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19 mars 2013

Carré Sator, Graal-Grille (étymologie)

 

http://www.rennes-le-chateau-archive.com/forums/viewtopic.php?t=115&sid=16f1ffc94a2c4f95ada4091eff7ba2a8

1. Le carré sator serait le graal de Chrétien de Troyes dans son "Conte du graal". Les premiers mots du Conte sont : "Qui sème peut récolte peu [..] Chrétien sème, et sa semence, c'est un roman qu'il commence et qu'il sème en un si bon lieu etc.". Or "sator" veut dire en latin semeur. D'autre part en anglais graal se dit grail. Le mot grail en français signifie grille ou gril et l'ancien mot pour dire griller était "graailler".

Le graal selon le Conte contient l'hostie servi au vieux roi malade du château du graal. Un anagramme de sator est "artos" qui en grec veut dire pain. En latin d'église arton désigne le pain sans levain servant à fabriquer les hosties. Un autre anagramme est "troas" : en latin donne "de Troie" nom de notre auteur.

Le carré sator est pour Chrétien le graal ou signature de son oeuvre qui lui permet de passer à la postérité et donc à une forme d'immortalité, but de tout artiste.

 

2. Le tableau de Poussin "les bergers d'Arcadie" comprend 3 bergers et une bergère ainsi que probablement un autre personnage dans le tombeau soit cinq personnes. Or les 5 mots du carré sator (SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS) ont servi en Cappadoce du IXème au XIème siècle à désigner les bergers de l'adoration du Christ enfant pendant la Nativité.

Si l'on prend les lettres communes du carré et de l'épitaphe du tombeau ET IN ARCADIA EGO ("arcadia" peut se lire aussi "arca dia" tombeau divin ou arche divine) on obtient l'anagramme "AA AETERNO" : AA éternellement.

AA en alchimie symbolise l'amalgame des contraires préliminaires à la Pierre philosophale. Mais aussi Aa sont les Assemblées des Amis, congrégations secrètes de Jésuites. Or la carrière de Poussin à été lancé en 1623 par sa victoire à un concours lancé par les Jésuites pour la réalisation de tableaux de la vie d'Ignace de Loyola. De même, la première mention de ET IN ARCADIA... apparaît dans un tableau du Guerchin, dont le protecteur était le pape Grégoire XV grand admirateur des Jésuites et qui fit canoniser Ignace de Loyola en 1622.

D'autre part l'origine chrétienne du Carré SATOR, appuyé par Félix Grosser (de Chemnitz), inventeur du PATERNOSTER AO, est remise en cause par le père jésuite G. de Jerphanion ("La voix des monuments", éditions d'art et d'histoire, 1938). En effet il n'y a pas d'attestation de la présence de chrétiens avant 79, date de la destruction de Pompéi où a été retrouvé le premier carré sator connu. De plus leurs inscriptions se faisaient en grec, et non en latin et à cette époque la croix n'était pas un symbole accepté. Le père jésuite penche plutôt pour une origine juive. La communauté hébreue était nombreuse à Pompéi et leurs inscriptions étaient en latin. La magie juive utilisait des carrés magiques de 5 basé sur le terme Elohim. Les 4 T sur les côté du carré Sator représenteraient les marques de protection faites au front mentionnées dans Ezechiel. Le carré SATOR était à l'origine un carré ROTAS. Ce sont les chrétiens qui l'ont inversé en empruntant beaucoup à la magie juive.

 

Le sens des mots du carré sator peut être lu comme une phrase d'inspiration littéraire. En effet Sator veut dire aussi "auteur".

OPERA : peine et travail, ROTAS : rouleaux dans le sens volumen, TENET : habite, occupe, AREPO : nom propre (thèse défendue par R.G. Colligwood) :

"La peine (que l'on s'est donné) habite les rouleaux - Arepo, l'auteur".

Or dans l'introduction du Conte on peut lire : "Chrétien n'aura pas perdu sa peine, puisqu'il emploie toute sa peine à mettre en vers sur l'ordre du comte..."

 

Sur l'étymologie du mot graal notons Emmanuème Baumgartner (www.ac-amiens.fr/pedagogie/lettres/lycee/conte_graal.htm) : "le Graal, non commun plutôt rare à cette date, prosaïque (claie à égoutter les fromages, notamment)". Une claie est justement une grille.

Il y a un carré SATOR gravé à la chapelle Saint Laurent à Rochemaure en Ardèche avec la signature "Giro...Umbert...me fecit". Une légende espagnole raconte aussi que le saint aurait envoyé le graal à Huesca, sa ville natale. Celui-ci serait passé à San Juan de la Pena puis finalement à Valence. Gril et grille associés puisqu'en français médiéval grail désignait et l'un et l'autre.

Georges Bertin : « La référence indo-européenne renvoie l'origine du graal à la racine KERT- soit tordre, tresser... Curieusement cette idée de claie qui figure dans la légende de la cathédrale d'osier de l'abbaye de Glastonbury, refuge supposé du graal, est aussi celle du lien, de l'attache (cratis) et l'on voit bien en quoi le graal est le lien qui unit les chevaliers d'Arthur dans leur Quête".

Vous parlez d'autel d'airain. Or une manipulation du carré SATOR, le rangeant suivant l'ordre d'un carré magique de 5 (composé de 25 nombres) qui lui était associé au Moyen Âge, donne un nouveau carré avec dans deux colonnes le mot AEREA : "d'airain". Un anagramme de AA AETERNO est AENEA ROTA ou roue d'airain. Chez Virgile dans l'Enéide, la roue d'airain (aerea rota : aenea = aerea) écrase un serpent et le coupe en deux comme dans une représentation se retrouve dans un caisson de la galerie haute du château de Dampierre-sur-Boutonne étudié par Fulcanelli dans ses Demeures Philosophales : "Caisson 9 - Coupé par le milieu, un serpent, malgré le caractère mortel de sa blessure, croit cependant pouvoir vivre longtemps en cet état". Inscription .DVM.SPIRO.SPERABO. : Tant que je respire, j'espère. "Le serpent, image du mercure, exprime, par ses deux tronçons, les deux parties du métal dissous, que l'on fixera plus tard l'une à l'autre".

D'autres manipulations donnent OSTRA pluriel d'ostrum, le pourpre de la teinture des alchimistes.

image de ce bas-relief (de Marie "croisant les doigts") : c grille ou claie.

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19 mars 2013

Correspondance alphabet hébreu et français, théosophique

http://ordre.connaissants.pagesperso-orange.fr/Page505.htm

Concordances numériques entre l'homme et l'Univers: Par suite de la pécession des équinoxes, l'année zodiacale correspond à: 25920 ans, ou pour chacun des signes du zodiaque: 25920/12 = 2160 ans et pour chaque degré: 2160/30 = 72 ans. Or le nombre normal des pulsations cardiaques chez l'homme et de 72 par minutes.

Il existe un mouvement de la Terre que l'on appelle "mutation". Dans ce mouvement, l'axe de la Terre décrit un petit cône autour de celui du Soleil. La durée de cette révolution est de 18 années. Or la respiration normale de l'homme se chiffre par 18 inspirations à la minute. Ce qui est curieux, c'est que la respiration par 24 heures de l'homme nous donne les mêmes chiffres que l'année zodiacale: (18 x 60 x 24 = 25920).

Le mois lunaire est de 28 jours. Or chez l'homme il faut 28 pulsations du coeur pour que les globules rouges effectuent le circuit artériel et veineux complet.

Valeurs et correspondances des 22 lettres hébraïques: La tradition ésotérique nous apprend qu'à l'origine de nombreux alphabets se trouve une association de lettres et de nombres: cette tradition est parfois vulgarisée comme dans le cas devenu banal de l'alphabet romain: V = 5...........L = 50...........C = 100. Or, la véritable tradition connue des initiés est que de nombreux alphabets anciens tels l'Hébraïque, le Phénicien, l'Ethiopien,....etc., ont une structure commune. En effet, tous possèdent 22 lettres associées à 22 nombres. Pour tous les cours nous utiliserons l'alphabet hébraïque, support de la Cabbale. Il existe deux systèmes de nombres dont le premier a été relativement vulgarisé (voir le tableau ci-dessous des correspondances), le second ayant été le véritable alphabet secret, révélé il y a quelques années par Raymond Abellio.

Les 22 lettres de cet alphabet sont en correspondance avec 22 des 24 diviseurs de 360; l'attribution des valeurs commence à 3 car il n'y a que 22 polygones réguliers qui divisent 360 degrés en commençant par le triangle. (Dans la nature, toute manifestation commence avec trois: les trois couleurs fondamentales, les trois premières notes d'une mélodie....etc.)

 

N° d'ordre des lettres

 

Appellation

 

Valeur exotérique

 

Valeur ésotérique

 

Correspond. en français

 

1 = 

 

aleph

 

1

 

360/120 = 3

 

A

 

2 = 

 

beth

 

2

 

360/ 90 = 4

 

B

 

3 = 

 

ghimel

 

3

 

360/72 = 5

 

C - G - GH

 

4 = 

 

daleth

 

4

 

360/60 = 6

 

D

 

5 = 

 

 

5

 

360/45 = 8

 

E - HE

 

6 = 

 

vau

 

6

 

360/40 = 9

 

O - OH - U - V

 

7 = 

 

zayin

 

7

 

360/36 = 10

 

Z

 

8 = 

 

heth

 

8

 

360/30 = 12

 

H

 

9 = 

 

teth

 

9

 

360/24 = 15

 

T

 

10 = 

 

iod

 

10

 

360/20 = 18

 

I - J

 

11 = 

 

kaph

 

20

 

360/18 = 20

 

K - KH

 

12 = 

 

lamed

 

30

 

360/15 = 24

 

L

 

13 = 

 

mem

 

40

 

360/12 = 30

 

M

 

14 = 

 

noun

 

50

 

360/10 = 36

 

N

 

15 = 

 

samekh

 

60

 

360/9 = 40

 

S

 

16 = 

 

hayin

 

70

 

360/8 = 45

 

HO

 

17 = 

 

 

80

 

360/6 = 60

 

F - PH - P

 

18 = 

 

tzadé

 

90

 

360/5 = 72

 

TZ

 

19 = 

 

quoph

 

100

 

360/4 = 90

 

Q

 

20 = 

 

resch

 

200

 

360/3 = 120

 

R

 

21 = 

 

shin

 

300

 

360/2 = 180

 

SH

 

22 = 

 

tau

 

400

 

360/1 = 360

 

TH

Quelques calculs théosopiques: Si l'on prend les trois lettres mère de l'alphabet hébreux nous avons: Aleph + Mem + Shin = 3+30+180 = 213, or 213 x 6 = 1278. Ce nombre est la réunion de 12 avec sa valeur secrète 78. Cette opération est la cléf qui ouvre le secret de la genèse.

Si l'on observe bien le dessin de la lettre hébraïque  (aleph) nous remarquons qu' elle est constituée de deux  (iod) : le iod supérieur et le iod inférieur qui sont symétriques (par rapport à la lettre noun axiale) et de valeur respective: 81 et 18. Or la différence entre es deux iod donne: 81-18 = 63. Or : 63(8 x 9 x 8) = 126 x 288 = 36288.

En Cabbale, les deux lettres M et I sont appelées lettres de la création. Or d'après les écritures, le monde à été créé en 6 jours. Nous allons donc essayer de vérifier cette hypothèse par les mathémathiques théologiques et cabbalistiques. Nous savons que la somme des nombres atomiques donne 288 et que 288 est le nombre du créateur. Or si nous additionnons tous les nombres atomiques et que nous divisons par 6 nous obtenons: (2+8+20+50+82+126)/6 = 288/6 = 48. 48 est exactement la valeur numérique des 2 lettres M et I.  = MI = 30+18 = 48.De même, le nom complet de Dieu ayant comme valeur le nombre atomique 126, nous remarquons que: 126/6 = 21 dont le symétrique 12 correspond aux 12 mois de l'année et où l'on voit également que 21 = valeur secrète de 6 donc 126 x Vs 6 . Or nous savons aussi que 288 = 8 x Vs 8 de sorte que la relation: 126 x 288 = 36288 peut s'écrire: (6 x Vs 6) x ( 8 x Vs 8).

Considérons maintenant le carré magique d'ordre 3:

 

 

6

 

7

 

2

 

1

 

5

 

9

 

8

 

3

 

4
....

 

La solution de ce carré est 15 (somme des nombres dans les directions horizontales, verticales et diagonales), or 15 c'est la valeur secrète de 5. Le sceau de Salomon est figuré par les deux triangles élémentaires superposés de l'eau et du feu, ce qui signifie que si l'on met en correspondance les nombres du carre avec la figure géométrique, on obtient la figure suivante:

 

 

et avec un sens de lecture choisi apparaît: eau = 632 et feu = 748, nombres dont les valeurs secrètes sont: Vs 632 = 200028 et Vs 748 = 280126 où se lisent les principaux nombres nucléaires. Considérons la figure suivante, transmise par l'Alchimie:

 

 

Le carré central qui symbolise la Terre, donc la matière, représente par le nombre 4 de ses côtés les 4 lettres du tétagramme sacré iod-hé-vau-hé. le triangle (pointe en haut) symbolise le feu, c'est-à-dire l'énergie, et représente la structure ternaire née du jeu du Iod qui anime le dynamisme des nombres magiques nucléaires. C'est le symbole de la Manifestation. Celle-ci se déploie dans l'espace et dans le temps, et le cercle est son enveloppe. Le cercle symbolise aussi les 360 degrés d'où sont issues, par division, les 22 figures inscriptibles associées aux lettres de l'alphabet hébreux. La somme de ces 22 diviseurs ou la somme des valeurs ésotériques des 22 lettres hébraïques fait: S = 1 167. Or la valeur secrète de ce nombre est: Vs 1167 = 681528 et si nous plaçons un zéro devant ce nombre, soit 0681528, apparaissent alors tous les nobres nucléaires mêlés: 2 - 8 - 20 - 50 - 82 - 126.

19 mars 2013

Carré magique, alphabet maçonnique

http://truthlurker.over-blog.com/article-16295391.html

A partir de 

http://aprt.skyrock.com/1367350928-Notes-sur-l-alphabet-maconnique-d-Edmond-Mazet-resume-par-Caroline-P.html

Digressions sur l'alphabet maçonnique à partir de l'article d'
Edmond Mazet - "Notes sur l'Alphabet maçonnique"
Renaissance Traditionnelle
 
n° 25, Tome VII, janvier 1976


L'article d’Edmon Mazet est articulé en 5 points :

1. le premier point présente les principes et l'origine de l'alphabet maçonnique à partir du « catéchisme des francs-maçons » attribué à Louis Travenol , écrit en 1744 (1ère édition de cet ouvrage).

- Une parenthèse amusante sur ce petit ouvrage in-12 dont le titre exact est : « Catéchisme des francs-maçons, dédié au beau sexe. » édité à « Jérusalem, et Limoge », P. Mortier, 5440, depuis le déluge ( 1740 ). Publié sous le pseudonyme de Léonard Gabanon l’ouvrage a connu quelques succès et a été ré-édité une première fois sous le titre « La désolation des entrepreneurs modernes du Temple de Jérusalem, ou le nouveau Catéchisme des francs-maçons, dédié au beau sexe », en 1744 ( c’est peut être de cette édition dont il est question ici ). Une troisième édition plus tardive, en 1748, portait, cette fois, le titre de « Nouveau Catéchisme des francs-maçons, dédié au beau sexe ». On remarquera surtout l’intérêt de l’auteur sur le « beau sexe ». Néanmoins, on peut se demander jusqu’où va la crédibilité à accorder à cette divulgation provenant d’un auteur plus connu pour ses ouvrages sur la musique et l’Opéra et dont la réaction la plus connue fut celle intitulée « Lettre critique de M. le Chevalier *** à l’auteur du Catéchisme des francs-maçons, avec un brevet de calotte accordé en faveur de tous les zélés membre de leur société » publié à Tyr par Marcel Louveteau, rue de l’Echelle, à l’Etoile Flamboyante avec privilège du Roi Hiram. Les noms, les trois points du Chevalier et les lieux ne manqueront pas d’interpeller. Cela ne vient néanmoins pas en contradiction avec la mention faite dans l’ouvrage sur l’alphabet maçonnique.

Ce « catéchisme », est cité par Edmond Mazet comme étant la plus ancienne mention connue de ce type d’alphabet en maçonnerie ce qui cependant n'apparaît pas comme certain et ce, pour deux raisons ; tout d'abord, la première édition de l'ouvrage de Gabanon ne mentionne aucun alphabet, d'autre part, certaines sources précisent que la plus ancienne divulgation serait plutôt celle du « Sceau Rompu » publié en 1745, de même on remarquera que les Statuts « Schaw », depuis le XVIème siècle, portaient déjà mention de chiffres et de marques. Edmond Mazet souligne néanmoins que l’édition du « catéchisme » de 1744 ne contient aucune mention d’alphabet maçonnique alors que l’édition postérieure du même ouvrage, publié en 1783, postérieure au « sceau rompu » y fait référence. Seule une consultation des manuscrits en cause permettrait de départager les différentes positions.

2. Le deuxième point présente différentes formes d'alphabets maçonniques qualifiées de « variantes » avec notamment l'apparition de la Croix de Saint André pour le cryptage de certaines lettres.

3. Les troisième, quatrième et cinquième parties sont quant à elles axées sur les cas plus particulier de l'utilisation des alphabets maçonniques dans les grades de maîtres ( par la présentation du cartouche se trouvant sur le tableau de loge de ce grade ) et de Maître Maçon de Marque ( en illustrant son propos avec un jeton de présence où les lettres maçonniques sont qualifiées de « chiffres » reprenant ainsi l’ancienne appellation de l’alphabet maçonnique ainsi que celle utilisée dans l’ « Arche Royale » Américain.

Au 3ème degré, le cartouche qui se trouve intégré au tableau de loge présente la particularité d’inverser les lettres et les chiffres, comme le montre l’illustration suivante. En fait, il ne s’agit pas de l’inversion du cartouche mais bien de l’inversion, en miroir, de la clef de codage initiale des lettres comme le montre ce tableau

figure1.jpg
 

Cypher Inscriptions on Harris-type Third Degree Boards. [p.202, AQC vol. lxxv, 1962]. Cf.: Edward Somerset,
Cité dans « Some thoughts on the history of The Tracing Boards”, Presented at the Vancouver Grand Masonic Day, October 16, 1999 by Bro. Mark S. Dwor, Centennial-King George Lodge No. 171. Site internet de la “Grand Lodge of British Columbia and Yukon”)


En ce qui concerne l’usage de l’alphabet maçonnique par les Maîtres Maçons de Marque,l’illustration qui en est donnée dans l’article ne s’appuie pas sur le Tableau de Loge dans lequel il n'y a aucune inscription chiffrée de cette nature, mais la clef du chiffre, au dessus de la porte, de chaque coté de la pierre de faîte.

figure2.jpg

L’illustration de cet alphabet, reprise par Edmond Mazet repose sur l’inscription portée sur les jetons de Marque tel que ceux reproduits ici pour l’exemple :

figure3.jpg
Les jetons de Marque étant dépendant de la Loge et de la Province qui les utilise, il est assez difficile d’en trouver de semblables et c’est la raison pour laquelle il est aussi assez compliqué d’entrer ici dans une analyse des choix scripturaux porté sur ces jetons. Néanmoins, on peut dire que les inscriptions portées sur quelques pièces, au delà des initiales habituelles et systématiques, HTWSSTKS, sont chiffrées et se rapportent  à :

- JOPPA
- Keb Raioth
et, le plus souvent : MARK WELL qui signifie « Marque Bien »

En conclusion, l'auteur présente ses opinions plus personnelles sur l’origine et l'existence des différents systèmes d'alphabets maçonniques.

Plutôt que de reprendre les différents points de l'article, je vous propose quelques éléments sur les alphabets maçonniques.

La forme première, la plus ancienne mentionnée, d'alphabet maçonnique repose sur l'utilisation d'un carré de 9 cases tel que celui utilisé pour réaliser des carrés magiques à la différence que celui-ci ne présente aucun encadrement extérieur.     

figure4.jpg

Le carré magique consiste une égale quantité de colonnes et de lignes que l’on appelle « ordre » et contenant des nombres répartis dans les différentes cases de manière à ce que la somme des chiffres de chaque ligne soit égale à la somme des chiffres de chaque colonne et de chaque diagonale. Ainsi, le carré de 3x3 conduit au chiffre 15.

figure5.jpg

Le principe soutenant le carré magique a pu aussi être utilisée avec des lettres latines, voir par exemple le carré SATOR (Sator, Arepo, Tenet, Opera, Rotas ...)

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ou bien avec des lettres hébraïques de 1 à 9 grâce à leur double signification de lettres et de chiffres.

Ces carrés magiques ont été utilisés par les érudits chinois et arabes, puis, au Moyen âge, et pendant la Renaissance par les cabalistes juifs et les hermétistes chrétiens.

La référence à des décompositions géométriques de figures en vue de constituer des grilles de codages de lettres, ancêtres de la cryptographie, apparaît assez ancienne. Certains restent d’usage comme celui dit des « Templiers » ou, selon Maurice Guingamp , « Alchimique ». Il est formé à partir du dessin d’une croix de Malte inscrite dans un octogone. Son usage permet à la fois de coder l’alphabet, mais il offre aussi une transcription possible des lettres en chiffres. C’est sur la base de cette construction élémentaire que sont construites certaines marques de bâtisseurs et certains sceaux aux alentours du 13ème siècle.

 figure7.jpg

Cette première étude nous amène à deux conclusions ; d’une part, il apparaît que l’usage des alphabets maçonnique puisse être étudié comme une sorte de référence aux bâtisseurs, comme celle des « anciens devoirs ». Dans ce cas, utiliser des formes graphiques proches des marques relèverait d’une possible revendication d’origine « opérative ». La systématisation de ce type d’alphabets et de marques dans les grades d’ « Homme de Marque » et de « Maître Maçon de Marque » ne contre dit pas cette option. D’autre part, il semble que la construction d'un code de lettres grâce à un carré de 3x3 ne soit pas propre à la maçonnerie mais s'inscrive dans une démarche plus globale d'élaboration des modes de cryptages et des communications. Ainsi, Cornélius Agrippa dans son ouvrage intitulé « La philosophie Occulte » de 1530 présente deux systèmes de cryptage :

  •  l'agrégation de lettres d'un mot entre elles de manière à former un symbole
  •  le système de tableau à 9 cases, ce qui constituerait la plus ancienne mention de ce système .

Ce fut cependant Giovanni Baptista della Porta de Naples qui donna ses lettres de noblesse à la codification des lettres avec une répartition particulière de lettres dans des cases à la même époque qu’Agrippa. Son système est une forme de cryptage qui sera couramment utilisée dans les relations diplomatiques à partir de cette époque.

 figure8.jpg

Au sein de chaque groupe, chaque première lettre reprend la forme du fragment de tableau décomposé puis les secondes sont signalées par un point ajouté dans les angles et les trois autres par deux points. La répartition entre les lettres pouvait varier selon le système de codage initial.

Maintenant que nous avons replacé un cadre global, revenons à notre alphabet maçonnique et en particulier à celles mises en avant dans l'article de Renaissance Traditionnelle.

Les alphabets maçonniques y sont décrits comme des systèmes permettant de communiquer sans mots, en utilisant des outils maçonniques, par exemple avec une équerre, deux règles de 24 pouces et un maillet pour les points  ou avec deux équerres et un maillet . C’est ainsi que le figure la version de l’alphabet contenue dans le « Sceau rompu » de 1745 :

 figure9.jpg

Grâce au système de ponctuation, simple et double, les 22 lettres sont réparties et 4 sont absentes  j, k, v, w. Ceci indique que ce type d'alphabet s’adaptait au latin et, par voie de conséquences, au français écrit du 17ème et 18ème siècle avec les équivalences « u » pour « v » et « i » pour « j ».

La répartition des lettres peut apparaître arbitraire, mais une analyse approfondie montre que ce n'est pas le cas. Ainsi, en reliant les lettres entre elles, différentes figurent géométriques apparaissent.

  • Soit les lettres sont reliées dans l'ordre alphabétique ( abc, def, ghi, lmn, opq, ....), alors apparaissent des triangles isocèles, rectangle, rectangle et isocèle , une ligne droite, un point au centre de la grille ( source : article du « cahier d’histoire maçonnique », n°41 )
  • figure91.jpg Soit les lettres sont reliées, toujours dans l'ordre alphabétique, mais en utilisant la ponctuation, ce qui donne ( abe, fcd, gil ...). Cela conduit à faire apparaitre d'autres figurent géométriques : triangles rectangles, carré, mais pas de points ou de lignes.figure92.jpg
Ainsi, on peut constater que le système à double ponctuation présenté dans le sceau rompu privilégie les triangles rectangles et plus particulièrement isocèles.

L'autre modèle de cryptage est celui qui utilise la croix de Saint André.  

L'apparition de cette structure en « croix de Saint-André » dans les alphabets maçonniques apparaît dans l' « anti-maçon » de 1748. Le Rev. N.B. Cryer, dans son ouvrage « L’Arche et l’Arc-en-ciel », cite, à ce sujet, la mention inscrite par Laurence Dermott ( 1720-1791 ), qui fut secrétaire de la Grande Loge des « Ancients », dans un registre du Grand Chapitre de la Sainte Arche Royale, d'un alphabet maçonnique reproduisant non seulement la grille mais aussi la Croix de Saint André.

Les modes de répartition des lettres peuvent être variables, comme l'illustrent les deux alphabets publiés respectivement dans l' « anti-maçon » de 1748 et le « maçon démasqué » de 1751:

 figure93.jpg

Au 19ème siècle, le Dr Oliver ( cité, lui aussi par N.B. Cryer et présenté sur le site de la « Grand Lodge of British Columbia et and Yukon » ) a identifié 6 formes d'alphabets utilisant à la fois la grille et la croix :


 

Capture d’écran 2013-03-19 à 18

 
19 mars 2013

Oeil divin, Vision initiatique, (oeil dans le Delta)

http://filvert.blog.lemonde.fr/category/symbolisme/

ce fameux delta n’est que le “daleth” en hébreux.

Et cela signifie “porte” mais d’une façon plus développée “comme une source de lumière sans limite” (en hébreux: keain en sof or).

Ainsi dès le commencement du travail, nous sommes invités et dirigés vers la recherche de la Lumière

http://www.etudes-litteraires.com/forum/sujet-9622-culture-triangle-equilateral-oeil

triangle équilatéral contenant un oeil ?

Je sais très imprécisément que c'est

-le symbole de la Trinité et de l'ommniscience divine

-le symbole de la sagesse,

triangle tout simple, il est évident qu'il a été rattaché à la divinité avant de signifier la trinité. En effet le nombre trois renvoie à l'équilibre, à l'harmonie, à la proportion, alors que la dualité manifeste un état passager, une opposition, un conflit. Il a donc très tôt représenté la divinité. C'est peut-être la raison pour laquelle le fronton des temples grecs est triangulaire. Il faudrait aussi regarder du côté des pyramides égyptiennes. Dans la tradition judaïque, le triangle équilatéral est le symbole du Dieu que l'on ne peut nommer...

http://membres.multimania.fr/ceops/tetragramme.htm

« En maçonnerie, le triangle porte en son centre soit le tétragramme sacré, IEVE, ou YHVH, soit l’oeil Divin. Les quatres consonnes sont parfois réduites à trois, YHV ou YHH, et même à deux: YH. Elle correspondent au nom de Dieu qui fut révélé à Moïse au buisson ardent: Ehyêh acher ehyêh»: «je suis qui je suis» ou «je suis celui qui suis», ce qui traduit bien la transcendance du Créateur....Le tétragramme est parfois remplacé par l’Oeil Divin, l’oeil qui voit tout» (Dictionnaire des symboles maçonniques - Edition du Rocher -page 122)

" Tétragramme (ou tétragramme sacré). Les quatres lettres hébraïques qui désignent le nom de l'Eternel (Iod, Hé, Vav, He). D'après la bible, la prononciation de ces quatres lettres était réservée au Grand Prêtre, une fois par an, dans le Saint des Saints (Debir) du Temple (1 Rois VIII, 12). En maçonnerie, le tétragramme figure dans le Delta lumineux placé à l'Orient derrière le Vénérable.  Parfois, au lieu du tétragramme,on y trouve un oeil." (Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie -Daniel Ligou -PUF- page 1173 - 1987)

Comme le signalent ces dictionnaires maçonniques, le triangle intégrant le tétragramme est bien un symbole franc-maçon. Le dictionnaire explique également que parfois le Tétragramme est remplacé par l'oeil divin.

http://hermetisme.over-blog.com/article-23588190.html

Celui qui est pénétré par la connaissance initiatique regarde le monde dans son ensemble d’un tout autre point de vue que celui qui l’ignore.

Nous sommes le sujet et ce qui se présente à nous, ce sont les objets.

 

Chez l’homme qui aspire à la connaissance initiatique, il doit impérativement s’accomplit une tout autre orientation.

 

Il doit absolument se rendre compte qu’il est objet et que donc il est vital qu’il cherche le sujet qui correspond à cet objet. En résume, c’est exactement l’inverse qui se réalise. Dans la connaissance ordinaire, nous sommes sujet et cherchons les objets hors de nous. Dans la connaissance initiatique, nous sommes nous-même l’objet et nous cherchons le sujet qui nous observe.

 

Tel est le message fondamental, et profondément spirituel véhiculé par les inversions linguistiques des adeptes. La langue verte ou inverse est la langue des dieux car c’est l’expression du sujet qui s’adresse à l’objet que nous sommes.

Dans la connaissance initiatique, nous sortons de nous-même, nous devenons objets d’observation et nous cherchons le sujet qui observe. C’est une attitude de puissante dissolution de l’ego.

 

En résumé nous pouvons dire que dans la connaissance ordinaire nous réfléchissons aux choses. Dans la connaissance initiatique, il nous faut chercher comment nous sommes pensés dans le cosmos et par le cosmos.

19 mars 2013

Ennéade, Bastet, 9 vies du chat

http://www.nonagones.info/correlation-geometrique-geographique.php?sous_chapitre=Tour+d%27horizon&ph1=F1040001.jpg&depl1=Partie+IV+-+Techniques+et+sciences&depl2=Introduction&ph=F1010001.jpg&destination=transf/1010001.htm

En Egypte la grande ennéade est la réunion des neuf premières entités issues de l’océan cosmique Nun. Atum est la première, émergeant de l’océan, et crachant les jumeaux Shu et Tefnut. Ceux-ci donnent naissance à Nut et Geb dont l’union engendre Ausar (Osiris), Auset (Isis), Set (Seth) et Nebt-Het (Nephtys). Le texte deLa Litanie de Ra décrit les neuf royaumes de l’univers se manifestant à travers le chat. Ra est l’unité du chat ou le grand chat. Le chat et la grande ennéade (unité des neuf temps) ont le même nom : B.st (Bastet). Ceci peut être à l’origine de la légende des neuf vies du chat.

BASTET-SEKHMET

http://www.guidegypte.com/dieux/bastet.php

Elle forme avec le dieu Basty un couple divin, par analogie avec le couple divin Chou et Tefnout

 

Bubastis temple de Bastet (Le nom que lui donnaient les Égyptiens était vraisemblablement Bast.)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tell_Basta et http://fr.wikipedia.org/wiki/Bastet

La ville possédait d'ailleurs un temple d'Atoum, dont on a retrouvé les vestiges au sud du kom actuel, et formait ainsi avec ceux de Bastet et de Mahès le siège d'une triade divine particulièrement honorée tout au long de l'histoire égyptienne.

elle aurait aussi enfanté et allaité Pharaon dont elle serait la déesse protectrice.

Divinité de -2300 env VI° dynastie

détient le pouvoir magique qui stimule l’amour et l’« énergie charnelle ». Un atout qui lui valait un culte tout particulier de la part des Égyptiens.

Astarté? Bastet déesse de l'amour, ...

http://www.planeteplus.com/Liste-des-dossiers/Egypte

Anat

Tout comme Sekhmet ou Anat, autre divinité étrangère, il s'agit d'une déesse belliqueuse et guérisseuse, protectrice du roi au combat. Elle symbolise également la fécondité et l'amour, ce qui l'associe étroitement à  Hathor et à  Isis.
Parfois qualifiée de fille de Rê ou de Ptah

Nous disposons d'un texte fragmentaire, probablement écrit sous le règne d'Horemheb (papyrus de la collection Pierpont Morgan, New York), attestant l'origine étrangère de la déesse et expliquant comment elle prit place dans le panthéon égyptien : une divinité, Yam, dieu de la mer selon Gustave Lefèvre, veut imposer sa loi aux autres dieux. Pour l'apaiser, ceux-ci font appel à  Astarté, "la fille de Ptah, déesse irascible et violente". Un messager se présente à  elle, "les scandales trouées et les vêtements déchirés", aspect qui donne à  penser que le voyage fut long et difficile et que la déesse vivait dans des contrées lointaines. Astarté parvient à  séduire le dieu, provoquant les acclamations de l'Ennéade qui lui offre une place parmi eux.
Copyright © Corinne Smeesters, bubastis.be

Bastet et Tefnout+++++

http://antikforever.com/Egypte/Dieux/divinites5.htm

Sekhmet

Elle fut l’épouse de Ptah

Selon le mythe, elle pouvait projeter les rayons de chaleur mortels du soleil, ce qui incarnait son pouvoir destructeur, mais aussi l'air chaud du désert où les vents étaient son souffle ardent et avec lesquels les ennemis qui s'étaient rebellés seraient punis par la volonté divine. Elle fut également représentée comme l'instrument de la vengeance Rê contre l'insurrection des hommes contre l'ordre du monde. La légende raconte que Sekhmet incarnait le flamboyant Œil de Rê, et dans ce cas elle prenait l'apparence de Tefnout. Rê, en colère contre les hommes qui avaient conspiré contre lui, envoya la Déesse les tuer, mais il revint sur sa décision et voulu arrêter Sekhmet afin d'éviter qu'elle ne tue tous les humains. Pour se faire faire Rê prépara un breuvage spécial de bière coloré de rouge pour apaiser la soif de sang de la Déesse sanguinaire dans l'ivresse. Après avoir bu la bière, elle s'endormit et au réveil elle prit la forme de Bastet qui représentait seulement les qualités bénéfiques du soleil. Cette histoire était répétée dans l'ancienne Égypte lors d'une fête célébrée dans la saison Akhet, où les Égyptiens dansaient, jouaient de la musique et où la bière était consommée de façon délibérément excessive.

Shou (ou Chou ou Shu ou Schu, En Grec : Sos ou Sosis)

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19 mars 2013

Carré Sator-Rotas, Sautran?, Tehet, pierre philosophale-Sator-Géométrie

Giraut de Borneil-poète-troubadour

dagobert

Pompei-02

SATOR_pompeiano

pierre_philosophale



SOLUTION GÉOMÉTRIQUE http://www.pensator.org/fr/mathematiques/pierre_philosophale/02.htm

 

1.

Prendre un carré quelconque, l’habiller en carré Sator :

a.

Tracer les diagonales, elles se coupent en N.

b.

Le côté du carré étant égal à 2, on trouve facilement NT = 1 et on place ensuite tous les points du carré Sator.

2.

Tracer les cercles de rayon 1/2 (N, NE) et de rayon 1 (N, NT).

3.

Tracer la diagonale A2A3, elle coupe le cercle N, NE en M. A2M = .

4.

 

Tracer les arcs de cercle (E, ). Ils vont couper les droites SATOR ROTAS en 8 points. Le cercle de centre N reliant ces 8 points est le cercle de même surface que le carré Sator.

5.

 

Tracer les arcs de cercle (T, ). Ils coupent les droites TENET en 4 points. Le cercle passant par ces quatre points est le cercle de même périmètre que le carré Sator.

6.

Admirer la Pierre des Philosophes.

 

 

19 mars 2013

Carré magique, clé, verrou...

La Lettre d'Information de l'APAM - Ernst-Herzfeld-Gesellschaft eV

www.ernst-herzfeld-gesellschaft.de/files/lettre_apam_16.pdf
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8 févr. 2008 – C'est pourquoi T. Canaan, dans son article sur le déchiffrement destalismans, a mis en évidence le vocabulaire technique arabe

Carré magique-constantes

CANAAN T., « The decipherment of Arabic talismans », Berytus, 4, 1937, pp. 69-110 ; 5, 1938, p. 108


19 mars 2013

Croix de Lorraine, Lettre Samekh (hébreu)

Croix de lorraine en forme de Samech, lettre hébraïque en forme de petit sapin (br transversale d’ordre croissant, celle du haut toute petite. C la Croix de L sur le site :

http://vexil.prov.free.fr/emblemes/croix%20de%20lorraine.html

Voir http://60gp.ovh.net/~yakaasso/yaka/themes/th_ef_verb.php

 

Arcane 15 le diable du tarot = samech

www.cabbale.org/Arcane-majeur-nombre-15-le-Diable.html

 

Samech ++ http://www.alephbeth.net/index.php?page=alphabet/samekh

 

+++ Symboles, tétragramme…

http://elishean.unblog.fr/2009/03/03/sephiroth-carres-magiques-tarots-tout-reside-dans-le-tetragramme-sacre/

 

Samech = le serpent astral (celui d’Adam et Eve) Ouroboros cf p 57 PDF

Clefs Majeures et Clavicules de Salomon

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat

Neuf cercles concentriques ou en arbre séphirothique. ... LA LETTRE SAMECH. LE NOMBRE QUINZE — LE SERPENT ASTRAL. La vie physique et fatale. ...

www.last-legion-of-satan-temple.com/.../Block461866!_!Eliphas_Levi_Clavicules_De_Salmomon.pdf

19 mars 2013

Secrets d'église romane, cathédrale Chartres, Tables du Graal

Symbolique de la cathéd de Chartres

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

 

Correspondance avec l’alchimie, tables ronde, carrée…

 

http://www.scribd.com/doc/26439215/Dal-Gal-Jerome-Eglise-Romane-lieu-d-energie

Sanctuaire fait pour y déambuler : Différentes énergies

P 35

Lien cosmique d’une église : utilisation de l’énergie du lieu pour amener chaque homme selon son état d’évolution au d° de spiritualité qui lui correspond

P 38-39 Réseau tellurique dans l’église : réseau Hartman repoussé en cordon à l’extérieur, dans les murs* de l’église = cordon protecteur comme « interdisant l’accès, frein invisible (pieds qui « collent ») ». Dans l’église même pas de réseau H, = zone neutre. Mais manip par les constructeurs= les énergies telluriques se retrouvent au niveau du baptistère* et de la pierre* des morts. Le chrétien trouve ces forces une 1° fs qd il entre car il va les incarner (baptême), une dernière qd il les quitte (mort).

Entre temps il doit s’ouvrir à la vie divine et apprendre à transmuter ses énergies. Le sanctuaire élève les énergies, utilise les énergies cosmiques pour faire passer l’homme à d’autre plans de conscience.

Mariage des énergies telluriques (triangle pointe en haut) et des énergies cosmiques (triangle pointe en bas), c-à-d Sceau de Salomon. Il y a ds l’église des zones d’E cosmique et des zones d’E tellurique.

Le message de tout sanctuaire est surtout solaire et cosmique, le tellurique est renvoyé en des lieux précis (vus*) car le but est de faire sortir l’homme de la lourdeur de la matière (= tellurique)

 

Importance aussi des courants d’eau souterraine, source ou fontaine ds ou près des églises, vertus++ Les réseaux sacrés dans leur ensemble se croisent sous le maître-autel, d’où les implantations et orientations parfois étonnantes des sanctuaires. De + y étaient déposées les reliques d’un saint !

P 57 On retrouve la fig du chrisme schéma directeur de la construction = mise à plat de la

Croix tridimensionnelle (que l’on retrouve sur les clochers). Pr les Pères de l’église, la Croix est l’instrument du Verbe, le Logos, constructeur du monde selon la Génèse. C’est un symbole de Dieu= d’un . invisible partent ttes les énergies ds ttes les dir de l’espace.

Ce point est le sept : centre des 6 dir de l’espace et du temps

 

P 71 Les 3 tables et l’énergie :

Chaque table procède de l’autre qui lui donne son énergie. La rectang reçoit son énergie de la table carrée au point de conversion de l’église (à l’extr ouest du carré terrestre) La carrée puiseson énergie au centre du cercle céleste, à l’autel.

P 72 Au centre de l’église il y a ouverture et montée d’énergie progressive (de l’extr de la table rectangulaire jq cercle autour de l’autel et à la pierre d’autel.

Au niv de la table rectang se trouvent l’enseignement des chapiteaux pour sortir l’h° de sa condition. Là il est sous les voûtes, il doit se redresser pour marcher vers la lumière spirituelle. Démarche de CROIRE.

L’h° passe du point de conversion au centre du carré =  centre du transept = point de rencontre des énergies, là l’h° est tout ce qui est, fut et sera, c’est le domaine du SAVOIR.

Entrer ds le cercle céleste nécessite une démarche volontaire de l’esprit. Les 3 tables déterminent les 3 natures : corps, âme, esprit.

En franchisant les 2 colonnes du Temple, à l’entrée du transept, l’h° atteint le domaine du supramental. Domaine de l’esprit qui permet d’accéder au Saint des Saints. Pour cela il faut renaître en tant qu’homme nouveau et CONNAÎTRE . Devient « comme-naissant » ce qui impose de ne pas s’enfermer dans le savoir pour accéder au connaître…

 

« CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE sont les 3 portes d’entrée du Temple ». S de Lubicz.

Connaître = faire Un avec ce qui EST et semble souvent insensé ! Cette identif est connaissance, porte de sortie au-delà du temple : être dans l’Être.

 

3 tables ont porté le Graal, une ronde, une rectang., une carrée de m surface et leur nombre est 21. Une 4° le cache (le Graal) et son nombre est 6

0r 1+2+3+4+5+6 = 21

Graal, vase saint creuset de transfo de l’homme

M notion ds Tarot : 21 = fin, retour à l’unité divine en passant par la trinité. C’est la carte du monde divin où tt s’est réalisé par la X des harmonies.

L’h° est symbolisé par le 5 en étoile ; intersection des 2 diamètres perpendiculaire = sexe (chakra pelvien), siège de l’énergie créatrice et sexuelle. Le 5 est symbole de l’activité humaine.

L’h° manifesté est symbolisé par le 6 : rencontre énergie d’en bas et d’en haut.

4° table qui cache le Graal correspond à l’h° réalisé qui par son travail sur la matière peut retrouver en lui l’unité primordiale.

La table cachée, dernier support du Graal est l’aboutissement total de l’être, dans l’androgynat de l’être divin, réunification des 2 polarités masc et fém et maître de l’énergie de la matière, transmutée ds le creuset divin du St Graal. Et cette manifestation ne peut s’obtenir que par l’engagement total de l’être.

CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE pour ÊTRE.

P 79 sur le plan spirituel, la mer = ce qui se situe entre Dieu et nous = monde des tempêtes de nos émotions. Pour traverser la mer, il faut un navire : pour le chrétien c’est la NEF de l’église, le nautonier = Christ

P 88 Art gothique : goës en grec racine de goethie = littéralement magie, envoûtement !

Donc l’art G = art de mettre sous les voûtes.

 

Point de décharge pour le trop plein d’énergie des voûtes romanes sous tension = point-menhir à l’est derrière l’église. A éviter.

P 103 Croix ou calvaires : souvent les branches horizontales indiquent le sens du courant souterrain qui passe dessous. (marqueurs d’eau)

Sources ou puits des églises = force lunaires et froides équilibrant les forces solaires et chaudes du lieu. Eau associée à la déesse Terre ;

P114 Pierre du seuil à l’entrée de l’église : taux vibratoire très bas, car doit vider l’homme de toute son agitation mentale. = passage de la petite porte ou porte étroite. Donc sortir par une autre porte pour garder les bénéfices de l’église ! Une seule pierre de seuil par édifice, dans petite église n’est pas à la seule porte mais à un passage…. Mais la messe annule cet effet !!!!

 

Il existe des chapelles karmiques qui abaissent peu à peu le niveau énergétique ds un processus inverse : force à s’agenouiller à l’autel !

Porte réservée au pèlerin : lui permet de se mettre en résonance avec le lieu inconsciemment.

Une autre, celle de l’initié est destinée à celui qui a déjà travaillé sur lui-même, ses chakras sont ouverts ; il doit passer en totale conscience (a ouvert son cœur et fermé sa raison). Cette porte permet de pénétrer directement ds sa partie cosmique.

Selon les lieux il passera ou non sur le « Jourdain » pour être purifié, il croisera de toute façon un courant d’eau avant d’arriver au chœur.

La porte initiatique se trouve sur un point de croisement évolutif du réseau H.

L’ensemble dessine un carré de 9 cases avec 16 intersections (16 gardiens du seuil). = Carré de Saturne.

P 120 Le carré magique

 

Patrick Bonvin, Paul Trilloux, Eglise romane lieu d’énergie. Edition Dervy

 

Cathédr de Chartres, carré Sator, clé de mesure, calendrier / soleil…

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686-15.htm

 

A chartres, sculpture Le beau Dieu : sur le livre, rune Hagalaz (le grêlon) = rune mère, toutes les runes peuvent être vues dedans, contenue dans un hexagone, cube vu en perspective.

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686.htm

 

Pèlerinage initiatique sur la même page

Sur le chemin des 7 CHAKRAS DE L' EUROPE

 

Entre le Xe et XVe siècle plus précisément le XIe-XIIe siècle un projet titanesque allait prendre forme à travers l’Europe entière les constructions de Cathédrales véritables chefs d’œuvre architectural

 

Dans quel but ? L’église Catholique imposant son pouvoir face aux anciennes traditions ( druidisme etc.), les confréries initiatiques ont trouvé le moyen pour transmettre leur message aux générations futures en construisant des édifices sur les anciens lieux de culte. Lieux vénérés depuis des générations et voués à la déesse Mère ( vierge noire )

 

Parmi toutes les Cathédrales qui ont été bâties pendant cette période en France 13 d’entre elles sont les plus importantes.

 

On notera celles de :

 

(Amiens, Noyon, Paris, Reims, Senlis, Sees, Soissons, Bayeux, Beauvais, Chartres, Evreux, Laon et L’Epine) Chacune de ces Notre-Dame renfermeraient un message( celui de l’Ere du verseau) A Chartres le 21 juin 1971 annonçait une étoile entre le capricorne et le sagittaire.

 

Cinq de ces Cathédrales retiendront notre attention avec la Cathédrale St Jacques de Compostelle et l’Eglise de Rosslyn en Ecosses, qui possèdent des centres d’énergie cosmique puissants attendant les chercheurs d’éveil. Le pèlerinage de l’étudiant s’effectuait dans un ordre rituel complètement inverse à celui du pèlerinage normal, orthodoxe vers Compostelle

Pour atteindre cette transformation intérieure ( que l’on peut qualifier d’illumination ), le novice était instruit et guidé par un maître.

 

On éveillait (les sept chakras) rituellement depuis celui de la base au chakra couronne

 

Cette énergie puissante que les écoles de philosophies orientales décrivent comme la montée du serpent portant le nom de Kundalini qui se meut à travers les autres chakras tandis que l’étudiant atteint des niveaux de conscience plus élevés

 

Il n’est pas étonnant que le symbole associé (à la Vouivre) la force tellurique ainsi nommée par les druides et les templiers soit (le serpent)

 

1er degré d'initiation COMPOSTELLE

Etait le résultat qui s’écoulait spirituellement de l’éveil du chakra racine qui nous relie à la terre et à la réalité physique. D’après la tradition, il ne peut être ouvert qu’après l’accès à la véritable humilité, car c’est lui qui nous permet de demeurer enraciné.

 

Le premier degré : le corbeau, symbolise le messager des Dieux ( voir explication en fin d’article ), le nouveau candidat l’accomplissait par un dur labeur et il constituait la première étape de la conversion de l’esprit grâce à laquelle il acquérait la capacité de recevoir les messages des esprits depuis le monde Divin.

 

-On lui instruisait d’effectuer le pèlerinage de Compostelle à Toulouse à l’église construite sur le site ou l’oracle de Mercure ( Mercure était la simple latinisation du Dieu grec Hermès le messager ailé des dieux )

 

 

LE SECOND DEGRE DE L'INITIATION :

a Toulouse ( Notre-Dame la Baldade )

 

- on l’introduisait aux mystère du second degré avec l’ouverture du chakra sacré ou abdominal qui relie le centre racine et le plexus solaire et travaille étroitement avec eux

 

le second degré porte le nom de ( l’Occultisme )

 

- un paon le symbolise et son plumage représente les nouveaux pouvoirs d’imagination et de morale de l’étudiant Il y parvenait après avoir atteint son propre espace intérieur et pouvait alors se retirer dans l’isolement caché de son esprit

3ème degré d'initiation

 

lorsque le novice avait acquis suffisamment de force intérieure et de courage morale pour représenter le bien contre le mal dans le monde on le nommait (Chevalier)

 

la légende des Chevaliers de (la Table ronde du roi Arthur) concerne des initiés de ce niveau tout comme les chevaliers templiers

ce degré s’achevait par l’entrée dans( les mystères de l’oracle de Venus) à la sublime (Cathédrale d’Orléans)

le 4ème degré de l'initiation

Lorsque les candidats convenablement qualifiés étaient préparés pour la suite de leur progression sur la voie spirituelle choisie

 

- ils visitaient (le site du chakra du cœur) et recevaient leur initiation dans la( chambre souterraine mystique) de (la Vierge) de( sous-terre dans la crypte) de la Cathédrale de Chartres

 

- l’antique site de l’oracle du soleil

 

-ils parvenaient au degré du Lion

 

le Cygne représentait le signe associé à ce quatrième degré car le chant du cygne symbolise la mort du soi et la réalisation Divine à l’intérieur de la poitrine humaine

 

il se voyait accorder le( 4ème degré) lorsqu’il avait atteint la maîtrise de son processus subjectif afin qu’aucun préjugé inconscient ne vienne diriger ses actions

 

--Ce degré se reflétait par l’éveil du chakra du cœur souvent appelé ( la Demeure de la Grâce »)

liée à la région de la glande du thymus au-dessus du cœur

 

- Ce centre incarne l’union entre les aspects physiques et spirituels de la personnalité

 

La tradition attribue à ce chakra la couleur "verte" couleur de l’initiation et de la renaissance

Les quatre premiers degrés : le Corbeau, l’Occultisme, le Guerrier et le Cygne représentent tous la transformation spirituelle du travail

5° Degré Il se déroulait dans la chambre sous Notre-Dame de Paris

 

le site de l’Oracle druidique Mars et était représenté par le Pélican

 

l’oiseau qui se dévore les entrailles pour nourrir ses petits.

 

Un tel initié vivait pour son nom — par exemple le Perse l’Egyptien le Grec L’Israélite

 

et vouait sa vie à son service

 

Le cinquième centre est le chakra de la gorge et il vient en premier parmi les chakras supérieurs

 

Associé à la communication il exige une distinction entre les mots et la pensée réfléchis et ceux futiles ne produisant qu’un bruit dépourvu de sens

 

C’est le centre à la fois du discours et de l’ouïe intérieure il est relié au pouvoir du son

6° Degré Amiens

cette initiation se déroulait dans la glorieuse enceinte de la cathédrale d’Amiens où il acquérait la capacité de se mouvoir et de communiquer dans le monde spirituel ainsi qu’une véritable perception des secrets de l’espace

 

Il pouvait étendre sa conscience entre la terre et le soleil à l’intérieur du flot temporel

 

L’initiation s’effectuait par l’ouverture du chakra du front appelé « troisième œil » ou ( œil de l’esprit) et qui est relié à la glande pituitaire

 

La voyance lui est associée Il apporte ( une connaissance ) directe et gouverne l’équilibre et l’harmonie du système énergétique

 

Ceux qui parvenaient à atteindre n’importe quel degré initiatique supérieur étaient des hommes dotés d’un talent d’une humilité et d’un dévouement exceptionnels

 

Seul 24 hommes de grande qualité appartenaient à l’Ordre de la Toison d’or – très influent au début de la Renaissance

 

( L' ordre de la Toison d'or )dit aussi la Toison d'or ( avec une majuscule ) ou la Toison est un ordre de chevalerie autrefois prestigieux fondé à Bruges le 10 janvier 1430 par (Philippe le Bon) duc de Bourgogne à l'occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal

7° le 7ème degré ( eglise ste rosslyn)

La couronne représentait le symbole royal du Roi du Graal. Il lui était révélé la compréhension de toutes les lois à l’œuvre dans la destinée humaine

 

Le tenant du septième degré recevait le nom de « Père »car l’initié connaissait les secrets du temps et comprenait le fonctionnement du karma primordial à partir duquel existait Dieu le Père

 

Ce degré offrait une perspective de la spiritualisation de la mort ce qui pourrait expliquer la réputation bien méritée des chevaliers de ne pas craindre la mort au combat

 

Le site ou s’opérait cette initiation se trouve en (Ecosse) dans la chambre cachée ( créée délibérément par le comté (William Saint Clair) comme point focal de toute( voie spirituelle ) de la crypte de la chapelle de Rosslyn

 

. Endroit ancien et vénéré de (l’oracle de Saturne) lui-même

 

La chapelle de Rosslyn incarne l’omphalos ou l’ombilic spirituel du monde

 

1° St Jacques de Compostelle, chakra de la base

2° La Baldade à Toulouse, ?? La Daurade (site de Mercure dans l’antiquité) ??

3° Orléans

 

http://rosamystica.kazeo.com/France-sacree-3/La-Cathedrale-d-Amiens,a1053559.html

La couleur des vitraux est importante et leur place n'est pas due, on s'en doute, au hasard dans l'édifice : certaines couleurs dominent à certaines places.

 

    * Est : le vert

    * Nord : le bleu foncé

    * Sud : le jaune

    * Ouest : le rouge

 

La symbolique des couleurs est elle aussi alchimique.

 

 

 

 

Au nord, partie de la cathédrale que le soleil ne pénètre jamais directement, nous avons l'Oeuvre au noir. C'est là que l'on trouve la Materia Prima, c'est le début du chemin symbolique que devra parcourir l'Adepte. Il représente le néant primordial, le chaos, l'océan des origines. Nous sommes en un lieu sombre, qui dissimule en son sein le secret des origines. Il faut y descendre pour y puiser la Sapience.

 

VITRIOL : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Operae Lapidem. : Descends dans les entrailles de la Terre, en distillant, tu trouveras la pierre de l'Oeuvre.

 

Ou encore : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Occultum Lapidem. : Explore l'intérieur de la Terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée.

 

Deux traductions, deux conceptions très proches. La première exprime le processus de transformation, le retour de l'être au noyau le plus intime de la personne humaine... Ce qui revient à dire : Descends au plus profond de toi-même et tu trouves le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau (Dictionnaire des Symboles ) . Le second exprime la synthèse des opérations alchimiques, que ce soit dans les métaux ou dans l'être humain. Il s'agit là de se reconstruire soi-même, de sublimer son être. La matière, en suivant le même processus, est le témoin de la progression de l'Adepte. Il découvre et réalise la présence immanente et transformante de Dieu en lui. Il faut retrouver l'état originel pour comprendre, remonter à la matrice primordiale dans laquelle se trouve l'oeuf au milieu des eaux. Cela ressemble fort au processus de la naissance : l'enfant se développe dans les ténèbres, au sein de la matrice maternelle, et entouré de liquide. Puis il sort pour naître à la lumière. On retrouve ceci dans les mythes les plus vieux de l'humanité.

 

Ainsi, dans la mythologie égyptienne : Au commencement était l'Océan primordial du Chaos. Le silence et l'obscurité régnaient en seul maître. Seul était présent l'Esprit créateur. Un monticule de terre émergeât peu à peu des eaux du chaos. Il fut la première terre (Prima Materia) Sous l'apparence d'un Phénix au plumage igné, l'Esprit du Créateur put enfin se poser sur la colline primordiale. Il poussa un cri qui rompit le silence éternel. Une variation dit qu'une oie avait déposé un oeuf sur le tertre et l'avait couvé jusqu'à ce qu'il éclose en un brillant Phénix. Une autre légende nous dit qu'un lotus primordial émergeât des flots, un lotus bleu qui s'était lentement ouvert pour laisser apparaître Ré Atoum, l'enfant dieu, assis en tailleur sur le coeur doré du lotus. La lumière qui émanait de son coeur dispersa les ténèbres.

 

L'Adepte parcourt les étapes de la vie en transmutant la matière vers son état le plus pur ( le plomb, métal vil, en or, métal noble ). Ce processus est long et parsemé de pièges qu'il devra déjouer s'il veut atteindre la lumière. Sur le chemin de l'Oeuvre, il devra se méfier de la rapidité ou de la connaissance acquise trop vite : pas encore digérée, elle le rendra malade et fera échec à ses progrès ; il devra aussi se méfier des illusions qui lui feront croire à sa réussite : chaque jour il devra se remettre en cause, ne rien tenir comme définitivement acquis afin d'être toujours vigilant et de pouvoir attraper l'Oeuf philosophal quand il sera devant lui.

 

On remarquera aussi que c'est dans l'endroit le plus sombre que l'on trouvait autrefois les baptistères. Faut-il vraiment en expliquer la raison ?

 

Au sud, le jaune domine : c'est le soleil de midi, celui de l'Oeuvre au blanc. C'est l'oeuvre à accomplir. La matière enfin trouvée, il faut maintenant commencer le travail de transmutation. A midi, la rose explose et tournoie d'un feu extraordinaire, le "Feu de Roue" des alchimistes ( que l'on retrouve aussi sur la façade occidentale : Ezechiel méditant devant deux roues entrelacées ou bien l'Adepte méditant sur le feu de roue ? ). Cette étape est importante : l'Adepte peut enfin travailler au grand jour, la matière a suffisamment mûri.

 

A l'occident, la grande rosace rouge symbolise l'Oeuvre au rouge. Dans un chatoiement de jaune et d'orange, c'est l'étape décisive : la Pierre doit acquérir son efficacité. C'est la dernière étape du pèlerinage, la plus délicate où il faut se méfier des faux prophètes. La Rosace regarde l'Or Riant ou Orient, Or pur où se trouve le maître autel, lieu de la transmutation à la fois physique et spirituelle.

 

Le Signe de Croix ( crux ou encore creuset ) est tracé : Septentrion, Midi, Occident et Orient.

 

Les vitraux sont les témoins, du vert au noir, du noir au blanc, du blanc au bleu, du bleu au pourpre, et du pourpre à l'or, de la transmutation de la matière par le feu du sol et le feu céleste.

 

Louis Charpentier

 

PRINCIPES GÉNÉRAUX D’ART SACRÉ +++++++ Symbolisme des cathédrales

http://rosamystica.kazeo.com/Tailleurs-de-pierre/Mystique-des-tailleurs-de-pierre,a1053732.html

 

PORTAIL DES INITIÉS à Chartres

La Cathédrale de Chéops et la Pyramide de Chartres

Ainsi donc, d'après cet auteur, la Cathédrale de Chartres est manifestement liée à son ..... en témoigneraient, au Portail Nord-Ouest, dit " des Initiés " : ...

pagesperso-orange.fr/.../s08-cheops.htm

 

Visite géobiologique d’une église

http://www.geobiology.co.il/french/Articles/High_Energy_5.asp

 

symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

Porte spirituelle pour accéder à l’éternité, la cathédrale possède trois clés. La première clé ou table ronde, impose à l’homme de se transformer en Thésée et de descendre au plus profond de sa nature ténébreuse pour y affronter son Minotaure, son instinct encore animal, et le maîtriser. Dans l’alchimie, c’est aussi l’Œuvre au Noir, la descente aux enfers, première étape de la transmutation.

La deuxième clé, ou table carrée, permet de transformer l’instinct maîtrisé en intelligence et donne accès aux lois de la Nature, c’est l’Œuvre au Blanc, la purification.

La troisième clé, étape finale ou table rectangulaire, porte de l’éternité, est représentée par l’autel, lieu du sacrifice, du don de soi, au profit de l’humanité, c’est l’Œuvre au Rouge.

Ce parcours initiatique est réalisé dans la cathédrale de l’Ouest vers l’Est, c’est-à-dire en remontant le temps vers les origines, vers le lieu de la naissance spirituelle. La mise en situation de l’homme dans la cathédrale ouvre la voie de l’Alchimie spirituelle. Il s’agit de comprendre cet espace comme un outil de communication avec l’invisible, qui offre en même temps les règles de sagesse à acquérir par le néophyte.; C’est par une transmutation profonde que l’homme de fer (matériel) deviendra un homme d’or (spirituel).

L’homme devenant, en quelque sorte, le «.vase.», le «.Graal.» et son contenu, trois voies d’accès à la «.mutation.» lui sont offertes, qui sont représentées et conditionnées par les trois tables.: la ronde, la carrée et la rectangulaire ou, pour s’exprimer de façon moins allégorique.; l’Intuition, l’Intelligence et la mystique. Il va sans dire qu’il s’agit de trois manifestations évidentes, mais non préhensibles par les sens, de la personnalité humaine. Quels rapports existent entre ces trois facultés et les tables rondes, carrées et rectangulaires.?

6.3.1. La table ronde

La table ronde a été manifestée très tôt dans l’histoire de l’humanité. Les Cromlechs, les Ronds de Fées sont des tables rondes. On la retrouve dans la représentation de la croix celtique qui est entourée d’un cercle. Elle est très souvent située sur certaines émergences des courants telluriques et semblait servir de piste de danses pour des rondes rituelles en trois phases et trois cercles. L’homme qui tourne s’évade dans l’espace. Mais s’évader de l’espace, c’est également s’évader hors du temps. Il est permis de se demander jusqu’à quel point l’homme qui tourne dans certaines conditions ne devient pas visionnaire.? Nous devons penser aux dons prophétiques des Druidesses qui se manifestaient dans une sorte de délire pendant la danse.; David dansant devant l’Arche en prophétisant, les derviches tourneurs, les rondes menées par l’évêque lui-même dans la cathédrale de Chartres en période pascale, etc., en sont des exemples. Dans ces cas de danses, n’y aurait-il pas la recherche d’un état s’approchant de l’état médiumnique et permettant une incorporation dans les rythmes naturels.? La table ronde était représentée, devant le Temple de Salomon, par la Mer d’Airain qui contenait de l’eau et dont les proportions déterminées étaient en rapport avec le poids de la Terre. Les Templiers — et pas seulement eux — ont fait de la table ronde, le centre de leurs églises. C’est en ce centre qu’ils plaçaient l’autel.

6.3.2. La table carrée

La table carrée demande, à expliquer, plus de subtilité. Elle est la «.quadrature.» de la table ronde. Elle doit permettre le passage à la conscience des connaissances instinctives.; c’est une table d’initiation intellectuelle. Sa présentation la plus fréquente est l’échiquier.; c’est aussi la primitive marelle devenue jeu d’enfants, mais qui à l’origine était table d’abaques, table de Nombres. C’est encore la table de Pythagore, qui n’est pas seulement une table de multiplication. Le symbole le plus «.parlant.» de cette table est, naturellement, l’échiquier que seuls peuvent parcourir, dans tous les sens, la Dame et le Cavalier, montant la cavale, la «.cabale.», la connaissance. On remarquera que le jeu du Cavalier utilise le cercle dans le carré, alors que Tours et Fous sont réduits à demeurer dans leurs verticales ou diagonales. L’indication est précieuse, car on ne se promène pas dans les Nombres par la seule vertu du cerveau (seulement dans les chiffres), pas plus qu’on ne fait de musique en additionnant des notes. Il y faut une initiation, au moins instinctive, aux lois de l’harmonie, aux lois naturelles.

C’est une table piège dans le parcours de laquelle l’intellect, livré à lui-même, s’illusionne sur ses propres créations et se trouve aussi «.piégé.», dans ses illusions, que le Fou ou la Tour dans leurs lignes. Réaliser la quadrature du cercle, c’est transformer l’initiation instinctive en initiation consciente, raisonnée, active. Il y faut «.monter la cavale.» c’est-à-dire la cabale. En poussant plus loin l’analyse, on pourrait dire que la table carrée n’est pas une table de vie, mais une table d’organisation.; seulement, elle suppose une connaissance réelle de la matière.; la table carrée se retrouve dans la pyramide, dans le Saint des Saints du Temple de Jérusalem, etc. Il y a aussi des relations décimales qui unissent la table carrée de Chartres avec la table de la grande pyramide de Kheops.

6.3.3. La table rectangulaire

La table rectangulaire est une table mystique, une table de révélation. Elle n’a pas d’explication ni même d’approche intellectuelle possible. Elle est la table de la Cène, la Table du Sacrifice de Dieu.

19 mars 2013

Labyrinthe, recherches diverses

LABRYS, LBR

http://foster.20megsfree.com/222.htm : bonne synthèse histor et mythologique

 

http://racines.traditions.free.fr/labyrint/index.htm 

« Géométriquement, la figure du fylfot (svastika* sacré)n est fondée sur le même motif à neuf points (chiffre sacré*)n que le labyrinthe classique (…)
          « En Angleterre, le nom de certains d’entre eux comme la Course du Berger (Shepherd’s race) ou la Course de Robin des Bois (Robin Hood’s Race), conservent le souvenir d’anciens jeux* et danses* traditionnels » Nigel Pennick.

La déesse aux serpents de la Crète antique était synonyme du passage serpentin du labyrinthe. Le symbole* du svastika* en est venu à le représenter et à cacher le domaine souterrain. Dans le monde antique, les labyrinthes ont été employés largement comme centres d'initiation* des fidèles de la Grande Déesse*. Les initiations ont combiné l'utilisation de substances hallucinogènes [cf. art. r.t Metkvasir*] avec la rencontre tantrique d’une haute prêtresse hetaira au centre du labyrinthe. » (mythe de Thésée).

Sur le plan astronomique: on peut remarquer – ce qui peut paraître “étonnant” – ou “merveilleux” – que Mercure est rétrograde, c’est à dire senestre, trois fois par an, donc qu’elle a un mouvement direct c’est à dire dextre, quatre fois par an : ce trajet suit exactement le chemin d’un labyrinthe classique gauche à sept révolutions !  En effet, il est question dans le mythe* du labyrinthe d'une "couronne de lumière" : ne serait-elle pas le trajet du labyrinthe à sept circonvolutions qui figure une couronne complexe, faite d'aller et retours et d'hésitations : c'est-à-dire ce trajet céleste de Mercure ?

 Et, puisque la "plus longue mémoire" avait divinisé la salvatrice Grue sacrée* [cf. art. bestiaire*), celle qui guida l’exode des “polaires”, sa danse sautillante et le trajet labyrinthique de Mercure “le Voyageur” (!) ont pu s'associer d'autant plus facilement que le mâle sautille à côté de la femelle, tantôt à dextre, tantôt à senestre, en battant des ailes et en perdant quelques plumes… dont on fera une couronne de Frigg/ Héra (“du Marais”)…

Le labyrinthe est un Mandala*, c’est à dire l’image du Destin* : il conjugue la stricte organisation du Monde idéal/ idéel du Gammadion (cf. art. Blasons*) et le cheminement destinal de l’homme dans la spirale erratique du temps : le traversant avec peine, chacun en arrive finalement (en revient), au centre, à la Source de Vie !

          N’est-ce pas là le “bassin rituel”, le petit lac de Nemi, l’étang sacré où Wotan* voyait les runes*/ astérismes se refléter et qui est devenu l’initiatique baptistère octogonal des Templiers* ?
          Ce mythique lac des Celtes* d’où émerge un bras armé de l’épée, “pôle” ou Pal, le Mât ou le “Mai”, en un mot : le Clou° de l’univers !…

En Inde : Dans la 3ème fonction*, ici Varna 4, « les figures labyrinthiques sur les maisons, les étables et sur les lieux de mariage, les fils embrouillés et les entrelacs*, qui se sont pratiqués couramment, auraient été destiné à égarer les influences néfastes et stérilisantes. Les femmes dans certaines populations dravidiennes ont conservé la coutume de dessiner à l'aube devant leur maison, au mois du solstice d'hiver réputé néfaste parce que le soleil "meurt", des labyrinthes que le maître de la maison devait parcourir. Leur forme rappelle soit le labyrinthe crétois soit le svastika*. On les pratique aussi en tatouage. » CPLL, Lemmens & Hupin

 

Étymologie* du mot Troja :


          Ce mot vient de l’Indo-européen* de même que le sanscrit drejha “se tourner vers”. Le Suédois dréja, comme l’allemand drehen, signifient “tourner” comme le grec tropein “se tourner vers, s’orienter” :


La Troja serait donc “la cité des astrologues*/ astronomes”
qui voient le Soleil, puis les Étoiles “tourner, tout autour”…
D’où son nom médiéval d’Île Tournante ou Tournoyante !
(qu’on ne sut expliquer jusqu’à ce jour !)


Toujours en sanscrit nous avons draogha qui signifie “poseur de piège pour attraper… le soleil” (!) c’est à dire “traquer, l’art du trappeur, ou draguer, l’art du pêcheur”. En vieux perse Draja est le dragon* à trois têtes (comme l’Hydre de Lerne) qui, en France, est le Drac, mais il est ici question de traquer, de draguer, d’attraperle Soleil !

 

Labrys

LAURA, LABRYS, LBR

- 2004 - Mythology, Classical - 218 pages

... 2 Principales étymologies proposées : le labyrinthe, rapproché de labrys, serait le palais de la double hache ; ou, rapproché d'un mot anatolien laura, le palais du rocher. ...

books.google.fr/books?isbn=2830911415...

 

http://racines.traditions.free.fr/francisq/index.htm

En Crète : la hache bipenne Pélékys est une figure symbolique qui est évidemment à rapprocher de ce Labrys dont un grand nombre est gravé et peint sur les murs du palais de Minos (fils d’Astérios6 ) à Knossos où se trouvait ce qu’on appelle à tort le Labyrinthe* 7. Cette hache bipenne est aussi le foudre archaïque de Zeus Minos, de même fonction que le marteau du Dieu nordique Thor8. Ainsi qu’on peut le voir sur ce vase, il en est de doubles mais, mon petit doigt me dit que c’est la figuration à plat d’un sceptre processionnel en trois dimensions : vues par dessus, ces deux haches bipennes forment une croix, ce même X qui indique les levers et couchers solsticiaux du soleil lors de son apparition (anabase) sur l’horizon délimitant ainsi la zone calendaire de son action bienfaisante, fécondante sur la Déesse Mère* dite aussi Abondance*.

proximité de cette racine avec celle de labor, “travail” en latin, nous renvoie à la hache préhistorique de pierre, ficelée et collée à la résine sur un manche en bois de cerf : c’est de cet outil merveilleux – de la hache du défricheur Ésus à la charrue du laboureur Sator – que proviendra l’abondance* dans le clan*…

En Grèce classique : le Labrys est le sceptre de la corporation des prêtresses* de Delphes, les Labriades. Ce labrys est évidemment le bipenne ou francisque et sa parenté avec le Mühlespiele/ Escarboucle que nous avons étudié dans l’article Astrologie* nordique en fait, certes, l’arme de parade du Chef, mais parce qu’elle est le symbole de sa puissance sur le Cosmos grâce à la connaissance qu’il a du mouvement des astres qui “labourent” (sator) éternellement le ciel :

on retrouve le son “con” qui représente le Labrys, “la hache double de la Déesse” : nous l’avons vu, cela signifiait “chef” et c’est la source de notre mot militaire nobiliaire Comte. Mais “con” signifie aussi “raison”, fonction de l’hémisphère cérébral gauche, celui du logos, ainsi que “chien” ou “loup” (qu’on retrouve dans un Ordre initiatique)n. En gaélique, le nom irlandais “Connors” était utilisé pour désigner le chef mâle12. » Sig Lonegren, Les Labyrinthes, Dangles, 1993.

 

Labyrinthe et parcours énergétique à Chartres

http://www.geobiologie-masini.org/Chartres,%20le%20labyrinthe.htm

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