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20 mars 2013

Graal, étymologie, chaudron, tête de St Jean-Baptiste

 

http://nonnobisdominenonnobissednominituodagloriam.unblog.fr/2007/06/26/le-saint-graal/

L'histoire du saint vase avait été, dit-on, décrite en latin par un ermite breton du huitième siècle, à qui Dieu l'avait révélée. Elle était intitulée Histoire de Gradal.  On n'a plus cet original latin, et la date du huitième siècle est fort suspecte. Ce qui est certain, c'est que vers 1160 à 1170, époque à laquelle la légende commença de se répandre, on donnait au vase mystique, le nom de gradalis ou gradale en latin et de graal en français. “Graal”, dit le moine Hélinand, “signifie, en français, (gallicé), un bassin (littéralement, une écuelle large et un peu profonde) où l'on fait cuire des mets recherchés(2). -”Graal appelle-t-on le vaissel (le vase)” dit l'auteur du Saint-Graal en vers français ; 

        Car nul le Graal ne verra,

       Ce croi-je, qu'il ne lui agrée(3).”

Cette seconde étymologie ne semble pas pouvoir être prise au sérieux ; néanmoins ce double-sens, propre et figuré, le bassin et la chose agréable, suave, se retrouve précisément dans le mot gallois per, dont graal semblerait n'être que la traduction ; d'une autre part, le mot gréal se retrouve lui-même en kimro-gallois, où il signifie réunion, combinaison de principes élémentaires. Ceci convient parfaitement à l'eau du bassin de Koridwen, qui symbolise, par l'infusion des six plantes mystiques, le mélange des éléments de la nature, et révèle, à qui s'en abreuve, les principes des choses. Grëal aurait-il donc été, dans les mystères bardiques une dénomination plus profonde et plus secrète que dans per(4) ? C'est là un cercle d'idées et de termes fort singulier et fort curieux.

 

St Jean B le Graal, l’alchimie

Invention du chef de St J le B

http://herve.delboy.perso.sfr.fr/st_jean_baptiste.html#b.+la+t%EAte+tranch%E9e+mise+dans+un+plat

La relique de saint Jean fonctionnait en somme comme une espèce de pierre philosophale spirituelle... Il suffisait qu'une procession se mît en place, exactement comme celles que décrit Fulcanelli au début du Myst. Cath.. Plusieurs rois, au fil des siècles, donnèrent leur obole à la relique du saint. Citons Louis XI par exemple :

Louis XI, à son tour, signala sa dévotion spéciale envers le Précurseur et ses saintes reliques, par le présent qu'il fit, en 1474, de son rubis-balais monté sur or. C'était un joyau d'un grand prix, à cette époque surtout; on l'attacha au couvercle du reliquaire. Le roi joignit à ce don 1,200 écus d'or destinés au service divin. D'après l'inventaire, Louis XI donna encore un grand bassin octogonal en vermeil et émaillé dans lequel on plaçait le reliquaire, lorsqu'on en faisait la montre.

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20 mars 2013

Carré magique (chinois...)

 

Carré magique, parcours énergétique église:

http://www.geniedulieu.ch/article.php3?id_article=21

Carré Magique chinois, modèle du cosmos, Feng Shui...

http://www.taliscope.com/LoShu_fr.html

 

http://membres.multimania.fr/fusionbfr/JHM/CM/CM1.html

Carrés magiques universels point précis++, histoire du Roi Wen en prison qui code les 64 hexagr (et tient grâce à ça!)

C’est vers la fin du IIème millénaire avant JC que le roi Wen combina deux à deux les hexagrammes pour créer une nouvelle grille de lecture du monde plus affinée de 64 figures. 

Pour passer le temps dans sa prison, le roi Wen entreprit de méditer sur les trigrammes composés quelques millénaires plus tôt par Fuxi et il eut l’idée de les accoupler deux à deux pour former les 64 hexagrammes que nous connaissons aujourd’hui. 

pendant que le roi Wen pénétrait les "lois cosmiques" contenues dans les 64 hexagrammes, ses fils mettaient en place une armée pour renverser le tyran et libérer leur père. A leur grande surprise, ils retrouvèrent un homme serein et en pleine forme qui leur fit découvrir les murs de son cachot décorés des hexagrammes.

Carré Lo shu = C de Saturne occident.

20 mars 2013

Principes géométriques de grille, carré ou quadrillage d’Ezéchiel, filet du ciel

http://lespierresdusonge.over-blog.com/pages/LA_TRIPLE_ENCEINTE_COMME_SYMBOLE_ARCHITECTURAL_1-2309530.html +++ Modèle architectural, théologique, symbolique lié à la vision d’Ezéchiel

Maillage, quadrillage+++

http://lespierresdusonge.over-blog.com/pages/LA_TRIPLE_ENCEINTE_COMME_SYMBOLE_ARCHITECTURAL_2-1972092.html

(52) Il est intéressant de rappeler que pour l'iconographie médiévale, les quadrillages (losangés ou orthogonaux) se réfèrent souvent à la structure cosmique: dans les représentations de la sphère céleste mise en mouvement par les anges par exemple, les quadrillages occupent la majeure partie de la surface (figurée par un plan circulaire divisé en quatre), s'inspirant sans doute de ce passage du Timée de Platon, où l'âme du monde est dite "tissée à travers tout le ciel, du centre à l'extrémité" (trad. E. Chambry, Paris, 1969). Il en est de même des images de la Jérusalem céleste: la surface cernée de remparts et mesurée par l'ange est elle aussi couverte de quadrillages, réaffirmant au passage le symbolisme cosmologique de la Ville nouvelle. Enfin on peut citer les représentations bien connues de l'Arche de Noé: elle est, selon la description scriptuaire, formée de compartiments (répartis sur trois étages), évocant une "grille" orthogonale sur les miniatures ignorant la perspective.

(57) Dürer, tout en s'inspirant des foyers artistiques italiens et de leur nouvelle forme de représentation (la perspective), fut un des derniers porte-parole des conceptions géométriques médiévales… Pour lui comme pour ses prédecesseurs, "toute créature est définie par son chiffre, son poids et sa mesure" (notion biblique, mais aussi aristotélicienne que l'on retrouve chez Pacioli dans sa Summa de Arithmetica, Venise, 1494). La forme "bien mesurée" est en "ordre juste", c'est-à-dire, selon Dürer, que la partie se trouve liée au tout à l'aide de la proportion harmonieuse. Cet ordre résulte d'une pratique de l'oeil, tandis que la "mesure juste" résulte d'une pratique de la main. La proportion harmonieuse est si importante que, d'après Pacioli, "aucune chose ne peut durer dans la nature si elle n'est dûment proportionnée à sa nécessité"  (op. cit. ).

(60) On peut encore noter que le sol forme un quadrillage, matérialisation de la mesure qui "réalise" l'espace. Cette représentaton permet de mieux saisir l'intention qui guida Dürer pour l'élaboration de sa gravure Melencolia.

20 mars 2013

Géométrie en égypte, lien avec cosmogonie

http://www.toutankharton.com/Trigonometrie

Nous ne reprendrons pas ici toutes les notions trigonométriques mais nous allons voir en quoi la mentalité pharaonique diffère de notre conception euclidienne).

 

Principes de base

Principe du dédoublement de l’Unité

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Figure 1

Cette conception que nous avons, fait que deux droites qui se croisent en un point forment pour nous un angle. Les pharaoniques sont eux, plus intrigués par le point de jonction et les deux droites : ils y voient une articulation, et une cause du dédoublement.

Dès lors, avec le problème pris sous l’angle de la scission, la philosophie de la fonction mystique Φ sera envisagée sous un aspect trigonométrique, comme elle l’est dans tous les aspects de la nature : branche, articulation du coude ou du genoux, etc ...

Si un côté vaut 1 l’autre vaudra Φ ou 1/Φ, ou une fonction de Φ, comme il en est des articulations du corps humain :

Sur ce schéma, une des branches de l’angle vaut 1, et l’autre Φ. L’écartement sera alors √Φ : c’est l’angle qu’on constate dans la pyramide de Cheops et dont l’application géométrique est représentée dans la pyramide de Chephren, et sera 3 : 5, premier rapport effectif des suite Fibonacci de 1/Φ : cet écartement, ou mesure de l’angle sera 4 géométriquement, et √Φ mystiquement :

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Figure 2

L’utilisation de la division du cercle

Dans notre conception euclidienne, le cercle sert à une mesure d’angle sur un arc en degré-minute-seconde. Pour le mathématicien pharaonique, le cercle est un cycle mesurant le temps, et ne peut donc servir à la mesure d’un angle quelconque.

Dès lors, la trigonométrie égyptienne note l’angle par la proportion que définit le rapport entre le grand côté et la cathète d’un triangle rectangle. L’hypothénuse devient alors une visée vers la cathète en accordant par exemple la valeur 1 au grand côté du triangle. Dans la visée, la cathète croît alors jusqu’à égalité avec la longueur valant 1 du grand côté, donnant ainsi une proportion qui se notera : 1 / n

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Figure 3

Sur le schéma ci-dessus, avec le système de notation 1/n (à gauche), la base B du triangle est prise comme invariable, alors que dans notre système euclidien actuel (à droite), qui lit les angles en « sinus » et « cosinus », c’est le rayon qui reste invariableet ce sont les valeurs A ou A1 des sinus ou B et B1 des cosinus qui varient selon l’angle.

Avantages de la notation proportionnelle

Ce système de notation a l’avantage d’éviter la notion d’infini de la tangente à 90°, que notre système de lecture actuel des angles implique : la tangente finissant en parallèles euclidienne est donc inconcevable pour le mathématicien pharaonique. L’angle se lit du rapport 1/0 au rapport 1/1 en passant par toutes les fractions 1/n nécessaires. L’angle 1/1 lu en visée horizontale sera complété par l’angle 1/1 lu en visée verticale : de cette facon, le mathématicien égyptien évite les irrationnels dans le calcul pratique, comme le montre ce schéma :

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Figure 4

Comment calculer un angle à 45° ? Les égyptiens diraient : “Fais croître A pour trouver 1” (1=B sur le schéma ci-dessus) et nous retrouvons le mode d’expression fractionnaire utilisé en Egypte. Il suffit alors de les comparer entre elles,comme vu dans l’articlefraction ou papyrus Rhind :

¼            ½          ½ + ¼         1
                                                  où  1 = 4 quarts
1             2            3          4 

Le rapport 1/1 est ce que nous appelons de nos jours un angle à 45°, ou si on préfère 1/8 de cercle, ou encore la moitié d’un angle droit.Ainsi, la proportionnalité qui définit l’angle désigne tout autant le sinus que la tangente, et permet donc de travailler avec des nombres entiers exprimés sous forme de fractions (ou rapports).

Dans la pratique, pour calculer par exemple le fruit d’une pyramide, le scribe donne un rapport quelconque entre la base et la hauteur, puis ramène ensuite ce rapport à 1/n, ce qui lui permet d’établir ce rapport en coudées et paumes (voir article coudées).

Ainsi, un des côtés du triangle est toujours ramené à l’unité, l’autre côté étant transformé (et pris) comme une partie de cette unité. Les carrés de ces parties sont des surfaces, en fonction de cet angle = la fonction d’un angle est le passage d’une surface à l’autre . C’est ce que montre le schéma ci-dessous :

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Figure 5

Sur la figure suivante, le carré de B est égal au gnomon de A. La largeur de ce gnomon est la différence entre l’hypothénuse et la base du triangle, donc entre la lecture de l’angle en sinus et en tangente.

Enfin, avec cette notation, si l’hypothénuse (ou visée) représente le rayon d’un cercle, la lecture est équivalente à ce que nous appelons sinus, et si c’est le grand côté du triangle qui représente le rayon du cercle, nous avons une lecture en tangente.

Théorème de Pythagore

Le côté d’un carré est toujours à regarder comme l’hypothénuse d’un triangle rectangle, et cette hypothénuse est donc la racine du carré, considérée comme valant 1. Elle est aussi diamètre d’un demi-cercle : chaque moment relié aux extrémités de ce diamètre constitue toujours un triangle rectangle.

Tous les triangles rectangles possibles peuvent s’inscrire dans la moitié de ce demi-cercle dont le diamètre est leur hypothénuse : c’est l’image limite de tous les triangles rectangles. L’abaissement de la hauteur de ces triangles rectangles sur l’hypothénuse constitue alors le moyen terme géométrique entre les valeurs extrêmes, donc les deux fractions déterminées sur cette hypothénuse (diamètre du demi cercle

L’hypothénuse C, qui est diamètre, sera toujours considérée comme valant 1, et sera également à considérer comme étant C² :

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Figure 6

La perpendiculaire abaissée sur l’hypothénuse détermine deux triangles rectangles semblables au triangle initial, et en considérant toujours l’hypothénuse C comme valant 1 et comme côté d’un carré valant 1² aura les conséquences suivantes :

- dans le triangle ABC, les côtés A et B sont des fractions de l’unité

- la perpendiculaire AB divise l’hypothénuse C en deux segments qui sont entre eux comme les carrés de A et de B, de sorte qu’on trouve ici, le théorème dit de Pythagore sous sa démonstration linéaire, puisque :

A² + B² = C²

- la hauteur AB est un nombre rectangulaire qui aura pour valeur le produit des côtés A et B. Cette hauteur AB étant un moyen géométrique entre le petit segment A² et le plus grand B², la figure démontre bien qu’un nombre rectangulaire est toujours un moyen géométrique entre les carrés des deux nombres qui le composent.

Les angles

De nos jours, l’addition et la soustraction d’angles se fait en degré-minute-seconde d’un cercle. La notation proportionnelle 1/n utilisée par les pharaoniques semble présenter une difficulté : est-il possible d’additionner ou soustraire des angles notés 1/n, sachant qu’on ne peut les considérer comme de simples fractions ?

Prenons un exemple simple : additionner ¼ et 2/5. Le scribe passe par une représentation géométrique :

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Figure 7

Sur notre schéma, la base AB est bien égale à 1, et la cathète de chaque triangle vaut bien respectivement ¼ et 2/5.

Or la base AB doit nécessairement pouvoir se subdiviser en un nombre de parties égal au produit des deux dénominateurs, et donc ici 4X5 =20. Les cathètes deviennent donc 5 pour le triangle BAD et 8 pour le triangle BAC.

Pour faire la somme des triangles BAD et BAC, le scribe mène la perpendiculaire sur l’hypothénuse de l’un deux en BE (figure ci-dessous) : cette perpendiculaire divise le triangle BAC en deux triangles semblables BAE et EBC. Il mène ensuite la parallèle à cette perpendiculaire en DF de sorte qu’elle forme un triangle rectangle dont l’angle DAF est bien la somme des deux angles donnés. La longueur OB soustraite de la longueur d’origine AB est forcément 2 puisque 2/5= OB/BD

Dès lors, pour l’addition de deux angles, on peut exposer la formule suivante où les dénominateurs sont plus grands que les numérateurs :

a/c + c/d = (ad + bc) / (bd - ac) sur notre exemple : ¼ + 2/5 = (5+8) / (20-2) = 13/18

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Figure 8

Pour faire une soustraction de deux angles le procédé est similaire. Par exemple, soustraire ¼ (BAC) de ¾ (DAB), sur le schéma ci-dessous revient à ôter l’angle BAC (=1/4) à l’angle DAB (=3/4). Le scribe mène d’abord la perpendiculaire CF sur le côté AD, et la prolonge en CE vers le prolongement de AB. Le segment BE ainsi obtenu est égal à 3 comme le segment BC = 4 . Le nouveau triangle obtenu CAF a pour cathète 12 - 4 =8 et pour base 16 + 3=19. La formule générale est donc :

a/b - c/d = (ad-bc) / ( bd+ac) et dans notre exemple : ¾ - ¼ = (12-4)/(16+3)= 8/19

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Figure 9

Les deux formules vues ci-dessus s’appliquent pour n’importe quelle addition ou soustraction d’angles exprimés en notation proportionnelle.

Conclusions

Nous avons vu comment le scribe aborde les notions trigonométriques, en restant cohérent avec le mythe : dédoublement de l’Unité, rapports angulaires considérés comme des rapports proportionnels qui permet d’éviter la notions d’infini....

La notation des angles en rapports proportionnels amène et permet les mêmes « jeux » que ceux abordés au sujet des fractions ou du Papyrus Rhind : à savoir le rapprochement avec les rapports harmoniques, qui président à toute construction.

Chaque monument est à rapprocher de ces principes, et est finalement l’expression des rapports de Φ, expression de la « vie ». C’est en cela qu’on peut dire que chaque monument égyptien est un « geste », mais un geste complet, total, qui exprime par le volume (=le monument) la pensée de cette civilisation.

Plus concrètement, par exemple, l’étude des pyramides de Snefrou, sur le plan mathématique, montre le lien entre la pyramide « idéale » et la pyramide « rhomboïdale » dont la structure résulte de la fonction Φ, et est en relation avec le canon humain. Les rapports qui sont exprimés par ces deux monuments annoncent et expriment un principe de construction, qui sera appliqué pour la pyramide de Cheops.

Il ne s’agit pas ici d’en faire l’étude complète. Ce qu’il faut noter, c’est que la pyramide de Cheops a pour hauteur √Φ pour la demi-base valant 1 et l’apothème Φ. Pour établir ce triangle, il faut préalablement avoir construit un triangle ayant pour hauteur Φ et pour base 1.Puis, la hauteur √Φ est alors obtenue en rabattant la hauteur Φ du triangle primitif de sorte qu’elle devienne hypothénuse du nouveau triangle ayant √Φ pour hauteur : trois étapes, trois « gestes »...pour trois pyramides : ce sont les mêmes nombres et mêmes fonctions qui animent ces monuments, ce qui fait que chacun pris par rapport à l’autre est comme l’expression de trois moments d’une même fonction métaphysique ( => rapprochement avec la cosmogonie, le théologique, l’astronomie, etc)

20 mars 2013

Astrologie égyptienne et dans Kabbale, tétramorphe, 4 vivants d'Ezéchiel

Astronomie égyptienne : corresp / dieux des constellations+++

http://www.toutankharton.com/Astronomie,17?artsuite=1

* Au centre, les « Immortelles » , c’est-à-dire les étoiles circumpolaires. Ce sont :

          o Le Chacal (la petite Ourse)

          o L’Hippopotame a tête de crocodile (le Dragon)

    * Les étoiles de l’écliptique, regroupées en 12 constellations, en résonnances avec les 12 mois de l’années. La plupart des noms de ces constellations a peu changé. Ce sont :

          o Le Bélier -**La Balance

          o Le Taureau -**Le Scorpion

          o Les Gémeaux (Shou & Tefnout)

          o Le Sagitaire

          o Le Scarabée (Cancer aujourd’hui)

          o Mendou (Capricorne) avec corps de poisson

          o Le Lion sur une barque solaire

          o Le Verseau

          o La Vierge (Isis tenant un épi de blé)

          o Les Poissons (Nephtys)

 

A cela s’ajoutent : les 5 « Errantes », les 5 planètes, représentées sous la forme de divinités :

 

    * « Sobeg » ou « Sobek » = Mercure (dans le Lion)

    * « Douaou » ou « Ouati » = Vénus (entre Vierge et Lion). Elle est « Douaou » lorsqu’elle brille dans le ciel du matin (au lever du soleil), et « Ouati » lorsqu’elle brille dans le ciel au coucher du soleil.

    * « Horus de l’Horizon » Hor-akhti = Mars (en Capricorne)

    * « Horus qui ouvre la Terre secrète » Her-oup-cheta . Jupiter (dans le Lion)

    * « Horus Taureau du Ciel » « Etoile d’Occident qui traverse le Ciel = Saturne (dans la Balance)

 

la Lune « Iâh » : selon son aspect, elle est « Thôt », « Khonsou », « Osiris » ou « Nekhbet ».

 

Les étoiles ou constellations marquant les 36 décans ou bakou1. S’ajoutent « deux demi-cercles » représentant respectivement :

 

    * Les constellations de l’hémisphère Nord visibles dans le ciel (ceinturées par les constellations du zodiaque)

    * Les constellations de l’hémisphère Sud qui ne sont pas dans la zone du zodiaque (ceinturés par le cercle des décans).

 

Sirius, Orion étoiles les + repérables du ciel égyptien

le lever héliaque de Sirius correspondrait avec le Nord parfait au moment de la construction de la pyramide de Gizeh : un simple pendule aurait alors suffit pour représenter l’axe à l’horizon avec une baguette d’arpenteur par exemple

Sirius est la seule étoile parmi les fixes qui permettent ce cycle (annuel : 365.25j !) : très vite les Egyptiens lui supposent un rôle central pour le circuit de notre système solaire. A.M. Antoniadi 3 note l’idée que les Grecs doivent aux Egyptiens « l’idée que Sirius est un soleil ». Sothis pour les Grecs, « spdt » en Egypte, elle est la Grande Pourvoyeuse, et elle est constamment évoquée dans les Textes des Pyramides, où Osiris est le Principe du renouveau, donc des cycles. Horus est né d’Isis-Sothis, engendré par Osiris.

 

Les 4 vivants de la vision d’Ezéchiel, corresp astrale

http://pagesperso-orange.fr/j.leveque-ocd/quatre.htm

Le premier animal ressemblait à un lion, le deuxième à un jeune taureau, le troisième avait comme une face humaine, et le quatrième semblait un aigle en plein vol.

l'origine astrale de tout ce symbolisme ne fait guère de doute. Les noms des Vivants renvoient à quatre constellations aisément reconnaissables et diamétralement opposées deux à deux (équivalent, peut-être, de la cosmologie babylonienne) : le Lion, le Scorpion (parfois représenté sous les traits d'un homme), le Taureau, et Pégase, le cheval ailé. Ainsi, selon le visionnaire de l'Apocalypse, tout l'espace du monde créé se trouve à la fois déployé devant Dieu comme une mer aveuglante et ramassé symboliquement comme base de son trône, sous la forme de quatre poudroiements d'étoiles, venus des confins du ciel et de la terre.

 

http://ramkat.free.fr/ashalb8.html

La Kabbale et l’astrologie

Le livre de la Création (“Sefer Yetsira”) comporte notamment une correspondance entre les lettres de l’alphabet hébraïque et les notions astrologiques telles que les planètes, les signes et surtout les Eléments. Ces derniers, traditionnellement, au nombre de quatre (Feu, terre, air, eau) ne relèvent déjà plus de la seule astronomie qui n’en aurait, a priori, que faire.

Un autre cas est celui de la Merkaba que l’on trouve dans le Livre d’Ezéchiel, largement commenté dans le Zohar. Il y est question de quatre Hayoth. Or, le mot grec Zoon dans Zodiaque signifie comme le mot Haya (qui a donné Eve) la vie: ces quatre êtres vivants sont le boeuf, le lion, l’aigle et l’homme que l’on relie généralement aux quatre signes zodiacaux, le taureau, le lion, le scorpion et le verseau, que l’on nomme signes “fixes” en astrologie car, situés au milieu de chacune des quatre saisons: on peut évidemment trouver un lien avec les Quatre Eléments dont on parlé plus haut. On retrouve cette combinaison dans le sphinx mais aussi dans le Nouveau Testament et dans l’arcane “Le Monde” du Tarot.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9tramorphe#La_vision_d.27.C3.89z.C3.A9chiel

Ces quatre figures des quatre vivants remontent à la nuit des temps. On les trouve en particulier en Egypte et à Babylone en Mésopotamie. Ce sont sans doute les légendes babyloniennes qui ont influencé les visions d'Ezéchiel dont s'est vraisemblablement inspiré l'auteur de l'Apocalypse. C'est Saint Irénée de Lyon, au 2e siècle, soit de nombreux siècles après leurs premières apparitions, qui le premier a identifié ces quatre vivants aux quatre évangélistes.

En Égypte, ils étaient les « quatre gardiens du créateur », représentés dans plusieurs temples, dont celui d'Edfou. Voici ce qu'en dit Nadine Guilhou, égyptologue à l'université de Montpellier :

    « De son côté, pressentant lui aussi des combats, le créateur résolut de créer à partir de lui-même 4 gardiens. L'un avait les apparences d'un rapace. Le visage encadré d'ailes, il portait un harpon. On le nomma Seigneur du harpon. Le deuxième était un lion puissant; il portait un couteau. C'était le Seigneur du couteau. Le troisième, un serpent, brandissait un poignard. On le dénomma celui dont la terreur est grande. Le quatrième, enfin, portait aussi un couteau, c'était un taureau et son nom fut : celui dont le rugissement est puissant. Ces quatre gardiens se subdivisèrent en quatre compagnies, les lions au nord, les serpents à l'est, les faucons au sud, les taureaux à l'ouest. Munis de leurs armes, ces génies gardiens constituaient à Edfou, le rempart vivant du créateur. Ils se figèrent autour de lui, constituant la mer d'enceinte de son temple. Et c'est ainsi que fut créée la demeure de Rê, semblable à l'horizon du ciel, immense, où il pouvait séjourner pendant des millions de millions d'années. »

À Babylone, ils représentaient quatre divinités secondaires. Ils figuraient les quatre points cardinaux et en astrologie, science inventée par les civilisations mésopotamiennes, ils symbolisent les quatre signes fixes du zodiaque.

 

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20 mars 2013

Filet du ciel, mythologie nordique, égyptienne, grille

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ckHhYoG0JlgJ:racines.traditions.free.fr/omphalos/omphalos.pdf+r%C3%A9ticule+de+l%27omhalos&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRWfvQPwD33THHkuDgr2i_FJlsn8w

Lien Omphalos : autel de cendres : braise qui en refroidissant fait c une sorte de filet/grille, c runes… Correspondance avec le « filet du ciel 

Lien avec grille de Hel, dalle d’argile sur le Mundus servant de foyer

Lien avec grille de Hag-all : runes

Chez les Germano-Scandinaves : Odhin/ Wotan* le Grand Ase*, qu’eux, allait déduire de ce “filet du ciel” une cartographie céleste semée de mailles, d’astérismes à partir desquels il inventerait les Runes* astrologiques* et serait appelé pour cela le “Vieux Sage”, l’Alt Ase qui deviendrait Atlas chez ses petits enfants Doriens.

 

Dieu réticulé, SYMBOLES Prof. P. G. Sansonnetti. : filet du ciel à l’article Symboles de Racines et Tradition

Réticule : En termes d'Astronomie, il désigne un Système de fils derrière lesquels on observe le passage d'une étoile.

 

Ennéade égyptienne et filet du cosmos

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LaMiseEnForme

La fabrication des filets est apparentée au tressage et au tissage. Dans l'Egypte ancienne, le langage, ou sa structure, est représenté par un filet et la trame des mots sert à formuler les idées qu'elle capte pour rendre compte des choses. Les hommes de tous les temps ont utilisé des filets pour la pêche et, dans l'Evangile, Jésus compare le Royaume de Dieu à un filet :

 

Thot maître du filet

http://www.toutankharton.com/Application?var_recherche=thot%20ma%C3%AEtre%20du%20filet

Thot , le Maître des Nombres et des Mesures, organisateur du cycle du temps, Maître des coudées de mesures, patron des scribes et de tous ceux qui écrivent, donne par sa hauteur la mesure fondamentale : la brasse. Par ses proportions, il révèle les nombres essentiels de l’hexagone et avec la division du cycle en six.

C’est le pouvoir du symbole, et de l’image qui résume et synthétise toute la pensée. De nos jours, il nous faudrait différentes disciplines et de très longs écrits (mathématiques, géométrie, philosophie, symbolique, philologie, astronomie etc) pour tenter d’arriver au même résultat.

Ce que j’ai essayé de montrer c’est une pensée différente, synthétique, non cartésienne, qui explique mais de facon cachée (ésotérique), alors que notre science actuelle décrit et explique (exotérique). On retrouve un procédé similaire d’expression, avec de fortes nuances, mais avec le même esprit synthétique en Asie avec le Bouddhisme (scènes, proportions, orientation des temples, etc...).

 

Ce que je voulais aussi essayer de faire comprendre, c’est que le temple est un centre «scientifique » aux messages cachés. Ne nous méprenons pas : les neter, pour la grande masse du peuple égyptien sont des dieux, craints et vénérés. Pour les initiés, ils sont une expression de principes fonctionnels expliquant le fonctionnement de la nature, du monde créé et expliquant le jeu des forces cachées (nous dirions aujourd’hui les forces physiques, les vecteurs) qui y interagissent...

20 mars 2013

Rune Hag-all et l’ordre de l’univers cosmique, Grille, Graal

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:8g0QpxF4ZxAJ:racines.traditions.free.fr/runes3o2/runes3o2.pdf+Rune+Hag-all+et+l%E2%80%99ordre+de+l%E2%80%99univers+cosmique&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShWirIyCYZvYrhzxVMmspyhWG7uJPabtZQ6i6uQ3Usfp-khRg77rGY1N3owsE6URU1ZgUJF8FBmsW4RQGyLSv07RN6XlB7hxQUgwuowS-8y2iiGJDxftQo3gtIrxc8h00TYW5st&sig=AHIEtbQ67CWdW6rrI24h4cDPD2bT1aa6kw

Hag-all représente donc le multivers*, l’Ordre du Monde, le Kosmos, c’est à dire l’origine, le “tout latent” et l’achèvement. C’est la forme de l’Arkhan par excellence, la Coupe, la Grolle* salasse avec ses six ou ses huit becs pour boire en communion l’hydromel sacré, en un mot : c’est le Graal* !

Hag-all est la Rune-Mère par excellence (celle de laquelle on peut déduire le tracé de toutes les autres runes, on l’a vu) : elle est la 9° du Futhark, 9 étant le signe de la perfection du “descendant” venu à terme (le Dieu-Fils Sonne-Sohn),

Hag-all figure le Cosmos à nouveau stabilisé, harmonieux, l'Ordre naturel, éternel (en celtique edern). dans le Futhorc anglo-saxon de 33 runes, Ior/ Iar, Io qui a une forme quasi identique à Hagal, signifie serpent : c'est cette racine Ior que l'on retrouve dans Jormungand ou Jormundgrund “l’énorme monstre” (cf. art. Dragon*) et ce ne peut pas être là un simple hasard… En Crête : la figure de la Rune Hag-all figure l'aurore journalière et l'aurore de l'année Éos, lorsque a lieu la Hiérogamie* rituelle de nos Fêtes de Mai.

Puis, en Grèce continentale, elle est, conjointement, le dieu Poséidon/ (Posite) et son

trident en Rune de Vie, Poséidon le fils de Saturne/ Cronos, qui s’unit à une “mortelle”, Clito:

« Julius Evola explique ce mariage entre un “dieu” et une mortelle comme le croisement des rameaux nordiques “porteurs de la lumière” ( Lucifer/ Prométhée) ; rune de vie avec les races obscures, inférieures (Ymir ).

Hag-all “tous les tertres”, ou “tertre suprême”. figure le tertre "central" par lequel passe l'Omphalos, le "clou*", la cheville du monde Réginaglar, la "quenouille" de Frigg, le Lycornu (corne du Narval*) c. à d. notre axe terrestre qui se termine par la polaire au bout de la Croix du Nord Algiz (R. 15 : Alce –> le Grand Cernunnos* “à l’Esprit ramifié”) !

La Rune Hag-all "Tertre Suprême" est donc formée du clou* (l’axe Nord Sud) et des lignes de visée qui relient les lieux des levers et des couchers héliaques des solstice d'hiver et d'été, lignes de visées qui forment entre elles la Rune Gebo X

“Don des Dieux” que nous avons vu précédemment (R. n° 7).

 

Perso grille hag-all : sur une grille de 3x3, elle se trace en reliant ch carré au centre !

20 mars 2013

Baphomet et connaissance, Ouroboros, serpent de connaissance.

http://www.blogg.org/blog-33461-billet-origine_des_symboles_religieux-463250.html

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Sigil De Baphomet

Les cinq symboles (un à chaque pointe du Baphomet) sont cinq lettres HÈbraÏques : Lamed (L), Vau (V), YOD (Y), Tau (Th) et Nun (N). Ces lettres Èpelle le mot HÈbreu LÈviathan (LVYThN).

   1. Le LÈviathan est associÈ avec le Ouroboros, ou Serpent mangeant sa propre queue. Cet ÈlÈment du Baphomet est dÈrivÈ des Ophites qui utilisaient le Serpent comme un symbole de Sagesse. Le Serpent reprÈsente le big-bang du Cosmos (la crÈation/destruction simultanÈes). Il dÈvore sa queue en mÍme temps que son corps prend de l'expansion. 

   2. L'Etoile en elle-mÍme vient de l'Ècole de MathÈmatique PythagorÈenne. Plusieurs on manquÈ l'association du nom Pythagoras avec Python (une autre forme de Serpent LÈviathan). En effet, l'un des dÈrivÈ les plus …sotÈrique du Baphomet est "Baphe-Metis", c'est-‡-dire, Initiation dans la Sagesse-MesurÈment.

   3. La ChËvre c'est Pan, le symbol de la nature elle-mÍme. 

Ces trois ÈlÈments reprÈsentent la TrinitÈ, les trois clans ou Ècoles de pensÈe unies sous un mÍme symbole. Les trois clans sont :

   1. Pan/Arcadia ñ la chËvre.

   2. Ophite Jews ñ les lettre HÈbraÔques pour LVYthN.

   3. Pythagorean ñ le pentacle, ou pent-alpha, plus communÈment nommÈ le pentagramme.

Le Baphomet est aussi un symbole de la Voie Gauche ou des instincts charnels, mais cela ne le dÈcrit pas entiËrement. Le mot qui est parfaitement convenable est " Ítre" ! Ensemble avec un symbole de l'esprit, la force du changement ou la Voie Droite (le mot ici qui est parfaitement convenable est "devenir") nous avons " Ítre" et "devenir", qui sont les deux essentiels ‡ la vie car l'un ne peut exister sans l'autre. 

20 mars 2013

Géométrie sacrée : poisson = vésica piscis, Nombre 153

Géométrie sacrée : poisson = vésica piscis

http://www.blogg.org/blog-33461-billet-origine_des_symboles_religieux-463250.html

Vesica Piscis

Le signe du poisson est beaucoup utilisé aujourd'hui comme un symbole de la Chrétienté, mais provient originairement de la géométrie sacrée Païenne.

Le symbole du poisson "vesica piscis", généralement connu en tant que le Poisson de Jésus, est en réalité un ancien symbole Pythagoricien qui était utilisé par les premiers Chrétiens pour représenter leur foi.

L'histoire de la Bible, l'Évangile de Jean, mentionne comment Jésus aida miraculeusement ses disciples à attraper une large quantité de poissons. Un mythe presque identique est retrouvé dans une légende enregistré par Porphyry au sujet de Pythagoras. La seule différence significative dans les deux histoires est que l'histoire de Jésus mentionne le nombre exacte de poissons attrapés (153), tandis que dans celle Pythagoricienne non. Le nombre de poissons peut paraitre comme étant un fait sans rapport lancé dans le texte pour dramatiser, cependant sur une inspection plus proche nous trouvons que les Pythagoriciens considéraient le nombre 153 comme sacré.

Pour créer le symbole du poisson deux cercles sont symboliquement joint. Ceux-ci représente le mariage de l'Esprit et de la Matière. Le ratio de la hauteur à la longueur de cette forme est 265:153, une formule connue par Archimède dans le troisième siècle comme étant la "mesure du poisson". C'est approximativement le nombre entier le plus proche de la racine carrée de trois et le ratio de contrôle du triangle équilatéral.

20 mars 2013

Croix-samekh-Chrisme, Samekh-ouroboros-serpent, Rotas, Lucifer-Vénus

Samesh, Ouroboros, Croix papale

http://60gp.ovh.net/~yakaasso/yaka/alchimie/az_plan_metx.php

A partir du schéma initial de la croix, on peut représenter d´autres symboles alchimiques : ainsi la croix papale représente les quatre éléments de l´univers en marche. C´est aussi la 15ème lettre de l´alphabet primitif des Hébreux, le SAMESH , figuration du serpent OUROBOUROS.

Le Tau, ou croix ansée peut être représenté parfois avec l´ALPHA et l´OMEGA, agrémenté d´un serpent. Dessin sur site

Le cercle que coiffe le Tau est en réalité la lettre grecque majuscule RO, et dans ce symbole, se trouvent rassemblées les lettres suivantes : A.O.S.T.R. Nous pouvons lire alors, indifféremment, ROTAS (les roues) ou SATOR (le laboureur).

Le " Laboureur ", en alchimie, désigne l´adepte et ce graphisme signifie que l´adepte travaille avec un " Feu de Roue ".

La croix dite de Lorraine est à la fois un mantra optique (c la croix papale) et symbole alchimique : 4 éléments, plus un dirigé vers le haut, vers le Feu. La croix latine désigne la lettre R et le trait supplémentaire annonçant la lettre A, c´est la représentation du mantra RA.

Primitivement, c´était le chrisme qui représentait VENUS : Le chrisme ou Tau de la Vie supportant le Soleil.

Porteur de lumière, LUCIFER (LUX : lumière et FERO : je porte ) était aussi l´étoile de VENUS.

On sait que les différentes croix ont été formées à partir d´un schéma initial qui est représenté par deux traits perpendiculaires, notre signe + et qui signifie travail en puissance.

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