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3 mai 2020

Sirène Isis Inondation

Déformation de la représentation égyptienne des 3 Isis présidant aux fêtes des 3 mois de l'inondation

Histoire du ciel, où l'on recherche l'origine de l'idolatrie, et les méprises de la philosophie, sur la formation des corps célestes et de toute la nature: tome premier, Volume 1

https://books.google.fr/books?id=yYGNT_HESm0C&pg=PA310&dq=isis+et+la+sir%C3%A8ne+symbole+de+l%27inondation&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwi1seqk1ZfpAhWPHRQKHR93DPQQ6AEIKDAA#v=onepage&q=isis%20et%20la%20sir%C3%A8ne%20symbole%20de%20l'inondation&f=false

Capture d’écran 2020-05-03 à 14

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1 mai 2020

Rectangle solsticial à 30° de latitude (comme Le Caire), rite de royauté Perse (égyptien), Vénus

Pour rites de royauté: du Roi ni homme ni dieu, mais être double grâce à la rencontre divine/ au Roi-Dieu (voir à la fin de l'ouvrage)

Rosette: représente étoile, rosette ou rose: symbole d'Ishtar (Vénus)

https://books.google.fr/books?id=KselBwAAQBAJ&pg=PA346&lpg=PA346&dq=rectangle+solsticial+%C3%A0+30%C2%B0+de+latitude&source=bl&ots=SQAgx33La5&sig=ACfU3U2Lp6cYj16ddMzM7H50_k3_Aq6W-g&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj9wezzwZPpAhUsAmMBHcCvCVYQ6AEwAXoECAoQAQ#v=onepage&q=rectangle%20solsticial%20%C3%A0%2030%C2%B0%20de%20latitude&f=false

Le Jardin Terre de rêve en suspens... Gérard Desnoyers (illustré ++)

Capture d’écran 2020-05-01 à 23Rectangle solsticial 30° hexagone

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Rosette-hexagone

P351-Royauté-Vénus-Rosette

P355-RiteRoyauté-splendeur divine

30 avril 2020

De la marelle au labyrinthe, senet

L'Esprit des jeux Marc de Smedt, Jean-Michel Varenne, Zéno Bianu

https://books.google.fr/books?id=E3UrAgAAQBAJ&pg=PT34&lpg=PT34&dq=du+senet+au+labyrinthe&source=bl&ots=KSNDMUQu9w&sig=ACfU3U3tzyuhvGS35-ZM3z_Acz_S9th1sA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjj_PbQ7ZDpAhUB2-AKHcWhA1k4ChDoATAHegQIBxAB#v=onepage&q=du%20senet%20au%20labyrinthe&f=false

L'esprit-des jeux

https://fr.wikipedia.org/wiki/Composition_de_l%27%C3%AAtre_dans_l%27%C3%89gypte_antique

Dès l'Ancien Empire, ce jeu est symboliquement mis en relation avec le cycle de la vie et de la mort.

Au Nouvel Empire, ce dernier texte est intégré au Livre des Morts (chap. 17). Là, dans la notice introductive, le jeu est clairement mis en relation avec les mouvements, les voyages et la capacité de transformation de l'âme-Ba

À partir de la XXe dynastie, le parcours du senet est mis en relation avec le voyage souterrain de et jouer une partie revient alors à accompagner le dieu solaire dans ses péripéties nocturnes

Dans un tombeau, le héros affronte un esprit lors de trois parties pour gagner un grimoire où sont consignés de merveilleux secrets magiques. Par métaphore, l'enjeu est l'obtention de la vie éternelle

 

Senet= soeur, L'Initiation des femmes, ... Lucie Leforestier

https://books.google.fr/books?id=-Z-3DwAAQBAJ&pg=PT18&lpg=PT18&dq=senet+%C3%A9gyptien+signifie+soeur&source=bl&ots=3TUsu_Au8s&sig=ACfU3U1ruUryeBSd9IxPslMQlL1W15lMJg&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwie6Nf98pDpAhVN5eAKHS81CFwQ6AEwD3oECAkQAQ#v=onepage&q=senet%20%C3%A9gyptien%20signifie%20soeur&f=false

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28 avril 2020

Vache Hathor, Sirius, Licorne, Orion

http://secretebase.free.fr/complots/zodiac/triangle/triangle.htm

triangle-sirius

ce LIEVRE (Lepus) au pied d'ORION vient d'une mauvaise lecture du Zodiaque de Denderah, nous savons maintenant que c'est un canard ou une poule (ou une oie).

Généralement, on concidère que ORION est OSIRIS et avec son étoile BELTEGEUSE, il est alors possible de créer une nouvelle trinité avec un HORUS et la vache SOPDET (Hathor) c'est le TRIANGLE d''hiver dans le grand G d'ORION. Mais si historiquement ISIS est associée à l'étoile SIRIUS (Sopdet) OSIRIS à ORION (Onouri-Sah) et HORUS à la mystérieuse " Etoile flamboyante " ou au SOLEIL levant,

Il s'agit bien de TRINITE, mais les symboles sont considérés d'une toute autre façon, HORUS étant la alors projection de « L'ETOILE DU CHIEN » avec PROCYON et a déesse NEITH / SIRIUS que l'on présente comme la mère de HORUS / OUPOUAOUT (Procyon). On ne peut donc plus affirmer que ISIS incarne la constellation CANIS MAJOR et encore moins affirmer que la déesse SOTHIS est l’Etoile SIRIUS de cette constellation, SIRIUS étant derrière la vache SOPDET dans le Grand Chien (Canis Major).

SIRIUS n'est donc pas SOPDET (la licorne des grecs) mais la déesse NEITH portant un arc ! Elle est aussi sous le LION (Rê) dont elle est la mère nourricière. NEITH tire une flèche vers les TROIS ROIS (les Mages) de la constellation ORION indiquant une direction vers le TAUREAU.

http://secretebase.free.fr/complots/zodiac/neith/neith.htm

Avec la Précession des Équinoxes les étoiles changent de place dans le ciel. En Egypte, la Crue du Nil avait lieu vers le 19 juillet et les anciens Égyptiens pouvaient voir dans leur ciel étoilé la forme de cette future Déesse qui semblait tenir un arc et une flèche dans ses mains, prête à la décocher dans la direction de l'Est. La pointe de sa flèche représentait la lumière de la flamme précédant l'arrivée de la LUMIERE du Soleil à son lever. La flèche décochée de NEITH - SIRIUS mettait le feu à l'horizon et au Soleil levant de l'Est.

 

L'étoile brillante SIRIUS de CANIS MAJOR apparaissait donc dans le ciel juste avant le lever du Soleil en donnant l'impression que l'astre solaire avait un frère Jumeau. Sur le Zodiaque de Denderah, la Déesse SOPDET-HATHOR est une vache sacrée proche de la déesse NEITH, notre constallation de la LICORNE. C'est cette constellation que vise la Déesse NEITH en direction d'ORION très proche, cela annonce la Renaissance de superposée à la crue du Nil, qui allait nourrir l'Egypte sous son apparence de vache.

NEITH était la matrice dans laquelle le dieu lui-même se conçut et ainsi occupait la place du démiurge que l'on retrouve dans la plupart des systèmes théologiques du pays.

Assimilée à Lucifer, SIRIUS pointe le soleil levant.

Sur le disque Egpytien de Denderah, la figure de NEITH l'archère représente la constellation CANIS MAJOR est son étoile SIRIUS. La Déesse NEITH peut alors se référer à une des trois pointes du TRIANGLE dans le GRAND G qu'elle forme avec les étoiles BETELGUEUSE et RIGEL, l'étoile SIRIUS ayant un rôle plus important car ce triangle équilatéral pointe vers elle.

Harpocrate- Horus jeune

On le mettait ainsi dans tous les temples pour faire souvenir les Prêtres qu'ils devaient garder le silence sur les secrets cachés sous leurs figures hiéroglyphiques. Pour les initiés, c'est le secret des Arcanes (Arcana Arcanissima), que l'on vante tant sous le nom du Grand-Œuvre, ou de la Pierre philosophale.

Pour l'initié (c'est du haut level) cela représente la découverte du ciel antique avant la création des Zodiaques par le Temple et la déstruction des anciennes figures dans le ciel.

1 février 2019

Labyrinthe égyptien, panthéon de dieux autour du soleil

https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Encyclop%C3%A9die/1re_%C3%A9dition/LABYRINTHE

Jaucourt L'Encyclopédie 1751

Le Labyrinthe d’Egypte étoit un temple immense, dans lequel se trouvoient renfermés des chapelles à l’honneur de toutes les divinités de l’Egypte. Les anciens ne parlent que du nombre prodigieux d’idoles qu’on y avoit mises, & dont les figures de différentes grandeurs, s’y voyent de tous côtés. Mais quoique ce labyrinthe fût une espece de Panthéon consacré à tous les dieux d’Egypte, il étoit cependant dédié plus particulierement au soleil, la grande divinité des Egyptiens.

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1 février 2019

Nom du Labyrinthe

http://misraim3.free.fr/divers/l_enigme_des_labyrinthes.pdf

«la hache aux deux ailes», la hache du sacrifice probablement en pierre, que l'on retrouve si

fréquemment et sous tant de formes dans les fouilles de Cnossos. Le fait de l'avoir

trouvée sur les huisseries des portes et sur les piliers de soutènement fit supposer

non seulement que le palais était le labyrinthe des Anciens, mais aussi que celui-ci

tirait son nom précisément de cette arme ou ustensile ou symbole sacral.

Malheureusement, ajoute Santarcangeli, ( ... ) à l'époque de la construction

probable du labyrinthe, «hache» ne se disait pas en Crète labrys, mais peleky.»

Non, «labyrinthe» ne vient pas de «hache bipenne»

 

En Egypte

http://www.cosmovisions.com/monuLabyrintheCrocodilopolis.htm

son nom égyptien était Lapi-ro-hunt, c.-à-d, temple à l'entrée du Lac, d'ou le grec labyrinthos

Ce pharaon aurait visiblement fait ériger en ce lieu dénommé Crocodilopolis un bien imposant monument !

Le "Lapi-ro-hunt"...https://www.aime-jeanclaude-free.com/blog/un-veritable-labyrinthe-souterrain-antique-aurait-ete-decouvert-en-egypte-ancienne.html

(h nt= eau https://www.hierogl.ch/hiero/Hiero:Lexique_n

Situé en fait au sud du Caire, à 80 kilomètres environ, à l'ouest de l'itéru,... !

Le "Temple à l'entrée du lac"...

1 février 2019

Rituel du labyrinthe, danse rituelle christianisée (méditerranée)

http://www.persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1992_num_209_1_1626

Note: Truia mot étrusque : rapport avec « jeu du moulinet »

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1 février 2019

Danse des grues, Thésée et le Labyrinthe

Marcel Detienne La grue et le labyrinthe

https://www.persee.fr/doc/mefr_0223-5102_1983_num_95_2_1381

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http://racines.traditions.free.fr/dansea/index.htm

Il semble que la danse fit son apparition au début de toutes choses et se manifesta en même temps qu’Éros l’ancien, car nous voyons cette première danse apparaître clairement dans le ballet des constellations et dans les mouvements imbriqués des planètes et des étoiles et leur rapport dans une harmonie ordonnée. » Lucien, IIème s. EC. Ceux de nos lecteurs qui s’intéressent aux mythes hindous trouverons là d’évidentes parentés.

L’homme a reçu des dieux, avec le sentiment du plaisir, celui du rythme et de l’harmonie. Les dieux eux mêmes se font les conducteurs6 de ses danses, et le nom du chœur, Choros, dérive tout naturellement du mot qui signifie7 joie, chorà. » Platon, Lois, II, 653/4.

La danse est (pour les philosophes grecs) un de ces trois arts musicaux qui sont comme les modérateurs de l’âme antique. Étroitement liée à la poésie et à la musique, elle participe à leur nature divine et, comme ses sœurs, à été léguée aux hommes par les immortels. Elle n’est pas seulement un plaisir, elle est un culte, elle sert à honorer les dieux*, de qui elle vient. » Maurice Emmanuel.
« Les danses rituelles, généralement accomplies en groupe, évoquent par leurs figures, leurs rythmes, les mouvements des astres et les rythmes de la création.

Danse et transe : le fonctionnement de l’oreille interne dans une spirale continue induit une ivresse neutralisant la présence au monde

Bernard de Herte commente ainsi cette citation de Plassmann, dans la bulletin associatif “Grèce Tradition” n° 19, p 18 :
          « On ne peut s’empêcher de signaler que la lutte de Sigurd contre le Dragon* a pour objet de ramener une fiancée (la Soleil)n retenue prisonnière laquelle est généralement considérée comme la “fiancée printanière” de la tradition ; que la quête de Sigurd a été ramenée par de nombreux auteurs à un périple labyrinthique (cf. Ernst Krause, Die Trojaburgen Nordeuropas, Golgau 1893) ; enfin, que le dragon intervient essentiellement sur le plan des traditions populaires (Folklore)n dans le cadre du cycle de Carnaval…
          « Si l’on adopte cette hypothèse, la “fiancée” autour de laquelle on exécutait, notamment à Münster, une danse labyrinthique, serait “l’héritière” et l’équivalent symbolique de la vierge printanière prisonnière par le Serpent hivernal (le “Grand Hiver” Fimbulvetr, cf. notre art. Déluges*) et qui est finalement délivrée par un Héros solaire. La danse aurait été conservée sous la forme serpentine d’une farandole, après la disparition du labyrinthe matériel (de pierres et de gazon) sur laquelle elle avait lieu auparavant. Elle aurait ensuite été intégrée dans l’ensemble formé, à la même époque de l’année, par les traditions carnavalesques. C’est du moins ce que l’on peut imaginer. »

La Danse de la Grue Geranos ou Danse sautillante de la Grue sacrée géranikos : « Lorsque Ariane s’est enfuie de Crète en compagnie de Thésée et de ses treize autres amis Grecs, ils ont d’abord accosté sur l’île de Délos. Pour fêter leur libération d’une mort certaine à la merci du Minotaure24, Ariane les a entraîné dans la Danse de la Grue ou Danse de Thésée (autour de l’autel cornu d’Aphrodite25). Au cours de cette danse chacun se donne la main en une longue chaîne et en suivant à peu près le chemin d’un labyrinthe classique à sept circonvolutions. Ce cheminement en avant, en arrière, imite également la danse d’accouplement de la grue, voilà donc l’origine du nom. » Sig Lonegren, Les Labyrinthes, Dangles, 1993.

         « Il y avait, en face du palais, un théâtre servant à la danse du labyrinthe réservé à ceux qui exécutaient les Danses érotiques de printemps. L’origine26 de cette construction semble avoir été le fourré traditionnel, en forme de labyrinthe, dont on se servait pour attirer la perdrix27 vers un de ses mâles, enfermé dans un enclos situé au centre et qui poussait des cris amoureux ; les exécutants de ces danses de printemps imitaient probablement, par leurs boitillements, la danse d’amour des perdrix mâles. » Robert Graves, les Mythes Grecs, Fayard Pluriel, 1967.
         “La Danse de la Grue se pratiquait devant un autel à cornes (cf. art. Astrologie* nordique)n : on faisait neuf piétements plus un saut” (cf. saltations des prêtres Saliens de Rome), ce qui évoque certaines de nos gavottes bretonnes et autres kolos28 d’Europe centrale. Dans l’île de Corfou (l’ancienne Korkyra), lors de la Danse des grues les danseurs tiennent une longue corde.
Cette Danse Geranos – Grannos – “de la grue” – symbole de victoire du soleil – est la même que celle des Helvètes. On la retrouve aussi dans les Hobby Horse Festivals et les Morris Dances de Grande Bretagne.

Les Danse du Labyrinthe* ont une chorégraphie du type des bransles et Plutarque, les décrivant, disait que « le rythme30 en est scandé par des mouvements circulaires et alternatifs, des parallaxes, qui sont des mouvements de gauche à droite et des figures en spirales… »
         « Le labyrinthe* de Cnossos a pu être une aire ou un orchestre (au sens antique)n de dessin solaire pour la danse mimée d’un danseur masqué comme un taureau qui représentait les mouvements du soleil. » Willets, Cretan Cults & Festivals, 1962.
         Au moyen âge, on dansait sur ces labyrinthes à l’intérieur des églises : « On dansait, et on danse encore, des danses du labyrinthe dans plusieurs régions d’Europe ; en Suisse, en Bavière à Munich, les Danses Schäffer, dansées tous les sept ans, à Traunstein.
         À Troyes, a subsisté une danse* labyrinthique appelée Troyerlais probablement parente de la Danse de Troie ou Jeu* de Troie chez les Romains (cf. Troja in art. Atlantide* boréenne, et Labyrinthe*).

http://www.cercle-sequana.fr/index.php?post/labyrinthe-(2)

Dans ses écrits, Homère fait allusion à une aire de danse aménagée par Dédale à Cnossos, sur laquelle se déroulait la "danse de Thésée" qui renvoyait par la complication de ses pas, au parcours dans la labyrinthe. Cette danse était aussi appelée "danse du labyrinthe" ou "danse des grues"(Γέρανος). Elle serait pratiquée depuis plus de 3000 ans en Crète et à Délos.
Le géranos pratiqué à Délos se déroulait la nuit. Les danseurs-« grues » étaient alignés le long d'une corde dont le meneur — le geranoulkos — tenait un bout. La figure chorégraphique s'enroulait vers le centre puis se déroulait vers l'extérieur.

Il existe un jeu traditionnel en Finlande utilisant un labyrinthe : la "danse de la jeune fille". Une jeune fille se place au centre d'un labyrinthe et des jeunes hommes doivent l'atteindre pour la libérer.

Le labyrinthe a longtemps été considéré comme un lieu de magie et d'introspection. Des représentations de labyrinthes on été découvertes partout dans le monde et sont partie intégrante de beaucoup d'anciennes cultures.

Le labyrinthe est par essence une forme géométrique magique qui contribue à la définition de l'espace sacré. Il est différent d'un dédale : il n'y a qu'un chemin pour entrer et qu'une voie de sortie.

1 février 2019

Coquille, Concha veneris, Cauris

Photo de la Sybille de Cumes

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Paul Saint-Hilaire dans L'univers secret du Labyrinthe attire notre attention sur sa coquille.

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 Voir le site https://ancientanatomies.com/2018/07/23/concha-veneris-the-shell-of-love/

En traduction ici.

Et dans l'article suivant sur ce même site on trouve une "note":

Bien que l'association d'anciens écrivains n'ait jamais explicitement affirmé l'association de cauris et de vulves, il existe quelques indices qui permettent de tracer une ligne de démarcation entre les deux, même si elle ne dit jamais l'évidence. En plus des ceintures de cauris placées près de l'utérus et de la vulve, des liens étymologiques suggèrent un parallèle linguistique avec notre visuel. Le grec κτεις signifie peigne, côtes, pudenda muliebria (un euphémisme latin pour le vagin que les dictionnaires de la Grèce antique utilisent encore dans les moments de grave embarras victorien) et des crustacés. Pour rendre les choses encore plus excitantes, le latin pour peigne est pecten qui peut aussi signifier pétoncles, os pubiens ou poils pubiens.

Un peu plus obscurément, le mot italien ancien du XIIIe siècle désignant les cauris était Porcellana, qui s'est développé plus tard dans le mot porcelaine en raison du matériau fin et brillant des coquilles. Le vieux mot italien pourrait encore avoir des liens avec le latin porcus qui signifie porc ou truie, car on pensait que le côté convexe de la coquille ressemblait à une truie (je ne sais pas trop comment!). Porcus était aussi un mot dérogatoire pour - attendez-le - le pudenda muliebra.

L'idéogramme sumérien (personnage) pour la grossesse est constitué d'une combinaison du signe «à l'intérieur du corps» et du signe «eau». La même combinaison exacte est utilisée pour 'shell', iskilla en sumérien (akkadien, isqillatu). Le mot "coquille" est apparu sur une tablette (maintenant perdue) sur les rituels d'accouchement. Un commentaire subséquent du texte cite la ligne «Laissez-le mettre en évidence celle qui se trouve dans le corps de la coque» (Stol, 2000), en fournissant des preuves de la métaphore utilisée.

1 février 2019

Route de l'ambre, Labyrinthes pétaloïdes

Carte des routes de l'ambre par Le Courrier de l'Unesco 1966, Vue sur:

http://histoires-de-sciences.over-blog.fr/2017/11/l-ambre.entre-science-et-magie.html

Routes-de-l-ambre-Courrier-de-l-unesco1966

 

A noter le parallèle établi par Paul Saint Hilaire dans l'Univers secret des labyrinthes avec le relevé des Labyrinthes pétaloïdes. (p104)

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