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26 septembre 2014

Marelle/Moulin

MARELLE, Moulin

http://lespierresdusonge.over-blog.com/pages/LA_TRIPLE_ENCEINTE_COMME_SYMBOLE_ARCHITECTURAL_1-2309530.html

 l'origine et les raisons de l'emploi du terme "moulin" pour désigner les figures de marelle à main, point essentiel qui nous intéresse ici. Or dans le français médiéval, le terme mole signifie précisément "modèle". Mole, ou modle, qui donnera aussi "moule" vient du latin modulus, "mesure", et plus particulièrement mesure pour régler les proportions d'un bâtiment (71). Le mot désigna plus particulièrement, dans le vocabulaire médiéval de la construction, un patron pour la taille de la pierre, dont la géométrie était définie par l'appareilleur ou "parlier", sous les ordres directs de l'architecte (72). Y aurait-il là plus qu'une simple coïncidence? Le terme "moule" dans le sens de "mesure" a d'ailleurs appartenu longtemps au vocabulaire professionnel des métiers du bois: "mouler était synonyme de "mesurer dans le cas du "mouleur de bois" ou "compteur de bois", qui désigna dès le Moyen-Age et jusqu'au XIXe siècle celui qui mesurait au moyen d'un anneau de fer appelé "moule" les lots de bûches destinées à la vente (73). Enfin le "moulet" était un calibre de bois utilisé en menuiserie (74).

La racine même du mot mérel (méreau), d'où est issu "marelle" nous ramène encore à l'art de mesurer, et plus précisément à l'une de ses visées principales, telle au moins que la définissaient les constructeurs gothiques comme nous le verrons plus loin. Le terme merel vient du grec meros, partie, division, portion (75), ou de l'indicatif meiro, je partage. Il désignait ordinairement un jeton, une pièce de monnaie de convention servant de marque, de signe, d'indice pour la réalisation de toutes sortes de comptes, de dénombrements ou de partages. Mais au milieu du XXe siècle dans le langage solognot, on nommait encore "marelles" les assemblages en colombages et en torchis des maisons à pans de bois, et plus exactement les intervalles entre ces colombages, c'est-à-dire les partitions de la structure (76). La notion de "partage" attachée au  mot "marelle"a donc été précisément utilisée dans un sens purement architectural, c'est-à-dire géométrique. On peut alors supposer que le terme "marelle" a pu  désigner originellement toute forme de construction géométrique partageant (c'est-à-dire mesurant) la surface d'un plan (77) avant d'évoquer le dessin d'une charpente à colombages, puis simplement celui d'un tableau de jeu. Et ce premier sens est de toute évidence technique et professionnel. Il paraît peu probable que les seuls charpentiers de Sologne aient inventé cet usage. Mais on ne sait rien hélas de l'époque à laquelle il remonte.

Quoiqu'il en soit, la racine grecque du mot "marelle" propose un sens qui recoupe la définition même que les constructeurs gothiques donnaient de la géométrie: c'est "à cause du départage des terres" que pour le Cooke, Euclide inventa le nom de géométrie; "(...) Par géométrie / il mesura le pays et le départagea / en divers lots, / et invita chacun à clôturer son / propre lot avec des / fossés (...) (78)." Et avant lui "Jobelle (fils de Lameth) fut le premier homme / à inventer la géométrie (qui ne portait pas encore ce nom) et / la maçonnerie. Il fit des maisons (...) / Le maître des histoires / dit avec Bède, le De Imagine / mundi, le Polychronicon et / beaucoup d'autres, qu'il fut le premier à départager / le pays, afin que tout homme puisse / savoir quel est son propre lot, / et travailler à cet endroit pour / lui-même. En sus il / départagea les troupeaux de moutons afin / que tout homme puisse savoir / quel était son propre bétail. / A cela nous pouvons / voir qu'il fut le premier / inventeur de cet art (...) (79)". On voit dans ce texte que le comptage, en ce qu'il divise en part ou portion, pouvait être appelé géométrie. Ou bien est-ce parce qu'en Occident, les comptes s'effèctuèrent longtemps "à get" c'est-à-dire sur l'abaque, avec son tablier fait de divisions géométriques en lignes et en colonnes? Ce mode de calcul hérité de la civilisation gréco-romaine restait au XVe siècle encore, malgré l'introduction des méthodes que nous connaissons aujourd'hui (les chiffres arabes), très répandu (l'usage de l'abaque se poursuivra dans les administrations européennes jusqu'aux XVIIe et XVIIIe siècles) (80). Les marguilliers de Sologne, c'est-à-dire ceux qui avaient soin des affaires temporelles d'une église, apuraient les comptes de la fabrique sur un tablier géométrique en un lieu de l'église appelé "banc de marelle". L'ethnologue Bernard Edeine signale que le dessin de ce tablier était justement celui d'une "marelle simple" (81).

(75) "Méreau", du grec méris ou méros, part, portion dans la distribution d'une chose. marque qu'on distribue à des gens pour servir à être admis en quelque lieu, ou pour témoigner qu'ils y ont été, et avoir part à une distribution. Se disait surtout des marques de ce genre données aux chanoines pour leur assistance aux offices (Napoléon Landais, op. cit. p. 408). Le Nouveau dictionnaire de la langue francaise de M. Noël et Chapsal, à Paris, 1833, donne la même étymologie. le Dictionnaire étymologique de la langue françoise,

t. 1er, par B. de Roquefort, Paris, 1829, ajoute à cette racine grecque une source latine: de merenda (en grec, méris, méros), part, portion que l'on donne dans la distribution d'une chose; fait du latin méréo; en grec méirô, je partage, je distribue, je divise. Le mot grec pour "se partager" signifie aussi "obtenir en partage par le sort" (Dictionnaire grec-francais, A. Bailly, Paris). On comprend pourquoi en ancien francais, "mérelle" put désigner le sort, bon ou mauvais: un trait de merele, un coup de la fortune; avoir cette merele, avoir telle chance, éprouver tel sort; laisser quelqu'un dans la merele: dans l'embarras, etc... On appelait aussi merel tout ou partie d'une écluse (sans doute en ce qu'elle partage les eaux) et certains fossés (fossé méreau, peut-être à propos d'une sorte de fossé appelé mere, servant à collecter les eaux d'un champs venant de divers petits fossés) (Frédéric Godefroy, op. cit.). Cette étymologie grecque s'accorde parfaitement au sens des termes "méreau" et son féminin "mérelle" dans les diverses acceptions qu'on leur donnait au Moyen Age. Elle a été pourtant inexplicablement abandonnée dans le cour du XIXe siècle pour d'autres plus incertaines: d'un type matrellus, matrella, d'où mairelles, marellus, qui serait un dérivé du latin matara, mataris, materis, sorte de javeline (sic?), mot d'origine gauloise d'après Strabon, etc...

(P. Larousse, Grand dictionnaire du XIXe siècle, Nïmes, 1991 pour la réédition. Ménage et Furetière faisaient déjà, au XVIIe siècle, dériver le terme d'un hypothétique ancien gaulois ou celtique madrella, madrellum). D'autres sont très obscures: peut-être d'un radical pré-roman marr, signifiant pierre, étymologie qu'on trouve aujourd'hui dans les dictionnaires, et qui n'est justifiée par le fait qu'on usait parfois de petits cailloux dans le jeu de marelle.

(81) Marguillirer, de "mârelle", fabrique d'une église: "Nous ont remonstré la pouvreté de ladicte marrelle et la charge d'icelle" (1472). Banc des marguilliers: il a été s'asseoir à la mârelle, au banc de mârelle. "Que son corps soit inhumé en l'église de Villebarou pres le pilier ou on met la chandelle de la marelle" (8 déc. 1605, arch. mun. de Villebarou) (Adrien Thibault, Glossaire du pays Blaisois, Blois-Orléans, p. 215-216). Pour mémoire, N. Landais (op. cit.) fait dériver "marguillier" du latin matricularius, de matricula, matricule, rôle. Le matricule était un registre public où l'on inscrivait les pauvres qui demandaient l'aumône à l'église. les marguilliers ont d'abord été gradiens de ces registres et distributeurs de ces aumônes. On a ensuite donné ce nom à ceux qui avaient soin du revenu des églises (marguilliers comptables), puis au bedeau et au sacristain. les marguilliers étaient encore appelé "marelliers" ou "marregliers" (Frédéric Godefroy, op. cit.).

 

Le jeu de la Marelle

L'exemple du jeu de la marelle est remarquable à ce effet. Il sera développé ici l'aspect de la Marelle "à cloche-pied" (plus tard cette étude sera étendue à la Marelle "assise"). L'enfant doit partir de la Terre et atteindre le Ciel en passant suivant les cas par sept cases chiffrées à cloche-pied, au moyen d'un caillou qu'il doit lancer dans chaque case. Il existe aussi un cas plus élaboré avec neuf cases dont huit chiffrées (la neuvième, l'enfer, étant à éviter). L'enfant doit monter jusqu'au Ciel, en évitant l'Enfer, puis récupérer la pierre au retour, à chaque étape.

Sachant que la mérelle est le nom donné à la coquille du pélerin de Compostelle, dont le pélerinage est initiatique (mérelle serait composé des mots grecs mhthr et elh, mère de la lumière) on peut alors retrouver, grâce au rapprochement avec le nom Marelle, les symboles qui ont déjà été interprétés dans les autres études de ce site:

 

 

  • Le claudiquant, le boiteux est le symbole de l'initiable, du Profane en marche vers l'Initiation. En effet l'initiation a alors pour but de le faire "marcher droit" (de le foudroyer = fout droit). C'est le Mat du jeu de tarot, similaire à Saint-Roch et sa plaie découverte à la cuisse. Le fait d'être à cloche-pied permet d'ailleurs de montrer son genou, autre signe initiatique. Il sera expliqué un peu plus loin pourquoi.
  • Le caillou qui permet de progresser dans l'itinéraire initiatique. Nous le rapprocherons de la pierre philosophale des alchimistes, dont le rôle est le même: un support à la transmutation.
  • Le dessin du chemin de la marelle lui-même, qui ressemble au plan d'une église, signe d'un itinéraire spirituel.

 

marelle7

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  • les sept étapes dans la première marelle sont, sans surprise, celles du chiffre divin (7 est le symbole traditionnel de Dieu).
  • Dans un même ordre d'idée, les neufs étapes de la seconde marelle mènent au Ciel (la neuvième étant l'Enfer à éviter, étonnamment placé juste avant le Ciel), le Ciel étant la dixième étape, ou le retour à une nouvelle unité (10=1+0=1) qui est l'atteinte du Centre du Monde. Remarquer que dans les deux cas la forme du Ciel n'est plus rectangulaire (le rectangle est le symbole du monde matériel) mais en arc de cercle, symbole de la perfection. Dans l'intérêt de la suite de cette étude, il faut faire remarquer que le nom grec de la Marelle est Koutso .

Le boiteux

L'Oye est parfois un jeu de mot pour signifier l'ouïe, le fait d'écouter. On l'utilise ainsi pour nommer le langage des oiseaux. D'ailleurs le jargon, qui est le cri du jars (mâle de l'oie, arsenikh chna en grec, remarquer la présence du premier mot arsenic...), est un autre synonyme d'argotique (art gothique). C'est le langage des initiés par excellence. En grec, jaser, caqueter, cancaner, et autres langages des oiseaux se disent Koutsompoeuw.

Remarque: jaser s'appuie donc sur la racine Koutso qui signifie Marelle en grec (ou inversement)!

mat.jpg

Le nom commun du pas de l'Oie est la claudication. Or la claudication est aussi, pour l'être humain, le boitement, marque en iconographie de l'initié. En grec l'homme qui boite se dit Koutsoz.

Remarque: Il s'agit encore du même mot que celui signifiant Marelle en grec et qui sert de racine au mot grec signifiant le langage des oiseaux...

 

On retrouve donc un boiteux sur un parcours labyrinthique, comme pour le jeu de la marelle, comme aussi pour le jeu de tarot avec le mat, fol pélerin blessé à la cuisse qui démarre son parcours parmi les arcanes majeures.

 

Par le biais du grec, on comprend maintenant pourquoi le boiteux est le symbole de l'initié: c'est en effet aussi un jeu de mot pour exprimer le fait qu'il parle le langage des oiseaux, qu'il parle un langage secret!

 

Le centre

Enfin, et c'est capital, le parcours du jeu de l'oie est en spirale, parsemé d'embuches, et le but du jeu est d'en atteindre le centre (le Ciel pour la marelle). La spirale est aussi la forme de la coquille de l'escargot, nous demandons au lecteur de garder ce détail à l'esprit en préparation à la lecture de l'interprétations de la comptine de la Souris Verte.En conclusion, Marelle (Koutso) ÛMérelle de Compostelle Û Pélerin boiteux (Koutsoz) Û Mat du tarot Û Claudication Û jeu de l'oie Û langue des oiseaux (Koutsompolhz) Û parcours initiatique. Tout se tient dans l'unité des jeux qui ont été abordés, le lien se faisant aussi bien par le symbolisme que par le grec ancien.

 Une souris verte - l'élue Le vert est couleur d'eau, et correspond en astrologie à Vénus, la déesse de l'Amour. C'est aussi la couleur associée en hermétisme au cuivre. En effet, ce métal aux reflets roux, se recouvre de vert-de-gris sous l'effet de l'oxidation. Cette couleur et ce métal ont déjà été rencontrés dans l'étude sur la gueule du dragon.

  • On retrouve cette ambivalence vert/rouge dans le terme sinople, qui représente la couleur verte en langage du blason. Ainsi sinople vient du bas-latin sinopis qui désigne d'abord la terre rouge de Sinope, avant de prendre au XIVème siècle le sens de vert pour des raisons inexpliquées et qui signifiait à la fois rouge et vert. La couleur rouge (Roux ou Rouel à l'époque) devint alors gueule et il a été montré alors l'analogie avec le symbole du dragon (vert) avec sa gueule (rouge) transpercée d'une lance. Voilà qui justifie d'ailleurs l'emploi des termes langue verte pour la langue des oiseaux et le langage à double sens.
  • D'un point de vue alchimique, la souris est aussi la matière première de l'oeuvre, dont l'ambivalence vert/rouge est aussi une de ses propriétes (soufre/mercure).

L'hypothèse de départ donc est que la couleur verte de la souris signifie sa qualité d'élue dans le sens où, étant verte, elle contient déjà le rouge, qui est la couleur du feu sacré (le feu de roux - voir la gueule du Dragon). Comme on le verra par la suite, cette idée se trouvera confirmée de multiples fois dans la comptine.

Qui courait dans l'herbe- sur terreL'herbe est verte aussi et peut symboliser la Nature, ou la surface de la terre. Cela suggère l'aspect purement matérialiste de cette souris qui, à quatre pattes, erre dans un monde horizontal. La souris erre sans but.

Je l'attrape par la queue- retournementCet aspect horizontal, on le retrouve avec cette queue de souris, image même du reptile. C'est par la queue, reliée au derrière, donc à la lune en argot, que la souris est attrapée par une intervention supérieure (verticale car il s'agit apparemment d'un humain). Nous retrouverons la lune dans une autre comptine célèbre.

Remarque: Pour justifier cette qualification de lune pour les fesses, il est aisé de faire le raisonnement suivant, en langue des oiseaux:
Le Soleil est opposé à la Lune.
Le Soleil est source de Lumière. En latin c'est la LUX.
Or l'opposé littéral de LUX est XUL.
Le X (Khi grec) se prononce K en langue verte (tiens donc... verte) ou langue des oiseaux.
Le Soleil/LUX est donc opposé à la Lune/CUL...

D'autre part, cette manipulation par la queue fait que la souris est maintenant tête en bas: elle a été retournée. Pour elle, "ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et vice versa". Cette qualité d'élection par la Grâce a déjà été rencontrée dans l'étude sur le N inversé. Il semble que l'on puisse en déduire là encore que la souris est une élue, une initiable.

ESCARGOT

Ça fera un escargot tout chaud. - le colimaçonCet être de grâce est l'escargot. Et il ne faut pas se tromper: il s'agit d'un véritable baptème dans le Saint-Esprit qui est aussi le baptème du feu, principe intérieur de perfectionnement spirituel. Alors notre escargot est tout neuf mais c'est aussi un escargot tout chaud à cause de cela. Nous voici revenu au symbole mystérieux de l'escargot, que nous avons rencontré lors de l'analyse du jeu de l'Oie, en forme de spirale. Il va falloir devoir nous y arrêter un instant. La spirale est fréquente dans le règne végétal (vigne, volubilis) et animal (escargot, coquillages, etc...). On la retrouve depuis l'origine des temps gravée par les Celtes sur les dolmens ou monuments mégalithiques. Symboliquement elle représente une involution, ou une évolution, vers un centre. C'est le même symbole que le labyrinthe: car rien n'est plus facile lorsqu'on part de l'entrée du labyrinthe que d'en atteindre le centre (ce qui n'est pas le cas du dédale) L'aspect évolutif de la spirale est le rôle dynamique de moteur que représente son centre, identique au moteur d'une roue: le centre reste immobile, bien que moteur, et la spirale évolue, la roue tourne. Si vous relisez notre étude sur le Centre du Monde, vous retrouverez cette propriété dans le symbole de la Rose qui se développe au centre de la croix. C'est le symbole de Dieu se manifestant sur terre. L'escargot est aussi appelé en argot un limaçon, et à cause de sa coquille en forme de spirale, un colimaçon. Sachant que l'on retrouve ce gastéropode sur de nombreux portails d'églises et de cathédrales, nous pensons que l'escargot représente en fait le maçon, le compagnon qui au Moyen-Age construisit les cathédrales et pour qui le travail atteignait une dimension spirituelle primordiale. La confrérie des compagnons maçons étant plus tard devenue Franc-Maçonnerie, il semble que l'escargot reste un des symboles des franc-maçons, comme une dernière preuve le montrera à la fin de l'étude sur cette comptine. Gravure de l'homme à l'escargot.

  • Un autre point important est que l'escargot est un symbole universel lunaire. L'escargot montre et cache ses cornes comme la lune apparait et disparait. Ce symbolisme de la CoRNe d'ailleurs (notez la sonorité en KRN, expliquée sur le forum La gueule du Dragon) que l'on rapprochera de la CouRoNne de l'élu.
  • Enfin, et ce n'est pas négligeable, l'escargot est un animal hermaphrodite. Or le symbole de l'androgynat est primordial en hermétisme car il exprime la réunion des contraire, la disparition des dualités, le retour à une unité similaire à celle qu'exprime l'involution de la spirale. C'est l'Adam initial, celui formé de terre rouge (voir plus haut les réflexions sur le Sinople). La couleur symbolique de l'escargot pourrait donc être le rouge. La souris verte ainsi révèle sa véritable forme en un escargot rouge, ce qui parfait encore l'unité du symbolisme de cette comptine.

Tiroir en langue verte peut se dire Terroir, en rapport avec la Terre. On peut alors  lire: Je la mets dans mon TERROIR, Elle me dit : il fait trop noir. Je la mets dans mon CHAPEAU, Elle me dit : il fait trop chaud. Nous avons alors la Terre (le terroir), le Ciel (le chapeau), dont les attributs extrêmes ne conviennent pas à l'escargot, et enfin, le CUL (la culotte), dans la phrase finale, qui correspond au milieu du corps et où s'arrête l'escargot: c'est-à-dire entre le Ciel et la Terre, qui comme nous allons le confirmer ensuite, rappelle le concept purement maçonnique de médiateur.

Je la mets dans ma culotte, Elle me fait trois petit crottes. - l'initié.L'escargot dans la culotte, est mis en rapport avec le CUL, ou la lune, emblème du gastéropode à cause de ses cornes. Quant aux trois crottes, elles font immédiatement penser aux trois points maçonniques, à cause bien entendu de notre analyse précédente. Pure imagination? Ce n'est pas si sûr lorsque l'on constate que crotte en grec se dit Koutsoulia, mot dans lequel on retrouve la racine Koutso qui est celle du boiteux, de l'argoteur, de la marelle... c'est-à-dire celle de l'initié.Alors on peut désormais poser la question qui est en elle-même une comptine: "Escargot Margot?" (Est-ce qu'argote m'argote?)

Gravure d'un franc-Maçon : l'h aux escargots. Mais ce qui frappe le plus, après analyse, c'est la forme des bras de l'homme aux escargots: observez le bras du haut en forme d'équerre vers le ciel et le bras gauche dont la main prend la forme d'un compas, dirigée vers la terre.
L'homme-colimaçon est placé entre l'équerre et le compas, médiateur entre le Ciel et la Terre, attributs mêmes du franc-maçon. Ceci pour montrer qu'en langue des oiseaux, depuis les temps les plus reculés, Arlequin signifie le boiteux et Pierrot l'accompagne toujours."C'est en effet le représentant du serpent qui séduisit Ève et dont il a conservé les vêtements bigarrés et les formes onduleuses. Depuis le commencement des siècles, il est décapité et Pierrot pendu." Maintenant considèrons l'information suivante, toujours donnée par Grasset d'Orcet, en page 23

"[...] le "sans bras" ou le "manchot" est le nom scandinave du reptile "gorm", qu'il soit "ver, limace, chenille" ou "serpent". Mais en Auvergne, le héros de cette singulière épopée, l'ennemi du feuillage, représentant de l'aristocratie et de la fainéantise, c'est le "perceval" ou "escargot"."

Ce qui peut se résumer par: le boiteux (Harlequin), père du chevalier Perceval en langue des oiseaux (synonyme phonétique de Bliaucadras), est donc aussi le père de l'escargotqui est sans bras, donc un manchot.

LE DRAGON

Ainsi observons que lorsqu'il est terrassé, le dragon est représenté avec une lance qui lui transperce la gueule.La lance est un symbole de l'Axe du Monde.

Or l'Axe du Monde symbolique passe, sur Terre, par un Centre du Monde, appelé ou représenté aussi parfois comme le moteur d'une roue: on le nomme alors le feu de roue.

La couleur rouge est donc la couleur symbolique que nous donnerons désormais à notre Centre du Monde, ou Feu de Roux.A noter, toujours en rapport avec l'unité du symbolisme du Centre du Monde, que le Christ, dont nous avons montré qu'il était l'archétype même du Centre du Monde (en tant que manifestation de Dieu se déployant dans les quatre directions de la croix), est souvent figuré en ésotérisme comme ayant les cheveux... roux.Or, pour revenir à notre sujet, en langage des blasons, qui est un jargon du Moyen-Age similaire au langage des oiseaux, le mot Gueule est utilisé pour désigner la couleur Rouge...

Reprécisons notre idée: un dragon, dont une lance passe par sa gueule pour le terrasser, gueule d'où les légendes font sortir du feu...

Il est aisé de faire l'analogie avec l'Axe du Monde qui passe, sur Terre, par un Centre du Monde, appelé aussi Feu de Roux.

Ainsi, derrière le monstre répugnant qu'est le dragon se cache ce secret tant convoité: ce que certains nomment le Graal, d'autres le feu de roux. D'ailleurs, il est intéressant de noter le fait que le sang, de couleur rouge (comme la rose à l'intersection de la croix), est le contenu du Graal...

Ce n'est pas pour rien, aussi, que l'on dit des dragons (comme des gnomes) qu'ils sont gardiens de trésors!!! Et l'on comprend alors que pour le domestiquer (comprendre: pour le terrasser), il faille lui transpercer la gueule d'une lance.

Sauf que l'agent terrasseur n'est pas de cette terre (l'Archange est de nature divine) ou s'il l'est (Saint-Georges est de nature humaine) il lui faut une monture, pour ne pas se mouiller... Il lui faut une cabale?

FULCANELLI ET LE DRAGON :

le dragon est choisi comme représentant le hiéroglyphe de la matière minérale brute avec laquelle on doit commencer l'Œuvre. Dracon a pour racine dercomai,regarder voir, et, par extension, vivre, mot voisin lui-même de derceunhz,qui dort les yeux ouverts. La langue primitive nous révèle, à travers l'enveloppe du symbole, l'idée d'une activité intense, d'une vitalité perpétuelle et latente enclose dans le corps minéral.

" Les mythologues nomment notre dragon Ladon, vocable dont l'assonance se rapproche de Laton et que l'on peut assimiler au grec Lhqw,être caché, inconnu, ignoré, comme la matière des philosophes.

" L'aspect général, la laideur reconnue du dragon, sa férocité et son singulier pouvoir vital correspondent exactement avec les particularités externes, les propriétés et les facultés du sujet. La cristallisation spéciale de celui-ci se trouve clairement indiquée par l'épiderme écailleux de celui-là.

" Semblables sont les couleurs, car la matière est noire, ponctuée de rouge ou de jaune, comme le dragon qui en est l'image. Quant à la qualité volatile de notre minéral, nous la voyons traduite par les ailes membraneuses dont le monstre est pourvu. Et parce qu'il vomit, dit-on, quand on l'attaque du feu et de la fumée, et que son corps finit en queue de serpent, les poètes, pour ces raisons, l'ont fait naître de Typhaon et d'Echidna. Le grec Tujawn, terme poétique de Tujwn ou Tujwz, - le Typhon égyptien,- signifie remplir de fumée, allumer, embraser." 'Ecidna n'est autre que la vipère (Python?). D'où nous pouvons conclure que le dragon tient de Typhaon sa nature chaude, ardente, sulfureuse, tandis qu'il doit à sa mère sa complexion froide et humide, avec la forme caractéristique des ophidiens. "

/www.regnabit.com/artgauth/

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26 septembre 2014

Vie et action, citation: Gandhi, Hadith

VIE ET ACTION Citation

Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. Gandhi

              le Hadith : "Vit pour ce monde comme si tu devais y vivre éternellement et pour l’au-delà comme si tu devais mourir demain".

26 septembre 2014

Château de Monségur

Montségur et les trésors des Cathares

 

Vidéo

 

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=10039645

 

Le nom "cathares" (du grec, katharos, "pur") fut adopté par de nombreuses sectes chrétiennes du Moyen Âge. Les cathares se signalaient par leur ascétisme rigoureux et une théologie dualiste fondée sur le manichéisme: la croyance en l'affrontement du Bien et du Mal, reflet d'un univers composé d'un monde spirituel créé par Dieu opposé au monde matériel créé par Satan.

 

Au début du XIIIe siècle l'Église catholique organisa, en accord avec le roi de France, une "croisade des Albigeois" (1209-1218) sous la direction de Simon de Montfort. Cette expédition aboutit à une sauvage répression des cathares, puis à l'annexion des territoires occitans au royaume de France.

Cependant le catharisme perdura, et l'Église catholique n'en vint à bout qu'à la fin du XIVe siècle en s'appuyant d'une part sur l'Inquisition, d'autre part sur le développement des ordres mendiants et notamment les dominicains.

En France, le mouvement cathare s'implanta surtout dans le Sud du pays et les cathares prirent le nom d'Albigeois, d'après la ville d'Albi. Il fut soutenu par la noblesse et quelques grands féodaux, dont le comte de Toulouse.

 

Les lieux cathares : la forteresse de Quéribus, la citadelle de Peyrepertuse, les châteaux de Lastours (Cabaret, Tour Régine, Quertinheux, Surdespine), le pog de Montségur, Péreille, Arques, Lordat, Puivert, Fanjeaux, Carcassonne, Laurac, Montaillou, Blanchefort, Roquefort, Laroque-de-Fa, Tarascon-sur-Ariège ...

 

MONTSEGUR

 

Situé dans l'Ariège, Montségur est connu pour son château qui symbolise depuis des siècles le bastion de la résistance cathare. Édifiée à 1200 m d'altitude au sommet d'un éperon rocheux nommé le "pog", émergeant des premiers contreforts des Pyrénées, cette forteresse sanctuaire donna lieu à de nombreuses légendes, devenues mythes à travers la littérature.

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Légende et mystère

Montségur a longtemps été considéré comme étant le château du Graal où certaines clefs de la connaissance graalique étaient, dit-on, conservées par les cathares. Refuge de la hiérarchie cathare et des chevaliers languedociens mis en fuite par la Croisade et le pouvoir royal en 1243, ce château aurait abrité le fabuleux trésor des cathares dont on raconte qu'il aurait disparu la veille de la reddition afin de ne pas tomber dans les mains ennemies. Ce mythe a perduré très longtemps puisqu'en 1933, sur l'ordre de Himmler, bras droit d'Hitler et chef des SS, des scientifiques établirent un camp de recherche du Graal près de Montségur sans aucun succès.

Un chantier de fouilles a permis depuis 1968 aux archéologues d'exhumer patiemment les vestiges de la vie quotidienne de ses derniers occupants et de reconstituer progressivement le déroulé des derniers mois du siège de 1244. En tout cas concernant le Graal, rien n'a été découvert et le mystère subsiste toujours.

 

MONTSEGUR et le solstice d'été

Montségur baigne aussi dans la légende du culte solaire. L'architecture du château présente un aspect intéressant et pour le moins étrange. Ainsi, lors du solstice d'été, le château est traversé de part en part par les rayons du soleil sans compter que le donjon au nord ouest voit ses quatre archères alignées parfaitement avec le soleil. Un tel phénomène a donc laissé penser à l'existence d'un culte solaire à Montségur, conforté par le fait que le catharisme fut considéré par certains comme une religion solaire.

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Le plan du château de Montségur est calqué sur la constellation du Bouvier (lat. Bootes). Le donjon occupe l'emplacement de l'étoile Arcturus.

Le château de Montségur

Dominant le village et la vallée du même nom, son histoire suit de près celle du catharisme, religion des hérétiques dualistes qui se manifestèrent en Occident dans la seconde moitié du XIIème siècle.

L'histoire du château

C'est en 1204 que Raymond de Pareille sur la demande de deux parfaits reconstruisit ce refuge de l'Eglise cathare à l'emplacement d'une forteresse dont on ignore l'époque d'édification. Le château de Montségur abritait en 1230 une centaine d'hommes sous le commandement de Pierre Roger de Mirepoix, et, hors de ses murs, une communauté de réfugiés cathares avec son évêque, ses diacres, ses parfaits et ses parfaites. Le prestige du lieu, les pélerinages qu'il attire portent ombrage à l'Église et à la Royauté. Lorsque, en 1242, Blanche de Castille et le clergé apprennent le massacre des membres du tribunal de l'inquisition, à Avignonet, par une troupe descendue de Montségur, ils débutent un siège en juillet 1243. Après de longs mois, la forteresse rend les armes et le 16 mars 1244, sur 500 personnes, 220 cathares refusent de renoncer à leur croyance et préfèrent se jeter d'eux-mêmes dans le bûcher. Après la chute de Montségur, le roi de France attribue le château à l'un de ses lieutenants, Guy de Lévis. Remaniée dans son architecture, la forteresse sera encore occupée par une garnison royale jusqu'au traité des Pyrénées au XVIIème siècle. Le château est classé monument historique depuis 1875, de même que le pog sur lequel il est perché, qui fut classé en 1883. Il subsiste aujourd'hui des ruines que l'on peut visiter.

Les trésors des Cathares

Le premier trésor déménagé le 24 décembre 1243

C'est à Noël 1243 que Matheus et Pierre Bonnet arriveront à fuir de Montségur, à la barbe des assaillants, en prenant tous les chevaux valides et déménageront le formidable trésor des cathares composé de pièces d'or et d'argent. Ce trésor doit être conduit en Italie, à cheval d'abord jusqu'à Port-la-Nouvelle, puis par bateau qui les attend pour les conduire à Gènes. Matheus et Pierre Bonnet suivront ce qui est actuellement le sentier cathare entre Montségur et Port-la-Nouvelle. En cette fin d'année 1243, tout le monde prépare Noël ou le jour de l'an et se soucie peu de ces quatre cavaliers. Le trésor est acheminé en une semaine de Montségur à Port-la-Nouvelle. Le 1er janvier 1244, un bateau chargé d'or et d'argent du trésor des cathares file à toutes voiles vers l'Italie, La traversée durera 8 jours.

Le départ du trésor, de Montségur à Quillan, de Quillan à Padern, de Padern à Port-la-Nouvelle, de Port la nouvelle à Menton, de Menton à Crémone, Crémone, Sirmione, Brescia, Vicence, Vérone,

Le 1er trésor des Cathares

Le second trésor déménagé le 15 mars 1244

Il sont quatre bonshommes cette fois, Amiel Aicart, Hugo, Poitevin, Sabatier à quitter Montségur et à accompagner le second trésor, les derniers documents de l'église cathare et plusieurs pièces d'or et d'argent. Mais cette fois c'est à pied qu'ils doivent emporter les documents car il n'y a plus de chevaux. On décide qu'il faudra s'en procurer en chemin.

 

Départ de Montségur, Montségur-Quillan, Le château de Coustaussa, Rennes-le-Château, Salza

26 septembre 2014

Astrologie et alphabet, document Pdf / Astro antique et classique

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Document établi par Racines et Traditions

 

ASTROLOGIE, Notes

Avec illustrations: 

Liens sur étoiles ou tradition +/- spiritualité

SUR http://www.alexandrea.fr/index.php/post/2007/10/24/2012-et-lalignement-astronomique-prevu

Les liens suivants :

Logiciel totalement gratuit pour préparer vos observations astronomiques ou tout simplement découvrir le ciel :

http://www.stellarium.org/fr/

Meridian simule la position des planètes dans le ciel en fournissant de l'information telles que:

http://www.merid.cam.org/meridian/m...

ma revelation www.ledoigtdedieu.com

je vous conseille un site instructif sur une certaine vision de l'évolution de l'humain selon les mayas  http://www.lalyreduquebec.com

il y a beaucoup de choses dont on a parlé jusqu'à maintenant et cependant la vision évolutive de l'humain expliqué dans la partie 3 me semble nouvelle.

la fin est beaucoup trop spirituelle pour moi.

scientifiques et astronomes n'ont été que bien récemment capables de calculer la durée précise de ce cycle, il semble que les mayas en avaient une connaissance bien affutée... Comment ? Un site passionnant sur ce sujet : http://tortuga.usebynet.com

 (fourmille de notions intéressantes.)

La "théorie du dédoublement", de Jean Pierre Garnier Mallet, permet également le calcul précis de la durée de ce cycle ainsi que d'autres constantes universelles comme la vitesse de la lumière, etc... ( http://www.garnier-malet.com/

 

Œil de Dieu : constellation de l’autel (astro chaldéenne),

Cf http://www.incapabledesetaire.com/edito3/annuelle.htm

Alors que le point le plus important de l’univers était la position de Dieu, l’Alpha et l’Oméga, le zéro, l’Autel,un point précis* du ciel situé entre le scorpion et le sagittaire, cet endroit si important est devenu RA 18h, 15m dans la nouvelle astronomie.

* (perso) correspond à l’Apex ?

Ainsi, chaque longitude enferme un groupe de terres et d’individus qui tous posséderont des caractéristiques propres et appareillées au signe du zodiaque lui faisant face. Les planètes circulant autour faisant office de lentille, cette représentation sera inversée faisant apparaître sur l’hémisphère nord tout ce qui est en bas de l’horizon galactique et vice et versa.

 Astro Les Chaldéens

Ils délimitèrent ainsi 7 tracés *, similaires à nos latitudes appelées climats et qui s’échelonnent du pôle Nord jusqu’à l’équateur, dont chacune possédait un indice décroissant des caractéristiques recherchées, au fur et à mesure qu’on s’éloignait du pôle. Sur chacune des bandes séparant ces tracés, seraient inscrits 10 nouveaux tracés sur lesquels serait attribué un nouvel indice à la qualité décroissante, au fur et à mesure que l’on s’éloignait des tracés d’origine et ainsi de suite, jusqu’à ce que l’hémisphère nord, seul jugé digne de posséder les qualités essentielles, en soit couvert.

* Certaines cultures démontrent l’utilisation de 8 tracés à une même époque.

Fruit d’une science très ancienne transmise par l’intermédiaire des Chaldéens, les villes pourraient être établies aux endroits les plus propices aux développements de la vie et l’homme posséderait toujours un refuge en dépit des changements parfois violents de la planète. Bien que dépendante d’une autre coordonnée similaire à la longitude cette fois, toutes les villes des générations ayant existé depuis le début des temps jusqu’à -5000, le furent en fonction de ces marques, qui furent appelées marques de Dieu.

 

Oeil-de-Dieu

Comme chaque constellation contient en son sein une ou des étoiles d’importance offrant une luminosité nettement plus puissante et aussi plus caractérisée que les autres, la quasi-totalité des grandes villes qui existaient avant l’époque moderne, furent crées précisément sur ces marques.

Marqués par la position du centre Galactique, la constellation de l’Autel ou l’oeil de Dieu furent identifiés sur ces marques à de nombreuses reprises au cours de l’histoire.

C’est le 27 novembre 2008 qu’un alignement Soleil-Mercure-Mars, quasi parfait sur la nébuleuse M80 de la constellation du Scorpion

Au même moment, l’alignement Vénus-Jupiter se complétera à l’extrémité de la constellation du Sagittaire.

Les deux formations seront séparées par un angle d’une vingtaine de degrés de chaque côté du Centre Galactique ou la constellation de l’Autel, aussi appelé l’Oeil de Dieu. Elles seront traversées par la pleine lune entre le 27 novembre et le premier décembre, moment optimal.

C’est entre ce moment et la fin décembre que la Lune ouvrira cet « oeil » qui balaiera la planète et qui frappera directement le coeur du Québec.

Suivant le mythe d’Hécate la triple déesse, c’est à partir de ce moment que la Lune devrait démontrer à quelques reprises une apparence inusitée, une illusion d’optique occasionnée par la torsion du rayonnement lumineux réfléchie jusqu’à nous, l’oeil de Dieu.

C’est en 1564 que s’est produite la dernière croix céleste de moyenne importance. La dernière apparition partielle d’Hécate quant à elle, s’est produite en décembre 1608 toujours au Québec

C’est entre ce moment et la fin décembre que prendra place la colonne de lumière, celle ayant donné lieu au mythe de la Colombe ou encore la venue de la « Grâce de Dieu », devenu par la suite « la venue du Christ », le christos céleste.

 

Constellation de l’Autel

http://fr.wikipedia.org/wiki/Autel_(constellation)

Ce groupe d'Ètoiles peu lumineuses faisait partie des constellations du Centaure et du Loup avant d'en Ítre sÈparÈ par la crÈation de la RËgle.

L'Autel est identifiÈ comme l'autel du centaure Chiron (ou, moins souvent, comme celui de NoÈ, de MoÔse, de Salomon ou de Dionysos).

Localisation de la constellation

L'autel fait partie du groupe d'Ètoile ‡ l'est de l'alignement formÈ par alpha et bÍta du centaure (les deux pieds du Centaure). Il est situÈ au sud de la queue du Scorpion, dans l'alignement assez net que forment les ´ yeux du chat ª (lambda et v Sco) et théta Sco.

 

http://www.astrosurf.com/astro_virtu/constell/f_co_ara.htm

C'est une constellation située près de la queue du Scorpion. La forme de cette constellation, petite mais bien repérable et déjà connue des anciens grecs et romains, rappelle un fauteuil vu de profil. Dans la mythologie, c'était l'Autel du Centaure Cheiron, considéré comme l'être le plus sage sur Terre. Mais, la constellation a aussi été décrite comme l'Autel érigé par Noé après le déluge, l'Autel de Moïse, celui du temple de Salomon, etc. La disposition des étoiles évoque l'image d'un objet carré, comme peut l'être justement un antique Autel de sacrifices. Dans quelques autres étoiles, on peut voir le feu qui brûle sur l'Autel. Les étoiles a et b sont de troisième magnitude. Différents amas globulaires se trouvent dans cette constellation. S'il vous est possible de voir au moins jusqu'au 65e parallèle de déclinaison Sud depuis votre lieu d'observation, vous trouverez facilement, au Sud du Scorpion (Sco), cette constellation dans la Voie Lactée.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dauphin_(constellation)

La constellation du dauphin

Cette constellation fut également connue sous le nom du Chameau chez les astronomes arabes et de la Baleine de Jonas chez les Hébreux.

Le Dauphin est une constellation faible, mais sa forme est très caractéristique et se dégage facilement quand la visibilité est suffisamment bonne (Mag 4). Il se situe immédiatement au Sud-Est du triangle d'été, directement à l'Est de l'œil d'aigle de Altaïr, et au Sud du Cygne

 

http://etudiant-scientific.forumactif.com/histoire-archeologie-mythologie-f19/mythologie-constellations-le-dauphin-t395.htm

Le Dauphin était l'une des 48 constellations répertoriées par Ptolémée . L'origine de son nom, en revanche, n'est pas explicite et deux légendes s'y rattachent

La première concerne la néréide Amphitrite. Poséidon la vit danser sur l’île de Naxos et bien sur il tomba amoureux d’elle, mais se n’était pas réciproque et la belle s’enfui se cacher dans l’atlas

Le dieu n’acceptant pas sa défaite envoya des messagers parmi lesquels Delphinos qui sut si bien plaider la cause de Poséidon qu'elle céda et devint sa femme, la déesse de la mer.

Pour le récompenser l'image de Delphinos fut placé au milieu des étoiles pour devenir la constellation du dauphin. Elle lui donna trois enfants: Triton, Rhodè et Benthésicymé.

La deuxième concerne d’Arion le meilleur chanteur et joueur de cithare de son temps. Revenant de Sicile où il avait gagné, grace a son art, de grandes richesses, il s’embarqua à Tarente à bord d’un navire qui devait le conduire à Corinthe. Mais l’équipage décida, une fois en mer, d’assassiner le musicien pour s’emparer de sa fortune. Arion obtint cependant la faveur de chanter une dernière fois avant d’être jeté dans les flots, ce qui fut fait. Mais un dauphin, qui avait été attiré et charmé par les accents mélodieux du chanteur, le recueillit et le porta sain et sauf jusque chez lui.

Dans les deux légendes il s’agit du même dauphin, Delphinus. En récompense a ces bonnes actions, les dieux le placèrent dans les étoiles ...

La constellation est aussi parfois appellée Cercueil de Job, a cause de la formation de 4 étoiles qui composent la tête du dauphin

Elle fut également connue sous le nom du Chameau chez les astronomes arabes ou sous celui de la baleine de Jonas chez les hébreux

L'axe de ce cercueil est situé sur la médiatrice des étoiles gamma (Reda) et béta (Alshaïn) de l'Aigle, issue d'Altaïr. Cette constellation est facilement reconnaissable

 

Galaxie du grand Chien cannibale

http://latribunelibre.blogspot.com/search/label/Astronomie

Les théories actuelles de formation des grandes galaxies comme la nôtre considèrent qu'elle croît en cannibalisant ses voisines plus petites. La découverte de cette nouvelle galaxie du Grand Chien renforce cette idée et confirme que la Voie Lactée a même construit une partie de son disque en absorbant des galaxies satellites proches.

Perso : les anciens disaient que le soleil et son cortège d’étoile semblait venir du Gd Chien (Sirius)

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10.02.09, Le Monde           

Satellites Herschel et Planck

Deux satellites scientifiques destinés à percer les secrets de l'univers, Herschel et Planck, vont bientôt être acheminés sur la base de Kourou (Guyane française), pour y être lancés par une fusée Ariane le 16 avril, a annoncé l'Agence spatiale européenne (ESA).

Le téléscope spatial Herschel doit être transporté mercredi par avion en Guyane depuis le centre technique de l'ESA à Noordwijk, aux Pays-Bas, où il a été testé.

Il étudiera la formation des étoiles et des galaxies, en utilisant le rayonnement infrarouge pour recueillir des informations sur les objets les plus froids et les plus distants jamais observés dans l'univers.

D'une masse de 3,3 tonnes au lancement, Herschel sera doté d'un miroir de 4,5 mètres de diamètre, le plus grand jamais déployé dans l'espace.

De 1,7 tonne au lancement, l'observatoire Planck est destiné, quant à lui, à analyser le rayonnement "fossile" émis par le Big Bang il y a 13,7 milliards d'années, en mesurant les différences de température de ce rayonnement dans différentes parties de l'univers.

Son objectif est notamment de déterminer si l'expansion actuelle de l'univers se poursuivra indéfiniment ou finira par se rétracter sur lui-même jusqu'à un "Big Crunch".

L'observatoire Planck doit être acheminé à Kourou le 18 février depuis le Centre spatial de Liège, en Belgique, a précisé l'ESA dans un communiqué.

Les deux satellites scientifiques ont été fabriqués par la société franco-italienne Alcatel Alenia Space.

Leur lancement, prévu en 2008, aura finalement lieu pendant l'Année mondiale de l'astronomie, qui célèbre en 2009 le 400ème anniversaire de la première utilisation d'une lunette téléscopique par Galilée.

 

PLEÏADES

http://www.mediterranee-antique.info/Grece/Jurien_Graviere/Asie_S_Maitre/ASM_00.htm

Droysen remarque que les Pléiades se couchent le matin en novembre, le soir au commencement d’avril, qu’elles se lèvent le matin en mai, le soir en septembre. — Le seul moment, dit-il, qui pourrait convenir à l’expédition mentionnée par Quinte-Curce serait le coucher du soir en avril ; mais alors l’année serait, ce semble, trop avancée, car on serait au commencement du printemps. M. Baills pense que la position des Pléiades, à laquelle fait allusion le texte de Quinte-Curce, établit plus rigoureusement qu’on ne serait au premier abord tenté de le croire la date du départ d’Alexandre pour l’intérieur de la Perside. Je reproduis ici son raisonnement, qui me semble très plausible et qui a de plus le grand avantage d’éclaircir cette expression si souvent employée par les historiens grecs et latins : Lever ou coucher des Pléiades.

 

En l’année 330 avant notre ère, m’écrit M. Baills, le lever et le coucher apparents des Pléiades avaient lieu, pour la latitude de 29° nord, qui est à peu près la latitude de Persépolis, vers le 1er mai et le 1er novembre. Ces dates ne diffèrent pas sensiblement de celles qui se rapportent à la Grèce.

 

Pour les habitants de Persépolis au temps d’Alexandre, le 1er mai, quelques instants avant le lever du soleil, les Pléiades se montrent à l’horizon du côté de l’orient, et disparaissent aussitôt dans les feux du soleil levant. C’est le lever des Pléiades. Elles précèdent le soleil et se couchent un peu avant lui : on ne peut donc les voir qu’à l’aube.

 

Pendant les mois de mai, juin, juillet, la constellation gagne de plus en plus sur le soleil, à raison d’une heure d’avance par quinze jours. Quand le soleil se lève, on a déjà assisté, depuis une ou plusieurs heures, au lever et à la montée des Pléiades.

 

Le 1er août, l’avance a atteint six heures : la constellation se lève à onze heures et demie du soir, et on peut la suivre dans le ciel jusqu’à cinq heures et demie du matin. Elle est alors droit au méridien. A ce moment, le soleil paraît. La deuxième moitié de la course des Pléiades au-dessus de l’horizon n’est pas visible.

 

Pendant les mois de septembre et d’octobre, l’avance continue toujours ; l’étoile se montre avant minuit et ne s’éteint au jour que déjà parvenue à la moitié de sa course descendante.

 

Le 1er novembre, l’avance est de douze heures : les Pléiades se lèvent quand le soleil se couche. Elles restent toute la nuit au ciel et ont le temps d’achever leur course totale avant l’apparition du soleil, apparition qui coïncide avec le coucher des Pléiades.

 

Pendant cette première période, — du 1er mai au 1er novembre, — nous avons assisté chaque nuit (à des heures variables) au lever de la constellation, jamais à son coucher. C’est pour cela que cette période s’appelle le lever des Pléiades.

 

Le contraire va maintenant se passer :

 

Pendant les mois de novembre, de décembre et une partie de janvier, l’avance continuant toujours, l’étoile se lève de plus en plus tôt dans l’après-midi : on ne peut donc la voir. Mais, après le coucher du soleil, les Pléiades, qui ne sont levées que depuis trois ou quatre heures, apparaissent au ciel du côté de l’orient, à une certaine hauteur. Puis, tandis que la nuit se  fait, elles achèvent leur trajet, et on les voit se coucher bien avant que le soleil se lève.

 

Le 15 janvier, l’avance est de dix-huit heures : la constellation se lève vers midi, et, pendant que le soleil descend du méridien vers l’horizon d’occident, les Pléiades montent, invisibles, de l’horizon d’orient au méridien. De sorte que, sitôt le soleil coaché, elles se montrent brusquement au point le plus haut de leur course.

 

Un soir, les soldats d’Alexandre, en regardant le ciel, selon leur habitude, pour y suivre leurs points de repère, aperçoivent, juste à la tombée de la nuit, leur constellation favorite an point le plus haut de sa course, presque droit au-dessus de leurs tètes. Lorsqu’ils voudront tirer parti de cette circonstance exceptionnelle en vue de la supputation du temps, ils n’auront qu’à dire, — comme ils l’ont fait : Nous étions sous les Pléiades, — sub ipsum vergiliarum sidus. — Cette position des astres répondait au 15 janvier. Ce soir-là et quelques jours avant et après, les Pléiades se trouvaient, au crépuscule, droit dans le méridien et très haut dans le ciel, puisqu’elles passaient à quatorze degrés seulement du zénith.

 

J’attribue, en faveur de cette interprétation, une importance particulière au mot ipsum. Ce mot est employé dans le même sens, en français, pour affirmer d’une façon plus énergique l’impression de verticalité : Sous les Pléiades mêmes. Les Grecs n’avaient pas vu, dans leur patrie, cette constellation s’élever à une telle hauteur.

 

Pendant les mois de février, mars, avril, l’étoile, gagnant toujours, se lève de plus en plus tôt avant midi. Quand le soleil se couche, elle a, par conséquent, déjà franchi le méridien depuis une ou plusieurs heures : sa position n’a, dès lors, plus rien de remarquable, et on ne cesse pas de la voir jusqu’à son coucher.

 

Vers le 15 avril, la constellation a presque rattrapé le soleil ; elle se couche à peu près en même temps que lui : on ne la voit plus ni se lever ni se coucher. Cette disparition complète ne dure qu’une quinzaine de jours ; ce qui nous ramène au 1er mai. Alors les Pléiades, ayant de nouveau dépassé le soleil, recommencent à se lever un peu avant lui et, par suite, à être visibles le matin à l’aube, pendant quelques instants. Nous voici revenus à notre point de départ.

 

Pendant la deuxième période, — de novembre à mai, — on a pu voir toutes les nuits, à des heures différentes, le coucher des Pléiades et jamais le lever. C’est pour cette raison que la deuxième période prend le nom de coucher des Pléiades. Celte appellation, comme la précédente, peut viser, suivant le cas, soit le jour initial, soit la durée entière de la période.

 

Vous remarquerez que la situation au 1er août est analogue à celle du 15 janvier. Rien de particulier ne marque le lever de la constellation : on la voit monter dans le ciel et disparaître dans la lumière du jour, au point le plus haut de sa course. Le 15 janvier, c’est le contraire qui arrive : on n’a pas vu la constellation se lever, mais, dès la tombée de la nuit, on l’aperçoit subitement à ce même point culminant. Le texte latin pourrait donc, à la rigueur, s’appliquer indifféremment à l’une ou à l’autre de ces positions. La deuxième, — celle du 15 janvier, — parait toutefois de nature à provoquer une impression plus vive, car, à ce moment, tout le monde cherche les Pléiades qu’on ne voit pas encore, tandis que dans l’autre cas, — celui du 1er août, — on les a déjà reconnues depuis leur lever. D’ailleurs, entre ces deux dates, qui pourraient seules donner lieu à quelque ambiguïté, les renseignements climatériques permettront sans doute aux historiens d’opter sans hésitation, puisque la première tombe en plein été et la deuxième au cœur de l’hiver.

 

http://books.google.fr/books?id=MKwaAAAAYAAJ&pg=RA1-PA33&lpg=RA1-PA33&dq=Date+de+lever+et+coucher+des+pl%C3%A9%C3%AFades&source=bl&ots=NSpq9g-i1n&sig=LZDUddr9bUN76ut_dxTOr4sz7rY&hl=fr&ei=qcjgSaOFGuSZjAeGn7jUDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#PRA1-PA36,M1

 

Histoire de l’astronomie moderne par M Delambre, 1821

Extrait du calendrier grec de Sosigène :

Levers, couchers des constellations : tradition gr

 

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http://racines.traditions.free.fr/astroria/index.htm

Image du Zodiaque "égyptien"

 

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Ière Domus : le signe Anubis nous montre le dieu à tête de chien39 (l’embaumeur qui permet la re-naissance) portant enseigne40 et tenant enchaîné le "bélier de mer" Capricornus, mi-chèvre/ mi-dauphin (cf. art. Narval*)…

 

IIème Domus : Le signe Canopus est Artémis/ Diane d'Éphèse, déesse nourricière Abondance* ou Aquarius pour les Romains et Sucellus/ le Verse-eau de nos Gaulois…

 

IIIème Domus : Le signe des Poissons représente ici une “Seraine” (cf. notre art. Sirènes*) et c'est la Grande Grenouille Higit, la servante de Khoumoun “Destin”*, façonnant le Ier homme sur son tour de potier et tenant dans son autre main le Gamma ou “équerre bâtisseuse” des quatre coins de l'Univers (cf. art. Svastika* sacré)…

 

IVe Domus : Amun/ Amon enfant (Horus la nouvelle fécondité) porte la traditionnelle coiffe à corne de Bélier, les baguettes et le tambour (cf. Schembartlauf). Il s'incarnera dans le vieux roi pour féconder la reine et deviendra alors Ammon-Ré.

 

Vème Domus : le Taureau Blanc41 Apis indique le mois de la sortie des troupeaux, après la mise bas, avec les grandes fêtes et la procession du "bœuf gras" (cela existe toujours dans quelques unes de nos propres campagnes). C'est ce même taureau blanc qui était sacrifié sur l'Irminsul* des Atlantes boréens et, plus tardivement et fort fidèlement, dans le culte de Mithra…

 

VIème Domus : on y voit les Gémeaux Hercule et Apollon, ou les Alçvins Castor et Pollux, avec leur demi coquille d'Œufs Cosmique sur la tête ou les Elmer nordiques…

 

 

VIIème Domus : Hermenubis ou Kronos la corneille, trône sur son "haut siège" (cf. Hlidskjalf/ observatoire) ; il possède deux attributs : l'écrevisse du Nord et le 69 traditionnel du crabe cancer…

 

VIIIème Domus : Le Lion Momphta indique le mois des grandes chaleurs pendant lequel il vaut mieux vivre enfermé (c'est toujours ce que nous faisons dans le midi) : c’est le mois où le roi des animaux règne sur la nature. Les deux signes sont intéressants, l'un a la forme du Z éclair/ foudre (cf. art. Symboles*) pour Zeus*, et l'autre est un bonnet à queue z ou “coiffe placentaire” (cf. aussi Cécrops, le fondateur de Cécropia, l’archaïque Athènes avant que l’Assina des Doriens ne le détrône)…

 

IXe Domus : Isis la Vierge (Osiris étant mort déchiqueté, cela se comprend) tient deux plumes de grue/ ibis dans les mains. Le signe M nous rappelle qu'elle est Maat42 ou Maît la justicière* ou “déesse de l’équilibre” (M prétendu être ultérieurement celui de Marie), mais c’est surtout le signe “deux montagnes”, celui des visée solsticiales ! Le second attribut pourrait être les trois épis de la Déesse de la juste répartition (cf. art. Justice* et culte de Dé-Méter), mais c’est aussi la forme des peupliers pleureurs (trembles) des Hespérides…

 

Xe Domus : Omphta, ou Libra en latin, qui porte la Balance de la Justice en main droite et aussi, outre la traditionnelle coiffe appelée Mortier en forme de nid de grue (kalatha), une mesure graduée, l'aune43 sacrée*, la symbolique "juste mesure".

 

XIe Domus : Typhon tient le rôle du scorpion "tueur" pour les latins et, ce qui est très révélateur de sa nature séismique, il tient les foudres volcaniques en main et sa double queue montre son côté chthonien et aquatique de destructeur par tremblement de terre et par raz de marée tel un Dragon* (cf. art. Déluges*). Sur son épaule figure un objet mal identifié, en forme de massue herculéenne (c’est donc un Titan, un Daimon)…

 

XIIème Domus : Nephte. Dans la mythologie égyptienne, Nephtys et Isis (9) conduisent les déesses qui président à la naissance de l'Enfant-Roi, le Mose Ammon-Ré. Tout autour, les esprits des 4 vents, Septentrion, Orient, Midi et Occident leur présentent l'Ankh, symbole de la vie44 renaissante. Ce Sagittaire/ Orion est évidemment le Phœbus-enfant ou “Dieu-Fils” qui va apparaître (isser) pour l’épiphania Nouvelle Clarté qu’annonce le solstice d’hiver : Neu Helle.

 

         Donc, comme nous pouvons le voir, ce que les Grecs appelèrent – tardivement – Zodiakos ce qui signifie littéralement “Roue de la Vie” puisque, contrairement aux apparences il ne comporte pas la racine zoo, mais zodion-zodiou qui signifie “figure, personnages de la roue de l’écliptique”, ne comportait en fait que deux animaux, le Taureau45 (figurant d’ailleurs le roi Alcinoos gréco-nordique dont il est question dans notre article romancé Ulysse* et Nausicaa) fougueux, débordant d’énergie et de vie printanière, ce fécondateur qui est le Dieu-Fils récurrent dans sa force d’adolescent – discipliné – figurant le Nouveau Soleil qui combat encore l'hiver et ses Noirauds pour installer : il ne sera autre que le Prince de Mai de nos Fêtes* populaires, souvent représenté en son règne estival par le Roi Lion des récoltes, repu et jouissant de sa victoire en son domaine pacifié.

 

          Remarquons bien que ces deux signes/ animaux sont symétriques par rapport au solstice d'été, comme l'indique le même menhir/ gnomon/ obélisque, ou le même pic sur l'horizon qu’on voit d'un Ballon ou Németon. Ils sont ici séparés par deux signes hautement solaires : le premier, celui des Gémeaux, Hercule et Apollo, indique les "travaux" agricoles de plein soleil et le second celui d'Hermenubis pendant « les jours torrides et desséchés où le Soleil vagabonde dans le Cancer » (A. Audin), indique un mois dangereux pour la nature et pour les voyageurs qui doivent rester enfermés à l'ombre46, tout comme l’Écrevisse qui est son nom nordique, elle qui “marche à l’envers et à l’ombre comme le soleil en sa pèriode de décroîssance”.

 

Nos “actuels” noms des signes du zodiaque leur furent donné par Ptolémée au deuxième siècle de notre Ère, dans un cadre politiquement égyptien mais qui était culturellement celui d’un Hellénisme finissant. Ces “lieux du ciel” ne seront donc plus nommés à partir de la vieille science des Druides ou des Ases du Septentrion, avec des noms celtiques ou germaniques parents mais, selon le « fatras culturel qui traînait au Moyen Orient » (Euphronis Delphiné) .

39 Chien : symbole de connaissance chez les Égyptiens (on pensera aux (Hommes à Tête de Chien) !

 

40 Enseigne : parenté avec l’enseigne hittite en fer forgé portant 13 Ì entrelacées (Hag-all, cf. Runes*). C'est aussi le "fanal de guerre" (Labaron) ou "feu maîtrisé" (la tradition antique était de porter le “feu* sacré*” dans tout les déplacements et ce depuis l’action du mythique Prométhée/ Pramantha. On pensera ici à La Guerre du Feu de Rosny Ainé et au film …

 

41 Taureau : « Du fait de la précession des équinoxe (cf. Astro III, Astronomie*), au Néolithique et à l’Âge du Bronze le soleil se trouvait dans la constellation zodiacale du taureau lors de l’équinoxe de printemps ». Flammarion.

 

42 Maat : veut dire « ce qui est droit, vrai, réel, la loi tant physique que morale, la vérité*, la réalité. » Sir Wallis Budge (in revue Solaria n°9 : c/o J.C. Mathelin, 7 rue Christian Dewet, 72012 Paris.).

 

43 L’Aune sacrée est égale à deux coudées sacrées.

 

44 Ankh : dieu vivant, ânkh. Stylisation de l'Homme, et sigle bien proche de la Rune* de Vie. L’ankh était nommé “nœud* d’Isis” et pourrait aussi paraître une Rune* Odal à trois racines…

Màj 3 juil. 05 : « À l'origine un symbole femelle dérivé des images néolithiques antiques de déesse, l'Ankh a été également considéré comme miroir de main de la déesse égyptienne Hathor et miroir de Vénus. Comme symbole combinant le langage figuré vulvique et phallique, l'Ankh est devenu notoire en Egypte comme signe d'union sexuelle et d'immortalité, accordé par le sang divin de la déesse. L'Ankh est un symbole du cadeau de la vie éternelle. » auteur X, reçu par @ sans référence.

 

45 Le Taureau : par l'effet de l'attribution symétrique des astres, vu plus haut dans la citation d'Amable Audin (les Fêtes Solaires, PUF), le Taureau est un des domaines de Vénus.

 

46 Cancer vient du grec carcinos “écrevisse” (!) et a donné notre mot "incarcérer", emprisonner, enfermer, en un mot : “mettre à l’ombre” !Notes vertes

 

Rque perso : labarum de Constantin (grille), grill ou grille de …Vénus, Anubis…

40 Enseigne : parenté avec l’enseigne hittite en fer forgé portant 13 Ì entrelacées (Hag-all, cf. Runes*). C'est aussi le "fanal de guerre" (Labaron) ou "feu maîtrisé" (la tradition antique était de porter le “feu* sacré*” dans tout les déplacements et ce depuis l’action du mythique Prométhée/ Pramantha.

 

Lever des Pléïades Mi-mai, id Hyades; coucher mi-décembre  http://cura.free.fr/quinq/04bezza.html

 

11 novembre (15 Athyr) : début de l'hiver pour les Égyptiens et pour Hipparque (l'étoile brillante des Hyades se couche le matin).

Malgré un léger décalage - 11 novembre (longitude du Soleil 18° Scorpion) et 10 mai (longitude du Soleil 19° Taureau) d'un côté, 13 novembre (longitude du Soleil 20° Scorpion) et 12 mai (longitude du Soleil 21° Taureau) de l'autre - ces dates partagent l'année en deux parties sensiblement égales et s'accordent bien au lever et au coucher matinaux des Pléiades.

Pour noter la position d'étoiles ou d'astérismes difficilement visibles, comme les Chevreaux ou le Dauphin, qui étaient jadis observés par les Anciens, il recommande de se référer aux étoiles brillantes qui se trouvent dans leur voisinage : al-dabarân (fulgens Hyadum) pour les Pléiades, a Aurigae pour les Chevreaux, al-nasr al-tâ 'ir, (splendida Aquilae) pour le Dauphin.[41]  De ce qui précède, on peut conclure que les Phases de Ptolémée est un texte technique dont le caractère est tout autant astronomique qu'astrologique.

entre la fin du Vé siècle et le début du IVè siècle B.C., à la création d'un calendrier "technique", qui devra servir de base à la prédiction météorologique comme au diagnostic et au traitement des maladies.[44]  Ce calendrier est clairement énoncé par Théophraste, qui dénomme le lever et le coucher matinaux des Pléiades dicotomiai, bipartitions de l'année :

 

     "La première chose qu'il faut poser est que les périodes (wrai) doivent être divisées par deux : sur la base de cette division il faut considérer non seulement l'année, mais aussi le mois et le jour. A leur lever et à leur coucher les Pléiades partagent l'année en deux, et de leur coucher à leur lever il y a réellement une moitié d'année. Le même partage concerne les équinoxes et les solstices. Il en découle que, quelle que soit la situation atmosphérique enregistrée au moment où les Pléiades se couchent, elle demeurera le plus souvent jusqu'aux solstices et, si elle change, elle changera après les solstices ; mais si elle ne change pas, elle se maintient jusqu'aux équinoxes ; des équinoxes, ensuite, jusqu'au lever des Pléiades, et de là jusqu'au solstice d'été ; et par la suite jusqu'à l'équinoxe et de là jusqu'au coucher des Pléiades

 

emploi d'un double référentiel : d'un côté l'observation d'un cycle stellaire relevant du calendrier naturel archaïque, de l'autre la prise en compte des équinoxes et des solstices, expression du développement mathématique de l'astronomie, qui ne repose désormais plus sur la seule observation. La coexistence de ces différents repères est typique dans la littérature des parapegmatas à partir du Vé siècle B.C. Elle est aussi attestée dans le Corpus hippocratique, lequel présente une division de l'année en huit parties, où l'ancien calendrier, qui repose sur les apparitions de quelques étoiles remarquables (Pléiades, Sirius, Arcturus), garde son caractère propre. Quelques écrits hippocratiques, en particulier le De victu (III, 68) [46] , offrent la succession temporelle de ces repères [47]  :

repère                                                   saison                  date                        durée

coucher matinal des Pléiades              début de l'hiver             11-XI             41 jours

solstice d'hiver             deuxième partie de l'hiver             22-XII             65 jours

lever vespéral d'Arcturus             troisième partie de l'hiver             25-II             24 jours

équinoxe de printemps             début du printemps             21-III             50 jours

lever matinal des Pléiades             début de l'été             10-V             46 jours

solstice d'été             deuxième partie de l'été             21-VI             22 jours

lever matinal de Sirius             troisième partie de l'été             17-VII             66 jours

équinoxe d'automne             début de l'automne             21-IX             51 jours

 

Constellations des anciens Leuques (Lorraine)

http://zodiaque-nancy.blogspot.com/search/label/Constellations

 

Lune et triangle de parcours

http://zodiaque-nancy.blogspot.com/search/label/Fibule%20de%20Baslieux

Triangle de la lune et du soleil = hexagone

le parcours de la lune sur un territoire tout au long d'une année, forme un triangle.

Forme de la Loriquette, gâteau lorrain traditionnel

 

http://zodiaque-nancy.blogspot.com/2007/04/anubis-le-chien-de-culann.html

Articles Anubis/St Christophe, Isis, Nephtys ++

Isis et Nephtys et astronomie

Quand Osiris est le Soleil, Isis et Nephthys représentent, selon Le Page Renouf, le point du jour ou l’aurore, et le crépuscule.

 

Lune et Saturne

Début du temps pour les druides : le 6° jour, (mois, année) comme hindous

Un siècle = 30 ans,  401 mois lunaires (400 chev du graal + le Roi)

Lune et Saturne : en un an, S parcourt la même écliptique que la lune en Un jour. Un jour lunaire est un an de S. Grâce à Plutarque, Le siècle des druides commence quand S (Nyctouros) entre ds le Taureau, = qd ts les 30 ans S et la Lune entrent en conjonction avec les Pléïades ds la constell du Taureau le 6° j du cycle lunaire, nuit de Samain.

Cf doc druidisme 5 ou http://membres.lycos.fr/ayla01/druidisme5.html

 

Pleïades, Hyades 

Lever des Pléädes Mi-mai, id Hyades; coucher mi-décembre  http://cura.free.fr/quinq/04bezza.html

11 novembre (15 Athyr) : début de l'hiver pour les Égyptiens et pour Hipparque (l'étoile brillante des Hyades se couche le matin).

Malgré un léger décalage - 11 novembre (longitude du Soleil 18° Scorpion) et 10 mai (longitude du Soleil 19° Taureau) d'un côté, 13 novembre (longitude du Soleil 20° Scorpion) et 12 mai (longitude du Soleil 21° Taureau) de l'autre - ces dates partagent l'année en deux parties sensiblement égales et s'accordent bien au lever et au coucher matinaux des Pléiades.

Pour noter la position d'étoiles ou d'astérismes difficilement visibles, comme les Chevreaux ou le Dauphin, qui étaient jadis observés par les Anciens, il recommande de se référer aux étoiles brillantes qui se trouvent dans leur voisinage : al-dabarân (fulgens Hyadum) pour les Pléiades, a Aurigae pour les Chevreaux, al-nasr al-tâ 'ir, (splendida Aquilae) pour le Dauphin.[41]  De ce qui précède, on peut conclure que les Phases de Ptolémée est un texte technique dont le caractère est tout autant astronomique qu'astrologique.

entre la fin du Vé siècle et le début du IVè siècle B.C., à la création d'un calendrier "technique", qui devra servir de base à la prédiction météorologique comme au diagnostic et au traitement des maladies.[44]  Ce calendrier est clairement énoncé par Théophraste, qui dénomme le lever et le coucher matinaux des Pléiades dicotomiai, bipartitions de l'année :

 

     "La première chose qu'il faut poser est que les périodes (wrai) doivent être divisées par deux : sur la base de cette division il faut considérer non seulement l'année, mais aussi le mois et le jour. A leur lever et à leur coucher les Pléiades partagent l'année en deux, et de leur coucher à leur lever il y a réellement une moitié d'année. Le même partage concerne les équinoxes et les solstices. Il en découle que, quelle que soit la situation atmosphérique enregistrée au moment où les Pléiades se couchent, elle demeurera le plus souvent jusqu'aux solstices et, si elle change, elle changera après les solstices ; mais si elle ne change pas, elle se maintient jusqu'aux équinoxes ; des équinoxes, ensuite, jusqu'au lever des Pléiades, et de là jusqu'au solstice d'été ; et par la suite jusqu'à l'équinoxe et de là jusqu'au coucher des Pléiades

 

emploi d'un double référentiel : d'un côté l'observation d'un cycle stellaire relevant du calendrier naturel archaïque, de l'autre la prise en compte des équinoxes et des solstices, expression du développement mathématique de l'astronomie, qui ne repose désormais plus sur la seule observation. La coexistence de ces différents repères est typique dans la littérature des parapegmatas à partir du Vé siècle B.C. Elle est aussi attestée dans le Corpus hippocratique, lequel présente une division de l'année en huit parties, où l'ancien calendrier, qui repose sur les apparitions de quelques étoiles remarquables (Pléiades, Sirius, Arcturus), garde son caractère propre. Quelques écrits hippocratiques, en particulier le De victu (III, 68) [46] , offrent la succession temporelle de ces repères [47]  :

repère                                                   saison                  date                        durée

coucher matinal des Pléiades              début de l'hiver             11-XI             41 jours

solstice d'hiver             deuxième partie de l'hiver             22-XII             65 jours

lever vespéral d'Arcturus             troisième partie de l'hiver             25-II             24 jours

équinoxe de printemps             début du printemps             21-III             50 jours

lever matinal des Pléiades             début de l'été             10-V             46 jours

solstice d'été             deuxième partie de l'été             21-VI             22 jours

lever matinal de Sirius             troisième partie de l'été             17-VII             66 jours

équinoxe d'automne             début de l'automne             21-IX             51 jours

 

Sirius

http://www.egypteeternelle.net/papyrus/v01n02/article2.htm

Calendrier égyptien basé sur Sirius,

Hathor, château d’Horus ; dans calendrier copte

Hathor, la déesse, littéralement château d'Horus

Sirius était connue depuis la période prédynastique comme l'Etoile du Chien, ou l'Aboyeur parce qu'elle semblait avertir les laboureurs de l'imminence de l'inondation. Elle était alors représentée sous la forme d'une petite chienne, Canicula en latin. Sa réapparition coïncidant avec la période la plus chaude de l'année, nous comprenons aisément pourquoi les grandes chaleurs sont encore désignées de nos jours sous le nom de canicule. Actuellement Sirius ne joue plus son rôle de chien de garde, car, en raison de la précession des équinoxes, son lever héliaque a lieu un peu plus tard dans l'année.

 

26 septembre 2014

Nombres d'Isis, 8, 5...

LUNE + SOLEIL : les lunistices et les solstices inscrits dans un plan forment un OCTOGONE (8)

Rapport entre l’octogone et l’étoile pentagonale : 8/5 = 1,6

Un.six… I six. ISIS dont le rôle est d’être MEDIATEUR entre Terre et Ciel.

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26 septembre 2014

Panthéon romain, art classique et représentation du monde

Les Mysteres du Pantheon Roman

LES MYSTERES DU PANTHEON ROMAIN. L'Heritage de Pythagore et D'Archimede. Le Panthéon, comme tous les grands sanctuaires, est un "Livre de pierre". ...

Sur internet:

http://symbolos-fg.com/Paginas/Pantheon.html

En fichier Html (sans les images): Pantheon

Notes de lecture, extraits:

LES MYSTERES DU PANTHEON ROMAIN

L'Heritage de Pythagore et D'Archimede

 

PREMIERE PARTIE: LE THEOREME OUBLIE

sous le porche, une plaque, apposée à la Renaissance, annonce que cet édifice est le plus remarquable et le plus visité de toute la sphère terrestre .

Comme le disaient les architectes médiévaux  (au temps lointain où les  Francs- Maçons étaient encore des bâtisseurs de cathédrales…)  :  " Tout art qui ne s'inspire pas d'une doctrine intellectuelle est nul et non avenu " (Ars sine scientia nihil ).

Dans tous les sens du terme, le Panthéon doit donc être apprécié de l'intérieur.

L'histoire du Panthéon, coïncide avec la création de l'Empire, qui avait  mis un terme aux guerres civiles quelques année avant le début de notre ère. *

Cet immense territoire constituait le monde connu, monde conçu comme un grand cercle :Orbis terrarum.

Au centre de ce cercle, Rome, désignée simplement comme "la Ville, et comme "capitale du monde"  (Caput Mundi  ) était elle-même entourée d'une enceinte circulaire. **

La représentation concentrique de cet "Empire du Milieu" se complétait par la présence, "au centre du centre" d'un monument "polaire".

En d'autres lieux, ce Pôle symbolique  pouvait n'être qu' un simple poteau ***, ou une borne, comme le célèbre omphalos  de Delphes, qui marquait le centre traditionnel du monde méditerranéen.

Mais l'extension de l'Empire romain imposait un monument  de plus grande ampleur, et ce monument **** n'est autre que le Panthéon, situé au milieu de la Rome nouvelle conçue sous Auguste, et donc de la Rome actuelle.

Seule la différence de taille empêche qu'on fasse le rapprochement entre l'omphalos  grec et celui de Rome.

**Le monde étant une simple extension de sa capitale, Orbis  et  Urbs  sont un même mot. Cfr. l'expression Urbi  et Orbi .

*** On conservait à Rome le Palladium, "totem" central de Troie transféré jadis à l'ancienne Rome comme à Athènes, où il était conservé à l’Acropole, dans l’Erechteion.

****  En latin, monumentum  (de monere ), joint au sens de "souvenir" celui  d'"enseignement" (documentum ).

Sa position axiale fait donc du temple comme la racine  ou le

le noyau  de tout le territoire. ***

 

Et de même que la racine contient tout l'héritage génétique de la plante et annonce, en tant que germe, tous ses futurs développements, le temple central doit résumer sous forme symbolique, tout le passé de la Cité.****

Cette mémoire séculaire représente sa "personnalité" et conditionne donc son avenir.

 

La croissance de l'organisme impérial est signalée à la périphérie par un limes  "marquant" les confins du territoire, et souvent constitué de vraies murailles, semblables à celles des villes.

 

C'est ainsi qu'à l'apogée de l'Empire romain, l'empereur Hadrien, en même temps qu'il restaurait le Panthéon, entreprit de bâtir le mur qui porte son nom, et qui devait fixer définitivement la "forme" du territoire

 

* Cette âme était symbolisée par le feu sacré de Vesta, que rien ne devait éteindre.

En fait, le Panthéon avait remplacé le temple primitif de cette déesse, centre de la vieille ville.

**** Selon Plutaque, on y enterrait, dans une fosse significativement dénommée « mundus » , les reliques des temps anciens, et en particulier celles de la ville – mère. La première de ces reliques était à Rome le Palladium de Troie.

Le Panthéon, outre qu'il est le symbole le plus extérieur d'une politique temporelle, enferme en effet une Sagesse cachée et qu'on peut dire "méta-historique", car elle transcende non seulement les vicissitudes  des Etats successifs, mais même celles des formes religieuses.

 

Cette Sophia Perennis (la Sagesse éternelle) habite  en effet, outre le Panthéon, les temples bâtis à son exemple, comme Sainte Sophie de Constantinople, ou le dôme de Florence.

 

PALLAS  VESTA (gr. HESTIA) IDENTIFIIEE AU PILIER COSMIQUE.

Comme chez les Grecs, la lance se substitue couramment au Pilier, et son inclinaison manifeste celle de l'axe terrestre.

 La monnaie date de l'Empereur Hadrien, restaurateur du Panthéon.. Elle figure le Palladium, fondement de l'Empire, devenu plus tard le célèbre Pilar  de Saragosse, emblème du "Saint Empire", également consacré à la Vierge Universelle. "

Que cela plaise ou non, la science des Anciens est profondément aristocratique, car

on exige du candidat qu'il commence par prouver son aptitude à être éduqué.

CH II

            UNE  SYNTHESE UNIVERSELLE

 

En vertu de ce qui précède, on doit s'attendre à trouver dans le Panthéon

 

    * Un témoin des cultures qui ont inspiré l'Empire

    * Un abrégé de l'Univers tout entier, dont il représente le noyau central.

 

Précisons avant tout que, par synthèse ,   il faut entendre la fusion harmonieuse de plusieurs éléments complémentaires en un organisme nouveau. *

 

Les deux éléments principaux de la synthèse impériale sont :

 

    * La culture grecque, particulièrement brillante dans le domaine de la Sagesse, des sciences et des arts. ( cf. Platon, Archimède, Phidias)

    * La culture étrusco-latine qui a fourni à Rome des législateurs et un sens aigu de l'organisation matérielle, lequel se déploie notamment dans la politique et la construction.

      En témoigne le légendaire roi Numa,  réputé d'origine étrusque, dont le nom même évoque "la Loi" ( Nomos ).**

Or la synthèse des deux traditions devrait apparaître au premier regard jeté sur le Panthéon. L'édifice combine en effet harmonieusement deux plans et deux techniques de construction à première vue incompatibles.

* Il ne s'agit donc en aucun cas d'un assemblage artificiel de parties disparates, auquel

cas on parlerait de syncrétisme .

** A ce caractère résolument gréco-latin de l'Empire s'ajoute une forte influence égyptienne. Les Grecs, aussi bien que les Romains, ont avoué leur stupeur devant la qualité et le gigantisme surhumain des constructions égyptiennes, et devant le sens de la durée qui avait soutenu des dynasties millénaires.

Sa partie antérieure est un temple grec, sur le modèle du Parthénon d'Athènes. Son schéma est donc tout angulaire :  le triangle du fronton repose sur une nef en double carré, entourée de colonnes. La construction est un simple empilement   de blocs, et son seul matériau est le marbre.

La partie proprement romaine du monument contraste totalement avec le plan grec :

- Par la forme  de la rotonde et de la coupole, cette dernière étant fondée sur le principe de la voûte, sans doute la plus géniale des inventions constructives, souvent attribuée aux Etrusques.

- Par les matériaux : brique et béton. *

L'assemblage de deux éléments aussi discordants en apparence fait penser au mariage de l'eau et du feu.

Et nous n'avançons pas cette image au hasard, car le temple manifeste, dès l'abord, cette  coïncidence des opposés  que recherchent toutes les spiritualités. Ce qui a été mis en oeuvre dans sa réalisation, c'est une véritable alchimie **, fondée aussi bien sur l'interaction des éléments que sur celle des Nombres sacrés.

En d'autres termes, l'association harmonieuse de deux structures aussi antagonistes  n'a été possible que grâce à la médiation mathématique qui constitue leur lien secret.

Le fait même que personne n'ait jamais insisté sur le caractère invraisemblable de cet assemblage est la meilleure preuve de sa parfaite réussite.

Il a réussi à se faire oublier, comme toutes les vérités dont l'évidence crève les yeux

* Selon l'architecte Vitruve, la brique relève des quatre éléments : faite de terre mêlée d'eau, sèchée à l'air puis durcie au feu. Le marbre, par son éclat et sa structure cristalline, représente leur synthèse, l'éther, ou quintessence (c. à. d. le cinquième élément), normalement invisible, mais figuré comme un fluide solidifié (eau ou neige), d'où son nom "marin"  de mar-mar-on (lat. marmor ).

en englobant le plan du Parthénon dans un ensemble plus vaste, le Panthéon manifeste de façon spectaculaire l'intégration du monde grec à l'Empire issu de l'organisation politique romaine.

Le nom même de Panthéon ( nom grec !  *) manifeste la ferme intention d'honorer "tous les Dieux", y compris ceux des autres. L'assonance même entre "Parthénon" et "Panthéon" n'est sûrement  pas fortuite, d'autant que les deux temples étaient, on le verra, dédiés secrètement à la même divinité, la Vierge Universelle Pallas.**

Cette étroite parenté des deux temples est confirmée par la présence dans chacun d'eux du  Palladium  ***, sceptre surmonté d'une statuette de la déesse, qui servit d' omphalos   aussi bien à Athènes qu'à Rome, après avoir été dérobé à Troie par Ulysse, ou encore arraché aux flammes de la ville sainte par Enée en fuite.

 

** Parthénon  signifie "temple de la Vierge". Pallas, déesse nocturne

( son emblème est la chouette lunaire), préside au culte secret des Mystères.

Assimilée à Athèna, puis à Minerve et Vesta, elle est la Sagesse divine, plus tard nommée "Sainte Sophie" ou Sedes Sapientiae , deux appellations mariales… L'architecture de l'Aghia Sophia   byzantine s'inspire directement du Panthéon..

*** Ce Pôle sacré est qualifié par Cicéron de pignus imperii   ( garantie de l'autorité et du pacte social ). C'est à ce titre que le Palladium   de Vesta ( Pallas - Minerve dans sa fonction de fondatrice ) figure sur les monnaies romaines.

Car si l'on ne pouvait guère surpasser le Parthénon, il restait possible de le compléter ., idée tout à fait conforme à l'esprit romain, dont la tournure juridique n'acceptait aucun sous-entendu. Or, le Parthénon par sa base rectangulaire, symbolisait le monde d'ici-bas, et son fronton triangulaire figurait le domaine subtil d'un Paradis  terrestre.

Mais pour que le temple soit une représentation intégrale de l'univers, il lui manquait encore une image du ciel cosmique.*

C'est cette image de la voûte céleste qu'Hadrien a ajoutée au plan grec, sous la forme de la célèbre coupole.

L'observation la plus immédiate du monument nous a donc déjà permis d'établir sa fonction unificatrice, confirmée par sa position axiale. En effet l'unité se représente géométriquement par le point, et en particulier par le point central du cercle.

Ce point est l'origine de toute la géométrie ** sur laquelle nous allons à présent porter notre attention

* Les Grecs se contentaient du ciel ouverrt au-dessus de leur temple. Il faut dire aussi que le Panthéon, caché sous sa voûte, donne une parfaite image de la caverne platonicienne.

**  Selon Dante, "Tout l'espace de la géométrie  (et donc de la politique)se situe entre le point et la circonférence".

 

 

CH. III

            UN PEU DE MATHEMATIQUE

 

Le  Panthéon est constitué d'un  naos, double cube supportant le fronton * et d'une rotonde coiffée de sa coupole hémisphérique. Représenté  en plan , il associe donc deux formes   fondamentales : le carré (ici redoublé) et le cercle. **

 

Or, dans toutes les traditions du monde, l'opposition entre le carré et le cercle (c'est à dire entre la droite et la courbe) symbolise ce qui sépare le monde des mortels de celui des Immortels, autrement dit la Terre du Ciel.

 

Deux mondes en principe incommensurables, incompatibles, à moins qu'on leur trouve une commune mesure  permettant la communication .

 

Cette commune mesure, que les Grecs appellent  médiété ( c'est à dire moyenne ) peut prendre les formes symboliques  les plus diverses. En mathématique, ce sont des moyennes arithmétiques ou géométriques, ou des  nombres "irrationnels" ***, tels que le nombre ∏ (qui réconcilie la droite du diamètre  et la circonférence ), le "Nombre d'or", ou encore l'hypoténuse du triangle rectangle. ****

 

* Ce fronton triangulaire, du fait de sa position verticale qui lui donne un statut spécial, n'apparaît  sur la vue en plan que  comme un simple trait.

**  Le Ciel est rond et tourne comme une grande roue autour de son axe polaire.

Quant à la terre, elle.apparaît, dans l'expérience immédiate de chaque homme, comme en équilibre stable et immobile, ce que symbolise la forme carrée ou cubique..

*** Ces valeurs ne sont évidemment pas "contraires à la raison". Elles ont en effet une expression géométrique toute simple, et seule leur formulation arithmétique "ne tombe pas juste", en raison  de  son caractère discontinu.

****  La médiation peut aussi être assurée par une figure mythologique, telle la Vierge Divine qui , chez les "païens" , se nommait Isis, Pallas Athèna, Vesta ou Minerve. Elle peut même - cas très particulier - s'incarner   dans une personne, qui sera donc mi-divine, mi-humaine, comme est chez nous la Vierge Médiatrice..

 

 

 

De toute façon, cette médiation constitue l'acte essentiel de toute religion. Ce terme latin de religio  désigne en effet l'acte de relier, d'unifier ce qui est apparemment séparé.

 

On s'aperçoit déjà que si la géométrie, cet art de "mesurer le monde", intéressait tant les Grecs, c'est qu'ils y voyaient un langage universel permettant d'expliquer, fût-ce à des

enfants, * les  relations  simplesqui fondent le cosmos..

 

La même chose peut se dire des nombres arithmétiques qui, bien compris, sont un langage commun à tous, hommes et Dieux. **

Chez les Anciens, arithmétique et géométrie sont d'ailleurs tout à fait inséparables. En effet, leurs nombres sont figurés.

Cela signifie qu'à chaque nombre entier correspond une forme, à commencer par 3 ***, qui correspond au triangle (la surface élémentaire). La forme triangulaire  est  la synthèse du point (son sommet) et de la ligne (sa base), soit 1 + 2.

Elle comporte certes trois éléments, mais c'est un  triangle.

Etant la forme fondamentale, le triangle sert donc à mesurer toutes les autres surfaces, justement par triangulation . ****

* Ceci pour rassurer le lecteur qui se croirait totalement "nul en maths".

L'intuition du nombre est en effet innée ;  sauf respect, même les animaux privés de raison en ont quelque notion. Essayez d'enlever un oeuf à un serin, qui en a pondu quatre, sans qu'il s'en émeuve.

**  Il faut se garder de confondre les Nombres, qui sont des idées universelles, avec les chiffres  qui les représentent et varient avec chaque époque et chaque langue.

***  1 et 2  sont des principes informels (c.à.d. antérieurs à la forme), 1 correspondant au point, qui est sans dimension, et 2 à la ligne   (distance entre deux points), qui n'en a qu'une, n'ayant  pas de surface. Cette ligne s'étend indéfiniment en deux sens opposés, et aboutirait à l'éclatement définitif de l'unité, si le nombre 3 (le triangle) ne venait, par sa nature synthétique, mettre un frein à cette expansion, qui repart d'ailleurs aussitôt avec le 4, et ainsi de suite.

**** Seules les figures courbes font exception  :  elles ne peuvent se mesurer ainsi qu'avec une approximation apparentée à celle du nombre ∏.

Mais c'est une figure fermée sur elle-même, et il faut en assembler deux ( nombre diviseur  ) pour former le premier carré, qui correspond au nombre 4, avec lequel commence

l'expansion de l'espace et du temps. (cf.les quatre points cardinaux et les quatre saisons, les quatre âges du monde, ou de l'homme, les quatre éléments etc.).

 

Le nombre 4  est le modèle du développement exponentiel, et la figure qui lui correspond, le parallélogramme, est déformable par définition. *

 

L'opposition des deux premières formes, triangle et carré, autrement dit 3 et 4, inaugure aussi l'alternance indéfinie des pairs et des impairs qui assure le développement bien réglé de la numération, de la même façon que l'alternance ondulatoire équilibre le mouvement physique élémentaire. **

 

Tout impair contient en son centre l'unité, qui assure sa cohésion. Par exemple, 3 vaut  1 + 1 + 1.

C'est en raison de ce rappel constant de l'unité que  "les Dieux préfèrent les nombres impairs". ***

 

Le pair comporte deux parties égales (paires), qui s'ouvrent sur un "vide" :  4 = 2 + 0 + 2, modèle de division.

L'impair 3  est donc naturellement plus proche de l'Unité céleste, alors que le pair 4 sert de départ à la multiplicité terrestre, par "scissiparité". ****

Ceci explique la fonction de ces deux nombres 3 et 4 dans une proposition fondamentale de la mathématique grecque, le fameux théorème de Pythagore.

** Pair et impair sont, chez les Grecs, l'équivalent exact des deux principes naturels alternants que les Chinois nomment Yin   et Yang . Leur opposition apparente est en fait une complémentarité, comme celle du féminin et du masculin..

 

CH. IV

            LE VRAI THEOREME DE PYTHAGORE

 

Son attribution au premier des philosophes montre assez que les Grecs accordaient à ce théorème* une importance capitale  : c'est qu'ils fondaient sur lui, et sur ses extensions, toute leur cosmologie sacrée. Expliquons cela.

 

Le fondement de toute religion repose, nous l'avons vu, sur la possibilité d'une relation ** entre l'existence finie des mortels et l'Etre Infini et Eternel de la Divinité

 

Or, c'est de cela qu'il est question dans le fameux triangle rectangle qui a pour côtés la suite d'entiers 3, 4 et 5.

 

Nous y retrouvons en effet le 3 (côté vertical) et le 4  (base horizontale) comme représentants du Ciel et de la Terre.  Leur position perpendiculaire indique assez qu'ils sont antagonistes comme le feu (vertical) et le "niveau d'eau", et aussi incompatibles entre eux que le cercle et le carré.

 

Pitagoras

 

Les deux côtés "antagonistes " de l'angle droit se réconcilient toutefois en leur sommet, ce point unique qui est leur origine commune. Mais ce point, étant sans dimension, ne relève pas de notre monde corporel : c'est une pure idée, sans étendue ni forme, et qui n’est donc pas "de ce monde ".

 

 

* "Théorème" est à l'origine une "contemplation" ou "méditation", et non le simple exercice technique qu'il est devenu chez nous. Le théâtre  et la théorie  ont la même origine liturgique : ce sont des "visions" ( de théaô  : contempler).

** "Religion" et "relation" sont apparentés par l'idée de "lien". Les Anciens n'ont jamais, sauf cas de démence, mis en doute la nécessaire réalité des Dieux.

Par contre, ils se sont demandé plus d'une fois, avec plus ou moins de sérieux, si les Immortels, au sein de  leur béatitude, se souciaient le moins du monde de notre misérable humanité

 

 

En d’autres termes : les contradictions de l'univers ne se résolvent qu'en dehors des formes créées, dans l'absolu qu'est l'Unité du Principe.

 

Mais l'intérêt du théorème ne s'arrête pas là.

 

En effet, on aimerait trouver  pour ces "ennemis" quelque terrain d'entente à l'intérieur même de notre existence.

 

Un tel accord entre la verticale et l'horizontale (autant dire entre Feu et Eau), s'il est possible, ne peut être que relatif, puisqu'il se situe à l'intérieur même de notre monde formel, simple reflet des réalités essentielles.*

 

On va voir que cet accommodement  ** entre antagonistes est obtenu dans notre théorème par la médiation de l'hypoténuse.

 

Du point de vue le plus extérieur, l'hypoténuse, du fait qu'elle est oblique , c'est à dire ni verticale ni horizontale (tout en tenant de l'une et de l'autre), représente déjà une telle moyenne.. ***

Cette observation pourrait paraître simpliste, si elle n'était confirmée aussitôt par le calcul.

 

En effet, l'hypoténuse 5 est la moyenne géométrique entre 3 et 4   ****

 

Mais si merveilleux qu'il soit dans sa simplicité, ce théorème ne peut s'appliquer tel quel à l'opposition du cercle et du carré, opposition que nous avons constatée dans le plan du Panthéon

 

 

* Voir, chez Platon, le mythe de la caverne. Le Panthéon est une telle caverne, avec son ouverture unique sur la vraie lumière.

** Accommoder  signifie littéralement "donner une commune mesure" ( modus

communis  )

*** Apollon était surnommé Loxios  ( "l'Oblique" ), épithète qui peut tenir à son rôle de Médiateur divin, aussi bien qu' au caractère allusif de ses oracles.

****  En effet  9 ( carré de 3 ), + 16 ( carré de 4 )  =  25, carré de 5 .

Si l'on donne aux côtés de l'angle droit les valeurs 1 et 2, l'hypoténuse vaudra  √5, ce qui confirme la valeur médiatrice du nombre 5. Mais ce dernier cas doit s'entendre en mode potentiel (non-manifesté), car le nombre 1, qui correspond au point, n'admet aucune représentation linéaire.

 

 

 

En effet, ce plan propose des relations entre surfaces, alors que jusqu'ici nous n'avons vu intervenir que des segments de droite, donc des rapports simplement linéaires;

Mais n'existerait-t-il pas aussi une forme de médiation entre le cercle et le carré, comme il en existe une entre les segments 3 et 4 du triangle  ?

Les deux cas sont en effet comparables, puisque tous deux évoquent l'incompatibilité entre "Ciel" et "Terre"

La seule forme géométrique pouvant jouer un rôle de "médiété" entre le cercle et le carré, devrait  logiquement être le pentagone, seule figure correspondant au nombre médiateur 5.

Mais pour l'instant il nous est impossible de tracer ce pentagone médiateur, faute de connaître avec précision les proportions relatives des deux parties du monument. Pour cela, l'observation archéologique est insuffisante, ce qui semble justifier le pessimisme des experts.

Ce qu'il faudrait donc, c'est retrouver les nombres permettant de mettre en proportion le double carré (le Naos ), le cercle (la rotonde) et l'hypothétique pentagone médiateur.

 

CH V UN PEU DE PSYCHOLOGIE

 

*** Il y avait dans le Panthéon une superposition de cultes, dont les plus extérieurs étaient directement accessibles. Cela commençait par les rites civils tournant autour du César, dont la statue trônait dans l'entrée. Venait ensuite le culte de Mars et Vénus, dieux qui personnifiaient les énergies naturelles, réparties en forces de division (la guerre) et d'attraction (l'amour). Les dieux "officiels" représentaient une religion fort extérieure, à laquelle plus grand monde ne croyait vraiment.

Il n'en allait pas de même du culte le plus intime, adressé à la Déesse Pallas, qui personnifiait l'Amour Sacré. Mais les Mystères auxquels présidait cette Divinité lunaire passaient forcément inaperçus.

La transmission orale étant menacée, il faut laisser derrière soi un cryptogramme aussi impérissable que possible et que le message soit indéchiffrable pour qui n’en possède pas le code.

Or le Panthéon est le seul monument de l’antiquité qui soit encore presque intact. Il faut donc le déchiffrer.

*** Monumentum vient du latin monere et désigne un document au sens large pouvant délivrer un enseignement ou un souvenir

 

Trilogie de Virgile = référence classique d’autant qu’il était en contact avec la sybille.

Le Panthéon et l’œuvre de Virgile ont été protégés.

Centre du cercle zodiacal situé sur l’axe du zodiaque et sacré++ car il échappe au mvt cosmique étant considéré c « porte du ciel ». Là trône une sorte de pontife-roi dans l’Ennéide.

 

Schéma géométrique du Panthéon c de nb tombes chinoise antiques : dit « en trou de serrure » : rond et double carré.

Orientation au sud et 8 ch de décharge constituant une « rose des vents »

Cercle céleste de rayon 56

Côté long engagé* dans le cercle = 66

Or 66 est aussi la « corde » du cercle.

* La partie rectangulaire de l’édifice est engagée dans la rotonde de telle sorte que son côté long constitue une corde du cercle.

Or si nous traçons dans un cercle de rayon 56 une corde valant 66, cette corde est le côté du pentagone inscrit au cercle.

C’est un cas aussi unique que celui du triangle 3 4 5 dont il est l’exact analogue mais cette fois en 2 dimensions.

Le pentagone exerce en effet entre les 2 figures antagonistes du carré et du rond une fonction médiatrice comparable à celle de l’hypothénuse 5 réunissant les 2 côtés de l’angle droit.

Donc il contient le signe de reconnaissance de la confrérie pythagoricienne, tel un sceau, il est l’emblème des petits mystères qui sont d’ordre hermétique.

On l’appelait aussi Pentalpha : 5 alphas enlacés. C’est l’initiale d’Athéna…

Le pentagramme lie étroitement le Ciel et la Terre dont il constitue la mesure commune. Il est donc représenté comme un nœud. Les branches sont comme « tressées telles une vannerie.

Ce Nœud symbolise la cohérence universelle inspirant les œuvres d’art de l’Empire puis les monuments romans, gothiques, byzantins, et arabes.

Même la Maçonnerie moderne se souvient du Pentagramme sous forme d’Etoile Flamboyante.

C’est une figure qui est dite « pulsante ».

Platon décrit à partir de l’axe du monde des chaînes lumineuses qui enserrent tte la sphère cosmique dans les liens de la Nécessité comme les cordes entourant les navires. Le pentagramme par triangulation rend indéformable le diagramme du Panthéon et en mesure ttes les parties…

Les diagonales du pentagone convexe donnent l’étoile, au centre on a un pentagone inversé dont les diagonales font une autre nvelle étoile …

Cette alternance indéfinie en sens croissant ou décroissant qui rappelle notamment celle des nbres pairs et impairs symbolise la pulsation de la vie !

Du fait de l’analogie microcosme/macrocosme (l’Univers et l’homme), le Pentagramme est le « nœud vital » éthéré assurant la cohérence du ternaire humain (Esprit, âme, corps). Qd ce lien cesse, c’est la mort. Aussi le Pentagramme est dénommé SANTÉ, (Hygeia).

Les Pythagoriciens nommaient le nombre 5 Gamos (mariage) : capacité expansive du 2 (Yin) + fixité synthétique du nombre 3 (Yang).

Le produit de 2 et 3 est 6 qui symbolise l’expansion universelle (cf 66 et 666). Ainsi 5 et 6 sont des nombres « conjonctifs ». Voir R Guénon l’ésotérisme de Dante.

Mais la capacité la + remarquable du 5 est géométrique :

Le P. quoique impair et donc centré sur l’unité, montre une capacité de croissance (ET DONC DE VIE) comparable à celle de Nbres pairs. Et cette qualité n’appartient qu’à lui seul.

La géométrie est « statique », mais cette « pulsation » se réalise par l’alternance des 2 formes du pentagone, convexe et étoilée.

Cette propriété paradoxale lui vient de l’élément Racine de 5 contenu ds sa formule qui est aussi caractérist. du fameux Nbre d’Or.

Ce dernier est un principe d’accroissement proportionnel à l’œuvre dans les éléments vivants. Il permet en effet à l’organisme vivant de se développer (en quantité), mais en conservant tjs les m proportions (d’ordre qualitatif).

L’organisme grandit sans perdre sa forme, cad sans rien changer de ce qui le définit. Il devient « autre » sans cesser « d’être  lui-même.

C’est en ce sens que pour Platon (Timée), le cosmos se compose d’un mélange de Même et d’Autre.

Le cercle céleste sous-tendu par le Pentagramme est dc tt entier sous la loi du Nbre d’Or. Le triangle de Pythagore est sous-tendu par son hypoténuse.

 

Les côtés valent 33 et 66. En simplifiant par 33, on obtient 1 et 2 et sa diagonale Racine de 5 (th. De Pythagore). On a ainsi par simple tracé les 3 éléments constituant la formule du N d’or : (1+Racine de 5)/2

Le panthéon est dc doté d’une sorte de vie, de rythme propre qu’il partage avec ceux de l’Univers entier !!

C’est ainsi un mystérieux médiateur entre l’ê h° et l’Univers, cad entre microcosme et Macrocosme.

 

Nombre Triangulaire

La Décade jouait le rôle de contenant (synthèse) des 9 premiers nombres. D’où le jeu de mots entre Dékas (dizaine) et Déchas (réceptacle)

Dans la tétraktys, la base « terrestre » = 4, au-dessus vient le 3 principe de la forme, puis le 2 principe de la multiplicité . 1 = Etre universel, Principe de tous les êtres.

 

LA GRUE se dit en grec « géranos », terme apparenté à ceux désignant la Couronne (corona) et même la foudre (Keraunos). On ne peut developper ce symbolisme riche qui rappelle celui de la Sephirah Kether.

 

LE PARADIS TERRESTRE

Dans le diagramme du Panthéon le contact direct entre le Soleil spirituel et la Terre se fait par les 2 pointes inférieures de l’Etoile Flamboyante qui c un compas mesure l’espace terrestre.

 

 

 

Ce contact est purement ponctuel c tjs la présence imperceptible de l’Etre dans les êtres. Il existe dc entre le Ciel et la Terre, un espace qui ne peut ê comble que par un élément jouant le rôle de Pont. (pontife sur le plan subtil)

 

C’est le triangle* qui assure cette fonction de médiation. Sa base est en étroit contact avec la manifestation terrestre. C’est ainsi qu’il achève alors que ses côtés obliques touchent aux 2 rayons inf de l’Astre Divin.

Rappelons que ds le th de Pythagore il existe entre les côtés antagonistes 3 et 4 (cad entre Ciel et Terre), un contact permanent et essentiel, a savoir le Nbre 1, au sommet de l’angle droit alors que l’hypoténuse médiatrice assure une liaison d’ordre simplement existentiel (formel).

ACHEVER dans la lange des maçons = mener le monument à son « chef », au sens de « couronnement ». D’où le sens profond du terme « chef-d’œuvre ».

 

Les 3 formes fondamentales triangle, carré et cercle qui composent notre diagramme cosmique illustrent dc exactement la tradition des 3 « mondes » correspondant à l’ensemble de la manifestation.

Au sommet de la Création, Le Monde de l’Être, origine du Ciel cosmique sous la forme d’un Point. C’est ce Point qui constitue la Porte étroite » à frnachir pour passer « à travers le Soleil » et atteindre le « Sur-être » ce qui définit la Délivrance définitive.

Hyperborée, rapport avec le Nord, décrit les régions polaires, les Pythagoriciens y font remonter leur origine.

Les Bucoliques de Virgile ou Arcadieévoquent la constelllation polaire. Boreas est l’autre nom du Septentrion (sept bœufs romains, Nord)

La déesse Artémis  était servie par des fillettes= ourses. Cela évoque le carctère polaire de la Grande Déesse Vierge. Gageons que des oursonnes et leur guide formaient un groupe de 7 c leurs gdes sœurs les Vestales romaines groupées autour du Pontife.

Boukolos = bouvier en grec, les Boukoloï sont dc en langage ésotérique les gardiens des bœufs cad les fidèles du Pôle universel.

Rapelons que les Templiers sont eux aussi des « Gardiens du pôle ».

 

 

 

A sa base, le monde corporel, décrit comme la « coagulation » (condensation ou solidification) des archétypes subtils.

Entre les 2 l’élément de liaison est précisément le monde subtil décrit c intermédiaire.

 

Figuration des éléments complémentaires du Grand Œuvre = Feu et Eau.

 

 

Le FEU : triangle droit, figure ascendante du fronton. Ce triangle « couvé » par le soleil spirituel connaît de près le feu originel.

 

L’EAU : s’étale en position basse, elle a pour symbole traditionnel la COUPE., elle est dessinée par l’intersection du Ciel et de la Terre à la partie sup de celle-ci. Les 2 éléments antagonistes st dc à la fois séparés et joints par la corde médiatrice 66.

Ce segment est assimilé aussi à une Lune ce qui renforce l’image de la COUPE. Traditionnellement la Lune est le domaine des Eaux. Les âmes si elles descendent du réservoir lunaire elles doivent aussi en remontant passer par là au cours du processus de réintégration. C’est pourquoi la Lune est aussi l’astre des morts.

Ds les Bucoliques, la Délivrance doit avoir lieu ds la Caverne initiatique.

Cette caverne est le modèle de la Loge maçonnique opérative, mais avt tt de l’Athanor alchimique où s’opère l’union des contraires qui doit ramener l’être humain à l’unité principielle et que symbolise le mariage de l’Eau et du Feu.

La COUPE a svt pour complément la Lance modèle de verticalité. Ds les armes de Pallas, le bouclier se substitue à la Coupe.

 

II° Partie Le génie romain

Ch XVII l’apothéose de la Voûte.

L’octogone est traditionnellement présenté c la ROSE DES VENTS.

Sa géométrie en fait un élément de liaison entre le carré figurant la terre (cad) le monde corporel et le cercle, image du monde divin.

C’est cette nature médiatrice qui lui permet de symboliser le monde intermédiaire (psychique ou subtil), celui des « souffles », cad des VENTS.

L’octogone circonscrit figure la transition entre le monde profane (les ténèbres extérieures) et l’espace sacré.

 

Pour le Panthéon, 8 piliers aux angles d’un octogone.

La coupole dédiée à la Vierge Pallas se mesure par le nombre 7 qui lui est consacré. Elle comporte 5 rangées de 28 caissons, nbre multiple de 7. Or la rotonde inf est au contraire vouée au 8 par l’octogone qui la ceinture .

Pour accorder ces 2 mesures il faut conclure un « mariage » symbolique. Elles ont un rayon commun et c ce rayon vaut 56, produit de 7x8, le nbre Pi exerce donc un rôle de médiateur.

Correspond à l’association du Septénaire céleste et de l’Ogdoade h° : la façade du Panthéon c le Parthénon comporte 8 colonnes séparées par 7 portes.

L’Ogdoade est pr les Pythagoriciens le nbre de l’Harmonie subtile incarnée ds les institutions terrestres. L’Heptade symbolise le règne invisible de l’Esprit.

 

Ch XIX

La structure du Panthéon l’apparente à l’instrument alchimique essentiel nommé Athanor.

Pr les Pythagoriciens l’antre est une image du cosmos tt entier issu de l’Ether. L’alambic des alchimistes est un cosmos en réduction.

L’Octogone figure le monde intermédiaire car sa forme représente une transition et un juste milieu entre cercle céleste et carré terrestre.

 

Le trident de Poséidon : c’est le schéma de la lettre Psi, initiale de Psyché dont l’axe central entre les voies de D et G figure le Chemin direct. Ce sceptre image de l’invariable milieu diffère ds peu du caducée d’Hermès et d’Hippocrate lequel est figuré par la lettre Phi. Neptune est le maître des éléments, il régit à la fois les Eaux, les Vents, le Feu et la Terre et sa présence au seuil du Panthéon confirme la fct alchimique du monument.

Le nom même d’Hipocrate (Dompteur de chevaux) est celui d’une école madicale fondée sur l’équilibre des 4 tempéraments. Le medicus est ainsi nommé en tant qu’adepte du « juste milieu ». Ces tempéraments étaient figurés par les chevaux du quadrige apollinien.

 

XXVI Instauration

 

 

Notes

Le divin daphnis (dauphin ?) ds XVI Univers onirique ; daphné (=laurier) 

Année lunaire ou delphique voir l’oracle de Delphes de Marie Delcourt.

99 mois  tout c pour l’année pythagoricienne.

26 septembre 2014

Le 8° jour de Ptah, neter-oeil d'Horus/nombres, Runes

Le 8° jour de Ptah

8__j_de_Ptah_1_Partie_Neter

8_Jour_de_Ptah_2_partie_oeil_d_horus

8_jour_de_Ptah_runes1_partie

8__Jour_de_Ptah_Runes2_partie

Le huitième jour de Ptah. Traité des vingt-deux arcanes de la science d'Al-Kemit. Jacques Pialoux 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24 septembre 2014

Triscèle, Rune-Mère

24 septembre 2014

Jérusalem céleste et terrestre selon Saint Bernard

Jérusalem-céleste-StBernard

24 septembre 2014

Constellations et légende d'Orphée

davorphe__bible__orph_e_et_constellations

Document Pdf rédigé par Racines et Traditions avec références

 

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