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3 mars 2013

Importance des Pléïades

http://vouloir.hautetfort.com/archives/category/histoire/index-12.html/

Mégalithisme et tradition indo-européenne

Pléiades, dont Hésiode rappelle que leur lever et leur coucher constituait des signaux pour l'agriculteur : « Au lever des Pléiades, filles d'Atlas, commencez la moisson, les semailles à leur coucher. Elles restent, on le sait, quarante nuits et quarante jours invisibles ; mais, l'année poursuivant sa course, elles se mettent à reparaître quand on aiguise le fer. Voilà la loi des champs » 

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3 mars 2013

La religion cosmique des Indo-Européens, Jean Haudry, HERA-Héros

Analogie entre Jour, Année, Cycle cosmique pour les indo-européens

http://vouloir.hautetfort.com/archives/category/histoire/index-12.html/

Dans La religion cosmique des Indo-Européens, Jean Haudry, spécialiste des études indo-européennes, évoque la tripartition propre au monde indo-européen. Celle-ci n'est pas seulement une organisation sociale, mais découle d'une vision du monde, c'est-à-dire d'une manière de voir et de concevoir l'univers. Aussi, cette tripartition est à la fois valable pour le macrocosme (l'univers) et pour le microcosme (l'homme).

Dans un premier temps, J. Haudry examine la tripartition céleste, ce qu'il nomme “les trois cieux”. Puis, il explique l'analogie entre le jour, l'année et le cycle cosmique. Il poursuit par une étude comparative sur la déesse grecque Héra, épouse de Zeus. Celle-ci représente, entre autres, la belle saison de l'année, le printemps, mais aussi l'année toute entière. Il aborde ensuite la notion de héros en partant de l'étymologie qui provient de Héra. Le héros est précisément celui qui conquiert l'année et accède ainsi à l'immortalité. Pour cela il emprunte la “voie des dieux”, aussi désignée par le mot védique svarga, “le fait d'aller dans la lumière­ solaire”. L'accès à l'immortalité passe par la redoutable traversée de “l'eau de la ténèbre hivernale”.

 
3 mars 2013

Emeraude, Pierre philosophale, Alchimie

http://www.bijoux-elfiques.com/content/27-emeraude

Les Alchimistes, dans leur recherche de la résolution des contraires sont allés plus loin que ne va aujourd'hui notre imagination. Ils définissent leur feu secret, esprit vivant et lumineux, comme un cristal translucide, vert, fusible comme la cire; c'est de lui, disaient-ils, que la nature se sert souverainement, pour toutes choses que l'Art travaille, car l'Art doit se borner à imiter la nature. Ce feu est bien celui qui résout les contraires: on en dit qu'il est aride, mais faisant pleuvoir, humide, mais qui toujours dessèche.

Et finalement, dans tous les ésotérismes, le principe vital lui-même, secret des secrets, apparaît comme un sang profond, que contient un récipient vert. C'est, pour les alchimistes occidentaux, le sang du Lion Vert qui est l'or, non du vulgaire mais des philosophes. (Sang du Dragon, Sang du Christ dans le Graal, coupe d'émeraude)

Dans l'alchimie européenne, le dragon ou le lion verts symbolisent un dissolvant puissant comme par exemple l'« eau royale » (Aqua regia), et il est désigné par un triangle féminin pointé vers le bas auquel est associé un R. On dit de lui qu'il « ouvre et ferme les sept sceaux indissolubles des sept esprits métalliques et (qu'il) tourmente les corps jusqu'à ce qu'il les ait entièrement perfectionnés ». Il s'agit en fait du Vitriol, considéré aussi comme « le seul corps immonde, mais qui permet de joindre les teintures entre le soleil et le lune ».

Dans la mythologie antique, l'émeraude était souvent associée à Vénus, la déesse de l'amour. Pour les alchimistes, l'émeraude est la pierre d'Hermès, messager des dieux et le symbole de la connaissance et du savoir universel. Elle développerait l'intuition et les dons de voyance.

Les voies du Graal 

Il existe au moins deux représentations de la pierre philosophale, liée à son calice matrice. 

La plus célèbre est certainement celle de l'emblématique roi de Salem, Melchisédech sur le portail nord de la cathédrale de Chartres, le portail dit des "initiés".

Melchisédech y est représenté au moment où il tend à Abraham une coupe de laquelle dépasse une pierre. Selon le texte de la Genèse.14-17, il est le premier à nommer YHWH, El Elyon et fit "sortir" le pain.

Elle est l’emblème de la gloire terrestre du Messie d’Israël.

La verte émeraude est donc l’emblème de ce beau règne de mille ans dont nous parlent les prophètes. Ils nous rendent témoignage des souffrances et des gloires qui devaient être la part du Christ. L’Éternel a parlé, sa promesse s’accomplira certainement. Les souffrances sont passées, que reste-t-il donc ? Les gloires ! Elles vont être manifestées aux yeux de tous dans le monde même où Il a été couronné d’épines.

3 mars 2013

Aliment, De l'huile à Dieu (El Al-lah), Abondance, La Gloire et la Manne, De la coupe (corne primitive) d'abondance au Christ

Gloire et manne

Jésus, fils de David: les Évangiles, leur contexte juif et les Pères de l'Église Par Frédéric Manns 

http://books.google.fr/books?id=r49shHVyLrMC&pg=PA137&lpg=PA137&dq=gloire+lumineuse+et+manne+de+Dieu&source=bl&ots=oBqKfvUCDc&sig=zlAwTJQmJGVpSJi4mOt5tJCo9Xs&hl=fr&sa=X&ei=WT3IUOzZEc3B0gWKhoCgCQ&ved=0CFAQ6AEwCA#v=onepage&q=gloire%20lumineuse%20et%20manne%20de%20Dieu&f=false

la Manne est liée à la Gloire de Dieu. 

Jésus,gloire1

Jésus,gloire2

 

http://books.google.fr/books?id=tQcq_LrJUPwC&pg=PA579&lpg=PA579&dq=gloire+lumineuse+et+manne+dans+l%27Arche&source=bl&ots=wWudfCaz3s&sig=RPkYoJdbCdTT8_ifczvKKpD01As&hl=fr&sa=X&ei=4T_IULnyE4HA0QXW8YCgCg&ved=0CGEQ6AEwCQ#v=onepage&q=gloire%20lumineuse%20et%20manne%20dans%20l%27Arche&f=false

L'Arche d'Alliance est nommée Gloire de Dieu, 

Elle contient un vase de manne et elle est le trône de la Présence de Dieu, la Shekinah. 

http://www.bibliquest.org/AG/AG-Arche.htm Mythe chrétien++ 

André GIBERT

Ainsi se trouvaient ensemble dans l’arche (Héb. 9:4) les symboles témoignant de la sainteté [tables], de la grâce [manne] et de la fidélité de Dieu [verge], et attestant sa suprématie sur le péché même.

L'arche type de Christ

Elle n’était pas seulement [1] le réceptacle du témoignage de ses grands attributs, ni seulement [2] le lieu où l’Éternel invisible rencontrait Moise, elle était [3] le type même de Christ, le témoin fidèle, et plus encore, Dieu lui-même dans le monde : Dieu non plus caché mais manifesté, quoique en chair, la Parole faite chair et ayant son tabernacle au milieu de nous (Jean 1:14, 18).

Le Christ est l'Homme divin

II a traversé ce monde et nous a ouvert les cieux. Nous l’y voyons glorifié, mais comme Celui qui a «été fait un peu moindre que les anges à cause de la passion de la mort». De sa plénitude nous avons tous reçu et grâce sur grâce : la manne sainte, vrai pain du ciel, sa chair donnée pour la vie du monde (Jean 6) , devient notre nourriture ; il exerce l’autorité sacerdotale «étant capable de sauver jusqu’à l’achèvement ceux qui s’approchent de Dieu par lui» ; le trône de la grâce est dressé pour les pèlerins et les adorateurs que nous sommes par grâce.

Le trône de Dieu, figuré jadis par l’arche, est maintenant Sion elle-même (Jérémie 3:16) , le lieu de la domination et de la bénédiction terrestre comme du repos de Dieu (Ps. 132:13, 14).

Aussi est-ce dans le ciel que «l’arche de l’alliance de Dieu» apparaît en vision dans l’Apocalypse, au moment où vont s’accomplir les événements de la fin, amenant la délivrance des saints et l’établissement du règne de justice et de paix : «Le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l’arche de l’alliance apparut dans son temple».. (Apoc. 11:19). La nouvelle alliance, fondée sur l’oeuvre de Christ à la croix, est gardée par Dieu, dans le ciel, et non confiée à l’homme sur la terre.

Le temple terrestre, si glorieux qu’il doive être, ne sera qu’un reflet temporel et temporaire de la demeure céleste du Dieu qui est fidèle à ses desseins — des desseins d’éternité. 

http://www.gotquestions.org/Francais/Sainte-Eucharistie.html

Dans la pensée juive, le pain était assimilé à la Torah, et le "manger" revenait à lire et à comprendre l’alliance de Dieu (cf. Deutéronome 8:3).

Dans Jean 6 une analogie très claire avec les temps de Moïse et la consommation de la manne. Aux temps de Moïse, la manne était la provision de Dieu aux besoins alimentaires des Israélites alors qu’ils erraient dans le désert. Toutefois, dans Jean 6, Jésus a affirmé qu’il était la vraie manne, le pain du ciel. Par cette déclaration, Jésus affirmait être la provision totale de Dieu pour le salut. La manne était la provision de Dieu pour que son peuple ne meure pas de faim. Jésus est la provision de Dieu pour nous délivrer de la condamnation. Tout comme la manne a été consommée afin de préserver la vie des Israélites, Jésus doit être consommé (reçu entièrement par la foi) afin de recevoir le salut.

 

De l'Aliment au Cosmos

La racine Al a donné le mot aliment, alimentation.

Al en indo-européen : nourrir!

http://fr.wiktionary.org/wiki/alo

verbe alere (lui-même issu d'une racine indo-européenne al ) signifiant « nourrir », « élever» au sens propre (faire croître), donne "aliment"

Développer, entretenir, soutenir. Nourrir, alimenter, fortifier. Produire, susciter, causer.

Ale en angl = bière

 

Graal, nourriture, manne céleste

http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2006/05/01/la-quete-du-graal,8173203.php

L'ensemble des chevaliers de la Table ronde décide de partir à sa recherche. Mais pour parvenir à la connaissance de ces hauts mystères, faut-il encore en être digne, les vertus chevaleresques ne constituant pas un viatique suffisant. Sans cesse mis à l'épreuve, ceux-ci doivent affronter mille périls, tentations et sortilèges dressés sur leur route avant de parvenir au but suprême : apercevoir enfin le vase nourricier. Mais seul le plus pur, le « plus grand chevalier du monde » pourra, un jour lointain, voir le Graal de ses yeux et en recevoir l'esprit, la manne spirituelle. Quoi ? L'éternité.

Le « haut-manger » qui y vient (hostie ou parfaite nourriture) est bien celui d'une certaine forme de salut ou de délivrance spirituelle.

 

Huile 

http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/39620/FM%20XXVII-4%20303-316.pdf.txt?sequence=2

Huile d'Olive: élément primordial en référence au "gras", détermine ensuite tout élément gras, animal ou végétal… En arabe, référence à briller, éclairer

 

http://priere-orthodoxe.blogspot.fr/2011/09/le-mot-francais-misericorde-est-la.html

"Le mot français miséricorde est la traduction du mot grec eleos. Ce mot a la même racine ultime que l'ancien mot grec pour huile, ou plus précisément, l'huile d'olive. Le mot hébreu qui est aussi traduit par eleos et miséricorde est hesed, il signifie un amour indéfectible. Ainsi la miséricorde ne se réfère pas tant à la justice ou à l'acquittement comme c’est le cas dans une interprétation [pénitentielle] très occidentale, mais à l'infinie bonté de Dieu, et à sa compassion pour la souffrance de ses enfants!

 

Penser au Kyrie eleison : Maître, fais-moi "grandir",

Commentaire orthodoxe http://orthodoxie.centerblog.net/6428498-Kyrie-Eleison-revu#

PDF www.union-sainte-cecile.org/articles/l1-05,4.pdf

 

En arabe, référence à briller, éclairer racine al:élever donne altos haut, élever: faire grandir jusqu'à briller!

al : Tout, Univers, donne all en anglais

Al-llah

http://www.thesigns.fr/pourquoi-allah/

Allah signifie « Al Ilah » à savoir « Le Dieu », le Seul et Unique Vrai Dieu.

 

3 mars 2013

Compassion, Empathie, Pleine conscience, Tabou des thérapeutes: besoin des patients d'aider

http://www.buddhaline.net/L-empathie-et-la-pratique  (Mathieu Ricard)

Selon le bouddhisme, l’amour altruiste est une attitude qui consiste à souhaiter que les autres soient heureux et à rechercher les causes véritables du bonheur. Et la compassion est définie comme le désir de mettre fin aux souffrances d’autrui et à leurs causes. Un tel amour altruiste peut imprégner l’esprit au point qu’on peut en venir à ne rien souhaiter de plus que le bien-être de ceux qui souffrent.

la compassion est par essence une disposition d’esprit équilibrée et positive, tandis que L’empathie n’est que le moyen permettant de percevoir sans erreur la disposition d’esprit des autres. Plus on cultive la compassion et l’amour de la bonté, plus on progresse sur la voie du bien-être authentique, et on devient pleinement disponible pour autrui. 

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:zZjPCMDk-z4J:www.resilience-organisationnelle.com/pj/perspective_mimetisme_empathie_compassion.doc+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShO1c9B-zJTKSO-vqWtPVTceqyP4lL5SGUkbEHG2moAtE5UWTGMh-s8V7lxIGV3GSBUtoS6D6cfQK1e3tDg2IXa76oUFg34Q2TR8H_YA6qd31pQI2lxLhGcpiogf2an1y1XAYOO&sig=AHIEtbTlPIyx-7lkwPFOl95CyUd3x2KxBA

La compassion se situe au niveau spirituel, le plus haut niveau d’être que puisse atteindre l’être humain. La compassion est soeur de la pleine conscience, elle s’obtient à force de travail sur soi-même, pour aller justement au delà des tendances mimétiques inconscientes du moi limité et conformiste… L’empathie est dans une relation assez limitée, en référence au moi, avec une intentionalité pragmatique de réussite de la communication, et en même temps de nature beaucoup plus riche et profonde que le mimétisme.

La compassion se situe à un niveau de conscience encore supérieur, le niveau transpersonnel, c’est à dire qu’elle n’est plus une relation en référence au moi, mais en référence à un niveau qui transcende le moi ; on peut l’appeler l’Etre, le Tout, l’Absolu, Dieu, le Soi, l’Un.

 Le schéma des 3 niveaux de Ken Wilber « prépersonnel / personnel / transpersonnel » peut nous aider en effet à mieux comprendre les différences entre le mimétisme des neurones miroirs, l’empathie et la compassion. Les neurones miroirs agiraient au niveau prépersonnel, c’est à dire de manière mécanique, séquentielle, inconsciente, il s’agirait d’une sorte de réflexe

A partir du niveau personnel, intervient la conscience, mais une conscience limitée au moi, à l’ego, avec ses deux grands instruments : les émotions et le mental. L’empathie se situerait précisément à ce niveau personnel, c’est à dire qu’elle permettrait au moi de rentrer en communication plus facilement avec un autre, dans les meilleures conditions possibles, dans une sorte de mixte complexe entre la résonance purement émotionnelle et des capacités de compréhension cognitive plus globale de cet autre. L’empathie est donc toujours dans une relation assez limitée, en référence au moi, avec une intentionalité pragmatique de réussite de la communication, et en même temps de nature beaucoup plus riche et profonde que le mimétisme.

La compassion se situe à un niveau de conscience encore supérieure, le niveau transpersonnel, c’est à dire qu’elle n’est plus une relation en référence au moi, mais en référence à un niveau qui transcende le moi ; on peut l’appeler l’Etre, le Tout, l’Absolu, Dieu, le Soi, l’Un, ou tout simplement Cela qui n’a pas de nom – difficile à nommer puisque n’appartenant pas au niveau du langage émanant du moi. Cela a pour conséquence au niveau relationnel, que le moi, soumis à cette expérience transpersonnelle de l’Unité de toute chose, va se trouver attiré par ce qui aux niveaux inférieurs provoquerait l’évitement ou le déni : la souffrance de l’autreou plus généralement la souffrance de tous les autres, de tous les êtres vivants.

La compassion par sa dimension transpersonnelle s’applique donc à un champ beaucoup plus vaste – illimité– que l’empathie réduite à la seule relation interpersonnelle. Pour développer notre empathie, nous avons besoin de savoir « résonner » (et c’est là que les neurones miroirs sont importants), pouvoir accepter et observer cette résonance (ce qui implique un certain recul), et « placer » cette observation dans le perspective de la personne en face.

Pour la compassion, il nous faut surtout une désidentification des idées sur « moi » et « l’autre », et une genre d’identification avec la compassion, ou une genre de dissolution dans un espace de compassion, ou encore un abandon à une « énergie de compassion » et nous laisser guider par l’intelligence qui émane de là – et qui est pas « notre intelligence ».

La compassion se trouverait à un niveau de conscience supérieur, où ce n’est plus le moi qui décide d’être compatissant. La compassion s’ouvrirait comme une évidence non volontaire, non choisie, par le petit moi et ses critères de décision. On pourrait dire que la compassion est l’autre facette de la pleine conscience. En cet état de réalisation ultime, la connaissance intuitive de tout, ne peut qu’ouvrir sur le ressenti de la souffrance de tous les êtres vivants et sur la décision de leur venir en aide. Mais ce n’est pas le moi qui décide, c’est la pleine conscience, c’est à dire une intelligence du Tout voulant soigner le Tout.

l’empathie dans l’enfance est plus basée sur l’émotionnel, pour devenir plus cognitif (pour savoir mieux se mettre à la place de l’autre) et plus différencié chez les adultes.

++++++ le besoin d’un parent souffrant que au moins un de ses proches s’occupe de lui. Et ce proche désigné est souvent un enfant; je le sais de ma propre expérience! Dans une telle situation, la meilleur façon pour un enfant de garantir que ces propres besoins soient assouvis au moins à minima, c’est de « soigner » son parent. Le grand psychanalyste Harold Searles a décrit, de façon très émouvante, jusqu’à où ses patients schizophrènes souffraient de leur incapacité de « soigner » ou « sauver » leur parents. Et combien c’était important de reconnaître et respecter, tant que thérapeute, la volonté de ses patients de s’occuper de lui.

Exercice important dont on parle pas assez dans notre métier, je trouve. Le risque

d’exploitation est si grand que nombre de thérapeutes refusent plus ou moins ouvertement

les « soins » de leur patient… Mais est-ce seulement pour protéger le patient? Pourquoi est-ce

si difficile de reconnaître que nombre de patients ont besoin de nous aider?

Peut-être parce que c’était aussi notre vocation d’enfant de « soigner pour survivre? »

Un problème avec cette vocation, si ces origines précoces ne sont pas bien travaillées (ou

“nettoyées”), est que nous avons besoin que nos patients aillent mieux – ses impasses et

dilemmes deviennent insupportables et le recours à des techniques performantes est tentant.

Et pour le patient qui veut aider son thérapeute, il devient encore plus difficile de ne pas éviter

ses souffrances plus profondes et complexes…

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3 mars 2013

Coeur pur, Oeil du coeur, sens de l'éternité...

http://rapsody.unblog.fr/pre-requis/intelligence-du-coeur/

Oeil du coeur

Le Cœur réfléchit la lumière divine.

"Le Soi, c'est le Cœur, qui brille de sa propre lumière. L'Illumination vient du Cœur et se rend au cerveau, siège du mental. On voit le monde avec le mental, donc par la lumière réfléchie du Soi. Le monde se perçoit par un acte du mental. Lorsque ce dernier est illuminé, il est conscient du monde; lorsqu'au contraire il est dans la nuit, il n'a connaissance de rien."

L' oeil du coeur est l'oeil de la conscience, l'oeil spirituel, celui qui voit au-delà des apparences, au-delà de la matière.

L'Oeil du coeur est la conscience, quand la Pensée, la Parole et l'Action se trouvent dans le même ajustement, pour cela il est impératif de pouvoir aligner sur un même plan la Personnalité, l'Ego et l'Individualité.

http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2003/12/01/le-corps-a-ses-raisons-l-oeil-du-coeur,4806903.php  +++

Bienheureux les cœurs purs car ils verront Dieu ", nous dit Jésus. Les musulmans soufis parlent d’un " dévoilement ". Ils enseignent à " polir le miroir du cœur " pour voir Dieu. Cette vision divine est aussi appelée " le troisième œil ". L’œil frontal est un signe de clairvoyance. En Inde, c’est l’attribut de Shiva. Son œil de feu réduit en cendres les formes transitoires de ce monde. Chez les bouddhistes, on évoque le prajnachaksus, organe de la vision intérieure qui permet de percevoir la réalité derrière l’illusion de l’univers sensible.

 

http://books.google.fr/books?id=Bu3LE2g1y1gC&pg=PA16&lpg=PA16&dq=oeil+du+coeur+et+sens+de+l%27%C3%A9ternit%C3%A9&source=bl&ots=T2JfMPzslJ&sig=O5BTcUXw-WoMHTOqOJzbdx_oeRg&hl=fr&sa=X&ei=FWrUUP-7Kuel0QWq9oCIAw&ved=0CEMQ6AEwAw#v=onepage&q=oeil%20du%20coeur%20et%20sens%20de%20l%27%C3%A9ternit%C3%A9&f=false

Oeil du coeur et sens de l'éternité

"L'Oeil du Coeur est l'Oeil de la Manifestation voyant le Principe et d'autre part il est l'Oeil du Principe voyant la manifestation"

Un sage sioux l'exprime ainsi: Lorsque le coeur n'est pas pur, le Grand Esprit ne peut être vu…Le coeur est un sanctuaire au centre duquel se trouve un petit espace où habite le Grand Esprit et ceci est l'Oeil du Grand Esprit par lequel Il voit toute chose et par lequel nous Le voyons.

L'homme qui est pur contient l'univers dans son coeur.

3 mars 2013

Dieu, Elohim,... dans la Bible, qui est le Créateur

http://extraneens.free.fr/origine_de_dieu.htm

Dès le départ, on est confronté à ce problème-là, précisément à propos du “ Dieu créateur “. La Bible entre directement dans le vif de son sujet. Son troisième mot est le nom de l'entité centrale et capitale dont elle va abondamment relater les manifestations. Treize versions françaises sont d'accord pour dire que ce nom primordial est : DIEU. Mais la vraie Bible est écrite en hébreu, et c'est en hébreu qu'elle délivre son véritable message. A commencer par le nom autour duquel tout son message gravite et s'articule. Ce nom n'est pas DIEU. C'est ELOHIM

3 mars 2013

Cygne, système solaire

Cygne

http://www.astrosurf.com/ubb/Forum1/HTML/003558.html

Le système solaire se dirige vers l'apex, le Soleil "poursuit" le Cygne

http://forums.futura-sciences.com/astronomie-astrophysique/504973-soleils-suivants-precedents.html

L'Apex, le point virtuel sur la voûte céleste vers lequel se dirige le Soleil, se situe entre Vega et Hercule. Le Soleil se dirige donc globalement, vers l'étoile de Barnard et 61 Cygni sur laquelle Bessel a fait les premieres mesures de parallaxe stellaire en 1838.

3 mars 2013

Le Roi Arthur et l'ours, étymologie

Arthur, nom de l'ours http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bmsap_0301-8644_1887_num_10_1_5308

rik en sanscrit : éclairer, briller

ar ou ark en indo-européen

Arktos est de même sens que riksha (sanscrit)

3 mars 2013

Pensée, mesure, Logos, Verbe, Cosmos

Lien pensée, (étymologie=peser), mesure, cosmos, logos +++

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ZVGslfJzx2QJ:www.zetesis.fr/actes/IMG/pdf/S-_Bassu_pdf.pdf+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShU6wrUE6mb39WGTAZ2L-7nwTwvRWo8sTCXYb8gVidrY1MPZFBwL7Tgng-9G9j23kuu0x8CLbk9eMt8A61qTAGm2btTy0Lv_3R5wE1ubSvx3J_HQInN1NArF6T3qDFaZmfRzyCH&sig=AHIEtbRCdprVZyF_U9QYeFjaKNxqQUfMfw

Quelques extraits:

P2 L'expression kata kosmon devait certainement signifier cette idée de convenance, ce qui est approprié, et par suite, beau et ordonné. Elle ne devait pas désigner « l'ordre » en tant que tel. C'est progressivement qu'un tel sens lui est donné.

L'expression kata kosmon a le même sens que kata metron.

Si ce qui est mesuré est ce qui approprié au système de valeurs établi, il reste à déterminer ce sytème. Le lien dans la pensée archaïque de la société humaine avec la société des immortels rappelle que la hiérarchie humaine des valeurs dépend de l'ordre divin. Par ce biais, le kosmos s'affranchira progressivement de son sens religieux pour devenir une notion philosophique adaptée à la désignation de l'univers.

la mesure et le cosmos sont des réalités ou, en termes philosophiques, des principes supérieurs à l'individu auxquels celui-ci doit se conformer pour agir bien.

La convenance est dictée par les saisons. La temporalité présentée par Hésiode est donc cyclique et laisse apparaître le thème du devenir cosmique structuré par des moments principaux. Le temps humain se modèle sur le temps des astres, des saisons, et en dernier ressort sur le temps divin. Certes, la notion même de kosmos n'est pas encore constituée comme telle, mais le verbe kosmein revêt clairement la signification d'un ordre à respecter; et cet ordre est temporel. Cet ordre est aussi dicté par "la loi des champs".

le ciel est rythmé par un mouvement temporel précis plus que par des mesures spatiales. Les « mesures » deviennent un véritable principe d'organisation sous-jacent à l'apparente irrégularité de certains phénomènes célestes. C'est la connaissance de cet ordre qui permet au marin de partir et de revenir aux moments propices.

P6 Sens cosmologique du kosmos et du metron. La notion de kosmos, appliquée à la nature, ne peut être constituée que par l'intermédiaire de la notion de mesure. 

Le kosmos des philosophes est cet ordre harmonieux qu'il s'agit de contempler et de connaître. Le cosmos est une totalité qui unifie une multiplicité d'éléments. La mesure désigne précisément un principe d'organisation de la multiplicité des éléments qui composent le cosmos. Il revient à la mesure d'être comme un principe d'unification. Aristote propose une telle compréhension de la mesure lorsqu'il définit l'Un comme mesure (metron) de toutes choses en Métaphysique, Ι. En somme, la notion d'ordre est renouvelée en correlation
avec l'idée de mesure suivant trois axes majeurs: 1) « ordre » et « mesure » seront désormais liés au logos, et prendront progressivement un sens cosmologique et physique avec le développement des mathématiques et de
l'astronomie; 2) ensuite, « ordre » et « mesure » sont intégrés dans une réflexion sur l'opposition entre l'Un et le Multiple; 3) lié à l'idée précédente, ces deux notions s'inscrivent dans le problème du devenir de la nature à
partir de l'origine (archè). Ces trois axes s'inscrivent dans une compréhension nouvelle de l'espace et du temps.

C'est particulièrement en astronomie que la relation entre mesure et kosmos s'opère. Comme l'a remarqué A. Finkelberg, kosmos pouvait signifier dans certains passages le ciel: il s'agit du ciel étoilé rempli d'astres. Le lien rendu possible par l'astronomie est le fait de rendre « manifeste » les « mesures » qui gouvernent le monde. Le travail astronomique a consisté à appliquer la géométrie à l'espace étoilé, et l'arithmétique à calculer et à prévoir le temps astral.

LOGOS La « mesure » est comme une conséquence de l'action du logos sur l'ensemble des choses, des éléments et des astres. Cette action consiste à rendre possible le kosmos, l'ordre du monde. D'une part, l'ordre du monde est redevable du logos, d'autre part, la connaissance consiste à saisir les articulations véritables qui sont réalisées par le logos dans le monde, c'est-à-dire en « divisant selon la nature et montrant ce qu'il en est ». La division du monde n'est rien d'autre que l'existence de mesures qui déterminent les rapports que les choses entretiennent entre elles. 

Produire signifie faire advenir à la génération suivant le logos. Cette production donne donc aux notions d'ordre et de mesure une dimension cosmique. Il s'agit d'abord de l'art humain, comme la musique; 

Sur le blog Amour troubadour, chapitre III Roman du Graal dévoilé

Eon: Il se dit "fils de Dieu", juge des vivants et des morts et maître du monde, faut-il entendre mètre, c'est-à-dire mesure du monde par rapport aux normes cosmiques - la vieille Loi-?

... rectangle solsticial qui détermine une géométrie particulière. Donnerait-il la mesure?
- Je me souviens que le premier sanctuaire de Chartres était dédiée à la Grande Déesse-mère puis à la Vierge noire. La coudée est localement déterminée par référence à la "géométrie solaire", le rectangle solsticial étant subdivisé en coudées (avec un nombre rond pour faciliter les calculs, la coudée est la longueur d'environ un avant-bras). Ainsi on peut effectivement dire que le 48° parallèle détermine sa mesure.
- OK, dit Clarance, c'est vrai que pour nos ancêtres tout était en cohérence, les oeuvres de l'homme devaient se mettre en harmonie avec le cosmos et comme le rappelle Fernand, tout est relié par le Nombre, le poids et la mesure.

 

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