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Base de données blog Troubadour

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17 janvier 2019

Sub Rosa ou le secret du Serpent (kundalini?)

En voyant cette gravure tirée de l'ouvrage Le Rituel moniteur et maçonnique de Duncan de 1866 je suis surprise par les 2 figures latérales que je prends d'abord pour une rose. Cette gravure décrit un rituel 3 fois 3 (référence aux 9 premiers chevaliers templiers?) de la Sainte Arche Royale.

3x3-SteArcheRoyale-LeRituelMoniteurEtMaconniquedeDuncan1866

En fait ces roses sont chacune un serpent à 3 têtes enroulé (lové) sur lui-même.

Mes recherches m'orientent vers la Kundalini:

http://graal.over-blog.com/tag/le%20symbolisme%20du%20serpent/4

Serge Hutin nous la décrit ainsi : "La Déesse-Serpent Kundalini, par laquelle les initiés tantriques symbolisent la force endormie tout en bas du corps humain, méthodiquement cultivée, procure l'illumination tout d'abord, mais bel et bien ensuite, la régénération corporelle, le rajeunissement et l'immortalité physique... Le Tantrisme suppose, sous sa forme ascétique radicalement solitaire, la totale "reconversion" de l'énergie sexuelle vers des buts supérieurs. Il s'agirait sans doute de faire servir le prodigieux capital énergétique individuel qu'est la sexualité à dominer totalement les mécanismes corporels jusqu'à pouvoir remodeler le corps de l'adepte".

La rose que Rome connaissait comme Fleur de Vénus était le signe de leurs prostituées sacrées. Les choses révélées sub rosa faisaient partie des mystères sexuels de Vénus qui ne devaient pas être révélés aux profanes.

On retrouvera plus tard le symbole de la Rose dans les cathédrales dédiées à Notre-Dame, la Rose Mystique... Sophia.

Serge Hutin, "L'immortalité magique", Marabout, Liège, 1973.

 

http://www.rose-croix-d-or.org/trois-kundalini.htm

Les traditions gnostiques enseignent toutes l’existence de trois centres dans lesquels la pure force divine de l’éveil et de la résurrection, ou kundalini, peut agir : le cœur, la tête et le bassin. Cet élixir de vie est amené, au cours du processus de la transfiguration, à se manifester successivement dans ces trois sanctuaires. On parle alors de kundalini du cœur, de la tête et du bassin.
Beaucoup d’enseignements ésotériques proposent d’éveiller d’abord la kundalini du bassin ou l’éveil direct de la kundalini de la tête. L’Ecole spirituelle de la Rose-Croix d’Or, comme toute école transfiguristique, travaille avec les trois kundalini, mais uniquement à partir de la kundalini du cœur.

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23 novembre 2016

Divers astronomie, fêtes

Astronomie, carte des étoiles ancienne

104406508

 

Etoiles-et-saints-locaux-academia.edu6359901Le_comt%C3%A9_de_Nice_de_la_Savoie_%C3%A0_lEurope_identit%C3%A9_m%C3%A9moire_et_devenir

Etoiles-et-saints-locaux-academia

 

Etoiles-et-tradition-academia.edu6359901Le_comt%C3%A9_de_Nice_de_la_Savoie_%C3%A0_lEurope_identit%C3%A9_m%C3%A9moire_et_devenir

Etoiles-et-tradition-academia

 

fête-du-bâton-du-soleil

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Frigg-fête-de-Jul-Noël

Frigg-fête-de-Jul-Noël

 

noms-anciens-des-mois-Parallèle-desReligions

 

 

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3 juin 2016

SYMBOLES SACRES

Sceau

Symbole capital des civilisations antiques. C'était un signe de pouvoir, d'appartenance (propriété de l'objet marqué du sceau).

Sous l'influence platonicienne le sceau primordial représente le monde idéal, la parole divine.



Y pythagoricien ou les deux voies.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Y

Le Y était le symbole de la secte pythagoricienne. Il représente symboliquement la croisée des chemins, le choix que doit faire chaque adepte pour entrer dans la secte et suivre ses commandements, censés faire de lui un homme divin.

On le retrouve dans le thème classique d'« Hercule à la croisée des chemins », arrivé au moment de choisir entre le vice et la vertu.

http://esprit-universel.over-blog.com/article-rene-guenon-quelques-aspects-du-symbolisme-de-janus-1-108818641.html

Janus Maître des deux voies, Seigneur de la Connaissance



Triskèle

http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2008/12/04/11630072.html

C'est un élément trinitaire d’aspect cyclique symbolisant une totalité.

http://www.arbre-celtique.com/approfondissements/symbolisme/triskel.php

Les anciens codifiaient leurs connaissances dans des cercles... Trois cercles sont nécessaires pour la prise de conscience de l'humain avec les différentes formes du divin (le divin terrestre et le divin aérien). Le Triskel est l'un de ces trois cercles...



Hexagramme

http://users.skynet.be/lotus/flag/israel0-fr.htm

Le sceau de Salomon se fonde sur le nombre six qui représente l'union des mondes divin et humain ainsi que la création du monde.



Tétraktys

http://www.math93.com/index.php/histoire-des-maths/les-mathematiciens/20-histoire-des-mathematiques/les-mathematiciens/175-pythagore-de-samos?start=3

La Tétraktys est "une image figurée de la structure du monde".

LaTétraktys contient « la racine et la source du flux éternel de la création ! »

https://books.google.fr/books?id=OhabpmIBpkYC&pg=PA72&lpg=PA72&dq=le+monde+est+rationnel+car+la+raison+est+cosmique+Alexis+Pinchard&source=bl&ots=-aSwLN0EGG&sig=cHxDlh3ItyMIULqNgYVFdEzLZjI&hl=fr&sa=X&ved=0CCQQ6AEwAGoVChMI58velJmDyQIVye0UCh3ImAaC#v=onepage&q=le%20monde%20est%20rationnel%20car%20la%20raison%20est%20cosmique%20Alexis%20Pinchard&f=false

Le centre oraculaire de la Grèce, à Delphes, où officie l'Apollon du « Connais-toi toi-même », était pour les pythagoriciens l'emblème d'une astronomie harmonieuse, (c'est-à-dire calculable par l'homme).

Pour les grecs antiques qu'est-ce que l'oracle de Delphes ? La tétraktys, c'est-à-dire l'harmonie (des sphères) où chantent les Sirènes.

La tétraktys selon Jamblique est elle-même, tel un oracle, un objet d'interprétation. Elle est comme la racine secrète depuis laquelle croît la nature tout entière.



Les langues de sagesse dans la Grèce et l'Inde anciennes

Par Alexis Pinchard

https://books.google.fr/books?id=OhabpmIBpkYC&pg=PA72&lpg=PA72&dq=le+monde+est+rationnel+car+la+raison+est+cosmique+Alexis+Pinchard&source=bl&ots=-aSwLN0EGG&sig=cHxDlh3ItyMIULqNgYVFdEzLZjI&hl=fr&sa=X&ved=0CCQQ6AEwAGoVChMI58velJmDyQIVye0UCh3ImAaC#v=onepage&q=le%20monde%20est%20rationnel%20car%20la%20raison%20est%20cosmique%20Alexis%20Pinchard&f=false



L'intelligence constitue la part immortelle de l'homme car elle peut faire office de « daïmon » médiateur et amener l'homme au contact de l'immobile éternité.

L'harmonie qui régit l'intelligence humaine est donc analogue à celle qui régit le cours des astres. A travers la première on peut découvrir la seconde.

Dès lors, se connaître soi-même, c'est retrouver en soi l'ordre auquel obéissent les phénomènes... C'est découvrir que le « divin tout entier » loge également en chacun de nous. Les sages reconnaissent dans l'ordre général du monde un intellect divin à l'oeuvre.

Le divin qui nous fonde est caché en nous. Il ne se donne qu'au terme d'un cheminement comparable aux divers stades de déchiffrement d'une énigme.

L'âme ne coïncide avec elle-même qu'en faisant l'épreuve d'un détachement maximal à l'égard de ce qu'elle considère d'ordinaire comme essentiel, à savoir le corps propre.

De même que l'énigme implique une certaine connaissance de soi, de même la connaissance de soi en tant que redécouverte de nos racines célestes ne peut se passer des ruses de la langue .

Seule l'énigme dit le soi en respectant sa nature car elle seule le dit comme un mystère. Elle nous prémunit contre l'illusion qu'il coïnciderait avec l'ego particulier. L'énigme est nécessaire pour accéder au soi authentique justement parce qu'elle le place dans l'au-delà du visible. Dire le divin en nous de manière évidente, ce serait le trahir.

Le soi-même est la vertu intellective qui anticipe la « totalité du divin ». Ce « soi-même » est le même en chacun de nous. C'est le Soi en soi.

Nous sommes ici loin d'une connaissance psychologique de soi par la médiation de l'autre en sa particularité. Dans l'intellect d'une autre âme, je me découvre comme essentiellement semblable au divin en général, au même titre que l'autre précisément.

Le dialogue platonicien convertit donc la relation horizontale entre individus en une relation verticale entre chaque individu et l'âme du monde.

En obligeant autrui à interpréter ses propres énoncés jusqu'à la découverte d'une contradiction intérieure, Socrate met au jour, au sein de l'âme, une réserve de discours vrai qui échappe à la maîtrise de l'ego.

Plus l'argumentation est « entre hommes », plus c'est l'appartenance commune à quelque vérité transcendante qui finit par prévaloir.



Cette sagesse réconciliée qui s'octroie enfin le monde et les dieux est donc doublement liée à l'excellence dans le logos : il s'agit de retrouver un logos cosmique en soi, et cette redécouverte se fait aussi en suivant le fil du logos. L'intériorité du jeu verbal n'est plus synonyme de dénégation du monde.

Mais Pour Socrate, la sagesse consiste à reconnaître les limites de son savoir et il n'a aucune prétention à atteindre une « sagesse qui surpasserait la mesure humaine », telle la cosmologie.

Pour lui le nombre qui préside à l'astronomie est étranger à cet usage-là du Logos.

Si les astres président aux destinées du monde et que la complexité de leurs mouvements peut être ramenée à une unique formule incarnant la plus parfaite rationalité, celui qui découvre en lui la rationalité découvrira en même temps les destinées du monde tel un devin.

Le centre oraculaire de la Grèce, où officie l'Apollon du « Connais-toi toi-même », est l'emblème d'une astronomie harmonieuse, c'est-à-dire calculable par l'homme.

Qu'est-ce que l'oracle de Delphes ? La tétraktys, c'est-à-dire l'harmonie où chantent les Sirènes.

La tétraktys selon Jamblique est elle-même, tel un oracle, un objet d'interprétation. Elle est comme la racine secrète depuis laquelle croît la nature tout entière.



Y pythagoricien

 

https://books.google.fr/books?id=WIPyxzJTlVcC&pg=PT268&lpg=PT268&dq=y+pythagoricien+et+portes+solsticiales&source=bl&ots=nKp8xWembg&sig=qHx9v4qQ0xOC0coTYCt4FS_D76Y&hl=fr&sa=X&ved=0CDwQ6AEwBGoVChMI6__Qvd6GyQIVilkUCh1HhgG3#v=onepage&q=y%20pythagoricien%20et%20portes%20solsticiales&f=false

Symboles de la science sacrée René Guénon

 

http://esprit-universel.over-blog.com/article-rene-guenon-quelques-aspects-du-symbolisme-de-janus-1-108818641.html

 

En outre, en vertu d’un certain symbolisme astronomique qui semble avoir été commun à tous les peuples anciens, il y a aussi des liens fort étroits entre les deux sens suivant lesquels les clefs de Janus étaient, soit celles des deux portes solsticiales, soit celles des « grands mystères » et des « petits mystères » (17). Ce symbolisme auquel nous faisons allusion est celui du cycle zodiacal, et ce n’est pas sans raison que celui-ci, avec ses deux moitiés ascendante et descendante qui ont leurs points de départ respectifs aux deux solstices d’hiver et d’été, se trouve figuré au portail de tant d’églises du moyen-âge (18). On voit apparaître ici une autre signification des deux visages de Janus : il est le « Maître des deux voies » auxquelles donnent accès les deux portes solsticiales, ces deux voies de droite et de gauche (car on retrouve là cet autre symbolisme que nous signalions plus haut) que les pythagoriciens représentaient par la lettre Y (19), et que figurait aussi, sous une forme exotérique, le mythe d’Hercule entre la vertu et le vice. Ce sont ces deux mêmes voies que la tradition hindoue, de son côté, désigne comme la « voie des dieux » (dêva-yâna) et la « voie des ancêtres » (piri-yâna) ; et Ganêsha, dont le symbolisme a de nombreux points de contact avec celui de Janus, est également le « Maître des deux voies », par une conséquence immédiate de son caractère de « Seigneur de la Connaissance », ce qui nous ramène à l’idée de l’initiation aux mystères. Enfin, ces deux voies sont aussi en un sens, comme les portes par lesquelles on y accède, celle des cieux et celle des enfers (20) ; et l’on remarquera que les deux côtés auxquels elles correspondent, la droite et la gauche, sont ceux où se répartissent les élus et les damnés dans les représentations du Jugement dernier, qui, elles aussi, par une coïncidence bien significative, se rencontrent si fréquemment au portail des églises, et non en une autre partie quelconque de l’édifice (21). Ces représentations, de même que celles du Zodiaque, expriment, pensons-nous, quelque chose de tout à fait fondamental dans la conception des constructeurs de cathédrales qui se proposaient de donner à leurs œuvres un caractère «pantaculaire », au vrai sens de ce mot (22), c’est-à-dire d’en faire comme une sorte d’abrégé synthétique de l’Univers (23).

 

http://basedonnee.canalblog.com/archives/2013/07/28/27721078.html

Fondement sur l'ennéade avec ses neuf "neter" ou dieux. Les pythagoriciens ont exploité les propriétés mathématiques de l'ennéade présentée en carré de neuf nombres et les néo-pythagoriciens l'ont diffusé au V° siècle de notre ère après la disparition du "secret mathématique" des écoles pythagoriciennes (sous peine de mort rappelons-le).

LIEN ENNEADE et univers et carré ...

Le monde selon la représentation ennéadique fournissait aux anciens une représentation chiffrée du cosmos… Chacune des paires organisées autour du centre du monde (le nombre cinq), totalisait la divine Tétraktys, composante constante du macrocosme et nombre sacré de la secte pythagoricienne.

L'ennéade égyptienne, lointaine origine non chiffrée de l'ennéade grecque, avait rangé et opposé autour d'un centre quatre couples de deux divinités, l'une féminine, l'autre masculine.

 

http://www.math93.com/index.php/histoire-des-maths/les-mathematiciens/liste-complete/175-pythagore-de-samos?start=3

 

Pour les pythagoriciens, les l'Univers des Nombres se compose de :

  • La monade : le nombre un,

  • La dyade : le nombre deux, premier nombre paire et féminin,

  • La triade : le premier nombre impair et masculin,..

  • La décade : qui représente la somme des points contenus dans le Tétraktys, symbole ésotérique pour les membres de la fraternité.

Les pythagoriciens ont étudié cette figure considérée comme mythique, le Tétraktys, La Décade.

Le Tétraktys est "une image figurée de la structure du monde".
La figure classique est celle d'un triangle de quatre lignes tel que 1 + 2 + 3 + 4 = 10 points ou cailloux.

Il représente l'être parfait car il contient toute les dimensions de l'espace : 1 (le point), 2 (la ligne), 3 (la surface) et 4 (le solide). Il est la somme des 4 premiers nombres : 1+2+3+4 = 10.

On raconte qu'ils lui auraient même adressé une prière :

« Bénis-nous, nombre divin, toi qui as engendré les dieux et les hommes ! O sainte, sainte Tétraktys ! toi qui contiens la racine et la source du flux éternel de la création ! Car le nombre divin débute par l'unité pure et profonde et atteint ensuite le quatre sacré; ensuite il engendre la mère de tout, qui relie tout, le premier-né, celui qui ne dévie jamais, qui ne se lasse jamais, le Dix sacré, qui détient la clef de toutes choses. »

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Tetractys

Trad https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Tetractys&prev=search

 

Modèle chrétien

http://sys.theme.free.fr/Cusa.html

 

 

Divers

Les pythagoriciens prêtaient serment « par la Sainte Tétraktys » :

« La Tétraktys en qui se trouve la source et la racine de l'éternelle nature. Tout dérive de la Décade et tout y remonte. Le 10 est l'image de la totalité en mouvement ».



http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Esoteris/Pythagor.htm

http://www.ecossaisdesaintjean.org/article-la-tetraktys-pythagoricienne-107475545.html

Interprétation Détaillée franc-maçonnique



« La Tétraktys en qui se trouve la source et la racine de l'éternelle nature. Tout dérive de la Décade et tout y remonte. Le est l'image de la totalité en mouvement ». 

(Le dix) Il exprime la valeur ultime et nécessaire de la limite et de la forme, opposées à la non-limite et au chaos. Il faut rappeler que les chiffres précédents de la Décade étaient identifiés aux dieux, le dix signifiant la somme des pouvoirs divins maintenant la cohésion du cosmos. 

Pour les alchimistes, la valeur dix représente les capacités multiplicatrices de la pierre. Cette pyramide recèle l'ensemble des connaissances et en elle se trouve la source et la racine de l'éternelle nature, cela par le jeu des quatre éléments : Feu, Air, Eau, et Terre.

Dans cette interprétation, la Tétraktys représente le fondement même de l'univers et des Dieux qui le composent, selon la célèbre sentence inscrite sur le fronton du temple d'Apollon à Delphes :  « Connais-toi toi-même et tu connaitras l'Univers et les Dieux ».

Elle symbolise ainsi la divinité dans son acte de création du monde. 

 


« Bénis nous, nombre divin, toi qui as engendré les dieux et les hommes !

O sainte, sainte Tétraktys !

Toi qui contiens la racine et la source du flux éternel de la création !

Car le nombre divin débute par l'unité pure et profonde et atteint ensuite le quatre sacré,ensuite il engendre la mère de tout, qui relie tout, le premier-né, celui qui ne dévie jamais, qui ne se lasse jamais, le Dix sacré, qui détient la clef de toutes choses ».

 

T et sephiroth ++++

http://www.editions-trajectoire.fr/bibliotheque/documents/9782841971695.pdf

 

 

Tétraktys et kabbale

http://www.anakinovni.org/multi/numerologie.htm

 

http://lumiere-de-vie-unite.blogspot.fr/2014/11/conclusion-sur-les-10-premieres-lettres.html

 

https://books.google.fr/books?id=Pz1mq9eWKuAC&pg=PA58&lpg=PA58&dq=t%C3%A9tragramme+et+t%C3%A9traktys&source=bl&ots=-2njdhYRJV&sig=o0Lnm8AIzSREtvGjPkPeswEgv4E&hl=fr&sa=X&ved=0CCcQ6AEwAWoVChMI5K68-PCRxwIViI-ACh1DtQyv#v=onepage&q=t%C3%A9tragramme%20et%20t%C3%A9traktys&f=false

Kabbale estatique et Tsérouf, Georges LAHY

P 57-58, Tétraktys, valeurs numériques...

P 57 il créa six, ou il créa la base.

 

http://cubedevie.net/?p=321

L’étoile Sirius, appelée Sothis par les anciens Grecs et Sept’i par les Egyptiens, était attribuée à Isis et considérée comme la reine des 36 décans. Associée à la région de la constellation d’Orion, elle-même attribuée à Osiris, Sirius-Isis jouait un rôle éminent dans l’astronomie égyptienne et présidait à l’origine de l’Univers

https://books.google.fr/books?id=J0-pezlIKmQC&pg=PA51&lpg=PA51&dq=sceau+de+salomon+dans+la+t%C3%A9traktys&source=bl&ots=zIq9nVYEzy&sig=usreczwLjW-3s0eors1Nw3ICS7g&hl=fr&sa=X&ved=0CEwQ6AEwCGoVChMIvaWZ2_WRxwIVBJeACh31hQIJ#v=onepage&q=sceau%20de%20salomon%20dans%20la%20t%C3%A9traktys&f=false

Apport pour la conception de l'homme traditionnel, Gilbert Durand Science de l'homme et tradition.

 

Tétraktys sceau de Salomon

 

file:///C:/Users/H%C3%A9l%C3%A8ne/Downloads/ETRE_ET_AVOIR.pdf

P35 Décade

p48 la substitution de la raison à l'intuition intellectuelle a des répercussions immédiates sur la façon dont Descartes conçoit l'étendue, et exclut toute application possible de la géométrie à une cosmologie véritable. Une vraie explication de l'univers doit en effet partir de sa Cause première, qui est d'ordre métaphysique, c'est à dire universel. Faute de quoi, on doit se borner à une simple description de phénomènes, sans aucune considération pour leur origine profonde.

P57 Résumons ce qui précède en distinguant soigneusement les deux formes d'intelligence qui s'offrent à l'homme Penser, pour Descartes, c'est exercer la faculté rationnelle (ou logique), considérée comme la forme première, et la plus élevée possible de l'intelligence, celle du mental. Or la raison n'est qu'une faculté secondaire , et la Tradition , sans la dévaloriser en rien, l'a toujours tenue pour subordonnée à l'intuition intellectuelle , laquelle procède, non par distinction, mais par synthèse et identification. Seule cette vraie "Gnose" est, comme le dit Aristote, l'acte commun du connaissant et du connu . Elle implique donc une parfaite fusion. Correctement utilisé, le mental peut toutefois nous orienter vers cette Connaissance première. (2) C'est pourquoi on le compare à la lune qui, dépourvue de chaleur et de lumière propre, emprunte cette énergie au soleil et la diffuse du mieux qu'elle peut .

Quant à l'Intellect central, siège d'une vision immédiate, il est associé au coeur, organe solaire, diffusant la "lumière" et la "chaleur" du Logos, alors que le cerveau, organe périphérique, ne peut que "spéculer" en reflétant cette Gnose sous la forme de "froide raison. (3)

P58 Pour la Tradition ces deux formes d'intelligence sans commune mesure répondent à la distinction fondamentale entre la Personne et l'individu : entre le Soi unique et "commun à tous", qui est notre Esprit immortel, et le moi , ce composé psycho-physique multiple et éphémère. Selon Héraclite : "Le Logos est commun à tous, et pourtant la plupart vivent comme s'ils possédaient une pensée particulière ". Cette "pensée particulière" est évidemment celle dont se réclame tout individu existant. Mais seul peut dire "Je suis" l'être qui, en remontant à la source de toute existence, et en renonçant à son moi s'est identifié à l'Etre-Un (le Soi ). Cet "accès à l'Etre" est reconnu par la Tradition comme la Connaissance véritable, qui - comme le langage lui-même en témoigne - est assimilée à une seconde naissance. Rappelons la parole de Parménide (1) : "Connaître et Etre sont une seule et même chose ". (2)

Notes(1) Pourtant présenté couramment comme le contradicteur d'Héraclite Impossible de trouver plus unanimes que ces deux authentiques "Hyperboréens", malgré leurs langages si différents, qui répondent ainsi à la première règle de la pédagogie pythagoricienne . Celle-ci veut que la Sophia Perennis , d'essence immuable, change d'expression, et seulement d'expression, à mesure que l'exigent les circonstances ( ce trait est d'ailleurs commun à toutes les traditions). Un dogme figé était donc qualifié de logos monotropos ( discours univoque ), qui trahissait le non-initié. On sait que les modernes, en prenant tout au pied de la lettre, prêtent à Héraclite un "mobilisme" universel", dans lequel le Logos, avec son Identité immuable, ne saurait trouver place. Identité sur laquelle insiste avant tout Parménide, mais sans nier les aspects éphémères de la manifestation. (2) Le célèbre aphorisme "To gar auto (esti ) noein te kai einai " ne peut raisonnablement se traduire d'une autre façon. Mais cette identité de la Connaissance et de l'être (ou "naissance") est si inconcevable pour les modernes que divers philosophes, à la suite de Heidegger, ont soumis cette phrase si simple aux contorsions les plus ridicules pour la faire entrer dans leurs systèmes.

, l'Intellect (Gnôsis ) , en tant que Vision immédiate et intuitive, transcende la science rationnelle (épistèmè ), qui ne peut procéder que par réflexion, en s'appuyant sur des intermédiaires. Alors que la naissance dans le temps est une entrée dans la multiplicité cosmique, cette nouvelle naissance est donc une sortie du cosmos, et ne peut se faire que par retour au Centre, c'est à dire par union avec le Logos Universel.

Pour revenir une dernière fois à Descartes, il est maintenant évident qu'il figure " la partie qui veut se faire aussi grosse que le Tout ". Ses savantes divagations ont contribué à détruire l'Unité en tous les domaines. Conception dualiste du composé humain , épistémologie faisant de la raison (pourtant duelle) le seul principe de la connaissance (et même de l'existence ! ), figuration incorrecte de l'espace (et du temps par l'abandon des cycles), etc. Tout en la vidant de son contenu symbolique, Descartes laissait pourtant subsister la numération traditionnelle, ce qui pouvait toujours donner à réfléchir… C'est donc à celle-ci que s'est attaquée la modernité, en la remplaçant par une numération binaire, d'une grande efficacité technique, mais qui n'est plus que l'ombre de l'antique alternance des pairs et des impairs. Les diverses qualités des nombres-archétypes y sont en effet remplacées par l'alternance purement quantitative du "tout ou rien".

P77 / Musique

Ces rapports font donc intervenir exclusivement les quatre premiers nombres qui constituent la Tétraktys, ou Quaternaire fondamental. (2) Selon la légende, l'observation des corps vibrants aurait donné à Pythagore l'idée que, derrière la sensation sonore, purement subjective en apparence, se cachait un ordre numérique rigoureux. Or l'ouïe est le seul sens capable d'appréhender directement cette relation, et de confirmer ainsi, par l'évidence immédiate, l'intuition des rythmes universels qui aboutit à l'énoncé fameux : "La Divinité a tout organisé selon le Nombre" . (3) Cette géniale extrapolation étendait donc hardiment à toute l'existence, et cela avant qu'aucune vérification expérimentale fût encore possible, ce qui aurait pu passer pour un simple cas particulier.

 

  1. Voir à ce propos les écrits musicaux du Pythagoricien Théon de Smyrne. La Tétraktys, ou Quaternaire fondamental, était nommée à Delphes Source et racine de l'éternelle Nature . Elle régit en effet les déterminations de l'espace ( 4 points cardinaux), les quatre phases du temps (4 âges, 4 saisons…), les quatre éléments alchimiques etc. Pour une liste complète de ses fonctions, voir Jamblique, Théologie de l'arithmétique. Cette Tétrade était encore appelée l'Harmonie où chantent les Sirènes, à savoir la clé de voûte de l'univers, siège de cette musique transcendante qu'est l'Harmonie des sphères. (3) A son image, le demi-dieu Orphée charmait les bêtes féroces, et les pierres elles-mêmes, obéissant à son chant, s'assemblaient spontanément pour édifier des cités. Ce dernier trait évoque un stade urbanisé qui n'est déjà plus l'âge d'or, mais où le verbe a gardé sa force opérative ( le latin verbum est proche des termes grecs (w)erdô : agir et (w)ergon :énergie ; la même parenté, qui répond à des transformations linguistiques élémentaires, est encore très visible dans les termes anglais word et work .

Rque Pour la musique : http://kulturica.com/k/pythagora/pythagore-et-la-musique/

 

Mais que la température moyenne augmente de quelques degrés (comme elle semble être en train de le faire sans retour), ou que la mince couche atmosphérique soit mise à mal par les apprentis sorciers, et c'est notre existence même qui risque un bon coup de balai. Il faut donc bien admettre que celle-ci se concentre toute entière dans un étroit couloir coincé entre des immensités aux conditions invivables. (1) De même, nos sens ne sont actifs que dans une bande passante , comme le spectre solaire, seul visible parmi les innombrables longueurs d'onde qui nous échappent, ou comme l'échelle sonore réduite (la tessiture ) qui nous est seule audible. Ce principe, étant d'application universelle, régit toute notre situation terrestre. Comme le dit Pascal, nous sommes pris entre deux infinis (2) dont l'étendue dépasse immensément nos capacités de perception. Situation dont les sages (3) s'accommodent assez confortablement, et qui n'effraie que les mauvais philosophes.

 

Or, la vision de ces deux mondes opposés présente un même caractère d'étrangeté, où la raison humaine, ne retrouvant plus ses catégories logiques, se retrouve, au sens premier, "aliénée" ( en anglais : estranged ).. Autrement dit, ce qui, dans l'ordre quotidien peut déjà apparaître comme relativement illusoire, l'est mille fois plus encore dès que l'on quitte ce cadre rassurant, le seul respirable pour nous.. Tout se passe donc comme si la pensée mentale, à l'image de la vie en général, ne pouvait fonctionner que dans l'espace réduit séparant deux zones illimitées, où la raison perd ses droits. Car ce que nous montrent télescopes et microscopes, ces milliards d'années lumière et d'hypothétiques "trous noirs" , ou tous ces petits univers emboîtés sans fin les uns dans les autres, à l'intérieur d'une même cellule, tout cela ne peut qu'engendrer le vertige éprouvé dans un rêve. (1) Mais si la raison humaine, sous peine d'arrogance, doit se déclarer dépassée par ces "échelles inhumaines", est-ce à dire que l'intelligence ne puisse les intégrer ?

Conclusion

la "pensée moderne", on l'a vu, brille surtout par une dispersion (une fragmentation") à laquelle le concept de "cohérence totale" ne peut qu'échapper. Or c'est sur ce principe que se fonde toute la science traditionnelle, puisque, quelle que soit la complexité du domaine étudié, elle commence toujours par remonter à sa Cause première. S'accrocher fermement à ce "fil d'Ariane" est en effet la seule chance de sortir en ligne droite du Labyrinthe cosmique en évitant de se heurter sans espoir à ses innombrables cloisonnements. (1) Car ce fil traverse invisiblement tous les phénomènes qui nous entourent, puisqu'il constitue leur essence même, c'est-à-dire leur participation à l'Etre Universel. Percevoir directement cette réalité interne n'est donc possible qu'à la suite d'un entraînement au terme duquel les aléas de l'existence, qui conditionnent tout notre avoir , sont devenus "transparents" , en cessant par là même de nous décevoir

 

Tétraktys M-A Ouaknin, p182, Mystères des chiffres

 

Nombre triangulaire de rang cinq

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_triangulaire

 la somme du quatrième et du cinquième nombre triangulaire forme le cinquième carré parfait, c'est-à-dire 25. 

À partir de l'indice 3, tout nombre triangulaire est somme de quatre nombres triangulaires



Nombreuses relations avec le triangle de rang 5

http://www.recreomath.qc.ca/art_relations_t_c.htm



Tétraktys et oracle de Delphes

Dict des symboles http://europia.free.fr/tetraktys.htm



Deux tétraktys

http://cubedevie.net/?cat=28



https://books.google.fr/books?id=0dQhAgAAQBAJ&pg=PA250&lpg=PA250&dq=t%C3%A9traktys+macrocosme&source=bl&ots=16wQ-F9pNF&sig=gO9ilyYsEcEA8wzRIb-P-60alBc&hl=fr&sa=X&ved=0CD4Q6AEwBmoVChMI8pGH7IqZxwIVQu8UCh0m2gRR#v=onepage&q=t%C3%A9traktys%20macrocosme&f=false

Connaître sa vraie place au sein de l'univers vivant : il en sait les limites, les servitudes et les grandeurs. Il n'a pas à modifier ce qui est. Il doit s'incliner devant le plan cosmique où il est intégré. Il en percevra alors l'aimantation secrète, la vie occulte, la joie spirituelle, ce que Pythagore appelait « l'harmonie des sphères ».

Que l'universelle harmonie nous donne la paix du cœur et la plénitude de la riche vitalité cosmique avec laquelle l'initié communique totalement.

… en saisir l'Unité et de vivre en Unité avec tout ce qui vit autour de nous et en nous. … se mettre en résonance avec la Vie Divine dans l'Univers.

 

1001symboles.net/symbole/sens-de-dix

 

Graal Symbole cosmique, service, Connaissance

Graal http://www.bldt.net/Om/spip.php?article818

Alors Dieu lui-même agit et peut se voir dans l’homme. Les chevaliers du Graal sont envoyés en mission comme les disciples du Christ. Cette voie d’approche du Divin dont parle Raymond Bernard est donc inséparable de l’engagement du service, dans le cas contraire elle ne serait que pure illusion. 
Ceci pour commenter ce passage du texte : 
"En réalité, le Graal désigne une voie d’approche vers le divin, vers une participation telle que ce n’est plus l’homme qui cherche à appréhender Dieu mais Dieu lui-même qui "se voit" dans l’homme. Le Graal, c’est l’accession au secret de la vie universelle, c’est une réalité divine, une présence permanente, c’est la révélation totale et absolue de la sagesse universelle, c’est la suprême initiation.

 

27 septembre 2014

Psyché

Psyché, éléments symboliques du conte dans La sainte folie du couple Paule Salomon

PsyhéA

Psyché1

Psyché2

26 septembre 2014

Jeu de l'oie tradition

Jeu de l’oie, jeu de l'après-midi de la Toussaint Van Gennep  

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26 septembre 2014

Architecture sacrée, Chartres

Architecture sacrée et alchimie

http://magie.alliance-magique.com/last-sujet-1793.php

La magie des Notre-Dame

Les bâtisseurs avaient recherché les accords avec les astres, les accords numériques, les accords métalliques, les accords lumineux.

Pour augmenter l’efficacité des influences planétaires, le jeu de leurs influx était réparti sur l’ensemble de la construction comme dans les détails du plan.

Mars, planète guerrière, est laissé au portail.

Il ne faut pas, une fois entré dans la cathédrale, que le fidèle conserve son agressivité, qu’il y transporte ses souvenirs guerriers ou ses intentions belliqueuses puisqu’il doit s’épurer, tout oublier.

La table ronde se place sous les auspices de Mercure, planète de la santé, du réconfort, planète aussi des voyages, du cheminement sur le « lieu ».

Vénus agit ensuite entre la table ronde et la table carrée. Celle-ci sera marquée par l’influence du soleil puisque c’est sur elle qu’il produit, le 21 juin, ses manifestations.

La lune intervient sur la largeur du transept. Elle correspond à la Rose du côté Nord qui reçoit et transforme ses rayons.

A la pointe de la table triangulaire, Saturne.

 

Comment ces influences planétaires seront-elles déterminées et ressenties ?

Elles sont réparties en fonction des travées.

On trouve souvent 7 d’entre elles entre le début de la table ronde et le transept. S’agit-il d’une nouvelle échelle de Jacob qu’il faut gravir progressivement ?

Il arrive même, comme c’est le cas dans Notre-Dame de Paris, que les quatre dernières travées obliquent légèrement.

S’il vous arrive de retrouver sur les contreforts de certaines Notre-Dame la « Truie qui vielle », pensez à Chartres où se trouvent « l’Ane qui vielle » (connaissance templière) et « la Truie qui file » (connaissance des Antonins).

Chaque Notre-Dame possède un portail central dédié au Christ ou au Couronnement. Un autre portail est dédié à la Vierge et un troisième à Sainte Anne, patronne des alchimistes.

Ne soyons pas étonnés, à Reims, de rencontrer à ce portail l’Ange au sourire, le nombre 51, trois fois 17.

La transmutation sur les trois plans passe de l’Ane à Anne, puis à l’Ange.

Dans la chapelle Saint Sébastien de Notre-Dame de Soissons, en clé de voûte, vous pouvez lire IMS, incorporant dans le I et le S isiaques l’entrelacs de A et M qui correspond aussi au symbole compagnonnique du compas et de l’équerre, A et M entrelacés figurant aux trois portails de Notre-Dame de Saint-Antoine également.

L’un des principes géométriques de leurs bâtisseurs était la duplication du carré, principe permettant de construire un carré double d’un premier carré donné, la diagonale de celui-ci devenant la base du nouveau carré.

 

Ils durent penser qu’en fonction d’une loi d’harmonie parfaite, le second carré obtenu gardait les mêmes propriétés que le carré d’origine. Or, en fait, elles sont inversées. Si le premier carré est considéré comme solaire et de force négative, le second devient lunaire et positif.

 

Sur le plan architectural, cette erreur pouvait se compenser par des corrections immédiates : la différence des hauteurs des deux tours, par exemple, ce qui laisse penser qu’ils connaissaient en partie leurs lacunes. Sur le plan supérieur ou astral, les réactions et le choc en retour ne pouvaient s’inverser.

les Wisigoths étaient principalement attachés au symbolisme du bœuf, des bœufs ou de la charrue. Pour eux, tout cela n’avait de valeur qu’une fois explicité par les constellations, c’est-à-dire le Taureau, le Bouvier (ou la Charrue) et son étoile Arcturus et le signe royal des Huit constellations : Taureau, Grand Chien, Grand cerf, Vierge, Bouvier, Oie, Pégase et Poissons.

 

Les Templiers transposèrent l’Oie ou le Cygne en croix du Nord dominant le bâton du précurseur Saint-Jean le Baptiste. L’ensemble ogival surmontant ainsi les bases octogonales s’appela pour eux : Charola. Formés à l’école des Initiés de Clairvaux, dont principalement Geoffroy d’Auxerre, secrétaire et confident de Saint Bernard, le bœuf et l’octogone étaient à leurs yeux déjà des symboles essentiels.

La rosée de mai, n’est-ce pas plutôt : la rose est de mai ?

 

Et au mois de mai, dans le ciel de Laon, vers 20 heures, paraît la constellation de la Vierge surmontée de la constellation du Bouvier visible dans la rose du chevet plat du chœur (Laon est la seule Notre-Dame qui n’ait pas de chœur arrondi et la seule qui ait une rose orientée vers l’est).

 

A l’Ouest, direction de la façade principale, la constellation du Taureau et son étoile Aldébaran, pénètrent de son regard la rose située sous les taureaux de pierre. 16+1 = 17, nombre d’étoiles qui indiquera que les temps sont venus, que bientôt il se produira du nouveau dans le ciel. Vers 17 heures en effet, avant que ne paraisse le gîte des morts ou le sarcophage (autre appellation de la constellation du Grand Chariot), le soleil et la lune seront à la même hauteur dans le ciel, le soleil sera jaune et la lune blanche.

 

Puis, en une fraction de seconde, entre ces deux luminaires, au sud-ouest, il se formera une magnifique rose à 9 pointes irradiant le ciel. Subitement le soleil deviendra blanc et la lune jaune, l’effet de la transmutation et d’initiation aura été vécu. La matière, la terre et peut-être l’homme auront évolué et seront « élevés » comme le sont les bœufs.

 

Cette rose blanche transmutera du plomb baignant depuis 28 jours dans l’acide, et son secret de gestation sera la constellation du Taureau. Ou du Bœuf dont les termes, en onomantique, égalent 28, durée d’une lunaison.

Au sommet de la face sud, une autre statue, le Sagittaire décochant une flèche vers les nues, visant un animal imaginaire ces mêmes soirs de solstice. Ne soyons pas surpris d’apprendre qu’il vise exactement l’œil du Taureau.

L’alchimie du mythe

 

La force du mystère des cathédrales réside en la synthèse qu’il renferme.

Synthèse poussée à l’extrême, condensé d’une tradition, mythique et mystique relevant de toutes les connaissances religieuses et sacrées connues et étudiées à cette époque.

D’une part, la tradition greco-latine de l’opératif, la tradition hébraïque du subjectif, christique d’autre part avec des influences mésopotamiennes, byzantines ou coptes ou soufies importées par les croisades. A cela vinrent s’ajouter des valeurs islamiques, ibères ou hispano-mauresques. Sans omettre les influences de l’Irlande et de la Grande Bretagne ayant motivé ces révisions.

 

Soleil et Lune, Osiris et Isis, Jésus et Marie, Christ et Vierge sont des symbolisations de valeurs réelles ou divines. Mère et Fils, Vierge et Mère. La religion catholique n’a aucunement changé les sacralisations païennes ; elle les a remplacées, apportant simplement la révision spirituelle. Les interprétations humaines, mythiques et astronomiques demeuraient.

Les Labyrinthes, n'ont pas d'autres sens ni fonction que celui que j'ai indiqué pour les damiers apotropaïques : Dieu est le centre, etc. Cela est écrit noir sur blanc dans le credo des compagnons maçons allemands du XVe s.

 

http://www.france-secret.com/chartres_art1.htm

Labyrinthe, secrets de Chartres, orientation...

L’horizontale de l’édifice peut se résumer en 2 dimensions indispensables à l’existence de celles de la verticale : la concrétisation matérielle de l’Espace et du Temps. Orientations Habituellement les cathédrales s’orientent dans l’axe est-ouest, soit : le c£ur de l’édifice, printemps, aube - portail, automne, crépuscule. Ces deux directions donnent logiquement, depuis le transept, le nord et le sud. Soit : souvent les entrées latérales ou d’importantes chapelles, hiver et obscurité en opposition à été et clarté solaire du zénith... le midi. Le lieu précis où se "croisent" l’espace et le temps ainsi que leurs sens quaternaires symboliques, le Transept, est le véritable axe de la cathédrale. Orientations et conditions d’une cathédrales Le carré de la Terre inscrit dans la cathédrale Le centre précis Le centre précis de la croisée du bâtiment est le lieu où fut dressée la naissance géométrique de la construction : la Colonne (ou Mât). Une sorte de bâton vertical qui porte son ombre de l’ouest au levant définira le " Decumanus". Le midi solaire plein donnera le nord et logiquement le sud, ce sera le "Cardo". C’est ainsi qu’il est possible de retrouver facilement la date de dédicace de n’importe quelle cathédrale, construite sur ce principe, en redéfinissant ce tracé simple mais d’une précision digne des plus performants de nos modernes théodolites. Ajoutons que les 4 points cardinaux tracés dans le cercle marqueront le "Cercle du Ciel" et les 4 autres angles portés à 45° donneront le "Carré de la Terre". 4 directions, un cercle et 4 couleurs Un cercle dont le point central est la colonne de lumière donnera sur le terrain les angulations d’où surgira l’édifice. Dans ce cercle "solaire" seront tracés, à 45° de chaque direction cardinale, 4 points engendrant les coins d’un carré. Les 4 angles de cette figure seront les départs des colonnes ordonnant le sol, donc l’âme, de la cathédrale et la longueur définitive de la nef ainsi que celle du transept. De ce point seront définies les 4 couleurs de l’édifice : le bleu sombre du nord, le jaune du sud, le vert à l’est et enfin le rouge à l’ouest. Notons à ce sujet une seule complémentaire pour trois primaires. L’art de la maîtrise S’il n’est pas question de minimiser les autres points de la cathédrale qui ont tous une importance et une fonction essentielle, il est capital de noter que ce secteur géométrique, extrêmement simple dans sa mise en oeuvre, est primordial pour la naissance de l’ensemble des bâtis de l’édifice. De ce secteur étroitement et rigoureusement défini surgira toute la "genèse" et même la "génétique" de la puissance hermétique de la construction. Le reste de l’édifice sera basé sur la raisonnance (raison) et la vibration émise par le transept.

Chartres

Pour ce site nous sommes devant l’axe le plus éloigné de tous avec une orientation à 47° !!! C’est ainsi que les piliers concrétisant le Carré de la Terre sont les mêmes que ceux du Carré du Ciel, autorisant ici de dire que "ce qui est en haut est en bas !!! Présentation du labyrinthe La rencontre à Chartres des 2 "Carrés" est le point géométrique près duquel fut implanté le labyrinthe.

 

 

nonnobisdominenonnobissednominituodagloriam.unblog.fr/.../abside.doc

. La rose nord est "fixe". La rose sud "tourne". La rose occidentale "irradie".

  • L'essentie se retrouve dans

http://graal.over-blog.com/categorie-1250301.html

 

http://alain.allo.free.fr/spip.php?article3455

 

Le volume d’une cathédrale se définit dans l’horizontale (résumée aux 2 dimensions utiles à l’existence de la verticale : la concrétisation de l’Espace et du Temps) et dans la verticale (répartie en 3 niveaux élémentaires - le Ciel = l’Esprit, la Terre = l’Âme, le Sous-Sol = le Corps). Le seul point possible où peuvent se croiser à la fois l’Espace, le Temps et les directions cardinales se situe au centre du transept, véritable axe symbolique de l’édifice. Ce point ’Crucial’ est défini de manière solaire (donc universellement) lors de l’implantation des fondations par les ombres portées d’un bâton vertical, appelé ’colonne de soleil’, dessinant au sol un ’cercle de lumière’ dans lequel on inscrit un carré orienté, engendrant les 4 premières colonnes limitant les travées de la nef et du transept. Cette ordonnance donne, sur le sol, l’âme de la cathédrale au point précis de son épicentreà emplacement idéal du labyrinthe. On retrouve ce ’Tracé parfait’ dans l’implantation des loges maçonniques pionnières du 17è S...

les Égyptiens ont édifié, à Louxor, le temple selon le corps humain. Ce n’était pas < Tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église > ; c’était < Tu es homme, tu es temple à l’intérieur duquel je suis >. Et, bien avant que cela ait été prononcé, l’initié pouvait-il penser < Je suis celui qui est car je n’existe que par Lui > ?

Ainsi se manifestent les 3 couleurs symboles de l’alliance entre le créateur, le créant et le créé. Les alchimistes diraient entre la putréfaction, la mort, la naissance, la pureté, l’accomplissement, le sacré. Le noir et la putréfaction, le blanc et la pureté, le rouge du grand oeuvre.

 

3 tables de Chartres, L Charpentier

http://pagesperso-orange.fr/symbuli/inaccessible_etoile/pages_etoile/s08-cheops.htm

 

Notes perso

Le mystère de la cathédrale de Chartres

Louis Charpentier

 

Valeur du pèlerinage: venir chercher le Don de la Terre (Mère) et y trouver l'Esprit, Don du Ciel.

Pour les hommes anciens, l'homme vrai était celui dont les capacités spirituelles étaient éveillées, par don inné; par ascèse, envoûtement rythmique ou somatique; par action des lieux de pèlerinage.

 

Dans ce qui fut autrefois la Gaule Belge (anciennes provinces de Champagne, Picardie, Ile de France et Neustrie) des cathédrales sont consacrées à Notre-Dame (XII° et XIII° siècles), or elles tracent au sol par leur implantation sur le territoire, la constellation de la Vierge.

Initiation : être initié, c'est être intégré dans le jeu des forces naturelles, les comprendre, les ressentir comme par un instinct supérieur.

Cette nouvelle naissance à un état supérieur d'humanité était si estimée que des foules de pèlerins se mettaient en route malgré tous les dangers.

Le gothique apparaît après la première croisade et surtout après le retour en 1128 des neuf chevaliers du Temple. Douze ans après l'abbé Suger élève une voûte gothique à Saint-Denis, puis on en construit partout.

La fraternité romane ou la fraternité gothique ont des techniques différentes, mais elles procèdent du même désir d'utiliser au profit des hommes le Don de la Terre-Mère (les courants telluriques du lieu).

2 propriétés de la pierre:

-C'est un accumulateur qui se charge des forces telluriques (c'est-à-dire de la terre) et cosmiques (c'est-à-dire du ciel)

-Elle vibre et est capable de « résonner ». L'église est conçue comme une caisse de résonnance.

Dans le domaine de la construction, c'est l'ogive expérimentée vers la fin du XI° siècle qui utilise le mieux ses propriétés. L'église gothique met en tension la pierre de telle sorte que les poussées semblent s'élever au lieu de retomber et d'exiger de lourds contreforts pour une hauteur limitée.

Sous la voûte romane l'homme s'incline et se recueille, sous l'ogive l'homme se redresse et vibre en s'élevant.

Enigme traditionnelle.

Trois tables portaient le Graal : une table ronde, une table carrée et une table rectangulaire.

Toutes les trois ont la même surface et leur Nombre est 21.

 

Les trois voies d'accès à la mutation spirituelle correspondent aux trois tables.

  1. Table ronde : intuition

Sur le table ronde, l'homme se rapproche du centre, le rythme le libère de son encombrante personnalité. La danse giratoire le fait entrer en état de « délire sacré » et le met en contact direct avec l'origine des cycles naturels.

L'homme s'y évade de l'espace et du temps ordinaire pour entrer dans une autre dimension où il est visionnaire, possède des dons prophétiques.

La danse rituelle fait entrer en transe, ainsi les derviches tourneurs.

  1. Table carrée : intelligence

C'est la quadrature de la table ronde (même surface), c'est la Table d'organisation qui permet d'accéder à la conscience des connaissances intuitives et de découvrir l'aspect intellectuel des lois de l'harmonie et lois naturelles. Mais cela suppose une connaissance réelle de la matière.

C'est un piège pour l'intellect livré à lui-même qui s'illusionne sur ses propres créations et se piège dans ses illusions.

  1. Table rectangulaire : mystique

C'est la Table de Révélation, mais cela impose de renoncer au monde matériel.

 

Le centre se situe au milieu de la seconde travée du choeur. Cette travée, centre et origine de tout est indiquée au sud-est par le vitail de Notre-Dame de la Belle Verrière et au nord-ouest par la chapelle de Notre Dame du Pilier.

La construction d'un temple commence au centre sacré par l'érection de la « Colonne ». Cette colonne retirée secondairement est la relation figurée entre la terre et le ciel. Celui des étoiles, planètes et soleil.

Selon sa hauteur par projection de l'ombre solaire, sont déterminées les dimensions du bâtiment.

Les quatre saisons en marquent les limites en fonction des extrêmes de l'ombre aux solstices et le milieu lors des équinoxes.

Sur ce templum (espace découpé pour l'observation du ciel et inauguré par les augures), la colonne servait aussi aux visées sur les étoiles -la polaire, dans la Petite Ourse ou Chariot ou Petite Casserole- des constellations , aux planètes.

C'est donc l'ombre de cette colonne qui marque la première enceinte du lieu sacré ; là où se déroulera le rituel. Cette première enceinte est la première Table.

La Table rectangulaire est aussi la table mystique, celle de la Cène, de l'Autel.

Le Nombre 21 peut être lu 2 et 1, c'est donc une table rectangulaire de longueur double de la largeur. Or cette proportion est aussi celle du Temple de Salomon, des temples égyptiens...

Il faut dire que cette figure simple a des propriétés géométriques importantes pour les constructeurs.

Sa diagonale est Racine de 5 (théorème de Pythagore: le carré de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des côtés d'un triangle rectangle: 4 + 1 = 5). Si l'on ajoute à la longueur de la diagonale la largeur du rectangl et que l'on divise ce total par 2, on obtient cette dimension remarquable de (Racine de 5+ 1) : 2 = 1, 628, Phi, le Nombre d'Or, le Nombre qui assure l'harmonie entre le tout et ses parties.

Une des nombreuses propriétés de ce Nombre:

1/ Phi = 0,168

1,618/0, 618 = (1+1,618) = (1,618 x 1,618) = 2, 618

0r 2,618 x 12/10 = 3,1416 = Pi constante qui permet d'obtenir le périmètre et la surface d'un cercle dont on connaît le diamètre;

Ainsi on peut exprimer une relation entre 2 Nombres transcendants:

Phi au carré x 12/10 = Pi

 

http://www.scribd.com/doc/8140814/Pythagore-Nombres-Et-Musiquephilo

Au Moyen-âge (et en particulier au XII° siècle) en termes musicaux (un des arts libéraux, fondement du savoir de cette époque) la série harmonique 15, 12, 10 permet de déterminer des intervalles fondamentaux: la Tierce mineure (15/12 = 5/4) et la Tierce majeure (12/10 = 6/5).

De la même façon avec 8, 5, 3 on obtient la sixte mineure (8/5) et la sixte majeure (5/3).

Cet intervalle de Tierce se retrouve dans l'élévation de la cathédrale.

A noter: le rapport 1/2 détermine l'octave comprenant l'ensemble des notes de la gamme de base (do, ré, mi, fa, sol, la, si, do).

La Table rectangulaire 2/1 donne la clé de transformation d'une surface angulaire en surface circulaire et donc les dimensions de la Table ronde de même surface. C'est le fameux problème de la quadrature du cercle résolu géométriquement, ce qui convenait parfaitement au constructeurs du Moyen-âge qui ne recherchaient pas l'exactitude mathématique, mais l'harmonie et la proportion et la traduction concrète d'un symbolisme numérique fondamental.

 

L'angle Ouest de la cathédrale correspond au soleil d'équinoxe (levant) – env 47° / axe de la c. (P 122)

La Table carrée se déduit de la largeur de la première (rectangulaire), elle se construit sur son grand axe. La diagonale du carré est donc la longueur du rectangle.

A noter que le dévelopement de la table rectangulaire en rond-point (avec la même surface et en prévision d'un déambulatoire) est une adaptation du lan gothique au plan roman.

La largeur de la nef plus ses collatéraux est déterminée par la diagonale de la table carrée.

L'angle sud-ouest de la table carrée est sur cette dalle marquée d'un clou et illuminée par le soleil du solstice d'été . Cette table carrée a une de ses faces presque selon le nord vrai.

La Table ronde correspond au labyrinthe.

Ces tables étaient autrefois marquées par le dallage aujourd'hui disparu (sauf Amiens?)

 

Une résolution géométrique de la quadrature du cercle (p 165)

L'homme dans le labyrinthe

Faire tourner un homme dans un champ de force (tellurique, magnétique...), de façon déterminée,

le soumet à des effets particuliers. Il fallait le parcourir ieds nus, au contact direct avec le sol, la Terre-mère. La marche rituelle était une sorte de danse et formait même une ronde en particulier à Pâques selon les anciennes chroniques.

L'homme arrivé au centre en ayant accompli le rituel était « transformé » avec une ouverture intuitive aux lois et harmonies naturelles, ce qu'il ne « comprendrait » peut-être pas, mais qu'il ressentirait au plus profond de lui-même et auquel il se sentirait « accordé » au sens musical du terme donc impliqué dans cette harmonie.

Il est peu probable que la Grande Illumination ait été fréquente ici, mais un état « réceptif », ouvert est déjà plus que ne possèdent la majorité des hommes

Après le labyrinthe, l'homme se dirige vers la table carrée.

Au milieu de la croisée des transepts tous les Nombres de la Cathédrale deviennent sensibles, là où ils peuvent être appréhendés par les sens. Là concourent toutes les lignes, s'affirment toutes les proportions, c'est là que les Nombres chantent.

C'est là également où ils peuvent être raisonnés -pour qui peut les sentir – sous le feu des trois grandes roses. A noter qu'à l'époque où existait le jubé, la lumière des verrières hautes du choeur ne parvenait pas là car symboliquement, la table mystique est fermée et ne s'ouvre que par une porte étroite.

Là la cathédrale parlait au cerveau, car c'est le lieu et pas seulement symboliquement des mesures et comparaisons et les dessins du dallage en auraient constitué une clé.

Trois voies aboutissent à cette croisée des transepts et symboliquement celles-ci correspondent à 3 états humains ayant déjà subi une évolution.

 

Passage par la nef:

1/ Table ronde : nouvelle naissance avec dépouillement de l'égocentrisme humain pour s'intégrer en tant que partie agissante dans l'harmonie des forces et formes terrestres et cosmiques.

2/ Table carrée : table de compréhension.

 

Par le transept sud-est, par le portail dit des Chevaliers, gardé par 2 chevaliers aux pieds en équerre (donc réservé aux instruits de la Cabale c-à-d instruits dans la science des lois et harmonies naturelles). (origine de la légende autorisant certains à entrer « à cheval » dans l'église).

Ce portail sud-est est celui des initiés de la Nouvelle Alliance, de l'Ere chrétienne. Le Christ au trumeau y est enseignant, le livre fermé a les proportions du Nombre d'or. Celui de St Jean à cette même porte est dans les proportions de la Table mystique : 1/2 .

 

La 3° voie est par le transept nord-ouest où l'on accède par le portail dit des Initiés, il a un lien avec l'alchimie. Au trumeau est Sainte Anne, la mère de la Mère.

 

http://pierreduchesne.blogspot.com/2009_01_01_archive.html

Le Graal repose sur trois Tables :

La Table d’Or de Jésus,

La Table Carrée de Joseph d’Arimathie,

La Table Ronde de Merlin l’Enchanteur.

Elles sont d’égales surface et le nombre est 21.

Une quatrième Table les recouvre,

Dont le nombre est 6, celle de Salomon…

Le Graal est 17 et il est Un !

 

“dit des compagnons”

 

« … le nombre 17 est à la fois relié aux Étoiles et au symbolisme du Graal à travers toutes les Traditions ! Dans l'univers des énergies subtiles, le 17 se résout à un 8 ; il représente un code d'accès, une clé conduisant à la conscience solaire. »

 

 

http://racines.traditions.free.fr/labyrint/index.htm

 

Sur le plan astronomique : on peut remarquer que Mercure est rétrograde, c’est à dire senestre, trois fois par an, donc qu’elle a un mouvement direct c’est à dire dextre, quatre fois par an : ce trajet suit exactement le chemin d’un labyrinthe classique gauche à sept révolutions !

En effet, il est question dans le mythe du labyrinthe d'une "couronne de lumière" : ne serait-elle pas le trajet du labyrinthe à sept circonvolutions qui figure une couronne complexe, faite d'aller et retours et d'hésitations : c'est à dire ce trajet céleste de Mercure ?

Hermès/ Mercure était un dieu orienteur, astrologue/ astronome, un successeur de Kronos le “coupeur” du temps…

Nos ancêtres pouvaient-ils donc observer cela à l’œil nu ? Des lentilles d’ambre clair, passe encore, mais une lunette ?

Une solution serait que l’observation ait été faite par rapport à un gnomon très fin : on verrait alors Mercure monter, contourner, redescendre de droite à gauche et vice versa, sept fois ! Il y faudrait une patience… d’astronome ou d’astrologue – leur ancien nom (“celui qui parle des étoiles et du destin”) – mais il faudrait aussi se déplacer pendant tout ce cycle afin que la planète tangente le gnomon en permanence…

Lorsque certains textes nous parlent d'une "divagation du soleil et des étoiles" au moment où Phaéton s'est abattu sur la Terre, cela nous amène à penser que les anciens ont peut-être cru revoir ce funeste souvenir dans le trajet apparemment aberrant de la planète Mercure.

Et, puisque la "plus longue mémoire" avait divinisé la salvatrice Grue sacrée, celle qui guida l’exode des “polaires”, sa danse sautillante et le trajet labyrinthique de Mercure “le Voyageur” (!) ont pu s'associer d'autant plus facilement que le mâle sautille à côté de la femelle, tantôt à dextre, tantôt à senestre, en battant des ailes et en perdant quelques plumes… dont on fera une couronne de Frigg/ Héra (“du Marais”)…

 

26 septembre 2014

Symbolisme Chartres, âne, truie, filer...

Sens de filer la quenouille:

http://books.google.fr/books?id=M4QDdgLuGmkC&pg=PA351&lpg=PA351&dq=sens+populaire+de+filer+la+quenouille&source=bl&ots=Ng3JCJ9brY&sig=3CpIdGnWAqA35axxY2MjOS3Ni6I&hl=fr&ei=rc7pSoHuBqLLjAffuJyqDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CAwQ6AEwAg#v=onepage&q=&f=false

Libres horizons: pour une approche comparatiste, lettres francophones ...

Par Micéala Symington,Roger Chemain,Béatrice Bonhomme

Parques pour « porque », Chloto, signifiant « je file » est la quenouille. Lachésis « le sort, la destinée » place le fil sur le fuseau. Atropos « l'immuable » donne le coup de ciseau final. Ce sont les Parques qui tissent le destin des hommes.

 

http://racines.traditions.free.fr/beours/index.htm

Sanglier

Les Grecs disaient descendre des trois Grées, les “grises” or, ce sont des Phorcides, descendantes de Phorcus ou Orcus, le Grand Dieu Noir de la mort, apparenté aux dieux* inférieurs (cf. le Sanglier d’Érymanthe). Porcus donne les Parcaé, ce qui est le titre des trois Parques ou Moires (Moiraï, Nornes et Nona : cf. art. Destin*) ou “les distributrices”Les Grecs disaient descendre des trois Grées, les “grises” or, ce sont des Phorcides, descendantes de Phorcus ou Orcus, le Grand Dieu Noir de la mort, apparenté aux dieux* inférieurs (cf. le Sanglier d’Érymanthe). Porcus donne les Parcaé, ce qui est le titre des trois Parques ou Moires (Moiraï, Nornes et Nona : cf. art. Destin*) ou “les distributrices”

 

L'âne selon la tradition chrétienne est dans la constellation du Cancer qui marque le solstice d'été.

 

http://www.antikforever.com/Egypte/Dieux/divinites4.htm

Truie, Nout

Elle est la personnification de la voûte céleste et du firmament, son rire est le tonnerre, ses larmes sont la pluie. Elle est considérée comme la mère des astres.

Parfois elle a l’aspect d’une vache céleste ou celle d'une truie avec ses gorets. Dans les textes des pyramides, elle est représentée entre autres comme une vache qui apporte la guérison.

 

http://dictionnaire.sensagent.com/nout/fr-fr/

Nout déesse céleste

Nout remplit une fonction importante dans la cosmogonie égyptienne. Elle incarne le ciel ; Son rire est le tonnerre, ses larmes la pluie. Son corps symbolise la voûte céleste et sépara la terre du déluge qui l'entourait. Selon les traditions, le corps de Nout se déploya au-dessus de la terre pour la protéger ; Ses membres qui devaient toucher le sol symbolisent les quatre points cardinaux.

Elle fait de plus figure de mère des astres. On croyait que le Soleil disparaissait le soir dans sa bouche pour voyager la nuit dans son corps et au matin réapparaître dans son giron, à l'Est. Au cours d'un cycle éternel, les étoiles traversaient également son corps pendant le jour. Ces métaphores sont à l'origine de la désignation de Nout comme « truie qui dévore ses gorets ».

Certains égyptologues estiment que la déesse Nout pourrait avoir symbolisé le ruban de la Voie lactée. La formule 176 du Livre des morts évoque le ruban astral en relation avec la déesse. De surcroît, elle est représentée pendant la période des Ramsès avec des étoiles sur et autour de son corps. Ronald Wells a démontré que le ruban de la Voie lactée pendant la période prédynastique au cours du solstice avait la forme d'une figure allongée, dont les bras et les jambes étendus touchaient l'horizon. C'est de cette manière que la déesse Nout fut reproduite ultérieurement. De même le Soleil aurait décliné au moment de l'équinoxe de printemps à l'endroit exact où la « tête » de cette figure se trouvait.

Elle était la protectrice des morts qui les accompagne dans l'Au-delà.

 

Nout prit également partiellement les traits d'une vache céleste où ses quatre fers symbolisent les points cardinaux ou ceux d'une truie avec ses gorets.

 

Lorsqu'elle était représentée sortant à moitié des feuillages d'un sycomore (qui est son arbre symbolique) pour donner à boire aux morts, elle symbolisait la mère qui rend la vie aux morts.

 

L'âne vielle... la truie file

L'âne veille... la Laie file

L'Anne veille (vieille) la Loi fille

Là ne vit elle, la suidé file (suit des fils...)

Là ne vit elle, la laie (ne) file (l'haleine) donc signe de mort...

L'âne évoque le cheval, la truie évoque Troie : cheval de Troie: dans le Ventre -de l'animal-de la cabale (cheval) pour pénétrer Troie (Vérité, trui...sme)

Là n'vit (voir) les trois fils (l'étroit fil)

File = fait sa pelote

Voir à Cerridwen, déesse celte

 

La porte des esprits défunts, (des fins)

Porte du Temps : Ange au cadran : temps profane, temps divin. L'âme qui veille le porc qui file (droit) : est dressé sur ses pattes.

Enseigne A la truie qui file (droit), A la cochonne aille

 

Entendre (oreille d'âne) langage des oiseaux (A E I O U) 5 cordes

Voir

Res – sentir

Toucher (pieds nus)

Goûter (breuvage sacré, ivresse rituelle, nourriture: pain...)

 

ANE LYRE : 5 cordes

Lyre / Apollon = Soleil

Troja -Labyrinthe – parcours du Soleil

Cadran - Soleil

 

Id dans http://books.google.fr/books?id=ujRMNjmLwO0C&pg=PA166&lpg=PA166&dq=Art%C3%A9mis,+d%C3%A9esse+fileuse&source=bl&ots=Mv-clqSp8Y&sig=cs896qWIc2CxPGtw7ZLfbEtATJw&hl=fr&ei=PWLjSt_HGsP54AabjcH7AQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CAoQ6AEwAQ#v=onepage&q=Art%C3%A9mis%2C%20d%C3%A9esse%20fileuse&f=false

Artémis / Vierge / Déesse filant la vie!

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/dha_0755-7256_1990_num_16_2_1484

Traditions antiques dans les scènes de l'Annonciation

Aleksandra Wasowiczlien Dialogues d'histoire ancienne lien Année 1990 lien Volume 16 lien Numéro 16-2 lien pp. 163-177

Modèle de la Vierge filant inspiré du modèle grec (égypte avant)

 

http://www.circ-asso.net/histoire/ariane.html

Ariane, déesse du chanvre?

 

http://www.cavi.univ-paris3.fr/phalese/agreg2003/Stanesco.html

L'âne à la Lyre

Les vilains sont semblables à l'âne qui s'essaye à jouer de la harpe. Là aussi nous sommes en présence d'un souvenir d'école. L'origine lointaine en est un proverbe grec, onos lyras, bien connu par les Romains : la fable de Phèdre, Asinus ad lyram, dans laquelle on racontait l'histoire d'un âne qui trouve une lyre abandonnée dans un pré, était très populaire dans l'Antiquité. Mais il est plus probable que le Moyen Age s'inspire plus directement d'un passage de la célèbre Consolatio Philosophiae ; chez Boèce, le dicton « l'âne devant la lyre » signifie l'incapacité d'écouter. Au Moyen Age, le passage où la Philosophie personnifiée dit à son auditeur : « Entends-tu mes paroles ou es-tu comme l'âne devant la lyre ? » devient un lieu commun de l'art roman. Il est un motif iconographique extrêmement répandu dans les missels et sur les façades des églises pour représenter l'Ignorantia : on le trouve dans la Saintonge (voir l'illustration), à Beaune, Brioude, Bruyères dans les Vosges, Nantes (voir l'illustration), Chartres, Toulouse, etc. Ce topos d'origine savante est ici exprimé pour la première fois dans la langue vulgaire. Le passage d'une langue à l'autre signifie que ce qui appartenait jusque là à une culture savante peut être mis à la disposition du public laïc. C'est précisément ce que fait l'auteur par son oeuvre. Il s'agit d'un double transfert, d'ailleurs : dans l'Eglise, l'âne qui veut jouer de la harpe a un sens spirituel, renvoyant à l'opposition entre la chair et l'esprit. Dans notre prologue, l'opposition se fait entre courtois et vilains, elle concerne la sphère de la nouvelle culture laïque. On a suggéré aussi une autre signification, pas forcément négative : le symbole de l'âne avec sa harpe est placé sur des façades, portails, consoles, c'est-à-dire dans des lieux de passage, fréquentés par les croyants. Il représente l'homme qui ne comprend pas le message de Dieu et succombe au péché. Il fonctionne donc comme un avertissement ; et c'est là peut-être l'intention de l'oeuvre.

Hermès, la lyre et l'alphabet récupéré par Apollon

http://www.aly-abbara.com/histoire/Mythologie/Grece/images/Hermes_Paris_Louvre.html

D'après les légendes, Hermès est un dieu civilisateur, il assiste les trois Parques à composer l'alphabet, il invente l'échelle musicale, la lyre à sept cordes (d'autre pensent que sa lyre n'avait que 3 ou 4 cordes et que c'est Apollon qui la transforme en 7 cordes). Hermès invente aussi l'astronomie, les poids et les mesures, il est le maître de la rapidité et la précision du geste ; maître de l'artisanat. Il invente aussi la culture de l'olivier et quelques sports comme la boxe et la gymnastique. Il trace les routes et le chemin et il invente les tas de pierres qui balisent les routes (herma = tas de cailloux disposés à intervalle régulier comme étant des indicateurs des routes et des frontières). Il souffle à la jeune mariée les mots qui facilitent son rapprochement de son époux, et l'aide à parcourir le chemin qui sépare le domicile de son père du domicile du future mari, et il facilite son intégration dans la nouvelle famille.

Hermès est un dieu à caractères multiples et de temps en temps contraires, il est le dieu protecteur des bergers, pour cela il est fréquemment présenté en criophore, c'est-à-dire portant un agneau sur ses épaules. Hermès et aussi le dieu protecteur des voyageurs, des navigateurs, des commerçants ; dieu des échanges et du contrat, mais il est aussi le dieu du vol et des voleurs, de la ruse et de la tromperie ; il est un brouilleur de piste, un brigand ; il est organisateur et désorganisateur.

 

Ane et mythologie, musique... +++

http://carmina-carmina.com/carmina/contes/asinus.html

 

Dans Racines et Traditions, voir Robert Graves

En Grèce, selon la Mythologie, c’est Hermès qui apporta l’Écriture aux Grecs : « Il existe des preuves indiquant qu’avant l’introduction en Grèce de l’alphabet phénicien modifié, un alphabet constituant un secret religieux, était conservé par les prêtresses de la Lune Io ou les trois Parques* ; il était étroitement rattaché au calendrier et ses lettres n’étaient pas des caractères écrits mais de petites branches d’arbres24 correspondant aux différents mois . » Robert Graves, les Mythes Grecs, Fayard Pluriel, 1967.

En effet, il est expressément dit dans la Mythologie : « Zeus avait écrit les destinées* humaines sur la “diphtere”, la peau de la chèvre Amalthée. »

 

Le divin Hermès

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarot_divinatoire#Le_Divin_Herm.C3.A8s

Pour le monde antique, Hermès, associé au dieu égyptien Thoth, fut considéré comme l’inventeur de l’écriture et l’auteur de nombreux traités magiques et religieux. Durant la période de l’Empire romain, ces textes hermétiques furent réinterprétés par l’ École d’Alexandrie en Égypte à la lumière de la philosophie grecque, en particulier Pythagore et Platon. Les Pères de l’ Église vouèrent un grand respect à Hermès en vertu des analogies avec certains textes qui lui furent attribués et des passages des Évangiles .

En 1460 fut porté à Cosimo de Médicis, Seigneur de Florence, un manuscrit retrouvé en Macédoine et attribué par erreur à Hermès Trismégiste. Cette œuvre traduite en 1463 par le religieux et philosophe Marsile Ficin fut suivie par les traductions de textes platoniciens qui révélaient une conception fascinante du Cosmos.

Selon cette philosophie, l’Univers converge vers l’Unité divine ordonnée selon des degrés divers de perfection et représentés par les cercles concentriques des sphères planétaires et célestes tandis que l’homme est constitué d’une part divine - l’âme - qui, durant son existence terrestre, peut le conduire à la contemplation du Bien suprême à travers la pratique de la vertu et par le biais de la médiation des différentes entités angéliques.

Un autre aspect important de cette philosophie était l’idée que l’Univers se reflètait dans chaque chose existante. L’ Homme était envisagé comme un monde en miniature, un Microcosme identique en tout et pour tout au Macrocosme. Les philosophes de la Renaissance, à commencer par Ficin, édifièrent de complexes systèmes de correspondances reliant les astres du firmament et les différentes parties du corps humain.

Une des conséquences de ceci fut la revalorisation de la Magie, de l’Astrologie et de l’Alchimie – l’art hermétique primordial. On pensait ces sciences capables de donner à l’homme les moyens de comprendre les liens secrets qui assurent la cohésion de l’univers et qui influencent le comportement humain.

Ainsi les divinités astrales antiques, Saturne, Jupiter, Mars, Vénus, Mercure, le Soleil et la Lune, ré-assumèrent leurs rôle d’esprits puissants et redoutables auxquels il était permis d’adresser prières et interrogations pour connaître la destinée humaine.

 

Fêtes de l'âne et saturnales, Silène sur un âne,

http://www.bmlisieux.com/curiosa/drumon01.htm

Silène ++ http://fr.wikipedia.org/wiki/Sil%C3%A8ne_%28mythologie%29

représentation Titien http://www.ac-nancy-metz.fr/enseign/lettres/LanguesAnciennes/Ariane/fichiers/arts/bellini1.html

 

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1951_num_139_1_5784

Le prétendu culte de l'âne dans l'église primitive

Lukas Vischerlien Revue de l'histoire des religions lien Année 1951 lien Volume 139 lien Numéro 139-1 lien pp. 14-35

Dionysos transforme l'âne en constellation

Représentation du Christ en berger donc avec des moutons, mais écartant l'âne et le porc.

P 28 Origène rapporte que les gnostiques devaient rituellement passer devant les 7 portes des archontes et réciter une formule pour chacune d'elle. Les archontes ont des formes d'animaux dont l'âne.

Ane, figure attribuée à de nombreux dieux: Seth égyptien, Dionysos, Typhon, ... Saturne

Asinus écrit à l'envers sur tablette...

 

Théâtre et religion [modifier]

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Le théâtre a une origine religieuse : Dionysos, dieu du vin et de la fertilité, était célébré trois fois l'an par des « Dionysies ». ...

www.upba.fr/EcrisVins/Theatre%20et%20religion.pdf

http://docs.google.com/gview?a=v&q=cache:98OU_fRUuhIJ:www.upba.fr/EcrisVins/Theatre%2520et%2520religion.pdf+Dionysos+et+l%27%C3%A2ne&hl=fr&gl=fr&sig=AFQjCNHvevY4N1YAip7V_Wp0eFBoyUXwgw

Dionysos, dieu à la flûte (dans tibia d'âne), ses airs provoquent parfois l'effroi (flûte instrument des bateleurs et non des musiciens au moyen-âge, est opposé à Apollon dont la lyre est symbole d'harmonie.

Dionysos est l'amant d'Ariane déesse minoënne de la végétation.

 

Ane à la lyre

http://web.me.com/joel.jalladeau/images/page10/page10.html

L’âne à la lyre et les autres animaux musiciens Avec photos et texte++

 

Ane de dionysos et constellation :

Constellations Le Crabe, les Ânes et l'Étable : dans le Cancer

http://www.etoile-du-berger.net/Astronomie.htm

Marque le solstice d'été (perso)

 

Constellation du sanglier ou laie : Grande Ourse (pour les celtes), animal de Samain

http://harter.audrey.free.fr/site%20mythologie%20celtique/animauxS.htm

 

http://www.les-identitaires.com/aff_doc.php?id=708&idrub=1

L'animal sacré

Animal sacré dans toute monde indo-européen, le porc était consommé rituellement au moment du solstice d'hiver.

 

http://racines.traditions.free.fr/sexuali/index.htm

Asinus : âne,

Le mot viendrait par le latin sexus, de l’indo-européen *Seu “idée d’humidité, sucer, boire, allaiter” ; *Su “enfanter, fils” ; anglais son, allemand Sohn ; sanskrit sua, “bon, bien” (racine présente dans svastika*1 et dans “suidé”).

 

26 septembre 2014

Constellations chrétiennes

 

http://j.dreuille.free.fr/constchreti.html

constellations chrétiennes du XVII°

Eve et la Lettre Tau: C'est l'Oiseau de Paradis qui tient le rôle de Eve, aidé par le Caméléon. Le Triangle Austral symbolise la letrre grecque.

 

http://racines.traditions.free.fr/francisq/index.htm note 8

Thor : la forme générale en Tau du bipenne est l'initiale des dieux nordiques parents Thor et Tyr avant de devenir celle de saint Antoine et que l’Église* le transforma en… béquille de paralytique !

 

26 septembre 2014

Méridienne d'une église

26 septembre 2014

Trois canaux, fil de la vie, Antahkarana

Les trois canaux ida, pingala, sushumna citer http://www.federationyoga.qc.ca/page-kundalini.html

Chakra racine pas citation http://pagesperso-orange.fr/revue.shakti/guerison.htm

racine ou coccygien, muladhara en sanskrit, situé à la base de la colonne vertébrale, qui abrite trois fils: ida, pingala et sushuma, formant les canaux pour les trois feux fondamentaux: le feu électrique, le feu solaire et le feu par friction. Le "feu de Kundalini" est "l'union de ces trois feux quand on les focalise dans le centre coccygien par un acte de la volonté illuminée et sous l'impulsion de l'amour". Contrairement à ce qui est souvent écrit et enseigné, le Maître D.K. insiste sur l'aspect très dangereux de l'activation de ce feu de manière artificielle par des ignorants.

Ida canal gauche, Lune, blanc

Pingala canal droit, Soleil, rouge

Sushumna canal central

finit au chakra coronal, Muladhara est le lieu de rencontre des trois nadis principaux et est connu comme Yukta Triveni (Yukta: "combiné", tri: "trois", veni: "flux").

 

 

http://www.yogapedie.com/antahkarana.php ou http://fr.wikipedia.org/wiki/Antahkarana

Antahkarana est un terme sanskrit qui sert à désigner "l'organe interne" dans les dispositifs philosophiques indiens du Sâmkhya et du Vedanta. Ce dernier se compose de ahamkara (ego), buddhi (intellect) et manas (mental).

http://arpmartigues.free.fr/Lexique.htm

ANTAHKARANA

La colonne vertébrale abrite un triple fil : l’Antahkarana , le Fil de Vie et le Fil Créateur. Ces fils sont aussi appelés des « Sentiers ». Ensemble ils forment « le sentier de vie » pour l’homme individuel. C’est par ce sentier que le Feu de Kundalini pourra monter jusqu’au centre Coronal.

L’Antahkarana est la voie ou le pont entre le mental supérieur et le mental inférieur, servant de moyen de communication entre les deux . Il est construit en matière mentale par l’aspirant lui-même.ANTAHKARANA

 

Science et croyance: L'avenir d'une convergence

Par Paul Béquart

Concept de lien originel nous relierait à nos origines. Enseignement ésotérique: trois fils, voies d'énergie.

Fil de vie (sutratma), énergie de la Volonté créatrice (perso Vouloir)

Fil de conscience (antahkarana) marqué du sceau du 2° aspect du divin, c-a-d l'amour nuancé de sagesse. Ce fil de conscience développé peut faire accéder à une source rayonnante de lumière spirituelle, énergie de l'Amour-sagesse (perso Savoir Aimer)

Fil créateur : la personnalité accède à un pvr créateur propre par identif intelligente à la source, ce fil véhicule l'éergie du 3° rayonnement, énergie de l'Intelligence active (perso Pouvoir Oser)

...activité intelligente de l'homme lorsqu'ils se veulent par progrès successifs de véritables architectes de l'esprit. Ces hommes apprennent à construire une sorte de pont à la fois symbolique et énergétique entre la condition humaine créée et la condition divine créatrice.

Le travail de prise de conscience nécessite de relier par un fil énergétique nos trois mondes, physique affectif et mental, à la vie de l'ême, et au-delà aux formes de plus en lus subtiles de la vie et de l'esprit.

P 66 construire un pont (dit antahkarana) entre le mental supérieur, via l'âme, vers la « Triade divine »

Fil de vie triple, ésotérisme

http://books.google.fr/books?id=0JjrpnXhxK4C&pg=PA174&lpg=PA174&dq=antahkarana+et+fil+de+vie&source=bl&ots=QFiqy4UO3P&sig=gmBhtcipy3GtYMLT5ISfBWHqPNw&hl=fr&ei=qF3dStjBHsKz4QaLrIUT&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=9&ved=0CBwQ6AEwCA#v=onepage&q=antahkarana%20et%20fil%20de%20vie&f=false

 

 

Sur le fil... triple +++, fil de la Vierge, de la vie...

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=DeLaSpiraleAuLabyrinthe

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LeTissageCosmique

 

Triquetra: celte, symbole des Parques et du fil de la vie, déesse, temps filé...

http://magie.alliance-magique.com/esoterisme/sujet-5233.php

Voir tout en haut de la rosace

 

Fil généalogique, le passé familial est un fil, un lien, une corde non rompue.

 

Fil de la vie

Énergies des trois Parques. Dans les traditions anciennes, les ...

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Version HTML

Dans les traditions anciennes, les Parques sont des divinités de la vie, ... Nona telle l'araignée tisse le fil : ses grands rayons. ...

www.la-miss-mode.com/Berg/.../EnergieParques.pdf

Alors, le niveau de cohérence d’un seul individu est en permanence

confronté par ses actes, à celui du système dans lequel et par lequel il vit.

Chaque fois qu’un individu accomplit un geste incohérent pour répondre à

l’événement qui le concerne, il réduit un peu la durée de vie du tissu duquel il est

membre; chaque fois qu’il apporte une réponse cohérente, il en consolide la durée

de vie, et augmente l’amplitude de son champs de cohérence.

Si un individu entre en conflit avec un tissu, une communauté, sa meilleure

protection est faite du niveau et de l’amplitude de son champs de cohérence. La

partie adverse se ruine en l’affrontant, pour lui imposer son champs, qui dans ce

cas est un champs d’incohérence. C’est la guerre des logiques des énergies.

Le système qui a la plus grande amplitude, impose sa “Loi” à celui qui a

l’amplitude la plus faible. Si ce dernier ne sait ou ne peut se réadapter, son

amplitude ne cesse de diminuer et la durée de vie diminue. Il taille de lui-même

des fils de Parques; ils concernent celui-ci ou celui-là du tissu auquel il appartient.

Et nous parlerons de mort foudroyante !

outil obligatoirement orienté différemment suivant que l’on est constructeur, ou destructeur.

Mais chacun est maintenant informé, que l’Incohérence tue aussi bien et même davantage, son voisin, son coéquipier que soi-même. Et ce sentiment va progresser dans le monde.

Pas de spiritualité sans l'ancrer dans la matérialité

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