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20 mars 2013

Rune Hag-all et l’ordre de l’univers cosmique, Grille, Graal

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:8g0QpxF4ZxAJ:racines.traditions.free.fr/runes3o2/runes3o2.pdf+Rune+Hag-all+et+l%E2%80%99ordre+de+l%E2%80%99univers+cosmique&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShWirIyCYZvYrhzxVMmspyhWG7uJPabtZQ6i6uQ3Usfp-khRg77rGY1N3owsE6URU1ZgUJF8FBmsW4RQGyLSv07RN6XlB7hxQUgwuowS-8y2iiGJDxftQo3gtIrxc8h00TYW5st&sig=AHIEtbQ67CWdW6rrI24h4cDPD2bT1aa6kw

Hag-all représente donc le multivers*, l’Ordre du Monde, le Kosmos, c’est à dire l’origine, le “tout latent” et l’achèvement. C’est la forme de l’Arkhan par excellence, la Coupe, la Grolle* salasse avec ses six ou ses huit becs pour boire en communion l’hydromel sacré, en un mot : c’est le Graal* !

Hag-all est la Rune-Mère par excellence (celle de laquelle on peut déduire le tracé de toutes les autres runes, on l’a vu) : elle est la 9° du Futhark, 9 étant le signe de la perfection du “descendant” venu à terme (le Dieu-Fils Sonne-Sohn),

Hag-all figure le Cosmos à nouveau stabilisé, harmonieux, l'Ordre naturel, éternel (en celtique edern). dans le Futhorc anglo-saxon de 33 runes, Ior/ Iar, Io qui a une forme quasi identique à Hagal, signifie serpent : c'est cette racine Ior que l'on retrouve dans Jormungand ou Jormundgrund “l’énorme monstre” (cf. art. Dragon*) et ce ne peut pas être là un simple hasard… En Crête : la figure de la Rune Hag-all figure l'aurore journalière et l'aurore de l'année Éos, lorsque a lieu la Hiérogamie* rituelle de nos Fêtes de Mai.

Puis, en Grèce continentale, elle est, conjointement, le dieu Poséidon/ (Posite) et son

trident en Rune de Vie, Poséidon le fils de Saturne/ Cronos, qui s’unit à une “mortelle”, Clito:

« Julius Evola explique ce mariage entre un “dieu” et une mortelle comme le croisement des rameaux nordiques “porteurs de la lumière” ( Lucifer/ Prométhée) ; rune de vie avec les races obscures, inférieures (Ymir ).

Hag-all “tous les tertres”, ou “tertre suprême”. figure le tertre "central" par lequel passe l'Omphalos, le "clou*", la cheville du monde Réginaglar, la "quenouille" de Frigg, le Lycornu (corne du Narval*) c. à d. notre axe terrestre qui se termine par la polaire au bout de la Croix du Nord Algiz (R. 15 : Alce –> le Grand Cernunnos* “à l’Esprit ramifié”) !

La Rune Hag-all "Tertre Suprême" est donc formée du clou* (l’axe Nord Sud) et des lignes de visée qui relient les lieux des levers et des couchers héliaques des solstice d'hiver et d'été, lignes de visées qui forment entre elles la Rune Gebo X

“Don des Dieux” que nous avons vu précédemment (R. n° 7).

 

Perso grille hag-all : sur une grille de 3x3, elle se trace en reliant ch carré au centre !

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20 mars 2013

Baphomet et connaissance, Ouroboros, serpent de connaissance.

http://www.blogg.org/blog-33461-billet-origine_des_symboles_religieux-463250.html

Lien non fonctionnel à ce jour

Sigil De Baphomet

Les cinq symboles (un à chaque pointe du Baphomet) sont cinq lettres HÈbraÏques : Lamed (L), Vau (V), YOD (Y), Tau (Th) et Nun (N). Ces lettres Èpelle le mot HÈbreu LÈviathan (LVYThN).

   1. Le LÈviathan est associÈ avec le Ouroboros, ou Serpent mangeant sa propre queue. Cet ÈlÈment du Baphomet est dÈrivÈ des Ophites qui utilisaient le Serpent comme un symbole de Sagesse. Le Serpent reprÈsente le big-bang du Cosmos (la crÈation/destruction simultanÈes). Il dÈvore sa queue en mÍme temps que son corps prend de l'expansion. 

   2. L'Etoile en elle-mÍme vient de l'Ècole de MathÈmatique PythagorÈenne. Plusieurs on manquÈ l'association du nom Pythagoras avec Python (une autre forme de Serpent LÈviathan). En effet, l'un des dÈrivÈ les plus …sotÈrique du Baphomet est "Baphe-Metis", c'est-‡-dire, Initiation dans la Sagesse-MesurÈment.

   3. La ChËvre c'est Pan, le symbol de la nature elle-mÍme. 

Ces trois ÈlÈments reprÈsentent la TrinitÈ, les trois clans ou Ècoles de pensÈe unies sous un mÍme symbole. Les trois clans sont :

   1. Pan/Arcadia ñ la chËvre.

   2. Ophite Jews ñ les lettre HÈbraÔques pour LVYthN.

   3. Pythagorean ñ le pentacle, ou pent-alpha, plus communÈment nommÈ le pentagramme.

Le Baphomet est aussi un symbole de la Voie Gauche ou des instincts charnels, mais cela ne le dÈcrit pas entiËrement. Le mot qui est parfaitement convenable est " Ítre" ! Ensemble avec un symbole de l'esprit, la force du changement ou la Voie Droite (le mot ici qui est parfaitement convenable est "devenir") nous avons " Ítre" et "devenir", qui sont les deux essentiels ‡ la vie car l'un ne peut exister sans l'autre. 

20 mars 2013

Géométrie sacrée : poisson = vésica piscis, Nombre 153

Géométrie sacrée : poisson = vésica piscis

http://www.blogg.org/blog-33461-billet-origine_des_symboles_religieux-463250.html

Vesica Piscis

Le signe du poisson est beaucoup utilisé aujourd'hui comme un symbole de la Chrétienté, mais provient originairement de la géométrie sacrée Païenne.

Le symbole du poisson "vesica piscis", généralement connu en tant que le Poisson de Jésus, est en réalité un ancien symbole Pythagoricien qui était utilisé par les premiers Chrétiens pour représenter leur foi.

L'histoire de la Bible, l'Évangile de Jean, mentionne comment Jésus aida miraculeusement ses disciples à attraper une large quantité de poissons. Un mythe presque identique est retrouvé dans une légende enregistré par Porphyry au sujet de Pythagoras. La seule différence significative dans les deux histoires est que l'histoire de Jésus mentionne le nombre exacte de poissons attrapés (153), tandis que dans celle Pythagoricienne non. Le nombre de poissons peut paraitre comme étant un fait sans rapport lancé dans le texte pour dramatiser, cependant sur une inspection plus proche nous trouvons que les Pythagoriciens considéraient le nombre 153 comme sacré.

Pour créer le symbole du poisson deux cercles sont symboliquement joint. Ceux-ci représente le mariage de l'Esprit et de la Matière. Le ratio de la hauteur à la longueur de cette forme est 265:153, une formule connue par Archimède dans le troisième siècle comme étant la "mesure du poisson". C'est approximativement le nombre entier le plus proche de la racine carrée de trois et le ratio de contrôle du triangle équilatéral.

20 mars 2013

Croix-samekh-Chrisme, Samekh-ouroboros-serpent, Rotas, Lucifer-Vénus

Samesh, Ouroboros, Croix papale

http://60gp.ovh.net/~yakaasso/yaka/alchimie/az_plan_metx.php

A partir du schéma initial de la croix, on peut représenter d´autres symboles alchimiques : ainsi la croix papale représente les quatre éléments de l´univers en marche. C´est aussi la 15ème lettre de l´alphabet primitif des Hébreux, le SAMESH , figuration du serpent OUROBOUROS.

Le Tau, ou croix ansée peut être représenté parfois avec l´ALPHA et l´OMEGA, agrémenté d´un serpent. Dessin sur site

Le cercle que coiffe le Tau est en réalité la lettre grecque majuscule RO, et dans ce symbole, se trouvent rassemblées les lettres suivantes : A.O.S.T.R. Nous pouvons lire alors, indifféremment, ROTAS (les roues) ou SATOR (le laboureur).

Le " Laboureur ", en alchimie, désigne l´adepte et ce graphisme signifie que l´adepte travaille avec un " Feu de Roue ".

La croix dite de Lorraine est à la fois un mantra optique (c la croix papale) et symbole alchimique : 4 éléments, plus un dirigé vers le haut, vers le Feu. La croix latine désigne la lettre R et le trait supplémentaire annonçant la lettre A, c´est la représentation du mantra RA.

Primitivement, c´était le chrisme qui représentait VENUS : Le chrisme ou Tau de la Vie supportant le Soleil.

Porteur de lumière, LUCIFER (LUX : lumière et FERO : je porte ) était aussi l´étoile de VENUS.

On sait que les différentes croix ont été formées à partir d´un schéma initial qui est représenté par deux traits perpendiculaires, notre signe + et qui signifie travail en puissance.

20 mars 2013

Porteur de lumière Franc-Maçonnerie, Fils d'Horus, Chrisme-Saturne, Fil à plomb-échelle de l'univers-Jacob

 

Baphomet Lucifer (à 1/4 du doc, encadré), labarum-chrisme et Saturne (temps)

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:AoLJg_oT7WEJ:www.michelledastier.org/docs/premier_degre_bleu.pdf+Ouroboros+et+porteur+de+lumi%C3%A8re+dans+l%27%C3%A9gypte+antique&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESgoEo_Gz7thAwitoY4wVn2zOSllw9PZzD1VvOWoUOoxdUPp8f8MlvqdWz9LktP63CXzYgt-N18MPnSBLNcLMkgVv6ERb67F1IYlIzF1BqdWrLbmQKnop8pWaiXfOk0bD1KKA-Ke&sig=AHIEtbQGLyFklxYzzXhmoZD27fEL5zYN7A

divinité représenté par l’étoile à 5 branches, le «Baphomet» (terme maçon), appelé aussi «Jaobulon»

(c’est la contraction de Jao = Jéhovah, Bul = Baal et On = Osiris), à moins que vous ne préféreriez “Lucifer”. Car il s’agit bel et bien du même personnage et dans le monogramme du Christ tel qu'il était brodé sur le Labarum". Le labarum était attaché au titre « Pontifex Maximus », appartenant au chef suprême de l’ancienne religion païenne romaine. Le sigle P+X représentait aussi le dieu païen Chronos (le temps). Ce titre a été porté par l’empereur Constantin, puis repris par tous les papes (Souverains Pontifes).

HORUS Les rois d'Égypte sont considérés comme les incarnations du dieu Horus. À l'opposé de Seth qui représente le Mal, Horus incarne le principe du Bien, mais il ne faut pas réduire la vision complexe des égyptiens au dualisme moderne. Lors de son combat avec Seth, il perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance.

Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes sont : Amset (L'homme) - Hâpi (Le babouin) - Douamoutef (Le chacal) - Kébehsénouf (Le faucon)

Autre source :« Initialement Horus fut sans doute un grand dieu du ciel, comme l'oiseau splendide qui révélait son apparence de faucon. Tantôt, il demeura le dieu des espaces aériens, dont les deux yeux étaient le soleil et la lune; tantôt, il devint lui-même le soleil, en particulier sous le nom de Rê-Harakhty. Dans ces deux cas, Horus demeure un dieu régnant sur le ciel et ses astres mais le destin historique des rois d'Héliopolis devait consacrer le faucon de cette ville, patron des souverains unificateurs de la Haute et de la Basse Égypte, comme le dieu royal par excellence. »

Lucifer = Etoile du matin

L’étoile brillante, dans la F.M., c’est la constellation d’Orion. En ce qui concerne la « grande loge céleste », elle peut être présentée aux apprentis maçons comme une allusion à la Jérusalem céleste, et certains peuvent y croire un temps.

Rappelons que la Franc-Maçonnerie s’inspire pour une très grande part de l’antique civilisation égyptienne. Dans l’ancienne religion égyptienne, Osiris est associé à Orion. La pyramide devient alors un temple dont l’objet est la préparation à l’immortalité du pharaon. Les couloirs d’aération seraient des conduits destinés à fait migrer l’âme du roi vers Orion. Comme Osiris, le pharaon ressuscite alors, et devient immortel en un autre monde non pas céleste au sens traditionnel du terme mais stellaire au sens littéral.

Je renonce à la couverture spirituelle de ce tablier. Je défais en esprit l’étreinte (le fermoir) du serpent « Ouroboros » et je détruis à la fois le tablier ainsi que le fermoir au Nom de Jésus. 

Note : Dans le dessin du temple maçonnique, le fil à plomb central symbolise une échelle verticale, l’échelle de Jacob.

Extrait d’un commentaire sur la FM : « L’Echelle, une représentation de la conscience individuelle, possède trois échelons, représentant « Foi, Charité et Espérance », qui correspondent aux trois niveaux inférieurs des quatre mondes de l’univers (L’univers tel qu’il était perçu par les philosophes de la Renaissance était constitué de « quatre mondes ». La Kabbale possède la même division. Ces quatre mondes sont l’élémentaire ou le physique, le monde céleste de la psyché ou de l’âme, le monde super céleste de l’esprit, et le monde divin). Le panorama macrocosmique et l’homme microcosmique partagent le quatrième niveau de la Divinité, représenté par l’Etoile flamboyante. Pris ensembles, l’Echelle et le Point au centre du cercle, représentent l’homme fait à l’image de Dieu selon les mêmes principes sur lesquels l’univers est basé. »

La croyance des F.M.est donc que l’homme peut atteindre le stade divin depuis la terre, et par ses propres mérites. Rappelons que, dans son songe, Jacob ne montait pas l’échelle : c’étaient des anges de Dieu qui montaient et descendaient (Gen 28 :12). Il a fallu que Jésus se dépouille de sa forme divine, traverse le tabernacle céleste (Héb 9 :11), vienne parmi nous comme un homme et se fasse crucifier à notre place pour que nous puissions, par la foi en Christ, être lavés de nos souillures et être aptes à nous présenter devant le trône de la grâce.

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20 mars 2013

Mundus, rites de fondations, grille et feux de Beltaine, grille-graal, filet du ciel

Cairn.info - Le mundus et le Comitium : représentations ...

de M Humm - Autres articles

Par ailleurs, le mundus, reproduction miniature du Cosmos, pouvait servir de modèle à l'organisation de la Cité, qui devait elle aussi se trouver conforme à ...

www.cairn.info › Discipline › Revue › Sommaire

http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=704

La ville qui vient (L'Herne) de Marcel Hénaff

Ed. L’Herne, Coll. Carnets, mars 2008,

la ville-monument ? Comme miroir du ciel :

    « l'archéologie révèle cette constante : que non seulement la ville appartient au symbolisme religieux, mais que ce symbolisme est spécifiquement lié aux divinités célestes et ceci en opposition à un monde d'en bas qui est présenté comme vaincu. » (M.H. La ville qui vient, p.33)

10Dans cette perspective la ville peut être interprétée comme « l'expression des forces qui refont le monde » au sein du monde. Afin de prendre la mesure de cette caractéristique céleste du rite d'institution de la ville romaine : depuis un trou creusé le mundus [« ici émerge le monde d'en bas où sont refoulées les forces mauvaises (littéralement im-mondes, jetées dans le mundus) »] servant de foyer pour l'identification d'« une ligne idéale autour de laquelle pivote la voûte céleste » s'organise la ville.

    « A partir de ce découpage seront inscrites géométriquement sur le sol les limites des différentes parties de la ville : l'enceinte, les rues, les places. » (M.H. ibid, p.37) « La conquête romaine fut de répéter en chaque province nouvelle, en chaque pays soumis à sa puissance et à son autorité, le modèle d'une inscription de la cité de Rome sur le sol du nouveau site : son espace sacré, ses dieux, ses monuments, sa division selon les axes, sa grille de rues et places. » (M.H. Ibid, p.40)

 http://www.arkho.com/grac1f.htm

Fondation d’une ville, templum, dessin-diagramme, Mundus…

toute fondation est avant tout une fécondation de la terre vierge par l'esprit divin, et toute fécondation est une union de contraires dans l'unité. Fonder une ville signifie recréer le Cosmos, répéter la cosmogonie, et cette recréation revêt un caractère hiérogamique : un couple sacré entre la terre à occuper et la Terre prototype, céleste et idéale ; celle d'en bas est structurée à l'image et en ressemblance de celle d'en haut, et ce morceau de terre sacralisée finit par devenir le Centre du Monde, temple à ciel ouvert, habitacle de la Shekhinah, la " présence réelle de la Divinité "

7. Dans le cas de Rome, le nom secret était Amour, le nom sacerdotal Fleur et le nom public Rome.

 

Grille du Mundus

Réticule de l’omphalos

http://racines.traditions.free.fr/lienoeud/index.htm

Thrumgjöll est le nom de la grille du Hel 20 qui ferme la fosse rituelle ou Mundus. Elle a été considérée au Moyen Âge superstitieux comme un “nœud magique”

Gjöll : rivière c le Styx du royaume de Hel, elle encercle le Hel (monde « inférieur » des morts assimilé aux enfers) http://fr.wikipedia.org/wiki/Helheim

http://racines.traditions.free.fr/lienoeud/index.htm

24 Grille de Beltaine : un carré de trois fois trois

Voir aussi :

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:Udl0BEn3sTEJ:racines.traditions.free.fr/fet2prin/fet2prin.pdf+grille+Hag-hall+et+le+Hel+dans+la+mythologie&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESj9lnVdEokDetEEfAIX1GcuDEe58rDsZDV0jBBAS9WXTlsOsbHi8EwcJiW2jXalbXgR-SoJiNcpZVIngRTqu7XCS2oSHGP_KIiZnKKNwod0Cs_914dXx6z2Or0yr2v0VNUhTbHi&sig=AHIEtbS0g19D2DGdTJyK3tTKX9bwE-xXrQ

La veille de Mai, on observe encore une tradition qui consiste à manger un gâteau d’avoine, le gâteau de Mai, portant neuf nœuds sur le modèle de la grille de Beltaine Nigel Pennick

La seconde Grille de Beltaine, sacrée* par son chiffre “neuf”, celui d’une naissance venue “à terme”, sous-tend de plus le “Symbole Cosmique” ou du “Centre Polaire” habituellement nommé Svastika*… sacré* ! (Sur la grille, accentuation de traits selon la forme du svastika)

 

Grille du feu de Beltaine

http://lataverned-eburos.over-blog.com/categorie-10197598.html

Le feu de beltaine est généralement composé de neufs bois sacrés (bouleau, if, sorbier, noisetier, pin, frêne,aubépine, surreau, chène) allumé sur une grille de neuf cases préalablement tracé au sol. L'ancienne manière de faire du feu était de tourner un fuseau de chène dans une buche de chène. on y mangais aussi un gateau d'avoine avec neuf noeud symbolisant les neuf grilles du feu.

Cf http://lechaudron9.ifrance.com/beltane.htm (cérémonie du feu, lever des 3 soleils)

 

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:mAq3SlGPBjwJ:racines.traditions.free.fr/feuvesta/feuvesta.pdf+Grille+du+feu+de+walpurgis+ou+Beltaine&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESivIUSM-WD11qrI4nCd8f73ovGNYvE1hJM8aA_jFzKSdP4ptCksZXP6e33og32D7sPNcRoh3Uez38JuohOhgs56vv7bSvfSbnZzDart5v0WJW2IN_PDmV32WZXjEo8i8uncYFGg&sig=AHIEtbTTJn3mSrBxSeRW3QeWT6RuLYPkNw

En Grande Bretagne : « Le “feu de nécessité” est allumé au dessus du carré central

(d’un tertre carré de 9 carreaux)n en tournant un fuseau de chêne dans le trou d’une

bûche en chêne : c’était l’ancienne manière de faire du feu. Jadis, tous les feux d’une

localité étaient éteints la veille de Mai puis rallumés à partir du Feu de Beltaine du vil-

lage qui, brûlant au centre de la grille des neuf carrés, formait le foyer de la commu-

nauté*. » Nigel Pennick, Magie du Nord, Pardès 1996.

 

Nuit de Walpurgis précède la fête solaire de Beltaine

nous reparlons de cet “ilho” de bronze dans notre article Rite* où figure un bouton

d’appel “piacenza.pdf” pour consulter un supplément qui conforte définitivement notre intuition !!! :

http://racines.traditions.free.fr/riteromu/index.htm

doc pdf : le foie de Plaisance

La cosmologie Étrusque a suivi l'Egyptian Pharaonic Hermetica, selon laquelle les maisons célestes ont été "reconstruites" sur la terre (cf. Mauro Cristofani et Mario Carrieri, Etruschi - Cultura e Societa). 

Les Étrusques ont fondé Rome. Selon Hérodote, ils étaient des Lydiens qui aurait pu apporter la connaissance des Pharaons au Continent européen, y compris l'écriture*, comme estimé dans la légende de Cadmus. Le Foie Étrusque de Bronze de Piacenza est un antique "haruspex Romain" reconnu pour se rapporter à l'astronomie et la prédiction mais il est resté non déchiffré jusqu'ici. 

          Comme nous venons de la dire, le Foie Étrusque de Bronze de Plaisance était un planisphère du ciel, antique “starfinder” et calendrier, employant pratiquement le même système d'orientation aux étoiles et des constellations trouvé aussi dans le Dôme de Ciel Gilbertese en Micronésie, et employé par les insulaires pour la navigation océanique 

 

http://mythologica.fr/nordique/objets.htm

HELGRIND Une des grilles du domaine de Hel.

 

http://lunamoon.forumactif.com/mythologies-et-legendes-f1/quel-est-votre-personnage-mythologique-prefere-t37-30.htm

Issue de la mythologie scandinave, il s'agit de Hel, celle qui règne sur le Enfers ...

Hel (celle qui est cachée) est la fille de Loki et de la géante Angerboda et la soeur de Fenrir et de Jormungand (le serpent du Midgard).

Quand les dieux apprirent la terrible prophétie qui touchait les enfants de Loki, ils envoyèrent Hel le plus loin possible des territoires divins et c'est pour cela qu'elle devint la déesse du monde inférieur et du royaume des morts. Elle règne sur les neuf mondes, d'où arrivent tous ceux qui ne sont pas morts au combat. Hel est moitié bleue (ou noirâtre selon les traductions) et moitié couleur chair ce qui lui donne une apparence des plus sinistres.

 

Elle vit dans son manoir qui s’appelle Eliudnir et qui est situé dans son royaume qui se nomme Niflheim, (le monde du brouillard). L'accès au palais est protégé par un seuil magique Fallanda foradb (pierre d'épreuves et de danger)

Il se trouve au nord du monde souterrain,où règnent l’obscurité et un terrible froid. Modgud est la jeune fille qui surveille le pont Gjallarbruen qui traverse la rivière Gjoll.

C’est la rivière à moitié souterraine qui sépare le monde des vivants de celui des morts.

Pour arriver dans le monde de Hel, il faut traverser la caverne dont l’entrée est surveillée par le terrible loup Garm à la gueule ensanglantée.

Il n'est pas possible de sortir de Niflheim entouré de hautes clôtures munies de grilles (Helgrind, Nagrind, Valgrind) qui ne peuvent pas s’ouvrir de l’intérieur.

Hel est secondé dans sa tâche par deux serviteurs Ganglati et Ganglot (traînard et traînarde) et possède toute une collection d'objets au nom sinistre et inquiétant comme l'assiette Hung (la faim), le couteau slut (famine) le lit Kor (grabat) entouré de tentures Blikianda bol (malheur éclatant)

Pourtant elle sait faire preuve de compassion puisqu'elle accède à la demande d'Hermod venu chercher Balder qui est d'ailleurs installé sur le siège d'honneur.

Hermod chevaucha Sleipnir neuf nuits durant à travers des vallées profondes et ténébreuses avant d'arriver à Giallarbru, le pont étincelant d'or, qui enjambait le fleuve Gioll. Modgud, la jeune fille qui gardait le pont fut étonnée des couleurs d'Hermod et des vibrations qu'il avait produites en traversant le pont.

Elle lui indiqua que Balder était déjà dans le royaume des morts et lui montra le chemin pour le rejoindre.

Grâce au fantastique Sleipnir qui franchi d'un bond les énormes grilles du domaine de Hel, Hermod pu rencontrer la maîtresse des lieux.

Hermod raconta à Hel pourquoi il était venu.

Elle lui répondit que si Balder était ainsi pleuré par tous sans exception dans les Neuf Mondes, elle le laisserait retourner à Asgard.

 

http://www.theatrum-belli.com/album/les_divinites_guerrieres/valhalla.html

L’entrée principale, ou « Valgrind » (Grille-des-occis, qui pourrait renvoyer à la barrière que doivent franchir les trépassés pour pénétrer dans l’Autre Monde) est surmontée d’un loup au-dessus duquel plane un aigle.

 

Le couvercle du Mundus, la “Grille des enfers” (càd des dieux inférieurs) le 9 est le numéro de la Rune Hag-all dont le nom signifie “Tertre Suprême” ou “Tous les Tertres Sacrés » c’est à dire le Cosmos (ciel et Terre)

ce système, qui n’était qu’une mnémotechnique et une pédagogie à l’origine, induisit l’idée “superstitieuse” (connaissance dégradée18 ) d’une possible utilisation totalisante, donc d’une numérologie absolue, “magique”

racines.traditions.free.fr/alchimi/index.htm

 

Hag-hall et le Hel dans la mythologie

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ckHhYoG0JlgJ:racines.traditions.free.fr/omphalos/omphalos.pdf+r%C3%A9ticule+de+l%27omhalos&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRWfvQPwD33THHkuDgr2i_FJlsn8w

Lien Omphalos : autel de cendres : braise qui en refroidissant fait c une sorte de filet/grille, c runes… Correspondance avec le « filet du ciel 

Lien avec grille de Hel, dalle d’argile sur le Mundus servant de foyer

Lien avec grille de Hag-all : runes

Chez les Germano-Scandinaves : Odhin/ Wotan* le Grand Ase*, qu’eux, allait déduire de ce “filet du ciel” une cartographie céleste semée de mailles, d’astérismes à partir desquels il inventerait les Runes* astrologiques* et serait appelé pour cela le “Vieux Sage”, l’Alt Ase qui deviendrait Atlas chez ses petits enfants Doriens.

 

Dieu réticulé, SYMBOLES Prof. P. G. Sansonnetti. : filet du ciel à l’article Symboles de Racines et Tradition

Réticule : En termes d'Astronomie, il désigne un Système de fils derrière lesquels on observe le passage d'une étoile.

 

Ennéade égyptienne et filet du cosmos

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LaMiseEnForme

La fabrication des filets est apparentée au tressage et au tissage. Dans l'Egypte ancienne, le langage, ou sa structure, est représenté par un filet et la trame des mots sert à formuler les idées qu'elle capte pour rendre compte des choses. Les hommes de tous les temps ont utilisé des filets pour la pêche et, dans l'Evangile, Jésus compare le Royaume de Dieu à un filet 

 Thot maître du filet

http://www.toutankharton.com/Application?var_recherche=thot%20ma%C3%AEtre%20du%20filet

Thot , le Maître des Nombres et des Mesures, organisateur du cycle du temps, Maître des coudées de mesures, patron des scribes et de tous ceux qui écrivent, donne par sa hauteur la mesure fondamentale : la brasse. Par ses proportions, il révèle les nombres essentiels de l’hexagone et avec la division du cycle en six.

C’est le pouvoir du symbole, et de l’image qui résume et synthétise toute la pensée. De nos jours, il nous faudrait différentes disciplines et de très longs écrits (mathématiques, géométrie, philosophie, symbolique, philologie, astronomie etc) pour tenter d’arriver au même résultat.

Ce que j’ai essayé de montrer c’est une pensée différente, synthétique, non cartésienne, qui explique mais de facon cachée (ésotérique), alors que notre science actuelle décrit et explique (exotérique). On retrouve un procédé similaire d’expression, avec de fortes nuances, mais avec le même esprit synthétique en Asie avec le Bouddhisme (scènes, proportions, orientation des temples, etc...).

 Ce que je voulais aussi essayer de faire comprendre, c’est que le temple est un centre «scientifique » aux messages cachés. Ne nous méprenons pas : les neter, pour la grande masse du peuple égyptien sont des dieux, craints et vénérés. Pour les initiés, ils sont une expression de principes fonctionnels expliquant le fonctionnement de la nature, du monde créé et expliquant le jeu des forces cachées (nous dirions aujourd’hui les forces physiques, les vecteurs) qui y interagissent...

 

http://racines.traditions.free.fr/riteromu/index.htm

33 “Mundus patet” : à la lecture de certains auteurs on pourrait croire que la dalle de terre cuite qui ferme le mundus s’appelle le mundus patet, il n’en est rien : c’est une expression rituelle qui signifie “le mundus est ouvert” car, selon Varron, elle était "la Porte des dieux d'en-bas", inferii !

Cette dalle ou ce rocher se nomme gjöll (goule) chez les nordiques : c’est celui auquel est attaché Fenrir et que les dieux ont enfoncé dans la terre avec la pierre Thviti, “celle de la tribu” (Thuata).

Rite de fondation de ville, d'origine “étrusque”, était consigné dans les libri rituales. Cette more etrusca, ou "manière étrusque", fut appliquée par les Romains à la fondation de toute nouvelle cité de la péninsule ou des provinces étrangères (ex. Condate). Mais, il  était aussi d'origine commune aux peuples italiques, comme de tous les “Indo-Européens” (ou Aryens) d’ailleurs, en tant qu’installation d’un Temple Solaire sur chaque nouveau locus ou topos

 

Géométrie rituelle égypt

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:FaCyw18UCBMJ:www.reunion.iufm.fr/Recherche/IREM/IMG/pdf/Keller_pensee_mythique.pdf+rites+de+fondation+construction+antiques+en+Egypte&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRRsdqihfHqrUYjGqkgNESAfTBWWA

Il s'agit manifestement de faire un carré orienté,qui est également la première action proposée dans les Sulbasutras. Rf sur trad indienne expliquée avant.

- En Egypte antique, les allusions sont d'autant plus claires que l'on remonte dans le temps, et

les analogies avec les Sulbasutras sont frappantes.

Le plus ancien texte égyptien, la pierre de Palerme des débuts du 3°millénaire, est fait

d'annales où chaque année est référencée au moyen d'une cérémonie ; quatre années sont

remarquées comme années "de la tension de la corde". Par exemple, "année de la tension de la

corde à la grande porte du château 'siège des dieux' par le prêtre de Sehat" (Clagett, Tome 1).

Le rituel "géométrique" de fondation des temples est donc une tradition très ancienne et

tenace ; elle semble être restée intacte depuis l'époque archaïque des débuts du 3°millénaire,

jusqu'aux époques ptolémaïque et romaine. 

Citation : ainsi furent établis les quatre angles aussi solidement que les quatre piliers du

ciel."

 

Rituel de fondation détaillé égypte archaïque :

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1960_num_104_1_11165

Isis associée à Sothis, Sirius ; Horus associé à Orion (perso??)

Mundus = image du ciel renversé, dans le fond pierre encastrée = lapis manalis (de mânes, lat manus = bons, désigne l’âme des ancêtres) figurant la Porte des Enfers (infer= inférieur), elle était écartée rituellement xfois ds l’année pour les laisser passer. Wikipédia Mânes

 

Lien avec Cérès ? en fait c’était Vesta la déesse archaïque remplacée par Cérès (signifiant croissance)

http://books.google.fr/books?id=W7IFAAAAQAAJ&pg=PA23&lpg=PA23&dq=lapis+manalis+romain+antique&source=bl&ots=hazqtFyrp5&sig=LAztllyOvo79o8Cvjyqgi_qs9_o&hl=fr&ei=u26PS8-rKsqg4QbBjaCfDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5&ved=0CBUQ6AEwBA#v=onepage&q=lapis%20manalis%20romain%20antique&f=false

Rites de fondation Rome ++

Repère notes 35 / 36

http://racines.traditions.free.fr/riteromu/index.htm

« Selon les hommes versés dans la discipline étrusque, il n’y avait pas, pour les fondateurs de villes étrusques, de citée fondée justement, selon les rites, qui ne comporte pas trois portes, religieusement dédiées, autant de rues, autant de Temples* dédiés à Jupiter, Junon et Minerve. »

          « On peut expliquer l’anomalie présentée par l’indication de trois rues et de trois portes, étrange dans un plan de ville orthogonal qui devrait normalement, semble-t-il, en comporter quatre. C’est sans doute la présence du sanctuaire de la triade majeure, sur l’acropole située normalement au nord de la ville, qui explique cette anomalie. Acropole et Temple* dominent la cité et la ferment du côté du Septentrion. Depuis leur siège, dans leurs cellae, a deorum sede, les trois membres de la triade (capitoline) “jettent leur regard protecteur” vers le Sud et barrent toute issue vers le Nord » R. Bloch, La Religion Romaine, in Le Monde indo-européen, Brepols, B.

          Bien entendu ce site ne fut pas choisi par hasard : puisque une partie de ces peuples étaient des transfuges du cataclysme nordique, ils avaient donc dû tourner le dos au septentrion (sous le septième arc) et leurs Dieux*, les Divins ancêtres devenus les Mânes (les Bons) “jetaient sur eux –  de ce lieu surélevé – leur regard protecteur” alors même qu’aucune porte ne pouvait mener vers cet “au-delà” où l’on ne saurait voir le Soleil…

5 - Après avoir ainsi tracé les limites de "l'enclos sacré", on creusa le Mundus33 en son centre, une fosse34 ronde où chacun des citoyens de la cité nouvelle vint jeter une motte de terre venant du foyer clanique de son ancienne patrie, puis :

          « Sur ce mundus on érigea un autel* où brilla le foyer de Rome. Fustel de Coulanges nous enseigne que le rite avait pour objet de transporter à ce foyer les ancêtres ensevelis dans le sol de l'ancienne patrie des fondateurs, ancêtres que la religion interdisait d'abandonner en laissant privés de culte leurs esprits fixés à leurs tombeaux. Le mundus devenait, par la vertu de ce geste, le nouvel habitat de ces ancêtres et, précisément, le terme de mundus désignait, dans l'ancienne langue religieuse des Romains, la résidence posthume35 des esprits des morts, quelque chose d'identique au penus hanté par les pénates. » Amable Audin, Les fêtes solaires, P.U.F, 1945.

6 - Lieu : « Au Capitole aurait été enfouie la tête du roi Olus, caput Oli, (Tagès pour les Étrusques, et Mimir “Mémoire” pour les Nordiques)n. Ce mundus était fermé par le lapis manalis, porte de l'Orcus et seuil du monde infernal (celui de dieux inférieurs). Identique au mundus, l'eschara grec était élevé devant la porte du mégaron. » Amable Audin.

Ce rite de fondation, d'origine “étrusque”, était consigné dans les libri rituales. Cette more etrusca, ou "manière étrusque", fut appliquée par les Romains à la fondation de toute nouvelle cité de la péninsule ou des provinces étrangères (ex. Condate). Mais, il  était aussi d'origine commune aux peuples italiques, comme de tous les “Indo-Européens” (ou Aryens) d’ailleurs, en tant qu’installation d’un Temple Solaire sur chaque nouveau locus ou topos

 

http://remacle.org/bloodwolf/erudits/Festus/m.htm

MANALIS LAPIS. On pensait que c'était la porte de l'Orcus, par où les âmes des enfers s'écoulaient vers les lieux d'en haut, qui sont appelés manes. On appelait aussi manalis lapis une, certaine pierre qui se trouvait hors de la porte Capène, près du temple de Mars; lorsque, dans les temps d'excessive sécheresse, on traînait cette pierre dans la ville, la pluie s'ensuivait aussitôt, et, on l'appela manalis lapis, parce que l'eau coulait.

 

20 mars 2013

Mythologie égyptienne Tefnout et Maât, serpent Atoum, réf / astronomie, Trois et neuf, dieu caché

Création en Egypte, cosmogonie ++++

Général http://www.immortelleegypte.com/mobile/articles.php?lng=fr&pg=45

Au sein du Noun est le Démiurge (« Qui ne peut être nommé et ne peut être connu » = Dieu), grâce auquel la vie apparaît spontanément. Il commence par penser. Par sa pensée, il dénombre le Noun… et se crée lui-même. Puis le Démiurge se met à parler et dès lors se dissocie du Noun qui est Océan Primordial. Le Noun n'existe pas encore, ne voit pas ce qui se passe, n'a pas conscience de lui-même ni de ce qui l'entoure. Enfin, le Démiurge raconte au Noun ce qui se passe : c'est le dialogue, qui amène l'éveil du Noun, sa prise de conscience de ce qui est. Dès lors le Démiurge bouge, et c'est le début de la création.

En Égypte, le créateur s'appelle Ptah (Pteh), Rê ou Amon-Rê, Atoum (Itemou), Khépri. Dieu suprême, il perd parfois, au cours des temps sa suprématie. Il est toujours à l'origine de la création, mais n'est pas obligatoirement l'agent actif déterminant de la suite des événements.

D'après un mythe égyptien, c'est sous la forme d'un serpent qu'Amon a fécondé l'œuf primordial.

http://onirym.online.fr/v3/symbolique_serpent.php

Symbolisme du serpent +++

Dieu créateur : Dans l'Égypte antique, Atoum, dieu-serpent, est le premier à avoir émergé des eaux primordiales, et a engendré le monde. Le Livre des Morts lui fait dire : «Je suis ce qui demeure...Le monde retournera au Chaos, à l'indifférencié, je me transformerai alors en serpent qu'aucun homme ne connaît, qu'aucun dieu ne voit !»

Ouroboros…

Voir aussi http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t1816-Le-symbolisme-du-serpent.htm

Et http://fr.wikipedia.org/wiki/Serpentes#Symbolique

Liens : http://www.culturediff.org/creation28.htm

Tefnout est Maât, l'ordre qui règle le monde créé. Elle est garante des relations sociales entre les hommes, de la survenue des phénomènes naturels, de l'harmonie cosmique. Elle est le complément indispensable à la Vie : "Vie est son nom à lui (Chou), Maât est son nom à elle (Tefnout)" (CT 80). Vie et Maât sont les deux principes fondamentaux sans lesquels le monde ne peut fonctionner. Raison pour laquelle Tefnout apparaît toujours aux côtés de son frère, Chou.

Chou se devait quant à lui d'agir conformément aux ordres de son père, de transmettre sa parole : "Je (Chou) suis celui qui transmet la parole de celui qui est venu à l'existence de lui-même à sa multitude" (CT 75). Outre du verbe créateur-Hw, le fils-créateur dispose de la force vitale, qu'il se doit de transmettre à l'ensemble des êtres vivants afin de garantir leur reproduction - celle des dieux, notamment : "Je suis Chou, le père des dieux (...) Je suis Chou qui engendre les dieux" (CT 76). Plus généralement, Chou est "la vie qui est sous Nout" (CT 80). Il est chargé d'assurer le bien-être des créatures que son père Atoum a fait venir à l'existence. Leur subsistance y compris, ce qui lui vaudra d'être assimilé au blé-npr ; plus généralement, de se voir confier la responsabilité de la survenue des phénomènes naturels (pluies, saisons, ...).

http://www.culturediff.org/creation29.htm

aspect scientifique des mythes, accès à site de dossiers égyptologie et astronomie

 

Création égyptienne, Le Trois, dieu caché

http://www.bergerfoundation.ch/Karnak/Cosmogonie_egypte.html

À la place d'Un seul on imagine aussi une Ogdoade, quatre couples d'êtres primordiaux dont le nom invoque encore l'incréé : les eaux primordiales, l'infini, les ténèbres et le caché (ou le vide). Ce n'est que de leur centre que le soleil émerge, déterminant par cette première fois de son lever le commencement du monde.

le vieux système de l'Ennéade issu d'Atoum désigne ce déploiement du différencié à partir de l'Un. Neuf signifie pour les Égyptiens le pluriel élevé à la puissance trois (trois fois trois) et par là même est (l')expression d'une universalité qui englobe toutes choses. Dans les Textes des sarcophages (II. 39) du Moyen Empire, on trouve une énonciation que l'on a interprétée comme la plus ancienne formulation d'une trinité ; on dit du dieu primordial Atoum :

Lorsqu'il engendra à Héliopolis Shou et Tefnou, lorsqu'il était l'Un [et] lorsqu'il devint Trois.

Cela n'est rien d'autre que la formule la plus simple pour dire que, à partir d'une unité, se développe une multiplicité.

Ce double visage de la menace et du renouvellement permanent s'incarne dans l'image de l'Ouroboros, le serpent qui se mord la queue, qui enserre l'univers entier. Son corps gigantesque se replie sur lui-même et enveloppe donc l'existence de tous côtés, la protégeant et la menaçant à la fois. À l'époque amarnienne, ce pictogramme trouva sa forme définitive pour la première fois sur l'un des sarcophages en or de Toutânkhamon. Il continuera à exercer une influence dans la magie, dans la gnose, dans l'alchimie et la mystique bien au-delà des frontières de l'Égypte.

La réalité divine est entourée par le non-être qui forme l'horizon de l'univers, où il se régénère et se dissoudra à la fin des temps. Le corps du serpent est en même temps le lieu où s'accomplit la régénération nocturne de l'être.

Le dieu Amon, si souvent célébré dans les hymnes du Nouvel Empire comme créateur, porte un nom qui le désigne comme le caché

. C'est un nom qui convient à un dieu primordial qui n'a aucun témoin de ses origines car, lors du commencement, il n'y avait rien en dehors de lui. Il était le seul et l'unique, le secret et l'insondable.

19 mars 2013

Roues du char, les 4 Vivants, Tétramorphe, les 4 fils d'Horus

Extrait

  http://lagrangeducherchant.over-blog.com/article-des-quatre-evangelistes-aux-quatre-fils-d-horus-41654867.html

Les yeux qui recouvrent les roues du char céleste de même que les corps et les ailes des Chérubins, symbolisent lomniscience des êtres célestes. A noter que les « roues » désignent également une classe danges (ophanim, galgalim) et que le nom de Rekaviel (ou Rekabiel), le « prince des roues du char », signifie « char de Dieu ».

Ce que nous retiendrons précisément à propos des « roues » du char céleste, cest que leur nom permet non-seulement de désigner, comme nous lavons vu, certaines classes danges, mais quil peut aussi et surtout être considéré comme un synonyme des « êtres célestes », des « vivants », en général : « Une voix retentit de roue en roue, de chérubin en chérubin, de vivant en vivant, dophan en ophan, de séraphin en séraphin, disant : « Exaltez le Chevaucheur dAravot, Yah est son nom, exultez devant lui » (Ps. 68 : 5 / III Hénoch, 19 : 7).

Les Quatre Evangélistes, les Quatre Chérubins, les Quatre Vivants, les « quatre fois deux » roues du char céleste, sans oublier les quatre points cardinaux, peuvent peut-être nous amener à tenter une dernière comparaison avec les Quatre Fils dHorus.

(Sources : Bible de Jérusalem, Cerf, 1998 / Bible du chanoine Crampon, Société de Saint Jean lEvangéliste, 1939 / Le Paradis perdu, John Milton, Trad. de Chateaubriand, Ed. de Robert Ellrodt, nrf Poésie / Gallimard, 2007, p. 191 & 387 /Livre dHénoch (ou Livre des Palais), Verdier, 1989 (p. 117-118, 267, 282, 302-303).

3. Les Quatre Gardiens (tradition égyptienne).

3.1. Les Quatre Gardiens du Créateur.

On voit les Quatre Gardiens du Créateur représentés sur plusieurs temples égyptiens dont celui dEdfou (infos : Nadine Guilhou, égyptologue à luniversité de Montpellier) :

1°) Lun des gardiens a lapparence dun rapace (faucon, aigle ?). Son visage est encadré dailes et il porte un harpon. On le nomme le « Seigneur du harpon ».

2°) Le second apparaît comme un lion puissant. Il porte un couteau. On le nomme le « Seigneur du couteau ».

3°) Le troisième est un serpent. Il brandit un poignard. Son nom est « Celui dont la terreur est grande ».

4°) Le quatrième est un taureau. Il est également porteur dun couteau. Son nom est « Celui dont le rugissement est puissant ».

On le voit, trois des Quatre Gardiens du Créateur sont représentés sous les mêmes traits que trois des Evangélistes. En outre, ils remplissent les mêmes fonctions protectrices que les Chérubins.

3.2. Les Gardiens de Kom Ombo.

A Kom Ombo (nord dAssouan) on peut voir temple double consacré aux dieux Sobek et Haroeris (=Fils de Rê ; une forme du dieu Horus). A larrière, on peut voir un bas-relief représentant trois des quatre animaux qui symbolisent trois des quatre Evangélistes :

1°) Un rapace, représenté seul. Doté dailes.

2°) Un lion, vraisemblablement multiplié (quadruplé). Doté dailes.

3°) Un taureau, vraisemblablement dédoublé ( ?). Dépourvu dailes.

4°) Le quatrième personnage a été détruit. Si lon sen tient aux informations données par Madame Guilhou, le quatrième personnage devrait être un serpent, lun des Quatre Gardiens du Créateur, Rê. Par contre, si lon compare la symbolique du Tétramorphe à celle des Quatre Fils dHorus (voir ci-après), le quatrième personnage pourrait bien être un homme.

3.3. Les Quatre Fils dHorus.

 

Horus aura quatre fils, vraisemblablement nés dune union incestueuse avec Isis. Ces quatre fils sont :

1°) Imset (ou Amseti, à tête humaine ; gardien du foie).

2°) Hâpi (à tête de babouin ; gardien des poumons).

3°) Douamoutef (à tête de chien, de chacal, de canidé ; cette représentation zoomorphe nest pas sans rappeler certaines représentations de saint Christophe ; gardien de lestomac).

4°) Qébehsénouf (à tête de faucon ; gardien des intestins).

Sans doute nest-il pas inintéressant détablir un parallèle avec les quatre Evangélistes du Nouveau Testament, de même quavec les Chérubins de la tradition hébraïque, dont, à lexemple des Hayot (=Vivants) également hébraïques, lun est représenté avec une face humaine et les trois autres avec des têtes danimaux (taureau, lion, aigle).

Imset, à tête humaine, ne rappelle-t-il pas Jésus sous son aspect de « Fils de lHomme » ? Le Babouin, singe cynocéphale, na-t-il pas pour mission demprisonner ou de détruire les ennemis de la Lumière et de garder les Portes des lieux sacrés ? Le Chien ne revêt-il pas, dans nombre de traditions, dont celle de lEgypte, un aspect de psychopompe, de guide des âmes des défunts ? Le Faucon, symbole, dans lEgypte ancienne, du principe céleste et ascensionnel, être solaire et ouranien, ne rejoint-il pas lAigle christique ? Quant aux viscères, chargés de pouvoirs magiques, aux yeux des anciens Egyptiens, ne symbolisent-ils pas, eux aussi, certaines qualités spirituelles particulières ?

Les quatre fils dHorus, qui correspondent aux quatre points cardinaux, personnifient des forces spirituelles et sont lincarnation terrestre de lénergie de leur père. Cela ne rejoint-il pas lidée du Tétramorphe réalisant en un seul ensemble, les caractères mystiques attribués au Christ par les Pères de lEglise ?

En outre, les fils dHorus protègent les défunts (et tout particulièrement leurs viscères, conservés dans les vases canopes, comme nous lavons vu, lesdits viscères ayant une valeur symbolique). Ils sont aussi les gardiens de leur transformation posthume.

Sur les peintures murales, les quatre fils dHorus sont généralement représentés ensemble, debouts sur une fleur de lotus. Cette vision ne rappelle-t-elle pas aussi le Tétramorphe du christianisme ?

(Sources : Dictionnaire des symboles, Chevalier/Gheerbrant, Robert Laffont, 1997 / Petit dictionnaire des dieux égyptiens, Alain Blottière, Zulma, 2005 / Pour les Quatre Fils dHorus de Kôm Ombo : infos et photos de Frédéric Creuzet, 2008).

 

Eric Timmermans

Bruxelles, le 17 décembre 2009.

 

http://www.viamenta.com/textesesoteriques/dogmedelahautemagie/dogmedelahautemagiechapitre18-philtresetsorts.htm

Lien non fonctionnel ce jour

 La roue de Pythagore est un pentacle analogue à celui des roues d'Ézéchiel, et ces deux figures sont les mêmes secrets et la même philosophie : c'est la clef de tous les pentacles.

 

 

 

Capture d’écran 2013-03-20 à 08

pentacle de Pythagore    

Capture d’écran 2013-03-20 à 08

          pentacle d'Ezechiel

L'étude des talismans et des pentacles est une des plus curieuses branches de la magie, et se rattache à la numismatique historique.

Il existe des talismans indiens, égyptiens et grecs, des médailles kabbalistiques venant des Hébreux anciens et modernes, des abraxas gnostiques, des amulettes byzantines, des monnaies occultes en usage parmi les sociétés secrètes et nommées autrefois jetons du sabbat, puis des médailles des Templiers et des bijoux de francs-maçons.

 

 C labarum de Constantin

M références

 

 

19 mars 2013

Carré Sator,

Sator premières versions et utilisations, lien avec labyrinthe, fil… 

Voir vers la fin p 125…

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1980_num_197_1_10261

rhr_0035-1423_1980_num_197_1_T1_0126_0000

19 mars 2013

Grille de proportion dessin égyptien (ordre cosmique)

http://www.john-legon.co.uk/canon.htm#canon

Le canon de l'art égyptien s'est maintenu pendant de nombreux siècles par l'intermédiaire d'un quadrillage - ou grille - réalisé par les artistes, dans lequel les différentes parties de la figure humaine correspondent à un certain nombre de carreaux de la grille. Ce système de quadrillage n'était pas seulement un dispositif de copie, qui a permis de reprendre une scène particulière à toute échelle préalablement choisie, mais aussi un système complet de proportions au moyen duquel il serait possible, en théorie, représenter correctement la figure humaine. 

Comme Iversen l'a souligné, les Égyptiens ont fréquemment fait référence à leurs œuvres d'art comme étant "vraies", et ils ont écrit le mot maâtavec le hiéroglyphe d'une coudée votive.[8] Ceci implique certainement que les artistes égyptiens se sont efforcés de représenter les dimensions véritables des objets dans leurs compositions, et pas seulement les proportions correctes. 

 Sans doute, par cette expression de la vérité au moyen de la mesure, les artistes égyptiens ont visé à doter les représentations dans les tombeaux et les temples d'une existence dans l'autre monde, ainsi qu'à assurer les fonctions cultuelles et magiques qui distinguent l'art égyptien d'une simple représentation picturale; et en tout cas, que les artistes égyptiens aient conçu le quadrillage comme une méthode pour définir uniquement les proportions correctes des objets, plutôt que leurs dimensions correctes ou idéales, c'est seulement une hypothèse d'historiens de l'art.

 

http://rosamystica.kazeo.com/La-roue-une-image-symbolique-du-cosmos,r248903.html

croisement multidimensionnel des coordonnées qui créent un système cohérent, un filet ou un quadrillage, qui est la base à partir de laquelle les formes et la substance de leur manifestation deviennent possibles.

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