, l’amour altruiste est une attitude qui consiste à souhaiter que les autres soient heureux et à rechercher les causes véritables du bonheur. Et la compassion est définie comme le désir de mettre fin aux souffrances d’autrui et à leurs causes. Un tel amour altruiste peut imprégner l’esprit au point qu’on peut en venir à ne rien souhaiter de plus que le bien-être de ceux qui souffrent.

la compassion est par essence une disposition d’esprit équilibrée et positive, tandis que L’empathie n’est que le moyen permettant de percevoir sans erreur la disposition d’esprit des autres. Plus on cultive la compassion et l’amour de la bonté, plus on progresse sur la voie du bien-être authentique, et on devient pleinement disponible pour autrui. 

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:zZjPCMDk-z4J:www.resilience-organisationnelle.com/pj/perspective_mimetisme_empathie_compassion.doc+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShO1c9B-zJTKSO-vqWtPVTceqyP4lL5SGUkbEHG2moAtE5UWTGMh-s8V7lxIGV3GSBUtoS6D6cfQK1e3tDg2IXa76oUFg34Q2TR8H_YA6qd31pQI2lxLhGcpiogf2an1y1XAYOO&sig=AHIEtbTlPIyx-7lkwPFOl95CyUd3x2KxBA

La compassion se situe au niveau spirituel, le plus haut niveau d’être que puisse atteindre l’être humain. La compassion est soeur de la pleine conscience, elle s’obtient à force de travail sur soi-même, pour aller justement au delà des tendances mimétiques inconscientes du moi limité et conformiste… L’empathie est dans une relation assez limitée, en référence au moi, avec une intentionalité pragmatique de réussite de la communication, et en même temps de nature beaucoup plus riche et profonde que le mimétisme.

La compassion se situe à un niveau de conscience encore supérieur, le niveau transpersonnel, c’est à dire qu’elle n’est plus une relation en référence au moi, mais en référence à un niveau qui transcende le moi ; on peut l’appeler l’Etre, le Tout, l’Absolu, Dieu, le Soi, l’Un.

 Le schéma des 3 niveaux de Ken Wilber « prépersonnel / personnel / transpersonnel » peut nous aider en effet à mieux comprendre les différences entre le mimétisme des neurones miroirs, l’empathie et la compassion. Les neurones miroirs agiraient au niveau prépersonnel, c’est à dire de manière mécanique, séquentielle, inconsciente, il s’agirait d’une sorte de réflexe

A partir du niveau personnel, intervient la conscience, mais une conscience limitée au moi, à l’ego, avec ses deux grands instruments : les émotions et le mental. L’empathie se situerait précisément à ce niveau personnel, c’est à dire qu’elle permettrait au moi de rentrer en communication plus facilement avec un autre, dans les meilleures conditions possibles, dans une sorte de mixte complexe entre la résonance purement émotionnelle et des capacités de compréhension cognitive plus globale de cet autre. L’empathie est donc toujours dans une relation assez limitée, en référence au moi, avec une intentionalité pragmatique de réussite de la communication, et en même temps de nature beaucoup plus riche et profonde que le mimétisme.

La compassion se situe à un niveau de conscience encore supérieure, le niveau transpersonnel, c’est à dire qu’elle n’est plus une relation en référence au moi, mais en référence à un niveau qui transcende le moi ; on peut l’appeler l’Etre, le Tout, l’Absolu, Dieu, le Soi, l’Un, ou tout simplement Cela qui n’a pas de nom – difficile à nommer puisque n’appartenant pas au niveau du langage émanant du moi. Cela a pour conséquence au niveau relationnel, que le moi, soumis à cette expérience transpersonnelle de l’Unité de toute chose, va se trouver attiré par ce qui aux niveaux inférieurs provoquerait l’évitement ou le déni : la souffrance de l’autreou plus généralement la souffrance de tous les autres, de tous les êtres vivants.

La compassion par sa dimension transpersonnelle s’applique donc à un champ beaucoup plus vaste – illimité– que l’empathie réduite à la seule relation interpersonnelle. Pour développer notre empathie, nous avons besoin de savoir « résonner » (et c’est là que les neurones miroirs sont importants), pouvoir accepter et observer cette résonance (ce qui implique un certain recul), et « placer » cette observation dans le perspective de la personne en face.

Pour la compassion, il nous faut surtout une désidentification des idées sur « moi » et « l’autre », et une genre d’identification avec la compassion, ou une genre de dissolution dans un espace de compassion, ou encore un abandon à une « énergie de compassion » et nous laisser guider par l’intelligence qui émane de là – et qui est pas « notre intelligence ».

La compassion se trouverait à un niveau de conscience supérieur, où ce n’est plus le moi qui décide d’être compatissant. La compassion s’ouvrirait comme une évidence non volontaire, non choisie, par le petit moi et ses critères de décision. On pourrait dire que la compassion est l’autre facette de la pleine conscience. En cet état de réalisation ultime, la connaissance intuitive de tout, ne peut qu’ouvrir sur le ressenti de la souffrance de tous les êtres vivants et sur la décision de leur venir en aide. Mais ce n’est pas le moi qui décide, c’est la pleine conscience, c’est à dire une intelligence du Tout voulant soigner le Tout.

l’empathie dans l’enfance est plus basée sur l’émotionnel, pour devenir plus cognitif (pour savoir mieux se mettre à la place de l’autre) et plus différencié chez les adultes.

++++++ le besoin d’un parent souffrant que au moins un de ses proches s’occupe de lui. Et ce proche désigné est souvent un enfant; je le sais de ma propre expérience! Dans une telle situation, la meilleur façon pour un enfant de garantir que ces propres besoins soient assouvis au moins à minima, c’est de « soigner » son parent. Le grand psychanalyste Harold Searles a décrit, de façon très émouvante, jusqu’à où ses patients schizophrènes souffraient de leur incapacité de « soigner » ou « sauver » leur parents. Et combien c’était important de reconnaître et respecter, tant que thérapeute, la volonté de ses patients de s’occuper de lui.

Exercice important dont on parle pas assez dans notre métier, je trouve. Le risque

d’exploitation est si grand que nombre de thérapeutes refusent plus ou moins ouvertement

les « soins » de leur patient… Mais est-ce seulement pour protéger le patient? Pourquoi est-ce

si difficile de reconnaître que nombre de patients ont besoin de nous aider?

Peut-être parce que c’était aussi notre vocation d’enfant de « soigner pour survivre? »

Un problème avec cette vocation, si ces origines précoces ne sont pas bien travaillées (ou

“nettoyées”), est que nous avons besoin que nos patients aillent mieux – ses impasses et

dilemmes deviennent insupportables et le recours à des techniques performantes est tentant.

Et pour le patient qui veut aider son thérapeute, il devient encore plus difficile de ne pas éviter

ses souffrances plus profondes et complexes…

3 mars 2013

Coeur pur, Oeil du coeur, sens de l'éternité...

http://rapsody.unblog.fr/pre-requis/intelligence-du-coeur/

Oeil du coeur

Le Cœur réfléchit la lumière divine.

"Le Soi, c'est le Cœur, qui brille de sa propre lumière. L'Illumination vient du Cœur et se rend au cerveau, siège du mental. On voit le monde avec le mental, donc par la lumière réfléchie du Soi. Le monde se perçoit par un acte du mental. Lorsque ce dernier est illuminé, il est conscient du monde; lorsqu'au contraire il est dans la nuit, il n'a connaissance de rien."

L' oeil du coeur est l'oeil de la conscience, l'oeil spirituel, celui qui voit au-delà des apparences, au-delà de la matière.

L'Oeil du coeur est la conscience, quand la Pensée, la Parole et l'Action se trouvent dans le même ajustement, pour cela il est impératif de pouvoir aligner sur un même plan la Personnalité, l'Ego et l'Individualité.

http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2003/12/01/le-corps-a-ses-raisons-l-oeil-du-coeur,4806903.php  +++

Bienheureux les cœurs purs car ils verront Dieu ", nous dit Jésus. Les musulmans soufis parlent d’un " dévoilement ". Ils enseignent à " polir le miroir du cœur " pour voir Dieu. Cette vision divine est aussi appelée " le troisième œil ". L’œil frontal est un signe de clairvoyance. En Inde, c’est l’attribut de Shiva. Son œil de feu réduit en cendres les formes transitoires de ce monde. Chez les bouddhistes, on évoque le prajnachaksus, organe de la vision intérieure qui permet de percevoir la réalité derrière l’illusion de l’univers sensible.

 

http://books.google.fr/books?id=Bu3LE2g1y1gC&pg=PA16&lpg=PA16&dq=oeil+du+coeur+et+sens+de+l%27%C3%A9ternit%C3%A9&source=bl&ots=T2JfMPzslJ&sig=O5BTcUXw-WoMHTOqOJzbdx_oeRg&hl=fr&sa=X&ei=FWrUUP-7Kuel0QWq9oCIAw&ved=0CEMQ6AEwAw#v=onepage&q=oeil%20du%20coeur%20et%20sens%20de%20l%27%C3%A9ternit%C3%A9&f=false

Oeil du coeur et sens de l'éternité

"L'Oeil du Coeur est l'Oeil de la Manifestation voyant le Principe et d'autre part il est l'Oeil du Principe voyant la manifestation"

Un sage sioux l'exprime ainsi: Lorsque le coeur n'est pas pur, le Grand Esprit ne peut être vu…Le coeur est un sanctuaire au centre duquel se trouve un petit espace où habite le Grand Esprit et ceci est l'Oeil du Grand Esprit par lequel Il voit toute chose et par lequel nous Le voyons.

L'homme qui est pur contient l'univers dans son coeur.

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3 mars 2013

Cygne, système solaire

Cygne

http://www.astrosurf.com/ubb/Forum1/HTML/003558.html

Le système solaire se dirige vers l'apex, le Soleil "poursuit" le Cygne

http://forums.futura-sciences.com/astronomie-astrophysique/504973-soleils-suivants-precedents.html

L'Apex, le point virtuel sur la voûte céleste vers lequel se dirige le Soleil, se situe entre Vega et Hercule. Le Soleil se dirige donc globalement, vers l'étoile de Barnard et 61 Cygni sur laquelle Bessel a fait les premieres mesures de parallaxe stellaire en 1838.

3 mars 2013

Pensée, mesure, Logos, Verbe, Cosmos

Lien pensée, (étymologie=peser), mesure, cosmos, logos +++

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ZVGslfJzx2QJ:www.zetesis.fr/actes/IMG/pdf/S-_Bassu_pdf.pdf+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShU6wrUE6mb39WGTAZ2L-7nwTwvRWo8sTCXYb8gVidrY1MPZFBwL7Tgng-9G9j23kuu0x8CLbk9eMt8A61qTAGm2btTy0Lv_3R5wE1ubSvx3J_HQInN1NArF6T3qDFaZmfRzyCH&sig=AHIEtbRCdprVZyF_U9QYeFjaKNxqQUfMfw

Quelques extraits:

P2 L'expression kata kosmon devait certainement signifier cette idée de convenance, ce qui est approprié, et par suite, beau et ordonné. Elle ne devait pas désigner « l'ordre » en tant que tel. C'est progressivement qu'un tel sens lui est donné.

L'expression kata kosmon a le même sens que kata metron.

Si ce qui est mesuré est ce qui approprié au système de valeurs établi, il reste à déterminer ce sytème. Le lien dans la pensée archaïque de la société humaine avec la société des immortels rappelle que la hiérarchie humaine des valeurs dépend de l'ordre divin. Par ce biais, le kosmos s'affranchira progressivement de son sens religieux pour devenir une notion philosophique adaptée à la désignation de l'univers.

la mesure et le cosmos sont des réalités ou, en termes philosophiques, des principes supérieurs à l'individu auxquels celui-ci doit se conformer pour agir bien.

La convenance est dictée par les saisons. La temporalité présentée par Hésiode est donc cyclique et laisse apparaître le thème du devenir cosmique structuré par des moments principaux. Le temps humain se modèle sur le temps des astres, des saisons, et en dernier ressort sur le temps divin. Certes, la notion même de kosmos n'est pas encore constituée comme telle, mais le verbe kosmein revêt clairement la signification d'un ordre à respecter; et cet ordre est temporel. Cet ordre est aussi dicté par "la loi des champs".

le ciel est rythmé par un mouvement temporel précis plus que par des mesures spatiales. Les « mesures » deviennent un véritable principe d'organisation sous-jacent à l'apparente irrégularité de certains phénomènes célestes. C'est la connaissance de cet ordre qui permet au marin de partir et de revenir aux moments propices.

P6 Sens cosmologique du kosmos et du metron. La notion de kosmos, appliquée à la nature, ne peut être constituée que par l'intermédiaire de la notion de mesure. 

Le kosmos des philosophes est cet ordre harmonieux qu'il s'agit de contempler et de connaître. Le cosmos est une totalité qui unifie une multiplicité d'éléments. La mesure désigne précisément un principe d'organisation de la multiplicité des éléments qui composent le cosmos. Il revient à la mesure d'être comme un principe d'unification. Aristote propose une telle compréhension de la mesure lorsqu'il définit l'Un comme mesure (metron) de toutes choses en Métaphysique, Ι. En somme, la notion d'ordre est renouvelée en correlation
avec l'idée de mesure suivant trois axes majeurs: 1) « ordre » et « mesure » seront désormais liés au logos, et prendront progressivement un sens cosmologique et physique avec le développement des mathématiques et de
l'astronomie; 2) ensuite, « ordre » et « mesure » sont intégrés dans une réflexion sur l'opposition entre l'Un et le Multiple; 3) lié à l'idée précédente, ces deux notions s'inscrivent dans le problème du devenir de la nature à
partir de l'origine (archè). Ces trois axes s'inscrivent dans une compréhension nouvelle de l'espace et du temps.

C'est particulièrement en astronomie que la relation entre mesure et kosmos s'opère. Comme l'a remarqué A. Finkelberg, kosmos pouvait signifier dans certains passages le ciel: il s'agit du ciel étoilé rempli d'astres. Le lien rendu possible par l'astronomie est le fait de rendre « manifeste » les « mesures » qui gouvernent le monde. Le travail astronomique a consisté à appliquer la géométrie à l'espace étoilé, et l'arithmétique à calculer et à prévoir le temps astral.

LOGOS La « mesure » est comme une conséquence de l'action du logos sur l'ensemble des choses, des éléments et des astres. Cette action consiste à rendre possible le kosmos, l'ordre du monde. D'une part, l'ordre du monde est redevable du logos, d'autre part, la connaissance consiste à saisir les articulations véritables qui sont réalisées par le logos dans le monde, c'est-à-dire en « divisant selon la nature et montrant ce qu'il en est ». La division du monde n'est rien d'autre que l'existence de mesures qui déterminent les rapports que les choses entretiennent entre elles. 

Produire signifie faire advenir à la génération suivant le logos. Cette production donne donc aux notions d'ordre et de mesure une dimension cosmique. Il s'agit d'abord de l'art humain, comme la musique; 

Sur le blog Amour troubadour, chapitre III Roman du Graal dévoilé

Eon: Il se dit "fils de Dieu", juge des vivants et des morts et maître du monde, faut-il entendre mètre, c'est-à-dire mesure du monde par rapport aux normes cosmiques - la vieille Loi-?

... rectangle solsticial qui détermine une géométrie particulière. Donnerait-il la mesure?
- Je me souviens que le premier sanctuaire de Chartres était dédiée à la Grande Déesse-mère puis à la Vierge noire. La coudée est localement déterminée par référence à la "géométrie solaire", le rectangle solsticial étant subdivisé en coudées (avec un nombre rond pour faciliter les calculs, la coudée est la longueur d'environ un avant-bras). Ainsi on peut effectivement dire que le 48° parallèle détermine sa mesure.
- OK, dit Clarance, c'est vrai que pour nos ancêtres tout était en cohérence, les oeuvres de l'homme devaient se mettre en harmonie avec le cosmos et comme le rappelle Fernand, tout est relié par le Nombre, le poids et la mesure.

 

4 septembre 2012

La Croix, extrait de "Le Svastika" (Petite Bibliotheque des Symboles) Bernard Marillier (Document Scribd)

Le-Svastika-Petite-Bibliotheque-Des-Symboles-par-Bernard-Marillier1

Le-Svastika-Petite-Bibliotheque-Des-Symboles-par-Bernard-Marillier2

Le-Svastika-Petite-Bibliotheque-Des-Symboles-par-Bernard-Marillier3

Le-Svastika-Petite-Bibliotheque-Des-Symboles-par-Bernard-Marillier4

L'ouvrage complet est en ligne en document Scribd, chercher avec le nom de l'auteur et le titre de l'ouvrage.

15 août 2012

Climat et histoire Emmanuel Leroy-Ladurie

http://www.canalacademie.com/ida150-Peut-on-ecrire-l-histoire-du-climat.html?var_recherche=climat%20leroy%20ladurie

L’histoire du climat est liée à des préoccupations actuelles, l’effet de serre, mais, dans cette conférence, Emmanuel Le Roy Ladurie, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, s’intéresse davantage au passé, un passé qui partirait des XIIe-XIIIe siècles et qui se prolongerait jusqu’à nos jours ; il tente d’ailleurs de le décrire dans son ouvrage intitulé "Histoire humaine et comparée du climat" [1] (voir ci-dessous) (paru aux Editions Fayard en 2004).

... Communication, extraits

Fernand Braudel, mon maître, dès 1949, avait signalé la poussée glaciaire des Alpes à la fin du XVIe siècle, et au XVIIe. Cette question a fait l’objet de nombreux travaux en Italie, en France et en Suisse. Aujourd’hui on connaît assez bien le petit âge glaciaire qui n’implique qu’une petite différence thermique de 1° C en moins (c’est faible) avec une expansion des glaciers depuis le début du XIVe siècle, beaucoup de fluctuations, des glaciers alpins plus gros (1 km de plus à peu près que maintenant, avec des variations) et leur débâcle à partir de 1860. Ce qui est un peu étrange c’est que les glaciers alpins reculent à partir de 1860 et que les températures paraît-il ne se réchauffent vraiment qu’après 1900 ; le recul tiendrait-il aussi à une baisse des précipitations (neigeuses). En tout cas par la suite après 1900, le réchauffement du XXe siècle a fortement contribué à faire reculer les glaciers alpins.

Avant la précédente poussée glaciaire alpine de longue durée, qui commence à peu près vers 1300-1303, on a un petit optimum médiéval, entre le VIIIe-IXe siècle et le XIIIe ; ensuite un petit âge glaciaire XIVe, XVe (on peut discuter) ; XVIe siècle un peu réchauffé, mais après 1560 une poussée glaciaire qui aboutit au maximum des glaciers des Alpes 1595-1645 ou 1655 ou 1660, mais on l’observe aussi en Scandinavie fin XVIIe siècle, avec diverses poussées ultérieures notamment autour de 1770, et puis un dernier grand maximum entre 1813 et 1859. Depuis cette date (1859-60), le recul des glaciers alpins, sinon mondiaux, est assez continu, voire catastrophique jusqu’en 2005, et sans doute au-delà. L’important est de noter qu’entre 1303 et 1859, les glaciers depuis ont toujours été plus gros qu’en 1880-2005. Tel est le PAG.

Chronologie

Auparavant, avant 1303, au XIIIe siècle, il y a donc des étés plus chauds, des hivers un peu moins froids, avec une belle période d’étés chauds et secs de 1240 à 1290, un certain beau XIIIe siècle, plutôt favorable, me semble-t-il, à la production des grains... une série d’étés correctement chauds, à la Breughel (tableau des Moissonneurs), s’avère plutôt favorable à la maturation du blé, lui-même citoyen immigré venu il y a 6 000 ans du Moyen-Orient et donc amateur d’une bonne dose de soleil. Donc, des étés chauds au XIIIe siècle (c’est l’époque de Saint Louis, de l’épanouissement de l’art gothique) : il n’est pas exclu que ces belles chaleurs aient pu stimuler l’agriculture, l’économie et la démographie.

Le petit âge glaciaire est assez net à partir de l’hiver 1303... il y a une poussée des glaciers au XIVe siècle, notamment celui d’Aletsch, on le sait d’après les troncs d’arbres datés par la dendrochronologie, entre 1300 et 1370. Vous avez corrélativement de remarquables épisodes frais, notamment la grande famine de 1314-1315-1316, les étés ayant été affectés par des trains de dépressions ;.... Quant à la peste noire, elle aussi de 1348, elle n’est pas provoquée, semble-t-il, par le climat, néanmoins au cours de la décennie 1340 il y a en grand nombre des étés frais pourris, et il est possible qu’en 1348 le passage de la peste bubonique à la peste pulmonaire la plus dangereuse ait été influencé par cette fréquente, froide et lourde pluviosité estivale des 1340’s.

29 juillet 2012

Chrisme, Pendule à Salomon

Un site de référence bien illustré

http://www.lecoindelenigme.com/chrismon-IHS.htm

Un autre avec des liens, photos et dessins

https://docs.google.com/document/pub?id=15gsTCQJ2L0tITMa69RErHJoKUzFAN48tMVOknTGwHk8

Pendule à Salomon sur http://hermetism.free.fr/Viollet-le-duc_architecte.htm

La Géométrie. Celle-ci s'oppose à l'Arithmétique et à ses chiffres. Avec son cordeau de lin et son "Pendule à Salomon" le compagnon trace au sol, par la géométrie, ses plans, coupes, élévations des pièces de charpente. Il ne se sert pas de chiffres, mais d'un long compas, d'une règle à vingt quatre double pouces pour mesurer les angles, de la corde à treize noeud, d'un grand sol plat où il trace à la craie ses épures. Tels étaient les outils de notre gacheur à l'époque des cathédrales.

Image 1

Pendule à Salomon http://hermetism.free.fr/Viollet-le-duc_architecte.htm

 https://sites.google.com/site/pitredelachesnaie/Home/mythes-et-legendes/atelier-filature-et-tissage/les-grandes-rubriques/l-arbre/le-langage-des-arbres
Les compagnons ont conservé l'alphabet runique et l'utilisent pour repérer les positions des différentes pièces dans l'assemblage des bois de charpente. La croix cerclée des constructeurs celtiques, signature collective de l'ordre du Chêne Celte, qui porte le nom de "Pendule à Salomon" ou de "Chemin de Compostelle" contient les trente-deux lettres qui forment l'alphabet sacré du Compagnonnage. Il suffit d'examiner ces lettres pour constater que toutes sont des runes ou des composés de deux runes.

 

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