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Base de données blog Troubadour

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21 mars 2013

Sator-Troas-Rotas, Sator et Saturne

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.sacred-texts.com/tarot/mathers/mtar01.htm&ei=YcqSS-CHLNfPjAeEpuD_Cg&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=8&ved=0CCAQ7gEwBw&prev=/search%3Fq%3Drota%2Bet%2Btroa%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26hs%3DKsM%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

Vailant dit: «La grande divinité Astaroth, As-taroth, n'est autre que la communauté indo-tartare Tan-tara, le Tarot, le Zodiaque. Mon étymologie du mot, que je n'ai jamais trouvé donnée par n'importe quel auteur, est dérivé du mot hiéroglyphique égyptienne antique "taru", pour exiger une réponse, ou de consulter; Ergo, ce qui est consulté, ou à partir de laquelle une réponse est nécessaire. Cela me paraît être à l'origine correcte du mot, tandis que le second est t un Egyptien hiéroglyphique final, qui est ajouté pour indiquer le genre féminin. Ce qui suit est intéressant métathèses des lettres de Taro: TORA (en hébreu) = loi; Troa (en hébreu) = Gate; ROTA (latin) = roue; ORAT (latin) = il parle, soutient ou supplie; Taor (égyptien) = Taur, la déesse des ténèbres; Ator (égyptien) = Athor, la Vénus égyptienne. A M. Lumley me dit que il y a un mot Zend "tarisk", qui signifie «pour exiger une réponse».

 

Cf Troa, Droja : tourner ds R et T , c labyrinthe

Sur Persée

rhr_1

rhr_2

rhr_3

SATOR et Saturne

http://www.lecoindelenigme.com/dedos-8.htm

SABLIER SYMBOLE DE SATURNE, symbole temporel

Selon Anagarika Govinda, la contemplation est une voie qui mène à la fruition du moment présent, l'annihilation de toute causation: l'homme qui a atteint l'état contemplatif, est capable de persévérer ainsi, ne serait plus alors «conditionné  par des pensées provenant de l'intellection raisonnante et par conséquent limitant le champ de ses possibles. Peut-être est-ce là la solution au problème posé par le déterminisme, et celui du libre arbitre »

sphère tous deux expriment l'idée philosophique d'un Tout qui correspond à l'idéogramme alchimique du cercle, de la ligne qui finit en soi même. C´est l´ ourobouro ou temps cyclique Ce Tout s'assimile aussi à l’Oeuf générateur.

Saturne, étant l´ancienne déité de l´agriculture, est lié à la géométrie, car la mesure de champs aurait donné naissance à cet matière : ge, une terre, metrein, mesurer ; mesure de la terre, cercle puis sphère.

carré magique de 4x4, 16 cases, (1+6=7) ou chiffres dont la somme est 34 qui donne aussi 7 à son tour. ( 4--->7 ) Ce carré est celui de Jupiter ou « Père du Jour Lumineux ». C´est à ce Père des dieux et des hommes que correspond aussi la Pierre philosophale, celle qu´avala Saturne, son progéniteur, celle à qui il doit son salut. Le carré magique agit comme un talisman qui prendra force sous la constellation favorable à son régent, Jupiter, c´est à dire, quand la Lune entre dans le premier grade du signe de la Balance et Jupiter est en conjonction avec le Soleil.

L´enfant ou Cherubin symbolise la transmutation de la Mélancolie mais aussi la puersenex, dans son action d´écrire de façon si concentrée. Puersenex fut une figure très chère et louée par les  maîtres hermétiques de la Renaissance, représentant le véritable esprit mûrit, combinaison d´énergie rénovatrice de la jeunesse, symbolisée par Mercure et la sereine sagesse propre de la vieillesse, symbolisée à son tour par Saturne, dieu de l´Âge d´Or. Ces deux opposés donnent un équilibre stable ( balance).


Le fait est que souvent le Grand Œuvre est comparé à l´exercice féminin : laver, cuisiner, filer… aux jeux enfantins et au travail des champs ( carré Sator ?).

La mélancolie est l´expression de la  fureur divine, du génie. Non comme simple tempérament, sinon comme état psychologique premier d´un précédé alchimique, équivalent à l´esprit artistique : déchiffrer notre réalité intérieure par l´imagination créative, née d´une situation angoissante et d´un travail créatif, astrologiquement présidée par Saturne, prélude d´un secours des ténèbres apporté par l´influx bénéfique de Jupiter. ( d´après Panofsky  « Vie et Art d´Albert Dürer »)


 

+++ http://www.ac-nice.fr/lettres/gassin/mobile/articles.php?lng=fr&pg=339

Pierre fondatrice venant de Kronos...

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21 mars 2013

Kabbale

Voir sepher yetsirah, cosmogonie, correspondances ++

http://soued.chez.com/SY%20texte.html (sobre)

http://www.kabbale.eu/commentaires-du-sepher-yetsirah-version-gra-traduction-virya/

+ dessin, tableaux + liens ++ (cube…)

 

PRÉSENCE VIVANTE DE LA CABALE FEDERICO GONZALEZ - MIREIA VALLS

http://www.symbolos-fg.com/cabale2a.htm

 

21 mars 2013

Conquête du nombre: du compte aux structures de la pensée

Importance du nombre neuf

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1962_num_17_4_420869

ahess_0395-2649_1962_num_17_4_T1_0697_0000

ahess_0395-2649_1962_num_17_4_T1_0698_0000

ahess_0395-2649_1962_num_17_4_T1_0702_0000

ahess_0395-2649_1962_num_17_4_T1_0703_0000

ahess_0395-2649_1962_num_17_4_T1_0704_0000

ahess_0395-2649_1962_num_17_4_T1_0705_0000

9-dans-mytho-nordique

9-dans-mytho-nordique-2

20 mars 2013

Runes, Oeuf cosmique, Graal

Hag-all

http://www.nordic-life.org/nmh/Hagla.htm

mythes nordiques de la création du monde : l’eau dégoulinant du givre fondu créa le premier géant, Ymir, et notre monde fut bâti à partir des éléments de son corps. Voilà qui permet de mieux comprendre l’allusion au monde ancien, et je crois que l’on peut supposer que le poème original disait Ymir donna forme au monde ancien

Hagla est le matériau à partir duquel le monde a été formé, et dans lequel toute vie a trouvé sa source, selon la mythologie nordique. Hagla est, dans cette mythologie, l’origine de l’univers qui aurait donc pris place dans un tourbillonnement glacé. Notre imagination moderne tient absolument (je crois) à associer la création du monde à une explosion dégageant une chaleur intense, alors que l’imaginaire nordique associe un froid intense et violent à ce processus.

Elle est aussi la rune d’une création du cosmos opérée dans une ‘grande explosion’ glacée.

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:8g0QpxF4ZxAJ:racines.traditions.free.fr/runes3o2/runes3o2.pdf+Rune+Hag-all+m%C3%A8re+des+runes&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShWirIyCYZvYrhzxVMmspyhWG7uJPabtZQ6i6uQ3Usfp-khRg77rGY1N3owsE6URU1ZgUJF8FBmsW4RQGyLSv07RN6XlB7hxQUgwuowS-8y2iiGJDxftQo3gtIrxc8h00TYW5st&sig=AHIEtbTw_g0XEx7NTRbQr2GgDtflNff86A

Hag est l’équivalent du gaulois Caium, “enclos”. Le nom Hag est donné

pour les termes signifiant “levée de terre, palissade” c’est à dire “limites de propriété” et “pâturage clos”. Le duse, “génie de l’enclos”, est l’équivalent du Sylvanus sanctus ou s. orientalis, petites divinités annexes protégeant les limites de la ferme (qu’on vénère lors des rogations)n.

« H'ag veut dire "je comprend et maintiens, considère ou garde". Le Haag est "l'espace observé et clos", et le veilleur Hegel est "celui qui l'observe ou le garde". Donc, la "Haute science sacrée" est la "maintenance", "l'observation" de ce qui est hautement, solairement indigène. » Hugo von Lizt

Perso : évoque le templum, lieu sacré, clos, séparé…

Hag + all signifie "Tous les Tertres" c. à d. Tertre Suprême ou Tertre primordial Ur-Hag.

Ceci est confirmé par l'attribution de la Rune Hag-all au Monde des ancêtres

morts, où il est le Grand Tertre qui recouvre le "grand Sidh*",

Ur-Hag : vous allez évidemment penser qu'une Nourraghe sarde (cf. art. Bories*) est un omphalos, un tertre primordial. Jeu de mot ? Langage des Oiseaux” ou langue primordiale ? C’est curieux, n’est-ce pas pour une grotte artificielle dont la porte s’ouvre… au soleil levant !

Graphiée ainsi, elle est “la lettrine étoilée” 7 et son dessin s’inscrit dans un

Octogone (!) lui–même inscrit dans un cercle : elle est alors – sous cette forme –

la matrice de toutes les autres runes et, évidemment, bien proche du Mühlespiele

(octo) vu dans l’article Astrologie* nordique et donc de l’Escarboucle héraldique

(cf. art. Blasons*) et, seule lui manque la ligne horizontale des équinoxes (floue, im-

perceptible), équinoxes qui n’ont jamais été considérées comme des périodes béné-

fiques.

la Rune Hag-all se devrait probablement d’être tracée sur une “étoile à huit rais” (Muhlespiele) ou Rose de Wotan”.

C’est donc “l’oeuf cosmique” ou “oeuf d’Ingwi13 ” (Ovus Inguinum) et cette

Rune symbolise le Frodhismöhle, ce “Moulin du Joyeux” ou Grottsongrmöhle le

“Moulin de la Grande Chanson” : c’est ainsi qu’est nommée l’Harmonie du Monde/

Kosmos dans l’Edda. Et, parlant de meule de moulin, ou retrouve la forme d’Hag-all

dans le Meuble héraldique nommé Anille : elle en est la clavette (cf. art. Blasons*).

Hag-all représente donc le multivers*, l’Ordre du Monde, le Kosmos, c’est à

dire l’origine, le “tout latent” et l’achèvement. C’est la forme de l’Arkhan par excel-

lence, la Coupe, la Grolle* salasse avec ses six ou ses huit becs pour boire en commu-

nion l’hydromel sacré, en un mot : c’est le Graal* !

Et c’est aussi le symbole totalisant qui est tracé sur le Globe du Monde, l’Orbe

de nos rois Francs, leur Reichsapfel, avec ses six sextants.

Hag-all représente aussi le flocon de neige tridimensionnel qui incarne l’éternel

retour,

le fil de la Vie de Clothé la Parque (Gimbutas) qui nous relie à la Mère. Re-

marquons que c'est ce fil de la vie, pelotonné à la naissance, qui se déroulera tout au

long de l’existence jusqu'à être, finalement, coupé par sa soeur Atropos aux grands ci-

seaux : c'est le destin* !

En Crête : la figure de la Rune Hag-all figure l'aurore journalière et l'aurore de l'année

Éos, lorsque a lieu la Hiérogamie* rituelle de nos Fêtes de Mai.

Ce graphisme = le “signe de Vénus” Amour/ Harmonie ce qui nous remémore la combinaison graphique vue précédemment : homme + femme = plénitude.

Chez les Romains : cette rune est gravée sur une pierre de Pompéi.

quand l’Église* ne put simplement les “baptiser”, elle forma des deux lettres grecques Kh(r)i et Rô une figure approché qui lui permettait par graffiti supplémentaire alpha et oméga de coloniser la plus signifiante de nos runes

nous retrouverons bien souvent notre Rune du Tertre Sacré* Hag-all dans nos pérégrinations touristiques, quand bien même l'alchimie* l'aura baptisée “hexagramme” après Pythagore, et la Maçonnerie* française l’Étoile de Salomon …

 

http://pagesperso-orange.fr/portes-inconnu/runes.htm

Interprétation ésotérique du nom : oeuf de glace ou semence de la vie et de l'archétype cosmiques primordiaux.

Interprétation idéographique : deux poutres droites (domaines de l'être) reliées par une barre transversale, selon la technique architecturale du colombage (: H :) ou l'archétype originel du flocon de neige.

Modèle et structure du cosmos; Accomplissement; Union (oeuf cosmique); Évolution (à l'intérieur d'une structure); Protection.

 

Les Runes (L'Or des Germains)

http://germanie.wikidot.com/category:les-runes

la référence à l'Or est un clin d'oeil en forme de Kenning tel que les employaient les Scaldes, indissociables des Runes dont ils murmuraient, eux-aussi, les secrets.

Mais l'Or est aussi une métaphore culturelle forte dans le monde des Germains désignant tout autant les Runes, que l'Ambre et la quête philosophique transparaissant dans leur plus emblématique légende, l'Or du Rhin et son anneau maudit Andvarinaut

http://germanie.wikidot.com/toile-du-destin

Représentation géométrique des runes

20 mars 2013

Code atbash, Baphomet

Code atbash

http://fr.wikipedia.org/wiki/Atbash

Baphomet

http://www.lezardes-et-murmures.com/article-29803892.html

Le frère occitan Gaucerand de Montpezat du Quercy, ancêtre de l'actuel prince consort du Danemark, fut le seul au cours de son procès à avouer avoir adoré  une "image bafométique". En langue d'Oc Bafomet est une déformation de Mahomet tel qu'il apparait dans un poème de 1265 : Ira et Dolor, E Bafomet obra de son goder"Et Mahomet fait briller sa puissance".
    Le témoignage du frère Gaucerand  fut ainsi à l'origine d'un malentendu qui permit à ses accusateurs d'y voir une "preuve", de l'adoption par le Temple de rites musulmans. Hugh Schonfield quant à lui pensait que Baphomet était un mot codé qui une fois décrypté à l'aide du code Atbash (système de cryptage très ancien) se lisait «sophia», qui signifie sagesse en grec. Selon M. Schonfield, en vénérant Baphomet, les Templiers auraient voué en vérité un culte au principe de sagesse voire à la gnose.

Baphomet et code atbash

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.templarhistory.com/atbash.html&ei=1pCSS8rRNMfKjAexw8iBCw&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CAgQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dbaphomet%2Bet%2Bcode%2Batbash%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26hs%3DLNy%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

  Si l'on écrit le Baphomet mot en hébreu et souvenez-vous des lettres hébraïques se lisent de droite à gauche, le résultat est comme indiqué ci-dessous:

Appliquant le chiffre Atbash, Schonfield révélé ce qui suit:

Bien que rédigé en hébreu se lit comme le mot grec Sophia qui se traduit par «sagesse» en anglais. Cependant, il ya une autre connotation du terme, pour Sophia était la déesse et est considéré comme l'épouse de Dieu.

Il a été jugé par beaucoup que les Templiers étaient des disciples de la déesse ou à tout le moins dans le rétablissement de l'aspect féminin de la divinité qui avait été excisé par l'église. Il ne faut pas oublier que leur patron, saint Bernard de Clairvaux avait une obsession absolue avec Marie et était responsable de son être nommé à la reine du ciel et de la Mère de Dieu.

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.templarhistory.com/atbash.html&ei=1pCSS8rRNMfKjAexw8iBCw&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CAgQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dbaphomet%2Bet%2Bcode%2Batbash%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26hs%3DLNy%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

«Baphomet» est dérivé d'un mot arabe _abufihamet_, qui signifie «Père de la compréhension», plutôt que d'un vieux nom français pour le fondateur de l'islam. Since that book, although a "good read", is not one scholars take seriously due to its highly speculative theses, I decided to check their source for this, Idries Shah's _The Sufis_, which contains additional relevant information discussed below. Depuis ce livre, même si une lecture «bonne», n'est pas l'un des chercheurs prennent au sérieux en raison de ses thèses hautement spéculative, j'ai décidé de vérifier leur source pour cela, Idries Shah _Le Sufis_, qui contient des informations pertinentes supplémentaires examinées ci-dessous.

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20 mars 2013

Alphabet sacré

Ecriture : Alphabet / Déesse

http://racines.traditions.free.fr/ecriture/index.htm

En Grèce, selon la Mythologie, c’est Hermès qui apporta l’Écriture aux Grecs : « Il existe des preuves indiquant qu’avant l’introduction en Grèce de l’alphabet phénicien modifié, un alphabet constituant un secret religieux, était conservé par les prêtresses de la Lune Io ou les trois Parques* ; il était étroitement rattaché au calendrier et ses lettres n’étaient pas des caractères écrits mais de petites branches d’arbres24 correspondant aux différents mois . » Robert Graves, les Mythes Grecs, Fayard Pluriel, 1967.

          En effet, il est expressément dit dans la Mythologie : « Zeus avait écrit les destinées* humaines sur la “diphtere”, la peau de la chèvre Amalthée. »

« L’art de la mémoire ne dépendait pas simplement des facultés cérébrales, mais aussi d’une série compliquée de procédés mnémotechniques. La thèse de l’Écossaise Anne Macaulay (Science and Gods in Mégalitic Britain) est que l’alphabet phonétique a été créé sous la forme d’une série de moyens mnémotechniques pour retenir la forme des (constellations) polaires et que le nom “Apollon*” – le dieu de la musique – était l’un de ces procédés fondamentaux. Les lettres de A à U servaient à mémoriser certains théorèmes ou formules auxquels des nombres étaient associés. En fait, Anne Macaulay avait trouvé le point de départ de sa réflexion dans l’étude de l’ancienne gamme musicale grecque » Colin Wilson

Il nous faut ici préciser que les Nordiques disposaient en effet avec leur “système runique” d’une “science totale” qui comportait tous les aspects de la Vie, de la Phusis de l’humain au Cosmos, et tous les concepts élaborés en cet Âge d’Or par les “Dieux*”, les meilleurs de leurs Sages 

« L’alphabet druidique était un secret jalousement gardé, mais ses 18 lettres étaient le nom des arbres dont les consonnes correspondaient aux mois (zodiaque)n caractérisés par les arbres, et les voyelles aux positions du soleil avec ses équinoxes et ses solstices (cf. Montaigu in art. Runes*). Le “calendrier-arbre était en usage dans toute l’Europe et au Moyen-Orient à l’Âge du Bronze, et il se rattachait à la déesse de la Lune Triple. Ce culte, écrit Graves fut lentement étouffé « par le culte industrieux et rationnel du dieu solaire Apollon, qui rejeta l’alphabet-arbre orphique au profit de l’alphabet commercial phénicien – notre ABC familier – et fut à l’origine de la littérature et de la science européenne » Colin Wilson.

++ Voir pdf = origecri.pdf = tablette-étoiles-écriture.

 

http://www.dinosoria.com/naissance_ecriture.htm

"Medou netjer" qui signifie "paroles divines" était le nom donné par les Egyptiens à leur écriture. Hiéroglyphes nous vient du grec "hierogluphikos" c'est-à-dire "paroles sacrées".

 

http://formation.paris.iufm.fr/archiv_05/hors/Sites/ecriture_egyptienne/ecriture_egyptienne.html

Les hiéroglyphes ont une origine divine. Les Egyptiens sont persuadés que leur écriture est issue de la bouche du dieu Thot.C'est pourquoi ils la désignent par l'expression " les paroles du dieu ".

20 mars 2013

Delphes

 

http://partonsengrece.free.fr/Delphes.html

Le nom de Delphes est expliqué soit par le nom du dragon (Delphynè, alors que d’autres versions nomment un dragon mâle, Python) soit parce qu’Apollon transformé en dauphin (« delphis », en grec)

6/ A Delphes se trouvait la pierre que Rhéa avait donnée à Cronos à la place de Zeus qu’il voulait dévorer. Une fois que Cronos eut vomi la pierre, elle fut placée dans le sanctuaire, où on la montrait, entourée de bandelettes ; selon Pausanias, on l’oignait d’huile tous les jours.

 

Delphynè

http://comprendre.over-blog.fr/article-27925993.html

Dans la mythologie grecque, le temple oraculaire de Delphes a été construit par le dieu Apollon lui-même.

 

Ce lieu était un site sacré, initialement dédié à Gaïa puis à Thémis, protégé par un serpent (dragon) femelle dénommée Python (également appelée Typhon ou Delphynè). Ce monstre massacrait les hommes et les bétails qui passaient à sa proximité. 

(Parfois décrit mi-femme, mi-serpent)

Apollon, décidé à construire un temple superbe sur le Parnasse afin d'y rendre ses oracles, tua Python d'une flèche terrible.

Voir + http://books.google.fr/books?id=W7IFAAAAQAAJ&pg=PA374&lpg=PA374&dq=phyn%C3%A8+en+grec&source=bl&ots=hazqvxzrg8&sig=DkPawdwDOmM_uuzvqItLOOckqIU&hl=fr&ei=DEeRS7zvBIWy4QbN-YixDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CBMQ6AEwAg#v=onepage&q=&f=false

 

Delphynè Mythes grecs Robert Graves

Delphynè= entrailles, matrice (cf index)

21 . 3 Héra, Terre-mère était Delphyné sous son aspect prophétique

 

20 mars 2013

Mundus, Grille-Temple:déf/ciel

Origine, fondation antique du sanctuaire de delphes

http://www.cosmovisions.com/monuDelphes.htm

Le temple était hypèthre. 

Se dit d'un édifice n'étant pas couvert du tout ou en partie d'un toit[1]. (En général) un temple dont la cella est à ciel ouvert (wiki)

L'ouverture se trouvait au-dessus du foyer sacré où brûlait le feu perpétuel. A côté était l'omphalos, la fameuse pierre blanche qui marquait le centre du monde, au lieu où s'étaient rencontrés deux aigles envoyés par Zeus et partis l'un de l'extrémité orientale, l'autre de l'extrémité occidentale du monde.

 

Mundus et Feu perpétuel de D

Conception du mundus : 3 niveaux (inf, terre, ciel), axe cosmique, centre du monde

Modèle de la Jérusalem célestre / terrestre.

L'Image de Dieu -Centre dans les Confessions de saint Augustin

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher

de H FUGIER - 1955

gement du mundus. Celui-ci se définit comme tine cavité par laquelle, ... qui ne vit qu' « allaitée » par le jaillissement perpétuel de cette grâce, ..... demeure celui de Delphes. Devenu l'omphalos par excellence par suite ..... culte du feu, l'astrolatrie30. De sorte que c'est l'attitude morale qui ...

documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/429/55_I_4_03.pdf?...1

 

Dis Pater (Ditis Pater). Considéré c fils de Saturne, Dieu des m° infér. 

... avec des souvenirs des oracles de Delphes et de Dodone , racontait que Saturne, ... Ce dieu avait encore un sanctuaire près du Grand Cirque. ... Dis Pater et Proserpine possédaient aussi bien le mundus du Palatin que celui de la ...

www.cosmovisions.com/$DisPater.htm

 

Pierre de la sibylle de Delphes

 

Gril, grille, Téménos, diviseur du ciel à observer ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Horloge_stellaire_%C3%A9gyptienne

grille ramesside d’observation du ciel++

 

http://expositions.bnf.fr/ciel/arretsur/sciences/visions/index11.htm

Résumé : Téménos = espace sacré découpé, séparé réservé au dieu, or dépend du templum, espace découpé du ciel et tout espace sur terre est en correspondance avec le cosmos et le ciel.

Citation : Le temple grec se réduit d'abord au téménos, espace sacré délimité pour le seul usage des dieux. C'est ensuite la maison du dieu, décorée comme en Égypte par la représentation des mythes de création et d'organisation du monde. Mais il est très révélateur que le mot templum corresponde aussi, dans la Rome antique, au secteur du ciel délimité par l'augure lorsqu'il observe des phénomènes célestes. De cette origine cosmologique l'édifice religieux garde une dimension symbolique très forte, en Occident comme en Extrême-Orient.

 

20 mars 2013

Sabéisme, astronomie

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:bsCPDKTZTHMJ:www.astromythologia.net/17.pdf+la+plan%C3%A8te+V%C3%A9nus+et+rites+de+fondation+de+villes+antiques&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESgxl9e44Y3LAqtCceA7ua5kxP_rE-kBth4qBu_X-JKyEixjoqw3onuPyMCoib1P1ZMz5bBK9iM7PEG7CG0qZx9zMQXy-Gu-K2mTtIvZUW92og4r7Orm0V-fPefSnaly3GvMWIHD&sig=AHIEtbQlv3-aheJgLpGWFg9pP_QX2bk-fg

L’idéologie indo-européenne à la lumière des thèses développées par

Georges Dumézil / sa place dans le sabéisme

Dans ce registre-là, le roi est représenté par la planète Jupiter, comparé à des Anciens

représentés, collectivement parlant, par la planète Saturne, comparé à des guerriers

représentés, collectivement, par la planète Mars, comparé à sauveur représenté par le Soleil, et

comparé à une déesse mère représenté par la planète Vénus (laquelle est d’ailleurs visible

dans les trois domaines de la tripartition mise en lui-même par Dumézil – avec une déesse

mère des dieux et des hommes présente au sein de la première fonction ; avec une déesse

guerrière et virginale présente au sein e la seconde fonction ; et avec une déesse incarnant les

plaisirs de l’amour, pour ne pas dire de la prostitution, présente au sein de la troisième

fonction). Quant aux créatures chargées d’être les esclaves d’un pareil peuple élu, elles sont

représentés, elles, d’une part par les nuages de la Voie Lactée, et d’autre part par celles des

étoiles ou constellations qui sont fréquentées par les planètes durant le déplacement de celles-

ci le long de la ligne de l’Ecliptique.

Bref, si l’on s’en tient à l’aspect fondation des cités royaumes ; en d’autres termes, si l’on s’en

tient à l’Histoire des hommes telle que se la représentaient nos ancêtres de l’Antiquité, celle-

ci résultait partout, à lire les annales, de la rencontre entre d’un côté des nomades représentés

par les planètes du système solaire durant leur déplacement le long de la ligne de l’Ecliptique,

et, de l’autre, des tribus indigènes représentées ici par les figures astrales rencontrées par ces

planètes.

Et si, maintenant, nous quittons l’histoire de la Fondation des anciens royaumes (qui étaient,

au départ, des cités-Etats) pour des histoires chargées de nous narrer les aventures de tel ou tel

dieu, ou de tel ou tel héros, ces histoires-là, particulières, se référaient à leur tour, au sein

d’une religion ou d’une mythologie qui était à cette époque sabéenne, aux planètes ou aux

étoiles.

 

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/syria_0039-7946_1923_num_4_4_3009

Vénus/Adonis corresp à Isis/Osiris

P 312Vénus sur disque-pendeloque de Suse et Byblos figurée en étoile à 6 br. au centre des autres astres

 

Sabéisme

http://mythoastronomie.20minutes-blogs.fr/

S ou culte des astres, doc Pdf sur correspond dieux égypt avec les astres+++ rf Maspéro vers la fin++

 

20 mars 2013

Graal, Lapsit exillît

Le Graal légende, livre Calaméo, bien illustré

http://www.calameo.com/books/0003629069cecf172b6b5

http://fr.calameo.com/read/0003629069cecf172b6b5

 

 

Lapsit exillis SYNTHÉSE+++++++ à la fin de l'article

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rbph_0035-0818_1931_num_10_1_1335

rbph_0035-0818_1931_num_10_1_T1_0083_0000

rbph_0035-0818_1931_num_10_1_T1_0084_0000

rbph_0035-0818_1931_num_10_1_T1_0085_0000

 

 

http://www.cosmiq.de/qa/show/3275547/Franzoesischer-text/

En Wolfram von Eschenbach, le Graal est une pierre tombée du ciel ("lapis exilis", signifiant "lapis ex Coelis - Stone of Heaven"), donc un météore - comme dans l'Est de la Kaaba de La Mecque parois de pierre noire. Une pierre, donc, qui est chargé de la puissance du ciel, l'école des sorciers, qui donne la connaissance et le pouvoir et qui peuvent transformer le plomb en or.

http://books.google.fr/books?id=rgF0fF347isC&pg=PA54&lpg=PA54&dq=graal+et+lapis+exillis&source=bl&ots=Wf7nSUCGOV&sig=FEPF-0T-oryVJMWZS59vxAxXZ6A&hl=fr&sa=X&ei=mu9JUcFGytw95qCAmAc&ved=0CDoQ6AEwAjgK#v=onepage&q=graal%20et%20lapis%20exillis&f=false

Lapis exilais dans W von Eschenbach++++ 

http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/80/05/36/PDF/PreI_sence_et_absence_HDR.pdf

Avec commentaires autorisés++

Texte de W von E à la fin Lapsit exillîs!

Traduction de http://www.sacred-texts.com/sro/hchg/hchg78.htm

 

la pierre qui a renouvelé le phénix rappelle l'Aquila Lapis, qui, selon une autre, la tradition, a été demandé par l'aigle et utilisé pour aider à l'éclosion de ses œufs.

Cette énumération est faite de faire précéder quelques réflexions sur le terme latin qui Wolfram appliqué à son talisman. Ce qu'il a écrit - ou plutôt son scribe - nous devons divine que nous pouvons à partir du choix des impossibilités qui sont offerts par les manuscrits existants, et celui qui a reçu le plus visage parmi les lectures des conjectures est Lapis exilis, ce qui signifie la pierre fine . Le scolies des lexicographes sur le second de ces mots indiquent une différence d'opinion entre les savants sur la question de la philologie - de mire étymologique soi torquent viri docti - et comme un quota supplémentaire de confusion l'un d'eux a placé l'importance de mince sur le mot exil car il est utilisé en anglais. Je ne sais pas d'un tel adjectif dans notre langue et encore moins de celle qui porte cette interprétation, mais cela mis à part, il semblerait que la pierre fine connexion avec la conception du Graal est d'autant plus déconcertant que toute difficulté philologique. En outre, le mot exilis souffre le sens de la maigreur, et ce dans le cadre d'une pierre d'abondance qui peint dans le Parsifal un garde-manger éternelle, à parte ante et à parte post, n'est pas moins désespérée. On peut dire que l'intention de Wolfram était de préciser par Lapis exilis que son talisman était au milieu des pierres de dimension encore beaucoup de son efficacité, alors même que les Écritures nous disent que la graine de moutarde est au moins parmi les grains et devient encore un grand arbre.

 

Lapis exilis est un terme qui correspond totalement à la grande talisman de la transmutation métallique, sans aucune difficulté adepte expérimenté quand il portait de la poudre de projection -qui, comme nous l'avons vu, était en fait la pierre - dans son portefeuille, ou même sa ceinture, mais ce fut aussi grand dans son efficacité, car il n'est pas nécessaire d'insister. L'explication est peu profonde nonobstant, quand on sait que la véritable description de la pierre Graal sur le côté historique, ou plutôt la déclaration exacte des faits, serait è veniens Coelo. Mais il est bien entendu que cela ne pénètre pas dans les listes comme une construction des lectures chaotiques trouvés dans les manuscrits. Leur rendu possible pour préserver la similitude verbale avec une conformité raisonnable dans la racine idée du sujet est Lapis exilii = la pierre de l'exil, ou Lapis exsulis = l'exil de pierre. La correspondance est double, car en premier lieu il ya l'exil de Lucifer, qui - si le bijou était une fois dans sa couronne - elle a perdu sur l'expulsion du ciel, et en second lieu il ya l'exil de l'humanité, qui est par hypothèse une dérivation à partir de la chute des anges. Il a été donné aux hommes comme un palladium - peut-être même un gage de leur exaltation finale aux trônes vacant ci-dessus.

en Israël connaissait le sens profond, ou il devinait au moins dans leur subtilité, leur préoccupation de voir que tout était un pèlerinage spirituel. Il est dit dans le tractus zoharique intitulé Le Berger fidèle, qu'une pierre ou un rocher est donné, et encore une autre pierre est donné, le nom de ce qui est le nom du Tétragramme. Maintenant, il s'agit d'une référence à la prophétie de Daniel qui dit que la pierre qui avait frappé la statue devint comme une montagne et remplit toute la terre. Il est appliqué sur Messie et de son Royaume par la préface au Zohar, qui affirme en outre que les Israélites, pendant leur exil en Egypte, avait perdu le Mystère du Saint Nom. Toutefois, lorsque Moïse est apparu, il a rappelé ce nom à leur esprit. Il s'ensuit herefrom que nous avons affaire avec une autre légende de la Parole perdue, et bien sûr, si le Christ était le Rocher ou pierre qui a fourni la nourriture à des Juifs, nous pouvons comprendre d'une manière vague, non seulement la correspondance entre le Graal et une pierre mystique mais aussi la manière dans laquelle le cycle attribue à son Palladium Grand, que ce soit Pierre ou Coupe, un merveilleux pouvoir de nourriture. L'allusion est donc la pierre d'angle, qui est le Christ et qui est devenue la tête de l'édifice. C'est la vieille tradition talmudique et cabalistique que le fundamentalis Lapis a été mis dans le Temple de Jérusalem sous l'Arche de l'Alliance, de même que le rocher du Calvaire, par une autre légende, est appelé le centre du monde. Toutes ces pierres à l'épuisement final du symbolisme sont une pierre, qui ne diffère pas de la pierre blanche cube duquel les élus reçoivent dans l'Apocalypse avec le nouveau nom et secret écrit à ce sujet. Cette pierre dans sa forme symbolique serait sans doute le moins possible dans le volume cubique - c'est-à-dire, dans la correspondance entre les choses au sein et en dehors, alors même que ce qui est donné, étrangement inscrite à l'intérieur, au destinataire dans l'un des plus profondément symbolique des grades maçonniques élevés.

Les analogies sont subtils et les analogies sont aussi précaire, mais ceux que j'ai tracé ici sont au moins plus conforme à l'esprit de la littérature Graal que (1) La Pierre sacrée, appelée la Mère des Dieux, qui est mentionné par Ovide et dont Arnobe nous dit qu'elle était petite et peut être porté facilement par un seul homme, (2) la romaine Lapis Manalis, qui ont apporté des pluies dans la sécheresse, comme il aurait apporté de la nourriture à la famine, (3) la pierre Bœtilus ou Oracular qui donnait ses oracles à son porteur, parlant d'une voix encore faible.

 

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