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31 mars 2013

Padma, légende avec cintimani en étendard, bouddhisme

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25 mars 2013

Dés du calvaire et jeu des 12 points

http://www.henrydarthenay.com/140-index.html

On se rappelle les soldats jouant aux dés, sur le Calvaire, la robe sans couture du Christ - Saint Matthieu, XXVII, 35 ; saint Marc, XV, 24 ; saint Luc, XXIII, 34 ; saint Jean, XIX, 23, 24. Cf. saint Jean Chrysostome, In Joann., XIX, 23 ; saint Cyrille d’Alexandrie, In Joann., XI. -

Le jeu avec dès et échiquier romain se nomme « Les XII scripta » ou les douze points.

Il procède comme suit il faut dessiner un plateau avec 36 positions, disposées en 3 rangées et 12 colonnes et se munir de 15 pions, noirs ou blancs, par joueur, ainsi que de 2 dés classiques à six faces (soit 12 points, d’où le nom du jeu). Les Romains utilisaient un godet pour dissuader les tricheurs

Ce qui nous ramène d’une part aux dès décris dans le Nouveau Testament mais aussi à une sorte d’échiquier, échiquier que l’on retrouve gravé dans le pavement du sol dans le bâtiment accueillant aujourd’hui le couvent des sœurs de Sion à Jérusalem dit « Ecce Homo » , c’est la tradition qui associe ce pavage et cette gravure au calvaire.

21 mars 2013

Contes, symbolisme initiatique

Autres vision des contes

11° ligne Symbolisme initiatique des Contes de Perrault

http://www.gallican.org/index.htm

Perrault et la Mythologie

"L'antique Gaule vous presse" déclarait Perrault à la Comtesse de M... et c'est, .... que cet ensemble de leçons tournait autour de la doctrine de l'Odos. ...

www.gallican.org/mythlgie.htm

la doctrine secrète des kentras: l'Odos. (odos en grec = voie, kentra = bonnet du chaperon rouge, de l’initié ? Œuvre au rouge, phrygien ?)

 

21 mars 2013

Jeu de Senet et conceptions religieuses

Senet égyptien et conception religieuse

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.gamesmuseum.uwaterloo.ca/Archives/Piccione/index.html&ei=PomTS-7JJ5m8jAex49T_Cg&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CAsQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3DIn%2BSearch%2Bof%2Bthe%2BMeaning%2Bof%2BSenet%2BPeter%2BA.%2BPiccione%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26hs%3D7uE%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

Cette recherche démontre que les stratagèmes du jeu reflètent rien de moins que les ruses des dieux, et que Senet, s'il est bien compris, peut révéler essentiels égyptiens croyances religieuses sur l'au-delà. Tout au plus, le jeu indique que les Egyptiens antiques ont cru qu'ils pouvaient rejoindre le dieu du soleil levant, Rê-Horakhty, dans une union mystique, même avant de mourir. À tout le moins, Senet montre que, tout en continuant à vivre, les Egyptiens croyaient qu'ils pouvaient influencer activement le jugement inévitable au-delà de leurs âmes - une croyance qui n'a pas été reconnu par les égyptologues. (Le graphique de droite est une scène Ancien Empire jeu de la tombe de Pepi-ankh à Meir datant d'environ 2300 avant J.-C., et montre deux personnes jouant Senet. Le joueur à la gauche dit. "Il a mis pied à terre. Soyez heureux mon coeur , car je vais vous faire voir emporté. "Le joueur de droite répond:« Tu parles comme une faiblesse de la langue, pour le passage est à moi. ")

Une telle explication de Senet est possible seulement en raison de nombreux éléments de preuve nouvelle maintenant disponible. Le matériel comprend un historique complet de Senet à travers une analyse de la plupart des survivants gameboards anciens et leurs décorations, les représentations tombales annotés, et de nouvelles traductions et interprétations des textes religieux jeux qui décrivent le voyage de l'âme à travers les différentes régions de l'au-delà comme si elle était se déplaçant à travers un conseil Senet. Les Égyptiens croyaient que la mort qu'ils se joindraient le dieu soleil sur sa barque où il a fixé à l'horizon ouest au crépuscule. Le défunt et le dieu du soleil serait alors cheminer ensemble à travers les régions souterraines de la pègre. Ici habitait une multitude de divinités et les âmes des personnes décédées qui ont été jugés pour leurs péchés et par conséquent récompensés ou punis. La récompense serait la nourriture, la boisson et la vie éternelle avec Ra, le dieu du soleil, la peine, la torture et l'anéantissement final. Cet enfer est habituellement représenté comme ayant 12 régions, une pour chacun des 12 heures de la nuit. Après traversant librement les 12 heures de l'enfer, les âmes chanceuses alors s'unir et augmente avec Re-Horakhty dans le ciel de l'Est à l'aube et ne faire qu'un avec le dieu soleil.

Senet était à l'origine un passe-temps strictement sans signification religieuse. Comme la religion égyptienne a évolué et sa fascination pour le monde souterrain augmenté - qui se reflète dans des œuvres antiques comme le Livre des Portes, Livre de Qu'est-ce que dans le Netherworld, et des parties du Livre des Morts - les Egyptiens superposé leurs croyances sur le plateau de jeu et spécifiques se déplace de Senet. À la fin de la XVIIIe dynastie en 1293 avant JC, le conseil Senet avait été transformé en une simulation de l'enfer, avec ses places représentant des divinités et des événements importants dans l'au-delà.

http://damierlyonnais.free.fr/joueurs_post_histoire.htm

Platon, qui a voyagé en Égypte, rapporte que l'invention du senet est attribuée au dieu Thot, le grand démiurge, créateur du verbe et de l'écriture, des arts, des sciences et de la magie (Phèdre, 174.C). Voilà un divin patronage pour le jeu de dames !

Un jeu à peu près comparable a été mis à jour dans les nécropoles royales d'Ur, qui remontent à 2500 avant J.-C. (British Museum). Avec d'autres découvertes, il pourrait confirmer que, dès la plus haute antiquité, des échanges culturels ont existé entre l'Égypte et Sumer.

21 mars 2013

Sator-Troas-Rotas, Sator et Saturne

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.sacred-texts.com/tarot/mathers/mtar01.htm&ei=YcqSS-CHLNfPjAeEpuD_Cg&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=8&ved=0CCAQ7gEwBw&prev=/search%3Fq%3Drota%2Bet%2Btroa%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26hs%3DKsM%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

Vailant dit: «La grande divinité Astaroth, As-taroth, n'est autre que la communauté indo-tartare Tan-tara, le Tarot, le Zodiaque. Mon étymologie du mot, que je n'ai jamais trouvé donnée par n'importe quel auteur, est dérivé du mot hiéroglyphique égyptienne antique "taru", pour exiger une réponse, ou de consulter; Ergo, ce qui est consulté, ou à partir de laquelle une réponse est nécessaire. Cela me paraît être à l'origine correcte du mot, tandis que le second est t un Egyptien hiéroglyphique final, qui est ajouté pour indiquer le genre féminin. Ce qui suit est intéressant métathèses des lettres de Taro: TORA (en hébreu) = loi; Troa (en hébreu) = Gate; ROTA (latin) = roue; ORAT (latin) = il parle, soutient ou supplie; Taor (égyptien) = Taur, la déesse des ténèbres; Ator (égyptien) = Athor, la Vénus égyptienne. A M. Lumley me dit que il y a un mot Zend "tarisk", qui signifie «pour exiger une réponse».

 

Cf Troa, Droja : tourner ds R et T , c labyrinthe

Sur Persée

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SATOR et Saturne

http://www.lecoindelenigme.com/dedos-8.htm

SABLIER SYMBOLE DE SATURNE, symbole temporel

Selon Anagarika Govinda, la contemplation est une voie qui mène à la fruition du moment présent, l'annihilation de toute causation: l'homme qui a atteint l'état contemplatif, est capable de persévérer ainsi, ne serait plus alors «conditionné  par des pensées provenant de l'intellection raisonnante et par conséquent limitant le champ de ses possibles. Peut-être est-ce là la solution au problème posé par le déterminisme, et celui du libre arbitre »

sphère tous deux expriment l'idée philosophique d'un Tout qui correspond à l'idéogramme alchimique du cercle, de la ligne qui finit en soi même. C´est l´ ourobouro ou temps cyclique Ce Tout s'assimile aussi à l’Oeuf générateur.

Saturne, étant l´ancienne déité de l´agriculture, est lié à la géométrie, car la mesure de champs aurait donné naissance à cet matière : ge, une terre, metrein, mesurer ; mesure de la terre, cercle puis sphère.

carré magique de 4x4, 16 cases, (1+6=7) ou chiffres dont la somme est 34 qui donne aussi 7 à son tour. ( 4--->7 ) Ce carré est celui de Jupiter ou « Père du Jour Lumineux ». C´est à ce Père des dieux et des hommes que correspond aussi la Pierre philosophale, celle qu´avala Saturne, son progéniteur, celle à qui il doit son salut. Le carré magique agit comme un talisman qui prendra force sous la constellation favorable à son régent, Jupiter, c´est à dire, quand la Lune entre dans le premier grade du signe de la Balance et Jupiter est en conjonction avec le Soleil.

L´enfant ou Cherubin symbolise la transmutation de la Mélancolie mais aussi la puersenex, dans son action d´écrire de façon si concentrée. Puersenex fut une figure très chère et louée par les  maîtres hermétiques de la Renaissance, représentant le véritable esprit mûrit, combinaison d´énergie rénovatrice de la jeunesse, symbolisée par Mercure et la sereine sagesse propre de la vieillesse, symbolisée à son tour par Saturne, dieu de l´Âge d´Or. Ces deux opposés donnent un équilibre stable ( balance).


Le fait est que souvent le Grand Œuvre est comparé à l´exercice féminin : laver, cuisiner, filer… aux jeux enfantins et au travail des champs ( carré Sator ?).

La mélancolie est l´expression de la  fureur divine, du génie. Non comme simple tempérament, sinon comme état psychologique premier d´un précédé alchimique, équivalent à l´esprit artistique : déchiffrer notre réalité intérieure par l´imagination créative, née d´une situation angoissante et d´un travail créatif, astrologiquement présidée par Saturne, prélude d´un secours des ténèbres apporté par l´influx bénéfique de Jupiter. ( d´après Panofsky  « Vie et Art d´Albert Dürer »)


 

+++ http://www.ac-nice.fr/lettres/gassin/mobile/articles.php?lng=fr&pg=339

Pierre fondatrice venant de Kronos...

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21 mars 2013

Kabbale

Voir sepher yetsirah, cosmogonie, correspondances ++

http://soued.chez.com/SY%20texte.html (sobre)

http://www.kabbale.eu/commentaires-du-sepher-yetsirah-version-gra-traduction-virya/

+ dessin, tableaux + liens ++ (cube…)

 

PRÉSENCE VIVANTE DE LA CABALE FEDERICO GONZALEZ - MIREIA VALLS

http://www.symbolos-fg.com/cabale2a.htm

 

21 mars 2013

Conquête du nombre: du compte aux structures de la pensée

Importance du nombre neuf

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1962_num_17_4_420869

ahess_0395-2649_1962_num_17_4_T1_0697_0000

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9-dans-mytho-nordique

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20 mars 2013

Runes, Oeuf cosmique, Graal

Hag-all

http://www.nordic-life.org/nmh/Hagla.htm

mythes nordiques de la création du monde : l’eau dégoulinant du givre fondu créa le premier géant, Ymir, et notre monde fut bâti à partir des éléments de son corps. Voilà qui permet de mieux comprendre l’allusion au monde ancien, et je crois que l’on peut supposer que le poème original disait Ymir donna forme au monde ancien

Hagla est le matériau à partir duquel le monde a été formé, et dans lequel toute vie a trouvé sa source, selon la mythologie nordique. Hagla est, dans cette mythologie, l’origine de l’univers qui aurait donc pris place dans un tourbillonnement glacé. Notre imagination moderne tient absolument (je crois) à associer la création du monde à une explosion dégageant une chaleur intense, alors que l’imaginaire nordique associe un froid intense et violent à ce processus.

Elle est aussi la rune d’une création du cosmos opérée dans une ‘grande explosion’ glacée.

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:8g0QpxF4ZxAJ:racines.traditions.free.fr/runes3o2/runes3o2.pdf+Rune+Hag-all+m%C3%A8re+des+runes&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShWirIyCYZvYrhzxVMmspyhWG7uJPabtZQ6i6uQ3Usfp-khRg77rGY1N3owsE6URU1ZgUJF8FBmsW4RQGyLSv07RN6XlB7hxQUgwuowS-8y2iiGJDxftQo3gtIrxc8h00TYW5st&sig=AHIEtbTw_g0XEx7NTRbQr2GgDtflNff86A

Hag est l’équivalent du gaulois Caium, “enclos”. Le nom Hag est donné

pour les termes signifiant “levée de terre, palissade” c’est à dire “limites de propriété” et “pâturage clos”. Le duse, “génie de l’enclos”, est l’équivalent du Sylvanus sanctus ou s. orientalis, petites divinités annexes protégeant les limites de la ferme (qu’on vénère lors des rogations)n.

« H'ag veut dire "je comprend et maintiens, considère ou garde". Le Haag est "l'espace observé et clos", et le veilleur Hegel est "celui qui l'observe ou le garde". Donc, la "Haute science sacrée" est la "maintenance", "l'observation" de ce qui est hautement, solairement indigène. » Hugo von Lizt

Perso : évoque le templum, lieu sacré, clos, séparé…

Hag + all signifie "Tous les Tertres" c. à d. Tertre Suprême ou Tertre primordial Ur-Hag.

Ceci est confirmé par l'attribution de la Rune Hag-all au Monde des ancêtres

morts, où il est le Grand Tertre qui recouvre le "grand Sidh*",

Ur-Hag : vous allez évidemment penser qu'une Nourraghe sarde (cf. art. Bories*) est un omphalos, un tertre primordial. Jeu de mot ? Langage des Oiseaux” ou langue primordiale ? C’est curieux, n’est-ce pas pour une grotte artificielle dont la porte s’ouvre… au soleil levant !

Graphiée ainsi, elle est “la lettrine étoilée” 7 et son dessin s’inscrit dans un

Octogone (!) lui–même inscrit dans un cercle : elle est alors – sous cette forme –

la matrice de toutes les autres runes et, évidemment, bien proche du Mühlespiele

(octo) vu dans l’article Astrologie* nordique et donc de l’Escarboucle héraldique

(cf. art. Blasons*) et, seule lui manque la ligne horizontale des équinoxes (floue, im-

perceptible), équinoxes qui n’ont jamais été considérées comme des périodes béné-

fiques.

la Rune Hag-all se devrait probablement d’être tracée sur une “étoile à huit rais” (Muhlespiele) ou Rose de Wotan”.

C’est donc “l’oeuf cosmique” ou “oeuf d’Ingwi13 ” (Ovus Inguinum) et cette

Rune symbolise le Frodhismöhle, ce “Moulin du Joyeux” ou Grottsongrmöhle le

“Moulin de la Grande Chanson” : c’est ainsi qu’est nommée l’Harmonie du Monde/

Kosmos dans l’Edda. Et, parlant de meule de moulin, ou retrouve la forme d’Hag-all

dans le Meuble héraldique nommé Anille : elle en est la clavette (cf. art. Blasons*).

Hag-all représente donc le multivers*, l’Ordre du Monde, le Kosmos, c’est à

dire l’origine, le “tout latent” et l’achèvement. C’est la forme de l’Arkhan par excel-

lence, la Coupe, la Grolle* salasse avec ses six ou ses huit becs pour boire en commu-

nion l’hydromel sacré, en un mot : c’est le Graal* !

Et c’est aussi le symbole totalisant qui est tracé sur le Globe du Monde, l’Orbe

de nos rois Francs, leur Reichsapfel, avec ses six sextants.

Hag-all représente aussi le flocon de neige tridimensionnel qui incarne l’éternel

retour,

le fil de la Vie de Clothé la Parque (Gimbutas) qui nous relie à la Mère. Re-

marquons que c'est ce fil de la vie, pelotonné à la naissance, qui se déroulera tout au

long de l’existence jusqu'à être, finalement, coupé par sa soeur Atropos aux grands ci-

seaux : c'est le destin* !

En Crête : la figure de la Rune Hag-all figure l'aurore journalière et l'aurore de l'année

Éos, lorsque a lieu la Hiérogamie* rituelle de nos Fêtes de Mai.

Ce graphisme = le “signe de Vénus” Amour/ Harmonie ce qui nous remémore la combinaison graphique vue précédemment : homme + femme = plénitude.

Chez les Romains : cette rune est gravée sur une pierre de Pompéi.

quand l’Église* ne put simplement les “baptiser”, elle forma des deux lettres grecques Kh(r)i et Rô une figure approché qui lui permettait par graffiti supplémentaire alpha et oméga de coloniser la plus signifiante de nos runes

nous retrouverons bien souvent notre Rune du Tertre Sacré* Hag-all dans nos pérégrinations touristiques, quand bien même l'alchimie* l'aura baptisée “hexagramme” après Pythagore, et la Maçonnerie* française l’Étoile de Salomon …

 

http://pagesperso-orange.fr/portes-inconnu/runes.htm

Interprétation ésotérique du nom : oeuf de glace ou semence de la vie et de l'archétype cosmiques primordiaux.

Interprétation idéographique : deux poutres droites (domaines de l'être) reliées par une barre transversale, selon la technique architecturale du colombage (: H :) ou l'archétype originel du flocon de neige.

Modèle et structure du cosmos; Accomplissement; Union (oeuf cosmique); Évolution (à l'intérieur d'une structure); Protection.

 

Les Runes (L'Or des Germains)

http://germanie.wikidot.com/category:les-runes

la référence à l'Or est un clin d'oeil en forme de Kenning tel que les employaient les Scaldes, indissociables des Runes dont ils murmuraient, eux-aussi, les secrets.

Mais l'Or est aussi une métaphore culturelle forte dans le monde des Germains désignant tout autant les Runes, que l'Ambre et la quête philosophique transparaissant dans leur plus emblématique légende, l'Or du Rhin et son anneau maudit Andvarinaut

http://germanie.wikidot.com/toile-du-destin

Représentation géométrique des runes

20 mars 2013

Code atbash, Baphomet

Code atbash

http://fr.wikipedia.org/wiki/Atbash

Baphomet

http://www.lezardes-et-murmures.com/article-29803892.html

Le frère occitan Gaucerand de Montpezat du Quercy, ancêtre de l'actuel prince consort du Danemark, fut le seul au cours de son procès à avouer avoir adoré  une "image bafométique". En langue d'Oc Bafomet est une déformation de Mahomet tel qu'il apparait dans un poème de 1265 : Ira et Dolor, E Bafomet obra de son goder"Et Mahomet fait briller sa puissance".
    Le témoignage du frère Gaucerand  fut ainsi à l'origine d'un malentendu qui permit à ses accusateurs d'y voir une "preuve", de l'adoption par le Temple de rites musulmans. Hugh Schonfield quant à lui pensait que Baphomet était un mot codé qui une fois décrypté à l'aide du code Atbash (système de cryptage très ancien) se lisait «sophia», qui signifie sagesse en grec. Selon M. Schonfield, en vénérant Baphomet, les Templiers auraient voué en vérité un culte au principe de sagesse voire à la gnose.

Baphomet et code atbash

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.templarhistory.com/atbash.html&ei=1pCSS8rRNMfKjAexw8iBCw&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CAgQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dbaphomet%2Bet%2Bcode%2Batbash%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26hs%3DLNy%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

  Si l'on écrit le Baphomet mot en hébreu et souvenez-vous des lettres hébraïques se lisent de droite à gauche, le résultat est comme indiqué ci-dessous:

Appliquant le chiffre Atbash, Schonfield révélé ce qui suit:

Bien que rédigé en hébreu se lit comme le mot grec Sophia qui se traduit par «sagesse» en anglais. Cependant, il ya une autre connotation du terme, pour Sophia était la déesse et est considéré comme l'épouse de Dieu.

Il a été jugé par beaucoup que les Templiers étaient des disciples de la déesse ou à tout le moins dans le rétablissement de l'aspect féminin de la divinité qui avait été excisé par l'église. Il ne faut pas oublier que leur patron, saint Bernard de Clairvaux avait une obsession absolue avec Marie et était responsable de son être nommé à la reine du ciel et de la Mère de Dieu.

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.templarhistory.com/atbash.html&ei=1pCSS8rRNMfKjAexw8iBCw&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CAgQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dbaphomet%2Bet%2Bcode%2Batbash%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26hs%3DLNy%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official

«Baphomet» est dérivé d'un mot arabe _abufihamet_, qui signifie «Père de la compréhension», plutôt que d'un vieux nom français pour le fondateur de l'islam. Since that book, although a "good read", is not one scholars take seriously due to its highly speculative theses, I decided to check their source for this, Idries Shah's _The Sufis_, which contains additional relevant information discussed below. Depuis ce livre, même si une lecture «bonne», n'est pas l'un des chercheurs prennent au sérieux en raison de ses thèses hautement spéculative, j'ai décidé de vérifier leur source pour cela, Idries Shah _Le Sufis_, qui contient des informations pertinentes supplémentaires examinées ci-dessous.

20 mars 2013

Alphabet sacré

Ecriture : Alphabet / Déesse

http://racines.traditions.free.fr/ecriture/index.htm

En Grèce, selon la Mythologie, c’est Hermès qui apporta l’Écriture aux Grecs : « Il existe des preuves indiquant qu’avant l’introduction en Grèce de l’alphabet phénicien modifié, un alphabet constituant un secret religieux, était conservé par les prêtresses de la Lune Io ou les trois Parques* ; il était étroitement rattaché au calendrier et ses lettres n’étaient pas des caractères écrits mais de petites branches d’arbres24 correspondant aux différents mois . » Robert Graves, les Mythes Grecs, Fayard Pluriel, 1967.

          En effet, il est expressément dit dans la Mythologie : « Zeus avait écrit les destinées* humaines sur la “diphtere”, la peau de la chèvre Amalthée. »

« L’art de la mémoire ne dépendait pas simplement des facultés cérébrales, mais aussi d’une série compliquée de procédés mnémotechniques. La thèse de l’Écossaise Anne Macaulay (Science and Gods in Mégalitic Britain) est que l’alphabet phonétique a été créé sous la forme d’une série de moyens mnémotechniques pour retenir la forme des (constellations) polaires et que le nom “Apollon*” – le dieu de la musique – était l’un de ces procédés fondamentaux. Les lettres de A à U servaient à mémoriser certains théorèmes ou formules auxquels des nombres étaient associés. En fait, Anne Macaulay avait trouvé le point de départ de sa réflexion dans l’étude de l’ancienne gamme musicale grecque » Colin Wilson

Il nous faut ici préciser que les Nordiques disposaient en effet avec leur “système runique” d’une “science totale” qui comportait tous les aspects de la Vie, de la Phusis de l’humain au Cosmos, et tous les concepts élaborés en cet Âge d’Or par les “Dieux*”, les meilleurs de leurs Sages 

« L’alphabet druidique était un secret jalousement gardé, mais ses 18 lettres étaient le nom des arbres dont les consonnes correspondaient aux mois (zodiaque)n caractérisés par les arbres, et les voyelles aux positions du soleil avec ses équinoxes et ses solstices (cf. Montaigu in art. Runes*). Le “calendrier-arbre était en usage dans toute l’Europe et au Moyen-Orient à l’Âge du Bronze, et il se rattachait à la déesse de la Lune Triple. Ce culte, écrit Graves fut lentement étouffé « par le culte industrieux et rationnel du dieu solaire Apollon, qui rejeta l’alphabet-arbre orphique au profit de l’alphabet commercial phénicien – notre ABC familier – et fut à l’origine de la littérature et de la science européenne » Colin Wilson.

++ Voir pdf = origecri.pdf = tablette-étoiles-écriture.

 

http://www.dinosoria.com/naissance_ecriture.htm

"Medou netjer" qui signifie "paroles divines" était le nom donné par les Egyptiens à leur écriture. Hiéroglyphes nous vient du grec "hierogluphikos" c'est-à-dire "paroles sacrées".

 

http://formation.paris.iufm.fr/archiv_05/hors/Sites/ecriture_egyptienne/ecriture_egyptienne.html

Les hiéroglyphes ont une origine divine. Les Egyptiens sont persuadés que leur écriture est issue de la bouche du dieu Thot.C'est pourquoi ils la désignent par l'expression " les paroles du dieu ".

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