Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Base de données blog Troubadour
Publicité
19 mars 2013

Carré magique, clé, verrou...

La Lettre d'Information de l'APAM - Ernst-Herzfeld-Gesellschaft eV

www.ernst-herzfeld-gesellschaft.de/files/lettre_apam_16.pdf
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher
8 févr. 2008 – C'est pourquoi T. Canaan, dans son article sur le déchiffrement destalismans, a mis en évidence le vocabulaire technique arabe

Carré magique-constantes

CANAAN T., « The decipherment of Arabic talismans », Berytus, 4, 1937, pp. 69-110 ; 5, 1938, p. 108


Publicité
19 mars 2013

Croix de Lorraine, Lettre Samekh (hébreu)

Croix de lorraine en forme de Samech, lettre hébraïque en forme de petit sapin (br transversale d’ordre croissant, celle du haut toute petite. C la Croix de L sur le site :

http://vexil.prov.free.fr/emblemes/croix%20de%20lorraine.html

Voir http://60gp.ovh.net/~yakaasso/yaka/themes/th_ef_verb.php

 

Arcane 15 le diable du tarot = samech

www.cabbale.org/Arcane-majeur-nombre-15-le-Diable.html

 

Samech ++ http://www.alephbeth.net/index.php?page=alphabet/samekh

 

+++ Symboles, tétragramme…

http://elishean.unblog.fr/2009/03/03/sephiroth-carres-magiques-tarots-tout-reside-dans-le-tetragramme-sacre/

 

Samech = le serpent astral (celui d’Adam et Eve) Ouroboros cf p 57 PDF

Clefs Majeures et Clavicules de Salomon

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat

Neuf cercles concentriques ou en arbre séphirothique. ... LA LETTRE SAMECH. LE NOMBRE QUINZE — LE SERPENT ASTRAL. La vie physique et fatale. ...

www.last-legion-of-satan-temple.com/.../Block461866!_!Eliphas_Levi_Clavicules_De_Salmomon.pdf

19 mars 2013

Secrets d'église romane, cathédrale Chartres, Tables du Graal

Symbolique de la cathéd de Chartres

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

 

Correspondance avec l’alchimie, tables ronde, carrée…

 

http://www.scribd.com/doc/26439215/Dal-Gal-Jerome-Eglise-Romane-lieu-d-energie

Sanctuaire fait pour y déambuler : Différentes énergies

P 35

Lien cosmique d’une église : utilisation de l’énergie du lieu pour amener chaque homme selon son état d’évolution au d° de spiritualité qui lui correspond

P 38-39 Réseau tellurique dans l’église : réseau Hartman repoussé en cordon à l’extérieur, dans les murs* de l’église = cordon protecteur comme « interdisant l’accès, frein invisible (pieds qui « collent ») ». Dans l’église même pas de réseau H, = zone neutre. Mais manip par les constructeurs= les énergies telluriques se retrouvent au niveau du baptistère* et de la pierre* des morts. Le chrétien trouve ces forces une 1° fs qd il entre car il va les incarner (baptême), une dernière qd il les quitte (mort).

Entre temps il doit s’ouvrir à la vie divine et apprendre à transmuter ses énergies. Le sanctuaire élève les énergies, utilise les énergies cosmiques pour faire passer l’homme à d’autre plans de conscience.

Mariage des énergies telluriques (triangle pointe en haut) et des énergies cosmiques (triangle pointe en bas), c-à-d Sceau de Salomon. Il y a ds l’église des zones d’E cosmique et des zones d’E tellurique.

Le message de tout sanctuaire est surtout solaire et cosmique, le tellurique est renvoyé en des lieux précis (vus*) car le but est de faire sortir l’homme de la lourdeur de la matière (= tellurique)

 

Importance aussi des courants d’eau souterraine, source ou fontaine ds ou près des églises, vertus++ Les réseaux sacrés dans leur ensemble se croisent sous le maître-autel, d’où les implantations et orientations parfois étonnantes des sanctuaires. De + y étaient déposées les reliques d’un saint !

P 57 On retrouve la fig du chrisme schéma directeur de la construction = mise à plat de la

Croix tridimensionnelle (que l’on retrouve sur les clochers). Pr les Pères de l’église, la Croix est l’instrument du Verbe, le Logos, constructeur du monde selon la Génèse. C’est un symbole de Dieu= d’un . invisible partent ttes les énergies ds ttes les dir de l’espace.

Ce point est le sept : centre des 6 dir de l’espace et du temps

 

P 71 Les 3 tables et l’énergie :

Chaque table procède de l’autre qui lui donne son énergie. La rectang reçoit son énergie de la table carrée au point de conversion de l’église (à l’extr ouest du carré terrestre) La carrée puiseson énergie au centre du cercle céleste, à l’autel.

P 72 Au centre de l’église il y a ouverture et montée d’énergie progressive (de l’extr de la table rectangulaire jq cercle autour de l’autel et à la pierre d’autel.

Au niv de la table rectang se trouvent l’enseignement des chapiteaux pour sortir l’h° de sa condition. Là il est sous les voûtes, il doit se redresser pour marcher vers la lumière spirituelle. Démarche de CROIRE.

L’h° passe du point de conversion au centre du carré =  centre du transept = point de rencontre des énergies, là l’h° est tout ce qui est, fut et sera, c’est le domaine du SAVOIR.

Entrer ds le cercle céleste nécessite une démarche volontaire de l’esprit. Les 3 tables déterminent les 3 natures : corps, âme, esprit.

En franchisant les 2 colonnes du Temple, à l’entrée du transept, l’h° atteint le domaine du supramental. Domaine de l’esprit qui permet d’accéder au Saint des Saints. Pour cela il faut renaître en tant qu’homme nouveau et CONNAÎTRE . Devient « comme-naissant » ce qui impose de ne pas s’enfermer dans le savoir pour accéder au connaître…

 

« CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE sont les 3 portes d’entrée du Temple ». S de Lubicz.

Connaître = faire Un avec ce qui EST et semble souvent insensé ! Cette identif est connaissance, porte de sortie au-delà du temple : être dans l’Être.

 

3 tables ont porté le Graal, une ronde, une rectang., une carrée de m surface et leur nombre est 21. Une 4° le cache (le Graal) et son nombre est 6

0r 1+2+3+4+5+6 = 21

Graal, vase saint creuset de transfo de l’homme

M notion ds Tarot : 21 = fin, retour à l’unité divine en passant par la trinité. C’est la carte du monde divin où tt s’est réalisé par la X des harmonies.

L’h° est symbolisé par le 5 en étoile ; intersection des 2 diamètres perpendiculaire = sexe (chakra pelvien), siège de l’énergie créatrice et sexuelle. Le 5 est symbole de l’activité humaine.

L’h° manifesté est symbolisé par le 6 : rencontre énergie d’en bas et d’en haut.

4° table qui cache le Graal correspond à l’h° réalisé qui par son travail sur la matière peut retrouver en lui l’unité primordiale.

La table cachée, dernier support du Graal est l’aboutissement total de l’être, dans l’androgynat de l’être divin, réunification des 2 polarités masc et fém et maître de l’énergie de la matière, transmutée ds le creuset divin du St Graal. Et cette manifestation ne peut s’obtenir que par l’engagement total de l’être.

CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE pour ÊTRE.

P 79 sur le plan spirituel, la mer = ce qui se situe entre Dieu et nous = monde des tempêtes de nos émotions. Pour traverser la mer, il faut un navire : pour le chrétien c’est la NEF de l’église, le nautonier = Christ

P 88 Art gothique : goës en grec racine de goethie = littéralement magie, envoûtement !

Donc l’art G = art de mettre sous les voûtes.

 

Point de décharge pour le trop plein d’énergie des voûtes romanes sous tension = point-menhir à l’est derrière l’église. A éviter.

P 103 Croix ou calvaires : souvent les branches horizontales indiquent le sens du courant souterrain qui passe dessous. (marqueurs d’eau)

Sources ou puits des églises = force lunaires et froides équilibrant les forces solaires et chaudes du lieu. Eau associée à la déesse Terre ;

P114 Pierre du seuil à l’entrée de l’église : taux vibratoire très bas, car doit vider l’homme de toute son agitation mentale. = passage de la petite porte ou porte étroite. Donc sortir par une autre porte pour garder les bénéfices de l’église ! Une seule pierre de seuil par édifice, dans petite église n’est pas à la seule porte mais à un passage…. Mais la messe annule cet effet !!!!

 

Il existe des chapelles karmiques qui abaissent peu à peu le niveau énergétique ds un processus inverse : force à s’agenouiller à l’autel !

Porte réservée au pèlerin : lui permet de se mettre en résonance avec le lieu inconsciemment.

Une autre, celle de l’initié est destinée à celui qui a déjà travaillé sur lui-même, ses chakras sont ouverts ; il doit passer en totale conscience (a ouvert son cœur et fermé sa raison). Cette porte permet de pénétrer directement ds sa partie cosmique.

Selon les lieux il passera ou non sur le « Jourdain » pour être purifié, il croisera de toute façon un courant d’eau avant d’arriver au chœur.

La porte initiatique se trouve sur un point de croisement évolutif du réseau H.

L’ensemble dessine un carré de 9 cases avec 16 intersections (16 gardiens du seuil). = Carré de Saturne.

P 120 Le carré magique

 

Patrick Bonvin, Paul Trilloux, Eglise romane lieu d’énergie. Edition Dervy

 

Cathédr de Chartres, carré Sator, clé de mesure, calendrier / soleil…

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686-15.htm

 

A chartres, sculpture Le beau Dieu : sur le livre, rune Hagalaz (le grêlon) = rune mère, toutes les runes peuvent être vues dedans, contenue dans un hexagone, cube vu en perspective.

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686.htm

 

Pèlerinage initiatique sur la même page

Sur le chemin des 7 CHAKRAS DE L' EUROPE

 

Entre le Xe et XVe siècle plus précisément le XIe-XIIe siècle un projet titanesque allait prendre forme à travers l’Europe entière les constructions de Cathédrales véritables chefs d’œuvre architectural

 

Dans quel but ? L’église Catholique imposant son pouvoir face aux anciennes traditions ( druidisme etc.), les confréries initiatiques ont trouvé le moyen pour transmettre leur message aux générations futures en construisant des édifices sur les anciens lieux de culte. Lieux vénérés depuis des générations et voués à la déesse Mère ( vierge noire )

 

Parmi toutes les Cathédrales qui ont été bâties pendant cette période en France 13 d’entre elles sont les plus importantes.

 

On notera celles de :

 

(Amiens, Noyon, Paris, Reims, Senlis, Sees, Soissons, Bayeux, Beauvais, Chartres, Evreux, Laon et L’Epine) Chacune de ces Notre-Dame renfermeraient un message( celui de l’Ere du verseau) A Chartres le 21 juin 1971 annonçait une étoile entre le capricorne et le sagittaire.

 

Cinq de ces Cathédrales retiendront notre attention avec la Cathédrale St Jacques de Compostelle et l’Eglise de Rosslyn en Ecosses, qui possèdent des centres d’énergie cosmique puissants attendant les chercheurs d’éveil. Le pèlerinage de l’étudiant s’effectuait dans un ordre rituel complètement inverse à celui du pèlerinage normal, orthodoxe vers Compostelle

Pour atteindre cette transformation intérieure ( que l’on peut qualifier d’illumination ), le novice était instruit et guidé par un maître.

 

On éveillait (les sept chakras) rituellement depuis celui de la base au chakra couronne

 

Cette énergie puissante que les écoles de philosophies orientales décrivent comme la montée du serpent portant le nom de Kundalini qui se meut à travers les autres chakras tandis que l’étudiant atteint des niveaux de conscience plus élevés

 

Il n’est pas étonnant que le symbole associé (à la Vouivre) la force tellurique ainsi nommée par les druides et les templiers soit (le serpent)

 

1er degré d'initiation COMPOSTELLE

Etait le résultat qui s’écoulait spirituellement de l’éveil du chakra racine qui nous relie à la terre et à la réalité physique. D’après la tradition, il ne peut être ouvert qu’après l’accès à la véritable humilité, car c’est lui qui nous permet de demeurer enraciné.

 

Le premier degré : le corbeau, symbolise le messager des Dieux ( voir explication en fin d’article ), le nouveau candidat l’accomplissait par un dur labeur et il constituait la première étape de la conversion de l’esprit grâce à laquelle il acquérait la capacité de recevoir les messages des esprits depuis le monde Divin.

 

-On lui instruisait d’effectuer le pèlerinage de Compostelle à Toulouse à l’église construite sur le site ou l’oracle de Mercure ( Mercure était la simple latinisation du Dieu grec Hermès le messager ailé des dieux )

 

 

LE SECOND DEGRE DE L'INITIATION :

a Toulouse ( Notre-Dame la Baldade )

 

- on l’introduisait aux mystère du second degré avec l’ouverture du chakra sacré ou abdominal qui relie le centre racine et le plexus solaire et travaille étroitement avec eux

 

le second degré porte le nom de ( l’Occultisme )

 

- un paon le symbolise et son plumage représente les nouveaux pouvoirs d’imagination et de morale de l’étudiant Il y parvenait après avoir atteint son propre espace intérieur et pouvait alors se retirer dans l’isolement caché de son esprit

3ème degré d'initiation

 

lorsque le novice avait acquis suffisamment de force intérieure et de courage morale pour représenter le bien contre le mal dans le monde on le nommait (Chevalier)

 

la légende des Chevaliers de (la Table ronde du roi Arthur) concerne des initiés de ce niveau tout comme les chevaliers templiers

ce degré s’achevait par l’entrée dans( les mystères de l’oracle de Venus) à la sublime (Cathédrale d’Orléans)

le 4ème degré de l'initiation

Lorsque les candidats convenablement qualifiés étaient préparés pour la suite de leur progression sur la voie spirituelle choisie

 

- ils visitaient (le site du chakra du cœur) et recevaient leur initiation dans la( chambre souterraine mystique) de (la Vierge) de( sous-terre dans la crypte) de la Cathédrale de Chartres

 

- l’antique site de l’oracle du soleil

 

-ils parvenaient au degré du Lion

 

le Cygne représentait le signe associé à ce quatrième degré car le chant du cygne symbolise la mort du soi et la réalisation Divine à l’intérieur de la poitrine humaine

 

il se voyait accorder le( 4ème degré) lorsqu’il avait atteint la maîtrise de son processus subjectif afin qu’aucun préjugé inconscient ne vienne diriger ses actions

 

--Ce degré se reflétait par l’éveil du chakra du cœur souvent appelé ( la Demeure de la Grâce »)

liée à la région de la glande du thymus au-dessus du cœur

 

- Ce centre incarne l’union entre les aspects physiques et spirituels de la personnalité

 

La tradition attribue à ce chakra la couleur "verte" couleur de l’initiation et de la renaissance

Les quatre premiers degrés : le Corbeau, l’Occultisme, le Guerrier et le Cygne représentent tous la transformation spirituelle du travail

5° Degré Il se déroulait dans la chambre sous Notre-Dame de Paris

 

le site de l’Oracle druidique Mars et était représenté par le Pélican

 

l’oiseau qui se dévore les entrailles pour nourrir ses petits.

 

Un tel initié vivait pour son nom — par exemple le Perse l’Egyptien le Grec L’Israélite

 

et vouait sa vie à son service

 

Le cinquième centre est le chakra de la gorge et il vient en premier parmi les chakras supérieurs

 

Associé à la communication il exige une distinction entre les mots et la pensée réfléchis et ceux futiles ne produisant qu’un bruit dépourvu de sens

 

C’est le centre à la fois du discours et de l’ouïe intérieure il est relié au pouvoir du son

6° Degré Amiens

cette initiation se déroulait dans la glorieuse enceinte de la cathédrale d’Amiens où il acquérait la capacité de se mouvoir et de communiquer dans le monde spirituel ainsi qu’une véritable perception des secrets de l’espace

 

Il pouvait étendre sa conscience entre la terre et le soleil à l’intérieur du flot temporel

 

L’initiation s’effectuait par l’ouverture du chakra du front appelé « troisième œil » ou ( œil de l’esprit) et qui est relié à la glande pituitaire

 

La voyance lui est associée Il apporte ( une connaissance ) directe et gouverne l’équilibre et l’harmonie du système énergétique

 

Ceux qui parvenaient à atteindre n’importe quel degré initiatique supérieur étaient des hommes dotés d’un talent d’une humilité et d’un dévouement exceptionnels

 

Seul 24 hommes de grande qualité appartenaient à l’Ordre de la Toison d’or – très influent au début de la Renaissance

 

( L' ordre de la Toison d'or )dit aussi la Toison d'or ( avec une majuscule ) ou la Toison est un ordre de chevalerie autrefois prestigieux fondé à Bruges le 10 janvier 1430 par (Philippe le Bon) duc de Bourgogne à l'occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal

7° le 7ème degré ( eglise ste rosslyn)

La couronne représentait le symbole royal du Roi du Graal. Il lui était révélé la compréhension de toutes les lois à l’œuvre dans la destinée humaine

 

Le tenant du septième degré recevait le nom de « Père »car l’initié connaissait les secrets du temps et comprenait le fonctionnement du karma primordial à partir duquel existait Dieu le Père

 

Ce degré offrait une perspective de la spiritualisation de la mort ce qui pourrait expliquer la réputation bien méritée des chevaliers de ne pas craindre la mort au combat

 

Le site ou s’opérait cette initiation se trouve en (Ecosse) dans la chambre cachée ( créée délibérément par le comté (William Saint Clair) comme point focal de toute( voie spirituelle ) de la crypte de la chapelle de Rosslyn

 

. Endroit ancien et vénéré de (l’oracle de Saturne) lui-même

 

La chapelle de Rosslyn incarne l’omphalos ou l’ombilic spirituel du monde

 

1° St Jacques de Compostelle, chakra de la base

2° La Baldade à Toulouse, ?? La Daurade (site de Mercure dans l’antiquité) ??

3° Orléans

 

http://rosamystica.kazeo.com/France-sacree-3/La-Cathedrale-d-Amiens,a1053559.html

La couleur des vitraux est importante et leur place n'est pas due, on s'en doute, au hasard dans l'édifice : certaines couleurs dominent à certaines places.

 

    * Est : le vert

    * Nord : le bleu foncé

    * Sud : le jaune

    * Ouest : le rouge

 

La symbolique des couleurs est elle aussi alchimique.

 

 

 

 

Au nord, partie de la cathédrale que le soleil ne pénètre jamais directement, nous avons l'Oeuvre au noir. C'est là que l'on trouve la Materia Prima, c'est le début du chemin symbolique que devra parcourir l'Adepte. Il représente le néant primordial, le chaos, l'océan des origines. Nous sommes en un lieu sombre, qui dissimule en son sein le secret des origines. Il faut y descendre pour y puiser la Sapience.

 

VITRIOL : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Operae Lapidem. : Descends dans les entrailles de la Terre, en distillant, tu trouveras la pierre de l'Oeuvre.

 

Ou encore : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Occultum Lapidem. : Explore l'intérieur de la Terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée.

 

Deux traductions, deux conceptions très proches. La première exprime le processus de transformation, le retour de l'être au noyau le plus intime de la personne humaine... Ce qui revient à dire : Descends au plus profond de toi-même et tu trouves le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau (Dictionnaire des Symboles ) . Le second exprime la synthèse des opérations alchimiques, que ce soit dans les métaux ou dans l'être humain. Il s'agit là de se reconstruire soi-même, de sublimer son être. La matière, en suivant le même processus, est le témoin de la progression de l'Adepte. Il découvre et réalise la présence immanente et transformante de Dieu en lui. Il faut retrouver l'état originel pour comprendre, remonter à la matrice primordiale dans laquelle se trouve l'oeuf au milieu des eaux. Cela ressemble fort au processus de la naissance : l'enfant se développe dans les ténèbres, au sein de la matrice maternelle, et entouré de liquide. Puis il sort pour naître à la lumière. On retrouve ceci dans les mythes les plus vieux de l'humanité.

 

Ainsi, dans la mythologie égyptienne : Au commencement était l'Océan primordial du Chaos. Le silence et l'obscurité régnaient en seul maître. Seul était présent l'Esprit créateur. Un monticule de terre émergeât peu à peu des eaux du chaos. Il fut la première terre (Prima Materia) Sous l'apparence d'un Phénix au plumage igné, l'Esprit du Créateur put enfin se poser sur la colline primordiale. Il poussa un cri qui rompit le silence éternel. Une variation dit qu'une oie avait déposé un oeuf sur le tertre et l'avait couvé jusqu'à ce qu'il éclose en un brillant Phénix. Une autre légende nous dit qu'un lotus primordial émergeât des flots, un lotus bleu qui s'était lentement ouvert pour laisser apparaître Ré Atoum, l'enfant dieu, assis en tailleur sur le coeur doré du lotus. La lumière qui émanait de son coeur dispersa les ténèbres.

 

L'Adepte parcourt les étapes de la vie en transmutant la matière vers son état le plus pur ( le plomb, métal vil, en or, métal noble ). Ce processus est long et parsemé de pièges qu'il devra déjouer s'il veut atteindre la lumière. Sur le chemin de l'Oeuvre, il devra se méfier de la rapidité ou de la connaissance acquise trop vite : pas encore digérée, elle le rendra malade et fera échec à ses progrès ; il devra aussi se méfier des illusions qui lui feront croire à sa réussite : chaque jour il devra se remettre en cause, ne rien tenir comme définitivement acquis afin d'être toujours vigilant et de pouvoir attraper l'Oeuf philosophal quand il sera devant lui.

 

On remarquera aussi que c'est dans l'endroit le plus sombre que l'on trouvait autrefois les baptistères. Faut-il vraiment en expliquer la raison ?

 

Au sud, le jaune domine : c'est le soleil de midi, celui de l'Oeuvre au blanc. C'est l'oeuvre à accomplir. La matière enfin trouvée, il faut maintenant commencer le travail de transmutation. A midi, la rose explose et tournoie d'un feu extraordinaire, le "Feu de Roue" des alchimistes ( que l'on retrouve aussi sur la façade occidentale : Ezechiel méditant devant deux roues entrelacées ou bien l'Adepte méditant sur le feu de roue ? ). Cette étape est importante : l'Adepte peut enfin travailler au grand jour, la matière a suffisamment mûri.

 

A l'occident, la grande rosace rouge symbolise l'Oeuvre au rouge. Dans un chatoiement de jaune et d'orange, c'est l'étape décisive : la Pierre doit acquérir son efficacité. C'est la dernière étape du pèlerinage, la plus délicate où il faut se méfier des faux prophètes. La Rosace regarde l'Or Riant ou Orient, Or pur où se trouve le maître autel, lieu de la transmutation à la fois physique et spirituelle.

 

Le Signe de Croix ( crux ou encore creuset ) est tracé : Septentrion, Midi, Occident et Orient.

 

Les vitraux sont les témoins, du vert au noir, du noir au blanc, du blanc au bleu, du bleu au pourpre, et du pourpre à l'or, de la transmutation de la matière par le feu du sol et le feu céleste.

 

Louis Charpentier

 

PRINCIPES GÉNÉRAUX D’ART SACRÉ +++++++ Symbolisme des cathédrales

http://rosamystica.kazeo.com/Tailleurs-de-pierre/Mystique-des-tailleurs-de-pierre,a1053732.html

 

PORTAIL DES INITIÉS à Chartres

La Cathédrale de Chéops et la Pyramide de Chartres

Ainsi donc, d'après cet auteur, la Cathédrale de Chartres est manifestement liée à son ..... en témoigneraient, au Portail Nord-Ouest, dit " des Initiés " : ...

pagesperso-orange.fr/.../s08-cheops.htm

 

Visite géobiologique d’une église

http://www.geobiology.co.il/french/Articles/High_Energy_5.asp

 

symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

Porte spirituelle pour accéder à l’éternité, la cathédrale possède trois clés. La première clé ou table ronde, impose à l’homme de se transformer en Thésée et de descendre au plus profond de sa nature ténébreuse pour y affronter son Minotaure, son instinct encore animal, et le maîtriser. Dans l’alchimie, c’est aussi l’Œuvre au Noir, la descente aux enfers, première étape de la transmutation.

La deuxième clé, ou table carrée, permet de transformer l’instinct maîtrisé en intelligence et donne accès aux lois de la Nature, c’est l’Œuvre au Blanc, la purification.

La troisième clé, étape finale ou table rectangulaire, porte de l’éternité, est représentée par l’autel, lieu du sacrifice, du don de soi, au profit de l’humanité, c’est l’Œuvre au Rouge.

Ce parcours initiatique est réalisé dans la cathédrale de l’Ouest vers l’Est, c’est-à-dire en remontant le temps vers les origines, vers le lieu de la naissance spirituelle. La mise en situation de l’homme dans la cathédrale ouvre la voie de l’Alchimie spirituelle. Il s’agit de comprendre cet espace comme un outil de communication avec l’invisible, qui offre en même temps les règles de sagesse à acquérir par le néophyte.; C’est par une transmutation profonde que l’homme de fer (matériel) deviendra un homme d’or (spirituel).

L’homme devenant, en quelque sorte, le «.vase.», le «.Graal.» et son contenu, trois voies d’accès à la «.mutation.» lui sont offertes, qui sont représentées et conditionnées par les trois tables.: la ronde, la carrée et la rectangulaire ou, pour s’exprimer de façon moins allégorique.; l’Intuition, l’Intelligence et la mystique. Il va sans dire qu’il s’agit de trois manifestations évidentes, mais non préhensibles par les sens, de la personnalité humaine. Quels rapports existent entre ces trois facultés et les tables rondes, carrées et rectangulaires.?

6.3.1. La table ronde

La table ronde a été manifestée très tôt dans l’histoire de l’humanité. Les Cromlechs, les Ronds de Fées sont des tables rondes. On la retrouve dans la représentation de la croix celtique qui est entourée d’un cercle. Elle est très souvent située sur certaines émergences des courants telluriques et semblait servir de piste de danses pour des rondes rituelles en trois phases et trois cercles. L’homme qui tourne s’évade dans l’espace. Mais s’évader de l’espace, c’est également s’évader hors du temps. Il est permis de se demander jusqu’à quel point l’homme qui tourne dans certaines conditions ne devient pas visionnaire.? Nous devons penser aux dons prophétiques des Druidesses qui se manifestaient dans une sorte de délire pendant la danse.; David dansant devant l’Arche en prophétisant, les derviches tourneurs, les rondes menées par l’évêque lui-même dans la cathédrale de Chartres en période pascale, etc., en sont des exemples. Dans ces cas de danses, n’y aurait-il pas la recherche d’un état s’approchant de l’état médiumnique et permettant une incorporation dans les rythmes naturels.? La table ronde était représentée, devant le Temple de Salomon, par la Mer d’Airain qui contenait de l’eau et dont les proportions déterminées étaient en rapport avec le poids de la Terre. Les Templiers — et pas seulement eux — ont fait de la table ronde, le centre de leurs églises. C’est en ce centre qu’ils plaçaient l’autel.

6.3.2. La table carrée

La table carrée demande, à expliquer, plus de subtilité. Elle est la «.quadrature.» de la table ronde. Elle doit permettre le passage à la conscience des connaissances instinctives.; c’est une table d’initiation intellectuelle. Sa présentation la plus fréquente est l’échiquier.; c’est aussi la primitive marelle devenue jeu d’enfants, mais qui à l’origine était table d’abaques, table de Nombres. C’est encore la table de Pythagore, qui n’est pas seulement une table de multiplication. Le symbole le plus «.parlant.» de cette table est, naturellement, l’échiquier que seuls peuvent parcourir, dans tous les sens, la Dame et le Cavalier, montant la cavale, la «.cabale.», la connaissance. On remarquera que le jeu du Cavalier utilise le cercle dans le carré, alors que Tours et Fous sont réduits à demeurer dans leurs verticales ou diagonales. L’indication est précieuse, car on ne se promène pas dans les Nombres par la seule vertu du cerveau (seulement dans les chiffres), pas plus qu’on ne fait de musique en additionnant des notes. Il y faut une initiation, au moins instinctive, aux lois de l’harmonie, aux lois naturelles.

C’est une table piège dans le parcours de laquelle l’intellect, livré à lui-même, s’illusionne sur ses propres créations et se trouve aussi «.piégé.», dans ses illusions, que le Fou ou la Tour dans leurs lignes. Réaliser la quadrature du cercle, c’est transformer l’initiation instinctive en initiation consciente, raisonnée, active. Il y faut «.monter la cavale.» c’est-à-dire la cabale. En poussant plus loin l’analyse, on pourrait dire que la table carrée n’est pas une table de vie, mais une table d’organisation.; seulement, elle suppose une connaissance réelle de la matière.; la table carrée se retrouve dans la pyramide, dans le Saint des Saints du Temple de Jérusalem, etc. Il y a aussi des relations décimales qui unissent la table carrée de Chartres avec la table de la grande pyramide de Kheops.

6.3.3. La table rectangulaire

La table rectangulaire est une table mystique, une table de révélation. Elle n’a pas d’explication ni même d’approche intellectuelle possible. Elle est la table de la Cène, la Table du Sacrifice de Dieu.

19 mars 2013

Labyrinthe, recherches diverses

LABRYS, LBR

http://foster.20megsfree.com/222.htm : bonne synthèse histor et mythologique

 

http://racines.traditions.free.fr/labyrint/index.htm 

« Géométriquement, la figure du fylfot (svastika* sacré)n est fondée sur le même motif à neuf points (chiffre sacré*)n que le labyrinthe classique (…)
          « En Angleterre, le nom de certains d’entre eux comme la Course du Berger (Shepherd’s race) ou la Course de Robin des Bois (Robin Hood’s Race), conservent le souvenir d’anciens jeux* et danses* traditionnels » Nigel Pennick.

La déesse aux serpents de la Crète antique était synonyme du passage serpentin du labyrinthe. Le symbole* du svastika* en est venu à le représenter et à cacher le domaine souterrain. Dans le monde antique, les labyrinthes ont été employés largement comme centres d'initiation* des fidèles de la Grande Déesse*. Les initiations ont combiné l'utilisation de substances hallucinogènes [cf. art. r.t Metkvasir*] avec la rencontre tantrique d’une haute prêtresse hetaira au centre du labyrinthe. » (mythe de Thésée).

Sur le plan astronomique: on peut remarquer – ce qui peut paraître “étonnant” – ou “merveilleux” – que Mercure est rétrograde, c’est à dire senestre, trois fois par an, donc qu’elle a un mouvement direct c’est à dire dextre, quatre fois par an : ce trajet suit exactement le chemin d’un labyrinthe classique gauche à sept révolutions !  En effet, il est question dans le mythe* du labyrinthe d'une "couronne de lumière" : ne serait-elle pas le trajet du labyrinthe à sept circonvolutions qui figure une couronne complexe, faite d'aller et retours et d'hésitations : c'est-à-dire ce trajet céleste de Mercure ?

 Et, puisque la "plus longue mémoire" avait divinisé la salvatrice Grue sacrée* [cf. art. bestiaire*), celle qui guida l’exode des “polaires”, sa danse sautillante et le trajet labyrinthique de Mercure “le Voyageur” (!) ont pu s'associer d'autant plus facilement que le mâle sautille à côté de la femelle, tantôt à dextre, tantôt à senestre, en battant des ailes et en perdant quelques plumes… dont on fera une couronne de Frigg/ Héra (“du Marais”)…

Le labyrinthe est un Mandala*, c’est à dire l’image du Destin* : il conjugue la stricte organisation du Monde idéal/ idéel du Gammadion (cf. art. Blasons*) et le cheminement destinal de l’homme dans la spirale erratique du temps : le traversant avec peine, chacun en arrive finalement (en revient), au centre, à la Source de Vie !

          N’est-ce pas là le “bassin rituel”, le petit lac de Nemi, l’étang sacré où Wotan* voyait les runes*/ astérismes se refléter et qui est devenu l’initiatique baptistère octogonal des Templiers* ?
          Ce mythique lac des Celtes* d’où émerge un bras armé de l’épée, “pôle” ou Pal, le Mât ou le “Mai”, en un mot : le Clou° de l’univers !…

En Inde : Dans la 3ème fonction*, ici Varna 4, « les figures labyrinthiques sur les maisons, les étables et sur les lieux de mariage, les fils embrouillés et les entrelacs*, qui se sont pratiqués couramment, auraient été destiné à égarer les influences néfastes et stérilisantes. Les femmes dans certaines populations dravidiennes ont conservé la coutume de dessiner à l'aube devant leur maison, au mois du solstice d'hiver réputé néfaste parce que le soleil "meurt", des labyrinthes que le maître de la maison devait parcourir. Leur forme rappelle soit le labyrinthe crétois soit le svastika*. On les pratique aussi en tatouage. » CPLL, Lemmens & Hupin

 

Étymologie* du mot Troja :


          Ce mot vient de l’Indo-européen* de même que le sanscrit drejha “se tourner vers”. Le Suédois dréja, comme l’allemand drehen, signifient “tourner” comme le grec tropein “se tourner vers, s’orienter” :


La Troja serait donc “la cité des astrologues*/ astronomes”
qui voient le Soleil, puis les Étoiles “tourner, tout autour”…
D’où son nom médiéval d’Île Tournante ou Tournoyante !
(qu’on ne sut expliquer jusqu’à ce jour !)


Toujours en sanscrit nous avons draogha qui signifie “poseur de piège pour attraper… le soleil” (!) c’est à dire “traquer, l’art du trappeur, ou draguer, l’art du pêcheur”. En vieux perse Draja est le dragon* à trois têtes (comme l’Hydre de Lerne) qui, en France, est le Drac, mais il est ici question de traquer, de draguer, d’attraperle Soleil !

 

Labrys

LAURA, LABRYS, LBR

- 2004 - Mythology, Classical - 218 pages

... 2 Principales étymologies proposées : le labyrinthe, rapproché de labrys, serait le palais de la double hache ; ou, rapproché d'un mot anatolien laura, le palais du rocher. ...

books.google.fr/books?isbn=2830911415...

 

http://racines.traditions.free.fr/francisq/index.htm

En Crète : la hache bipenne Pélékys est une figure symbolique qui est évidemment à rapprocher de ce Labrys dont un grand nombre est gravé et peint sur les murs du palais de Minos (fils d’Astérios6 ) à Knossos où se trouvait ce qu’on appelle à tort le Labyrinthe* 7. Cette hache bipenne est aussi le foudre archaïque de Zeus Minos, de même fonction que le marteau du Dieu nordique Thor8. Ainsi qu’on peut le voir sur ce vase, il en est de doubles mais, mon petit doigt me dit que c’est la figuration à plat d’un sceptre processionnel en trois dimensions : vues par dessus, ces deux haches bipennes forment une croix, ce même X qui indique les levers et couchers solsticiaux du soleil lors de son apparition (anabase) sur l’horizon délimitant ainsi la zone calendaire de son action bienfaisante, fécondante sur la Déesse Mère* dite aussi Abondance*.

proximité de cette racine avec celle de labor, “travail” en latin, nous renvoie à la hache préhistorique de pierre, ficelée et collée à la résine sur un manche en bois de cerf : c’est de cet outil merveilleux – de la hache du défricheur Ésus à la charrue du laboureur Sator – que proviendra l’abondance* dans le clan*…

En Grèce classique : le Labrys est le sceptre de la corporation des prêtresses* de Delphes, les Labriades. Ce labrys est évidemment le bipenne ou francisque et sa parenté avec le Mühlespiele/ Escarboucle que nous avons étudié dans l’article Astrologie* nordique en fait, certes, l’arme de parade du Chef, mais parce qu’elle est le symbole de sa puissance sur le Cosmos grâce à la connaissance qu’il a du mouvement des astres qui “labourent” (sator) éternellement le ciel :

on retrouve le son “con” qui représente le Labrys, “la hache double de la Déesse” : nous l’avons vu, cela signifiait “chef” et c’est la source de notre mot militaire nobiliaire Comte. Mais “con” signifie aussi “raison”, fonction de l’hémisphère cérébral gauche, celui du logos, ainsi que “chien” ou “loup” (qu’on retrouve dans un Ordre initiatique)n. En gaélique, le nom irlandais “Connors” était utilisé pour désigner le chef mâle12. » Sig Lonegren, Les Labyrinthes, Dangles, 1993.

 

Labyrinthe et parcours énergétique à Chartres

http://www.geobiologie-masini.org/Chartres,%20le%20labyrinthe.htm

19 mars 2013

Hermès, harmonie

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:YyMMHEmLsQIJ:racines.traditions.free.fr/temotelb/temotelb.pdf+mundus+du+sanctuaire+de+delphes&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShVuHx8edDCYqGlC3o5WDu9u9jiJbPS5yK9Gf6RANZNQUYPt5Wd-vwMmAv7VrWvs7jBMFXuMoD7BefjynEcIWRlnSOdv3UWnSr0JYCtLE2XZDA-u_2JDm-njHgjDyyw2Y29QCGa&sig=AHIEtbTAjb9PizYpJ3ntSECuH_yvjEaixg

Harmonie : de l'indo-européen *Ar, aer, "ajustement". En grec, et avec le suffixe "sur", on a harm, harmos , “joint, cheville”, d'où harmonia, "chose bien agencée, accord" (par extension : musical). Et l'on voit ici la parenté avec Hermès* le dieu ithyphallique des carrefours…

Publicité
14 mars 2013

Ennéade d'Héliopolis, correspondance Arbre des sephirot, lettres hébreu

ENNÉADE D'HÉLIOPOLIS - Egypt and Sciences, Watercolours

www.fangpo1.com/Dos_Enneade/EnneadHeliopolis.pdf

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher
8 juin 2004 – ENNÉADE D'HÉLIOPOLIS. Étude de MICHEL ROUDAKOFF fangpo1.com. Suivi d'une liste des dieux de l'Égypte. Révision : septembre 2006EnneadHeliopolis

14 mars 2013

Héros-Joseph Campbell

Les héros sont éternels - partie 1 

Joseph Campbell 

Synthèse sur http://indy38.blog.toutlecine.com/4594/Les-heros-sont-eternels-partie-1/

Comme il est impossible de trouver les ouvrages du grand mythologue américian Joseph Campbell en france, sinon à des prix de fous furieux, je me permets de poster sur mon blog (désolé pour la mise à jour très tardive) la première partie de la synthèse que j'avais faite du livre The hero with thousand faces (Le héros aux milles visages). Vous allez me dire : "Quel rapport avec le ciné ?". Et bien vous remarquerez que la structure archetypique du monomythe héroïque tel que décrit dans l'exégèse du professeur Campbell, est une source inépuisable d'influence pour le cinema hollywoodien (oui vous vous doutiez bien que je n'allais pas vous parlez des drames intimistes français). Voici donc la partie première, intitulé : La quête du héros.  A noter qu'il s'agit d'une reprise d'une synthèse que j'avais déjà publié sur le forum du site Mad Movies.

 

 La quête du héros

 

  • L’appel de l’aventure : Le héros reçoit un signe, soit par maladresse, soit parce qu’il y était destiné. Il arrive aussi que cela soit le fruit d’un hasard. Contes et mythes ont souvent présenté cet appel – ce signe d’une façon polymorphe. C’est la première étape qui alerte le héros.

 

  • Le refus de l’appel : Il n’est pas rare de voir le personnage principal refuser l’appel, le laisser sans réponse. Cela revient à transformer l’aventure en négation. Le héros prisonnier de son labeur ou de ses intérêts personnels réagit en une introversion.

 

  • L’aide surnaturelle : Ceux qui n’ont pas refusé l’appel et qui ont entrepris l’aventure héroïque trouve comme première personne sur leur chemin, une figure protectrice qui a une influence bienveillante. L’aide surnaturelle peut être aussi bien masculine que féminine. Le héros commence à découvrir alors les forces de l’inconscient, car des changements s’amorcent sur sa psyché sans qu’il en ait conscience.

 

  • Le passage du premier seuil : Sous la conduite de l’aide bienfaitrice, le héros poursuit sa route vers les régions obscurs (l’inconscient) et va devoir vaincre le gardien du seuil, qui cache les sphères inconnues du monde du regard. Il progressera ainsi au – delà des limites interdites pour pénétrer une nouvelle zone d’expérience.

 

  • Le ventre de la baleine (ou la caverne) : Il est commun de voir dans les mythes et contes, le héros être englouti dans le ventre du monstre ou devoir pénétrer et traverser une caverne, voir une foret obscure. Le héros au lieu de vaincre le gardien du seuil est absorbé dans l’inconnu et semble mort. En terrassant le gardien – ou s’échappant de la grotte – il accomplit une catharsis imagée de son propre ego et de ses démons intérieurs. C’est une renaissance.

 

  • Le chemin des épreuves : Une fois le seuil franchi, le héros doit survivre à une succession d’épreuves. Il utilise les amulettes que l’aide surnaturelle lui a fournit, ou il découvrira qu’une force inconnue le guide et le soutien dans son voyage surhumain. Le héros entreprend une traversée dangereuse dans les ténèbres et dans soi même. Un monde chargé de symboles s’ouvre à lui. Le long chemin des épreuves est périlleux, marqué de victoires initiatrices pour à terme mettre à mort le dragon (l’ego).
  • La rencontre avec la déesse : Après avoir vaincu les ogres, le héros triomphant s’unit à la déesse du monde (princesse ou reine) qui manifeste le complexe d’Œdipe enfouit en chacun de nous. La femme représente d’une façon métaphorique dans les mythes, à la fois un réconfort mais aussi un danger tentateur. La rencontre avec la déesse représente l’épreuve finale ou se joue l’aptitude du héros à obtenir le don d’amour, de vie et d’éternité.
  •  
  • La femme tentatrice : Le mariage célébré avec la déesse signifie que le héros est maître de son destin. Il a libéré le champ de sa conscience, il prend ainsi la place du père (du roi). Mais lorsque un sentiment de répulsion pour la chaire – la luxure empêche l’âme de s’épanouir, la femme n’est plus un symbole de victoire et d’union mais de défaite. La déesse se transforme en sorcière du pêché. Il faut pour trouver la vie, dépasser la figure de la mère (du complexe d’Œdipe) qui retient prisonnière le moi du héros.
  •  
  • La réunion au père : L’aspect courroucé du (P)père est un reflet de l’ego. Le héros soutenu par la déesse doit comprendre que le père (roi) est aussi miséricordieux. Mère et père se réfléchissent l’un dans l’autre. Le héros qui ouvre son esprit à un degré de maturité transcende l’obscurité, aperçoit le visage occulté du père et ils sont ainsi réunis.
  •  
  • Apothéose : Le héros humain lorsqu’il a dépassé les derniers stades de l’ignorance et de l’angoisse accède à l’illumination. Il atteint la vérité universelle, tous les êtres humains viennent de la Source Immanente et celle – ci vit en nous. Nous sommes tous frères. Les couples d’opposés masculin/féminin (l’androgynie primordiale) sont anéantis, les paradoxes de la création volent en éclats.
  •  
  • Le don suprême : Pour acquérir le don d’élixir, le héros doit surmonter un obstacle terminal. Si il est l’élu, il sera soutenu par les divinités. Mais il arrive qu’il doive s’en emparer par la ruse si les dieux lui sont défavorables. Le don suprême est toujours un symbole d’énergie vitale à la mesure des besoins spécifiques du héros. Il découvre parfois que le pouvoir véritable était latent en lui.
  •  
  • Le refus du retour : Ayant atteint le but de sa quête, le héros doit revenir avec son trophée qui a pouvoir de guérison et/ou de transformation, afin d’en faire profiter sa collectivité et le monde. Il arrive malheureusement que cette responsabilité soit refusée.
  •  
  • La fuite magique : Si l’élu s’empare du don avec la bénédiction de la déesse ou du dieu, il est ensuite chargé explicitement de retourner vers sa communauté. Il emprunte un chemin sûr soutenu par les forces protectrices. Mais si le héros s’est emparé de l’élixir contre la volonté des déités, alors il doit fuir dans une poursuite mouvementée semée d’obstacles.
  •  
  • La délivrance venue de l’extérieur : Il arrive que le héros reçoive de l’aide extérieur afin de rentrer chez lui. Car il est souvent difficile de renoncer à la félicité touchée pour revenir à la dispersion du monde. C’est le point crucial de l’aventure, l’étape difficile du passage du royaume mystique au retour du gris quotidien. Chargé de son trophée, le héros retrouve des hommes qui pensent être le centre du monde, alors qu’il a lui-même mit son ego à mort. Le sens de la quête héroïque – mystique est souvent incompris de la société.
  •  
  • Le passage du seuil au retour : Pour que son aventure aboutisse, le héros doit survivre à la violence du choc que provoque son retour. Les deux mondes : celui des dieux et celui des hommes sont séparés, en réalité cependant les deux royaumes n’en forment qu’un. Le domaine divin est une région oubliée du monde que nous connaissons, obstrué à notre conscience. Cela signifie que le héros est maintenant appelé à harmoniser les deux mondes.
  •  
  • Maître des deux mondes : Le héros peut librement circuler entre les deux royaumes. Il dévoile la totalité du mystère des dieux à l’humanité (il ouvre le royaume de l’Impérissable dans le cœur), il devient guide et les hommes ses disciples.
  •  
  • Libre devant la vie : Le héros qui a opéré la réconciliation de la conscience individuelle avec la volonté universelle est le maître du devenir et non de ce qui fut, il est le vecteur des transformations.
  • 2° Partie
  • Voici la seconde partie du monomythe Campbellien, Le cycle cosmogonique. La ronde universelle du cycle se déplace vers la métaphysique et les grands principes philosophiques antique. Je vous conseille pour compléter et approfondir le sujet deux ou trois livres qui me semble essentiels. Aspects du mythe de Mircea Eliade, Au coeur des mythologies de Jacques Lacarrière, Histoire et dictionnaire : mythes et mythologie de Félix Guirand et Joël Schmidt. Pour les autres bonne chasse pour dénicher les bouquins de Joseph Campbell.

 

Le cycle cosmogonique

 

  • De la psychologie à la métaphysique : Mythes et rêves sont étroitement liés. Nous avons vu dans La quête du héros que la psychanalyse apportait une signification au symbolisme de l’inconscient. Le cycle cosmogonique parle de la cosmo genèse et du Dieu démiurgique qui est à la fois en nous et en dehors. Il permet de rendre le cosmos métaphoriquement intelligible à l’humanité.

 

  • La ronde universelle : Le cycle cosmogonique est représenté comme une répétition d’une ronde sans fin. Chaque grande révolution comporte des dissolutions puis des régénérations. On peut y voir une figuration du rythme de l’univers à travers notre expérience du réel : les énergies épuisées pendant la journée sont régénérées lors du sommeil. Ainsi le cosmos décroît et doit être renouvelé.

 

  • Hors du vide, l’espace : Du vide primordial provient des émanations mystérieuses qui vont porter le cosmos. La première phase du cycle décrit la scission de l’informe en forme.

 

  • A l’intérieur de l’espace, la vie : Les émanations cosmogoniques permettent de délimiter le monde dans l’espace infini. Ensuite d’engendrer la vie à l’intérieur de ses limites, une vie polarisé (mâle/femelle) pour l’autoreproduction.

 

  • L’éclatement de l’unité en multiplicité : Le cycle poursuit sa révolution, et l’Un Immanent est divisé en multiple. Des dieux, des titans peuvent s’y affrontés, il arrive alors que la puissance germinatrice soit démembrée et qu’elle serve de charpente à la structure du monde. On passe de la tranquillité édénique aux effets périphériques. L’accès au paradis et à la félicité est à jamais perdu.
  • La naissance virginale, la mère de l’univers : L’esprit de l’Un (du Père) qui procréer l’univers a besoin d’un intermédiaire transformateur pour pénétrer la multiplicité de la vie terrestre : c’est la mère du monde. Elle personnifie l’élément originel (généralement un symbole d’eau), et elle est vierge.

 

  • La matrice du destin : La déesse de l’univers apparaît aux hommes sous une multitude de formes contradictoires. Car la mère qui apporte la vie amène aussi la mort. Elle est considérée comme bienfaitrice ou comme diablesse hideuse. La ronde cosmogonique poursuit sa révolution et les formes primordiales deviennent humaines. Les puissances démiurgiques passent dans l’inconscient et ne sont plus qu’anachronisme métaphysique. Ainsi commence l’avènement du temps historique des hommes.

 

  • La matrice de la rédemption : La vie humaine est soumise à la temporalité (jour/nuit, saisons, années) sous la conduite des rois et des prêtres. La conscience se rétrécit aux formes visibles et matérielles de l’existence et perd la perspective qui conduit au-delà de l’horizon et du phénoménal. L’ego prend le dessus, les hommes sont alors dans l’attente d’un élu qui sera l’incarnation divine. Seule une vierge peut porter le futur messie rédempteur des pêchés et de la perdition humaine.

 

  • La vierge mère dans les traditions populaires : Le Bouddha descendit du ciel dans le sein de sa mère sous la forme d’un éléphant blanc. Dans la bible, Marie tombe enceinte par le Saint Esprit. La fécondation miraculeuse de la vierge rejoue la scène de la procréation cosmique à l’échelle humaine. Lorsque l’heure du destin sonne un héros rédempteur est conçu. Nombreux sont dans les légendes populaires comme dans les mythes les récits de naissance virginale.
  • Le héros primordial et l’être humain : La ronde cosmogonique poursuit son cours mû non plus par les déités créatrices mais par les héros anthropomorphiques. La mythologie se mélange à la préhistoire incertaine et la création devient légende et non plus vérité. Les héros finissent par abandonner le caractère magique de leur quête pour déboucher sur le temps historique ordinaire.

 

  • Enfance du héros humain : Un héros humain doit naître afin d’expérimenter consciemment les étapes antérieurs du cycle cosmogonique et donc remonter jusqu’à la Source originelle de l’univers. Sa seconde tâche est de revenir à la vie contemporaine et de métamorphoser les sens et les formes. Son enfance est généralement présentée comme une prédestination à son rôle, avec une succession d’évènements fantastique et merveilleux. On y retrouve souvent les thèmes de la jeunesse passée en exil, avant le retour miraculé. L’enfant est affublé d’une force et d’une sagesse précoce.

 

  • Le héros guerrier : Le lieu de naissance du héros est souvent considéré comme le nombril du monde, car ses actes vont se propager comme des ondes. Le héros mythologique surgit de la lumière pour vaincre un ennemi puissant et solidement établi sur le trône du pouvoir qui détourne à son profit l’autorité que lui confère sa position. Le tyran est orgueilleux, là réside sa perte. L’acte héroïque consiste à le mettre en pièces, à dégager la voie afin que le devenir et la vie se réenclenche à l’intérieur du cycle.

 

  • Le héros amant : Abattre l’ennemi – le monstre pour libérer l’énergie vitale peut être symboliquement représenté par une femme. Elle est la princesse victime d’un rapt, une vierge immaculée convoitée personnifiant l’autre partie du héros, car chacun des deux est un. Les barrières, les enclaves qui empêchent la célébration des noces du héros se retrouvent de tous temps dans les récits mythologiques.

 

  • Le héros empereur et le héros tyran : Le héros en action est l’agent du cycle, il perpétue l’élan initial qui mit le monde en mouvement dans l’existence passagère de l’homme, jusqu’à l’accomplissement inévitable. Le héros suprême est celui qui dessille les yeux de ses semblables. Il utilise non pas l’épée (le physique) mais la transcendance de l’esprit (le spirituel). Quand la quête de l’élu a pour but la découverte du Père, le héros qui réussit à obtenir sa bénédiction revient en le représentant auprès de l’humanité. Mais il peut arriver que l’empereur bienfaiteur devienne tyran lorsque l’ego gonfle au point de revendiquer ses actes philanthropiques pour sa seule personne. Il rompt alors la parole de l’Unique, il n’est plus médiateur des deux mondes.

 

  • Le héros rédempteur : Le héros rédempteur est la plus haute signification possible. C’est ceux qu’on appel des incarnations. Leurs mythes atteignent une dimension cosmique. L’incarnation a pour tâche de réfuter les prétentions égoïstes car il est une manifestation qui émane directement de la Source. Les rédempteurs sont là pour racheter une période de désolation causé par la main de l’homme. Car le cycle cosmogonique se présente sous une alternance régulière de bien et de mal. Ainsi est le rythme de l’univers : émanation – dissolution, jeunesse – vieillesse, naissance – mort, jour – nuit. Afin d’éviter qu’à son tour le héros ne devienne tyran, il faudra qu’il se crucifie lui-même : devenir martyr. C’est la sagesse contenue dans la fin et le recommencement éternel de l’univers. L’alpha et l’oméga.

   

  • Le héros saint : Le dernier modèle du héros est le saint, l’ascète qui renonce au monde. Se libérant de toute contrainte matériel et de son ego, engagé dans la méditation, paisible dans sa solitude, il s’unit à l’Unique Immanent. Il s’agit toujours de la quête du Père mais sous son aspect non manifesté. Ces héros qui dépassent la vie sont aussi au dessus du mythe, car les mots deviennent inadéquats au-delà des formes tangibles. Lorsque le profil caché du grand Visage se révèle, seul le silence demeure.

 

  • Le départ du héros : C’est le dernier acte de la biographie du héros, celui de sa mort. Car le héros véritable ne craint pas la mort, et lorsque celle-ci vient, la portée universelle de son message est libérée, c’est l’accomplissement du destin inévitable. Parfois le désir de vivre est si hardant que le héros peut résister à la létalité et la reporter pendant un temps.

   

  • Fin du microcosme : Le héros doué de pouvoirs extraordinaires est chacun de nous. Non pas l’être physique mais la transcendance qu’il renferme. Une fois le héros trépasser, son âme retourne vers la connaissance de la déité créatrice du monde, qui durant son existence s’est réfléchie dans son cœur et son esprit. L’âme doit faire dans certains mythes un dangereux voyage d’obstacles à surmonter afin de faire un tour complet des périodes du cycle. Elle peut ensuite parcourir l’ensemble de l’univers à son gré.

 

  • Fin du macrocosme : Comme l’être humain dans sa forme créé, l’univers est lui aussi appelé à se dissoudre. Ce sont les mythes eschatologiques qui sonnent la fin d’une des périodes du cycle cosmogonique jusqu’à l’émergence de nouvelles émanations ou de sa régénération.

Ainsi s’achève Le cycle cosmogonique au sein duquel on l’a vu le héros se met en marche afin d’en expérimenter toutes les strates antérieurs et remonter jusqu'à la Source primordiale. Le diagramme du cycle cosmogonique est à la fois plus profond (car difficilement appréhendable par l’esprit humain) et plus simple dans sa ronde parcourue dans un élan de circonvolution. Il se structure inlassablement ainsi : « Emanations, manifestations, dissolutions ».

Cédric GENTAZ

(Un merci discret mais précieux à Rafik Djoumi).

http://www.matrix-happening.net/le_crepuscule_des_dieux/cycle_cosmogonique.htm

14 mars 2013

Perle, Graal, Vénus dans coquille

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_2003_num_220_3_926

La perle, entre l'océan et le ciel.

Nadia Ibrahim Fredriksonlien Revue de l'histoire des religions  lien Année  2003 lien Volume  220 lien Numéro  220-3 lien pp. 283-317

Extraits:

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0284_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0285_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0286_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0287_0000

14 mars 2013

L'Arche, Chartres, géométrie carré Sator, croix templière

 

Chartres___du_carr__Sator (Pierre Dupuis)

document sur Rosa mystica et autres, à ce jour peu accessible.

Vu aussi en pdf:  http://www.cirac.org/club/Le_Secret_des_Templiers.pdf

Intérêt surtout / géométrie sacrée

14 mars 2013

Anima, individuation, Graal

Gr1

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>
Publicité
Publicité