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26 septembre 2014

Clé d'Hermès, Salomon

 

http://www.viamenta.com/textesesoteriques/ritueldelahautemagie/ritueldelahautemagiechapitre22-livrehermes.htm

Clé d'hermès ou de Salomon++++

La clef universelle des arts magiques, c'est la clef de tous les anciens dogmes religieux, la clef de la kabbale et de la Bible, la clavicule de Salomon.

Or, cette clavicule ou petite clef, qu'on croyait perdue depuis des siècles, nous l'avons retrouvée, et nous avons pu ouvrir tous les tombeaux de l'ancien monde, faire parler les morts, revoir dans toute leur splendeur les monuments du passé, comprendre les énigmes de tous les sphinx et pénétrer dans tous les sanctuaires.

L'usage de cette clef, chez les anciens, n'était permis qu'aux seuls grands prêtres, et on n'en confiait pas même le secret à l'élite des initiés. Or, voici ce qu'était cette clef.

C'était un alphabet hiéroglyphique et numéral exprimant par des caractères et par des nombres une série d'idées universelles et absolues ; puis une échelle de dix nombres multipliés par quatre symboles et reliés ensemble par douze figures représentant les douze signes du zodiaque, plus quatre génies, ceux des quatre points cardinaux.

La quaternaire symbolique, figuré dans les mystères de Memphis et de Thèbes par les quatre formes du sphinx, l'homme, l'aigle, le lion et le taureau, correspondait avec les quatre éléments du monde antique figurés : l'eau, par la coupe que tient l'homme ou le verseau ; l'air, par le cercle ou nimbe qui entoure la tête de l'aigle céleste ; le feu, par le bois qui l'alimente, par l'arbre que la chaleur de la terre et celle du soleil font fructifier, par le sceptre enfin de royauté, dont le lion est l'emblème ; la terre, par le glaive de Mithra, qui immole tous les ans le taureau sacré et fait couler avec son sang la sève qui gonfle tous les fruits de la terre.

Or, ces quatre signes, avec toutes leurs analogies, sont l'explication du mot unique caché dans tous les sanctuaires, du mot que les bacchantes semblaient deviner dans leur ivresse lorsqu'en célébrant les fêtes d'Iacchos elles s'exaltaient jusqu'au délire pour Io Évohé ! Que signifiait donc ce mot mystérieux ? C'était le nom des quatre lettres primitives de la langue mère : le Jod, symbole du cep de vigne ou du sceptre paternel de Noé ; le Hé, image de la coupe des libations, signe de la maternité divine ; le Vau, qui unit ensemble les deux signes précédents, et avait pour figure dans l'Inde le grand et mystérieux lingam. Tel était, dans le mot divin, le triple signe du ternaire ; puis la lettre maternelle paraissait une seconde fois pour exprimer la fécondité de la nature et de la femme, pour formuler aussi le dogme des analogies universelles et progressives descendant des causes aux effets et remontant des effets aux causes. Aussi le mot sacré ne se prononçait-il pas ; il s'épelait et se disait en quatre mots, qui sont les quatre mots sacrés : Jod Hé Vau Hé.

Le savant Gaffarel ne doute pas que les théraphim des Hébreux, au moyen desquels ils consultaient les oracles de l'urim et du thumim n'aient été les figures des quatre animaux de la kabbale, dont les symboles étaient résumés, comme nous le dirons bientôt, par les sphinx ou chérubins de l'arche. Mais il cite à propos des théraphim usurpés de Michas, un curieux passage de Philon le Juif qui est toute une révélation sur l'origine ancienne et sacerdotale de nos tarots. Voici comment Gaffarel s'exprime : « Il dit donc — Philon le Juif — parlant de l'histoire cachée dans le chapitre susdit des Juges, que Michas fit de fin or et argent trois figures de jeunes garçons et trois jeunes veaux, autant d'un lion, d'un aigle, d'un dragon et d'une colombe : de façon que si quelqu'un l'allait trouver pour savoir quelque secret touchant sa femme, il interrogeait la colombe ; si touchant ses enfants, par le jeune garçon ; si pour des richesses, par l'aigle ; si pour la force et la puissance, par le lion ; si pour la fécondité, par le chérub ou veau ; si pour la longueur des jours et des ans, par le dragon. » Cette révélation de Philon, bien que Gaffarel en fasse peu de cas, est pour nous de la plus haute importance. Voici en effet notre clef du quaternaire, voici les images des quatre animaux symboliques qui se trouvent à la vingt et unième clef du tarot, c'est-à-dire au troisième septénaire, répétant ainsi trois et résumant tout le symbolisme qu'expriment les trois septénaires superposés ; puis l'antagonisme des couleurs, exprimé par la colombe et le dragon ; le cercle ou ROTA, formé par le dragon ou le serpent pour exprimer la longueur des jours ; enfin la divination kabbalistique du tarot tout entière, telle que la pratiquèrent plus tard les Égyptiens bohèmes, dont les secrets furent devinés et retrouvés imparfaitement par Etteila.

On voit dans la Bible que les grands prêtres consultaient le Seigneur sur la table d'or de l'arche sainte, entre les chérubs ou sphinx à corps de taureau et à ailes d'aigle, et qu'ils consultaient à l'aide des théraphim, par l'urim, par le thumim et par l'éphod. L'éphod était, comme on sait, un carré magique de douze nombres et de douze mots gravés sur des pierres précieuses. Le mot théraphim, en hébreu, signifie hiéroglyphes ou signes figurés ; l'urim et le thumim, c'était le haut et le bas, l'orient et l'occident, le oui et le non, et ces signes correspondaient aux deux colonnes du temple Jakin et Bohas. Lors donc que le grand prêtre voulait faire parler l'oracle, il tirait au sort les théraphim ou lames d'or qui portaient les images des quatre mots sacrés, et les plaçait trois par trois autour du rational ou éphod, entre l'urim et le thumim, c'est-à-dire entre les deux onyx qui servaient d'agrafes aux chaînettes de l'éphod. L'onyx de droite signifiait Gédulah ou miséricorde et magnificence ; l'onyx de gauche se rapportait à Géburah et signifiait justice et colère, et si, par exemple, le signe du lion se trouvait près de la pierre où était gravé le nom de la tribu de Juda du côté gauche, le grand prêtre lisait ainsi l'oracle : « La verge du Seigneur est irritée contre Juda. » Si le théraphim représentait l'homme ou la coupe et qu'il se trouvât également à gauche, près de la pierre de Benjamin, le grand prêtre lisait : « La miséricorde du Seigneur est lasse des offenses de Benjamin, qui l'outrage dans son amour. C'est pourquoi il va épancher sur lui la coupe de sa colère », etc. Lorsque le souverain sacerdoce cessa en Israël, quand tous les oracles du monde se turent en présence du Verbe fait homme et parlant par la bouche du plus populaire et du plus doux des sages, quand l'arche fut perdue, le sanctuaire profané et le temple détruit, les mystères de l'éphod et des théraphim, qui n'étaient plus tracés sur l'or et les pierres précieuses, furent écrits ou plutôt figurés par quelques sages kabbalistes sur l'ivoire, sur le parchemin, sur le cuir argenté et doré, puis enfin sur de simples cartes, qui furent toujours suspectes à l'Église officielle, comme renfermant une clef dangereuse de ses mystères. De là sont venus ces tarots dont l'antiquité, révélée au savant Court de Gébelin par la science même des hiéroglyphes et des nombres, a tant exercé, plus tard, la douteuse perspicacité et la tenace investigation d'Etteila.

Court de Gébelin, dans le huitième volume de son Monde Primitif, donne la figure des vingt-deux clefs et des quatre as du Tarot, et en démontre la parfaite analogie avec tous les symboles de la plus haute Antiquité ; il essaie ensuite d'en donner l'explication et il s'égare naturellement, parce qu'il ne prend pas pour point de départ le tétragramme universel et sacré, Le Io Évohé des bacchanales, le Jod Hé Vau Hé du sanctuaire, le de la kabbale.

Nous avons retrouvé intacte et ignorée encore cette clef de tous les dogmes et de toutes les philosophies de l'ancien monde. Je dis une clef, et c'en est véritablement une, ayant le cercle des quatre décades pour anneau, et pour tige ou pour corps l'échelle des vingt-deux caractères, puis pour tournant les trois degrés du ternaire, comme l'a compris et figuré Guillaume Postel dans sa Clef des choses cachées depuis le commencement du monde, clef dont il indique ainsi le nom occulte et connu des seuls initiés :

 

 

mot qui peut se lire ROTA, et qui signifie la roue d'Ézéchiel, ou TAROT, et alors il est synonyme de l'Azoth des philosophes hermétiques. C'est un mot qui exprime kabbalistiquement l'absolu dogmatique et naturel ; il est formé des caractères du monogramme du Christ, suivant les Grecs et les Hébreux. L'R latine ou le P grec se trouve au milieu, entre l'alpha et l'oméga de l'Apocalypse ; puis le Tau sacré, image de la croix, enferme le mot tout entier, comme nous l'avons représenté dans notre Dogme.

Sans le tarot, la magie des anciens est un livre fermé pour nous, et il est impossible de pénétrer aucun des grands mystères de la kabbale. Le tarot seul donne l'interprétation des carrés magiques d'Agrippa et de Paracelse, comme on peut s'en convaincre en formant ces mêmes carrés avec les clefs du tarot et en lisant les hiéroglyphes qui se trouveront ainsi rassemblés.

Voici les sept carrés magiques des génies planétaires suivant Paracelse :

Voir document

Correspond lettre hébreu et tarot

Telles sont les vingt-deux clefs du tarot, qui en expliquent tous les nombres. Ainsi le Bateleur, ou clef des unités, explique les quatre as avec leur quadruple signification progressive dans les trois mondes et dans le premier principe. Ainsi l'as de denier ou de cercle, c'est l'âme du monde ; l'as d'épée, c'est l'intelligence militante ; l'as de coupe, c'est l'intelligence aimante ; l'as de bâton, c'est l'intelligence créatrice ; ce sont aussi les principes du mouvement, du progrès, de la fécondité et de la puissance. Chaque nombre, multiplié par une clef, donne un autre nombre qui, expliqué à son tour par les clefs, complète la révélation philosophique et religieuse contenue dans chaque signe. Or, chacune des cinquante-six cartes peut se multiplier par les vingt-deux clefs tour à tour ; il en résulte une série de combinaisons donnant tous les résultats les plus surprenants de révélation et de lumière. C'est une véritable machine philosophique qui empêche l'esprit de s'égarer, tout en lui laissant son initiative et sa liberté ; ce sont les mathématiques appliquées à l'absolu, c'est l'alliance du positif à l'idéal, c'est une loterie de pensées toutes rigoureusement justes comme les nombres, c'est enfin peut-être ce que le génie humain a jamais conçu tout à la fois de plus simple et de plus grand.

La manière de lire les hiéroglyphes du tarot, c'est de les disposer soit en carré, soit en triangle, en plaçant les nombres pairs en antagonisme et en les conciliant par les impairs. Quatre signes expriment toujours l'absolu dans un ordre quelconque, et s'expliquent par un cinquième. Ainsi la solution de toutes les questions magiques est celle du pentagramme, et toutes les antinomies s'expliquent par l'harmonieuse unité.

Disposé ainsi, le tarot est un véritable oracle, et répond à toutes les questions possibles avec plus de netteté et d'infaillibilité que l'androïde d'Albert le Grand : en sorte qu'un prisonnier sans livres pourrait, en quelques années, s'il avait seulement un Tarot dont il saurait se servir, avoir acquis une science universelle, et parlerait de tout avec une doctrine sans égale et une éloquence inépuisable. Cette roue, en effet, est la véritable clef de l'art oratoire et du grand art de Raymond Lulle ; c'est le véritable secret de la transmutation des ténèbres en lumière, c'est le premier et le plus important de tous les arcanes du grand œuvre.

Au moyen de cette clef universelle du symbolisme, toutes les allégories de l'Inde, de l'Égypte et de la Judée deviennent claires ; l'Apocalypse de Saint Jean est un livre kabbalistique dont le sens est rigoureusement indiqué par les figures et par les nombres de l'urim, du thumim, des théraphim et de l'éphod, tous résumés et complétés par le Tarot ; les sanctuaires antiques n'ont plus de mystères, et l'on comprend pour la première fois la signification des objets du culte des Hébreux. Qui ne voit, en effet, dans la table d'or, couronnée et supportée par des chérubins, qui couvrait l'arche d'alliance et servait de propitiatoire, les mêmes symboles que dans la vingt et unième clef du Tarot ? L'arche était un résumé hiéroglyphique de tout le dogme kabbalistique, elle contenait le jod ou le bâton fleuri d'Aaron, le thé ou la coupe, le gomor, contenant la manne, les deux tables de la loi, symbole analogue à celui du glaive de justice, et la manne contenue dans le gomor, quatre choses qui traduisent merveilleusement les lettres du tétragramme divin.

Gaffarel a prouvé savamment que les chérubins, ou chérub de l'arche, étaient en figures de veaux ; mais ce qu'il a ignoré, c'est qu'au lieu de deux, il y en avait quatre, deux à chaque extrémité, comme le dit expressément le texte, mal entendu à cet endroit par la plupart des commentateurs.

Ainsi, aux versets 18 et 19 de l'Exode, il faut traduire de cette manière le texte hébreu :

« Tu feras deux veaux ou sphinx d'or travaillés au marteau de chaque côté de l'oracle. Et tu les placeras l'un tourné d'un côté, l'autre de l'autre. »

Les chérub ou sphinx étaient en effet, accouplés par deux de chaque côté de l'arche, et leurs têtes se retournaient aux quatre coins du propitiatoire, qu'ils couvraient de leurs ailes arrondies en voûte, ombrageant ainsi la couronne de la table d'or, qu'ils soutenaient sur leurs épaules, et se regardant l'un l'autre par les coupes et regardant le propitiatoire.

 

l'arche d'alliance

L'arche avait ainsi trois parties ou trois étages, représentant Aziluth, Jezirah et Briah, les trois mondes de la kabbale : la base du coffre, à laquelle était adaptés les quatre anneaux des deux leviers analogues aux colonnes du temple Jakin et Bohas ; le corps du coffre, sur lequel ressortait en relief celui des sphinx, et le couvercle, ombragé par les ailes des sphinx. La base représentait le royaume du sel, pour parler le langage des adeptes d'Hermès ; le coffre le royaume du mercure ou de l'azoth, et le couvercle le royaume du soufre ou du feu. Les autres objets du culte n'étaient pas moins allégoriques, mais il faudrait un ouvrage spécial pour les décrire et les expliquer.

Saint Martin, dans son Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et la nature, a suivi, comme nous l'avons dit, la division du Tarot, et donne sur les vingt-deux clefs un commentaire mystique assez étendu ; mais il se garde bien de dire où il a pris le plan de son livre et de révéler les hiéroglyphes qu'il commente. Postel a eu la même discrétion, et, en nommant seulement le Tarot dans la figure de sa clef des arcanes, il le désigne dans le reste du livre sous le nom Genèse d'Hénoch. Le personnage d'Hénoch, auteur du premier livre sacré, est en effet identique avec celui de Thot chez les Égyptiens, de Cadmus chez les Phéniciens, et de Palamède chez les Grecs.

Médaille clé du tarot et alphabet

Anciens tarots

C'est aux époques des hérésies gnostiques et manichéennes que le tarot a dû se perdre pour l'Église, et c'est à la même époque que le sens de la divine Apocalypse a été également perdu. On n'a plus compris que les sept sceaux de ce livre kabbalistique sont sept pentacles dont nous donnons la figure, et qui s'expliquent par les analogies des nombres, des caractères et des figures du tarot.

 

 

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26 septembre 2014

Templiers

http://hautsgrades.over-blog.com/30-archive-4-2005.html

Voies de l'église St Pierre, St Jean /Templiers

En fait, la Gnose chrétienne renvoie indubitablement à l’existence d’un ésotérisme chrétien présent dans l’Église primitive et pourtant nié de tous temps par l’Église de Pierre.

Il reste néanmoins, évoqué dans l’Évangile de Marc au travers des lignes suivantes :

« …a vous disciples choisis, il est donné de connaître les mystères du Royaume de Dieu mais à la multitude, ces choses sont dites en paraboles afin qu’ils voient et n’entendent pas, qu’ils écoutent et ne comprennent pas… »

Il est aussi attesté par le fait que jusqu’au IVe siècle , le cheminement qui devait mener le catéchumène à l’entendement des doctrines et des rites chrétiens passait à un moment déterminé par « l’étape » de l’arcane.

Ce n’est qu’ultérieurement que deux voies se dessinèrent :

· La voie exotérique incarnée par l’Église de Pierre qui en tant qu’Église Universelle « catholicos » fut fondée sur la Croyance (PISTIS) dévotionnelle et formelle.

· La voie ésotérique représentée par l’Église de Jean, basée sur la Connaissance (GNOSIS) de l’initié et ne se dévoilant que progressivement à travers la pratique rituélique des saints mystères et dont l’Ordre Templier fut la remanifestation entre 1118 et 1314.

Sur un plan historico-symbolique, ces deux voies ne sont que les expressions des deux pontificats parallèles que l’on retrouve dans l’Ancienne Alliance assimilés aux sacerdoces d’AARON,et de MELCHISEDEQ : le Roi du Monde.

C’est dans cette optique qu’il faut percevoir la création du Temple, l’Ordre fut en fait la « cristallisation » de l’héritage secret de Jean, il fut destiné à incarner le lien entre l’Orient et l’Occident, tous deux détenteurs au delà des formes, des rites, et dévotions d’une portion de la Tradition Première.

L’Ordre Templier œuvrait pleinement à l’avènement du second pontificat. En fait il a bel et bien existé pendant plusieurs siècles en Orient comme en Occident (à Lyon) une Église officielle de Jean

Au XIIe siècle, cette Église prospère possédait ses propres rites, son texte canonique : l’APOCALYPSE (du grec APOCALYPSIS : Révélation), et son clergé dont fut membre le Patriarche THEOCLETES, celui-là même qui donna au Temple ses pouvoirs lors de sa création.

En dépit de sa filiation et de sa mission johannique, l’Ordre à son tour se scinda en un temple extérieur et un temple intérieur. Le temple extérieur suivait les enseignements de l’Église de Rome et s’adressait aux templiers non-initiés, le temple intérieur suivait ceux de Jean, privilégiant son évangile et célébrant son office selon vraisemblablement le rite Byzantin. L’Ordre du Temple appartenait donc bien à la « Maison de Jean », nom qu’il donnait d’ailleurs à sa Maison cheftaine de Jérusalem.

Gardien du saint Graal, Jean incarne toute la puissance de la Tradition Originelle et Éternelle qui s’exprime intensément dans la Révélation Christique car contrairement à la pensée émotionnelle de Pierre, celle de Jean privilégie l’Esprit Saint, le Verbe, le Logos, c’est à dire toute cette Énergie Secrète de l’Univers assimilée au Christ Solaire et victorieux, porteur de Lumière et de Vie.

L’Ordre du Temple fut ainsi dans une certaine mesure davantage l’Église du Saint Esprit que celle du Christ proprement dit, d’où l’explication du rite de reniement que l’on connaît.

A Jean de PATMOS, l’Ordre associait Jean le Baptiste, tous deux étaient fêtés à l’occasion des solstices quand les jours recommencent à croître comme à décroître, illustrant parfaitement cette parole de l’Évangile de Jean :

« … Il faut que celui là croisse et que moi je diminue… »

Le Temple avait ainsi symboliquement compris que les deux Jean à l’image du Janus latin ne sont rien d’autre que les pôles de l’initiation aux mystères, Jean le Baptiste se confond en ce « vieil homme » qui doit mourir par la descente aux enfers au profit du « nouvel homme » incarné par Jean l’Évangéliste.

La « nouvelle naissance » permettant dès lors d’ouvrir les portes du Ciel donnant accès aux réalités premières.

Voilà ici résumés tout le sens et contenu de la Quête du Graal auquel l’Ordre faisait référence quand il demandait aux frères « de mourir saintement afin de renaître dans la Gloire du Seigneur Dieu ».

Cette association des deux Jean pourrait aussi fournir l’explication du mystère de la tête coupée des templiers souvent décrite dans les aveux comme une tête biface avec une face vielle et barbue( Jean le Baptiste) et une jeune imberbe ( Jean de PATMOS).

Une telle représentation pourrait bien avoir exprimé cette image d’un « Baptême par le feu » représentation de l’Esprit Saint johannique, venant compléter le « Baptême par l’eau » autre symbole du Baptiste car : « seul l’Esprit Saint …infusé en l’être lui permet l’accession à la Gnose et à la Grâce… de la compréhension des Mystères divins… »

L’Ordre templier fut aussi dès sa création lié à la personnalité de Saint Bernard de Clairvaux dont la pensée en modela la destinée. Cette pensée prenait appui sur « Dame Charité » ainsi que sur l’Amour Divin que l’âme peut atteindre par l’extase.

Charité et Amour ne sont toutefois pas donnés spontanément à l’homme, ils ne peuvent s’acquérir que par un effort constant et intense qui aboutit à une connaissance absolue ainsi qu’à un don entier de soi.

Conformément à la doctrine de Jean, il est dit que Charité et Amour concernent tous les hommes une fois reconstitués les liens de l’Unité Première (l’Androgynie Originelle) par la réactivation d’un centre dépositaire de la Sagesse Primordiale.

De ce principe découleront le concept de Terre Sainte de la pensée bernardine et templière ainsi que l’entière fonction de l’Ordre. L’Ordre du Temple se conçoit en effet en terme de « Milice de Dieu » destinée à « servir de chevalerie au Souverain Roi » et à recréer en tant que telle les liens spirituels entre les hommes, c’est pourquoi il n’hésitera pas à contacter d’autres ordres initiatiques traditionnels(ASSACIS, COPTES, DRUZES etc.) sans pour autant hésiter, quand cela sera nécessaire, à faire preuve de rudesse comme « d’agir par le fer ».

L’autre grand apport de Saint Bernard au Temple fut celui de la vénération pour la Vierge Marie, remanifestation, christianisée de la Grande Protectrice génésique qui chez les peuples pré-chrétiens répondait aux noms d’ISIS, d’ISHTAR ou de VENUS.

Archétype de la femme sublimée, la Vierge est ainsi la Voie, l’intermédiaire qui permet au Verbe de s’incarner, elle dessine un chemin par où passe la force cosmique, elle symbolise l’Amour éternel et indifférencié, la Dame au sens chevaleresque du terme, qui fournit à tous cherchants : formes et âmes. Au sein de l’Ordre Templier et comme précédemment, la thématique de Marie connut deux niveaux d’interprétation :

· Un niveau exotérique à base strictement dévotionnelle où la Vierge est définie comme la mère du Sauveur, conformément à l’enseignement de l’Église de Pierre.

· Un niveau ésotérique où Marie image voilée d la « Sophia grecque » n’est autre que la SCHEKINAH kabbalistique, la présence immédiate et sensible de la Divinité au sein du monde comme de l’homme.

Marie est dès lors le lien qui relie le fini à l’infini, les mondes supérieur et inférieur, la médiatrice sublime qui fait communiquer Dieu et les hommes.

Ce concept est d’ailleurs exprimé dans les ultimes paroles prononcées par le Christ mourant comme relaté dans l’Évangile de Jean :

« … Jésus donc voyant sa mère et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voici ton fils, ensuite il dit au disciple : voilà ta mère… et depuis lors le disciple la garda dans sa maison… » (JEAN XIX :26).

Une fois encore, Jean apparaît donc pleinement être ce gardien de la Tradition Apostolique du Christianisme Originel, Tradition que l’on assimile à Marie et à sa virginité, « …la virginité de Marie est comparable à celle des Écritures du Seigneur, ces écritures sont fécondes par la lumière qui en rayonne, et par la vérité qu’elles mettent au monde, mais elles demeurent vierges et enveloppent d’un voile saint et pur les mystères de la Vérité… »

Bien que la pensée de Jean privilégie l’Esprit Saint, Marie n’est pas étrangère à cette primauté, l’Ordre du Temple eut connaissance de celle-ci au travers d’une tradition de tos temps rejetée par l’Église de Rome et qui veut que la Vierge fut parmi les Apôtres lors de leur transfiguration par l’Esprit Saint le jour de la Pentecôte. Mieux encore, cette même tradition précise que c’est sur elle même que s’est initialement posé l’Esprit Saint pour se répandre ensuite en langues de feu sur tous ceux qui l’entouraient.

Marie est ainsi, un personnage fondamental dans l’Église de Jean, à la fois médiatrice et dispensatrice de l’Esprit Saint, il était légitime que l’Ordre lui porte une profonde dévotion et puisse percevoir à travers elle le commencement et l’achèvement de toutes religions.

 

Templiers++

Homme du 8° jour++

http://hautsgrades.over-blog.com/30-archive-4-2005.html

26 septembre 2014

Bénédiction, malédiction

 

Malédiction : léger

http://oheltorah.free.fr/paracha/5759/reeh.html

Il convient de prendre conscience du sens du mot kelala, malédiction. Le radical de ce mot est kal, qui signifie "léger". Et c'est là la confrontation au choix bénédiction/malédiction, car justement la malédiction, la kelala, se présente comme une vie légère dans le sens "non pesante". Elle fait miroiter une vie douce et agréable, de permissivité et de loisirs, une vie facile sans contraint et sans comptes. C'est là que la Torah nous "informe" que cette apparence n'est qu'une façade, derière laquelle se découvrira (mais alors "trop tard") incontournablement la malédiciton...

 

Perso: or « être lourd », peser de tout son poids=personnage important

 

Bénédiction : origine des choses

http://www.relation-aide.com/art_description.php?id=194&cat=25

Le mot hébreu pour bénédiction, berakha, peut avoir deux sens.

1° - Dans le premier sens, la bénédiction est une forme d’énergie. Dire à quelqu'un qu’on le bénit, cela le signifie qu’on lui donne une certaine énergie. Cette énergie se traduit par l’accroissement. La bénédiction dans la Bible, c’est la force spirituelle, l’énergie spirituelle par laquelle une chose ou une personne devient plus que ce qu’elle était initialement ou que ce qu’elle serait devenue naturellement.

2° - dans le deuxième sens, le verbe bénir baroh’ est à rapprocher de la racine bereh’a qui signifie source. La bénédiction, c’est donc aussi la possibilité pour quelqu'un de connaître la source, l’origine des choses.

 

Bénédiction : genou

http://www.massorti.com/La-benediction-des-pretres

la signification de Berakha se rattache, peut-être, non pas à l’acte de s’agenouiller, mais au symbole du genou lui-même. Le genou est une articulation, c’est à dire qu’il permet la communication entre deux membres, a priori indépendants, mais qui vont pouvoir fonctionner en harmonie grâce à lui. Nous pouvons donc en conclure que la bénédiction au sens juif du terme est avant tout une communication, quelque chose qui passe de l’un à l’autre. Dieu éloigné, transcendent, a gardé un lien avec le monde, une communication grâce à sa bénédiction, et cette présence divine, cette immanence, est la plus importante des bénédictions qu’il nous a donné. On comprend ainsi le commentaire de Rashi qui pour expliquer cette bénédiction du septième jour la relie à la manne du désert. C’est que la manne est le seul élément qui a été créé ex nihilo en dehors des six jours de la création. Il symbolise le miracle de la présence de Dieu dans ce monde malgré sa décision de s’en retirer. Complétons cette idée de la bénédiction en rapportant ce que le grand commentateur Ibn Ezra nous dit à propos de la bénédiction des Cohanim : "La signification du mot bénédiction est un supplément de bonté". Ainsi, cette communication de la bénédiction consiste à apporter quelque chose de positif à l’autre. Les prêtres, en bénissant la communauté, sont comme un appareillage vivant qui permet à Dieu, l’absent-présent, de nous transmettre ses bontés. La bénédiction de Dieu ne peut nous atteindre que si les Cohanim, les prêtres, font leur travail d’intermédiaires.

 

Rque Onction des mains du confirmant par l’évêque sur son trône épiscopal : dc entre les genoux de l’évêque et à genoux, oint les mains pour qu’elles puissent à leur tour transmettre la bénédiction.  

26 septembre 2014

Noé, nudité, fils de Noé

Recherche : nudité de Noé et shekina dans la Kabbale,

quabale Nudité de Noé et inceste bon article ++

http://209.85.229.132/search?q=cache:wkvXEEYP-icJ:stigma.site.free.fr/textesinceste/13vu.doc+nudit%C3%A9+de+No%C3%A9+dans+la+Kabbale&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Voir Noé et ses trois fils sur pdf

Fev 2006 Yves BEAUPERIN (Microsoft Word - No\351 et ses trois fils.doc) Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat – Afficher

père lui-même qui a bien commis la faute en voyant la nudité de Noé. ... Une compréhension immédiate du texte suggère que la faute de Cham a consisté à voir ...

pagesperso-orange.fr/mimopedagogie/.../Noeetsestroisfils.pdf

« Contes talmudiques » et « Le Jour où Lacan m'a adopté » ;

Et Cham, le père de Canaan, vit la nudité de son père et il rapporta la chose ... le plus jeune fils de Noé, l'a peut-être châtré ou a abusé sexuellement

 

Nudité de Noé et l'origine

http://ecrits-vains.com/mots_dits/willar43.htm

va voir la nudité de Noé, c'est-à-dire s'approprier l'origine, le lieu inaccessible de l'origine. ... Consistoire de Paris | Réflexions rabbiniques

La Kabbale est la science de la réception de la vie.

www.consistoire.org/reflexions_rabbiniques,35.html?

 

Sens ésotérique de la nudité de Noé +++

Noé et la F M

http://cozop.com/prismes_hebdo_revue_de_presse_tradition_et_spiritualite/sens_esoterique_de_la_nudite_de_noe Malédiction de Cham

" Noé commença à cultiver la terre, et planta de la vigne. Il but du vin, s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père. Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet. Et il dit : Maudit soit Canaan ! [ 1 ]) qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! "

Un texte apocryphe de la Genèse trouvé à Qùmran et un texte extrait du Livre d’Hénoch, version Ethiopienne apportent de nouveaux éclairages (à sa naissance, Noé avait une particularité. Il ressemblait à un Ange)

Différence de Noé à sa naissance :

 

"...Et sa chair était blanche comme la neige et rouge comme la fleur de la rose ; et le poil de sa tête et sa chevelure étaient blancs comme la laine ; et ses yeux étaient beaux (...) et son père Lamech fut pris de frayeur devant lui, et il s’enfuit et se rendit auprès de son père Mathusalem et il lui dit : Moi j’ai mis au monde un enfant différent ; il n’est pas comme les hommes, mais il ressemble à un enfant des anges du ciel ."

 

La nudité de Noé correspond à un sentiment de honte " Alors Sem et Japhet prirent un manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; leur visage étant détourné, ils ne virent pas la nudité de leur père " suite à une manifestation sexuelle incontrolée, ici relative à la boisson.

 

A quoi donc est due la colère de Noé ?

 

Au fait qu’il a été vu nu par son fils cadet ou que celui-ci ai raillé son ivresse ? Ou peut-être les deux ! La seule pudeur de Noé ne peut expliquer à elle seule la violence de la malédiction prononcée, non à l’égard de son fils, mais de son petit fils, c’est-à-dire de la lignée de Cham.

 

En fait Noé incarne la transgression et c’est à ce titre qu’il est un personnage sacré. On peut donc voir dans la nudité un sens exotérique apparent, celui de la transgression sexuelle d’où la condamnation violente de Cham par son père mais aussi un sens ésotérique : ainsi le vin se dit en hébreu "Yayin" avec la valeur numérique de 70 ce qui apparente ce mot à "sod", le secret. L’ivresse doit alors être interprétée comme une extase mystique, une connaissance d’un rang supérieur qu’il convient de voiler ou de protéger dans une arche (theba). Dans cette seconde interprétation, la nudité de Noé n’est pas son sexe, mais le symbole d’une révélation qui en fait un véritable initié. C’est en celà que la figure de Noé servit de prototype à celle d’Hiram. On peut aussi affirmer que le Noachisme à l’inverse d’une interprétation erronée ne fait pas d’Hiram le premier Haut Grade mais bien plutôt le premier grade fondateur des trois premiers qui a postériori y trouvent là tout leur sens.

Manuscrit Graham et la figure prototypale Hiram-Noé

 

Rituel de relèvement (Raising) : marrow in the bone [ 2 ]

 

Faire coincider la cérémonie d’élévation au 3ème grade avec le relèvement d’un cadavre est la pari de cette nouvelle maçonnerie construite par nos deux pasteurs. On en trouve la traçe notamment dans le manuscrit dit "Graham" :

 

" Ces trois hommes avaient déjà convenu que s’ils ne trouvaient pas le véritable secret lui-même, la première chose qu’ils découvriraient leur tiendrait lieu de secret. Ils n’avaient pas de doute, mais croyaient très fermement que Dieu pouvait et aussi voudrait révéler sa volonté, par la grâce de leur foi, de leur prière et de leur soumission ; de sorte que ce qu’ils découvriraient se montrerait aussi efficace pour eux que s’ils avaient reçu le secret dès le commencement, de Dieu en personne, à la source même .

 

Ils arrivèrent donc à la tombe et ne trouvèrent rien, si ce n’est le cadavre déjà presque entièrement corrompu. Ils saisirent un doigt qui se détacha et ainsi de suite de jointure en jointure jusqu’au poignet et au coude. Alors, ils redressèrent le corps et le soutinrent en se plaçant avec lui pied contre pied, genou contre genou, poitrine contre poitrine, joue contre joue et main dans le dos, et s’écrièrent : « Aide-nous, ô Père ! » Comme s’ils avaient dit : « O Père du ciel aide-nous à présent, car notre père terrestre ne le peur pas. » Ils reposèrent ensuite le cadavre, ne sachant que faire. L’un d’eux dit alors : « Il y a encore de la moelle dans cet os », et le second dit : « Mais c’est un os sec » ; et le troisième dit : « Il pue ».

 

Ils s’accordèrent alors pour donner à cela un nom qui est encore connu de la Franc-Maçonnerie de nos jours. Puis ils allèrent à leurs entreprises et par la suite leurs ouvrages tinrent bon. Cependant, il faut supposer et aussi comprendre que la vertu ne provenait pas de ce qu’ils avaient trouvé ou du nom que cela avait reçu, mais de la foi et de la prière. Ainsi allèrent les choses, la volonté soutenant l’action."

 

Manuscrit Graham (1726)

 

Passage de la tente au tombeau :

 

Il est intéressant de suivre la mutation qui s’opère entre le passage biblique des trois frères qui rentrent à reculons dans la tente avec l’extrait cité plus haut du manuscrit Graham situant l’action cette fois autour d’un tombeau. Nous n’avons plus affaire aux trois mauvais compagnons mais à trois Maitres confirmés : Sem, Cham et Japhet ne mettent pas à mort l’architecte ni ne tentent de lui arracher un quelconque secret. Ici nous sommes en présence d’un pacte autour d’une tombe, d’un acte fondateur. L’arche de Noé s’est transformée en sépulture mais est-ce vraiment un hasard ou ne faut-il pas y voir le fameux lien "soma-seme", (signe-tombeau). Contrairement au texte biblique, Cham ne surprend pas son père en état d’ivresse mais accède selon la formule " à la source même "... Le rite se fonde au nom d’une triple voix qui scelle l’alliance entre cette jeune et nouvelle tradition et les arcanes de la Bible : Traduttore, traditore ...

 

Nudité, serpent, ruse=sagesse

http://www.esoblogs.net/Dans-la-nudite-du-Na-hash.html

 

http://www.eretoile.org/elements/Predic/Evangile-thomas.html

La nudité, on la retrouve aussi dans l’histoire d’Adam et Eve : ils ont été chassés du Paradis (comme les enfants risquent d’être chassés du champ...) parce qu'ils avaient honte de leur nudité et qu'ils avaient essayé de la cacher par des feuilles de figuier. Dieu a refusé ce masquage hypocrite pour leur faire des pagnes de cuir, de « peau » selon le texte. Or en hébreu il y a un seul mot pour dire la « peau » et la « nudité » et donc Dieu les habille de nudité autrement dit, il ne les habille pas vraiment... Notre Evangile nous invite donc à revenir à la nudité d’avant la chute. Le péché originel, en fait, était le péché d’orgueil, il consistait à vouloir prendre la place de Dieu, à se mettre au centre de tout. L’homme doit accepter de n’être pas Dieu, d’être une créature, de n’être pas propriétaire du jardin ou du champ, mais que c’est Dieu qui est en le propriétaire. La nudité dans la Bible: c’est la honte de l’imperfection. Quand on est « mis à nu », tous les défauts, les faiblesses sont montrés. Le problème, c’est de savoir comment nous pouvons gérer nos imperfections, nos échecs, nos deuils et nos manquements inévitables. Il y a la mauvaise solution qui consiste à essayer de se les cacher, de faire comme s’ils n'étaient pas là pour donner bonne figure. C’est une mauvaise solution car on ne trompe pas tout le monde, en tout cas pas soi-même et encore moins Dieu. Il vaut mieux donc accepter de paraître nu devant Dieu, reconnaître sa faute, et son imperfection et l'assumer, attendre que ce soit lui qui nous vête...et non pas essayer de le cacher à soi-même ou a Dieu, comme ont voulu le faire Adam et Eve.

Et le texte de Thomas, ne dit pas seulement de se mettre tout nu, mais aussi de se mettre nu « sans en avoir de honte ». Il y a là un élément supplémentaire, c’est l’acceptation de la grâce après la confession des péchés : ne pas en rester à la culpabilité, mais se sentir aimé et pardonné (on ne se dénude en effet que devant quelqu’un qu'on aime et dont on est sûr de l'amour...). Il faut être sûr de l'amour de Dieu, sûr que lui ne tiendra pas compte de notre imperfection, avoir confiance en Dieu qui peut nous voir nu sans nous condamner ou se moquer. C’est ce que Luther a enseigné en disant que l’homme était pécheur et pardonné : nous sommes à la fois, nus, et sans honte devant Dieu.

Etre nu et sans honte, c’est revenir à l'état d'Adam et Eve avant la chute. Cela n’est pas interdit, au contraire, c’est même recommandé : retrouver cette immédiateté par rapport à Dieu, et éviter le péché originel qui veut que l'on se prenne soi-même pour le propriétaire de la vigne, pour Dieu, pour l'unique juge du bien et du mal, pour le centre du monde, pour la perfection même. Et puis enfin, le vêtement c’est aussi la protection. Etre à nu, c’est être vulnérable. Celui qui par nature est nu: c’est le petit enfant qui vient de naître. Nous devons nous reconnaître aussi dans une situation de dépendance totale vis-à-vis de Dieu, comme le nouveau-né par rapport à sa mère.

 

Vêtement et mort, vêtement de gloire

 

La nudite entre culture, religion et société

http://rives.revues.org/document2283.html

 

Le baiser de Dieu ou l'Alliance retrouvée (Annick de Souzenelle)

Semence implique la présence de ces trois matrices en notre corps ; le chapitre final de ce livre le dira. Dans la tente Noé, devenu Gloire d'Elohim, res- ... www.numilog.fr/package/extraits_pdf/e262981.pdf voir dans Pdf fichier

 

Tente et Présence de Dieu

http://209.85.229.132/search?q=cache:6-SkkWBy6TAJ:www.ssccpicpus.com/UserFiles/File/ComUnion/ComUnion%252017/ComUnion%2520FRA/1-F_Leon%2520-%2520Les%2520symboles%2520dans%2520la%2520spiritualite%2520chretienne.doc+le+symbole+de+la+tente+et+la+pr%C3%A9sence+de+Dieu&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Le symbolisme dans la spiritualité chrétienne est au service d’une Présence. Par l’Incarnation de Dieu, il dresse sa tente au milieu de nous, « et sa Parole s’est fait chair et a habité parmi nous; et nous avons vu sa gloire » (Jn 1,14). La Gloire de Dieu, son essence, sa manifestation, se révèle proche de nous et palpable; le Signe par excellence se dépouilla de sa grandeur et « se fit semblable aux hommes » (Flp 2,7).

 

Shekinah et tente de Noé

Tente = présence de Dieu

http://www.saint-severin.com/archives/eglise%20paree%20pour%20avent06.htm

Jean fait un jeu de mots entre grec et hébreu : « il a planté sa tente » se dit en grec « eskenossen », mot construit autour des trois consonnes SKN. Ces trois mêmes consonnes, en hébreu, sont la racine de « shekinah », qui désigne la présence mystérieuse de Dieu sous la tente de l’exode puis dans leTemple. Ainsi, la tente est symbole de l’alliance de Dieu et de son peuple, alliance parachevée et accomplie par la descente du Verbe venu planter sa tente au milieu de nous. Le symbole de la tente est relié à celui de l’arc-en-ciel. Symbole de miséricorde divine depuis Noé, l’arc-en-ciel relie la terre et le ciel dans une alliance de paix.

 

Noé et Faute de Cham

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mal%C3%A9diction_de_Cham

Une autre ligne d'interprétation classique est que Cham ne se contenta pas de découvrir la nudité de son père, ce qui permettrait d'expliquer la sévérité de la malédiction et le fait que Noé sache ce que son fils lui avait fait dès son réveil[9]. La perversion en question aurait pu être une relation sexuelle avec la femme de Noé, « découvrir la nudité de son père » signifiant, dans Lévitique 18:9, coucher avec la femme de son père. Dans un débat entre Rav et Shmouel sur la nature de la faute, l'un pense que Noé a été physiquement abusé par Cham, l'autre que Cham a castré son père[10]. L'hypothèse de l'acte homosexuel apparaît également dans les traductions grecques postérieures à la Septante, d'Aquila, de Théodotion et de Symmaque, où le terme « voir » (Gen. 9:22) n'est pas traduit par γύμνωσιν (gumnôsin), mais par ασϰεμοσυνη (aschemosune), un mot désignant chez Paul les relations homosexuelles[9] (encore que le terme ait pu n'être choisi que par rapport à la « nudité », sans autre connotation[3]). Quant à la tradition de la castration, elle était également connue de Théophile d'Antioche et est admise comme une évidence dans plusieurs midrashim compilés en terre d'Israël, mais leur source semble bien être ce débat talmudique, qui n'a aucun équivalent dans les mythes sémitiques anciens, et semble avoir été déduit d'indications textuelles, notamment le fait qu'il n'est pas dit à propos de Noé qu'« il enfanta des fils et des filles » après Sem, Cham et Japhet, comme c'est le cas des autres patriarches bibliques[3].

 

l e t e r m e ´ v o i r ª ( G e n . 9 : 2 2 ) n ' e s t p a s t r a d u i t p a r ≥ Õ º Ω … √ π Ω ( g u m n Ù s i n ) , m a i s p a r ± √  µ º ø √ ≈ Ω ∑ ( a s c he m o s u n e ) , u n m o t d È s i g n a n t c h e z P a u l l e s r e l a t i o n s h o m o s e x u e l l e s [ 9 ] ( e n c o r e q u e l e t e r m e a i t p u n ' Í t r e c h o i s i q u e p a r r a p p o r t ‡ l a ´ n u d i t È ª , s a n s a u t r e c o n n o t a t i o n [ 3 ] ) . Q u a n t ‡ l a t r a d i t i o n d e l a c a s t r a t i o n , e l l e È t a i t È g a l e m e n t c o n n u e d e T h È o p h i l e d ' A n t i o c h e e t e s t a d m i s e c o m m e u n e È v i d e n c e d a n s p l u s i e u r s m i d r a s h i m c o m p i l È s e n t e r r e d ' I s r a Î l , m a i s l e u r s o u r c e s e m b l e b i e n Í t r e c e d È b a t t a l m u d i q u e , q u i n ' a a u c u n È q u i v a l e n t d a n s l e s m y t h e s s È m i t i q u e s a n c i e n s , e t s e m b l e a v o i r È t È d È d u i t d ' i n d i c a t i o n s t e x t u e l l e s , n o t a m m e n t l e f a i t q u ' i l n ' e s t p a s d i t ‡ p r o p o s d e N o È q u ' ´ i l e n f a n t a d e s f i l s e t d e s f i l l e s ª a p r Ë s S e m , C h a m e t J a p h e t , c o m m e c ' e s t l e c a s d e s a u t r e s p a t r i a r c h e s b i b l i q u e s [ 3 ] . http://fr.wikipedia.org/wiki/Noa%27h_%28parasha%29

Le Talmud déduit deux explications possibles (attribuées à Rav et Shmouel) de ce que 'Ham put faire à Noa'h pour emgendrer la malédiction de celui-ci sur Canaan. (T.B Sanhedrin 70a.) Selon l'une des explications, 'Ham aurait castré Noa'h, tandis que l'autre pense que 'Ham aurait sexuellemet abusé de lui. L'argument textuel pour la première explication est que Canaan était le quatrième fils de 'Ham, alors que Noa'h n'en avait que trois -- 'ce que 'Ham aurait fait à Noa'h blessait le "quatrième fils" de celui-ci, ou celui qu'il aurait pu avoir, si 'Ham ne l'avait pas émasculé. Quant à l'argument pour la seconde explication, il repose sur une analogie textuelle entre deux “et [il] vit” dans la Bible: à propos de 'Ham et Noa'h, il est écrit “Et 'Ham le père de Canaan, vit la nudité de son père”; dans Gen. 34:2, il est dit “Et lorsque Shechem le fils de Hamor la vit (Dinah), il la prit etc.” Le Sage déduit donc qu'un abus similaire dut se produire chaque fois que la Bible use du même vocable (Voir aussi Bereshit Rabba 36:7; Vayikra Rabba 17:5.) Une troisième explication pourrait être que 'Ham aurait couché avec la femme de Noa'h : dans le chapitre 18 du Lévitique, coucher avec la femme de son père est en effet appelé “découvrir la nudité de son père”

 

http://docs.google.com/gview?a=v&q=cache:SCuKU9lySAoJ:www.revues-plurielles.org/_uploads/pdf/13_14_15.pdf+cham,+fils+de+No%C3%A9+dans+Les+textes+de+Qumran&hl=fr&gl=fr&sig=AFQjCNEEK9Ls58aEc1h5F-tI2b2aGZh1Ig

 

Génèse

20 à 27 : Noé commença à cultiver la terre et planta de la vigne, Il but du vin, s’enivra et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le man teau, le mirent sur leur épaules, mar-

chèrent à reculons et couvrirent la nudité de leur père,

Comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père.

Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet.

Et il dit : Maudit soit Canaan ! Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur esclave !

Cham représente les Nègres, Japhet les Blancs et Sem les Sémites.

Textes de Qumran:

La première mouture du texte dit que Noé a voulu faire un rituel religieux avec le vin, sous la tente, pour invoquer Dieu. Cham, intrigué a pénétré sous la tente en plein rituel et a vu Dieu parler à Noé. Là-dessus, son père lui a dit : Mon fils tu as vu la vérité dans sa nudité. Te voilà donc chargé de la mission de guider tes frères vers cette vérité. Et par la suite, avec l’idéologie raciste ce même

passage est devenu avec un maximum d’imagination : Cham a vu son père nu et est devenu le serviteur de ses frères. C’est un bijou de manipulation !

 

Ensuite on créditera Cham de la transmission des rituels de magie de la religion d'avant le déluge.

 

http://books.google.fr/books?id=fUlt-OS0Y5EC&pg=PA529&lpg=PA529&dq=cham,+fils+de+No%C3%A9+et+la+magie&source=bl&ots=NbXNLN6iqn&sig=B-no3MGR7rUqxws1YmBnmhLxosI&hl=fr&ei=xA69SoSRCYS64QavzZHFCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#v=onepage&q=cham%2C%20fils%20de%20No%C3%A9%20et%20la%20magie&f=false

Commentaire de la Caverne des trésors: étude sur l'histoire du texte et ses sources..., Volume 581

Par Andréas Su-Min Ri, (2000) tiré d'une thèse.

Manuscrit de l'Orient chrétien (en syriaque)

De la race de Cham, Nemrod. Il a reçu de la tradition la science de la magie...

Cham transmis à la race des Egyptiens, des Babyloniens et des Perses, la science découverte à mvs escient de l'art magique. S'appela Zoroastre, 1° auteur de l'art magique.

Ch royaume : Perses, Babyloniens, Egyptiens; SE FONDE SUR LE CULTE DU FEU;

CHAM considéré à l'origine de tous les paganismes.

Reproches stt / astrologie, astronomie (sce des Chaldéens)

 

http://books.google.fr/books?id=qYhaAAAAQAAJ&pg=PA76&lpg=PA76&dq=Dieu+de+Sem&source=bl&ots=0sy7UTXDQd&sig=Dc0US3H-vlB5oGTTzw5QTuMth_w&hl=fr&ei=KxS9SsGmLsb54AbunqzFCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#v=onepage&q=Dieu%20de%20Sem&f=false

Sainte Bible: en latin et en français, Volume 1 Par Eugène de Genoude

Noé prédit que la bénédiction de Cham (par Dieu) ne passera pas à son fils Canaan.(mais ne le maudit pas lui-même).

 

ddata.over-blog.com/.../3-La-dispensation-du-gouvernement-humain.doc

http://209.85.229.132/search?q=cache:BKTZVraX4ScJ:ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/12/41/67/3-La-dispensation-du-gouvernement-humain.doc+cham,+fils+de+No%C3%A9+et+la+magie&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Résumé succinct sur les 3 fils de Noé, Cham, Japhet et Sem

* Avec Cham, nous assistons à la compétence technique qui se trouve en même temps à l’origine du bien-être matériel de l’homme.

* Avec Japhet, nous assistons à la philosophie appliquée et au développement de la méthode scientifique qui se trouvent être à l’origine du bien-être moral de l’homme.

  • Avec Sem, nous assistons à une grande sensibilité religieuse ou spirituelle, qui est en même temps à l’origine du bien-être spirituel de l’homme.

 

Voir A de Souzenelle

S du C H p 153

Shem, le Nom lié à Jouissance

Ham, le chaud lié à Puissance

Yaphet, étendue et beauté lié à Possession

 

http://www.africamaat.com/Nous-ne-voulons-pas-du-Dieu-Yahve

Dans le Talmud (Sanhédrin) il est dit ceci : « Le corbeau, le chien et le Noir (le koushi) seront noirs à cause de leurs méfaits ».

idem + Longue analyse fondée sur les textes rabiniques++

http://www.refer.sn/ethiopiques/article.php3?id_article=989&artsuite=2

« Nos Rabbins nous ont enseigné : trois ont copulé dans l’arche et tous trois furent punis, le chien, le corbeau et Cham. Le chien fut condamné à rester attaché, le corbeau à expectorer (sa semence dans le bec de sa compagne) et Cham fut frappé dans sa peau » (Sanh 108b). L’association du chien et du corbeau à Cham ne peut être comprise qu’au niveau symbolique. Ces deux animaux traités avec un profond mépris dans les textes rabbiniques

Le Judaïsme prohibe toute mise à nu du corps ; à l’époque, cette lutte visait les Cananéens qui représentaient pour les Hébreux les tenants de l’impudeur et du vice, elle devait se renforcer par la suite pour marquer l’opposition avec le gymnaste hellénique [1] ; en hébreu l’expression découvrir la nudité désigne d’ailleurs un acte incestueux. Le dossier établi par les Rabbins à l’encontre de Cham et de son fils est rendu encore plus accablant par le fait qu’ils vont dévoiler la honte de Noé à tout le monde (exégèse rabbinique du terme « dehors »).

Nos Rabbins ont enseigné :

« Cham fut frappé dans sa peau » (Sanh 108 b).

Les textes rabbiniques précisent ... « On marque les sites d’un temple idolâtre en noircissant ses débris un charbon » [3]. La relation de la parabole avec Cham se fait aisément, dans l’arche il viole d’une part la Loi divine, l’interdiction vient de Dieu, et d’autre part la Loi des hommes, Noé est investi tout comme le Roi, de la responsabilité de faire respecter ses ordres. En passant outre, Cham tente de prendre sa place. Idolâtre parce qu’insoumis à Dieu, son visage sera noirci, et il échoue dans sa tentative d’écarter Noé.

Pour ce qui concerne la deuxième punition, un seul commentaire rapporte que Cham sera soumis à l’esclavage : « Cet homme (Cham) sera l’esclave de ses frères qui sont mes esclaves » (Ber R 36,7). Le fait que Noé déclare ses autres fils esclaves retire toute réalité au châtiment ; il est probable que le commentateur ait voulu entendre que Cham servira ses frères comme ceux-ci servent leur père, c’est-à-dire qu’il sera le dernier dans la hiérarchie familiale.

 

http://creationwiki.org/fr/Fils_de_No%C3%A9

Héritage intellectuel des fils (de Noé)

Des trois fils, Sem est le contribuant spirituel. De Sem sont venues les trois grandes religions monothéistes du monde: Judaïsme, Christianisme, et Islam. De Sem aussi est venu à moins une (et possiblement deux ou trois) des grandes superpuissances du monde.

Cham est l'inventeur. Les premières superpuissances du monde étaient chamitiques, y compris Égypte, les Hittites, et Babylonie (ou être plus spécifique, le premire empire babylonien de Nimrod et Hammurabi).

Japhet est le philosophe. De lui, la plupart dit, est venue la civilisation créditée avec l'invention de philosophie,à savoir Grèce (alors que quelques érudites affirment maintenant que des envahisseurs sémitiques, et spécifiquement assyriens, les ont expulsés longtemps avant l'apparance d'Alexandre le Grand). De Japhet aussi ont apparu les superpuissances, commençant avec les Mèdes et les Persans, qui ont dominé la civilisation occidentale depuis la destruction finale de l'empire assyrio-babylonien par Cyrus le Grand.

 

Femme de Noé: Vu de l'Islam

http://labregesurlislam.xooit.com/t353-La-trahison-de-la-femme-de-Noe-et-Loth.htm

la même chose est arrivée à la femme de Noé, Allah (qu'Il soit exalté) a dit à leur sujet : {Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de Noé et la femme de Loth. Elles étaient sous l'autorité de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes] vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit: «Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent»} [L'interdiction : 10].

{Toutes deux les trahirent} : c'est-à-dire avec la mécréance et l'opposition dans la religion, Ibn Kathir a dit :

-"Ad-Dhahaak a dit d'après Ibn 'Abbaass (qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) : [Aucune femme de prophète n'a commis l'adultère, mais leur trahison était dans la religion]".

Et Ach-Chaoukaani a dit :

-"Les savants sont unanimes sur le fait que la femme d'un prophète n'a jamais commis l'adultère".

 

Noé et la transgression de Cham

Mariage et sexualité au Moyen Age: accord ou crise : Colloque international ... Par Michel Rouche

http://books.google.fr/books?id=VaDqN1M9HuAC&pg=PA151&lpg=PA151&dq=No%C3%A9+et+la+transgression+de+Cham&source=bl&ots=Y9soZMHP8m&sig=_FmJp9o7exbD7uyv1jfeG6su4H0&hl=fr&ei=3dm9SuiKH8SMjAfL7b0e&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1#v=onepage&q=No%C3%A9%20et%20la%20transgression%20de%20Cham&f=false

Interprétation d'après représentations dont fresques de St Savin: Cham va vers l'Occident, les frères à reculons vers le choeur, l'orient. Texte Saint Augustin : « cette passion du Christ, les Justes la ortent en leur homme intérieur comme un grand mystère et dans l'intime de leur coeur, ils honorent la faiblesse et la folie de Dieu, car l'une est plus forte et plus sage que les hommes. ...Cham sortant pour annoncer l'événement, Sem et Japhet pour le voiler, càd pour l'honorer et firent leur bonne action à l'intérieur ».  

26 septembre 2014

Dictionnaire des mots rares et anciens

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26 septembre 2014

Ahriman et Ormuz

Ahriman et Ormazd

 

systerofnight.net/religion/html/iran.html1.    Zarathoustra et la religion iranienne

La contribution iranienne à la formation religieuse de l’Occident est importante : concept du Temps Linéaire, le mythe du Sauveur, eschatologie optimiste proclamant le triomphe définitif du bien, la doctrine de la résurrection des corps, la mythologie des Magus, …

1.1.                    Zarathoustra

Le personnage de Zarathoustra, s’il a vraiment existé, a été transformé en archétype, exprimant les vertus de sa vocation. C’est en transe qu’il avait ses visions et communiquait avec Ahura Mazda. Il devait être familier des techniques chamaniques indo-iraniennes, même si les extases et visions attestées dans les gathas, et ailleurs dans l’Avesta, ne présentent pas une structure chamanique.

1.2.                    La révélation d’Ahura Mazda, le mazdéisme

Ahura Mazda correspond au Varuna indien. Avant Zarathoustra, les iraniens le vénéraient comme grand dieu ou même dieu suprême.

Zarathoustra reçoit la révélation de la nouvelle religion directement d’Ahura Mazda, il imite l’acte primordial du seigneur en choisissant le Bien, et ne demande pas autre chose à ses fidèles. L’homme est sommé de suivre l’exemple de Ahura Mazda, mais reste libre de son choix.

Ahura Mazda occupe la première place. Il a créé le monde par la pensée. Il est accompagné par une escorte d’Etres Divins (Amesha Spenta), qu’il a en partie engendré, et qui comportent une valeur abstraite (l’Ordre, le Pouvoir, la Dévotion, etc.).

Une des ces entités, Angra Mainyu, a choisi la voie du Mal. Mazda n’est pas tenu responsable du choix de celui-ci, ce n’est pas une religion « dualiste ». Mazda n’a pas non plus empêché ce choix, ce qui signifie soit que Mazda transcende toute sorte de contradiction, soit que le mal constitue la condition préalable à la liberté humaine.

Progressivement les daevas, les« anciens » dieux, sont assimilé à des démons, et leurs cultes et rituels sont proscrits. En fait, Zarathoustra s’élève surtout contre les excès des rites orgiastiques. On y voit aussi une illustration de l’opposition entre cultivateurs sédentaires et pasteurs.

Zarathoustra a quand même repris et accepté nombres de croyances et d’idées religieuses traditionnelles, tout en leur donnant une nouvelle valeur.

Zarathoustra ne doute pas du triomphe des justes et de l’anéantissement des daevas. Il se demande cependant quand cette ère arrivera, tout en la croyant proche. Il se désigne lui-même comme le sauveur (Saoshyani). Il s’efforce d’abolir l’idéologie archaïque du cycle cosmique périodiquement régénéré et proclame la fin du monde imminente et irrévocable, décidée et effectuée par Mazda.

La lutte contre les forces du mal, les fidèles des daevas, se durci en dualisme. Une autre opposition survient : celle entre le matériel et le spirituel. L’accession et la compréhension de cet aspect spirituel deviennent initiatiques. Cet effort spirituel est assimilable à celui des sages évoqués dans les Upanishads indiens.

1.3.                    La religion des Achéménides

(ME001c105)

Les achéménides forment une dynastie perse, fondatrice de l’unité iranienne, fondée par Cyrus II le Grand au –VI ième siècle.

La théologie des achéménides, même s’ils n’étaient pas zoroastriens, était du même niveau que celle des gathas (abstraction, soucis moraux, …). Ahura Mazda y est un grand dieu créateur.

Persépolis est une capitale sacrée conçue par Darius. Elle est réservée à la célébration, sous l’égide de Ahura Mazda, de la fête du Nouvel An, qui était comme d’habitude la répétition d’une cosmogonie, mais aussi une anticipation de l’eschaton. On y retrouve aussi le combat d’un dieu ou héros contre un monstre marin ou un dragon. C’est le Roi iranien qui était responsable de la conservation ou de la régénération du Monde. Les prêtres reprenaient leur rôle sacerdotal le reste de l’année.

1.4.                    Evolution du mazdéisme

Dans le Yasna-aux-sept-chapitres, ajouté aux gathas, se trouvent des innovations : les Amesha Spenta sont mentionnés pour la première fois en groupe ; on rencontre le terme yazata (dieux) qui deviendra important plus tard ; le feu est identifié à l’Esprit Saint, et il est identifié avec le soleil à Ahura Mazda ; Asha, également associé à la lumière, est la Vérité, Justice, Ordre ; Haoma gagne une place importante dans le culte (Zarathoustra acceptait ce culte, n’en stigmatisant que les excès).

1.5.                    Mithra

Peu après la réforme de Zarathoustra, Mithra commence à prendre de l’importance. Sa toute puissance, grandeur et créativité sont présentées comme l’œuvre de Ahura Mazda. Les deux dieux sont présentés réunis : Mithra-Ahura.

Mithra est le dieu des contrats, mais aussi le dieu de la guerre (il se montre violent et cruel) ; il est dieu solaire, associé à la Lumière ; il est omnivoyant et omniscient ; il assure la fertilité des champs et des troupeaux. Ces attributs contradictoires viennent de son ascension au rang de grand dieu. Le mazdéisme l’a surtout promu en tant que dieu champion dans la lutte contre les daevas et les impies. Mithra remplace petit à petit Ahura Mazda, mais sans devoir le détrôner violemment comme c’est souvent le cas.

 

Les iraniens pratiquaient l’incinération des corps et l’ensevelissement des cendres dans une urne. Après la mort, on retrouve des motifs familiers : traversée d’un pont, ascension céleste, jugement, mais aussi la rencontre de l’âme avec son propre Soi, sa daena. Cette daena lui préexiste, mais est en même temps le résultat de son activité religieuse sur terre. Elle se présente sous une forme féminine archétypisée. Elle guide l’âme du juste sur le pont Cinvat (qui en gros relie le Ciel et la Terre). L’âme passe alors devant Ahura Mazda et les Amesha Spenta. C’est au moment du passage sur le pont que les justes sont séparés des méchants : le pont s’élargie pour les juste et se réduit à une lame de rasoir pour les impies.

 

Yima devint le Premier Roi et le modèle du Souverain parfait. Il était le Roi de l’Age d’Or, et son royaume devint le « Paradis » dans lequel les âmes des justes séjournaient en attendant le Renouveau eschatologique avec l’arrivée de Saoshyani (le sauveur).

 

2.    Synthèses iraniennes plus tardives

2.1.                    Zurvan et l’origine du Mal

Zurvan a des racines archaïques, probablement un dieu Céleste lié au concept du Temps. Dans les textes un peu plus tardifs, il était lié au Temps et au Destin.

Alors que rien n’existait, Zurvan avait offert pendant 1000 ans un sacrifice afin d’avoir un fils. Comme il avait douté de l’efficacité de son sacrifice, il conçut 2 fils : Ohrmazd, « en vertu du sacrifice offert », et Ahriman, « en vertu du doute ». Ahriman naquit de force le premier pour devenir Roi. Pour ne pas violer son serment, Zurvan lui donne la royauté pour 9000 ans, après quoi Ohrmazd règnerait. Tout deux engendrent des créatures.

Le Mal est le résultat d’un accident technique, d’une inadvertance du sacrificateur divin, d’un doute. La différence avec Ahura Mazda est importante : l’Esprit mauvais choisissait librement son mode d’être, et le Seigneur n’avait pas la responsabilité directe de l’apparition du Mal.

2.2.                    La fonction eschatologique du Temps

La cosmogonie présuppose déjà une eschatologie et une sotériologie. Le Temps, Zurvan, est non seulement responsable de la Création, mais il rend aussi possible la destruction d’Ahriman et l’éviction du Mal. En effet, Ohrmazd a créé le Monde afin de vaincre et d’anéantir le Mal.  De plus, le Temps cosmique n’est pas circulaire, il a un commencement et une fin. C’est un intervalle limité, une histoire sainte, dans lequel aura lieu le combat contre le Mal.

 

Avant l’agression d’Ahriman, la création matérielle (getik) était bonne et parfaite, ce qui montre l’attachement pour la vie incarnée, pour le travail, et pour la matière. Ahriman et ses troupes démoniaques gâchent le monde matériel en le pénétrant, et surtout en s’installant dans les corps des hommes.

C’est grâce à l’attaque d’Ahriman que Ohrmazd matérialise le monde, ce qui entraînera finalement la défaite d’Ahriman. Le Mal, inconsciemment et involontairement, aide le triomphe du bien.

 

Gayomart est le fils d’Ohrmazd et de la Terre, il a une forme ronde et brille comme le soleil.

Lors le la Création matérielle, Gayomart reçoit le premier la révélation de la Bonne Religion.

Il subira l’attaque d’Ahriman, et sera souillé par la Prostituée (et à travers lui tous les hommes). Il survivra 30 ans après l’agression.

Lorsqu’il « meurt », de son corps sont produit les métaux, sa semence est purifiée par le soleil et un tiers tombe par terre et produit la rhubarbe d’où naîtra le premier couple humain, Masye et Masyane. (ce n’est pas la totalité du monde qui est créé de son corps)

Ohrmazd leur ordonne de faire le bien, de ne pas adorer les démons et de ne pas manger. Gayomart leur transmet la Révélation.

Mais même s’ils proclament Ohrmazd comme le Créateur, ils cèdent à la tentation d’Ahriman et voit en ce dernier le créateur de la Terre. Le couple est alors damné et leurs âmes resteront en Enfers jusqu’à la Résurrection.

Ils cèdent ensuite à la tentation de la nourriture.

Enfin, au bout de 50 ans, ils s’accouplent. Des jumeaux naîtront, qu’ils dévoreront. Alors Ohrmazd supprime le goût des enfants, afin que dorénavant les parents les laissent en vie.

 

La théologie mazdéenne proclame Gayomart comme étant l’homme juste et parfait, égal à Zarathoustra et Saoshyani.

 

La mort et le mal étaient introduits dans le monde à la suite du péché des Ancêtres, alors que le zoroastrisme voyait plus une erreur de jugement qu’un acte de désobéissance.

 

L’âme des hommes, que Ahriman n’a pas réussi à tuer, est le plus puissant allié d’Ohrmazd car elle seule, dans le monde matériel, dispose du libre arbitre. Le corps en est l’instrument. Il n’est pas fait de ténèbres, à l’origine ce corps était « brillant et parfumé », mais la concupiscence l’a rendu puant. Mais après le Jugement eschatologique, l’âme retrouvera un corps ressuscité et glorieux.

En fait, la doctrine de la résurrection des corps proclame la valeur inestimable de la Création matérielle.

 

Avec le Sauveur Saoshyant arrive la fin des temps. La description reprend, afin de les annuler, les faits et gestes des Ancêtres. La boisson préparée avec la graisse du sacrifice du bœuf Hathayos et du haoma blanc rendra immortels les hommes ressuscités. Les combats du début sont réitérés (dragon, les deux armées…). Ahriman est vaincu, et un incendie gigantesque purifie l’ensemble du monde. Après la Rénovation, les hommes, délivrés du risque du péché, vivront éternellement.

2.4.                    Les Mystères de Mithra

Voir le document sur les Mystères.

2.5.                    Héritage indo-européen

Voir le document sur les indo-européens.

 

26 septembre 2014

PARDES, Paradis

PARDES

 

misraim6.free.fr/divers/kabbale.pdf

 

Les quatre niveaux d’interprétation 

Pchat : sens littéral  

Ramez : sens allusif 

Drach : sens philosophique 

Sod : sens secret 

En prenant P.R.D.S = PARADIS  

 

KABBALE La thèse de Louria :  

La Création : 

1- Evidemment de l’Être : Création d’un espace vide (kéli = réceptacle) de l’Être 

(athéisme) 

2- Contraction de la lumière infinie dans le réceptacle 

3- Brisure des vases 

4- Réparation ou tikoun = aller chercher les étincelles de sainteté éparpillées dans le monde au milieu du mal. Rôle des justes des nations et surtout d’Israël à travers la pratique des commandements. L'accent est mis sur le rôle véritable de la Loi: diriger l'effort intérieur de l'Homme vers la restauration de l'harmonie universelle. Dans cette théorie audacieuse, les commandements « font » Dieu en quelque sorte. 

26 septembre 2014

Escargot

ESCARGOT même site

Symbole sexuel, symbole par excellence de la régénération et du sexe : analogie parfaite de la vulve et de la bave selon J Chevalier

« Comme le coquillage, l’escargot présente un symbolisme sexuel : analogie avec la vulve, matière, mouvement, bave. » in Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, Robert Laffont, coll. Bouquins, 1992, p. 414

 Symbole hermaphrodite, comme son congénère du baphomet, il évoque la régénération pour une raison fort évidente : le printemps venu, il sort de sa coquille en brisant la membrane constituée de salive qu’il avait constituée pour l’hiver. De surcroît, l’escargot est un symbole lunaire, en raison même du caractère de régénération périodique que nous venons de voir ; il ne serait donc pas surprenant de trouver, dans l’église, d’autres symboles évoquant la présence lunaire. 

Une fois passé le portail, on pourra s’attarder sur les quelques peintures qui ornent l’intérieur de l’église mais surtout on se précipitera sous la rosace septentrionale, composée de croissants lunaires (merci à l’escargot qui avait indiqué ce qu’on devait trouver), croissants symbolisant évidemment le « retour des formes »[3], et s’intégrant parfaitement à l’idée de régénération infinie, trouvée chez l’escargot. 

Au-delà de ce symbolisme lunaire de l’éternel retour,

ESCARGOT sur etimaulogis.spaces.live.com/blog/

Le mot "escargot" provient de ces cochons d'Anglais (encore une fois, Elle, ben ouais...), du temps où la Bourgogne était envahie par ces bouffeurs de boeuf bouilli (le boeuf bourguignon, tsss, tu parles d'une daube). Le Duc de Bourgogne de l'époque, un Grand-Breton donc (dondaine et dondon) se promenant dans la campagne burgonde tomba en arrêt devant deux des spécimens dont il est ici question en plein acte d'amoooouuuur....Le Duc trouva la copulation des gastéropodes locaux un peu trop débridée à son goût d'english et du coup s'exclama devant son valet (français natif, lui) "Oh what a shocking sex...hard, God!!" en voyant de tels accouplements hors norme chez la gent mollusque du cru...Le valet reprit l'expression à son compte, mais maîtrisant fort mal l'idiome de l'envahisseur la transforma peu à peu en "sexe argot" (avec tous les débordements qu'on peut imaginer), terme dont il crut fort à propos d'user en matant le premier samedi soir du mois au spectacle de marionnettes  les accouplements acrobatiques de Banales Peluches (l'ancêtre des films X de Canal Plus): "Wouah, quel coquines de sexe argot!!!"

Puis, le terme évolua lentement (normal, c'est des pas rapides, ces bestiaux) en exargot pour désigner en  retour et par effet de fille de Bach (hein? ah non, feed-back, pardon, c'est mon accent marseillais qui me reprend) cette limace à coquille aux moeurs hermaphrodites: on parlait donc des "coquilles des exargots", donc, en sachant fort bien qu'en ôtant le q du mot, on faisait une coquille et une couille en même temps, tout se tient...)

L'exargot fit naturellement son apparition dans les cours d'école (c'était alors une insulte aussi gravissime que "couille molle" ou "nique ta mère"), école où les élèves aussi dyslexiques qu'à notre époque et sans doute davantage encore, n'étaient pas fichus de te prononcer un X correctement..et c''est ainsi que naquit l'escargot (enfin le mot français, pas l'animal), et pas autrement.

J'ajouterai, pour éclairer enfin Tigibus et bien d'autres, que le terme "couille molle" est, à l'origine, non pas "couille molle" mais "coquille molle"...insulte que Madame Escargot balançait à la tronche de Monsieur (ou inversement, vu que bon, c'est des hermarphod...des hephramod...enfin des biques et boucs) en cas de défaillance sexuelle...Une coquille malencontreuse dans la transcription lors de l'édition originale du "De gasteropodibus modus operandi", le manuel de biologie référence de l'époque et hop...couille molle!

J'ajouterai enfin que c'est là la première "coquille" reconnue dans l'histoire de l'édition, voilà pourquoi on dit "coquille" en parlant d'erreur typographique.

Cette histoire de coquilles est également, c'est à noter, à l'origine de l'expression " y a une couille dans le potage", en rapport avec une erreur de manipulation culinaire dans un grand restaurant. Lors de le réalisation d'une recette de suprême à la noix de Saint-Jacques, l'apprenti cuistot commis à cette tâche balança carrément et connement on peut le dire la coquille entière dans le potage. Au moment de servir (franchement c'était pas très présentable), se rendant compte de son erreur, il en avertit le chef de rang  en lui disant: "Chef, pas de cul, je crois que j'ai fait une couille"...Le chef vira les coquilles, laissa les noix baigner dans leur jus alla servir en salle et reprit le terme "couille dans le potage" à chaque fois qu'un de ces foutus apprentis faisait une bourde...

 

En conclusion, cette accumulation d'escargots et de couilles justifie amplement le sobriquet dont on affuble la bête à cornes par chez moi; on dit un cagouille...

 

26 septembre 2014

Acacia

ACACIA nezenlair.unblog.fr/tag/esoterisme/paris-esoterique/

« La forme ancienne du piquant végétal de l’épine est akantha, mot qui, par extension, signifie la plante elle-même comportant des épines : l’acanthe, l’acacia. 

L’acacia est donc symbole de découverte initiale, de développement primaire, de candeur enfantine avant que ne se constitue le savoir. « Akakia signifiera donc l’innocence, l’ingénuité que symbolise l’arbuste. »[5] 

Or à l’activité de l’esprit-compas et la passivité de la matière-équerre, répondent l’activité de la verticalité et la passivité de l’horizontalité. Toutefois, à l’instar du symbolisme du jardin atlantique, il convient de penser la verticalité et l’horizontalité dans leur dimension cosmologique, c’est-à-dire comme le jeu réciproque des directions complémentaires de l’Univers. 

l’équerre se trouve barrée du compas, accomplissant le passage de la matière à l’esprit, puis cette transformation se poursuit à droite grâce à la découverte cosmologique de la double directionnalité de l’univers : l’horizontalité est délivrée par la base du delta, qui se trouve elle-même barrée par le fil à plomb indiquant la verticalité. Or, l’horizontalité délivrée par la base du delta se nomme le « niveau » tandis que le fil à plomb peut être nommé, selon la tradition, « perpendiculaire ». Et, nous dit Jules Boucher, « Les signes d’apprenti, de Compagnon et de Maître se font toujours par Equerre, Niveau et Perpendiculaire. »[6] Nous avons donc, dans ce petit square, les trois grades fondamentaux de la maçonnerie,

5 et 6 Jules Boucher, La symbolique maçonnique, Dervy, 1948,

26 septembre 2014

Vénus

*Vénus dans l'égypte antique

La planète Vénus, enfin, est l' "Etoile qui Traverse (le Ciel)", l'oiseau Bennou. Cette dénomination est d'ailleurs illustrée par la figuration d'un héron (hieroheron.GIF.gif). Le dieu Osiris (hieroosiris.GIF.gif, Wsir) lui est rattaché

http://www.culturediff.org/horloges47.htm

 

Place de Vénus sur les zodiaques de l'égypte antique

http://www.toutankharton.com/Athribis-la-tombe-du-Zodiaque

 

Astronomie en égypte antique, calendrier, Vénus...

http://www.immortelleegypte.com/articles.php?lng=fr&pg=1062

 

Vénus / Hathor

Correspondance entre les mythologies grecque, romaine et égyptienne d'après Plutarque 

... Aphrodite ................. Vénus ......................... Hathor ...

decouverte.etoiles.free.fr/.../Histoires%20illustr%E9es%204%20pages.pdf

 

Balance, Vénus et Osiris en Egypte

http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/tag/septieme-signe-du-zodiaque/

D’après le Livre des Morts égyptien, on imagine la psychostasie, une pesée des âmes : dans les plateaux de la balance, d’un côté un vase, signifiant le cœur du mort, et de l’autre la plume d’autruche signifiant la justice et la vérité.

La Balance symbolise la justice : le poids comparé des actes et des obligations. Elle est gouvernée par Vénus-Aphrodite : la beauté, l’harmonie, l’amour qui a inspiré nombre d’artistes.

-       Ses mythes

La  Balance comme symbole de jugement n’est qu’une extension de l’acceptation de la justice divine. Dans l’Egypte ancienne, Osiris pesait les âmes des morts.

Grille, Vénus http://anureva.musique.com/r2011/numerologie-et-le-secret-des-nombres/

En numérologie, La "grille d'évaluation " ou "d'inclusion" est aussi appelée "étoile de Vénus"

 

Les deux Babylones :

Tout ceci nous expliquera l'identité de Cybèle et de Vénus ou Astarté. Au fond, il n'y avait qu'une déesse, le Saint-Esprit, représenté comme femelle quand la distinction des sexes fut injurieusement attribuée à la Divinité, par une perversion de la grande idée scripturaire que tous les enfants de Dieu sont enfantés par le Père et nés de l'Esprit ; et avec cette idée, l'Esprit de Dieu comme Mère était représenté sous la forme d'une colombe, en mémoire de ce fait que cet Esprit, à la création, flottait (c'est là le sens exact de l'expression originale, Gen. I, 2) à la surface des eaux. Cette déesse donc s'appelait Ops, celle qui flotte, ou Junon, la colombe, ou Khubelé, celle qui attache avec des cordes; ce dernier titre se rapportait "aux liens d'humanité, aux cordages d'amour" (appelés dans Osée XI, 4, "Khubeli Adam"), par lesquels non seulement, Dieu attire sans cesse les hommes à lui, dans sa bonté providentielle, mais aussi par lesquels Adam, notre premier père, était étroitement uni à Dieu par l'Esprit qui demeurait en lui, tandis que l'alliance d'Éden était détruite. Ce sujet est minutieusement décrit dans l'histoire païenne et les preuves de nos affirmations sont abondantes ; mais je ne puis m'y étendre ici. Remarquons seulement que les Romains joignaient les deux termes de Junon et de Khubèle, ou comme on le prononce d'ordinaire, Cybèle ; à certaines occasions, ils invoquaient leur déesse suprême sous le nom de Juno Covella, (STANLEY, Philosophie, p. 1055), c'est-à-dire "la colombe qui lie avec des cordes". Dans Stace, (liv. V, Sylv., 1- V, 222, apud BRYANT, vol. III, p. 325), nous trouvons le nom de Cybèle donné à la grande déesse

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