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26 septembre 2014

Noé, nudité, fils de Noé

Recherche : nudité de Noé et shekina dans la Kabbale,

quabale Nudité de Noé et inceste bon article ++

http://209.85.229.132/search?q=cache:wkvXEEYP-icJ:stigma.site.free.fr/textesinceste/13vu.doc+nudit%C3%A9+de+No%C3%A9+dans+la+Kabbale&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Voir Noé et ses trois fils sur pdf

Fev 2006 Yves BEAUPERIN (Microsoft Word - No\351 et ses trois fils.doc) Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat – Afficher

père lui-même qui a bien commis la faute en voyant la nudité de Noé. ... Une compréhension immédiate du texte suggère que la faute de Cham a consisté à voir ...

pagesperso-orange.fr/mimopedagogie/.../Noeetsestroisfils.pdf

« Contes talmudiques » et « Le Jour où Lacan m'a adopté » ;

Et Cham, le père de Canaan, vit la nudité de son père et il rapporta la chose ... le plus jeune fils de Noé, l'a peut-être châtré ou a abusé sexuellement

 

Nudité de Noé et l'origine

http://ecrits-vains.com/mots_dits/willar43.htm

va voir la nudité de Noé, c'est-à-dire s'approprier l'origine, le lieu inaccessible de l'origine. ... Consistoire de Paris | Réflexions rabbiniques

La Kabbale est la science de la réception de la vie.

www.consistoire.org/reflexions_rabbiniques,35.html?

 

Sens ésotérique de la nudité de Noé +++

Noé et la F M

http://cozop.com/prismes_hebdo_revue_de_presse_tradition_et_spiritualite/sens_esoterique_de_la_nudite_de_noe Malédiction de Cham

" Noé commença à cultiver la terre, et planta de la vigne. Il but du vin, s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père. Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet. Et il dit : Maudit soit Canaan ! [ 1 ]) qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! "

Un texte apocryphe de la Genèse trouvé à Qùmran et un texte extrait du Livre d’Hénoch, version Ethiopienne apportent de nouveaux éclairages (à sa naissance, Noé avait une particularité. Il ressemblait à un Ange)

Différence de Noé à sa naissance :

 

"...Et sa chair était blanche comme la neige et rouge comme la fleur de la rose ; et le poil de sa tête et sa chevelure étaient blancs comme la laine ; et ses yeux étaient beaux (...) et son père Lamech fut pris de frayeur devant lui, et il s’enfuit et se rendit auprès de son père Mathusalem et il lui dit : Moi j’ai mis au monde un enfant différent ; il n’est pas comme les hommes, mais il ressemble à un enfant des anges du ciel ."

 

La nudité de Noé correspond à un sentiment de honte " Alors Sem et Japhet prirent un manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; leur visage étant détourné, ils ne virent pas la nudité de leur père " suite à une manifestation sexuelle incontrolée, ici relative à la boisson.

 

A quoi donc est due la colère de Noé ?

 

Au fait qu’il a été vu nu par son fils cadet ou que celui-ci ai raillé son ivresse ? Ou peut-être les deux ! La seule pudeur de Noé ne peut expliquer à elle seule la violence de la malédiction prononcée, non à l’égard de son fils, mais de son petit fils, c’est-à-dire de la lignée de Cham.

 

En fait Noé incarne la transgression et c’est à ce titre qu’il est un personnage sacré. On peut donc voir dans la nudité un sens exotérique apparent, celui de la transgression sexuelle d’où la condamnation violente de Cham par son père mais aussi un sens ésotérique : ainsi le vin se dit en hébreu "Yayin" avec la valeur numérique de 70 ce qui apparente ce mot à "sod", le secret. L’ivresse doit alors être interprétée comme une extase mystique, une connaissance d’un rang supérieur qu’il convient de voiler ou de protéger dans une arche (theba). Dans cette seconde interprétation, la nudité de Noé n’est pas son sexe, mais le symbole d’une révélation qui en fait un véritable initié. C’est en celà que la figure de Noé servit de prototype à celle d’Hiram. On peut aussi affirmer que le Noachisme à l’inverse d’une interprétation erronée ne fait pas d’Hiram le premier Haut Grade mais bien plutôt le premier grade fondateur des trois premiers qui a postériori y trouvent là tout leur sens.

Manuscrit Graham et la figure prototypale Hiram-Noé

 

Rituel de relèvement (Raising) : marrow in the bone [ 2 ]

 

Faire coincider la cérémonie d’élévation au 3ème grade avec le relèvement d’un cadavre est la pari de cette nouvelle maçonnerie construite par nos deux pasteurs. On en trouve la traçe notamment dans le manuscrit dit "Graham" :

 

" Ces trois hommes avaient déjà convenu que s’ils ne trouvaient pas le véritable secret lui-même, la première chose qu’ils découvriraient leur tiendrait lieu de secret. Ils n’avaient pas de doute, mais croyaient très fermement que Dieu pouvait et aussi voudrait révéler sa volonté, par la grâce de leur foi, de leur prière et de leur soumission ; de sorte que ce qu’ils découvriraient se montrerait aussi efficace pour eux que s’ils avaient reçu le secret dès le commencement, de Dieu en personne, à la source même .

 

Ils arrivèrent donc à la tombe et ne trouvèrent rien, si ce n’est le cadavre déjà presque entièrement corrompu. Ils saisirent un doigt qui se détacha et ainsi de suite de jointure en jointure jusqu’au poignet et au coude. Alors, ils redressèrent le corps et le soutinrent en se plaçant avec lui pied contre pied, genou contre genou, poitrine contre poitrine, joue contre joue et main dans le dos, et s’écrièrent : « Aide-nous, ô Père ! » Comme s’ils avaient dit : « O Père du ciel aide-nous à présent, car notre père terrestre ne le peur pas. » Ils reposèrent ensuite le cadavre, ne sachant que faire. L’un d’eux dit alors : « Il y a encore de la moelle dans cet os », et le second dit : « Mais c’est un os sec » ; et le troisième dit : « Il pue ».

 

Ils s’accordèrent alors pour donner à cela un nom qui est encore connu de la Franc-Maçonnerie de nos jours. Puis ils allèrent à leurs entreprises et par la suite leurs ouvrages tinrent bon. Cependant, il faut supposer et aussi comprendre que la vertu ne provenait pas de ce qu’ils avaient trouvé ou du nom que cela avait reçu, mais de la foi et de la prière. Ainsi allèrent les choses, la volonté soutenant l’action."

 

Manuscrit Graham (1726)

 

Passage de la tente au tombeau :

 

Il est intéressant de suivre la mutation qui s’opère entre le passage biblique des trois frères qui rentrent à reculons dans la tente avec l’extrait cité plus haut du manuscrit Graham situant l’action cette fois autour d’un tombeau. Nous n’avons plus affaire aux trois mauvais compagnons mais à trois Maitres confirmés : Sem, Cham et Japhet ne mettent pas à mort l’architecte ni ne tentent de lui arracher un quelconque secret. Ici nous sommes en présence d’un pacte autour d’une tombe, d’un acte fondateur. L’arche de Noé s’est transformée en sépulture mais est-ce vraiment un hasard ou ne faut-il pas y voir le fameux lien "soma-seme", (signe-tombeau). Contrairement au texte biblique, Cham ne surprend pas son père en état d’ivresse mais accède selon la formule " à la source même "... Le rite se fonde au nom d’une triple voix qui scelle l’alliance entre cette jeune et nouvelle tradition et les arcanes de la Bible : Traduttore, traditore ...

 

Nudité, serpent, ruse=sagesse

http://www.esoblogs.net/Dans-la-nudite-du-Na-hash.html

 

http://www.eretoile.org/elements/Predic/Evangile-thomas.html

La nudité, on la retrouve aussi dans l’histoire d’Adam et Eve : ils ont été chassés du Paradis (comme les enfants risquent d’être chassés du champ...) parce qu'ils avaient honte de leur nudité et qu'ils avaient essayé de la cacher par des feuilles de figuier. Dieu a refusé ce masquage hypocrite pour leur faire des pagnes de cuir, de « peau » selon le texte. Or en hébreu il y a un seul mot pour dire la « peau » et la « nudité » et donc Dieu les habille de nudité autrement dit, il ne les habille pas vraiment... Notre Evangile nous invite donc à revenir à la nudité d’avant la chute. Le péché originel, en fait, était le péché d’orgueil, il consistait à vouloir prendre la place de Dieu, à se mettre au centre de tout. L’homme doit accepter de n’être pas Dieu, d’être une créature, de n’être pas propriétaire du jardin ou du champ, mais que c’est Dieu qui est en le propriétaire. La nudité dans la Bible: c’est la honte de l’imperfection. Quand on est « mis à nu », tous les défauts, les faiblesses sont montrés. Le problème, c’est de savoir comment nous pouvons gérer nos imperfections, nos échecs, nos deuils et nos manquements inévitables. Il y a la mauvaise solution qui consiste à essayer de se les cacher, de faire comme s’ils n'étaient pas là pour donner bonne figure. C’est une mauvaise solution car on ne trompe pas tout le monde, en tout cas pas soi-même et encore moins Dieu. Il vaut mieux donc accepter de paraître nu devant Dieu, reconnaître sa faute, et son imperfection et l'assumer, attendre que ce soit lui qui nous vête...et non pas essayer de le cacher à soi-même ou a Dieu, comme ont voulu le faire Adam et Eve.

Et le texte de Thomas, ne dit pas seulement de se mettre tout nu, mais aussi de se mettre nu « sans en avoir de honte ». Il y a là un élément supplémentaire, c’est l’acceptation de la grâce après la confession des péchés : ne pas en rester à la culpabilité, mais se sentir aimé et pardonné (on ne se dénude en effet que devant quelqu’un qu'on aime et dont on est sûr de l'amour...). Il faut être sûr de l'amour de Dieu, sûr que lui ne tiendra pas compte de notre imperfection, avoir confiance en Dieu qui peut nous voir nu sans nous condamner ou se moquer. C’est ce que Luther a enseigné en disant que l’homme était pécheur et pardonné : nous sommes à la fois, nus, et sans honte devant Dieu.

Etre nu et sans honte, c’est revenir à l'état d'Adam et Eve avant la chute. Cela n’est pas interdit, au contraire, c’est même recommandé : retrouver cette immédiateté par rapport à Dieu, et éviter le péché originel qui veut que l'on se prenne soi-même pour le propriétaire de la vigne, pour Dieu, pour l'unique juge du bien et du mal, pour le centre du monde, pour la perfection même. Et puis enfin, le vêtement c’est aussi la protection. Etre à nu, c’est être vulnérable. Celui qui par nature est nu: c’est le petit enfant qui vient de naître. Nous devons nous reconnaître aussi dans une situation de dépendance totale vis-à-vis de Dieu, comme le nouveau-né par rapport à sa mère.

 

Vêtement et mort, vêtement de gloire

 

La nudite entre culture, religion et société

http://rives.revues.org/document2283.html

 

Le baiser de Dieu ou l'Alliance retrouvée (Annick de Souzenelle)

Semence implique la présence de ces trois matrices en notre corps ; le chapitre final de ce livre le dira. Dans la tente Noé, devenu Gloire d'Elohim, res- ... www.numilog.fr/package/extraits_pdf/e262981.pdf voir dans Pdf fichier

 

Tente et Présence de Dieu

http://209.85.229.132/search?q=cache:6-SkkWBy6TAJ:www.ssccpicpus.com/UserFiles/File/ComUnion/ComUnion%252017/ComUnion%2520FRA/1-F_Leon%2520-%2520Les%2520symboles%2520dans%2520la%2520spiritualite%2520chretienne.doc+le+symbole+de+la+tente+et+la+pr%C3%A9sence+de+Dieu&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Le symbolisme dans la spiritualité chrétienne est au service d’une Présence. Par l’Incarnation de Dieu, il dresse sa tente au milieu de nous, « et sa Parole s’est fait chair et a habité parmi nous; et nous avons vu sa gloire » (Jn 1,14). La Gloire de Dieu, son essence, sa manifestation, se révèle proche de nous et palpable; le Signe par excellence se dépouilla de sa grandeur et « se fit semblable aux hommes » (Flp 2,7).

 

Shekinah et tente de Noé

Tente = présence de Dieu

http://www.saint-severin.com/archives/eglise%20paree%20pour%20avent06.htm

Jean fait un jeu de mots entre grec et hébreu : « il a planté sa tente » se dit en grec « eskenossen », mot construit autour des trois consonnes SKN. Ces trois mêmes consonnes, en hébreu, sont la racine de « shekinah », qui désigne la présence mystérieuse de Dieu sous la tente de l’exode puis dans leTemple. Ainsi, la tente est symbole de l’alliance de Dieu et de son peuple, alliance parachevée et accomplie par la descente du Verbe venu planter sa tente au milieu de nous. Le symbole de la tente est relié à celui de l’arc-en-ciel. Symbole de miséricorde divine depuis Noé, l’arc-en-ciel relie la terre et le ciel dans une alliance de paix.

 

Noé et Faute de Cham

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mal%C3%A9diction_de_Cham

Une autre ligne d'interprétation classique est que Cham ne se contenta pas de découvrir la nudité de son père, ce qui permettrait d'expliquer la sévérité de la malédiction et le fait que Noé sache ce que son fils lui avait fait dès son réveil[9]. La perversion en question aurait pu être une relation sexuelle avec la femme de Noé, « découvrir la nudité de son père » signifiant, dans Lévitique 18:9, coucher avec la femme de son père. Dans un débat entre Rav et Shmouel sur la nature de la faute, l'un pense que Noé a été physiquement abusé par Cham, l'autre que Cham a castré son père[10]. L'hypothèse de l'acte homosexuel apparaît également dans les traductions grecques postérieures à la Septante, d'Aquila, de Théodotion et de Symmaque, où le terme « voir » (Gen. 9:22) n'est pas traduit par γύμνωσιν (gumnôsin), mais par ασϰεμοσυνη (aschemosune), un mot désignant chez Paul les relations homosexuelles[9] (encore que le terme ait pu n'être choisi que par rapport à la « nudité », sans autre connotation[3]). Quant à la tradition de la castration, elle était également connue de Théophile d'Antioche et est admise comme une évidence dans plusieurs midrashim compilés en terre d'Israël, mais leur source semble bien être ce débat talmudique, qui n'a aucun équivalent dans les mythes sémitiques anciens, et semble avoir été déduit d'indications textuelles, notamment le fait qu'il n'est pas dit à propos de Noé qu'« il enfanta des fils et des filles » après Sem, Cham et Japhet, comme c'est le cas des autres patriarches bibliques[3].

 

l e t e r m e ´ v o i r ª ( G e n . 9 : 2 2 ) n ' e s t p a s t r a d u i t p a r ≥ Õ º Ω … √ π Ω ( g u m n Ù s i n ) , m a i s p a r ± √  µ º ø √ ≈ Ω ∑ ( a s c he m o s u n e ) , u n m o t d È s i g n a n t c h e z P a u l l e s r e l a t i o n s h o m o s e x u e l l e s [ 9 ] ( e n c o r e q u e l e t e r m e a i t p u n ' Í t r e c h o i s i q u e p a r r a p p o r t ‡ l a ´ n u d i t È ª , s a n s a u t r e c o n n o t a t i o n [ 3 ] ) . Q u a n t ‡ l a t r a d i t i o n d e l a c a s t r a t i o n , e l l e È t a i t È g a l e m e n t c o n n u e d e T h È o p h i l e d ' A n t i o c h e e t e s t a d m i s e c o m m e u n e È v i d e n c e d a n s p l u s i e u r s m i d r a s h i m c o m p i l È s e n t e r r e d ' I s r a Î l , m a i s l e u r s o u r c e s e m b l e b i e n Í t r e c e d È b a t t a l m u d i q u e , q u i n ' a a u c u n È q u i v a l e n t d a n s l e s m y t h e s s È m i t i q u e s a n c i e n s , e t s e m b l e a v o i r È t È d È d u i t d ' i n d i c a t i o n s t e x t u e l l e s , n o t a m m e n t l e f a i t q u ' i l n ' e s t p a s d i t ‡ p r o p o s d e N o È q u ' ´ i l e n f a n t a d e s f i l s e t d e s f i l l e s ª a p r Ë s S e m , C h a m e t J a p h e t , c o m m e c ' e s t l e c a s d e s a u t r e s p a t r i a r c h e s b i b l i q u e s [ 3 ] . http://fr.wikipedia.org/wiki/Noa%27h_%28parasha%29

Le Talmud déduit deux explications possibles (attribuées à Rav et Shmouel) de ce que 'Ham put faire à Noa'h pour emgendrer la malédiction de celui-ci sur Canaan. (T.B Sanhedrin 70a.) Selon l'une des explications, 'Ham aurait castré Noa'h, tandis que l'autre pense que 'Ham aurait sexuellemet abusé de lui. L'argument textuel pour la première explication est que Canaan était le quatrième fils de 'Ham, alors que Noa'h n'en avait que trois -- 'ce que 'Ham aurait fait à Noa'h blessait le "quatrième fils" de celui-ci, ou celui qu'il aurait pu avoir, si 'Ham ne l'avait pas émasculé. Quant à l'argument pour la seconde explication, il repose sur une analogie textuelle entre deux “et [il] vit” dans la Bible: à propos de 'Ham et Noa'h, il est écrit “Et 'Ham le père de Canaan, vit la nudité de son père”; dans Gen. 34:2, il est dit “Et lorsque Shechem le fils de Hamor la vit (Dinah), il la prit etc.” Le Sage déduit donc qu'un abus similaire dut se produire chaque fois que la Bible use du même vocable (Voir aussi Bereshit Rabba 36:7; Vayikra Rabba 17:5.) Une troisième explication pourrait être que 'Ham aurait couché avec la femme de Noa'h : dans le chapitre 18 du Lévitique, coucher avec la femme de son père est en effet appelé “découvrir la nudité de son père”

 

http://docs.google.com/gview?a=v&q=cache:SCuKU9lySAoJ:www.revues-plurielles.org/_uploads/pdf/13_14_15.pdf+cham,+fils+de+No%C3%A9+dans+Les+textes+de+Qumran&hl=fr&gl=fr&sig=AFQjCNEEK9Ls58aEc1h5F-tI2b2aGZh1Ig

 

Génèse

20 à 27 : Noé commença à cultiver la terre et planta de la vigne, Il but du vin, s’enivra et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le man teau, le mirent sur leur épaules, mar-

chèrent à reculons et couvrirent la nudité de leur père,

Comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père.

Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet.

Et il dit : Maudit soit Canaan ! Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur esclave !

Cham représente les Nègres, Japhet les Blancs et Sem les Sémites.

Textes de Qumran:

La première mouture du texte dit que Noé a voulu faire un rituel religieux avec le vin, sous la tente, pour invoquer Dieu. Cham, intrigué a pénétré sous la tente en plein rituel et a vu Dieu parler à Noé. Là-dessus, son père lui a dit : Mon fils tu as vu la vérité dans sa nudité. Te voilà donc chargé de la mission de guider tes frères vers cette vérité. Et par la suite, avec l’idéologie raciste ce même

passage est devenu avec un maximum d’imagination : Cham a vu son père nu et est devenu le serviteur de ses frères. C’est un bijou de manipulation !

 

Ensuite on créditera Cham de la transmission des rituels de magie de la religion d'avant le déluge.

 

http://books.google.fr/books?id=fUlt-OS0Y5EC&pg=PA529&lpg=PA529&dq=cham,+fils+de+No%C3%A9+et+la+magie&source=bl&ots=NbXNLN6iqn&sig=B-no3MGR7rUqxws1YmBnmhLxosI&hl=fr&ei=xA69SoSRCYS64QavzZHFCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#v=onepage&q=cham%2C%20fils%20de%20No%C3%A9%20et%20la%20magie&f=false

Commentaire de la Caverne des trésors: étude sur l'histoire du texte et ses sources..., Volume 581

Par Andréas Su-Min Ri, (2000) tiré d'une thèse.

Manuscrit de l'Orient chrétien (en syriaque)

De la race de Cham, Nemrod. Il a reçu de la tradition la science de la magie...

Cham transmis à la race des Egyptiens, des Babyloniens et des Perses, la science découverte à mvs escient de l'art magique. S'appela Zoroastre, 1° auteur de l'art magique.

Ch royaume : Perses, Babyloniens, Egyptiens; SE FONDE SUR LE CULTE DU FEU;

CHAM considéré à l'origine de tous les paganismes.

Reproches stt / astrologie, astronomie (sce des Chaldéens)

 

http://books.google.fr/books?id=qYhaAAAAQAAJ&pg=PA76&lpg=PA76&dq=Dieu+de+Sem&source=bl&ots=0sy7UTXDQd&sig=Dc0US3H-vlB5oGTTzw5QTuMth_w&hl=fr&ei=KxS9SsGmLsb54AbunqzFCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#v=onepage&q=Dieu%20de%20Sem&f=false

Sainte Bible: en latin et en français, Volume 1 Par Eugène de Genoude

Noé prédit que la bénédiction de Cham (par Dieu) ne passera pas à son fils Canaan.(mais ne le maudit pas lui-même).

 

ddata.over-blog.com/.../3-La-dispensation-du-gouvernement-humain.doc

http://209.85.229.132/search?q=cache:BKTZVraX4ScJ:ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/12/41/67/3-La-dispensation-du-gouvernement-humain.doc+cham,+fils+de+No%C3%A9+et+la+magie&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Résumé succinct sur les 3 fils de Noé, Cham, Japhet et Sem

* Avec Cham, nous assistons à la compétence technique qui se trouve en même temps à l’origine du bien-être matériel de l’homme.

* Avec Japhet, nous assistons à la philosophie appliquée et au développement de la méthode scientifique qui se trouvent être à l’origine du bien-être moral de l’homme.

  • Avec Sem, nous assistons à une grande sensibilité religieuse ou spirituelle, qui est en même temps à l’origine du bien-être spirituel de l’homme.

 

Voir A de Souzenelle

S du C H p 153

Shem, le Nom lié à Jouissance

Ham, le chaud lié à Puissance

Yaphet, étendue et beauté lié à Possession

 

http://www.africamaat.com/Nous-ne-voulons-pas-du-Dieu-Yahve

Dans le Talmud (Sanhédrin) il est dit ceci : « Le corbeau, le chien et le Noir (le koushi) seront noirs à cause de leurs méfaits ».

idem + Longue analyse fondée sur les textes rabiniques++

http://www.refer.sn/ethiopiques/article.php3?id_article=989&artsuite=2

« Nos Rabbins nous ont enseigné : trois ont copulé dans l’arche et tous trois furent punis, le chien, le corbeau et Cham. Le chien fut condamné à rester attaché, le corbeau à expectorer (sa semence dans le bec de sa compagne) et Cham fut frappé dans sa peau » (Sanh 108b). L’association du chien et du corbeau à Cham ne peut être comprise qu’au niveau symbolique. Ces deux animaux traités avec un profond mépris dans les textes rabbiniques

Le Judaïsme prohibe toute mise à nu du corps ; à l’époque, cette lutte visait les Cananéens qui représentaient pour les Hébreux les tenants de l’impudeur et du vice, elle devait se renforcer par la suite pour marquer l’opposition avec le gymnaste hellénique [1] ; en hébreu l’expression découvrir la nudité désigne d’ailleurs un acte incestueux. Le dossier établi par les Rabbins à l’encontre de Cham et de son fils est rendu encore plus accablant par le fait qu’ils vont dévoiler la honte de Noé à tout le monde (exégèse rabbinique du terme « dehors »).

Nos Rabbins ont enseigné :

« Cham fut frappé dans sa peau » (Sanh 108 b).

Les textes rabbiniques précisent ... « On marque les sites d’un temple idolâtre en noircissant ses débris un charbon » [3]. La relation de la parabole avec Cham se fait aisément, dans l’arche il viole d’une part la Loi divine, l’interdiction vient de Dieu, et d’autre part la Loi des hommes, Noé est investi tout comme le Roi, de la responsabilité de faire respecter ses ordres. En passant outre, Cham tente de prendre sa place. Idolâtre parce qu’insoumis à Dieu, son visage sera noirci, et il échoue dans sa tentative d’écarter Noé.

Pour ce qui concerne la deuxième punition, un seul commentaire rapporte que Cham sera soumis à l’esclavage : « Cet homme (Cham) sera l’esclave de ses frères qui sont mes esclaves » (Ber R 36,7). Le fait que Noé déclare ses autres fils esclaves retire toute réalité au châtiment ; il est probable que le commentateur ait voulu entendre que Cham servira ses frères comme ceux-ci servent leur père, c’est-à-dire qu’il sera le dernier dans la hiérarchie familiale.

 

http://creationwiki.org/fr/Fils_de_No%C3%A9

Héritage intellectuel des fils (de Noé)

Des trois fils, Sem est le contribuant spirituel. De Sem sont venues les trois grandes religions monothéistes du monde: Judaïsme, Christianisme, et Islam. De Sem aussi est venu à moins une (et possiblement deux ou trois) des grandes superpuissances du monde.

Cham est l'inventeur. Les premières superpuissances du monde étaient chamitiques, y compris Égypte, les Hittites, et Babylonie (ou être plus spécifique, le premire empire babylonien de Nimrod et Hammurabi).

Japhet est le philosophe. De lui, la plupart dit, est venue la civilisation créditée avec l'invention de philosophie,à savoir Grèce (alors que quelques érudites affirment maintenant que des envahisseurs sémitiques, et spécifiquement assyriens, les ont expulsés longtemps avant l'apparance d'Alexandre le Grand). De Japhet aussi ont apparu les superpuissances, commençant avec les Mèdes et les Persans, qui ont dominé la civilisation occidentale depuis la destruction finale de l'empire assyrio-babylonien par Cyrus le Grand.

 

Femme de Noé: Vu de l'Islam

http://labregesurlislam.xooit.com/t353-La-trahison-de-la-femme-de-Noe-et-Loth.htm

la même chose est arrivée à la femme de Noé, Allah (qu'Il soit exalté) a dit à leur sujet : {Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de Noé et la femme de Loth. Elles étaient sous l'autorité de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes] vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit: «Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent»} [L'interdiction : 10].

{Toutes deux les trahirent} : c'est-à-dire avec la mécréance et l'opposition dans la religion, Ibn Kathir a dit :

-"Ad-Dhahaak a dit d'après Ibn 'Abbaass (qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) : [Aucune femme de prophète n'a commis l'adultère, mais leur trahison était dans la religion]".

Et Ach-Chaoukaani a dit :

-"Les savants sont unanimes sur le fait que la femme d'un prophète n'a jamais commis l'adultère".

 

Noé et la transgression de Cham

Mariage et sexualité au Moyen Age: accord ou crise : Colloque international ... Par Michel Rouche

http://books.google.fr/books?id=VaDqN1M9HuAC&pg=PA151&lpg=PA151&dq=No%C3%A9+et+la+transgression+de+Cham&source=bl&ots=Y9soZMHP8m&sig=_FmJp9o7exbD7uyv1jfeG6su4H0&hl=fr&ei=3dm9SuiKH8SMjAfL7b0e&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1#v=onepage&q=No%C3%A9%20et%20la%20transgression%20de%20Cham&f=false

Interprétation d'après représentations dont fresques de St Savin: Cham va vers l'Occident, les frères à reculons vers le choeur, l'orient. Texte Saint Augustin : « cette passion du Christ, les Justes la ortent en leur homme intérieur comme un grand mystère et dans l'intime de leur coeur, ils honorent la faiblesse et la folie de Dieu, car l'une est plus forte et plus sage que les hommes. ...Cham sortant pour annoncer l'événement, Sem et Japhet pour le voiler, càd pour l'honorer et firent leur bonne action à l'intérieur ».  

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26 septembre 2014

Dictionnaire des mots rares et anciens

26 septembre 2014

Ahriman et Ormuz

Ahriman et Ormazd

 

systerofnight.net/religion/html/iran.html1.    Zarathoustra et la religion iranienne

La contribution iranienne à la formation religieuse de l’Occident est importante : concept du Temps Linéaire, le mythe du Sauveur, eschatologie optimiste proclamant le triomphe définitif du bien, la doctrine de la résurrection des corps, la mythologie des Magus, …

1.1.                    Zarathoustra

Le personnage de Zarathoustra, s’il a vraiment existé, a été transformé en archétype, exprimant les vertus de sa vocation. C’est en transe qu’il avait ses visions et communiquait avec Ahura Mazda. Il devait être familier des techniques chamaniques indo-iraniennes, même si les extases et visions attestées dans les gathas, et ailleurs dans l’Avesta, ne présentent pas une structure chamanique.

1.2.                    La révélation d’Ahura Mazda, le mazdéisme

Ahura Mazda correspond au Varuna indien. Avant Zarathoustra, les iraniens le vénéraient comme grand dieu ou même dieu suprême.

Zarathoustra reçoit la révélation de la nouvelle religion directement d’Ahura Mazda, il imite l’acte primordial du seigneur en choisissant le Bien, et ne demande pas autre chose à ses fidèles. L’homme est sommé de suivre l’exemple de Ahura Mazda, mais reste libre de son choix.

Ahura Mazda occupe la première place. Il a créé le monde par la pensée. Il est accompagné par une escorte d’Etres Divins (Amesha Spenta), qu’il a en partie engendré, et qui comportent une valeur abstraite (l’Ordre, le Pouvoir, la Dévotion, etc.).

Une des ces entités, Angra Mainyu, a choisi la voie du Mal. Mazda n’est pas tenu responsable du choix de celui-ci, ce n’est pas une religion « dualiste ». Mazda n’a pas non plus empêché ce choix, ce qui signifie soit que Mazda transcende toute sorte de contradiction, soit que le mal constitue la condition préalable à la liberté humaine.

Progressivement les daevas, les« anciens » dieux, sont assimilé à des démons, et leurs cultes et rituels sont proscrits. En fait, Zarathoustra s’élève surtout contre les excès des rites orgiastiques. On y voit aussi une illustration de l’opposition entre cultivateurs sédentaires et pasteurs.

Zarathoustra a quand même repris et accepté nombres de croyances et d’idées religieuses traditionnelles, tout en leur donnant une nouvelle valeur.

Zarathoustra ne doute pas du triomphe des justes et de l’anéantissement des daevas. Il se demande cependant quand cette ère arrivera, tout en la croyant proche. Il se désigne lui-même comme le sauveur (Saoshyani). Il s’efforce d’abolir l’idéologie archaïque du cycle cosmique périodiquement régénéré et proclame la fin du monde imminente et irrévocable, décidée et effectuée par Mazda.

La lutte contre les forces du mal, les fidèles des daevas, se durci en dualisme. Une autre opposition survient : celle entre le matériel et le spirituel. L’accession et la compréhension de cet aspect spirituel deviennent initiatiques. Cet effort spirituel est assimilable à celui des sages évoqués dans les Upanishads indiens.

1.3.                    La religion des Achéménides

(ME001c105)

Les achéménides forment une dynastie perse, fondatrice de l’unité iranienne, fondée par Cyrus II le Grand au –VI ième siècle.

La théologie des achéménides, même s’ils n’étaient pas zoroastriens, était du même niveau que celle des gathas (abstraction, soucis moraux, …). Ahura Mazda y est un grand dieu créateur.

Persépolis est une capitale sacrée conçue par Darius. Elle est réservée à la célébration, sous l’égide de Ahura Mazda, de la fête du Nouvel An, qui était comme d’habitude la répétition d’une cosmogonie, mais aussi une anticipation de l’eschaton. On y retrouve aussi le combat d’un dieu ou héros contre un monstre marin ou un dragon. C’est le Roi iranien qui était responsable de la conservation ou de la régénération du Monde. Les prêtres reprenaient leur rôle sacerdotal le reste de l’année.

1.4.                    Evolution du mazdéisme

Dans le Yasna-aux-sept-chapitres, ajouté aux gathas, se trouvent des innovations : les Amesha Spenta sont mentionnés pour la première fois en groupe ; on rencontre le terme yazata (dieux) qui deviendra important plus tard ; le feu est identifié à l’Esprit Saint, et il est identifié avec le soleil à Ahura Mazda ; Asha, également associé à la lumière, est la Vérité, Justice, Ordre ; Haoma gagne une place importante dans le culte (Zarathoustra acceptait ce culte, n’en stigmatisant que les excès).

1.5.                    Mithra

Peu après la réforme de Zarathoustra, Mithra commence à prendre de l’importance. Sa toute puissance, grandeur et créativité sont présentées comme l’œuvre de Ahura Mazda. Les deux dieux sont présentés réunis : Mithra-Ahura.

Mithra est le dieu des contrats, mais aussi le dieu de la guerre (il se montre violent et cruel) ; il est dieu solaire, associé à la Lumière ; il est omnivoyant et omniscient ; il assure la fertilité des champs et des troupeaux. Ces attributs contradictoires viennent de son ascension au rang de grand dieu. Le mazdéisme l’a surtout promu en tant que dieu champion dans la lutte contre les daevas et les impies. Mithra remplace petit à petit Ahura Mazda, mais sans devoir le détrôner violemment comme c’est souvent le cas.

 

Les iraniens pratiquaient l’incinération des corps et l’ensevelissement des cendres dans une urne. Après la mort, on retrouve des motifs familiers : traversée d’un pont, ascension céleste, jugement, mais aussi la rencontre de l’âme avec son propre Soi, sa daena. Cette daena lui préexiste, mais est en même temps le résultat de son activité religieuse sur terre. Elle se présente sous une forme féminine archétypisée. Elle guide l’âme du juste sur le pont Cinvat (qui en gros relie le Ciel et la Terre). L’âme passe alors devant Ahura Mazda et les Amesha Spenta. C’est au moment du passage sur le pont que les justes sont séparés des méchants : le pont s’élargie pour les juste et se réduit à une lame de rasoir pour les impies.

 

Yima devint le Premier Roi et le modèle du Souverain parfait. Il était le Roi de l’Age d’Or, et son royaume devint le « Paradis » dans lequel les âmes des justes séjournaient en attendant le Renouveau eschatologique avec l’arrivée de Saoshyani (le sauveur).

 

2.    Synthèses iraniennes plus tardives

2.1.                    Zurvan et l’origine du Mal

Zurvan a des racines archaïques, probablement un dieu Céleste lié au concept du Temps. Dans les textes un peu plus tardifs, il était lié au Temps et au Destin.

Alors que rien n’existait, Zurvan avait offert pendant 1000 ans un sacrifice afin d’avoir un fils. Comme il avait douté de l’efficacité de son sacrifice, il conçut 2 fils : Ohrmazd, « en vertu du sacrifice offert », et Ahriman, « en vertu du doute ». Ahriman naquit de force le premier pour devenir Roi. Pour ne pas violer son serment, Zurvan lui donne la royauté pour 9000 ans, après quoi Ohrmazd règnerait. Tout deux engendrent des créatures.

Le Mal est le résultat d’un accident technique, d’une inadvertance du sacrificateur divin, d’un doute. La différence avec Ahura Mazda est importante : l’Esprit mauvais choisissait librement son mode d’être, et le Seigneur n’avait pas la responsabilité directe de l’apparition du Mal.

2.2.                    La fonction eschatologique du Temps

La cosmogonie présuppose déjà une eschatologie et une sotériologie. Le Temps, Zurvan, est non seulement responsable de la Création, mais il rend aussi possible la destruction d’Ahriman et l’éviction du Mal. En effet, Ohrmazd a créé le Monde afin de vaincre et d’anéantir le Mal.  De plus, le Temps cosmique n’est pas circulaire, il a un commencement et une fin. C’est un intervalle limité, une histoire sainte, dans lequel aura lieu le combat contre le Mal.

 

Avant l’agression d’Ahriman, la création matérielle (getik) était bonne et parfaite, ce qui montre l’attachement pour la vie incarnée, pour le travail, et pour la matière. Ahriman et ses troupes démoniaques gâchent le monde matériel en le pénétrant, et surtout en s’installant dans les corps des hommes.

C’est grâce à l’attaque d’Ahriman que Ohrmazd matérialise le monde, ce qui entraînera finalement la défaite d’Ahriman. Le Mal, inconsciemment et involontairement, aide le triomphe du bien.

 

Gayomart est le fils d’Ohrmazd et de la Terre, il a une forme ronde et brille comme le soleil.

Lors le la Création matérielle, Gayomart reçoit le premier la révélation de la Bonne Religion.

Il subira l’attaque d’Ahriman, et sera souillé par la Prostituée (et à travers lui tous les hommes). Il survivra 30 ans après l’agression.

Lorsqu’il « meurt », de son corps sont produit les métaux, sa semence est purifiée par le soleil et un tiers tombe par terre et produit la rhubarbe d’où naîtra le premier couple humain, Masye et Masyane. (ce n’est pas la totalité du monde qui est créé de son corps)

Ohrmazd leur ordonne de faire le bien, de ne pas adorer les démons et de ne pas manger. Gayomart leur transmet la Révélation.

Mais même s’ils proclament Ohrmazd comme le Créateur, ils cèdent à la tentation d’Ahriman et voit en ce dernier le créateur de la Terre. Le couple est alors damné et leurs âmes resteront en Enfers jusqu’à la Résurrection.

Ils cèdent ensuite à la tentation de la nourriture.

Enfin, au bout de 50 ans, ils s’accouplent. Des jumeaux naîtront, qu’ils dévoreront. Alors Ohrmazd supprime le goût des enfants, afin que dorénavant les parents les laissent en vie.

 

La théologie mazdéenne proclame Gayomart comme étant l’homme juste et parfait, égal à Zarathoustra et Saoshyani.

 

La mort et le mal étaient introduits dans le monde à la suite du péché des Ancêtres, alors que le zoroastrisme voyait plus une erreur de jugement qu’un acte de désobéissance.

 

L’âme des hommes, que Ahriman n’a pas réussi à tuer, est le plus puissant allié d’Ohrmazd car elle seule, dans le monde matériel, dispose du libre arbitre. Le corps en est l’instrument. Il n’est pas fait de ténèbres, à l’origine ce corps était « brillant et parfumé », mais la concupiscence l’a rendu puant. Mais après le Jugement eschatologique, l’âme retrouvera un corps ressuscité et glorieux.

En fait, la doctrine de la résurrection des corps proclame la valeur inestimable de la Création matérielle.

 

Avec le Sauveur Saoshyant arrive la fin des temps. La description reprend, afin de les annuler, les faits et gestes des Ancêtres. La boisson préparée avec la graisse du sacrifice du bœuf Hathayos et du haoma blanc rendra immortels les hommes ressuscités. Les combats du début sont réitérés (dragon, les deux armées…). Ahriman est vaincu, et un incendie gigantesque purifie l’ensemble du monde. Après la Rénovation, les hommes, délivrés du risque du péché, vivront éternellement.

2.4.                    Les Mystères de Mithra

Voir le document sur les Mystères.

2.5.                    Héritage indo-européen

Voir le document sur les indo-européens.

 

26 septembre 2014

PARDES, Paradis

PARDES

 

misraim6.free.fr/divers/kabbale.pdf

 

Les quatre niveaux d’interprétation 

Pchat : sens littéral  

Ramez : sens allusif 

Drach : sens philosophique 

Sod : sens secret 

En prenant P.R.D.S = PARADIS  

 

KABBALE La thèse de Louria :  

La Création : 

1- Evidemment de l’Être : Création d’un espace vide (kéli = réceptacle) de l’Être 

(athéisme) 

2- Contraction de la lumière infinie dans le réceptacle 

3- Brisure des vases 

4- Réparation ou tikoun = aller chercher les étincelles de sainteté éparpillées dans le monde au milieu du mal. Rôle des justes des nations et surtout d’Israël à travers la pratique des commandements. L'accent est mis sur le rôle véritable de la Loi: diriger l'effort intérieur de l'Homme vers la restauration de l'harmonie universelle. Dans cette théorie audacieuse, les commandements « font » Dieu en quelque sorte. 

26 septembre 2014

Escargot

ESCARGOT même site

Symbole sexuel, symbole par excellence de la régénération et du sexe : analogie parfaite de la vulve et de la bave selon J Chevalier

« Comme le coquillage, l’escargot présente un symbolisme sexuel : analogie avec la vulve, matière, mouvement, bave. » in Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, Robert Laffont, coll. Bouquins, 1992, p. 414

 Symbole hermaphrodite, comme son congénère du baphomet, il évoque la régénération pour une raison fort évidente : le printemps venu, il sort de sa coquille en brisant la membrane constituée de salive qu’il avait constituée pour l’hiver. De surcroît, l’escargot est un symbole lunaire, en raison même du caractère de régénération périodique que nous venons de voir ; il ne serait donc pas surprenant de trouver, dans l’église, d’autres symboles évoquant la présence lunaire. 

Une fois passé le portail, on pourra s’attarder sur les quelques peintures qui ornent l’intérieur de l’église mais surtout on se précipitera sous la rosace septentrionale, composée de croissants lunaires (merci à l’escargot qui avait indiqué ce qu’on devait trouver), croissants symbolisant évidemment le « retour des formes »[3], et s’intégrant parfaitement à l’idée de régénération infinie, trouvée chez l’escargot. 

Au-delà de ce symbolisme lunaire de l’éternel retour,

ESCARGOT sur etimaulogis.spaces.live.com/blog/

Le mot "escargot" provient de ces cochons d'Anglais (encore une fois, Elle, ben ouais...), du temps où la Bourgogne était envahie par ces bouffeurs de boeuf bouilli (le boeuf bourguignon, tsss, tu parles d'une daube). Le Duc de Bourgogne de l'époque, un Grand-Breton donc (dondaine et dondon) se promenant dans la campagne burgonde tomba en arrêt devant deux des spécimens dont il est ici question en plein acte d'amoooouuuur....Le Duc trouva la copulation des gastéropodes locaux un peu trop débridée à son goût d'english et du coup s'exclama devant son valet (français natif, lui) "Oh what a shocking sex...hard, God!!" en voyant de tels accouplements hors norme chez la gent mollusque du cru...Le valet reprit l'expression à son compte, mais maîtrisant fort mal l'idiome de l'envahisseur la transforma peu à peu en "sexe argot" (avec tous les débordements qu'on peut imaginer), terme dont il crut fort à propos d'user en matant le premier samedi soir du mois au spectacle de marionnettes  les accouplements acrobatiques de Banales Peluches (l'ancêtre des films X de Canal Plus): "Wouah, quel coquines de sexe argot!!!"

Puis, le terme évolua lentement (normal, c'est des pas rapides, ces bestiaux) en exargot pour désigner en  retour et par effet de fille de Bach (hein? ah non, feed-back, pardon, c'est mon accent marseillais qui me reprend) cette limace à coquille aux moeurs hermaphrodites: on parlait donc des "coquilles des exargots", donc, en sachant fort bien qu'en ôtant le q du mot, on faisait une coquille et une couille en même temps, tout se tient...)

L'exargot fit naturellement son apparition dans les cours d'école (c'était alors une insulte aussi gravissime que "couille molle" ou "nique ta mère"), école où les élèves aussi dyslexiques qu'à notre époque et sans doute davantage encore, n'étaient pas fichus de te prononcer un X correctement..et c''est ainsi que naquit l'escargot (enfin le mot français, pas l'animal), et pas autrement.

J'ajouterai, pour éclairer enfin Tigibus et bien d'autres, que le terme "couille molle" est, à l'origine, non pas "couille molle" mais "coquille molle"...insulte que Madame Escargot balançait à la tronche de Monsieur (ou inversement, vu que bon, c'est des hermarphod...des hephramod...enfin des biques et boucs) en cas de défaillance sexuelle...Une coquille malencontreuse dans la transcription lors de l'édition originale du "De gasteropodibus modus operandi", le manuel de biologie référence de l'époque et hop...couille molle!

J'ajouterai enfin que c'est là la première "coquille" reconnue dans l'histoire de l'édition, voilà pourquoi on dit "coquille" en parlant d'erreur typographique.

Cette histoire de coquilles est également, c'est à noter, à l'origine de l'expression " y a une couille dans le potage", en rapport avec une erreur de manipulation culinaire dans un grand restaurant. Lors de le réalisation d'une recette de suprême à la noix de Saint-Jacques, l'apprenti cuistot commis à cette tâche balança carrément et connement on peut le dire la coquille entière dans le potage. Au moment de servir (franchement c'était pas très présentable), se rendant compte de son erreur, il en avertit le chef de rang  en lui disant: "Chef, pas de cul, je crois que j'ai fait une couille"...Le chef vira les coquilles, laissa les noix baigner dans leur jus alla servir en salle et reprit le terme "couille dans le potage" à chaque fois qu'un de ces foutus apprentis faisait une bourde...

 

En conclusion, cette accumulation d'escargots et de couilles justifie amplement le sobriquet dont on affuble la bête à cornes par chez moi; on dit un cagouille...

 

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26 septembre 2014

Acacia

ACACIA nezenlair.unblog.fr/tag/esoterisme/paris-esoterique/

« La forme ancienne du piquant végétal de l’épine est akantha, mot qui, par extension, signifie la plante elle-même comportant des épines : l’acanthe, l’acacia. 

L’acacia est donc symbole de découverte initiale, de développement primaire, de candeur enfantine avant que ne se constitue le savoir. « Akakia signifiera donc l’innocence, l’ingénuité que symbolise l’arbuste. »[5] 

Or à l’activité de l’esprit-compas et la passivité de la matière-équerre, répondent l’activité de la verticalité et la passivité de l’horizontalité. Toutefois, à l’instar du symbolisme du jardin atlantique, il convient de penser la verticalité et l’horizontalité dans leur dimension cosmologique, c’est-à-dire comme le jeu réciproque des directions complémentaires de l’Univers. 

l’équerre se trouve barrée du compas, accomplissant le passage de la matière à l’esprit, puis cette transformation se poursuit à droite grâce à la découverte cosmologique de la double directionnalité de l’univers : l’horizontalité est délivrée par la base du delta, qui se trouve elle-même barrée par le fil à plomb indiquant la verticalité. Or, l’horizontalité délivrée par la base du delta se nomme le « niveau » tandis que le fil à plomb peut être nommé, selon la tradition, « perpendiculaire ». Et, nous dit Jules Boucher, « Les signes d’apprenti, de Compagnon et de Maître se font toujours par Equerre, Niveau et Perpendiculaire. »[6] Nous avons donc, dans ce petit square, les trois grades fondamentaux de la maçonnerie,

5 et 6 Jules Boucher, La symbolique maçonnique, Dervy, 1948,

26 septembre 2014

Vénus

*Vénus dans l'égypte antique

La planète Vénus, enfin, est l' "Etoile qui Traverse (le Ciel)", l'oiseau Bennou. Cette dénomination est d'ailleurs illustrée par la figuration d'un héron (hieroheron.GIF.gif). Le dieu Osiris (hieroosiris.GIF.gif, Wsir) lui est rattaché

http://www.culturediff.org/horloges47.htm

 

Place de Vénus sur les zodiaques de l'égypte antique

http://www.toutankharton.com/Athribis-la-tombe-du-Zodiaque

 

Astronomie en égypte antique, calendrier, Vénus...

http://www.immortelleegypte.com/articles.php?lng=fr&pg=1062

 

Vénus / Hathor

Correspondance entre les mythologies grecque, romaine et égyptienne d'après Plutarque 

... Aphrodite ................. Vénus ......................... Hathor ...

decouverte.etoiles.free.fr/.../Histoires%20illustr%E9es%204%20pages.pdf

 

Balance, Vénus et Osiris en Egypte

http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/tag/septieme-signe-du-zodiaque/

D’après le Livre des Morts égyptien, on imagine la psychostasie, une pesée des âmes : dans les plateaux de la balance, d’un côté un vase, signifiant le cœur du mort, et de l’autre la plume d’autruche signifiant la justice et la vérité.

La Balance symbolise la justice : le poids comparé des actes et des obligations. Elle est gouvernée par Vénus-Aphrodite : la beauté, l’harmonie, l’amour qui a inspiré nombre d’artistes.

-       Ses mythes

La  Balance comme symbole de jugement n’est qu’une extension de l’acceptation de la justice divine. Dans l’Egypte ancienne, Osiris pesait les âmes des morts.

Grille, Vénus http://anureva.musique.com/r2011/numerologie-et-le-secret-des-nombres/

En numérologie, La "grille d'évaluation " ou "d'inclusion" est aussi appelée "étoile de Vénus"

 

Les deux Babylones :

Tout ceci nous expliquera l'identité de Cybèle et de Vénus ou Astarté. Au fond, il n'y avait qu'une déesse, le Saint-Esprit, représenté comme femelle quand la distinction des sexes fut injurieusement attribuée à la Divinité, par une perversion de la grande idée scripturaire que tous les enfants de Dieu sont enfantés par le Père et nés de l'Esprit ; et avec cette idée, l'Esprit de Dieu comme Mère était représenté sous la forme d'une colombe, en mémoire de ce fait que cet Esprit, à la création, flottait (c'est là le sens exact de l'expression originale, Gen. I, 2) à la surface des eaux. Cette déesse donc s'appelait Ops, celle qui flotte, ou Junon, la colombe, ou Khubelé, celle qui attache avec des cordes; ce dernier titre se rapportait "aux liens d'humanité, aux cordages d'amour" (appelés dans Osée XI, 4, "Khubeli Adam"), par lesquels non seulement, Dieu attire sans cesse les hommes à lui, dans sa bonté providentielle, mais aussi par lesquels Adam, notre premier père, était étroitement uni à Dieu par l'Esprit qui demeurait en lui, tandis que l'alliance d'Éden était détruite. Ce sujet est minutieusement décrit dans l'histoire païenne et les preuves de nos affirmations sont abondantes ; mais je ne puis m'y étendre ici. Remarquons seulement que les Romains joignaient les deux termes de Junon et de Khubèle, ou comme on le prononce d'ordinaire, Cybèle ; à certaines occasions, ils invoquaient leur déesse suprême sous le nom de Juno Covella, (STANLEY, Philosophie, p. 1055), c'est-à-dire "la colombe qui lie avec des cordes". Dans Stace, (liv. V, Sylv., 1- V, 222, apud BRYANT, vol. III, p. 325), nous trouvons le nom de Cybèle donné à la grande déesse

26 septembre 2014

Grille des enfers

Grille des enfers

http://racines.traditions.free.fr/alchimi/index.htm

comme dans le cas du carré Sator, il serait bien étonnant que cette devise ne cache pas quelque sens caché et culturellement édifiant, surtout si l’on se rapelle que le cri “Mundus Patet” était poussé par les Romains à l’ouverture du puit-fosse rituel équivalent au Tymbos grec qui était une fosse 16cuvelée destinée aux offrandes aux dieux chthoniens.

On se rappellera en effet que, lors de l’inauguratio de toute nouvelle cité (cf. art. Rites*, § Romulus) les Romains, après avoir tracé les limites de "l'enclos sacré" de l’urbs cantonné par les deux voies en croix Cardo et Decumanus,creusaient le Mundus en son centre, une fosse ronde où chacun des citoyens de la cité nouvelle venait jeter une motte de terre venant du foyer clanique de son ancienne patrie (Amable Audin, Les Fêtes Solaires, PUF 1945).

          Le couvercle du Mundus, la “Grille des enfers” (càd des dieux inférieurs), était une dalle en argile, rapidement devenue terre cuite décorée, qui recouvrait la fosse rituelle favissa contenant les offrandes à la Terre-Mère pour l’in-auguratio. Elle cachait donc le Mundus, mais pouvait s’ouvrir au cris rituel de “mundus patet lors de la Samhain/ Halloween. ou à la Neu Helle, et à l’équinoxe de printemps ou au 1°Mai :

 

* Grille égypte, 

http://www.toutankharton.com/Iconographie-egyptienne

l’Egypte est écriture du « Ciel et de la Douat sur la Terre ». Il n’y a pas d’Atlantes ou d’E.T. qui auraient détourné le Nil (pour représenter la voie lactée [Nil céleste]), ou qui auraient dressé une carte des constellations sur le sol d’Egypte. Il y a bien des monuments alignés sur des constellations (pyramides,…), il y a bien une grille symbole d’une carte schématique dans le symbole-type du nome, etc.

Mais tout cela n’est que symbole, ou plutôt inscription de gestes symboliques, censés rattacher le monde terrestre au monde divin, en maintenant la permanence de l’union entre monde idéel (principiel) et monde créé. Quand il oriente les pyramides selon Orion, le pharaonique ne cherche pas à placer une punaise de plus sur une carte : il inscrit un geste symbolique dans la durée, ce geste devenant un Geste (qui restera pour la nuit des temps et donc empêchera la victoire du Chaos sur l’Ordre). L’alignement d’Orion est en rapport avec les textes et scènes à l’intérieur du monument et bien sur, avec le monument en lui-même (les âmes heureuses vont vers Orion (Cf article sur le Zodiaque d’Athribis). C’est un Geste qui a pour but de rattacher le présent au Moment Présent (cosmique et idéel), c’est-à-dire d’être en parfaite adéquation avec le monde…

http://jfbradu.free.fr/egypte/LE%20NIL/UN%20DIEU/UN%20DIEU.php3

Hâpy tenant la plante du papyrus dans la main droite et recevant les offrandes de sa main gauche. Sur sa tête, une grille symbolise les canaux d'irrigation.

 

*Grille astronomie égyptienne antique++

http://fr.wikipedia.org/wiki/Horloge_stellaire_%C3%A9gyptienne

 

Grille, Vénus http://anureva.musique.com/r2011/numerologie-et-le-secret-des-nombres/

En numérologie, La "grille d'évaluation " ou "d'inclusion" est aussi appelée "étoile de Vénus"

 

http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/ASavoret/Initiation/lebourdo.html

Au 2/3

Sans m’attarder, je rappellerai qu’une coquille était aussi une pièce de fonte incurvée où était placée une grille sur des charbons ardents, pour la cuisson des volatiles. On nomme encore, assez indifféremment, coque, coquille ou grille, un ustensile analogue qui permet de faire un feu de charbons dans une cheminée à bois. Ce qui permet un rapprochement avec une gravure hermétique bien connue, où Bacon, « le Philosophe occidental », fait griller une tortue (animal consacré à Hermès, comme le coq, et écailleux, comme le dragon, le serpent ou le poisson, qui sont souvent substitués l’un à l’autre dans l’iconographie hermétique et dans le langage convenu des alchimistes). Cette tortue, notre philosophe l’arrose à satiété du jus d’une grappe ou, si l’on préfère, du vin philosophique, contenant son « esprit » ou « alcool », qu’il serait peu rentable de confondre avec celui du commerce. Dans un angle de la même gravure, reparaît notre tortue, vivement saisie sur un gril engagé dans le foyer d’un fourneau. Evidemment, la « grille » ou le « gril » évoque le décryptement dont sont susceptibles certains passages d’auteurs de la bonne époque. Mais, ici, c’est, si j’ose dire, dans le style direct qu’il convient d’interpréter la figuration.

Mais l’autre nom de la coquille n’est pas moins intéressant par les rapprochements qu’il suggère. Marelle ou Mérelle vient du vieux français méreau « jeton », « palet », dont l’étymologie est controversée.
    On a parfois fait venir ce vocable du latin mereo « être digne de » et de meritum « prix, récompense ».

    Le jeton, qui a donné son nom au jeu, peut être éventuellement une coquille, une rondelle de métal, voire un petit galet, mot qui signifiait autrefois « pierre à feu ». Notre immémorial jeu de marelle, amusement de l’enfance, n’est pas sans offrir quelque intérêt pour les curieux de tout âge. Il est formé d’un rectangle long, coiffé d’un demi-cercle (hiéroglyphe hermétique de l’Athanor) et compartimenté ainsi : Trois segments successifs, numérotés 1, 2, 3 ; puis un carré divisé en quatre triangles par une croix de Saint-André, numérotés 4, 5, 6, - le triangle supérieur n’étant pas numéroté et portant ordinairement le nom de TABLE. Il est surmonté d’un dernier rectangle scindé en deux compartiments : celui de gauche portant le nom d’ENFER, celui de droite le nom de LUNE. L’hémicycle couronnant le tout est appelée CIEL ou PARADIS.

    Du point de vue qui nous occupe, l’on peut reconnaître le ternaire des principes (soufre, sel et mercure) suivi du quaternaire des éléments séparés par la croix (crucibulum, « creuset »). Ici, se présentent deux voies, la voie malencontreuse à gauche et la voie profitable à droite. Ainsi, le gagnant, le « méritant », s’il a bien manoeuvré son palet, accède-t-il au « ciel ». Je ne sais s’il est bien utile pour mon sujet de rapporter ici que la lune est en rapport avec l’ Amrita dans la symbolique orientale. Certaines traditions nous disent aussi que les âmes bienheureuses s’élèvent vers les « prairies d’asphodèles » au temps de la pleine lune, tandis que les âmes réprouvées s’engouffrent dans l’Erèbe, lors des néoménies ou des éclipses. Pour revenir à l’alchimie, je dirai que notre marelle n’est pas sans rappeler le labyrinthe, non celui de Crète, mais celui qui figurait souvent sur le dallage des églises, labyrinthe appelé tantôt « plan du temple de Salomon », tantôt « chemin de Saint- Jacques » (ou « de Jérusalem »). Son parcours exigu était censé remplacer le pèlerinage aux lieux saints susnommés, pour ceux qui ne pouvaient l’accomplir, « en corps ». On sait avec quelle abondance ce schéma était reproduit dans les planches des ouvrages hermétiques, où il figure les dangers et les pièges des délicates réitérations au cours de l’œuvre.
 
  Le système des rapprochements verbaux dont je rapporte ici quelques échantillons est, lui aussi, un labyrinthe intellectuel. Et l’on peut aisément s’y perdre sans rémission si quelque secourable « fil d’Ariane » ne nous est pas tendu.

 

26 septembre 2014

Fête des fous, âne

Fête des fous, âne... http://racines.traditions.free.fr/naglfar/index.htm

La Nef des Fous si chère à Sébastien Brandt, l’évêque de Bâle, est évidemment une manœuvre de l’Église* pour éliminer ce rite* du Char Naval* typiquement païen* qui donna son nom au Car Naval et qui, subsistant, rappelait trop l’Ancienne Coutume (Paganisme*). Rappelons que la Fête* des fous dont le centre semble être la cathédrale de Chartres, faisait suite à la fête de l’Ase/ Âne° à l’occasion du solstice d’hiver, “fêtes dans lesquelles on trouve d’évidentes réminiscences des rites odinistes” (Gérard de Sède).

En tout cas ces Fols, porteurs de l’antique “bonnet à trois pointes” des Ases nordiques, qui colportaient la Minne/ Mémoire (cf. art. Troubadours*), de la Laure/ lore “Connaissance” populaire dans les cours royales, furent définitivement ridiculisés par l’astucieux conte de Sébastien Brant, le “bienveillant” évêque de Bâle, à preuve la floraison de gravures et de peintures les moquant, qui suivirent sa publication (Dürer entre autre).

En allemand, ce Narrenschyff ou Narrenschiff joue sur un double jeu de mots car Nachen et Kahn sont équivalents et signifient “canot, bateau” (l’inversion des consonnes est un procédé connu des linguistes) et Narr signifie aussi “fou27 ”, mais aussi “fol, bouffon”, tout comme chez nous…

26 septembre 2014

Graal, tresser, fêtes

On est ici proche du symbolisme de la Croix et l'on retrouve dans ... premiers objets contenants étaient confectionnés en tresses (corbeilles). ...

cena12.com/Documents/Graal%20et%20Ecossisme.doc

La référence indo-européenne renvoie l'origine du Graal à la racine KERT- soit tordre, tresser, car l'on peut penser que les premiers objets contenants étaient confectionnés en tresses (corbeilles). Curieusement, cette idée de claie, qui figure aussi dans la légende de la cathédrale d’osier de l’abbaye de Glastonbury, refuge supposé du Graal, est aussi celle du lien, de l'attache (cratis), et l'on voit bien en quoi le graal est le lien qui unit les chevaliers d'Arthur dans leur Quête. Elle a, en même temps, donné Hort, hourt (palissade) et behort (tournoi), en espagnol bohordo (petite lance), images qui sont loin d'échapper à l'univers arthurien. C'est sans doute pour cela que les fêtes allemandes du Moyen-Age étaient appelées des Graals.

 

Graal et astrologie++

http://ridoux.fr/page44.html

Baudrier, Tresses, Galaad, Graal

De l'Epée de David, l'Epée aux étranges renges ne conserve que la lame toute nue : autrement dit, la force martienne dans son énergie la plus condensée, source de puissance irrésistible mais par là-même porteuse de force destructrice ; c'est cette épée qui, dans la Queste, a porté le coup félon transformant le royaume de Logres en Terre Gaste. Cette énergie martienne à l'état pur doit être tempérée, équilibrée par son complémentaire vénusien du signe de la Balance : c'est la fonction du baudrier - les renges - véritable canalisateur d'énergie au regard d'une corporéité subtile qui étudie dans le corps humain la circulation et l'équilibre entre les centres d'énergie.

le baudrier est constitué avec les cheveux tressés d'une vierge qui, de plus, doit être « fille de roi et de reine » : elle confère l'équilibre et la mesure de la Balance à la force impétueuse du Bélier, tout en orientant cette force dans le sens d'un combat pour la justice (sens de l'exaltation de Saturne en Balance). Les cheveux - que l'on pense à Samson - sont considérés dans plusieurs traditions comme des conducteurs d'énergie.

Placés sur la tête (dont le signe du Bélier est le significateur en astrologie), ils sont comme des antennes captant l'énergie cosmique, ouranienne, véhiculée ensuite à travers le corps par la double circulation respiratoire et sanguine. On peut mettre ainsi en parallèle le double sacrifice auquel consent la soeur de Perceval : don du sang au Château de la Lépreuse et don de sa chevelure à Galaad : sur un plan spirituel, ce sacrifice non sanglant est, nous semble-t-il, le plus élevé. Le don du sang est en quelque sorte en rapport avec les éléments Terre et Eau, tandis que le don de la chevelure, véhicule de l'énergie cosmique ouranienne, est à mettre en rapport avec l'Air et le Feu. Du sang au feu ouranien - qui est comme un sang spiritualisé - se déploie un mouvement analogue à celui qui conduit du sacrifice du Christ sur la Croix à la descente de l'Esprit-Saint à la Pentecôte.

Pour former le baudrier, les cheveux de la soeur de Perceval sont tressés : à l'inverse de l'éclatement, de l'éparpillement énergétique dont témoigne l'histoire d'Absalon (il reste pendu à un arbre par les cheveux) , nous sommes ici en présence d'une concentration maîtrisée des énergies qui peuvent dès lors s'orienter vers une mission de justice. C'est le roi Salomon qui, à partir de la lame de l'épée de David, va constituer, par l'adjonction du pommeau, de la poignée et du fourreau, l'Epée aux étranges renges. Par son nom, le roi Salomon, figure emblématique de la sagesse, se rattache au symbolisme du saumon, significateur de la Connaissance, lui-même relié au signe zodiacal des Poissons. En efet, comme chacun le sait, le saumon remonte en nageant le cours des rivières; or, le signe double des Poissons est figuré par un Poisson d'Or qui remonte vers les « eaux supérieures » et par un Poisson d'Argent qui descend vers les « eaux inférieures » ; on peut donc assimiler le saumon au Poisson d'Or et y voir un symbole de la remontée vers la Connaissance et la Tradition primordiale, en dépit de la chute cyclique figurée par la flux incessant de la rivière et du temps. La mission de justice de Galaad est ainsi liée à l'idée d'un accomplissement à la fin d'un cycle. Plénitude cyclique qu'indique par ailleurs le nombre sept, qui est précisément celui de la Balance.

 

Tresses d'Ariane http://racines.traditions.free.fr/lienoeud/index.htm

Dans l’Arbre de Mai : « Le symbolisme des rubans est la matérialisation des chemins invisibles, des fils qui unissent le ciel, le soleil, les planètes et les étoiles, à la terre et aux hommes. Avec une circulation à double sens : vers le haut elle permet de recréer (manifester) et se réapproprier l’Univers ; vers le bas, d’intégrer la Terre au cosmique (…) Tresser ces liens est un gage actif, participatif, plus solide encore pour re-lier les mondes célestes et chthoniens, et s’attacher “le ciel”, son ordre et ses puissances, pour qu’il féconde la nature et l’homme en un nouveau cycle.

kate.lelfe@caramail.com (artisan céramiques trad.).

 

http://racines.traditions.free.fr/these/index.htm

d’une couronne de feuillage spiralée de lierre, fleurie et enrubannée de 24 rubans arc en ciel qui, d’une part la retiennent depuis la Croix du Nord Z.gif et, d’autre part, pendent jusqu’au sol où 24 danseurs pourront les tresser lors de la spectaculaire et rituelle Danse des Rubans… (tresse autour du tronc)

        Ces rubans fleurs symbolisent les 12 constellations zodiacales qui se lèvent chaque mois dans la zone des levers héliaques (écliptique) et figurent donc le zodiaque méditerranéen– mais aussi les 12 constellations polaires que seuls les septentrionaux voient en permanence : ces 24 constellations-rubans rayonnent donc sur le “Cercle de l’Année” des Nordiques, leur Grosongrmuhle ou "Moulin de la Grande Chanson" qui n'est autre que notre médiéval Ouroboros.

 

        Ce sont ces 24 constellations qui, représentées par des graphismes “filaires”, furent nommés des “astérismes”, ceux-là même que le “divin” Odhin/ Wotan* trouva au pied de l’Irminsul*/ Yggdrasil lors des 9 “nuits” (mois) où, (sus) pendu à ses branches il observait, tel Kronos, le ciel étoilé se reflétant dans un petit lac tranquille, astérismes qu’il appela des Runes* c’est à dire “des secrets, des murmures” d’initié* (Mimir) :

la Danse des Rubans –ou Danse des Cordeliers en Provence (cf. Fiche technique de l’association Racines…)– aie pour objet de célébrer le tissage du Destin* cosmique de notre Terre, quels que soient les aléas qu’elle pourrait rencontrer tels que catastrophe, cataclysme, séisme ; ou la répétition de ce final raz de marée qui mit fin à l’Âge d’Or de cette civilisation nordique du Maglemose que nous supposerons ici – pour débuter – avoir été l’Atlantide* boréenne : une des Moires (Parques, Nornes) ne s’appelle-t-elle pas d’ailleurs Klothé, “la Tisserande” ?

La Danses des rubans c’est à dire le tissage du destin cosmique

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