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26 septembre 2014

Couleurs et symbolisme, Vitraux

Couleurs et symbolisme

http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=326113

Pausanias reconnaît également deux Vénus, l'une céleste et l'autre terrestre, l'une verte et l'autre noire. A cette Vénus-Uranie se rapporte le symbolisme de la rose cher aux ésotéristes se rattachant à saint Jean, tandis que la Vénus terrestre est plutôt en relation avec ce que le moyen-âge appelait le symbolisme de la fraise sauvage.

symbolique couleur verte, Vert

Le Graal, calice hermétique qui est aussi le réceptacle du "véritable Elixir rouge",

Médecine des Sages, Anatomia Auri, 1628

 

Dans le symbolisme hermétique, la rose correspond à la quintessence, c'est-à-dire à l'éther primordial et indifférencié, première manifestation de la Sophia. Or Vénus est prise par de nombreux alchimistes pour le symbole de leur matière première et parfois aussi de leur matière prochaine. C'est alors que j'appellerai à nouveau l'attention du lecteur sur la couleur verte et sur le symbolisme de la Table d'émeraude qu'a si bien vu M. Fidel Amy-Sage. Michel Maïer dit que les anciens entendaient par Vénus une matière sans laquelle on ne peut faire le Grand Œuvre. Flamel cite ces paroles du pseudo-Démocrite : « Ornez les épaules et la poitrine de la Déesse de Paphos ; elle en deviendra très belle, et quittera la couleur verte pour en prendre une dorée. »

couleurs héraldiques

1 « Les couleurs héraldiques définissent et symbolisent les degrés d’approche et de réalisation en soi de la lumière divine. La palette du blason est ainsi fixée par rapport à la nature de cette lumière intérieure et par rapport aux différentes étapes de sa recherche. Cette lumière étant la vie véritable, les couleurs du blason évoquent les degrés de réalisation de cette vie, ou les aspects particuliers qui en ont été perçus et développés.

Les couleurs sont au nombre de sept : les cinq émaux (sable, gueules, azur, sinople et pourpre) et les deux métaux (argent et or) auxquels il faut ajouter aussi deux fourrures : l’hermine et le vair.

Les sept couleurs héraldiques sont les sept barreaux de l’échelle de l’initiation hermétique (…).

1. L’argent est le symbole de la première renaissance, de l’initiation proprement dite. Il correspond à l’éveil de la conscience après la « première mort », mort au monde profane et libération des étreintes du monde physique. (…) Par cette première initiation, l’homme découvre en lui-même « cette lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde (Saint Jean) mais encore sous de nombreux voiles, qu’il faudra ôter un à un, pour parvenir à ne faire qu’un avec cette lumière. (…)

2. Le sable est un symbole de mort et de passage. Il n’est pas exactement une couleur puisque le noir est l’état indifférencié avant que se manifestent les couleurs et qui les contient toutes en puissance. (…) Le sable peut se référer aux trois morts initiatiques et comme Saturne, évoquer aussi bien « l’âge de fer » et le plomb, c’est-à-dire le chaos du monde profane et chuté avant le « Fiat Lux » initiatique re-créateur, ou bien « l’âge d’or » des origines paradisiaques reconquises et l’accomplissement des Grands Mystères. (…)

3. Le gueules, ou bellic, est l’émail de la guerre que mène le chevalier contre les ennemis de la Foi, de la vraie lumière, et contre ses démons intérieurs. Par là, il témoigne de ce combat pour résorber la dualité dans l’unité qui conduit à sacrifier le moi, au besoin en versant son sang. Car le sang est le support de la régénération comme il l’est de la vie en général. C’est par là que s’amorce le chemin de l’œuvre au rouge. (…).

4. L’azur est la couleur du firmament, c’est-à-dire du suprême degré de la création visible. Il symbolise l’accession à la maîtrise cosmique. Le moi une fois combattu et dominé, l’homme libéré parvient à l’unité dans le Soi, au seuil de la Paix, par la réalisation de l’accord avec la volonté du Ciel et des Noces de l’âme et de l’esprit. C’est pourquoi l’azur est la couleur particulière du manteau des rois et le champ de l’écu qui combine les symboles de la royauté par excellence, celui de la France « Fille aînée de l’Eglise ». (…) Avec cette couleur on atteint le seuil où décroît définitivement l’individualité mortelle et où s’épanouit la personnalité véritable spirituelle dans la connaissance parfaite qui est l’or. (…)

5. L’or, seul métal inaltérable, marque le centre de la vie spirituelle, l’état où l’être abolit définitivement le moi corruptible pour revêtir l’incorruptibilité. L’or (…) dans le langage de l’ésotérisme (…) correspond au passage des « Petits » aux « Grands Mystères », à l’état de restauration de la nature humaine d’avant la chute, celui d’Adam dans le Paradis, et à la réalisation du salut. (…) La Foi que symbolise l’or, connaissance véritable et sans voile de la lumière divine, au-delà des limites de la raison individuelle et de la perception discursive, suffit à la justification de l’homme et à son salut. Encore s’agit-il de la Foi plénière, féconde en œuvres, qui « déplace les montagnes » et non de la croyance plus ou moins aveugle et sentimentale que l’on place souvent sous ce terme. (…)

  1. Le sinople est à proprement parler la couleur de la vie nouvelle et de la vivification. On dit de quelqu’un demeuré jeune qu’il est « vert ». De même ceux qui ont accédé dés ici-bas à l’immortalité ont été peints ou dépeints comme verts ou vêtus de vert : ainsi pour saint Jean l’Évangéliste ou pour le Prophète Élie qualifié de « verdoyant ». Tous deux possédaient « l’élixir de jouvence » qui n’est qu’une manifestation de l’effusion totale de l’Esprit vivifiant en tout l’être. (…) Le sinople est l’emblème de l’Espérance qui est la certitude de la seule réalité durable et du caractère illusoire des apparences du monde visible. Elle signifie la floraison de l’Esprit et le printemps de l’Homme régénéré, tourné vers l’été du Paradis et les fruits de la Grâce. Sinople vient du bas latin « sinopis » qui signifie à la fois rouge et vert : la vertu secrète du vert et du sinople est qu’il contient le rouge et le pourpre.

    7. Le pourpre est à la fois un émail et un métal (…) la synthèse et comme l’achèvement des couleurs héraldiques, ou plutôt leur point central où elles s’unissent. (…) Le pourpre est la couleur de la Pierre Philosophale, et aussi, non sans raison, celle du chrême de la Sainte Ampoule du sacre des rois de France. Elle exprime la plénitude de l’Esprit, le seuil de la vie divine, et la souveraineté sur l’univers. (…) L’homme qui l’a atteinte est dans la béatitude et sur la voie de la délivrance définitive. (…) Au-delà de cet ultime échelon, il ne peut plus exister de couleurs car l’être échappe au cosmos et au monde des formes visibles pour entrer par la Grâce dans le monde divin. De la transmutation en l’or, le pourpre conduit à la dernière transformation dans l’union définitive avec l’Être au-delà de tout être, au centre du Soi. »

    Gérard de Sorval

     

    Extrait du livre de Gérard de Sorval, Le langage secret du blason, chapitre 5 “La lumière d’or des origines”, éd. Dervy, 2003,

 

Bourges

Strasbourg, Rayon vert de l'équinoxe, équinoxe et rayon vert

http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=451863

Dans la cathédrale de Strasbourg monte un murmure admiratif et les flashs des touristes crépitent: il est 11H38 - midi à l'heure solaire- et, comme à chaque équinoxe, le rayon vert fend un vitrail, traverse la chaire et vient "illuminer" un Christ gothique. Le printemps est arrivé. Par chance, le soleil est de la partie mercredi pour colorer en vert le rai de lumière qui traverse le vitrail méridional représentant Juda, ancêtre de Jésus. A la minute attendue, il se positionne sur le dais surplombant le Christ en pierre datant de 1485, puis il illumine le visage de la statue, descendant peu à peu jusqu'à ses pieds pendant une course de 20 minutes environ.Pendant une semaine, il continuera à apparaître à la même heure, mais un peu plus bas chaque jour. Il disparaîtra ensuite jusqu'au 23 septembre, jour de l'équinoxe d'automne, à 12H24 précise.

 

Amiens : http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=451878

La couleur des vitraux est importante et leur place n'est pas due, on s'en doute, au hasard dans l'édifice : certaines couleurs dominent à certaines places.

 

* Est : le vert

* Nord : le bleu foncé

* Sud : le jaune

* Ouest : le rouge

 

La symbolique des couleurs est elle aussi alchimique.

Au nord, partie de la cathédrale que le soleil ne pénètre jamais directement, nous avons l'Oeuvre au noir. C'est là que l'on trouve la Materia Prima, c'est le début du chemin symbolique que devra parcourir l'Adepte. Il représente le néant primordial, le chaos, l'océan des origines. Nous sommes en un lieu sombre, qui dissimule en son sein le secret des origines. Il faut y descendre pour y puiser la Sapience.

 

VITRIOL : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Operae Lapidem. : Descends dans les entrailles de la Terre, en distillant, tu trouveras la pierre de l'Oeuvre.

 

Ou encore : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Occultum Lapidem. : Explore l'intérieur de la Terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée.

 

Deux traductions, deux conceptions très proches. La première exprime le processus de transformation, le retour de l'être au noyau le plus intime de la personne humaine... Ce qui revient à dire : Descends au plus profond de toi-même et tu trouves le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau (Dictionnaire des Symboles ) . Le second exprime la synthèse des opérations alchimiques, que ce soit dans les métaux ou dans l'être humain. Il s'agit là de se reconstruire soi-même, de sublimer son être. La matière, en suivant le même processus, est le témoin de la progression de l'Adepte. Il découvre et réalise la présence immanente et transformante de Dieu en lui. Il faut retrouver l'état originel pour comprendre, remonter à la matrice primordiale dans laquelle se trouve l'oeuf au milieu des eaux. Cela ressemble fort au processus de la naissance : l'enfant se développe dans les ténèbres, au sein de la matrice maternelle, et entouré de liquide. Puis il sort pour naître à la lumière. L'Adepte doit être toujours vigilant et de pouvoir attraper l'Oeuf philosophal quand il sera devant lui.

On remarquera aussi que c'est dans l'endroit le plus sombre que l'on trouvait autrefois les baptistères. Faut-il vraiment en expliquer la raison ?

 

Au sud, le jaune domine : c'est le soleil de midi, celui de l'Oeuvre au blanc. C'est l'oeuvre à accomplir. La matière enfin trouvée, il faut maintenant commencer le travail de transmutation. A midi, la rose explose et tournoie d'un feu extraordinaire, le "Feu de Roue" des alchimistes ( que l'on retrouve aussi sur la façade occidentale : Ezechiel méditant devant deux roues entrelacées ou bien l'Adepte méditant sur le feu de roue ? ). Cette étape est importante : l'Adepte peut enfin travailler au grand jour, la matière a suffisamment mûri.

 

A l'occident, la grande rosace rouge symbolise l'Oeuvre au rouge. Dans un chatoiement de jaune et d'orange, c'est l'étape décisive : la Pierre doit acquérir son efficacité. C'est la dernière étape du pèlerinage, la plus délicate où il faut se méfier des faux prophètes. La Rosace regarde l'Or Riant ou Orient, Or pur où se trouve le maître autel, lieu de la transmutation à la fois physique et spirituelle.

 

Le Signe de Croix ( crux ou encore creuset ) est tracé : Septentrion, Midi, Occident et Orient.

Les vitraux sont les témoins, du vert au noir, du noir au blanc, du blanc au bleu, du bleu au pourpre, et du pourpre à l'or, de la transmutation de la matière par le feu du sol et le feu céleste.

Louis Charpentier

 

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26 septembre 2014

Graal, Goral, tirage au sort

GRAAL / GORAL hébreu, Joseph “d’Arimathie

http://www.hemmelel.fr/blog/2005/08/07/la-quete-du-graal/

Or nul ne semble s’aviser que Graal vient directement du mot hébreu (féminin) Goral, GWRL, qui signifie “sort”, au double sens de “hasard” (tirer au sort) et de “destin” (tel est mon sort…). En Esther 3,7, pour déterminer le jour de l’extermination des Juifs, “on tire, sous les yeux d’Aman, le “Pour”, c’est-à-dire le sort (haGoral)”. Les premiers mots du Livre de Josué sont Aaré Mot, “Après la mort” (de Moïse). On le désignait donc comme le “Livre d’après la mort”, le Sefer Aaré Mot. Cela a donné le nom de Joseph “d’Arimathie”, cité dans les quatre Evangiles comme recueillant le corps (donc le sang) du Christ, après la Crucifixion, sous les yeux de Marie-Madeleine. Bernard Dubourg a démontré que le “Chat botté”, de Perrault, venait par midrach du BarAbbas des Evangiles. Nous voici dans les légendes du Roi Arthur. Décidément, le choix par Goral entre le bouc émissaire et son identique a une immense descendance.  

 

 

http://carnetspi.canalblog.com/archives/decouverte_judaisme/p20-0.html

La tradition issue de la Kabbale et du Ari-zal nous apprend que, contrairement à Pessa‘h, où l’intervention divine a été visible, Pourim et Yom Kippour sont caractérisés par une intervention du « hasard ». Les « sorts » tirés par Haman sont à rapprocher de ceux qui désignaient le bouc émissaire (Wayiqra 16, 8).

 

http://www.kabbale.be/kabbale-pratique/le-mauvais-il.html

Ce qui suit est selon la Kabbale pratique un Goral, qui est une méthode utilisée afin de découvrir les secrets de Dieu concernant certaines affaires humaines (santé, chance, ...). Nous retrouvons ce genre de Goral dans le Lévitique 16 : 8-10 : « 8 Aaron jettera le sort sur les deux boucs, un sort pour l’Eternel et un sort pour Azazel. 9 Aaron fera approcher le bouc sur lequel est tombé le sort pour l’Eternel, et il l’offrira en sacrifice d’expiation ». Le mot ici utilisé pour « sort » est « gowral » qui signifie à la fois une récompense ou un lot, ou encore une méthode de divination. Nous retrouvons encore ce mot dans Nombres 25 et dans Josué 7 : 16-18.

 

http://www.judeopedia.org/blog/2007/07/25/de-goral-a-graal/

D e G o r a l ‡ G r a a l S a v e z - v o u s q u e G o r a l , “ º ’ π Ë ∏ ‹ , G W R L e n h È b r e u , s i g n i f i e s o r t , a u d o u b l e s e n s d e h a s a r d ( t i r e r a u s o r t ) e t d e d e s t i n ( t e l e s t m o n s o r t & ) ? C e m o t a t o u t e c h a n c e d Í t r e l o r i g i n e c o n t r o v e r s È e d u m o t G r a a l , c e t t e c o u p e m y t h i q u e a y a n t r e c u e i l l i l e s a n g d u C h r i s t , d o n t l a Q u Í t e o c c u p e l e s C h e v a l i e r s d e l a T a b l e R o n d e . E n E s t h e r 3 , 7 , p o u r d È t e r m i n e r l e j o u r d e l e x t e r m i n a t i o n d e s J u i f s , o n t i r e , s o u s l e s y e u x d A m a n , l e P o u r , c e s t - ‡ - d i r e l e s o r t ( h a G o r a l ) , d o ˘ l e n o m d e l a f Í t e d e P o u r i m . E n J o n a s 1 , 7 , l e s m a r i n s v i c t i m e s d e l a t e m p Í t e s e d i s e n t l e s u n s a u x a u t r e s : T i r o n s d o n c l e s s o r t s ( G o r a l o t ) , p o u r s a v o i r d e q u i n o u s v i e n t c e m a l . I l s j e t Ë r e n t l e s s o r t s ( G o r a l o t ) e t l e s o r t ( h a G o r a l ) t o m b a s u r J o n a s . O n p e n s e È v i d e m m e n t ‡ l a c o u r t e p a i l l e d u P e t i t N a v i r e : L e s o r t t o m b a s u r l e p l u s j e u n e & G o r a l a p p a r a Ó t e n L È v i t i q u e 1 6 , 8 , q u a n d , p o u r d È s i g n e r l e b o u c È m i s s a i r e , I l ( A a r o n ) t i r e r a l e s s o r t s ( G o r a l o t ) p o u r l e s d e u x b o u c s , a t t r i b u a n t u n s o r t ( G o r a l E h a d ) ‡ Y H W H e t l a u t r e ( v e G o r a l E h a d ) ‡ A z a z e l . D a n s l e l i v r e d e J o s u È , G o r a l r e v i e n t s o u v e n t , l e p a r t a g e d e l a t e r r e d e C a n a a n e n t r e l e s d o u z e t r i b u s s e f a i s a n t p a r t i r a g e a u s o r t , c o n f o r m È m e n t ‡ N o m b r e s 2 6 , 5 5 : c e s t a u s o r t ( b e G o r a l ) q u e s e f e r a l e p a r t a g e d u p a y s . C o u p e s e d i t e n h È b r e u K o s s , ∞ € ’ π · , K W X , e t d È s i g n e , e n G e n Ë s e 4 0 , 1 1 e t s u i v a n t s , l a c o u p e d u r Í v e d u M a Ó t r e - E c h a n s o n , p r È s e n t È e ‡ P h a r a o n e t i n t e r p r È t È e p a r J o s e p h . K o s s e t G o r a l s o n t a s s o c i È s d a n s l e v e r s e t 5 d u P s a u m e 1 6 : Ÿ ∞ ‘ ’ ∏ ‘ fi ∞ ‡ ∏ Í æ ◊ ∂ ‹ ∞ Á ¥ Ÿ ’ ∞ € ’ π · ¥ Ÿ – ∑ Í ∏ º ‘ Í º ’ π fi ¥ Ÿ ⁄ ∞ “ º ’ π Ë ∏ ‹ ¥ Ÿ Y H W H M N T - E L Q Y W K W X Y A T H T W M Y K G W R L Y A d o n a y M e n a t - H Ë l e q y v e K o s s y A t a h T o m y i k h G o r a l y L E t e r n e l e s t l a m e s u r e d e m a p a r t e t d e m a c o u p e ; t o i , S e i g n e u r , t u s o u t i e n s m o n s o r t .

 

Graal / Coupe

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Graal#Etymologie_h.C3.A9bra.C3.AFque

Le mot Goral, GWRL, signifie "sort" en hébreu. Il est utilisé quand il y a "tirage au sort", par exemple pour le "bouc émissaire", ou dans l'histoire de Jonas, jeté par dessus bord. De même, la "coupe", Koss, KWX en hébreu, calix en latin, est souvent comparée à la vie, au destin de chacun. Voir les expressions : "boire la coupe jusqu'à la lie", "il y a loin de la coupe aux lèvres". Il est probable que l'Évangile de Nicodème dérive d'un Midrash combinant le bouc émissaire et l'histoire de Joseph emprisonné chez Pharaon et expliquant les rêves de l'échanson (où intervient une coupe) et du panetier (Genèse 40), pour en faire Joseph d'Arimathée, Joseph "après la mort".

Michel Louis LEVY  

 

 

Royauté, tirage au sort

http://fr.wikipedia.org/wiki/Royaut%C3%A9#Modes_de_d.C3.A9signation_des_rois

Des procédures et des rituels, mélanges d'épreuves et d'interrogation du sort, peuvent s'ajouter au concours des votes pour renforcer la croyance en ses hautes capacités et en sa maîtrise du destin, et asseoir ainsi sa légitimité et son autorité chez ceux qui auraient préféré un autre candidat. Il s'agit donc réellement de choisir le meilleur et d'assurer à l'ensemble du groupe la prospérité, la paix, la réussite des entreprises, etc...

 

Tirage au sort, Klérotorion

http://racines.traditions.free.fr/pretre/index.htm

D’autres mots grecs nous sont aussi restés dans la traduction de la Bible… Le mot "clergé" vient, par le mot "clerc", du grec Kléros, "morceau de bois pour tirer au sort" (cf. divination runique*) ainsi que “fonction de prêtre, devin”

 

Klérotorion, tirage au sort

Persée : Nouvelles observations sur la « Mosaïque des chevaux » et ... À propos d'un motif de la mosaïque des chevaux urne de tirage au sort ou ..... au sort les couleurs des factions (sur le modèle, en somme, du kleroterion de ... www.persee.fr/.../crai_0065-0536_1991_num_135_3_15000

 

Clitoris/ Kléis

Kléis / Clitoris

La revanche du clitoris

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat – Afficher

Au début était le Verbe et, parce que l'histoire du clitoris est presque aussi torturée que celle des femmes excisées, son étymologie l'est aussi. ...

www.numilog.net/package/extraits_pdf/e243999.pdf

 

Kléis = clé en Grec

Masturbation féminine encouragée par l’église au Moyen âge, croyance en une éjaculation féminine indispensable pour la procréation.

http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=10676

CLITORIS

- la métaphore de la porte pour le sexe féminin est utilisée par Aristophane (Assemblée des femmes, v. 990) où il joue sur les ambiguïtés d'un verbe qui peut signifier frapper (à une porte) ou chatouiller - la ville de Klitoria en Arcadie est bien située sur une éminence mais celle-ci bloque le débouché de plusieurs vallées, elle est exactement ce qu'on appelle un verrou ;

- les Grecs n'ont probablement pas attendu les sexologues modernes pour savoir que le clitoris est une clef du plaisir féminin …

 

Amour… Prostitution sacrée, castration, Marie-Madeleine, Vierges sacrées = prostituée sacrée

http://www.lecoindelenigme.com/MM-p-sacree.htm

 

Royauté sacrée et tirage au sort

désignation, tirage au sort (ordalie), onction, hiérogamie en Israël, Mésopotamie

Persée : J. de Fraine. L'aspect religieux de la royauté israélite

L'aspect religieux de la royauté israélite. Analyses et Comptes rendus ... divine suivie de l'onction ; le tirage au sort — ordalie qui double l'élection divine, ... Yahwe ayant été depuis la très haute Antiquité le dieu national dirigeant ... 92 REVUE DE L'HISTOIRE DES RELIGIONS savants qui se sont penchés sur ces ...

www.persee.fr/.../rhr_0035-1423_1955_num_148_1_7045

 

http://www.memo.fr/article.asp?ID=ANT_GRE_021

Le cycle des Olympiens

Lorsque les Olympiens succèdent aux Titans, trois d'entre eux se partagent l'univers après tirage au sort. Zeus obtient le ciel, Poséidon la mer, et Hadès le monde souterrain. Ils séjournent sur l'Olympe, gardé par les Saisons, où ils connaissent une félicité parfaite, alternant banquets et assemblées, se gorgeant de nectar et d'ambroisie au son de la lyre d'Apollon.

 

http://www.larousse.fr/encyclopedie/ville/Delphes_Ville_de_la_Gr%C3%A8ce_ancienne,_en_Phocide,_sur_le_versant/116038

Delphes, tirage au sort pour consulter l'oracle

vers le bas : L'architecture du bâtiment ... Omphalos/Pierre sacrée, chaudron sur trépied à Delphes

L'omphalos, le seul accessoire que l'on ait retrouvé, était une pierre sacrée qui passait pour être tombée du ciel. On expliqua ensuite qu'elle marquait l'endroit où s'étaient rencontrés deux aigles lâchés par Zeus, l'un du Levant, l'autre du Couchant, marquant ainsi le centre ou nombril de la Terre. Et, de fait, l'omphalos que l'on a mis au jour à Delphes était percé, de part en part, par un canal central où était fixé une tige de métal qui servait sans doute à maintenir un réseau de bandelettes ou un filet de laine constituant le vêtement de ce bétyle, mais aussi à assujettir les deux aigles (en bronze doré) de Zeus. L'omphalos exhumé à Delphes, qui semble dater du VIIe s. avant J.-C., porte une inscription en caractères archaïques mentionnant uniquement le nom de la divinité (ΓΑΣ, au génitif, la Terre), précédé d'un epsilon (E). L'omphalos, qui était aussi le monument funéraire du serpent Python, le fils de la Terre, qu'Apollon avait tué pour s'emparer de l'oracle, était placé, disait-on, sur une profonde crevasse d'où s'échappaient des exhalaisons (pneuma) délétères, provenant de la décomposition du corps de Python, et qui mettaient la Pythie en état de délire prophétique.

Maintes fois représenté sur des vases ou des bas-reliefs, le trépied de la Pythie était composé d'un chaudron en métal supporté par trois pieds, au-dessus duquel on plaçait un couvercle pour le transformer en siège sur lequel la Pythie devait s'asseoir pour prophétiser.

 

Oracle de Delphes et désignation du roi sacré

Pierre/ Chaudron / Vase/ Arca/ écriture

tirage au sort et chaudron sacrificiel dans l'Antiquité

ARTICLE ++++

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mefr_0223-5102_1990_num_102_2_1691

Sorts et divination inspirée. Pour une préhistoire des oracles italiques

Jacqueline Champeauxlien Mélanges de l'Ecole française de Rome. Antiquité lien Année 1990 lien Volume 102 lien Numéro 102-2 lien pp. 801-828

divination antique, tirage au sort de cailloux, baguettes ou disques de bronze marquées d'un signe de propriétaire puis tablettes écrites

Germains : chaudron du sort : baguettes dedans pour tirage au sort.

2 modes divinatoires : 1°lancement du bois (loudun, loudin : mettre en mvt), en irlandais luas: vélocité, on « secouait les sorts = baguettes »; 2°laget réf à l'immobilité, racine legh= poser, placer.

pour Scythes et Germains, surtout baguettes de bois marquées (runes, signe distinctif) pouvant être disposées dans un chaudron empli d'eau (sens ordalique++ conservé au moyen âge) ou vase ou casque ou arca (ex:mélange des tablettes dans l'arca où elles étaient condervées ) éventuellement. Druides: « chaudron de vérité » ou ordalie par les pierres (dans récipient d'eau noircie ar la terre... on jette 3 pierres: on plonge en repêcher une : blanc, noir, mouchetée. Même recours aux baguettes en Iran. Cf p 805-806 + notes++

P 807 sorts au moyen de sorts-cailloux dont l'inscription se détache en relief en donne une justification sacrée – comme si la parole divine sortait de la pierre – et rappelle l'oracle de Thries et les cailloux qui s'agitaient sur le trépied de Delphes.

N 16 Les Thries st à la fs les Nymphes du Parnasse (Hyne à Hermès) et les pierres divinatoires qui à Delphes étaient dans la cuve posée sur le trépied. La Pythie énonçait la prophétie sous l'inspir d'Apollon.

Autre mode de divination par les oiseaux: colombes à Dodonne, corbeau perché sur un bois (bois oraculaire) de Faunus cité par Virgile

Dormir dans la peau d'un animal sacrifié jq la dispar des étoiles

Importance des oracles liés à des lieux naturels, lieu élevé, ou sources, fleuves, mer.

Terre-mère mais plus important secondairement avec la prise de pouvoir des dieux masculins (importance / guerre?)

Divination: 2 modes, celle de la parole spontanée, en transe; celle de l'écriture contrôlée, consultée sur des tablettes fixant la parole divine comme un Don des Dieux.

L'écriture est fille de la parole inspirée.

Danger / parole inspirée, + libre donc les puissants privilégient les « sorts » plus figés, + « prévisibles »

 

 

26 septembre 2014

Schékinah, Connaître, Noé

 

http://jec2.chez.com/idelmetasex.htm

Métaphores et pratiques sexuelles dans la cabale Moshé Idel

Article ++ (schekinah/ homme dans union sexuelle, procréation et schekinah, symbolisme sexuel du Temple et Saint des Saints;

 

Lilith et le mythe, sexualité sacrée,

http://www.paganguild.org/pissier/divers/lilith_et_le_mythe02.htm

“Ishtar laissera à la septième (porte) le vêtement de sa pudeur. De même que la vie sexuelle s'interrompt chez les animaux et chez les hommes tant que Ishtar demeure aux enfers, ainsi les enclos demeurent stériles tant que Tammuz est absent" (Ishtar Astarté, J. Plessis).

Perso donc si perte de la Schekinah, stérilité, le fait pour Noé qu'il soit moqué / tout le monde lui fait perdre son honneur donc...

Tous ces symboles ignés colorent les origines des cultes solaires de la vieille Déesse Mère, venant du Levant dont l'Inde du sud Dravidienne a gardé encore les traces du Matriarcat primitif.

Toujours magnifiée dans le culte de Shakti, Avatar de la Déesse, Durga, née de la lumière et du feu de tous les dieux réunis. De la Déesse Kâlî, le noir ciel d'orage qui contient l'éclair de l'Illumination.

Cette vocation vers la lumière qui éclaire et inspire les hommes verra naître toutes sortes de sectes religieuses, dont le SEPHER HA ZOHAR, "Le Livre de la Splendeur", créant sa propre école de Kabbale, développera une symbolique sexuelle, ésotérique, des commentaires sur l'union en rapport avec le divin et dans l'homme.

"Tout âme mâle est déjà unie à une âme femelle, de sorte que le mariage d'ici-bas ne fera que confirmer cette union céleste". (Z., I, 85.G)

De là à trouver les structures propres au tantrisme indien relatif à l'union sacrée était inévitable. Sans, toutefois, lui retirer son originalité propre et inspirée qui appartient à ce courant de pensée dont la mission s'adaptait à une autre forme de culture.

Si dans Dieu il y a deux épouses identifiées sous les aspects de la double Shekhina, il serait tout à fait impossible de ne pas voir la parenté avec le couple divin Çiva et ses deux épouses, la GANGA d'origine céleste (la voie lactée) et PÂRVATÎ d'origine terrestre, la fille de la Montagne.

Je dois m'arrêter ici afin de ne pas “susceptibiliser“ davantage les traditions propres du Judaïsme, et rappeler que Dieu est unique et essentiellement un pour Israël qui fut le champion du monothéisme, ces principes étant coexistentiels en Lui.

Tantrisme indien

Cette identification du couple suprême du Dieu et de la Déesse est une recréation de l'état primordial, le YICHOUD de la tradition Judaïque.

Certes, la Déesse Mère bénira toujours l'homme uni à son épouse et ses enfants comme l'ancienne Innini. Mais celui qui, audacieusement, recherche l'amour de la Déesse comme son amante s'engage dans la voie périlleuse du héros "VIRA" dans le tantrisme, dont la Déesse elle-même deviendra l'héroïne.

Cette étude appartient à la Kabbale dont le but ultime est l'union du Saint et de sa Shékhina. Mais cette Shékhina a deux pôles mystérieux consécutifs à la chute adamique : la Matrona dans le monde supérieur et LILITH dans le monde inférieur.

Note (1) Dans les anciennes versions, elle est connue comme LILITH STRIGA en ESTRELIA ou STRELIA, puis étoile MARGARITA (p. 658, Encyclopedia of Religions, BIRTH’JEWISH).

Voir et connaître dans la Bible

http://books.google.fr/books?id=hutj3Dwq4b8C&pg=PA316&lpg=PA316&dq=conna%C3%AEtre+et+voir+peuvent+%C3%AAtre+interchangeables&source=bl&ots=CQ2ZZjEvZo&sig=x7nPegT6Ke6Tpx784VkqMlGjjT0&hl=fr&ei=BKyuStHcB8yY4gb2voWtCg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2#v=onepage&q=conna%C3%AEtre%20et%20voir%20peuvent%20%C3%AAtre%20interchangeables&f=false

Lectures et relectures de la Bible: festschrift P.-M. Bogaert - Résultats Google Recherche de Livres de Jean-Marie Auwers, André Wénin, Pierre Bogaert - 1999 - Philosophy - 489 pages 54.82.99.113.114, et les paraboles se rapportant au Royaume (20.57.76.96.97. 98.107.109). 28. Connaître et voir peuvent être interchangeables (comparer ... comme vision et connaissance

 

Michel Louis LÉVY Connaître, au sens biblique http://www.hemmelel.fr/blog/2006/05/14/connaitre-au-sens-biblique/

Le mot “GNoSe” signifie “Connaissance” en grec. On retrouve le verbe correspondant dans le célèbre « connais-toi toi-même » (gnóthi seautón) de l’Oracle de Delphes. Ce verbe est à l’origine du cognoscere latin, d’où dérive notre “connaître” et le to know anglais, et aussi le “können” allemand, qui signifie plutôt “pouvoir” (d’où I can anglais) que “savoir”, encore que Ich kann deutsch se traduit par “Je sais l’allemand”.

Perso : yad = main

Toujours est-il que la “Gnose” grecque correspond en hébreu au verbe YDŒ (ayin), yada’‘, savoir, et au substantif DOT Da’at , science, connaissance (translittération). GN, Gan en hébreu, c’est le Jardin. ”

Genèse” 4,1 : “Et l’Adam connut Eve, sa femme”, WHADM YDŒ AT-EWH ASTW, vehaAdame yada’ et’-'Hawa ichto. ”Genèse” 2, 8 et 9 : “YHWH Elohym planta un jardin en Éden (GN BŒDN, Gan beEden), à l’Orient, et il y mit l’homme qu’il avait modelé. YHWH Elohym fit pousser du sol toute espèce d’arbres séduisants à voir et bons à manger, et l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance (HDŒT, haDa’at) du bien et du mal”.

Le rapport entre le GN-Gan hébreu, jardin, et le Guné grec, femme, est limpide dans le chef d’oeuvre de la littérature érotique qu’est le Cantique des Cantiques. Chapitre 4 : 12. Ma sœur, mon Épouse, (tu es) un jardin (GN, Gan) fermé, une source close, une fontaine scellée ; (…) 15. Une source des jardins (GNYM, ganym), une fontaine d’eaux vives et les ruisseaux du Liban ! 16. Lève-toi, Aquilon; accours, Autan! Soufflez sur mon jardin (GNY, gany), que ses parfums se diffusent ! Que mon Bien-Aimé vienne dans son jardin (LGNW, legano) et mange de ses fruits exquis !

En grec, c’est précisément la racine GN qui sert à la fois à désigner la connaissance et l’accouplement érotique, comme le YDO yada‘ hébreu. Comparez donc GNose à GeNeSis et à GeNoS. Le GéNéticien Henri Atlan fait oeuvre de GNostique quand il publie Connaître, au sens biblique! Le Da Vinci Code en fournit au moins trois autres confirmations.

  1. La Bible hébraïque est pleine d’”arbres GéNéalogiques”. Or l’Evangile de Matthieu commence précisément par l’arbre GéNéalogique de Jésus, d’Abraham à David et à Babylone. L’Evangile de Luc (3, 23-38) en contient un autre, ascendant celui-là, de Jésus à David à plusieurs Juda, à Abraham et à Adam. Si les Mérovingiens descendent d’une supposée fille de Jésus, c’est que la France est la “fille aînée” de l’Eglise : le baptême de Clovis, inspiré de l’”onction” du Roi David, est à l’origine de la Sainte Ampoule utilisée dans le rituel du sacre des Rois de France à Reims.

  2. 2. Da Vinci Code tourne autour d’une sombre histoire d’”"Eternel Féminin”. Nul besoind’être GyNécologue ni misoGyNe pour connaître le lien du GyNécée féminin avec l’enGeNdrement !

  3. 3. Le symbole de cet “Eternel Féminin” serait le V, pointe en bas. Dans “Les Mystères de l’alphabet” (Éditions Assouline, 1997), Marc-Alain Ouaknin trouve l’origine de la forme triangulaire du Delta grec dans “le signe cunéiforme qui dessine le triangle pubien, signe de la femme” (p. 150). “Les marques produites par les “clous”, caractéristiques de cette écriture, reproduisent toutes des triangles (trigones ? note de MLL) pubiens. Un Y fermé par une horizontale, un Y et un Delta imbriqués, ressemblant à une coupe de champagne remplie, serait le trait de base de l’écriture cunéiforme. Le mot “cunéiforme” (on devrait sans doute dire et écrire GuNéiforme) veut-il dire “en forme de coin”, avec quatre lettres, ou “en forme de c..”, avec trois lettres ?

  4. Mais le mot grec Gonia signifie Angle ( triGoNométrie, GoNiomètre et tous nos polyGoNes), ce qui n’est pas forcément sexué : les GeNoux peuvent être masculins.

     

    http://www.hemmelel.fr/blog/2006/04/30/sophie-et-madeleine/

    Le mot “gnose”, en grec, signifie “connaissance”. En hébreu le verbe “connaître”, YDŒ, Yod Dalet Ayin, a le double sens de “savoir” et de “féconder”, en parlant de l’union conjugale, d’où l’expression “Connaître au sens biblique“.

    4. Sagesse se dit Sophia en grec et EKMH, ‘Hokhmah, en hébreu : EKM, ‘Hakham, le Sage, est souvent traduit par “Sophiste”. Il y a plusieurs livres de “sagesse” dans la Bible hébraïque, dont Qohelet, transcrit par “Ecclésiaste”. Myriam (MRYM), soeur aînée de Moïse (MSH, Moché), qui joue le rôle essentiel quand celui-ci est “sauvé des eaux” (Exode 1,15 à 2, 10), est, selon la tradition talmudique, le prototype de la sage-femme, qui extrait l’enfant de sa mère et en voit la première le sexe.

 

Connaître

http://www.interbible.org/interBible/decouverte/comprendre/2003/clb_031219.htm

Il semble plutôt que l'arbre symbolise le pouvoir absolu. En hébreu, comme dans les autres langues sémitiques, on aime indiquer une totalité par ses deux extrêmes. Ainsi, « le ciel et la terre » signifie l'univers (voir Ex 20,11; 31,17; 2 R 19,15; Is 37,16). De cette manière, « le bien et le mal » ne signifierait pas l'un ou l'autre de ces deux réalités, mais les deux, c'est-à-dire « tout » (comparer 2 S 14,17 avec 14,20 où dans un cas on utilise l'expression « bien et mal » et dans l'autre le mot « tout »). Quant au mot « connaissance », il n'a pas le sens abstrait que nous lui donnons dans nos langues. Dans les langues sémitiques, il implique connaissance profonde, intimité, pouvoir. Quand on connaît, on a créé des liens intimes et puissants avec le connu. Les lecteurs de la Bible connaissent aussi le sens sexuel du mot; en effet, pour une femme, « connaître un homme » implique la relation sexuelle intime (voir Gn 4,1.17.25; 19,5.8; 24,16; Lc 1,34). L'arbre de la connaissance du bien et du mal symboliserait donc un autre désir profond de l'humain : celui d'être en mesure de connaître tout et d'utiliser ce pouvoir de façon absolue. En ce sens, le serpent dit à la femme, en reprenant l'expression « connaître le bien et le mal », que la manducation du fruit de cet arbre les rendrait comme des dieux (3,5). Être comme un dieu, avec un pouvoir absolu, c'est-à-dire ne plus être limité par la condition humaine, c'est bien là une tentation universelle pour tout humain à toutes les époques.  

 

26 septembre 2014

Clé d'Hermès, Salomon

 

http://www.viamenta.com/textesesoteriques/ritueldelahautemagie/ritueldelahautemagiechapitre22-livrehermes.htm

Clé d'hermès ou de Salomon++++

La clef universelle des arts magiques, c'est la clef de tous les anciens dogmes religieux, la clef de la kabbale et de la Bible, la clavicule de Salomon.

Or, cette clavicule ou petite clef, qu'on croyait perdue depuis des siècles, nous l'avons retrouvée, et nous avons pu ouvrir tous les tombeaux de l'ancien monde, faire parler les morts, revoir dans toute leur splendeur les monuments du passé, comprendre les énigmes de tous les sphinx et pénétrer dans tous les sanctuaires.

L'usage de cette clef, chez les anciens, n'était permis qu'aux seuls grands prêtres, et on n'en confiait pas même le secret à l'élite des initiés. Or, voici ce qu'était cette clef.

C'était un alphabet hiéroglyphique et numéral exprimant par des caractères et par des nombres une série d'idées universelles et absolues ; puis une échelle de dix nombres multipliés par quatre symboles et reliés ensemble par douze figures représentant les douze signes du zodiaque, plus quatre génies, ceux des quatre points cardinaux.

La quaternaire symbolique, figuré dans les mystères de Memphis et de Thèbes par les quatre formes du sphinx, l'homme, l'aigle, le lion et le taureau, correspondait avec les quatre éléments du monde antique figurés : l'eau, par la coupe que tient l'homme ou le verseau ; l'air, par le cercle ou nimbe qui entoure la tête de l'aigle céleste ; le feu, par le bois qui l'alimente, par l'arbre que la chaleur de la terre et celle du soleil font fructifier, par le sceptre enfin de royauté, dont le lion est l'emblème ; la terre, par le glaive de Mithra, qui immole tous les ans le taureau sacré et fait couler avec son sang la sève qui gonfle tous les fruits de la terre.

Or, ces quatre signes, avec toutes leurs analogies, sont l'explication du mot unique caché dans tous les sanctuaires, du mot que les bacchantes semblaient deviner dans leur ivresse lorsqu'en célébrant les fêtes d'Iacchos elles s'exaltaient jusqu'au délire pour Io Évohé ! Que signifiait donc ce mot mystérieux ? C'était le nom des quatre lettres primitives de la langue mère : le Jod, symbole du cep de vigne ou du sceptre paternel de Noé ; le Hé, image de la coupe des libations, signe de la maternité divine ; le Vau, qui unit ensemble les deux signes précédents, et avait pour figure dans l'Inde le grand et mystérieux lingam. Tel était, dans le mot divin, le triple signe du ternaire ; puis la lettre maternelle paraissait une seconde fois pour exprimer la fécondité de la nature et de la femme, pour formuler aussi le dogme des analogies universelles et progressives descendant des causes aux effets et remontant des effets aux causes. Aussi le mot sacré ne se prononçait-il pas ; il s'épelait et se disait en quatre mots, qui sont les quatre mots sacrés : Jod Hé Vau Hé.

Le savant Gaffarel ne doute pas que les théraphim des Hébreux, au moyen desquels ils consultaient les oracles de l'urim et du thumim n'aient été les figures des quatre animaux de la kabbale, dont les symboles étaient résumés, comme nous le dirons bientôt, par les sphinx ou chérubins de l'arche. Mais il cite à propos des théraphim usurpés de Michas, un curieux passage de Philon le Juif qui est toute une révélation sur l'origine ancienne et sacerdotale de nos tarots. Voici comment Gaffarel s'exprime : « Il dit donc — Philon le Juif — parlant de l'histoire cachée dans le chapitre susdit des Juges, que Michas fit de fin or et argent trois figures de jeunes garçons et trois jeunes veaux, autant d'un lion, d'un aigle, d'un dragon et d'une colombe : de façon que si quelqu'un l'allait trouver pour savoir quelque secret touchant sa femme, il interrogeait la colombe ; si touchant ses enfants, par le jeune garçon ; si pour des richesses, par l'aigle ; si pour la force et la puissance, par le lion ; si pour la fécondité, par le chérub ou veau ; si pour la longueur des jours et des ans, par le dragon. » Cette révélation de Philon, bien que Gaffarel en fasse peu de cas, est pour nous de la plus haute importance. Voici en effet notre clef du quaternaire, voici les images des quatre animaux symboliques qui se trouvent à la vingt et unième clef du tarot, c'est-à-dire au troisième septénaire, répétant ainsi trois et résumant tout le symbolisme qu'expriment les trois septénaires superposés ; puis l'antagonisme des couleurs, exprimé par la colombe et le dragon ; le cercle ou ROTA, formé par le dragon ou le serpent pour exprimer la longueur des jours ; enfin la divination kabbalistique du tarot tout entière, telle que la pratiquèrent plus tard les Égyptiens bohèmes, dont les secrets furent devinés et retrouvés imparfaitement par Etteila.

On voit dans la Bible que les grands prêtres consultaient le Seigneur sur la table d'or de l'arche sainte, entre les chérubs ou sphinx à corps de taureau et à ailes d'aigle, et qu'ils consultaient à l'aide des théraphim, par l'urim, par le thumim et par l'éphod. L'éphod était, comme on sait, un carré magique de douze nombres et de douze mots gravés sur des pierres précieuses. Le mot théraphim, en hébreu, signifie hiéroglyphes ou signes figurés ; l'urim et le thumim, c'était le haut et le bas, l'orient et l'occident, le oui et le non, et ces signes correspondaient aux deux colonnes du temple Jakin et Bohas. Lors donc que le grand prêtre voulait faire parler l'oracle, il tirait au sort les théraphim ou lames d'or qui portaient les images des quatre mots sacrés, et les plaçait trois par trois autour du rational ou éphod, entre l'urim et le thumim, c'est-à-dire entre les deux onyx qui servaient d'agrafes aux chaînettes de l'éphod. L'onyx de droite signifiait Gédulah ou miséricorde et magnificence ; l'onyx de gauche se rapportait à Géburah et signifiait justice et colère, et si, par exemple, le signe du lion se trouvait près de la pierre où était gravé le nom de la tribu de Juda du côté gauche, le grand prêtre lisait ainsi l'oracle : « La verge du Seigneur est irritée contre Juda. » Si le théraphim représentait l'homme ou la coupe et qu'il se trouvât également à gauche, près de la pierre de Benjamin, le grand prêtre lisait : « La miséricorde du Seigneur est lasse des offenses de Benjamin, qui l'outrage dans son amour. C'est pourquoi il va épancher sur lui la coupe de sa colère », etc. Lorsque le souverain sacerdoce cessa en Israël, quand tous les oracles du monde se turent en présence du Verbe fait homme et parlant par la bouche du plus populaire et du plus doux des sages, quand l'arche fut perdue, le sanctuaire profané et le temple détruit, les mystères de l'éphod et des théraphim, qui n'étaient plus tracés sur l'or et les pierres précieuses, furent écrits ou plutôt figurés par quelques sages kabbalistes sur l'ivoire, sur le parchemin, sur le cuir argenté et doré, puis enfin sur de simples cartes, qui furent toujours suspectes à l'Église officielle, comme renfermant une clef dangereuse de ses mystères. De là sont venus ces tarots dont l'antiquité, révélée au savant Court de Gébelin par la science même des hiéroglyphes et des nombres, a tant exercé, plus tard, la douteuse perspicacité et la tenace investigation d'Etteila.

Court de Gébelin, dans le huitième volume de son Monde Primitif, donne la figure des vingt-deux clefs et des quatre as du Tarot, et en démontre la parfaite analogie avec tous les symboles de la plus haute Antiquité ; il essaie ensuite d'en donner l'explication et il s'égare naturellement, parce qu'il ne prend pas pour point de départ le tétragramme universel et sacré, Le Io Évohé des bacchanales, le Jod Hé Vau Hé du sanctuaire, le de la kabbale.

Nous avons retrouvé intacte et ignorée encore cette clef de tous les dogmes et de toutes les philosophies de l'ancien monde. Je dis une clef, et c'en est véritablement une, ayant le cercle des quatre décades pour anneau, et pour tige ou pour corps l'échelle des vingt-deux caractères, puis pour tournant les trois degrés du ternaire, comme l'a compris et figuré Guillaume Postel dans sa Clef des choses cachées depuis le commencement du monde, clef dont il indique ainsi le nom occulte et connu des seuls initiés :

 

 

mot qui peut se lire ROTA, et qui signifie la roue d'Ézéchiel, ou TAROT, et alors il est synonyme de l'Azoth des philosophes hermétiques. C'est un mot qui exprime kabbalistiquement l'absolu dogmatique et naturel ; il est formé des caractères du monogramme du Christ, suivant les Grecs et les Hébreux. L'R latine ou le P grec se trouve au milieu, entre l'alpha et l'oméga de l'Apocalypse ; puis le Tau sacré, image de la croix, enferme le mot tout entier, comme nous l'avons représenté dans notre Dogme.

Sans le tarot, la magie des anciens est un livre fermé pour nous, et il est impossible de pénétrer aucun des grands mystères de la kabbale. Le tarot seul donne l'interprétation des carrés magiques d'Agrippa et de Paracelse, comme on peut s'en convaincre en formant ces mêmes carrés avec les clefs du tarot et en lisant les hiéroglyphes qui se trouveront ainsi rassemblés.

Voici les sept carrés magiques des génies planétaires suivant Paracelse :

Voir document

Correspond lettre hébreu et tarot

Telles sont les vingt-deux clefs du tarot, qui en expliquent tous les nombres. Ainsi le Bateleur, ou clef des unités, explique les quatre as avec leur quadruple signification progressive dans les trois mondes et dans le premier principe. Ainsi l'as de denier ou de cercle, c'est l'âme du monde ; l'as d'épée, c'est l'intelligence militante ; l'as de coupe, c'est l'intelligence aimante ; l'as de bâton, c'est l'intelligence créatrice ; ce sont aussi les principes du mouvement, du progrès, de la fécondité et de la puissance. Chaque nombre, multiplié par une clef, donne un autre nombre qui, expliqué à son tour par les clefs, complète la révélation philosophique et religieuse contenue dans chaque signe. Or, chacune des cinquante-six cartes peut se multiplier par les vingt-deux clefs tour à tour ; il en résulte une série de combinaisons donnant tous les résultats les plus surprenants de révélation et de lumière. C'est une véritable machine philosophique qui empêche l'esprit de s'égarer, tout en lui laissant son initiative et sa liberté ; ce sont les mathématiques appliquées à l'absolu, c'est l'alliance du positif à l'idéal, c'est une loterie de pensées toutes rigoureusement justes comme les nombres, c'est enfin peut-être ce que le génie humain a jamais conçu tout à la fois de plus simple et de plus grand.

La manière de lire les hiéroglyphes du tarot, c'est de les disposer soit en carré, soit en triangle, en plaçant les nombres pairs en antagonisme et en les conciliant par les impairs. Quatre signes expriment toujours l'absolu dans un ordre quelconque, et s'expliquent par un cinquième. Ainsi la solution de toutes les questions magiques est celle du pentagramme, et toutes les antinomies s'expliquent par l'harmonieuse unité.

Disposé ainsi, le tarot est un véritable oracle, et répond à toutes les questions possibles avec plus de netteté et d'infaillibilité que l'androïde d'Albert le Grand : en sorte qu'un prisonnier sans livres pourrait, en quelques années, s'il avait seulement un Tarot dont il saurait se servir, avoir acquis une science universelle, et parlerait de tout avec une doctrine sans égale et une éloquence inépuisable. Cette roue, en effet, est la véritable clef de l'art oratoire et du grand art de Raymond Lulle ; c'est le véritable secret de la transmutation des ténèbres en lumière, c'est le premier et le plus important de tous les arcanes du grand œuvre.

Au moyen de cette clef universelle du symbolisme, toutes les allégories de l'Inde, de l'Égypte et de la Judée deviennent claires ; l'Apocalypse de Saint Jean est un livre kabbalistique dont le sens est rigoureusement indiqué par les figures et par les nombres de l'urim, du thumim, des théraphim et de l'éphod, tous résumés et complétés par le Tarot ; les sanctuaires antiques n'ont plus de mystères, et l'on comprend pour la première fois la signification des objets du culte des Hébreux. Qui ne voit, en effet, dans la table d'or, couronnée et supportée par des chérubins, qui couvrait l'arche d'alliance et servait de propitiatoire, les mêmes symboles que dans la vingt et unième clef du Tarot ? L'arche était un résumé hiéroglyphique de tout le dogme kabbalistique, elle contenait le jod ou le bâton fleuri d'Aaron, le thé ou la coupe, le gomor, contenant la manne, les deux tables de la loi, symbole analogue à celui du glaive de justice, et la manne contenue dans le gomor, quatre choses qui traduisent merveilleusement les lettres du tétragramme divin.

Gaffarel a prouvé savamment que les chérubins, ou chérub de l'arche, étaient en figures de veaux ; mais ce qu'il a ignoré, c'est qu'au lieu de deux, il y en avait quatre, deux à chaque extrémité, comme le dit expressément le texte, mal entendu à cet endroit par la plupart des commentateurs.

Ainsi, aux versets 18 et 19 de l'Exode, il faut traduire de cette manière le texte hébreu :

« Tu feras deux veaux ou sphinx d'or travaillés au marteau de chaque côté de l'oracle. Et tu les placeras l'un tourné d'un côté, l'autre de l'autre. »

Les chérub ou sphinx étaient en effet, accouplés par deux de chaque côté de l'arche, et leurs têtes se retournaient aux quatre coins du propitiatoire, qu'ils couvraient de leurs ailes arrondies en voûte, ombrageant ainsi la couronne de la table d'or, qu'ils soutenaient sur leurs épaules, et se regardant l'un l'autre par les coupes et regardant le propitiatoire.

 

l'arche d'alliance

L'arche avait ainsi trois parties ou trois étages, représentant Aziluth, Jezirah et Briah, les trois mondes de la kabbale : la base du coffre, à laquelle était adaptés les quatre anneaux des deux leviers analogues aux colonnes du temple Jakin et Bohas ; le corps du coffre, sur lequel ressortait en relief celui des sphinx, et le couvercle, ombragé par les ailes des sphinx. La base représentait le royaume du sel, pour parler le langage des adeptes d'Hermès ; le coffre le royaume du mercure ou de l'azoth, et le couvercle le royaume du soufre ou du feu. Les autres objets du culte n'étaient pas moins allégoriques, mais il faudrait un ouvrage spécial pour les décrire et les expliquer.

Saint Martin, dans son Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et la nature, a suivi, comme nous l'avons dit, la division du Tarot, et donne sur les vingt-deux clefs un commentaire mystique assez étendu ; mais il se garde bien de dire où il a pris le plan de son livre et de révéler les hiéroglyphes qu'il commente. Postel a eu la même discrétion, et, en nommant seulement le Tarot dans la figure de sa clef des arcanes, il le désigne dans le reste du livre sous le nom Genèse d'Hénoch. Le personnage d'Hénoch, auteur du premier livre sacré, est en effet identique avec celui de Thot chez les Égyptiens, de Cadmus chez les Phéniciens, et de Palamède chez les Grecs.

Médaille clé du tarot et alphabet

Anciens tarots

C'est aux époques des hérésies gnostiques et manichéennes que le tarot a dû se perdre pour l'Église, et c'est à la même époque que le sens de la divine Apocalypse a été également perdu. On n'a plus compris que les sept sceaux de ce livre kabbalistique sont sept pentacles dont nous donnons la figure, et qui s'expliquent par les analogies des nombres, des caractères et des figures du tarot.

 

 

26 septembre 2014

Noé, nudité, fils de Noé

Recherche : nudité de Noé et shekina dans la Kabbale,

quabale Nudité de Noé et inceste bon article ++

http://209.85.229.132/search?q=cache:wkvXEEYP-icJ:stigma.site.free.fr/textesinceste/13vu.doc+nudit%C3%A9+de+No%C3%A9+dans+la+Kabbale&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Voir Noé et ses trois fils sur pdf

Fev 2006 Yves BEAUPERIN (Microsoft Word - No\351 et ses trois fils.doc) Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat – Afficher

père lui-même qui a bien commis la faute en voyant la nudité de Noé. ... Une compréhension immédiate du texte suggère que la faute de Cham a consisté à voir ...

pagesperso-orange.fr/mimopedagogie/.../Noeetsestroisfils.pdf

« Contes talmudiques » et « Le Jour où Lacan m'a adopté » ;

Et Cham, le père de Canaan, vit la nudité de son père et il rapporta la chose ... le plus jeune fils de Noé, l'a peut-être châtré ou a abusé sexuellement

 

Nudité de Noé et l'origine

http://ecrits-vains.com/mots_dits/willar43.htm

va voir la nudité de Noé, c'est-à-dire s'approprier l'origine, le lieu inaccessible de l'origine. ... Consistoire de Paris | Réflexions rabbiniques

La Kabbale est la science de la réception de la vie.

www.consistoire.org/reflexions_rabbiniques,35.html?

 

Sens ésotérique de la nudité de Noé +++

Noé et la F M

http://cozop.com/prismes_hebdo_revue_de_presse_tradition_et_spiritualite/sens_esoterique_de_la_nudite_de_noe Malédiction de Cham

" Noé commença à cultiver la terre, et planta de la vigne. Il but du vin, s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père, et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père. Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet. Et il dit : Maudit soit Canaan ! [ 1 ]) qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! "

Un texte apocryphe de la Genèse trouvé à Qùmran et un texte extrait du Livre d’Hénoch, version Ethiopienne apportent de nouveaux éclairages (à sa naissance, Noé avait une particularité. Il ressemblait à un Ange)

Différence de Noé à sa naissance :

 

"...Et sa chair était blanche comme la neige et rouge comme la fleur de la rose ; et le poil de sa tête et sa chevelure étaient blancs comme la laine ; et ses yeux étaient beaux (...) et son père Lamech fut pris de frayeur devant lui, et il s’enfuit et se rendit auprès de son père Mathusalem et il lui dit : Moi j’ai mis au monde un enfant différent ; il n’est pas comme les hommes, mais il ressemble à un enfant des anges du ciel ."

 

La nudité de Noé correspond à un sentiment de honte " Alors Sem et Japhet prirent un manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père ; leur visage étant détourné, ils ne virent pas la nudité de leur père " suite à une manifestation sexuelle incontrolée, ici relative à la boisson.

 

A quoi donc est due la colère de Noé ?

 

Au fait qu’il a été vu nu par son fils cadet ou que celui-ci ai raillé son ivresse ? Ou peut-être les deux ! La seule pudeur de Noé ne peut expliquer à elle seule la violence de la malédiction prononcée, non à l’égard de son fils, mais de son petit fils, c’est-à-dire de la lignée de Cham.

 

En fait Noé incarne la transgression et c’est à ce titre qu’il est un personnage sacré. On peut donc voir dans la nudité un sens exotérique apparent, celui de la transgression sexuelle d’où la condamnation violente de Cham par son père mais aussi un sens ésotérique : ainsi le vin se dit en hébreu "Yayin" avec la valeur numérique de 70 ce qui apparente ce mot à "sod", le secret. L’ivresse doit alors être interprétée comme une extase mystique, une connaissance d’un rang supérieur qu’il convient de voiler ou de protéger dans une arche (theba). Dans cette seconde interprétation, la nudité de Noé n’est pas son sexe, mais le symbole d’une révélation qui en fait un véritable initié. C’est en celà que la figure de Noé servit de prototype à celle d’Hiram. On peut aussi affirmer que le Noachisme à l’inverse d’une interprétation erronée ne fait pas d’Hiram le premier Haut Grade mais bien plutôt le premier grade fondateur des trois premiers qui a postériori y trouvent là tout leur sens.

Manuscrit Graham et la figure prototypale Hiram-Noé

 

Rituel de relèvement (Raising) : marrow in the bone [ 2 ]

 

Faire coincider la cérémonie d’élévation au 3ème grade avec le relèvement d’un cadavre est la pari de cette nouvelle maçonnerie construite par nos deux pasteurs. On en trouve la traçe notamment dans le manuscrit dit "Graham" :

 

" Ces trois hommes avaient déjà convenu que s’ils ne trouvaient pas le véritable secret lui-même, la première chose qu’ils découvriraient leur tiendrait lieu de secret. Ils n’avaient pas de doute, mais croyaient très fermement que Dieu pouvait et aussi voudrait révéler sa volonté, par la grâce de leur foi, de leur prière et de leur soumission ; de sorte que ce qu’ils découvriraient se montrerait aussi efficace pour eux que s’ils avaient reçu le secret dès le commencement, de Dieu en personne, à la source même .

 

Ils arrivèrent donc à la tombe et ne trouvèrent rien, si ce n’est le cadavre déjà presque entièrement corrompu. Ils saisirent un doigt qui se détacha et ainsi de suite de jointure en jointure jusqu’au poignet et au coude. Alors, ils redressèrent le corps et le soutinrent en se plaçant avec lui pied contre pied, genou contre genou, poitrine contre poitrine, joue contre joue et main dans le dos, et s’écrièrent : « Aide-nous, ô Père ! » Comme s’ils avaient dit : « O Père du ciel aide-nous à présent, car notre père terrestre ne le peur pas. » Ils reposèrent ensuite le cadavre, ne sachant que faire. L’un d’eux dit alors : « Il y a encore de la moelle dans cet os », et le second dit : « Mais c’est un os sec » ; et le troisième dit : « Il pue ».

 

Ils s’accordèrent alors pour donner à cela un nom qui est encore connu de la Franc-Maçonnerie de nos jours. Puis ils allèrent à leurs entreprises et par la suite leurs ouvrages tinrent bon. Cependant, il faut supposer et aussi comprendre que la vertu ne provenait pas de ce qu’ils avaient trouvé ou du nom que cela avait reçu, mais de la foi et de la prière. Ainsi allèrent les choses, la volonté soutenant l’action."

 

Manuscrit Graham (1726)

 

Passage de la tente au tombeau :

 

Il est intéressant de suivre la mutation qui s’opère entre le passage biblique des trois frères qui rentrent à reculons dans la tente avec l’extrait cité plus haut du manuscrit Graham situant l’action cette fois autour d’un tombeau. Nous n’avons plus affaire aux trois mauvais compagnons mais à trois Maitres confirmés : Sem, Cham et Japhet ne mettent pas à mort l’architecte ni ne tentent de lui arracher un quelconque secret. Ici nous sommes en présence d’un pacte autour d’une tombe, d’un acte fondateur. L’arche de Noé s’est transformée en sépulture mais est-ce vraiment un hasard ou ne faut-il pas y voir le fameux lien "soma-seme", (signe-tombeau). Contrairement au texte biblique, Cham ne surprend pas son père en état d’ivresse mais accède selon la formule " à la source même "... Le rite se fonde au nom d’une triple voix qui scelle l’alliance entre cette jeune et nouvelle tradition et les arcanes de la Bible : Traduttore, traditore ...

 

Nudité, serpent, ruse=sagesse

http://www.esoblogs.net/Dans-la-nudite-du-Na-hash.html

 

http://www.eretoile.org/elements/Predic/Evangile-thomas.html

La nudité, on la retrouve aussi dans l’histoire d’Adam et Eve : ils ont été chassés du Paradis (comme les enfants risquent d’être chassés du champ...) parce qu'ils avaient honte de leur nudité et qu'ils avaient essayé de la cacher par des feuilles de figuier. Dieu a refusé ce masquage hypocrite pour leur faire des pagnes de cuir, de « peau » selon le texte. Or en hébreu il y a un seul mot pour dire la « peau » et la « nudité » et donc Dieu les habille de nudité autrement dit, il ne les habille pas vraiment... Notre Evangile nous invite donc à revenir à la nudité d’avant la chute. Le péché originel, en fait, était le péché d’orgueil, il consistait à vouloir prendre la place de Dieu, à se mettre au centre de tout. L’homme doit accepter de n’être pas Dieu, d’être une créature, de n’être pas propriétaire du jardin ou du champ, mais que c’est Dieu qui est en le propriétaire. La nudité dans la Bible: c’est la honte de l’imperfection. Quand on est « mis à nu », tous les défauts, les faiblesses sont montrés. Le problème, c’est de savoir comment nous pouvons gérer nos imperfections, nos échecs, nos deuils et nos manquements inévitables. Il y a la mauvaise solution qui consiste à essayer de se les cacher, de faire comme s’ils n'étaient pas là pour donner bonne figure. C’est une mauvaise solution car on ne trompe pas tout le monde, en tout cas pas soi-même et encore moins Dieu. Il vaut mieux donc accepter de paraître nu devant Dieu, reconnaître sa faute, et son imperfection et l'assumer, attendre que ce soit lui qui nous vête...et non pas essayer de le cacher à soi-même ou a Dieu, comme ont voulu le faire Adam et Eve.

Et le texte de Thomas, ne dit pas seulement de se mettre tout nu, mais aussi de se mettre nu « sans en avoir de honte ». Il y a là un élément supplémentaire, c’est l’acceptation de la grâce après la confession des péchés : ne pas en rester à la culpabilité, mais se sentir aimé et pardonné (on ne se dénude en effet que devant quelqu’un qu'on aime et dont on est sûr de l'amour...). Il faut être sûr de l'amour de Dieu, sûr que lui ne tiendra pas compte de notre imperfection, avoir confiance en Dieu qui peut nous voir nu sans nous condamner ou se moquer. C’est ce que Luther a enseigné en disant que l’homme était pécheur et pardonné : nous sommes à la fois, nus, et sans honte devant Dieu.

Etre nu et sans honte, c’est revenir à l'état d'Adam et Eve avant la chute. Cela n’est pas interdit, au contraire, c’est même recommandé : retrouver cette immédiateté par rapport à Dieu, et éviter le péché originel qui veut que l'on se prenne soi-même pour le propriétaire de la vigne, pour Dieu, pour l'unique juge du bien et du mal, pour le centre du monde, pour la perfection même. Et puis enfin, le vêtement c’est aussi la protection. Etre à nu, c’est être vulnérable. Celui qui par nature est nu: c’est le petit enfant qui vient de naître. Nous devons nous reconnaître aussi dans une situation de dépendance totale vis-à-vis de Dieu, comme le nouveau-né par rapport à sa mère.

 

Vêtement et mort, vêtement de gloire

 

La nudite entre culture, religion et société

http://rives.revues.org/document2283.html

 

Le baiser de Dieu ou l'Alliance retrouvée (Annick de Souzenelle)

Semence implique la présence de ces trois matrices en notre corps ; le chapitre final de ce livre le dira. Dans la tente Noé, devenu Gloire d'Elohim, res- ... www.numilog.fr/package/extraits_pdf/e262981.pdf voir dans Pdf fichier

 

Tente et Présence de Dieu

http://209.85.229.132/search?q=cache:6-SkkWBy6TAJ:www.ssccpicpus.com/UserFiles/File/ComUnion/ComUnion%252017/ComUnion%2520FRA/1-F_Leon%2520-%2520Les%2520symboles%2520dans%2520la%2520spiritualite%2520chretienne.doc+le+symbole+de+la+tente+et+la+pr%C3%A9sence+de+Dieu&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Le symbolisme dans la spiritualité chrétienne est au service d’une Présence. Par l’Incarnation de Dieu, il dresse sa tente au milieu de nous, « et sa Parole s’est fait chair et a habité parmi nous; et nous avons vu sa gloire » (Jn 1,14). La Gloire de Dieu, son essence, sa manifestation, se révèle proche de nous et palpable; le Signe par excellence se dépouilla de sa grandeur et « se fit semblable aux hommes » (Flp 2,7).

 

Shekinah et tente de Noé

Tente = présence de Dieu

http://www.saint-severin.com/archives/eglise%20paree%20pour%20avent06.htm

Jean fait un jeu de mots entre grec et hébreu : « il a planté sa tente » se dit en grec « eskenossen », mot construit autour des trois consonnes SKN. Ces trois mêmes consonnes, en hébreu, sont la racine de « shekinah », qui désigne la présence mystérieuse de Dieu sous la tente de l’exode puis dans leTemple. Ainsi, la tente est symbole de l’alliance de Dieu et de son peuple, alliance parachevée et accomplie par la descente du Verbe venu planter sa tente au milieu de nous. Le symbole de la tente est relié à celui de l’arc-en-ciel. Symbole de miséricorde divine depuis Noé, l’arc-en-ciel relie la terre et le ciel dans une alliance de paix.

 

Noé et Faute de Cham

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mal%C3%A9diction_de_Cham

Une autre ligne d'interprétation classique est que Cham ne se contenta pas de découvrir la nudité de son père, ce qui permettrait d'expliquer la sévérité de la malédiction et le fait que Noé sache ce que son fils lui avait fait dès son réveil[9]. La perversion en question aurait pu être une relation sexuelle avec la femme de Noé, « découvrir la nudité de son père » signifiant, dans Lévitique 18:9, coucher avec la femme de son père. Dans un débat entre Rav et Shmouel sur la nature de la faute, l'un pense que Noé a été physiquement abusé par Cham, l'autre que Cham a castré son père[10]. L'hypothèse de l'acte homosexuel apparaît également dans les traductions grecques postérieures à la Septante, d'Aquila, de Théodotion et de Symmaque, où le terme « voir » (Gen. 9:22) n'est pas traduit par γύμνωσιν (gumnôsin), mais par ασϰεμοσυνη (aschemosune), un mot désignant chez Paul les relations homosexuelles[9] (encore que le terme ait pu n'être choisi que par rapport à la « nudité », sans autre connotation[3]). Quant à la tradition de la castration, elle était également connue de Théophile d'Antioche et est admise comme une évidence dans plusieurs midrashim compilés en terre d'Israël, mais leur source semble bien être ce débat talmudique, qui n'a aucun équivalent dans les mythes sémitiques anciens, et semble avoir été déduit d'indications textuelles, notamment le fait qu'il n'est pas dit à propos de Noé qu'« il enfanta des fils et des filles » après Sem, Cham et Japhet, comme c'est le cas des autres patriarches bibliques[3].

 

l e t e r m e ´ v o i r ª ( G e n . 9 : 2 2 ) n ' e s t p a s t r a d u i t p a r ≥ Õ º Ω … √ π Ω ( g u m n Ù s i n ) , m a i s p a r ± √  µ º ø √ ≈ Ω ∑ ( a s c he m o s u n e ) , u n m o t d È s i g n a n t c h e z P a u l l e s r e l a t i o n s h o m o s e x u e l l e s [ 9 ] ( e n c o r e q u e l e t e r m e a i t p u n ' Í t r e c h o i s i q u e p a r r a p p o r t ‡ l a ´ n u d i t È ª , s a n s a u t r e c o n n o t a t i o n [ 3 ] ) . Q u a n t ‡ l a t r a d i t i o n d e l a c a s t r a t i o n , e l l e È t a i t È g a l e m e n t c o n n u e d e T h È o p h i l e d ' A n t i o c h e e t e s t a d m i s e c o m m e u n e È v i d e n c e d a n s p l u s i e u r s m i d r a s h i m c o m p i l È s e n t e r r e d ' I s r a Î l , m a i s l e u r s o u r c e s e m b l e b i e n Í t r e c e d È b a t t a l m u d i q u e , q u i n ' a a u c u n È q u i v a l e n t d a n s l e s m y t h e s s È m i t i q u e s a n c i e n s , e t s e m b l e a v o i r È t È d È d u i t d ' i n d i c a t i o n s t e x t u e l l e s , n o t a m m e n t l e f a i t q u ' i l n ' e s t p a s d i t ‡ p r o p o s d e N o È q u ' ´ i l e n f a n t a d e s f i l s e t d e s f i l l e s ª a p r Ë s S e m , C h a m e t J a p h e t , c o m m e c ' e s t l e c a s d e s a u t r e s p a t r i a r c h e s b i b l i q u e s [ 3 ] . http://fr.wikipedia.org/wiki/Noa%27h_%28parasha%29

Le Talmud déduit deux explications possibles (attribuées à Rav et Shmouel) de ce que 'Ham put faire à Noa'h pour emgendrer la malédiction de celui-ci sur Canaan. (T.B Sanhedrin 70a.) Selon l'une des explications, 'Ham aurait castré Noa'h, tandis que l'autre pense que 'Ham aurait sexuellemet abusé de lui. L'argument textuel pour la première explication est que Canaan était le quatrième fils de 'Ham, alors que Noa'h n'en avait que trois -- 'ce que 'Ham aurait fait à Noa'h blessait le "quatrième fils" de celui-ci, ou celui qu'il aurait pu avoir, si 'Ham ne l'avait pas émasculé. Quant à l'argument pour la seconde explication, il repose sur une analogie textuelle entre deux “et [il] vit” dans la Bible: à propos de 'Ham et Noa'h, il est écrit “Et 'Ham le père de Canaan, vit la nudité de son père”; dans Gen. 34:2, il est dit “Et lorsque Shechem le fils de Hamor la vit (Dinah), il la prit etc.” Le Sage déduit donc qu'un abus similaire dut se produire chaque fois que la Bible use du même vocable (Voir aussi Bereshit Rabba 36:7; Vayikra Rabba 17:5.) Une troisième explication pourrait être que 'Ham aurait couché avec la femme de Noa'h : dans le chapitre 18 du Lévitique, coucher avec la femme de son père est en effet appelé “découvrir la nudité de son père”

 

http://docs.google.com/gview?a=v&q=cache:SCuKU9lySAoJ:www.revues-plurielles.org/_uploads/pdf/13_14_15.pdf+cham,+fils+de+No%C3%A9+dans+Les+textes+de+Qumran&hl=fr&gl=fr&sig=AFQjCNEEK9Ls58aEc1h5F-tI2b2aGZh1Ig

 

Génèse

20 à 27 : Noé commença à cultiver la terre et planta de la vigne, Il but du vin, s’enivra et se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père et il le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le man teau, le mirent sur leur épaules, mar-

chèrent à reculons et couvrirent la nudité de leur père,

Comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père.

Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet.

Et il dit : Maudit soit Canaan ! Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur esclave !

Cham représente les Nègres, Japhet les Blancs et Sem les Sémites.

Textes de Qumran:

La première mouture du texte dit que Noé a voulu faire un rituel religieux avec le vin, sous la tente, pour invoquer Dieu. Cham, intrigué a pénétré sous la tente en plein rituel et a vu Dieu parler à Noé. Là-dessus, son père lui a dit : Mon fils tu as vu la vérité dans sa nudité. Te voilà donc chargé de la mission de guider tes frères vers cette vérité. Et par la suite, avec l’idéologie raciste ce même

passage est devenu avec un maximum d’imagination : Cham a vu son père nu et est devenu le serviteur de ses frères. C’est un bijou de manipulation !

 

Ensuite on créditera Cham de la transmission des rituels de magie de la religion d'avant le déluge.

 

http://books.google.fr/books?id=fUlt-OS0Y5EC&pg=PA529&lpg=PA529&dq=cham,+fils+de+No%C3%A9+et+la+magie&source=bl&ots=NbXNLN6iqn&sig=B-no3MGR7rUqxws1YmBnmhLxosI&hl=fr&ei=xA69SoSRCYS64QavzZHFCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#v=onepage&q=cham%2C%20fils%20de%20No%C3%A9%20et%20la%20magie&f=false

Commentaire de la Caverne des trésors: étude sur l'histoire du texte et ses sources..., Volume 581

Par Andréas Su-Min Ri, (2000) tiré d'une thèse.

Manuscrit de l'Orient chrétien (en syriaque)

De la race de Cham, Nemrod. Il a reçu de la tradition la science de la magie...

Cham transmis à la race des Egyptiens, des Babyloniens et des Perses, la science découverte à mvs escient de l'art magique. S'appela Zoroastre, 1° auteur de l'art magique.

Ch royaume : Perses, Babyloniens, Egyptiens; SE FONDE SUR LE CULTE DU FEU;

CHAM considéré à l'origine de tous les paganismes.

Reproches stt / astrologie, astronomie (sce des Chaldéens)

 

http://books.google.fr/books?id=qYhaAAAAQAAJ&pg=PA76&lpg=PA76&dq=Dieu+de+Sem&source=bl&ots=0sy7UTXDQd&sig=Dc0US3H-vlB5oGTTzw5QTuMth_w&hl=fr&ei=KxS9SsGmLsb54AbunqzFCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#v=onepage&q=Dieu%20de%20Sem&f=false

Sainte Bible: en latin et en français, Volume 1 Par Eugène de Genoude

Noé prédit que la bénédiction de Cham (par Dieu) ne passera pas à son fils Canaan.(mais ne le maudit pas lui-même).

 

ddata.over-blog.com/.../3-La-dispensation-du-gouvernement-humain.doc

http://209.85.229.132/search?q=cache:BKTZVraX4ScJ:ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/12/41/67/3-La-dispensation-du-gouvernement-humain.doc+cham,+fils+de+No%C3%A9+et+la+magie&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Résumé succinct sur les 3 fils de Noé, Cham, Japhet et Sem

* Avec Cham, nous assistons à la compétence technique qui se trouve en même temps à l’origine du bien-être matériel de l’homme.

* Avec Japhet, nous assistons à la philosophie appliquée et au développement de la méthode scientifique qui se trouvent être à l’origine du bien-être moral de l’homme.

  • Avec Sem, nous assistons à une grande sensibilité religieuse ou spirituelle, qui est en même temps à l’origine du bien-être spirituel de l’homme.

 

Voir A de Souzenelle

S du C H p 153

Shem, le Nom lié à Jouissance

Ham, le chaud lié à Puissance

Yaphet, étendue et beauté lié à Possession

 

http://www.africamaat.com/Nous-ne-voulons-pas-du-Dieu-Yahve

Dans le Talmud (Sanhédrin) il est dit ceci : « Le corbeau, le chien et le Noir (le koushi) seront noirs à cause de leurs méfaits ».

idem + Longue analyse fondée sur les textes rabiniques++

http://www.refer.sn/ethiopiques/article.php3?id_article=989&artsuite=2

« Nos Rabbins nous ont enseigné : trois ont copulé dans l’arche et tous trois furent punis, le chien, le corbeau et Cham. Le chien fut condamné à rester attaché, le corbeau à expectorer (sa semence dans le bec de sa compagne) et Cham fut frappé dans sa peau » (Sanh 108b). L’association du chien et du corbeau à Cham ne peut être comprise qu’au niveau symbolique. Ces deux animaux traités avec un profond mépris dans les textes rabbiniques

Le Judaïsme prohibe toute mise à nu du corps ; à l’époque, cette lutte visait les Cananéens qui représentaient pour les Hébreux les tenants de l’impudeur et du vice, elle devait se renforcer par la suite pour marquer l’opposition avec le gymnaste hellénique [1] ; en hébreu l’expression découvrir la nudité désigne d’ailleurs un acte incestueux. Le dossier établi par les Rabbins à l’encontre de Cham et de son fils est rendu encore plus accablant par le fait qu’ils vont dévoiler la honte de Noé à tout le monde (exégèse rabbinique du terme « dehors »).

Nos Rabbins ont enseigné :

« Cham fut frappé dans sa peau » (Sanh 108 b).

Les textes rabbiniques précisent ... « On marque les sites d’un temple idolâtre en noircissant ses débris un charbon » [3]. La relation de la parabole avec Cham se fait aisément, dans l’arche il viole d’une part la Loi divine, l’interdiction vient de Dieu, et d’autre part la Loi des hommes, Noé est investi tout comme le Roi, de la responsabilité de faire respecter ses ordres. En passant outre, Cham tente de prendre sa place. Idolâtre parce qu’insoumis à Dieu, son visage sera noirci, et il échoue dans sa tentative d’écarter Noé.

Pour ce qui concerne la deuxième punition, un seul commentaire rapporte que Cham sera soumis à l’esclavage : « Cet homme (Cham) sera l’esclave de ses frères qui sont mes esclaves » (Ber R 36,7). Le fait que Noé déclare ses autres fils esclaves retire toute réalité au châtiment ; il est probable que le commentateur ait voulu entendre que Cham servira ses frères comme ceux-ci servent leur père, c’est-à-dire qu’il sera le dernier dans la hiérarchie familiale.

 

http://creationwiki.org/fr/Fils_de_No%C3%A9

Héritage intellectuel des fils (de Noé)

Des trois fils, Sem est le contribuant spirituel. De Sem sont venues les trois grandes religions monothéistes du monde: Judaïsme, Christianisme, et Islam. De Sem aussi est venu à moins une (et possiblement deux ou trois) des grandes superpuissances du monde.

Cham est l'inventeur. Les premières superpuissances du monde étaient chamitiques, y compris Égypte, les Hittites, et Babylonie (ou être plus spécifique, le premire empire babylonien de Nimrod et Hammurabi).

Japhet est le philosophe. De lui, la plupart dit, est venue la civilisation créditée avec l'invention de philosophie,à savoir Grèce (alors que quelques érudites affirment maintenant que des envahisseurs sémitiques, et spécifiquement assyriens, les ont expulsés longtemps avant l'apparance d'Alexandre le Grand). De Japhet aussi ont apparu les superpuissances, commençant avec les Mèdes et les Persans, qui ont dominé la civilisation occidentale depuis la destruction finale de l'empire assyrio-babylonien par Cyrus le Grand.

 

Femme de Noé: Vu de l'Islam

http://labregesurlislam.xooit.com/t353-La-trahison-de-la-femme-de-Noe-et-Loth.htm

la même chose est arrivée à la femme de Noé, Allah (qu'Il soit exalté) a dit à leur sujet : {Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de Noé et la femme de Loth. Elles étaient sous l'autorité de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes] vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit: «Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent»} [L'interdiction : 10].

{Toutes deux les trahirent} : c'est-à-dire avec la mécréance et l'opposition dans la religion, Ibn Kathir a dit :

-"Ad-Dhahaak a dit d'après Ibn 'Abbaass (qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) : [Aucune femme de prophète n'a commis l'adultère, mais leur trahison était dans la religion]".

Et Ach-Chaoukaani a dit :

-"Les savants sont unanimes sur le fait que la femme d'un prophète n'a jamais commis l'adultère".

 

Noé et la transgression de Cham

Mariage et sexualité au Moyen Age: accord ou crise : Colloque international ... Par Michel Rouche

http://books.google.fr/books?id=VaDqN1M9HuAC&pg=PA151&lpg=PA151&dq=No%C3%A9+et+la+transgression+de+Cham&source=bl&ots=Y9soZMHP8m&sig=_FmJp9o7exbD7uyv1jfeG6su4H0&hl=fr&ei=3dm9SuiKH8SMjAfL7b0e&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1#v=onepage&q=No%C3%A9%20et%20la%20transgression%20de%20Cham&f=false

Interprétation d'après représentations dont fresques de St Savin: Cham va vers l'Occident, les frères à reculons vers le choeur, l'orient. Texte Saint Augustin : « cette passion du Christ, les Justes la ortent en leur homme intérieur comme un grand mystère et dans l'intime de leur coeur, ils honorent la faiblesse et la folie de Dieu, car l'une est plus forte et plus sage que les hommes. ...Cham sortant pour annoncer l'événement, Sem et Japhet pour le voiler, càd pour l'honorer et firent leur bonne action à l'intérieur ».  

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22 mai 2014

Sexualité

http://revue.sexoanalyse.com/revue/numero2/article_lepine_fr.html

La plupart des femmes sont excitées par une soumission non perverse, c’est-à-dire à la puissance virile pénétrante, «remplissante» et sécurisante (Crépault, 2007, p. 54). 

28 novembre 2013

Sheela-na-gig, déesse de l'abondance, origine indo-européenne

http://objectifterre.over-blog.org/article-shakti-120154805.html

Sheela-na-gig, déesse de l'abondance, origine indo-européenne++

21 novembre 2013

BATEAU SOLAIRE, CHAUDRON, ROUE SOLAIRE: Des Normands à Malte

Le chaudron nocturne du bateau solaire

http://www.centrostudilaruna.it/le-disque-de-nebra.html

Le “char” solaire de Trundholm, daté de 1400 avant notre ère montre que le mouvement quotidien du soleil était attribué à un cheval qui tire le disque solaire sans que celui-ci soit placé dans un char, conception attestée par diverses représentations figurant sur des objets du Bronze final danois et dans les gravures pariétales du Bohuslän (Suède). Cette conception, qui diffère à la fois de celle du char du Soleil et de celle du Cheval solaire (le Rohita du livre XIII de l’Atharvaveda), concorde en revanche pleinement avec l’image et la formule poétique traditionnelles de la “roue solaire” : une roue ne nécessite pas d’être placée sur un char pour rouler. L’attelage solaire de Trundholm représente le trajet diurne du soleil. La barque du disque doit représenter son trajet nocturne sur l’océan céleste. C’est ce qu’indiquent plusieurs objets de bronze, notamment des rasoirs, étudiés également par Flemming Kaul: on y voit le cheval solaire tirer le soleil du bateau matinal pour son trajet diurne ou le remettre sur le bateau vespéral pour son trajet nocturne.

On rappellera à ce propos que K. Randsborg (4) résume en ces termes “la conception nordique et probablement centre-européenne des mouvements du soleil vers 1300 avant notre ère”: “deux trajets, l’un diurne sur un char et l’autre nocturne dans un chaudron placé sur un bateau auquel sont attachés de oiseaux symbolisant l’univers et gardant le soleil pendant sa période de sommeil et de faiblesse”. Mis à part le char solaire qui, comme on l’a vu, peut faire défaut, la conception est identique.

Voir aussi

http://books.google.fr/books?id=SPImnmy3utkC&pg=PA17&lpg=PA17&dq=chaudron+nordique

+solaire&source=bl&ots=x8TYSBK9BQ&sig=Udcqs7BZBy7nqlK-hjnm5op_7uc&hl=fr&sa=X&ei=cGxqUqrxLumu0AWx5oCwAw&ved=

0CE4Q6AEwBQ#v=onepage&q=chaudron%20nordique%20solaire&f=false

Dieux et mythes nordiques Patrick Guelpa

 

Drapeau normand

http://mynormandy.canalblog.com/archives/2013/09/16/28031079.html

Celui de Normandie, est le plus ancien des drapeaux nationaux du Monde ; à l'origine c'était une croix jaune sur fond rouge  encore présent sur le blason du Mans. Et qui fut laissé comme drapeau identitaire, à nos cousins de Skanie. Archétype déjà représenté sur la Mora de la tapisserie de Bayeux, ancêtre du Danebrog: de nos jours c'est le drapeau à croix de Saint Olaf, jaune éclatée sur fond rouge, issue selon les historiographes de la croix papale donnée à Willelm par le Pape Alexandre II (sous les conseils du "Bordelais" Hildebrand d'origine germanique, futur Pape Grégoire VII), mais dont l'archétype est plus sûrement la roue solaire, regardée par les Normands comme le symbole vengeur du marteau de Þór (c'est-à-dire la stafr X /G rune de la précession des temps & signe du tourbillon de la création), croix déjà représentée pattée (symbolisant la semelle du marteau de Þór), sur les deniers de Willelm langaſpjót: "Guillaume longue lance" (épée en français), et le blason du Mans (rappelons que cette ville était normande en 1065).

Pourquoi croix de Saint Olaf...?

Olaf Haraldsson, dit "Saint Olaf", 995 (Norwege), 29 juillet 1030 (Stiklestad [Norwege]), hôte de Rikard II af NormannĒ: "Richard II de Normandie" en 1013/1014, fut baptisé à Rouen par l'Archevêque Hróbjartr af Eburö/Robert d'Evreux, il fut évangélisateur des pays nordiques, et ramena dans son pays l'oriflamme de Normandie, déjà représentée sur les deniers de Willelm langaſpjót: "Guillaume longue lance" (épée en français), qui pris le nom de Danebrog, lequel sera à l'origine de tous les autres drapeaux skandinaves (la graphie de ce mot est volontaire et identique à celle du français du XVIIIème siècle).

http://911-2011.fr/wp/le-drapeau-normand-histoire-et-points-de-vue

« le corbeau d’Odin », aurait également figuré comme seconde bannière dans les armées des ducs normands. 

 

La croix, même signe que le marteau de Thor

http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1890_-_tome_99.djvu/146

Est-il besoin de rappeler Constantin choisissant pour étendard ce Labarum qui pouvait être revendiqué à la fois par le culte du Christ et par celui du Soleil ? Il est curieux de trouver la même politique attribuée au premier roi chrétien de la Norvège. Suivant un vieux chant des îles Shetland, Hakon Adalsteinfostri, forcé de boire à Odin, dans un banquet officiel, traça rapidement sur la coupe un signe de croix, et, comme ses convives lui en faisaient le reproche, il leur dit que c’était le signe du marteau de Thor. Nous savons, en effet, que dans les pays germaniques et Scandinaves, la croix du Christ s’est plus d’une fois dissimulée sous la forme du marteau à deux têtes, comme en Egypte elle revêtit, dans plus d’une inscription, l’aspect de la clé de vie.

 

http://lacroixdemalte.blogs-de-voyage.fr/

La croix blanche à huit pointes est à l’origine un très ancien emblème des chrétiens d’Orient. Lorsque les chevaliers prirent en charge l’hôpital de Jérusalem, ils la placèrent sur leur manteau noir.

Selon les chroniqueurs, au Xlème siècle, des marchands de l’ancienne république d’Amalfi obtinrent du calife d’Egypte l’autorisation de construire à Jérusalem une église, un couvent et un hôpital destinés à soigner les pèlerins malades – sans distinction de race ou de religion.
Les Hospitaliers de St-Jean de Jérusalem devinrent un Ordre religieux indépendant, consacré par le pape Pascal ll.
Le rôle de l’Ordre était de soigner et de défendre les malades et les pèlerins dans les territoires que les croisés avaient conquis aux musulmans.
L’Ordre devint ainsi à la fois religieux et militaire. Tous ses Chevaliers étaient des religieux liés par les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance.
L’Ordre adopta la croix blanche à huit pointes qui est encore aujourd’hui le symbole de St-Jean, et élargit sa mission à la défense de la chrétienté.

Quand les chevaliers prirent possession de Malte, ils appliquèrent leur emblème sur l'étendard rouge que l'île avait héritée des normands de Sicile. 

http://www.runes.ch/mcio-forme-21.html

Rune mère Hagal Dans sa structure elle incarne l'ensemble des figures. Observer bien la cristallisation façonnant les flocons de neige et vous verrez qu'à l'intérieur y naît l'ensemble des formes, structures, corps archétypaux constituant le cosmos (corps "platoniciens" sphère, cube, tétraèdre, octaèdre, icosaèdre, dodécaèdre). 

Voir aussi lecoindelenigme.com/bizarreries-suite.htm

A l'église de Torres del Rio, sous la coupole une étoile de Béatitude contient l´étoile dite mudéjar.
Celle-ci dessinée à l´aide de 2 carrés ( 2 x 4 = 8  et son centre, UN ) est un symbole solaire.
Soleil obtenu par la dualité de la matière unie qui contient le Cercle qui à son tour comprend le Un.
Nous avons donc 2 octogones autour de la Création, le macrocosme et le microcosme.

lecoindelenigme

 Etoile des Béatitudes

8 août 2013

Shekinah et amour

8 août 2013

Shekinah, Metatron, Amour, Féminin

La Grande déesse-Mère Albin Michel

P 91 Yaweh, shekinah, matronit

Y A W Eh Sagesse, Connaissance, Beauté, Royauté

 

Warda = Rose en arabe,

Sakina : http://en.wikipedia.org/wiki/Sakina

Sakina est l'Esprit de Tranquility, ou la quiétude

semble être liée à la Shekhinah hébreu, l'expression de la présence de Dieu dans le monde.

La racine du mot est sa-ka-na, qui signifie «habité» ou «est resté en place». Cela confirme l'association avec la Shekhinah comme «à demeure». Le fait que le mot est précédé par "al" (le) montre qu'elle ne désigne pas un nom, mais a un sens abstrait.

Écrits soufis [2], en exposant la paix intérieure de la contemplation soufie, qui habite dans un sanctuaire ou dans le cœur, confirment l'association avec les deux Sakina et la Che'hina. Sufi référence à sa-ka-na en ce sens à la fois calme et de l'habitation ajoute à l'identité avec la nature qui habite Shekhinah's.

Une autre association coranique avec la concorde de logements dans la paix coïncide avec l'attribution de la Shekhinah à la concorde matrimoniale sous la tente de Sarah: "Et Dieu vous a donné vos maisons comme un lieu de repos (sakanan)."

 

http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah

# Le Coran mentionne le Sakina, ou la tranquillitÈ, se rÈfÈrant ‡ la bÈnÈdiction de Dieu de rÈconfort et secours ‡ la fois sur les Enfants d'IsraÎl et de MuhammadFait intÈressant, Sakina, ou Sakina bint Hussein, Ètait aussi le nom du plus jeune enfant de sexe fÈminin de Hussein ibn Ali, apparemment la premiËre fille de l'histoire ‡ avoir le nom.

#"Shekhinahª, souvent au pluriel, est Ègalement prÈsente dans certains Ècrits gnostiques Ècrit en aramÈen, comme les Ècrits des manichÈens et les mandÈens, ainsi que d'autresDans ces Ècrits, shekhinas sont dÈcrits comme des aspects cachÈs de Dieu, ressemblant un peu au Amahrspandan des zoroastriens.

l'incarnation féminine de Metatron. (G Davidson)

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah&ei=id2tSvWjIqPSjAeArLH_Bw&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshakinah%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DDUk

trad de http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah

En hÈbreu, le mot est souvent utilisÈ pour dÈsigner les oiseaux nicheurs et leurs nids.  The word for Tabernacle , mishcan , is a derivative of the same root and is also used in the sense of dwelling-place in the Bible, eg Psalm 132:5 ("Before I find a place for God, mishcanot (dwelling-places) for the Strong One of Israel.") Accordingly, in classic Jewish thought , the Shekhinah refers to a dwelling or settling in a special sense, a dwelling or settling of divine presence , to the effect that, while in proximity to the Shekhinah, the connection to God is more readily perceivable. ( "Tous les nids d'oiseaux [shechinot] avec son genre, et l'homme avec son semblable, le Talmud Baba Kammah 92b.) Et peut aussi signifier" voisin "(" Si un voisin et un Èrudit, le savant est prÈfÈrÈ "Talmud Ketoubot 85b). Le mot ´Shekhinah" signifie Ègalement "" redevance ou de ´rÈsidence royaleª

 

Pr juifs hassidique « Matronit »

A partir de wikipédia ci –dessus

 

Le Sepher Sefer: cube de l'espace

The Dimensions of Consciousness Les dimensions de la conscience Carlo SUARÈS

Site ++, kabbale, CUBE, Arbre de vie…BLAKE…

Sephiroth, Seal, Direction, formative, Planet, Contrairement, Zodiac, d'Adam Kadmon's Perspective

Based on ancient versions of the Sepher Yetsira/Book of Formation Basé sur les versions anciennes du Sepher Sepher / Livre de la Formation

 

Blake et les 4 fonctions (vies = zoas)

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.psyche.com/psyche/&ei=_GH9SoSwE4Oz4Qbt9KSIDA&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CBAQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dpsyche.com/psyche%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DUDc

Cube de l’espace

Dans sommaire : Blake quatre fonctions

Tout en bas Jerusalem accès aux planches

planches Blake dans Archives W Blake en Anglais

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.psyche.com/psyche/&ei=_GH9SoSwE4Oz4Qbt9KSIDA&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CBAQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dpsyche.com/psyche%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DUDc

 

 

 

 

http://psyche.com/psyche/lex/shekinah.html: shekinah par Carlo Suarès

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah&ei=id2tSvWjIqPSjAeArLH_Bw&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshakinah%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DDUk

trad de http://www.psyche.com/psyche/txt/scholem_msog_194.html

Shekinah-Shakti

Shekinah: The Feminine Element in Divinity Shekinah: L'élément féminin dans la Divinité

Gershom Scholem: On the Mystical Shape of the Godhead, Schocken, 1991 Gershom Scholem: De la forme mystique de la divinité, Schocken Books, 1991

The creative energy that spreads from within the absolute, touching the center and eternally uniting with it, is the primal Shakti, represented by the innermost interpenetrating triangle of the Shri-yantra. L'énergie créatrice qui se propage au sein de l'absolu, de toucher le centre et en unissant éternellement avec lui, c'est la Shakti primal, représentée par le triangle intime interpénétration du Shri-Yantra. This symbolism is not identical with that of the Zohar, but there is a deep relation between them. Ce symbolisme n'est pas identique à celle du Zohar, mais il ya une relation profonde entre eux. The author of the Zohar understands the primal point not as the unknowable ultimate depths of Ein-Sof but as the unconstructable and hence totally indissoluble hhokhmah (Wisdom), in which opposites nullify and merge. L'auteur du Zohar comprend le point de primal pas que les profondeurs inconnaissable ultime de Ein-Sof, mais comme le inconstructibles et donc totalement indissoluble hhokhmah (Sagesse), où les contraires annulent et fusionner. This primal point is indissolubly united with the upper Shekhinah, represented by the symbol of the house or the womb, in which the primal point of hhokhmah (wisdom) is sown as the world seed. Ce point primale est indissolublement unie à la Shekhinah supérieure, représentée par le symbole de la maison ou de l'utérus, dans lequel le point primitif de hhokhmah (sagesse) est semée comme graine du monde. Thus, the Sefirotic pair of hhokhmah and Binah have something of the nature of the Shakti and her supernal consort. Ainsi, la paire de séfirotique hhokhmah et Binah ont quelque chose de la nature de la Shakti et son époux céleste. This resemblance is even more striking when we recall that in at least a few, albeit late, Kabbalistic schools, I-jokhmah stands for the unconscious and unknown, while Binah represents the conscious. Cette ressemblance est encore plus frappante quand on se rappelle que, dans au moins quelques-uns, quoique tardive, kabbalistique écoles, je les peuplements jokhmah pour l'inconscient et inconnus, tandis que Binah représente le conscient. Just as in Kabbalah hhokhmah emanates nine Sefiroth from within itself, so in the Indian doctrine the transcendent and unknowable in the invisible primal point are represented in the Shri-yantra diagram by nine interpenetrating triangles, representing the male and female potencies of the god and of his Shakti. Tout comme dans hhokhmah neuf Sephiroth Kabbale émane de l'intérieur lui-même, donc dans la doctrine indienne du transcendant et inconnaissable dans le point primal invisibles sont représentées dans le diagramme de Shri Yantra par neuf triangles qui s'interpénètrent, représentant les puissances mâles et femelles du dieu et de sa Shakti.

Mais différences de conception par certains aspects…

résumé perso°°))

la Shekhinah comme le joyau précieux qui fait sortir les ans, le temps, qui s’écoule depuis le 1° moment : ((°°symbole d’énergie primordiale (aspect féminin du dieu)))

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah&ei=id2tSvWjIqPSjAeArLH_Bw&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshakinah%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DDUk

traduction de : http://bible.org/seriespage/king-glory

The King of Glory By: Richard L. Strauss Par: Richard L. Strauss

le mot le plus commun pour la gloire dans l'Ancien Testament vient d'une racine qui signifie littéralement «à être lourd.

poids de position. A man's glory referred to what he was and what he had—his honor, his reputation, or his possessions. Gloire d'un homme allusion à ce qu'il était et ce qu'il avait, son honneur, sa réputation ou ses biens

Quand nous lisons l'Ancien Testament, il ne faut pas longtemps à découvrir que Dieu a la gloire. It was first mentioned when the people of Israel grumbled because they had no food. Il a été mentionnée en premier lieu lorsque le peuple d'Israël grognait parce qu'ils n'avaient pas de nourriture. Moses promised them a miraculous provision of manna from Heaven which would be an evidence of the glory of the Lord (Exodus 16:7). Moïse leur a promis une disposition miraculeuse de la manne tombée du ciel, qui serait une preuve de la gloire de l'Éternel (Exode 16:7). God's faithful provision for His people was part of His weight of glory. Disposition fidèle de Dieu pour son peuple faisait partie de son poids de gloire.

 

Transfiguration de J C

L'épître aux Hébreux l'appelaient «l'éclat de sa gloire et la représentation exacte de sa substance» (Hébreux 1:3). Just as surely as the radiant light that flooded the Old Testament tabernacle was the visible manifestation of God's glory, so was Jesus Christ. Aussi sûrement que la lumière rayonnante qui a inondé l'Ancien Testament, tabernacle fut la manifestation visible de la gloire de Dieu, si c'était Jésus-Christ. He is the Shekinah glory of God because He is God in flesh, the express image of God's person, the very impress of God's being. Il est le Shekinah gloire de Dieu

 

Ken = Oui… (fiat ?) Carlo Suarès pour shekina

Site synthèse++ (Metatron, utérus, …

théologie: la Shekinah

http://www.ital-lion.org/modules.php?name=News&file=article&sid=40

 

 

Shekinah = aussi vêtement de Dieu

Pistis Sophia

Sophia est responsable des gouttes de lumière du Royaume divin dans le monde visible. ... Mais le vêtement (Shekinah) est plus élevé que le premier air, ...

antahkarana.forumzen.com/.../pistis-sophia-t466.htm

 

 

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://shawnacohen.tripod.com/thetribaltraditions/id58.html&ei=0wKuSrDpHZihjAeWy_D8Bw&sa=X&oi=translate&resnum=6&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshekinah,%2But%25C3%25A9rus%2Bdivin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DUd7

trad de http://shawnacohen.tripod.com/thetribaltraditions/id58.html

Shekinah, astarté…c « utérus » de dieu, chérubins c ds union type tantrique+++

Déesse hébreu de R Pataï évoqué++

 

M idée http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=425529

Jean Tourniac Le sein de la Vierge ou l’«Utérus divin» au 1/3 environ de l’article

 

Sirènes et déesses

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://uk.geocities.com/lucath/mermaids.html&ei=n-6tSoGWD5TLjAfKj6X9Bw&sa=X&oi=translate&resnum=8&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshekinah,%2But%25C3%25A9rus%2Bdivin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DSxQ

trad de http://uk.geocities.com/lucath/mermaids.html

Similar divine or semi-divine beings appear in other ancient mythologies, such as the Chaldean ... The Great Mother Matronit/Shekinah in Syria, Atar Gatis, .... The Chalice also represented the uterus to the cultists (tantrisme…)

 

Astarté, déesse sirène C Gaignebet / Rabelais

http://books.google.fr/books?id=G42TDwsTMhMC&pg=PA128&lpg=PA128&dq=Nudit%C3%A9+de+No%C3%A9+et+shekinah&source=bl&ots=SUa7oaiXX6&sig=KC3CX2SnG22SFmDnbdnyo_Bridc&hl=fr&ei=0AiuSqDFEZmOjAfLscXmBw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1#v=onepage&q=Nudit%C3%A9%20de%20No%C3%A9%20et%20shekinah&f=false

 

 

 

 

 

Amour en Perse

En persan, il existe quatre niveaux de l'amitié chacun relatif à un certain degré de proximité et d'intimité: Aashenaa (à savoir quelqu'un par hasard), Doost (un ami proche), Rafeegh (votre meilleur ami) et Yaar (inséparable de votre amant). Toutefois, ces niveaux sont indépendants du type de connexion physique que vous avez avec quelqu'un. Ces degrés de proximité expliquer votre connexion d’âme profonde avec un autre être ; votre conjoint, donc peut être seulement votre Aashenaa, ou vous pouvez avoir un relation parfaitement platonique avec un Yaar. Certains mystiques mesurent leur intimité avec Dieu et le Bien-Aimé à l'aide de ces niveaux. For RUMI, the Beloved and Shams were one, and both (as one) were his Yaar. Pour Rumi, le Bien-aimé et Shams étaient un, et ensemble (en tant que « un ») ils furent son Yaar. Cela pourrait expliquer pourquoi les versets de Rumi ont été surnommés "poèmes d'amour." Pourraient-ils être autre chose?

 

 

FEMININ en Islam

Personnage Leïla ? de Layl, nuit. Leïla n'est pas la nuit, mais le crépuscule, le moment où la nuit survient, où les sensualités s'échauffent, où la musique emplit les âmes…

Majnoun et Leila

ils n'appartenaient pas au même clan, de sorte que les parents étaient mécontents de ce sentiment réciproque et qu'ils cherchaient sans cesse à éloigner les jeunes gens l'un de l'autre. Un jour, un ami de la famille de Majnoun lui dit : "Mais cette Leïla que tu aimes avec tant de constance n'est pas plus belle que d'autres !". Majnoun répondit: "Pour voir Leïla il faut avoir les yeux de Majnoun". Ces "yeux de Majnoun" sont les yeux de l'idéalisme, des yeux qui voient la beauté.

Voir http://www.jetsetmagazine.net/culture/revue,presse/leilio-majnun-de-amelie-neuveeglise.21.5590.html

 

 

Amour et féminin sacré (prophète et sa femme, dimension féminin divine comme schékinah

http://www.teheran.ir/spip.php?article738

Divin Féminin et spiritualité chiite Francisco José Luis N° 32, Juillet 2008

L’institution du mariage est d’une importance capitale puisqu’elle donne le contexte légal et sacré pour l’amour spirituel liant le croyant et son épouse. Les époux s’appartiennent mutuellement, et embrasés par un pur amour, ils unissent toutes les dimensions de leur être tant physique, énergétique, sensuelle, émotionnelle que spirituelle dans cette union bénie par Dieu. Cette union n’est possible que par l’abandon de l’égoïsme manifesté même dans l’éthique sexuelle en Islam. Une priorité absolue est donnée à l’épouse : c’est elle qu’il faut d’abord satisfaire et c’est elle qui détermine les pratiques. Cette éthique implique un abandon du plaisir égoïste par le javânmard, le chevalier spirituel, qui dépassant ainsi son ego continue le grand combat spirituel, le jihâd al-akbar.

L’éthique du mariage pour le javânmard, dépasse la seule dimension légale et a donc une profonde dimension spirituelle. On pourrait voir dans le couple formé par l’Imam ’Ali et Fatimah Zahra des archétypes du masculin et du féminin, l’animus et l’anima comme les appelle C.G. Jung. On pourrait affirmer que dans ce genre d’union, la Fatimah en chaque épouse rend manifeste l’Ali présent en chaque homme et vice versa. Fatimah Zahra comme manifestation du Divin Féminin, en tant que vierge-mère, Fatimah-Fatir, majma’ an-nurayn, houri humaine, fille du Prophète et épouse de l’Imam ’Ali, démontre qu’on ne saurait la réduire à sa seule dimension de fille, mère et épouse. Le discours de Fadaq est probablement l’occasion où tous ces différents aspects sont manifestés simultanément. Enveloppée de trois hijâb, elle prononce dans la mosquée de son père un discours défiant la tyrannie, défendant le droit de son époux et l’héritage spirituel de son père. Au-delà de cette dimension sociale évidente, on peut également voir dans ses trois hijâb les stades de la progression spirituelle que sont la shari’a (loi), la tariqa (voie) et la ma’rifa (connaissance) menant à la réalité divine (haqiqa) qui demeure toujours secrète, tel le visage de Fatimah l’Eclatante.

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.sol.com.au/kor/22_02.htm&ei=QLiaSpmBN8j4-AaTqIGPBA&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDivin%2Bf%25C3%25A9minin%2Ben%2BIslam%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dz3T

Chiites vénèrent la personne de Fatima, la fille de Mahomet et la mère de la ligne inspirée des imams qui ont incarné la vérité divine pour leur génération. As such, Fatimah is associated with Sophia, the divine wisdom, which gives birth to all knowledge of God. En tant que tel, Fatma est associée à Sophia, la sagesse divine, qui donne naissance à toute la connaissance de Dieu. She has thus become another symbolic equivalent of the Great Mother. Elle est ainsi devenue un autre équivalent symbolique de la Grande Mère.

 

Sunni Islam has also drawn inspiration from the female. L'islam sunnite a également inspiré de la femelle. The philosopher Muid ad-Din ibn al-Arabi (1165-1240) saw a young girl in Mecca surrounded by light and realised that, for him, she was an incarnation of the divine Sophia. Le philosophe Muid ad-Din ibn al-Arabi (1165-1240) a vu une jeune fille à La Mecque, entouré de lumière et réalisé que, pour lui, elle était une incarnation de la Sagesse divine. He believed that women were the most potent icons of the sacred, because they inspired a love in men which must ultimately be directed to God, the only true object of love. Il croyait que les femmes étaient les symboles les plus puissants du sacré, parce qu'ils inspirent un amour dans les hommes qui doivent finalement être adressée à Dieu, le seul objet véritable de l'amour.

 

More generally speaking Muslims are reminded in the Koran that humans can experience and speak about God only in symbols. De manière plus générale des musulmans est rappelé dans le Coran que l'homme peut connaître et parler de Dieu seulement dans les symboles. Everything in the world is a sign (aya) of God; so women can also be a revelation of the divine. Tout dans le monde est un signe (aya) de Dieu, afin que les femmes peuvent aussi être une révélation du divin. Ibn al-Arabi argued that humans have a duty to create theophanies for themselves, by means of the creative imagination that pierces the imperfect exterior of mundane reality and glimpses the divine within. Ibn al-Arabi a fait valoir que les humains ont le devoir de créer théophanies pour eux-mêmes, par le biais de l'imagination créatrice qui perce l'extérieur imparfaite de la réalité banale et entrevoit la divine à l'intérieur. The faculty of imagination is commonly associated with the Divine Feminine. La faculté d'imagination est souvent associée à la Divinité Féminine.

 

http://home.earthlink.net/~drmljg/id8.html

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://home.earthlink.net/~drmljg/id8.html&ei=QLiaSpmBN8j4-AaTqIGPBA&sa=X&oi=translate&resnum=6&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDivin%2Bf%25C3%25A9minin%2Ben%2BIslam%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dz3T

Il est dit par certains cheikhs soufis (masters), que le soufisme était à l'origine Sophia nommés, qui relie le soufisme avec la tradition gnostique chrétien, dans laquelle la sagesse est personnifiée comme une femme, la Sophia divine. La mère physique de Jésus est une image extérieure de la manifestation de la Vierge Sophia, le mot "Sophia" découlant de Sophos ( sagesse). The Gnostics, whose language was Greek , identified the Holy Spirit with Sophia, Wisdom; and Wisdom was considered female. Les Gnostiques, dont la langue était le grec, a identifié l'Esprit Saint avec Sophia, la Sagesse et la Sagesse a été dite à prédominance féminine.

La Vierge a été étroitement associé par l'Eglise primitive avec la Sagesse, de l'église cathédrale de Constantinople Constantinople , while the ascension of the Virgin Mary refers to the passing of Wisdom into Immortality. , Tandis que l'ascension de la Vierge Marie se réfère à la transmission de la sagesse dans l'immortalité. The litany of the Blessed Virgin contains the prayer, “Seat of Wisdom, pray for us.” La litanie de la Vierge contient la prière », Siège de la Sagesse, priez pour nous."

Fatima  tul Zehra ( tul Zehra (  Ftima Fatima  the Radiant, le radiant,  Ftima Fatima  the Brightest Star, Ftima-Star of Venus, l'Ètoile la plus brillante, Fatima-Star de VÈnus,  Ftima Fatima  -The Evening Star), the daughter of the Prophet, is the secret in S˚fÓsm. -The Evening Star), la fille du ProphËte, est le secret dans le soufisme. She is the Hujjat of 'Al+. Elle est la Hujjat de 'Ali. In other words, she establishes the esoteric sense of his knowledge and guides those who attain to it. En d'autres termes, elle Ètablit le sens ÈsotÈrique de ses connaissances et guide ceux qui y arriver. Through her perfume, we breathe paradise. Gr‚ce ‡ son parfum, nous respirons le paradis. Though she was his daughter, the Prophet Muhammad called her Um Abi'ha (mother of her father). MÍme si elle Ètait sa fille, le ProphËte Muhammad appelait Um Abi'ha (mËre de son pËre). What mystery was the Prophet hinting at by this statement? Quel mystËre Ètait le ProphËte en faisant allusion ‡ cette dÈclaration?

 Ftima Fatima  is directly associated with Sophia, the divine wisdom, which gives birth to all knowledge of God. est directement associÈ ‡ Sophia, la sagesse divine, qui donne naissance ‡ toute la connaissance de Dieu. She has thus become another symbolic equivalent of the Great Mother . Lady Ftima (as) has various names near A ll‚h (Exalted Be His Name), they are: Elle est ainsi devenue un autre Èquivalent symbolique de la Grande MËre.

Soufis ont appris à être conscients de coïncidences. They say that coincidences are merely “ A llâh 's orders”, or “no coincidence, only Providence”. Ils disent que les coïncidences ne sont que des "A llah 's ordres", ou "pas un hasard, que la Providence

Étymologie Les deux noms »résulte de la même racine: Rahm, ce qui peut signifier« ventre »ou« lieu d'origine ». Il ya un hadith qudsi qui traite spécifiquement que: A llah dit:« Je suis Al-Rahman. I created the womb and I derived its name from My name. J'ai créé le ventre et je tire son nom de Mon nom. I will be connected to whoever stays connected to it, and I will be cut off from whoever stays cut off from it.” Je vais être relié à celui qui reste connecté à elle, et je vais être coupé de celui qui reste coupé de lui. "

le Miséricordieux (Rahman)

Voir Lilith=Leïla vers 1/2

 

 

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