Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Base de données blog Troubadour

Publicité
22 octobre 2012

Document: le cercle des lieux et personnages de légende de Brocéliande

Voir le message correspondant ici.

Légendes du Gué : extraits du remarquable article vu sur lecheminsouslesbuis
http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/2008/04/18/passer-le-gue/
Les références au gué sont nombreuses dans la mythologie celtique et cette coutume mystérieuse du combat dans les gués a été attestée dans les textes et prouvée par l’archéologie
Il y a d’abord Cuchulainn qui, lors de la malédiction des Ulates (condamnés à une faiblesse périodique par la déesse Macha et incapables de se battre), à laquelle il est le seul à échapper, se positionne sur Ath Gabla (le Gué de la Fourche) de manière à repousser les troupes de la reine Medb (Razzia des Vaches de Cooley).
Cúchulainn, mené par son cocher Lóeg, arrive à un gué dont la gardienne lave le linge ensanglanté du héros, ce qui présage de sa mort prochaine. Passant le gué, il arrive dans la plaine de Muirthemné, où l’attendent ses ennemis.

Cette allusion à la gardienne d’un gué peut évoquer les « Parques » celtiques, ancêtres des « lavandières de la nuit », qui lavent sur un gué, c’est-à-dire à la frontière de l’Autre-Monde, les dépouilles des héros qui vont bientôt périr …

… la bataille de Mag-Tured : la Morrigane a invité le grand dieu Dagda à la rejoindre à sa maison près du gué. « L’un des pieds de la femme dans l’eau touchait Allod-Eche au sud ; l’autre pied également dans l’eau touchait Lescuin au nord. Neuf tresses flottaient détachées de sa tête. Dagda s’unit à elle. Dès lors cet endroit s’appela le lit des époux. » Elle prédit à Dagda l’arrivée des Fomore, le jour de la bataille et qu’elle tuerait leur roi « elle versait du sang d’Indech plein ses deux mains à l’armée qui attendait l’ennemi au gué ». Ce gué s’appela « gué de l’anéantissement ».

Dans le cycle Arthurien, Lancelot doit combattre un chevalier, Alybon, gardien du gué de la Reine, sur l’Humbrie, aux ordres de Guenièvre (ce qui rappelle aussi les combats avec le Chevalier Noir, gardien de la source de la Dame de la Fontaine…).Gué éminemment symbolique puisque c’est là qu’au temps de sa conquête, Arthur a rallié ses meilleurs chevaliers: Gauvain, Keu, Loth, et Yvain.
D’ailleurs, il existe un texte irlandais racontant la naissance mythique d’Yvain/Owein. On y apprend que le héros a été engendré, près du gué de l’Aboiement, lors d’une nuit de Samain.
On l’a vu, en Irlande, la divinité féminine tutélaire du gué, c’est donc la Morrigane, déesse de la guerre, et le fait que le gué, dans la Razzia des Vaches de Cooley soit le lieu des combats singuliers de Cuchulainn contre les guerriers envoyés par les Irlandais en fait un point de rencontre ou une limite qu’on ne traverse que si on le peut, par exemple si l’on est initié.

Le gué est le lieu séparant le monde sensible de l’Autre Monde, endroit privilégié des affrontements et combats singuliers pour le héros en quête d’initiation. L’initiation druidique, elle, consistait à passer trois nuits et deux jours de méditation dans un lieu sacré, en contact avec les “divins ancêtres” et ce pouvait très bien être aussi au milieu d’un gué comme symbole du “passage ”, un de leurs lieux de prédilection.

Mais le gué n’est pas obligatoirement le passage vers l’autre monde, vers la mort ; il peut être aussi, comme le souligne l’Arbre Celtique, « un passage vers la connaissance qui, si l’on suit les grands textes mystiques, induit l’existence de ces deux mondes comme en « surimpression » et c’est ce que dit W. Kruta à propos de l’art celtique: une surimpression du cyclique et du permanent.

Une épigraphe gallo-romaine atteste de l’existence d’une Ritona , déesse particulièrement proche du gué qui se dit en gaulois « ritu », continuation d’un mot indo-européen « prtus » désignant le passage, le gué, le pont. Elle serait donc la déesse gauloise attachée aux gués, peut être même aux combats de gués puisque, comme le dictionnaire des symboles nous le dit, l’archéologie a souvent mis à jour dans l’ancienne Gaule « des armes à l’emplacement de gués, ce qui tendrait à prouver que la coutume irlandaise du combat de gué, en celtique continental et brittonique, se rattache à celle du passage et de la course » (« ritu » signifiant aussi « la course »… et on peut aussi rappeler, incidemment; qu’une course est à l’origine de la malédiction lancée par Macha induisant la « maladie des Ulates »…).

« Le gué (« Dictionnaire des symboles ». Chevalier/Gheerbrant) symbolise le combat pour un passage difficile, d’un monde à un autre, ou d’un état intérieur à un autre état. Il réunit le symbolisme de l’eau (lieu des renaissances) et celui des rivages opposés (lieu des contradictions, des franchissements, des passages périlleux) ».

(3) Légendes du château de Trécesson
Le château actuel date du XV° et XVIII° siècle, mais le lieu était déjà la demeure des seigneurs de Ploërmel et Campénéac au VIII° siècle. Trois légendes y sont rattachées. (extraits de bretagne.com, http://www.bretagne.com/fr/culture_bretonne/contes_et_legendes/trecesson)

La jeune mariée du château de Trécesson
http://farfadet.home.free.fr/ldame.htm
Au milieu du XVIIIe siècle, un braconnier voit une jeune mariée en tenue, enterrée vive le matin-même de son mariage par ses frères prétendant être déshonorés. Il prévient le seigneur de Trécesson, mais le temps de la déterrer, épuisée, elle ouvre les yeux et expire aussitôt. Le seigneur après lui avoir offert une sépulture exposera son voile et son bouquet dans la chapelle du château jusqu'à la Révolution. On dit que son fiancé devint religieux.

Apparition d'une Dame blanche au château de Trécesson.

Publicité
9 septembre 2012

Runes et magie Nigel Pennick

4 septembre 2012

La Croix, extrait de "Le Svastika" (Petite Bibliotheque des Symboles) Bernard Marillier (Document Scribd)

Le-Svastika-Petite-Bibliotheque-Des-Symboles-par-Bernard-Marillier1

Le-Svastika-Petite-Bibliotheque-Des-Symboles-par-Bernard-Marillier2

Le-Svastika-Petite-Bibliotheque-Des-Symboles-par-Bernard-Marillier3

Le-Svastika-Petite-Bibliotheque-Des-Symboles-par-Bernard-Marillier4

L'ouvrage complet est en ligne en document Scribd, chercher avec le nom de l'auteur et le titre de l'ouvrage.

15 août 2012

Etoile Polaire au cours du temps, archéoastronomie à Lascaux

1/ Position de l'Etoile polaire au cours du temps:

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89toile_polaire
-14000 Delta cyg, -12000 Véga lyre,

http://www.archeociel.com/datation_du_puits_de_lascaux.htm
Etoile polaire : cygne au paléolithique
Position polaire il y a 18000 ans: c'était la constellation du Cygne qui était au pôle à cette époque. Tandis qu'à l'époque magdalénienne, c'était la constellation de la Lyre qui brillait au pôle comme elle brillera à nouveau en l'an 13000.
La scène du Puits de Lascaux est en concordance avec le minuit de l'automne 18730 "avant le présent" (-16000 environ)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Lyrae#.C3.89toile_polaire

Etoile polaire dans la constellation du Cygne au Néolithique

http://racines.traditions.free.fr/astros2n/

Dans 8.000 ans, se recouperont en un seul point les cercles du pôle, de l’équinoxe, du solstice et de la galaxie, tous sur une seule étoile polaire : Alpha Cygni (la Grue…) l’Œuf au point d’éclore : “ce sera le nouveau Labaron”. » Arz
Œuf remarquablement placé en tête de Bifrost, au centre de la Voie Lactée, juste à l’endroit où elle se scinde en deux

http://michel.lalos.free.fr/cadrans_solaires/autres_pays/italie/latium/santa_maria_degli_angeli/ellipses_de_bianchini.html
Dans la suite des temps, notre étoile polaire sera gamma de Céphée (Alderamin), puis delta du Cygne, puis Véga mais dans 14000 ans seulement. Le cycle se poursuivant sans fin prévisible, notre alpha de la Petite Ourse redeviendra étoile polaire vers l'an 27000, retrouvant la place qu'elle occupait déjà 24 millénaires avant notre ère (Homme de Cro-Magnon), ou encore 50 millénaires avant notre ère (Homme de Néanderthal), ou encore ... ; et, ainsi, indéfiniment en arrière.

Les circuits de la Polaire autour de son pôle ont été magistralement représentés par Bianchini sur le pavement de l'église Santa Maria degli Angeli, à Rome, en 1702 et son œuvre ne cesse d'intéresser, voire d'intriguer, les visiteurs oublieux de la Cosmographie apprise dans leur jeunesse.
Le pape, Clément XI, (Giovanni Francesco Albani), inaugurait, dans cette église, une méridienne au sol qu'avait tracée l'astronome Francesco Bianchini, aidé de Giacomo Maraldi. Elle sera appelée la ligne Clémentine.

 

15 août 2012

Climat et histoire Emmanuel Leroy-Ladurie

http://www.canalacademie.com/ida150-Peut-on-ecrire-l-histoire-du-climat.html?var_recherche=climat%20leroy%20ladurie

L’histoire du climat est liée à des préoccupations actuelles, l’effet de serre, mais, dans cette conférence, Emmanuel Le Roy Ladurie, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, s’intéresse davantage au passé, un passé qui partirait des XIIe-XIIIe siècles et qui se prolongerait jusqu’à nos jours ; il tente d’ailleurs de le décrire dans son ouvrage intitulé "Histoire humaine et comparée du climat" [1] (voir ci-dessous) (paru aux Editions Fayard en 2004).

... Communication, extraits

Fernand Braudel, mon maître, dès 1949, avait signalé la poussée glaciaire des Alpes à la fin du XVIe siècle, et au XVIIe. Cette question a fait l’objet de nombreux travaux en Italie, en France et en Suisse. Aujourd’hui on connaît assez bien le petit âge glaciaire qui n’implique qu’une petite différence thermique de 1° C en moins (c’est faible) avec une expansion des glaciers depuis le début du XIVe siècle, beaucoup de fluctuations, des glaciers alpins plus gros (1 km de plus à peu près que maintenant, avec des variations) et leur débâcle à partir de 1860. Ce qui est un peu étrange c’est que les glaciers alpins reculent à partir de 1860 et que les températures paraît-il ne se réchauffent vraiment qu’après 1900 ; le recul tiendrait-il aussi à une baisse des précipitations (neigeuses). En tout cas par la suite après 1900, le réchauffement du XXe siècle a fortement contribué à faire reculer les glaciers alpins.

Avant la précédente poussée glaciaire alpine de longue durée, qui commence à peu près vers 1300-1303, on a un petit optimum médiéval, entre le VIIIe-IXe siècle et le XIIIe ; ensuite un petit âge glaciaire XIVe, XVe (on peut discuter) ; XVIe siècle un peu réchauffé, mais après 1560 une poussée glaciaire qui aboutit au maximum des glaciers des Alpes 1595-1645 ou 1655 ou 1660, mais on l’observe aussi en Scandinavie fin XVIIe siècle, avec diverses poussées ultérieures notamment autour de 1770, et puis un dernier grand maximum entre 1813 et 1859. Depuis cette date (1859-60), le recul des glaciers alpins, sinon mondiaux, est assez continu, voire catastrophique jusqu’en 2005, et sans doute au-delà. L’important est de noter qu’entre 1303 et 1859, les glaciers depuis ont toujours été plus gros qu’en 1880-2005. Tel est le PAG.

Chronologie

Auparavant, avant 1303, au XIIIe siècle, il y a donc des étés plus chauds, des hivers un peu moins froids, avec une belle période d’étés chauds et secs de 1240 à 1290, un certain beau XIIIe siècle, plutôt favorable, me semble-t-il, à la production des grains... une série d’étés correctement chauds, à la Breughel (tableau des Moissonneurs), s’avère plutôt favorable à la maturation du blé, lui-même citoyen immigré venu il y a 6 000 ans du Moyen-Orient et donc amateur d’une bonne dose de soleil. Donc, des étés chauds au XIIIe siècle (c’est l’époque de Saint Louis, de l’épanouissement de l’art gothique) : il n’est pas exclu que ces belles chaleurs aient pu stimuler l’agriculture, l’économie et la démographie.

Le petit âge glaciaire est assez net à partir de l’hiver 1303... il y a une poussée des glaciers au XIVe siècle, notamment celui d’Aletsch, on le sait d’après les troncs d’arbres datés par la dendrochronologie, entre 1300 et 1370. Vous avez corrélativement de remarquables épisodes frais, notamment la grande famine de 1314-1315-1316, les étés ayant été affectés par des trains de dépressions ;.... Quant à la peste noire, elle aussi de 1348, elle n’est pas provoquée, semble-t-il, par le climat, néanmoins au cours de la décennie 1340 il y a en grand nombre des étés frais pourris, et il est possible qu’en 1348 le passage de la peste bubonique à la peste pulmonaire la plus dangereuse ait été influencé par cette fréquente, froide et lourde pluviosité estivale des 1340’s.

Publicité
5 août 2012

Document Tréhorenteuc et la chapelle du graal 8

Voir message rédigé ici.


(1) Monogramme AM et IMAI
zanoni.canalblog.com/archives/2007/12/25/7342303.html

7342303
Monogramme de la Vierge et de la Sainte Famille Jésus-Marie-Joseph,
IEsUs MArIA IOsEph

http://www.er.uqam.ca/nobel/r14310/HQ/MEMBRES/Sulpiciens.html
Monogramme Jésus Marie Joseph (I MA I)

http://membres.multimania.fr/tarobat/letarot/triomphes/11force/Symbole/suitesymbole.htm

suitesymboleIMAI, Jésus Marie Joseph

AVM Méditation ésotérique
http://francom.esoterisme.narkive.com/YuSItfyy/et-si-on-s-faisait-un-fil-reincarnation.7
La particularité du mental (manas) humain, qui *n'est pas* la
conscience (chit), c'est son aptitude à se tourner vers sa propre source
(introversion) et à interroger celle-ci par la question "Qui suis-je ?"
Cette source est appelée "cœur" dans les traditions hindoue
(advaïta-védanta), chrétienne orthodoxe (hésychasme) et musulmane
(soufisme).
Le Magnificat utilise AVM comme abréviation officielle de "Ave Maria".
AVM ou AUM (prononcé "OM") est le son primordial signifiant le
renversement de la formation de l'ego "MA" ou "MOI" issu de la déchirure
de la naissance.
AVM est donc bien la matrice dans laquelle l'ego retourne afin d'être
purifié des désirs et des souffrances (passions) et "revêtu de Dieu"
dans l'impassibilité du Christ. AVM est ainsi réellement une mère vierge
et la Mère de "Dieu", à savoir l'ego immergé dans le Soi ou Père unique
et sans second dont tous les êtres sont des formes souffrantes.
Le Christ né du Père et de AVM ne voit toutes choses que dans l'unique
et universelle lumière du Père et éprouve une compassion ardente pour
tous les êtres, transcendant même sa propre vie et sa propre souffrance
qu'il peut endurer par le don connexe de l'impassibilité - apatheia,
absence de passions dûe à l'introversion radicale du mental (manas) dans
la conscience pure (chit) qui est aussi existence universelle (sat) et
béatitude immaculée (ananda).
J'ai convoqué saint Benoît de Nursie au début de ce post afin de
"Ora& Labora"
"Invoque avec le cœur (ora) et invoque avec les lèvres (lab-ora)."
Autrement dit: trouve le Père en toi-même, et vois-Le dans tous les
êtres, agissant de façon à amener ton prochain à plonger lui aussi son
esprit dans la lumière du Père éternelle, son propre soi uni sans
couture à l'Etre universel dans la béatitude sans commencement ni fin du
Royaume. Le monogramme imbriqué "AM" peut se représenter à l'aide du chrisme de
Constantin, qui, répété trois fois(?), forme le groupe des voyelles de IEsUs mArIA
IOsEph comme sur les sceaux des compagnons

(2) Aleph: Un, boeuf, joug, maître, silence
http://www.galenai.fr/index.php/alphabet-hebraique

alphabet-hebraique

(3) Ave Maria, Réjouis-toi Marie, XAIPE, Annonciation,
http://boitedependore.com/religion/annonciation.htm
Dans le texte original de l'Évangile, en grec, la salutation de Gabriel est XAIPE c’est-à-dire « Réjouis-toi ! » L'Annonciation est un message de joie et de libération. Mais cette libération est potentielle, elle ne s'accomplit effectivement que par la Croix et la Résurrection.

Forum en italien, traduction XAIPE (Xaire), XAIPO (Xairo):
http://it.answers.yahoo.com/question/index?qid=20090629071039AAGkN4G
le verbe XAIRO (pron: cairo) égale être en bonne santé et XAIRE impératif présent (pron: caire) peut être utilisé de manière informelle comme une salutation, par exemple dans l'expression XAIRE o Philos (pron: caire ou Filos)

XAIPE, YGEAINE sur tombes pythagoriciennes
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1957_num_152_2_8749

rhr_0035-1423_1957_num_152_2_8749

Xaipe, Salut à la Lumière
François Bovon L'Evangile selon Saint Luc

http://books.google.fr/books?id=n-pdTLnk2loC&pg=PA75&lpg=PA75&dq=dieu+grec+et+XAIPE&source=bl&ots=59a-F_V1U-&sig=S7JFiSomfB5DRhD2CNtjh8QT7mQ&hl=fr&sa=X&ei=M2n-T8D0Fsmm0QW4teVC&ved=0CEwQ6AEwAg#v=onepage&q=dieu%20grec%20et%20XAIPE&f=false

5 Xaipe-Salut-Lumière-F

5suite

Xaipe associé à Apollon, Diane (description d'un vase grec)
Description de la collection d'antiquités de M. le vicomte Beugnot Par Jean Witte
http://books.google.fr/books?id=nD8GAAAAQAAJ&pg=PA8&lpg=PA8&dq=XAIPE+salut+au+dieu&source=bl&ots=vMBB2hPFoc&sig=Er4TJRXf4sMcM42gSRycU0nHi88&hl=fr&sa=X&ei=YXP-T-_dKsHM0QW43Kz3Bg&ved=0CD0Q6AEwAQ#v=onepage&q=XAIPE%20salut%20au%20dieu&f=false

5Xaipe-Apollon-Diane


Salutation au soleil, yoga,
Avec animation et photos
http://fr.wikipedia.org/wiki/Salutation_au_Soleil#cite_note-Kriyananda-9

Namasté Salut
http://fr.wikipedia.org/wiki/Namast%C3%A9
Selon la tradition, avec les mains jointes à plat au-dessus de la tête, on salue Dieu ; avec les mains devant le visage, on salue le guide spirituel ou Guru, et avec les mains devant la poitrine, on salue nos semblables.

http://www.premiumorange.com/amisdelinde/les_rites_hindous.htm
Le Namasté ou Namaskaram (geste et formule hindoue de salutation observés au début et à la fin de chaque cérémonie religieuse, en hommage aux divinités. Le dévot joint les mains devant sa poitrine ou son visage, et les porte au-dessus de sa tête en prononçant   "Namasté" ! 

Méditation chrétienne mystique
http://jesus-de-xaipe.blogspot.fr/2007/06/xaipe-kecharitmne-rjouis-toi-toi-qui-as.html
Le XAIPE est l'origine de Jésus comme il est l'origine de la Création. Au commencement quand Dieu créa la Lumière il vit que la Lumière était bonne, et la force de la Lumière vient de cette Joie de Dieu, de ce XAIPE créateur. Dieu a sujet de se réjouir comme il est sujet de cette réjouissance. Il rejouit et se réjouit et cette réjouissance est Amour.

(4) YGEIA, étoile pentagramme, Eléments fondamentaux
http://www.esoblogs.net/2551/venus-et-le-pentagramme/

Image 1



Pentalpha de la santé, Hygie
www.tesorillo.com/

6tesorillo
Pièce de monnaie Grecque : Zeus-Ammon et pentagramme inversé qui était pour les anciens grecs un symbole de santé et d’harmonie. YGEIA est inscrit autour, c'est le nom de la déesse Hygée ou Hygie ( d’où vient le mot Hygiène) ou Panacée et fille du dieu de la médecine Asclépios (Esculape).
C'était auparavant un épithète associé à la déesse Artémis Minerve.

Hygie, Minerve (=Artémis)
Religions de l'Antiquité Georg Friedrich Creuzer,Joseph-Daniel Guigniaut

http://books.google.fr/books?id=v5dbAAAAQAAJ&pg=PR22&lpg=PR22&dq=Hygie+%C3%A9pith%C3%A8te+d%27Art%C3%A9mis&source=bl&ots=gkX4pUceYB&sig=nD9ILnc6GHScIUCrQWKDwRTZsrk&hl=fr&sa=X&ei=QP4bUJaGCqbB0gWO4oHgBg&ved=0CEkQ6AEwAw#v=onepage&q=Hygie%20%C3%A9pith%C3%A8te%20d%27Art%C3%A9mis&f=false

6Hygie, Artémis


Hygea, éléments chinois et dans l'ayurveda
http://www.yogakriya.org/php/pujananda/meanderings5.php (site en anglais)
Traduction

meanderings5



Pentagramme, Vénus, Hygeia, Pythagoriciens, Christianisme (site en anglais)
http://symboldictionary.net/?p=1893
Photo traduction

Image 1

(5) CHRIST
Chrisme Chrestos
http://geotourweb.com/nouvelle_page_183.htm
Antérieurement à l’avènement du Christianisme, le chrisme était l'abréviation du mot χρηστός (chrêstos), qui signifie « utile, de bon augure » et il indiquait soit un souhait soit un commentaire approbateur.

http://aletheias.over-blog.com/categorie-12175702.html
Analyse des textes : Chrêst ou Christ?

christ

("Huileux" en rapport avec l'huile d'onction)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Christogramme
Le premier monogramme pour désigner Jésus ne s'est pas inspiré de son nom mais de son titre de majesté « Christos » ("l'oint du Seigneur").

(6) Jésus est la Porte
Jean 10:7-9 Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

La Porte du salut, Porte étroite
Texte chrétien engagé avec références bibliques
http://www.info-bible.org/legrand/1.4.htm
Ils attendirent dans l’indifférence ou l’indécision jusqu’au jour où Dieu lui-même ferma la porte, et à dater de là, plus personne ne put ouvrir. Un déluge d’eau s’abattit sur le monde et les fit tous périr selon l’expression même de la Bible.
Jésus-Christ aussi est la porte et le seul moyen de salut. Pierre l’a dit : " Sous le ciel il ne nous a été donné aucun autre nom par lequel nous puissions être sauvés " (Actes 4 :11). Et il n’y a pas de moyen plus simple pour l’être. Mais pour passer par la porte du salut qu’est Jésus-Christ, il faut être convaincu par tout ce à quoi le monde antédiluvien ne s’est pas laissé convaincre.
Jésus est bien la seule porte du salut et qu’il n’y en a point d’autre, comme il l’a dit : " Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi " ....
Toute surcharge, toute la pacotille du péché doit être déposée sous peine de se voir refuser l’entrée du royaume de Dieu. Jésus dit encore en Luc 13 :24 " Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite car je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer mais ne le pourront pas ".

(7) Chrisme avant Constantin (IV° siècle)
http://yaka-asso.org/yaka/alchimie/az_plan_metx.php
Primitivement, c´était le chrisme qui représentait VENUS : le chrisme ou Tau de la Vie supportant le Soleil.

En Pdf Stèles discoïdales, symboles solaires, croix latine et grecque
https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:d_7qTWBAE-gJ:www.occitanie-cathare.com/amissabarthez/images/stelesdisco.pdf+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESh3inrZTcmCVsrFNRNJF9g04RfijMarma5bYda7LnixwiDWXDBHeg83R3gbP6lydbQl--l2zmrJ8ViqnTloacZIbzz-6TDk24PkY4X3nx5BLipRKKoP8x4ykVTrMxVhHrEHh8Fq&sig=AHIEtbQqvQ-biRxF3jHPm7dU7Lu1-oeJ7w
Avec l'arrivée de l'ère chrétienne, la croix solaire deviendra, pour toutes les raisons
évoquées plus haut, le symbole de la résurrection et de la gloire du Christ, les deux notions les plus fondamentales du christianisme. R. Aussibal affirme même que "le vieux symbole solaire du disque, du cercle, de la croix à branches égales, employé dès la plus haute antiquité, repris par les chrétiens du IVe siècle et les Wisigoths, sera jusqu'au XIe siècle l'unique symbole du Christ ressuscité et glorieux".
Il est indispensable de bien distinguer ces deux aspects de la divinité pour mesurer toute la valeur symbolique de la croix. Le christ ressuscité s'assimile au christ cosmocrator qui règne sur l'univers physique et ses rythmes temporels ; le christ glorieux se rapporte, de son côté, au christ chronocrator, le maître du temps, qui "contrairement au soleil physique, se maintient à jamais en sa position d'apogée (et) met fin au cycle absurde du perpétuel recommencement ne menant nulle part". Ce dernier correspond, bien entendu, au centre de la croix où les lois de l'espace-temps s'abolissent pour donner accès à la dimension spirituelle. Dans cet "au-delà", passé, présent et futur s'interpénètrent et ne forment plus qu'un éternel présent (ce que les physiciens appellent un "temps total") : "Depuis Einstein, la physique moderne nous rappelle ce que les sages taoïstes enseignent depuis toujours : le temps n'existe pas. C'est une illusion… l'éternel présent contient en lui les germes de l'immortalité".

La croix latine, dont la forme rompt l'équilibre générateur de cycles, évoque également cette transcendance du temps. C'est pourquoi elle constitue, symboliquement parlant (et à condition d'exclure toute connotation morbide), le parfait complément de la croix grecque.
C'est ce que nous montre l'une des stèles d'Usclas-du-Bosc qui met en parallèle les symboles du christ cosmocrator (croix grecque) et chronocrator (croix latine). Par ailleurs, l'élévation du bras horizontal qui déplace le centre vers le haut confère à la croix latine un symbolisme ascensionnel lié à la "remontée de l'esprit". Comme l'a dit Mircéa Eliade, "toute ascension est une rupture de niveau, un passage dans l'au-delà, un dépassement de l'espace et de la condition humaine". Ce détachement s'opère à partir du centre et débouche sur ce que les orientaux appellent la "grande voie verticale", laquelle doit mettre fin à "la nécessité de renaître".
En un mot, il s'agit de l'illumination spirituelle qui libère des illusions de l'espace et du temps ainsi que du cycle interminable des réincarnations. Voilà sans doute pourquoi on alla jusqu'à appliquer cette forme "latinisée" à la croix d'Abellion elle-même, comme c'est le cas sur le sceau du comte Raimon VI.

Chrisme symbole de la Grande Déesse (sous son aspect Lumière*)
https://docs.google.com/document/pub?id=15gsTCQJ2L0tITMa69RErHJoKUzFAN48tMVOknTGwHk8
Venant de http://www.la-rose-bleue.org/Etudes/Chrisme.html
On peut aussi lire ATOR, ou Hathor déesse-vache égyptienne de la fécondité, personnification du ciel, ayant enfanté le soleil (Horus).
D'après un documentaire de la série Terra X (Arte, 2001), le culte d'Hathor semble remonter à des temps immémoriaux et avoir été répandu dans toute l'Afrique du nord. Peut-être les égyptiens l'ont-ils eux-mêmes hérité d'une civilisation encore plus ancienne. Un lieu de culte de la déesse a été mis au jour aux îles Canaries, habitées bien avant l'arrivée des espagnols : il consiste en un symbole gravé rappelant très fortement le Chrisme inscrit dans un cercle, de diamètre environ 30 cm, placé sur une montagne, et pourvu d'une petite rigole. Les archéologues supposent qu'il était destiné à recevoir des libations de lait, qui ruisselaient ensuite sur le flanc de la montagne.
L'Ishtar babylonienne, ou Astarté, déesse de la fécondité, est sans doute aussi liée à ce symbolisme : AS-TAROT semble être une lecture du monogramme avec un déterminant. Les chrétiens du moyen âge ont fait de cette idole païenne le démon Astaroth. Beelzebuth et Belphegor, avec quelques autres, ont connu un destin similaire.

*Lumière et dieux, Religion, conceptions antiques : adoration de la Lumière sous ses différentes formes.
Recherches sur le culte de Bacchus: symbole de la force reproductive, Volume 1 Par Pierre Nicolas Rolle
Importance de la Lune
http://books.google.fr/books?id=k5YPAAAAQAAJ&pg=PR108&lpg=PR108&dq=astart%C3%A9,+lumi%C3%A8re+f%C3%A9conde&source=bl&ots=Y2K03wsQ0m&sig=SaBfHFO5uJzmAD0FOc8HwEVV7Is&hl=fr&sa=X&ei=HXb-T9OLBsKn0QWEvaSWBQ&ved=0CEsQ6AEwBA#v=onepage&q=astart%C3%A9%2C%20lumi%C3%A8re%20f%C3%A9conde&f=false

Ph8Lune


Adoration de la Lumière sous différentes formes (1795)
Origine de tous les cultes ou religion universelle Charles François Dupuis 1795
Soleil et Lune, Vénus
http://books.google.fr/books?id=SsMWAAAAQAAJ&pg=PA160&lpg=PA160&dq=astart%C3%A9,+lumi%C3%A8re+f%C3%A9conde&source=bl&ots=LBqqywnk9s&sig=f15vz0dmHvHhTWzHyBXtM2Xftvs&hl=fr&sa=X&ei=HXb-T9OLBsKn0QWEvaSWBQ&ved=0CFQQ6AEwCQ#v=onepage&q=astart%C3%A9%2C%20lumi%C3%A8re%20f%C3%A9conde&f=false

Ph8Soleil et Lune


Avec un atlas correspondant (1795)+++ http://lire.ish-lyon.cnrs.fr/pages_perso/cl_retat_1.htm
Ex Les courses d'Isis http://lire.ish-lyon.cnrs.fr/pages_perso/cl_retat_1.htm#pl10

CR10D



Ichtys-Chrisme avant le christianisme, symbole féminin
http://wikipedia.qwika.com/en2fr/Ichthys
Mauvaise traduction française, (en italique) = ajout personnel
Origines
(Ichtys) Ce symbole a sur le christianisme une antériorité, concernant la fertilité, les organes génitaux femelles, et les poissons, mais dans la société d'aujourd'hui il est principalement reconnu comme étant associé au christianisme.
Ichthys était le fils de la déesse antique Atargatis de la mer qui a été connu dans divers systèmes mythiques comme Tirgata, Aphrodite, Pelagia ou Delphin. Le mot a également signifié l'"utérus" et le "dauphin" dans des quelques langues, et les représentations de ceci sont apparues dans la description des sirènes. Les poissons sont également un élément central dans d'autres histoires, y compris la déesse d'Ephesus aussi bien que le conte du poisson qui a avalé le pénis d'Osiris, et a été également considéré un symbole de la vulve d'Isis.
Identifié à un esprit génératif et reproducteur en mythologie, le poisson également a été identifié dans certaines cultures avec la réincarnation et la force de vie. (...)
Bien avant le christianisme, le symbole du poisson a été connu en tant que "grande mère,"un signe ovale aigu, la "vesica-piscis" ou vessie des poissons. Les "poissons" et l'"utérus" étaient presque synonymes dans le Grec antique,"delphos". Son lien à la fertilité, la naissance, la sexualité féminine et la force des femmes ont été reconnues également par les Celtes, aussi bien que par les cultures païennes dans l'ensemble de l'Europe nordique. (...)
La grande déesse a été dépeinte ailleurs avec les seins pendants, fesses accentuées et un orifice vaginal remarquable, la "vesica-piscis" verticale que les chrétiens plus tard ont adoptée et ont tournée de 90° pour leur servir de symbole.
Les ichthys peuvent simplement être une adaptation du symbole mystique mathématique connu sous le nom de Vesica Piscis. Le rapport de longueur-taille des vessies de poissons, comme exprimé par le mystique et le mathématicien Pythagore, est 153:265, un nombre mystique connu sous le nom de "mesure des poissons." Dans l'histoire biblique dans laquelle Jésus aide ses disciples pour pêcher des poissons, Jésus pêche exactement 153 poissons. Quelques disciples pensent le que l'histoire est une référence codée au Vesica Piscis.
Le nom ichthys a été associé également à Adonis, le caractère central dans des religions à mystères (spécifiquement, la version utilisée en Syrie). Comme beaucoup d'autres religions à mystères, la religion d'Adonis (et de Cybèle) a adopté certains aspects mystiques de la philosophie grecque, ce qui peut avoir inclus Vesica Piscis de Pythagore.
Quelques théories au sujet de l'historicité de Jésus suggèrent que le christianisme a adopté certaines croyances et pratiques comme syncretisme de certaines religions de mystère, et ceci peut être l'origine de l'Icthys dans les cercles chrétiens.
(CHRISME) Une autre adaptation de ichthys est une roue qui contient le dessin de lettres superposées d'une telle manière tels que la collection finale ressemble à une roue à rayons.
Dans l'astrologie, l'âge astrologique est déterminé par la constellation en laquelle le soleil apparaît pendant l'équinoxe vernal. La ceinture de zodiaque décale une moyenne d'un degré en 70 ans, tandis que 360/12 = 30, chaque âge astrologique dure 70 x 30 = 2.100 ans. L'âge astrologique des Poissons a coïncidé avec la naissance de Jésus le Christ - il y a approximativement 2.000 ans.
La mythologie Babylonienne raconte que deux poissons ont poussé à terre un oeuf géant, d'où a émergé la maïs-déesse de fertilité Atargatis et son amoureux-fils Ichthys, qui meurt et renaît annuellement. Le mythe d'Ichthys et le signe des Poissons plus tard sont devenus liés au christianisme. Directement à travers le zodiaque des Poissons se trouve le signe de Vierge, symbolisation de la déesse vierge du grain antique. La Grèce est également liée à la Vierge Marie de la mythologie chrétienne, dont l'anniversaire est célébré le 8 Septembre, quand le soleil croise le point médian du signe de la Vierge.

Ichtys, vesica-piscis, nom de Jésus-Josué
http://www.nonagones.info/correlation-geometrique-geographique.php?sous_chapitre=Calendrier+et+Etoile+du+petit+nonagone&ph1=F1095710.jpg&depl1=Partie+IX+-+Synth%E8se&depl2=Chapitre+LVII+-+Calendrier&ph=F1095740.jpg&destination=transf/1095740.htm

1095740


A travers la représentation trinitaire proposée par Joachim de Flore, le croisement des cercles du Père et du Saint esprit dans celui du Fils forme la Vesica Piscis, même si elle ne répond pas aux canons euclidiens. La vessie de poisson, est définie par Euclide dans les Éléments, comme l'intersection de deux cercles, chaque limite interne de la circonférence d'un cercle passant par le centre de l'autre. Cette forme en amande, mandorle géométrique, a été absorbée par l'ésotérisme chrétien, dans lequel elle symbolise la trinité. Horizontalisée, la figure est celle du poisson au centre duquel les premiers chrétiens inscrivaient le mot IXTYS, qui signifie littéralement poisson.
Lorsque l'évangile de Jean souligne que Jésus préparait le poisson (opsarion) pour les disciples qui venaient de prendre les poissons (ichtus), il veut montrer que Jésus est le nouveau Josué, fils de Nun. En effet nun signifie poisson en araméen. En grec c'est le même mot Iêsous qui désigne Jésus et Josué.

Origine du chrisme (Croix solaire, Piliers solaires, Porte, Janus, Chrisme depuis Sumer)
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geoca_0035-113x_1956_num_31_3_2090

geoca_0035-113x_1956_num_31_3_2090

geoca_0035-113x_1956_num_31_3_2090

geoca_0035-113x_1956_num_31_3_2090

geoca_0035-113x_1956_num_31_3_2090

geoca_0035-113x_1956_num_31_3_2090



(8) Ingwi et sa parèdre, dieux de fécondité
http://racines.traditions.free.fr/freyfrig/index.htm

index

(9) Hagal Rune Mère
Runes et magie: histoire et pratique des anciennes traditions ... Par Nigel Pennick
http://books.google.fr/books?id=u3IG5o47tyoC&pg=PA79&lpg=PA79&dq=Hagal+rune+m%C3%A8re&source=bl&ots=9Cen8geojE&sig=DAntjh3NVlFtYqeFegzO-aPeypc&hl=fr&sa=X&ei=Mn4dUILWNMya1AWf5oCgAg&ved=0CFEQ6AEwAA#v=onepage&q=Hagal%20rune%20m%C3%A8re&f=false

12Hagal-N Pennick

12bHagal-N Pennick



http://racines.traditions.free.fr/runes3o2/index.htm
Hag-all  : nous prendrons la liberté définitive d’écrire ce vocable particulier (Galdr-Mantra-Charme) avec un trait d’union pour toujours rappeler l’assemblage de deux syllabes/ concepts c. à d. l’agglutination de deux racines primordiales ou idées-forces qui le composent et, ce pour justifier, selon notre point de vue, son sens caractéristique de la première fonction* car Hag + all signifie "Tous les Tertres" c. à d. Tertre Suprême ou Tertre primordial Ur-Hag.
Ceci est confirmé par l'attribution de la Rune Hag-all au Monde des ancêtres morts, où il est le Grand Tertre qui recouvre le "grand Sidh", la Cour de Paix Friedhof (en allemand “cimetière”) signalée par un Pal sacré cloué du “massacre” du Grand Cernunnos.
Graphiée ainsi, elle est “la lettrine étoilée” et son dessin s’inscrit dans un Octogone (!) lui–même inscrit dans un cercle : elle est alors – sous cette forme – la matrice de toutes les autres runes et, évidemment, bien proche du Mühlespiele (octo) vu dans l’article Astrologie nordique et donc de l’Escarboucle héraldique

Hagal Rune mère Les tracés
http://www.runes.ch/mcio-forme-18.html

mcio-forme-18

1 août 2012

Triban bardique, Nom secret de Dieu, OIV ou OIW, OIA...

Traduction de http://www.sacred-texts.com/neu/celt/bim1/bim1019.htm (mauvais français mais l'essentiel est compréhensible), voir ici

L'ORIGINE ET PROGRÈS DE LETTRES -. LE NOM DE DIEU -. LE SECRET BARDIC.

Les Barddas de Iolo Morganwg, vol. I., éd. par J. Williams Ithel Ab, [1862], au sacré-texts.com

Vérification: L'auteur était certes inspiré de traditions anciennes, mais ce qu'il présentait comme une tradition authentique était en fait sa création. Ses oeuvres étaient une référence jusque dans les années 70.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Iolo_Morganwg

Le néo-druidisme de Iolo est la fusion entre des éléments du christianisme, des influences arthuriennes, du protoromantisme comparable à celui de William Blake et des éléments du monde celte.

Texte:

1OIV

2OIW

OIA, Runes3

31 juillet 2012

Alphabets, correspondance phénicien, hébreu, grec,...

http://fr.wiktionary.org/wiki/Annexe:Alphabet_ph%C3%A9nicien

Image 1

Image 4

31 juillet 2012

N inversé, carré Sator et N inversé, Aleph, Tau ou Taw

Le N inversé... ou non

http://www.portail-rennes-le-chateau.com/saint_roch.htm

La première idée viendrait d'un jeu de mots « trame de laine (l'N) » c'est-à-dire la trame de l'énigme. La seconde aurait pour origine le mot « haine » qui est le contraire du mot « amour », Jésus étant mort crucifié par amour pour nous.
Cependant, une autre solution qui semble être celle qui fut retenue par les hermétistes est la suivante. La lettre N serait, en fait, la subjection d'un vieux mot français « ENNE » qui veut dire « tréfonds », ce qu'il a de plus secret. Ainsi, de toutes les lettres de l'alphabet, la lettre N est celle qui correspond le mieux pour marquer une ouvre ou un lieu détenant un secret.
Le chemin de croix étant un chemin de prières, il est comparable, lorsqu'il est crypté, à un jeu d'oie ou un jeu de piste qui nous mène au secret qu'il détient.

Image 1

 

http://artgauth.regnabit.com/
Le N inversé
l'être humain, nous dit la Bible, est composé d'un corps, d'une âme, et d'esprit. L'alchimie dit la même chose pour toute la matière de l'univers.
Le corps est la manifestation matérielle de notre esprit.
L'âme est le centre de nos émotions: l'amour, la haine, l'envie, la joie, la tristesse, etc... Ces émotions, nous les visualisons et ressentons communément dans notre coeur. Ce qui a amené d'ailleurs l'antiquité a déclarer que l'âme, se trouvait logé dans le coeur. Enfin l'esprit est le moteur de notre âme. C'est l'étincelle de Dieu en nous. Et elle se trouve localisée au sein de l'âme, derrière la couche bien humaine des sentiments. Ressentir son esprit serait ainsi découvrir la Grâce, l'Amour de Dieu.
"Connais-toi toi-même"
Si vous avez bien suivi tout le symbolisme décrit sur ce site, vous avez certainement deviné où nous voulons en venir: atteindre son esprit, qui se trouve cachée derrière les sentiments de l'âme, c'est atteindre le Centre du Monde, canal direct avec Dieu.
Or cet esprit se trouve en nous derrière les sentiments corporels de notre coeur.
L'Esprit se trouve donc réllement au Centre de notre Coeur.
D'où la différence entre l'amour (âme) et l'Amour (esprit). L'un est sentiment humain, l'autre est état surhumain.
L'Amour est le moteur du monde et chacun d'entre nous en a une étincelle (Sel d'Etain?) dans son coeur. L'atteindre, la Bible et les philosophes alchimistes le disent, est un jeu d'enfant. Mais c'est aussi de façon contradictoire le jeu le plus difficile, car il faut apprendre à dissocier ses sentiments humains de l'Amour véritable...
D'où aussi la nécessité des chevaliers de nos légendes d'avoir un coeur pur pour aboutir à leurs quêtes spirituelles, car toute pollution du coeur par l'âme (l'envie, l'amour pour une femme, la haine) ferme le canal vers l'esprit au centre du coeur. Ainsi des échecs de Perceval, coupable de la mort de sa mère, de Lancelot, coupable d'un amour interdit envers Guenièvre, etc... Seul Galaad, nouvel archétype du Christ, sans la moindre attache sur terre, parvient au but ultime.
Pour revenir à l'état de Grâce, le canal avec l'esprit ainsi créé lors de l'atteinte du Centre du Coeur permet les intuitions illuminatrices, les révélations, les coïncidences inexplicables... Nombre de gens expérimentent ces illuminations lors de leur quête spirituelle (les synchronicités par exemple). L'atteinte du Centre du Monde permettrait de reproduire cet état "surhumain" à volonté. Et le travail de l'alchimiste, à notre avis, revient à créer les conditions qui permettent d'atteindre cet état, voire même ultimement de s'y fondre et disparaitre (c'est ce que dit la légende, voir en particulier la disparition mystérieuse de Fulcanelli).
Aussi nous devinons la signification du N renversé sur les tombes: le mort déclare ainsi avoir atteint la Grâce et dépassé l'état de mortel... Et Jésus en tant qu'émanation de Dieu sur Terre justifie bien l'emploi du N renversé dans le terme INRI.
Le symbolisme du retournement
En annexe, nous voudrions rappeler que le Christ s'est retourné plusieurs fois dans le Nouveau Testament. Nous citerons deux cas:
    •    Une première fois dans le désert, lors de son combat avec Satan. Il résista à la tentation et se retourna pour ne plus voir l'Ange déchu.
Cela s'interprète comme le fait que, par la tentation, Satan a commencé à "terrasser" le Christ (à le fixer sur terre, donc à le rendre plus humain, avec des sentiments de désirs). Or ce dernier, en résistant et en se retournant, retourne à son état divin.
    •    Jésus se retourna, enfin, lors de sa montée en croix, du moins sur certaines peintures religieuses. La légende dit en effet que le Christ grimpa sur une échelle afin d'atteindre sa position au centre de la croix. Il lui fait donc face (ainsi qu'à la ville de Jérusalem d'ailleurs). Puis, pour prendre position pour la crucifixion, il se retourna.
L'interprétation en est aisée. C'est le même symbolisme que celui développé avec la carte du Pendu :
La montée de l'échelle peut s'entendre comme soit une élévation spirituelle, soit plutôt comme un ascension vers l'Unité Divine (voir le symbolisme de l'échelle alchimique à 9 barreaux en page centre du Monde, le dixième barreau invisible 10=1 étant le retour à l'Unité). C'est le symbolisme du parcours le long de l'Axe du Monde.
Le Centre de la croix est ici le symbole vrai du Christ, dieu fait homme. Comme nous l'avons montré aussi en page centre du Monde, Jésus, en tant que Christ, ne pouvait que mourir sur une croix (ce qui rend le travail des prophète de l'ancien testament bien plus facile, n'est-ce-pas?). C'est le symbolisme de l'atteinte du Centre du Monde. C'est l'atteinte de l'état de Grâce, de la communication directe avec Dieu.
Il se retourna, il passa ainsi du status de Dieu fait homme et roi des juifs, à celui d'homme fait Dieu et Roi du Monde. Il lui fallut pour cela mourir, et ressusciter. C'était (ana)logique et prévisible...

Une interprétation ésotérique:

http://hermetisme.over-blog.com/article-l-enigme-des-aa-des-aaa-et-des-aaaa-4-56936470.html

Image 1

http://renneslechateau-fr.com/rennes-chateau-rdv/inverse-t113.html
Le N inversé n'est pas une signature à proprement parler. Il est destiné à faire savoir que son utilisateur connaît ou participe à, de près ou de loin, la face cachée des choses.
Du reste, on sait que "noun", le "N" hébraïque, représentant le "poisson" et la réversibilité, le lien est aisément fait avec certains éléments de l'énigme. Son idéogramme araméen est d'ailleurs plus proche du "N" inversé et sans doute plus intéressant en l'occurrence.

N inversé et carré SATOR

http://chercheurs.les-forums.com/topic/12/n-inverse/
La théorie des anciens ,sur les mystères de l'angle droit ,ètudiés par le professeur Janssens de Belgique ,rejoint les études faites sur la symbolique du Chrisme .
Les études des loges bleues de Bordeaux ,concernant le carré Sator ,plus de cent cinquante ! développées par Marcel Spaeth , montrent à l'évidence que la lettre N inversée est le début dela clef dudit carré et que du N ,on passe au delta groupant tous les angles droits !
La super-modélisation comme la réduction d'une racine à un nombre entier ,donne des symboles polymorphes ,rejoignant le système des fractales dans leur conception ; elle permet ,par ailleurs de valider la formule de la Table d'émeraude : Ce qui en haut est comme ce qui est en bas .
Leur étude : concept du carré Sator ,explication du Delta ,ne peut se faire que sur le plan de la géométrie : c'est à dire :l'explication de la lettre G ,étroitement liée au concept de la quintessence sur tous les plans .

Le Aleph

http://www.lezardes-et-murmures.com/pages/De_la_Parole_au_Silence_Rachel_Fra-1120348.html

Le Aleph s´offre à notre regard comme deux yod en miroir, séparés mais en même temps reliés par une diagonale qui serait un Vav, le terme conjonctif qui permet de lier et de relier, ligne / miroir du monde de l´en haut et du monde de l´en bas, raison pour laquelle le Yod du bas est le reflet inversé du Yod de l´en haut.

י ו י א

Le Aleph ne peut se voir sans le Yod qui le compose car l´Unité du Aleph trouve son expression réalisatrice dans le 10 Aussi la diagonale est-elle bien le miroir où il est donné au Yod divin de se refléter dans le yod terrestre pour accomplir le miracle de l´Unité. Ce miroir de la transcendance et de l´Unité du Aleph est peut- être la voie étroite des Initiés qui savent être le lien qui unit le ciel et la terre.

Aleph Borges
http://www.cairn.info/revue-de-litterature-comparee-2006-4-page-397.htm
Il ne faut donc jamais perdre de vue que l’arbre des séphiroth s’enracine à la fois dans notre être individuel, dans la totalité du cosmos qui ressemble selon la tradition à une figure d’homme géante — celle de l’Adam primordial —, et dans la pensée créatrice de Dieu qui fait surgir le Grand Tout dans la lumière du réel. Le sommet de l’édifice des séphiroth se nomme en hébreu Kéther (la couronne), ou Eïn Sof (sans fin, néant). Depuis l’Aleph né de l’Eïn Sof qui participe encore de sa nature occultée, rétractée par le « tsimtsoum », Dieu dirige son influx créateur vers le monde manifesté qu’il suscite, structure et maintient dans sa grande bonté. La couronne de l’infini-néant irradie chaque créature, bien que cachée au tréfonds de notre propre âme. Elle rayonne dans cette nuit qui la voile, au cœur de ce que le grand maître du hassidisme polonais du XVIIIe siècle finissant, Rabbi Na’hman de Bratslav, appelle « la chambre forte du don immérité ». Quel est ce don ? Celui de l’influx qui émane de la présence, de la She’hinah invisible, dont le Kéther, la couronne, est le lieu d’émergence dans chaque être humain.
Kéther (littéralement : diadème) est dérivé également du verbe hébraïque kathar, qui signifie : attendre. Dieu, dit Rabbi Na’hman de Bratslav, se cache dans la nuit pour que l’homme le cherche. Mais il se dissimule d’abord dans l’Eïn Sof sous-jacent à toute conscience, l’infini-néant enfoui à notre insu en chacun de nous.
Si la couronne des dix séphiroth a cette attente pour sens ultime, cela signifie qu’en remontant dans l’arbre spirituel vers Dieu qui, lui aussi, nous attend, on parvient parfois à le trouver au lieu où il se cache ainsi. Il s’agit à chaque moment propice de la journée de le quêter en nous et en autrui, qui est « comme toi-même », par le truchement d’une attente passionnée.
le héros du conte de J.-L. Borges rejoint magiquement l’Aleph encastré dans l’escalier souterrain qui mène à la cave aux secrets — encore qu’il emploie pour le découvrir au fond du puits des moyens très différents de ceux de la Kabbale.
/ TAU
Une parabole du Zohar nous apprend que Dieu, avant de se mettre à l’ouvrage pour créer le monde, a d’abord battu le rappel des lettres hébraïques qui en sont les pierres de construction. Ensuite il a fait défiler devant sa face les vingt-deux lettres fondamentales. Mais c’est un Dieu éduqué à la mode juive, qui fait tout à l’envers et lit de droite à gauche, comme il se doit en Israël. C’est pourquoi il commence par convoquer la lettre Tav, la dernière, celle qui correspond à l’Oméga dans l’alphabet grec.
La légende nous apprend que le Baal Shem Tov (1700-1760) voulut faire un pèlerinage en Terre Sainte. Aller en Palestine vers 1750 sous les Turcs ne devait pas être une partie de plaisir…La tentative du grand « Besht » échoua tristement, pour une raison fort étrange.
Il perdit la mémoire des paroles les plus simples. Alors le saint homme qui a oublié les mots de l’oraison se met à prier au moyen du silence. Muet, plongé dans l’abîme du désespoir, l’aphasique de Dieu invoque son Nom ineffable et obtient de lui la faveur insigne de se ressouvenir de la première lettre de l’alphabet, l’Aleph à jamais silencieux, comme il l’est devenu lui-même…
Il finit ainsi par arracher au Ciel la restitution de son patrimoine langagier et intellectuel, de l’Aleph jusqu’à Tav, le sigle précurseur de la fin des temps. Il redevient à son retour d’Orient, après la montée infructueuse en Eretz Israël, le guide du mouvement hassidique entier. À partir de l’Aleph restauré au cœur de la conscience, le reste du monde peut être reconquis sur la perte et l’oubli.
C’est seulement quand l’Aleph (divin) et le dam (sang) se rencontrent, que tous deux forment une unité réelle, que l’homme mérite d’être appelé Adam. Mais comment une telle unité se réalise-t-elle ? Par “Kisuf”, ce qui signifie l’effort constant d’union avec Dieu » [15] [15] Guershom Scholem, Le Messianisme Juif, Paris, Calmann-Lévy,...
Quand l’Aleph fait défaut en : nous, le silence prégnant de la célébration à venir qui germe dans notre âme nocturne se mue en un vacarme infernal. Alors l’homme déchu retombe au rang d’un animal impur,
Avoir confiance, se fier à l’Aleph silencieux, revient à cheminer vers ce qui, en nous, constitue notre lieu premier et dernier. La vraie demeure d’un homme, la retraite située dans son tréfonds, était là, présente, avant le début de l’expérience personnelle.
Yom Kippour, toute la communauté réunie derrière lui, hommes, femmes, adolescents et enfants à jeun, tombent le front à terre, puis demeurent couchés à plat ventre sur les dalles, comme faisaient autrefois nos ancêtres au Temple de Jérusalem, à l’instant où le Grand Prêtre criait le Nom ineffable dans son intégralité, pour faire descendre le pardon divin sur son peuple contrit et repentant. Les rites sanglants périmés de Yom Kippour (notamment l’envoi au désert du fameux « bouc émissaire »), et l’invocation publique du Nom de YHWH, avaient pour objet le retour du Seigneur sur la terre d’Israël, au milieu de l’assemblée humiliée, prosternée dans la poussière, que graciait une nouvelle fois sa présence. Dans l’abaissement individuel et collectif, la créature repentie prend conscience de l’insignifiance de son destin mortel. Dans l’humilité retrouvée se révèle à ceux qui l’écoutent et qui l’attendent le rayonnement rédempteur de l’Aleph invisible.
L’homme juif repenti du Moussaf de Kippour descend volontairement au plus profond de son être. Il se prosterne dans la poussière des morts au jour des expiations pour y recevoir en tremblant un rayon de la grâce. S’offrant dans la nuit à la lumière secrète émanée de l’Aleph souterrain, il refuse la résignation fatale. Touché par ce rayon tout intérieur, il sait qu’il se relèvera intact d’entre les morts-vivants de la terre

Aleph d'en-haut et d'en-bas: Elohim, eth ou et (: aleph taw)

www.tinabosi.com/ALEPH.pdf ou en ligne:

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:v8pD0SiIFcwJ:www.tinabosi.com/ALEPH.pdf+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESjV1O5i7tV6xZz6rQcJvqGOPoAdWjGbZ5KA1bsDpflifhfqMahhLjM_KVJS6sAoVVp__QDM2WICxz6ESnj6-FQZqE3TTOLFtKy_pkNajIrjsEBZmn5UMq0mbsouiinHL-UOzHys&sig=AHIEtbTcoy7QxaUH55v9dT8CCacB32P_JQ

ZOHAR

Le Saint béni soit-Il lui dit :
Aleph, Aleph, bien que je créerai le monde par la lettre Beth, tu seras la cime de toutes
les lettres, je n'aurai d'unité qu'en toi. Sur toi s'ajusteront toutes les mesures et toutes les
œuvres du monde. Il n'y aura d'unité qu'en la lettre Aleph.

Et le Saint béni soit-Il fit grandes les lettres d'en haut et petites les lettres d'en bas.
C'est pour cela qu'il y a deux Beth au commencement de la Genèse (beréshit bara) et deux
Aleph (Elohim et eth), lettres d'en haut et d'en bas.

http://soued.chez.com/lettres%204.htm
L'aînée des lettres, Aleph instruit, apprivoise, domestique, maîtrise et crée, comme l'unité d'en Haut a maîtrisé le chaos primordial pour créer l'Univers.

www.daat.fr/a_telechargements/aleph_deuxieme_approche.doc :

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:66Ygb4Kk7-cJ:www.daat.fr/a_telechargements/aleph_deuxieme_approche.doc+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESiFbIxRjX6qtJU3UwvW-fsB8moxrwHQEiGM6_ob73zEM7_GfstraI2mRbAjwscX6-kickg-vGqUBoLh9Hr7NeZArLNmigvOftZA_5hWeo8sIKmNGw_hID-UpAnfOKWd2_TtlFTi&sig=AHIEtbTr8QOdqA1yZHCCVEpvGZuabYB-aw
Je vis dans le Yod d’en-bas et ainsi je connais le yod d’En-haut.
C’est comme si chacun de ces mondes était le reflet de l’autre. On dit que les eaux
d’en-bas pleurent parce qu’elles veulent rejoindre le monde d’en-haut. Il y a eu une
séparation et une aspiration à monter. Ces 2 yod ne sont pas symétriques. Celui d’En-haut
regarde vers le monde spirituel et celui d’en-bas est tourné vers notre monde.
L’extrémité supérieure regarde en-haut et celle d’en-bas est pointée sur notre monde
Les eaux d’en-haut, c’est la même chose que celles d’en-bas, mais, en quelque sorte, à
l’envers. Ce n’est pas la même structure.
C’est très ressemblant en-bas mais c’est comme le miroir du monde d’En-haut, à l’envers.
Il y a deux forces en l’homme : la gravitation qui le plaque au sol et une force semblable au
feu qui nous fait nous élever.
C’est ce qui fait aussi que l’on peut retourner le aleph, la lettre peut pivoter.

 

Image 6

 

Image 5

Le nom de aleph signifierait taureau ?… ou plutôt « maître », c’est-à-dire « alouph » en
hébreu. Est-ce que aleph signifie vraiment « taureau » ? Ce serait plutôt « ami » – ou « l’étude »
Aleph étant la première lettre, c’est le commencement de toutes choses : tu commences par
étudier.

http://www.galenai.fr/index.php/alphabet-hebraique
Le joug du bœuf produisant par milliers et retournant à l’unité.
Dans le Zohar, la forme du alef représente l’ « image de D-ieu » dans laquelle l’homme fut créé
Le nom de אדם , « homme » est lui-même un composé de א , correspondant à « notre image », et de דם , la racine de deux lettres de כדמותנו , « à notre ressemblance ». Au niveau des Mondes, le alef représente le paradoxe que constitue l’homme, un être créé et fini, mais néanmoins « estampillé » à l’ « image de D-ieu »
L’immense plaisir inhérent à l’étude de la sagesse de la Torah de D-ieu relie celui qui s’y adonne à l’eau supérieure de joie, tandis que la soumission sincère à accepter le joug des Cieux dans l’accomplissement des mitsvot de D-ieu le relie à l’eau inférieure d’amertume. Le parfait équilibre et l’expérience simultanée de joie et d’amertume sont exprimés dans le Zohar sous les termes : « Les pleurs sont enfoncés dans mon cœur d’un côté, tandis que la joie est enfoncée dans mon cœur de l’autre côté. » Le pouvoir d’enfoncer est celui du da’at (« connaissance »), le secret de la lettre vav (entre les deux youds du alef), le pouvoir acquis à travers l’engagement à la Torah et les mitsvot.
En particulier, le alef représente le joug du bœuf. En acceptant le joug, « Nombreuses sont les productions de la puissance du bœuf. » Le bœuf, en labourant la terre, a le pouvoir inné de produire par milliers

http://soued.chez.com/refl%206.htm
Taw est la dernière lettre de l'alphabet hébreu et elle contient toutes les nuances du "signe". Taw ou taw-waw est le signe, la marque, mais signifie aussi "encore, une fois de plus", comme s'il fallait répéter le signe pour se faire comprendre.
Avec la lettre Yod s'ajoutant au Taw, on obtient "téwy", le tracé, l'alignement, comme si le Yod matérialisait le signe en le traçant.
Si on remplace le Yod par un Aleph, on obtient "ta" ou taw-aleph, la cellule, le cabinet de réflexion, mais aussi "viens!", à l'image d'un signe qu'on ferait à un homme perdu, à un profane pour lui indiquer son chemin ou le chemin d'un lieu calme pour réfléchir et retrouver une certaine unité.
Quand on inverse les deux lettres taw-aleph, on obtient aleph-taw, soit l'équivalent hébraïque de l'expression "alpha et oméga", une certaine totalité. Mais ce mot a plusieurs sens. D'abord il est "le signe" par excellence, "ot", le signe de l'être, de l'existence. Il signifie aussi "avec" (ét) et "toi" au féminin (at). De même il représente un instrument tranchant qui fend comme un soc de charrue. Il signifie enfin "en direction de...", la main montrant le chemin. On peut résumer ces différents sens en imaginant une main jouant le rôle d'un outil tranchant, matérialisant le geste et l'accompagnant vers une direction déterminée.
Le mot "ot" s'écrit aussi avec un Waw, aleph-waw-taw, le Waw étant une liaison. Il a le sens plus précis de symbole comme une lettre de l'alphabet par exemple. C'est aussi un verbe qui a le sens de signaler, d'accepter, de consentir.
Associée à la lettre "Hé", la lettre "Taw" donne le verbe "taw-hé-hé" qui a le sens de sentir, méditer, réfléchir...

29 juillet 2012

Vénus, Jérusalem, Temple de Salomon

http://www.linitiation.net/Webzine/W_Article_Initiation.php?Auteur=Christopher+Knight+et+Robert+Lomas

Christopher Knight et Robert Lomas Le Livre d'Hiram*

‘‘ Les plus anciennes traces de peuplement humain de la ville de Jérusalem datent d’environ 3000 avant notre ère ’’ Il est dit dans la Bible que le roi Salomon fit appel à Hiram pour bâtir son Temple. Or, les auteurs ont découvert de troublants indices d’un culte à Vénus dans le Temple de Jérusalem, dont le Maître Hiram était justement un adepte...

Il n’existe aucune preuve archéologique connue de l’existence du temple de Salomon. Selon la légende, il fut construit à Jérusalem il y a environ trois mille ans. Malgré tout, il représente un symbole majeur pour l’humanité, dans la mesure où il fut le premier temple de pierre construit en l’honneur de Yahvé, le dieu des tempêtes, qui devint plus tard le «seul et unique vrai Dieu» (avec un D majuscule) pour des millions de gens dans le monde entier. Tant l’Ancien Testament biblique que Le Testament maçonnique nous disent que Salomon régna sur Israël au Xème siècle avant notre ère. Il était le deuxième fils de David et Bethsabée. Selon la littérature juive et musulmane ultérieure, Salomon aurait été le plus sage d’entre les sages et il aurait même eu le pouvoir de contrôler les esprits du monde invisible. Traditionnellement, on lui attribue aussi de nombreuses oeuvres de premier plan. Citons, parmi les livres de l’Ancien Testament, les Proverbes, le cantique des cantiques (dit aussi Cantique de Salomon).

La Bible nous dit qu’il succéda à son père David, qu’il divisa Israël en douze districts à des fins de taxations et qu’il étendit son territoire jusqu’au fleuve Euphrate à l’est, au pays des Philistins au nord et à la frontière de l’Égypte au sud. On apprend encore qu’il aurait réduit en esclavage les Cananéens qui demeuraient dans le pays et qu’il s’allia à Hiram, le roi de Tyr, qui dessina et construisit le Temple de Jérusalem. Cependant, ces alliances suscitèrent quelques mécontentements, dans la mesure où elles amenaient l’établissement de cultes étrangers dans Jérusalem même.

D’après la légende biblique, Salomon se vit contraint de lever des impôts écrasants afin de payer à Hiram les annuités qu’il lui devait, mais la production d’Israël peinait à assumer l’ambitieux programme de construction du souverain (comprenant, notamment, un immense palais et ses harems, et naturellement le fameux temple de Yahvé aux proportions finalement beaucoup plus réduites que la résidence de Salomon). D’après Josèphe, Hiram avança plus de trois tonnes de son propre or pour que la construction puisse commencer, avant, finalement, de renoncer à sa dette irrécouvrable.

Le Testament maçonnique nous livre bien davantage d’informations que la Bible concernant le sujet de Salomon et de son temple. On nous apprend, par exemple, qu’Hiram, roi de Tyr, envoya un certain Hiram Abif à Jérusalem pour être l’architecte en chef du temple. Le thème principal du rituel est lié à l’assassinat de ce maître-architecte et à la perte consécutive des secrets d’initiation qui étaient en sa possession et pour la protection desquels il préféra mourir plutôt que de les livrer. Ostensiblement, ces secrets relevaient d’une sorte d’incantation magique et leur perte entraînait la rupture de quelque grande chaîne initiatique. On les remplaça par des secrets dits substitués qui, on peut le deviner, n’avaient plus les effets occultes des originaux.

D’après le rituel, on apprend également que Salomon détermina un premier emplacement près de Jérusalem pour bâtir le temple. Mais en nettoyant l’endroit, les ouvriers découvrirent les ruines d’un ancien sanctuaire. Le souverain supposa qu’il avait été dédié à quelque dieu indésirable. Aussi, ne souhaitant pas utiliser un lieu profané par un usage impropre, il déplaça le site d’élection de son nouveau temple vers le mont Moria. Plus tard, il réalisera que l’emplacement rejeté était celui du temple d’Énoch.

Ensuite, on nous dit que Salomon le roi d’Israël, Hiram le roi de Tyr et Hiram Abif étaient trois Grands Maîtres qui avaient compris que, si Israël se détournait des lois de Moïse et des prophètes, ses ennemis mettraient ses cités à sac et tous les trésors enfermés dans le Sanctum Sanctorum (le saint des saints) seraient emportés. Pour prévenir ce désastre potentiel, ils construisirent un passage souterrain secret qui menait des appartements privés de Salomon jusqu’à une crypte directement située sous le Sanctum Sanctorum. Cette cave secrète était divisée en neuf arches ou cryptes. Dans la dernière devaient être déposés tous les récipients et les trésors sacrés qui iraient à terme dans le saint des saints. Les trois Grands Maîtres utilisaient également cette chambre spécifique pour se réunir en secret et c’est là, qu’à l’origine, le rituel du degré de Maître Maçon s’exécutait.

Manifestement, le meurtre d’Hiram Abif provoqua un bouleversement majeur, parce que l’on nous dit ensuite que les deux rois cessèrent d’utiliser la crypte secrète après la mort de l’architecte.

Mais les choses évoluèrent après une découverte importante par trois ouvriers. Salomon avait finalement décidé d’ériger un temple de Justice sur le site des ruines du sanctuaire d’Énoch, autrement dit l’endroit même qu’il avait précédemment rejeté pour le temple de Yahvé. Quand les ouvriers eurent déplacé les colonnes effondrées et dégagé les gravats, ils examinèrent attentivement le sol avant de poser les fondations du futur bâtiment. Ils tombèrent alors sur une pierre qui sonnait creux. En la soulevant, ils découvrirent une crypte souterraine secrète, qui, selon le rituel, avait été construite par Énoch. En descendant dans le caveau, ils trouvèrent des trésors : notamment un delta d’or incrusté dans un cube d’agate, un nom mystérieux gravé et les fragments d’un pilier où l’on pouvait déchiffrer les secrets de l’art et de la science du monde. Le tout fut apporté à Salomon, qui décida qu’ils devaient être placés dans le caveau sacré de la neuvième crypte de la chambre secrète sous son nouveau temple.

Les plus anciennes traces de peuplement humain de la ville de Jérusalem datent d’environ 3000 avant notre ère. La première forme connue du nom de la cité est Urushalim, avec uru signifiant « fondé par « et le suffixe Salem ou Shalem étant le nom du dieu cananéen incarnant la planète Vénus, dans sa dimension d’étoile du soir.

Ainsi, le nom même de Jérusalem désigne précisément un lieu dédié à Vénus en tant qu’étoile du soir. Mais le temple de Salomon faisait face à la direction opposée, autrement dit il faisait face à Vénus au lever dans son rôle d’étoile du matin. La déesse cananéenne Asherah (la Dame de la mer) avait deux fils, des jumeaux : Shalim, qui était Vénus au crépuscule, et Shachar, Vénus à l’aube.

Les premiers habitants de Jérusalem étaient les Cananéens appelés Jébuséens. Même deux mille ans après le début de son peuplement, leur ville était encore minuscule. La Bible nous raconte comment David s’en empara et en fit sa nouvelle capitale.

D’après le rituel maçonnique, le temple achevé se distinguait par trois éléments spécifiques : un porche, une lucarne et un pavement carré. Il est précisé que le porche était l’entrée pour le Sanctum Sanctorum, le saint des saints, où l’Arche d’alliance était conservée. La lucarne ou fenêtre supérieure permettait à la lumière d’entrer. Et le pavement carré, ou en échiquier, était destiné aux déplacements du grand prêtre. L’un de ces trois éléments retint particulièrement notre attention : la référence à une lucarne qui apparaît également dans les reconstitutions du bâtiment, produites par les spécialistes. Comme seul le grand prêtre était autorisé à pénétrer dans le saint des saints et, encore, une seule fois dans l’année, la lucarne percée dans le mur oriental du temple du roi Salomon n’avait probablement qu’un objectif : laisser arriver la lumière jusqu’à Dieu, le seul résident de l’édifice.

Dans «La Clé d’Hiram» nous avions expliqué que Jésus-Christ avait amené ses fidèles dans le jardin de Gethsémani pour une excellente raison, juste avant son arrestation par les Romains : ce ne fut pas un choix arbitraire : Gethsémani était un lieu délibéré et prédestiné pour changer le cours de l’Histoire. Ce jardin se trouve à trois cent cinquante mètres face à la porte orientale du Temple, la porte «juste». Alors que jésus priait, peut-être pouvait-il apercevoir de l’autre côté de la vallée les deux colonnes physiques qu’il représentait clans la construction de la nouvelle Jérusalem et du «royaume de Dieu» proche.

Nous en étions arrivés à l’idée que Jésus avait choisi cet endroit particulier en face de la porte de justice - ou porte «juste» -, qui était la porte principale, pour accomplir réellement sa mission et se positionner comme roi des juifs. Et Vénus se leva juste avant l’aube ce jour-là. Nous savions que le livre d’Ezéchiel disait de ce lieu : «La gloire du Seigneur arriva au temple par le porche qui fait face à l’orient.»

La lumière de Vénus était-elle considérée comme la «gloire du Seigneur»?

Seulement il y a un problème d’alignement, et comme les Romains rasèrent totalement et scrupuleusement l’édifice, on ne sait rien de l’emplacement exact du temple de Salomon, ni de ses deux reconstructions ultérieures sous Zorobabel et Hérode. Pour rebâtir le sanctuaire (que l’on appelle souvent de manière erronée le «Second Temple», il y a deux mille ans, Hérode le Grand reconstruisit totalement le site (mais quelques citernes souterraines furent peut-être réutilisées). L’ambitieux roi Hérode fit plus que doubler la taille du mont du Temple pour atteindre environ trente-six acres.

On peut encore suivre en partie le tracé du mur d’enceinte qui est assez bien préservé sur les côtés sud, est et ouest. Selon les spécialistes, c’est le seul vestige à peu près certain du temple d’Hérode qui ait survécu. Mais il semble que le mur oriental ait même conservé le tracé originel de l’enceinte du Temple. La plupart des gens pensent que le «dôme du Rocher» fut construit sur l’emplacement exact du «Saint des Saints» au 7ème siècle de notre Ere. Les juifs comme les chrétiens considèrent que le centre du temple de Salomon se trouve sous ce dôme. Mais en reprenant tout ce que nous savions de l’édifice, nous découvrîmes qu’il existait au moins trois théories différentes quant à la localisation exacte du temple sur le mont éponyme de Jérusalem. Et l’une de ces théories nous stimula particulièrement.

Le Dr Asher Kaufman, un physicien de l’Hebrew University, qui avait passé des années à étudier le mont du Temple, situe le sanctuaire à quelques 280 pieds plus au nord-ouest de l’emplacement généralement admis. Il publia pour la première fois sa théorie au début des années soixante-dix après avoir étudié le moindre élément de preuve disponible (y compris les rapports de l’équipe de l’armée britannique qui, sous le commandement du lieutenant Warren, réalisa des fouilles massives dans les années 1860). Kaufman conclut que le site du temple se trouvait dans l’angle nord-ouest du mont. Pour des raisons qui n’ont pas le moindre lien avec notre propre thèse, il détermina que le mont des Oliviers, la porte orientale et le temple se trouvaient sur un même alignement est-ouest!

Cette ligne coupe exactement en deux l’emplacement d’une petite coupole en dessous de laquelle se trouve un affleurement rocheux. C’est le seul morceau de rocher que l’on peut voir sur le mont du Temple. Toute la zone autour du dôme du Rocher est pavée. Il pense que ce morceau de roche oublié affleurant à la surface plate n’est rien d’autre que la pierre de fondation du monde, que les juifs appellent Even Shetiyyah. On disait que cette pierre célèbre faisait saillie dans l’ancien Saint des Saints, l’endroit le plus sacré sur terre pour les juifs.

Si vous vous trouvez à flanc de colline, de l’autre côté de la vallée du côté est (par exemple, en vous tenant dans le jardin de Gethsémani ou, plus haut, sur le mont des Oliviers) et que vous tournez votre regard plein ouest, vous voyez, par-delà la porte orientale, le périmètre situé au nord du dôme du Rocher. Et si vous pouviez projeter un rayon laser, il traverserait la porte orientale et poursuivrait sa route en touchant le centre de la coupole appelée aujourd’hui «dôme des Esprits» ou «dôme des Tablettes». Les titres arabes préservent souvent les noms originaux des différents lieux. Ainsi, à notre avis, ces titres rappelaient fortement la divine présence qui accompagnaient l’Arche et les Tablettes de la Loi qui y étaient enfermées et qui se trouvaient jadis dans le saint des saints. Nous sentions que l’existence de cette ligne fournissait un formidable argument pouvant confirmer que l’alignement astronomique avait bien une importance quant à la disposition des trois temples.

Le temple maçonnique moderne est dessiné selon le même alignement astronomique que le Temple de Jérusalem, avec les deux colonnes Boaz et Jakin à l’est, marquant les deux points de lever extrêmes du soleil levant : au nord pour le solstice d’été et au sud pour le solstice d’hiver. Aux équinoxes, le soleil se lève exactement entre les deux colonnes en plein est. Et à certaines dates, la planète Vénus se lève sous la forme d’une étoile très brillante, peu avant le soleil et rayonne à travers la lucarne du Temple. De fait, il est explicitement dit que le dessin de tous les temples maçonniques reproduit symboliquement celui du Temple de Salomon et aujourd’hui, tout Maître maçon est ressuscité - ou «relevé» - d’une «mort» temporaire dans la lumière pré-aurorale d’une Vénus en train de se lever lors d’un équinoxe symbolique.

Par ailleurs, nous n’avons pas manqué de noter que le Nouveau Testament situe l’arrestation, la crucifixion et la supposée résurrection de Jésus autour de la fête juive de Pâques, qui commémore la fuite des israélites d’Égypte sous la conduite de Moïse et le franchissement de la mer Rouge. La célébration de la fête commence après le crépuscule du 14e jour de Nisan, le premier mois de l’année religieuse juive, ce qui correspond à l’époque de l’équinoxe de printemps. Donc, d’après la tradition, Jésus fut conçu et a ressuscité dans la période de cet équinoxe.

La tradition de cette fête juive a été transmise dans la datation de la fête mobile chrétienne de Pâques, qui est fixée au dimanche suivant la première pleine lune de printemps.

La lucarne dans le temple de Salomon permet certes au soleil d’entrer, mais en réalité, sa fonction la plus importante est de laisser pénétrer la lumière de Vénus.

Pour essayer de mieux comprendre les traditions salomoniennes, nous décidâmes d’étudier les Phéniciens. D’après tant l’Ancien Testament que le rituel maçonnique, Salomon était incapable de construire son temple avec ses propres concepteurs et ainsi il fit appel à l’aide d’Hiram, le roi phénicien de Tyr, et de son maître architecte, aussi appelé Hiram. Le rituel dit que les arches conduisant sous le «Saint des Saints» furent construites par vingt-deux hommes, experts dans les arts et les sciences, qui vinrent de la cité phénicienne de Byblos, sise plus au nord. Donc nous pouvons être certains que le temple de Salomon fut construit par des Cananéens qui étaient connus pour être des adorateurs de Vénus.

La découverte d’inscriptions sur les cercueils du roi Ahiram de Byblos et de ses descendants royaux ouvrit une nouvelle fenêtre sur la nature de la royauté dans les villes maritimes phéniciennes d’il y a trois mille ans. Les tombes royales contenaient toutes des inscriptions détaillées, écrites en alphabet linéaire cananéen. Elles racontaient l’histoire - jusque-là inconnue - d’une lignée de rois qui se considéraient comme les représentants terrestres de dieux. Ces rois avaient pris des noms qui reflétaient leur relation avec les divinités en question. Les derniers messages que ces rois laissèrent à la postérité ressemblaient beaucoup dans leurs termes à ceux d’un pharaon. Les inscriptions parlent aussi de Baalat-Gebal, qui était la déesse qui se manifestait sous la forme de la planète Vénus, comme étant l’épouse du roi.

Les Phéniciens de Tyr vénéraient une trinité de dieux consistant en El, le dieu père, son épouse Baalat (également appelée Asherat et Astarté [ou Vénus]) et leur fils Baal, le Seigneur (aussi appelé Adon, Adoni - grécisé en Adonis -).

El était le plus puissant des trois dieux et il était représenté par le soleil et sa lumière. Il voyait et châtiait toute mauvaise action.

L’épouse de El, Baalat, la «Reine du ciel» et la «Reine de la mer», était un membre éminent du conseil des dieux. Comme son mari El, elle ne pouvait être approchée que par l’intermédiaire de dieux inférieurs. Et la plus idoine de toutes les divinités inférieures était précisément le roi, le consort terrestre de Baalat. Dans ce dernier rôle, il pouvait intercéder auprès d’elle au nom de son peuple et par son intermédiaire, il pouvait se faire entendre du tout-puissant El. Le peuple priait Baalat - qu’ils appelaient «notre Dame bien-aimée» - pour garantir de bonnes récoltes, des naissances en toute sécurité et une longue vie. Elle était la mère du ciel et la terre mère qui pouvait satisfaire les besoins de son peuple en matière de sécurité, de chaleur et de réconfort.

Baalat avait un fils, Baal-Adon-Eshmun-Melgart, qui est peut-être le personnage le plus intéressant de l’ancienne mythologie phénicienne, parce qu’il est le seul dieu à ne pas être immortel. Une fois par an, à l’équinoxe d’automne, il meurt avant de ressusciter à l’équinoxe de printemps suivant. C’est évidemment une manifestation du cycle annuel de fertilité célébré par quantité de cultures anciennes. Mais son personnage s’agrémentait d’une étrange particularité. À la fin de l’été, lors de la moisson, le jeune dieu mourait pour qu’il puisse revenir à la vie sur terre quand les graines germeraient au printemps suivant. Si à la base de cette idée, on trouve quelque chose de primitif et de terrestre, l’histoire de Baal s’est considérablement développée, jusqu’à mener plus tard à une abstraction qui ne laissa rien d’autre que le concept d’un dieu mourant en se sacrifiant pour l’humanité.

Nous pouvons remarquer à quel point la ressemblance est grande entre Baalat, la déesse représentant Vénus, et la Vierge Marie, dans la mesure où elles sont toutes deux la mère d’un dieu sauveur ressuscité.

A l’époque où les cités-Etats phéniciennes s’épanouirent de nouveau après la période de domination égyptienne, Baal était leur dieu favori. Son image se développa en adoptant les traits les plus fantastiques, notamment les qualités physiques d’un amant puissant. On le représentait sous de nombreux autres déguisements. En fait, il finit quasiment par supplanter presque entièrement son père El, qui est parfois confondu avec lui comme un seul et même être. Il était vénéré en tant que Baal-Shamim, le Seigneur des cieux, Baal-Lebanon, le Seigneur des montagnes, Cul Baal-Rosh, le Seigneur du promontoire, et Melqart à Tyr, où il endossa progressivement le rôle de Dieu-Soleil.

Ce fils mortel de Vénus était incarné sur terre par les rois phéniciens. Et quand un souverain était consacré, il changeait de statut terrestre : de «fils de Vénus», il devenait «époux de notre Dame».

Hiram était un roi de Tyr puissant et comme tous les autres souverains cananéens, il était un dieu vivant, mais mortel. Mais sachant cela, nous nous posions une autre question : comment Salomon espérait-il devenir un roi-dieu sans la structure théologique établie que les rois cananéens affectionnaient, avec ses temples et ses grands prêtres/prêtresses ? En fait, après en avoir longuement discuté, nous conclûmes que Salomon n’avait pas simplement acheté des bâtiments à Hiram, le roi de Tyr, en lui commandant le temple de Yahvé, mais également les moyens de devenir un grand roi qui égalerait en stature les souverains cananéens si liés aux dieux. Nous pensions qu’il voulait bel et bien devenir le représentant de droit divin sur terre de son nouveau dieu, Yahvé. Salomon ne possédait aucune tradition en propre lui permettant de savoir comment construire correctement un temple pour servir d’interface avec le ciel et les dieux. Pourtant une chose nous laissait perplexe : comment avait on pu laisser des adorateurs de Vénus - en l’occurrence les Phéniciens - construire la maison de Dieu, quand on sait que, du côté juif, seuls les grands prêtres de Yahvé avaient le droit de toucher les pierres destinées au Temple ? D’après la tradition juive, le clergé de Yahvé existait depuis l’époque de Moïse, soit sept-cents ans plus tôt. Dans ces conditions, pourquoi ne fut-il pas le bâtisseur?

Une idée nous vint immédiatement à l’esprit : l’histoire officielle des juifs telle qu’elle est rapportée dans l’Ancien Testament n’avait-elle pas été conçue pour grossir le rôle de Yahvé et rationaliser a posteriori leur conception monothéiste? Corrélativement, se pouvait-il que Salomon ait été lui-même impliqué dans les rituels concernant Vénus et que sa relation avec le culte de Yahvé n’ait pas été aussi forte qu’on voudrait nous le faire croire?

L’archéologie nous dit que la cité de Jérusalem - son nom jébuséen signifiant «fondation de Vénus dans sa position du soir» - fut établie vers 3000 Av. J-C, ce qui est contemporain de la datation hébraïque d’Énoch. Le rituel affirme que Salomon découvrit les ruines d’un temple énochien datant de la fondation de Jérusalem.

Nous découvrîmes qu’Hiram, le roi de Tyr, était beaucoup plus indiqué que le roi Salomon pour être un Grand Maître de la franc-maçonnerie primitive, et que son expertise en matière d’ingénierie et d’architecture lui fit mériter sa position clé dans le rituel maçonnique.

Hiram, comme de précédents souverains de Tyr, pratiquait une forme de culte de Vénus, qui comportait des rituels sexuels lors des solstices et des équinoxes, particulièrement quand Vénus se lève juste avant le Soleil. En sa qualité de roi, il était considéré comme un dieu vivant, mais mortel. Nous conclûmes que Salomon n’avait pas simplement commandé des bâtiments au roi de Tyr, mais qu’il lui avait acheté les véritables secrets et le dispositif permettant de faire de lui un roi à la manière des Phéniciens.

*Editions Dervy / Christopher Knight et Robert Lomas

Notes sur ce livre par thème

En Pdf misraim3.free.fr/divers2/CLEHIRAM.PDF

ou ici, (doc google)

Sur le site Amazone http://www.amazon.fr/Cl%C3%A9-dHiram-Francs-ma%C3%A7ons-d%C3%A9couverte-manuscrits/dp/2850769223

Quatrième de couverture

Quand les auteurs de ce livre, eux-mêmes francs-maçons, décidèrent d'étudier les origines de la Franc-Maçonnerie, ils ne se doutaient pas des extraordinaires révélations qu'ils allaient mettre à jour et des remous qu'ils causeraient. Ils ont ainsi redécouvert la tradition écossaise, héritée des Templiers, beaucoup plus ancienne que l'histoire officielle sur laquelle a préféré se baser la Grande Loge d'Angleterre. De nos jours encore, ces révélations sur les origines égyptienne et chrétienne des rituels Maçonniques vont certainement bouleverser beaucoup d'idées reçues. Des mythes égyptiens à celui de l'Homme Vert, en passant par le mystère du trésor des Templiers, les auteurs ont trouvé confirmation de leurs hypothèses dans le véritable livre de pierre qu'est la chapelle de Rosslyn, haut lieu de la spiritualité Maçonnique. Un des points forts de " La Clé d'Hiram ", c'est que s'il existe un trésor de l'Ordre du Temple, il doit se trouver dans cette chapelle, enterré avec des chevaliers et les Evangiles secrets. En effet, le premier grand Maître de l'Ordre du Temple, Hugues de Payns, qui avait des terres en Ecosse, y aurait apporté des reliques découvertes à Jérusalem, sous le Temple d'Hérode, qui appartenait à l'Eglise primitive de Jérusalem. " La Clé d'Hiram " est un livre fascinant dont l'histoire, sensationnelle est racontée comme un récit policier. C'est bien là un travail de détective auquel se sont livrés Christopher Knight et Robert Lomas. L'aspect original de cette recherche est qu'elle est avant tout basée sur des rituels Maçonniques et qu'elle a été étayée par des méthodes plus conventionnelles telles que l'archéologie, l'histoire et certaines traditions religieuses. A la fin de ce livre, le lecteur, d'accord ou non, n'a qu'une envie, c'est de continuer cette recherche. Ce sentiment partagé par Christopher Knight et Robert Lomas débouchera sans doute sur de nouvelles révélations dans un futur proche.
Les auteurs
Tous deux francs-maçons, Christopher Knight et Robert Lomas sont des spécialistes de l'histoire de la franc-maçonnerie. En identifiant Hiram Abif, un personnage central de la tradition maçonnique, ils ont découvert la véritable histoire du christianisme.

Ce livre se présente sous la forme d'un vaste documentaire, basé sur plusieurs enquêtes minutieuses de ses deux auteurs. Des questions fondamentales y sont évoquées, étudiées, et parfois réfutées avec brio telles que la franc maçonnerie, les templiers, l'existence de Jésus, l'écriture de la bible, les manuscrits de la Mer Morte mais aussi bien d'autres choses encore.

Le livre commence avec l'évocation de la franc maçonnerie à laquelle les deux auteurs appartiennent. Ils nous décrivent certains rituels et, de là, on plonge au coeur de leur enquête. A partir de ce qu'ils ont appris, ils décident de retrouver les racines des croyances de leur ordre.

A partir de faits réels mais incomplets, ils extrapolent avec finesse sur des faits que l'on pensait acquis. Jamais ils n'affirment catégoriquement quoi que ce soit s'ils n'en ont pas les preuves, et leurs déductions sont rarement tirés par les cheveux, ce qui les rend encore plus crédibles.

A l'heure où l'éducation nationale admet que l'histoire a toujours été mal interprétée ou carrément occultée dans certains livres d'école, ce bouquin pose les jalons de doutes réels qui risquent de mettre à mal les bases même du catholicisme.

Cet ouvrage se lit comme un roman, avec en fin de chaque chapitre une conclusion qui ouvre toujours de nouvelles portes sur de nouveaux "mystères".

Quelques notes de lecture

LA CLE D’HIRAM

Christopher KNIGHT et Robert LOMAS (97, 2002)

Les Deux piliers P 161 

Les pyramides avaient la même fonction pour les égyptiens que les ziggourats pour les sumériens : ces montagnes artificielles permettaient au roi et aux prêtres de s’élever vers les dieux.

Avant les pyramides il y avait des colonnes : une en Basse-Egypte, l’autre en Haute-Egypte.

L’évolution politique (Basse-Egypte envahie) impose la réunification de l’Egypte pour développer sa puissance. C’est l’origine du symbolisme des 2 colonnes que l’on imaginait réunie par la voûte céleste représentée par Nut (Nout).

Cette « porte » avec une colonne au Sud et une au Nord faisait face à l’Orient pour saluer le soleil levant. Cet ensemble symbolisait prob. la stabilité (du royaume).

p 163 Symbolisme maçonnique : En regardant depuis l’orient :

Le pilier droit = Jakin = Basse-Egypte, la plus ancienne, là où d’après le mythe à l’origine du monde le monde surgit du chaos primordial, le Nun. Jakin représente l’Etablissement du monde.

Le pilier gauche = Boaz = « en lui est la force », correspond à la démonstration de force de la Haute-Egypte permettant la stabilité du royaume réunifié à un moment où la B Eg était en difficulté.

La Franc-M considère que la réunion des 2 piliers symbolise la Stabilité.

Concept de Ma’at

Pour la F-M et le Ma’at égyptien, 

A l’origine Ma’at était une réf concrète : nivelé, ordonné, symétrique comme le plan de fondation d’un temple.

Référ à la construction du Temple pour FM et Ma’at et au comportement égal et droit pour les deux.

Système moral indépendant de la religion fondé sur rectitude, vérité et justice pour Ma’at, fraternité, secours et vérité pour la F M. Les deux sont fondées sur « faire aux autres ce qui doit être fait ». 

P 167 L’ordre social et la justice découlaient de la fontaine de Ma’at, autrement dit du dieu vivant Horus (assimilé à Pharaon). En découlaient aussi la prospérité du pays : le climat favorisant les récoltes, la victoire dans les guerres.

Ma’at finit par être perçue comme une déesse :fille du dieu soleil Rê, elle navigue à la proue de son navire debout, assurant une navigation parfaite. A ses côtés on trouve parfois Thot le dieu-lune son frère qui enseigna aux Egy l’architecture et la religion et qui aurait établi ce qui est vrai. 

 

P 168 Le sacre du roi, le tour de la salle du sacre ou du temple du F M

Le roi mort devient Osiris : son successeur est son fils : le nouvel Horus.

S’il n’a pas de fils : candidat étendu, le dieu est promené dans sa châsse en forme de bateau, son arrêt (par son poids augmenté !) désigne le nouveau souverain qui est relevé : le vieux roi ressuscitait sous forme du nouveau. Le roi fait le tour de la salle* pour faire preuve de sa valeur être reconnu.

Yahvé transporté de même dans son arche (sorte de bateau).

P 171 * id pour nouveau candidat F M et de même cérémonie de nuit.

Il fait tout le tour de la Rose des vents, puis il est présenté au sud, à l’ouest, à l’est.

Il s’arrête devant le 2° surv représentant la lune Thot puis devant le 1° surv repr le soleil Rê

Puis devant le vénérable Maître: Osiris ressuscitant

 

Complément web symboles F M

http://www.franc-maconnerie.org/menu-gauche/symbolisme/glossaire-fm.htm

Couvreur : Officier chargé de garder la porte du temple. Au R.E.A.A. le couvreur, est le Passé Maître immédiat, c’est-à-dire le Vénérable Maître sortant, qui occupe la fonction de Couvreur. Il passe ainsi de l’Orient à l’Occident, du lever du Soleil à son coucher.

Luminaires : Le soleil et la lune sont les deux luminaires qui encadrent le delta rayonnant placé à l'orient.

Lune: Au R.E.A.A. elle figure sur le tableau de Loge, en haut et a gauche, c’est-à-dire en face de la colonne " B ", la colonne qui signifie Force. Le Soleil, lui, se trouve en face de la colonne " J ". L’énergie créatrice va de " B " vers la Lune, alors qu’elle va du Soleil à " J ".

Marche : Façon d'entrer en loge, chaque degré a une marche avec des pas particuliers. La circulation dans le Temple doit suivre un sens déterminé. N'oublions pas que les rites maçonniques sont "d'inspiration solaire". La circulation se fera dans le sens des aiguilles d'une montre (de l'Ouest, par le Nord, vers l’Est) (de l'Est, par le Sud, vers l’ouest).

Nord : Le monde créé, sorti du chaos par la volonté de Dieu, est orienté Nord-Sud et Est-Ouest. On retrouve ici les dimensions du Temple. La course du Soleil ne passe pas par le Nord. C’est pour cette raison que les Apprentis siègent sur la colonne du Nord, côté du Temple ou nulle fenêtre n’est percée.

Orient : La loge est orientée d'ouest en est, c'est à l'orient que siège le vénérable maître ; le terme orient peut indiquer aussi l'emplacement géographique d'une loge.

Orient éternel : Terme maçonnique pour désigner la mort (passer à l’Orient Eternel).

Piliers : Au rite Écossais ancien et accepté, trois piliers, appelés sagesse, force et beauté soutiennent la loge.

Plomb : Dans le cabinet de réflexion figurent les ossements, le crâne, la faux et le sablier qui font référence, les premiers à la mort, les suivants au Temps, donc au dieu Saturne, et par conséquent au plomb. Le plomb est un métal vil, gris (perso : va devenir) métal solaire, symbole de connaissance et de gloire. Le plomb indique ici que dans le cœur de la Terre va s’opérer une transformation alchimique, une transmutation, que le profane va mourir à la grisaille de monde profane pour trouver la lumière dorée du monde initiatique.

 

P 182 Le nouvel Horus était considéré comme l’étoile du matin. 

Le nouvel Osiris (le mort) rejoignait Rê à l’horizon, la lune était son frère, l’étoile du matin son enfant…

Les futures croyances hébraïques (et donc chrétiennes) furent elles-mêmes des développements de cette théologie égyptienne mêlés à des adaptations babylonniennes ultérieures issues de la même source religieuse (croyances sumériennes).

L’étoile du matin était utilisée comme symbole de renaissance par les esséniens/ l’église de Jérusalem et la Franc-Maçonnerie.

Le hiéroglyphe égyptien désignant cette étoile du matin a pour sens littéral « connaissance divine ». 

184 Dans les ziggourats de la Mésopotamie, l’étoile du matin était vue comme la grande déesse cosmique Ishtar.

Résumé rituel F M comparé à la mort et sacre du Roi en Egypte.

 

P 199 Choix du dieu Seth par les Hyksos, opposé de Ma’at = Apophis serpent forces du mal. 

P 208 Le meurtre d’Hiram Abif et le dernier souverain initié d’Egypte (tué par partisans Hyksos)

 

P 224 Mot du 3° degré de la F M (perso Macbenah ?)

Ma’at-neb-men-aa, Ma’at-ba-aa en égyptien ancien. Grand est le Maître de la F M. Grand est l’Esprit de la F M en traduisant Ma’at par F M car c’est le terme moderne qui est le plus proche du concept de Ma’at : vérité, justice, beauté, harmonie et rectitude morale, symbolisés par la pureté des fondations parfaitement droites et carrées d’un temple. Ma’at était une attitude face à la vie qui fusionnait les 3 valeurs les plus importantes de l’humanité, nommément la connaissance scientifique, la beauté artistique et la spiritualité théologique. C’est l’art de la maçonnerie.

 

P 228 Fils de la Veuve référence à Horus, fils d’Isis, veuve avant sa conception : magie pour obtenir la fécondation par Osiris mort.

232 Hiram Abif adorait non pas Yahvé mais le dieu Rê, - littéralement le plus haut – voilà pourquoi le moment suprême du rite avait lieu à midi.

Avant le Yahvé des Israélites, terme cananéen el elion : dieu, le Très-Haut.

P 270 Exil à Babylone : ziggourat de Ba Bel = « porte du dieu », lien entre les dieux et la terre.

Mardouk divinité-dragon, Dieu du ciel sous forme de taureau ; Ishtar, déesse de l’amour et de la guerre symbolisée par un lion.

Pour les Juifs exilés de Jérusalem, la théologie des Babyloniens leur était familière. Leurs propres légendes fondées sur celles des egyptiens et des cananéens, tout comme celles des babyloniens dérivaient d’une source commune : sumérienne. Les Juifs purent ainsi combler les lacunes de leurs histoires (déluge, Création).

 

Jacob en sumérien

P 274 Dans le passé, les noms véhiculaient des significations importantes.

Jacob découle du sumérien : IA-A-GUB, signifiant pilier ou plus littéralement « pierre levée ».

Quand le texte biblique signalait que Jacob changeait son nom en Israël, cela signalait au lecteur d’alors que les piliers du nouveau royaume étaient en place. Cet antécédent était nécessaire pour l’établissement d’une nouvelle royauté.

 

Ezéchiel et la Jérusalem céleste

P 276 Ezéchiel, à Babylone en captivité (VI° s av JC), prophète du nouveau  Temple (purifié des influences égyptiennes), modèle de la nouvelle Jérusalem.

Décrit le nouveau Temple : modèle de la F M p 281

Crée le modèle du nouvel ordre et le « Temple à venir » va devenir plus important que le Temple disparu.

 

Baphomet = Atbash

P 316 Code Atbash, code hébreu pour crypter les noms d’individus, ainsi Baphomet pour les templiers, transcrit en hébreu donne Sophia.

 

Colonnes du Temple

P 322 Colonnes adoptées par les Juifs : pouvoir royal de Mishpat (Boaz à gauche) et pouvoir sacerdotal de Tsedeq (Jakin à droite) soutenant la grande arche du ciel, la pierre de voûte d’où venait le 3° grand mot de l’aspiration profonde hébraïque, Shalom, Schéma P 323

Tsedeq : traduit par vertu ou mieux rectitude ou faire le bien pour les autres en toutes occasions. Donc même concept que Ma’at. Associé au dieu-soleil comme pour les cananéens.

Boaz : jugement, ordre divin. Shalom : Paix, prospérité, chance…, 

 

La colonne de G du Temple de Salomon était appelée Boaz, qui était l’arrière-grand-père de David. Pour les Qumraniens c’était le pilier royal qui symbolisait la maison de David et le concept de Mishpat.

 

Etoile de la royauté

P 377 La nuit de la nouvelle lune du début de l’an, Jésus vint se prosterner près du porche oriental pour obéir aux instructions d’Ezéchiel et donc établir la justice et la rectitude ; Mishpat et Tsedeq. Cette nuit-là Jésus attendait le lever de l’étoile du matin à l’orient, astre qui jadis annonçait le nouveau roi d’Egypte tout comme dans la croyance Qumranienne (Qumran = « ceux de la porte, arche, voûte, p 326.)

Pour les chrétiens, confusion entre l’étoile de naissance et le symbole qumranien de royauté. 

 

P 388 L’étoile de David, superposition de 2 pyramides : Pyramide pointée vers le haut = ancien symbole du pouvoir royal (la base repose sur terre, le sommet atteint le ciel).

Pyramide pointée vers le bas = symbole du pouvoir du prêtre (établi dans le ciel et descendant sur terre). On retrouve la marque du double messie : le messie sacerdotal ou tsedeq et le messie royal ou mishpat. C’est donc le signe symbole de Jésus et il représente l’étoile lumineuse de la lignée de David qui se lève le matin .

Ce symbole n’a été popularisé qu’à partir du Moyen-âge. Symbole utilisé par les templiers. Adopté par les Juifs beaucoup plus tard.

P 390 Même figure que l’équerre et le compas (sans les horizontales).

 

Publicité
<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 28 > >>
Publicité
Publicité