Atlantide la cité perdue (James Cameron réalisateur), labyrinthe
Ce serait Tartessos au sud de l'Espagne, ce qu'indiquait d'ailleurs la carte de Ptolémée (copie byzantine)
Tartessos à l’emplacement du parc de Donana Espagne (lagune marécageuse, sableuse)
Au musée de Badajoz: pétroglyphe plan de la cité au 3 cercles concentriques traversés par un canal, seule entrée/sortie défendue par des soldats (peuple de guerriers et marins)
Reconstitution 3D de la cité de Jaen (Espagne), 5000 ans, modèle selon la cité de l'Atlantide?
Motilla de Azuer Espagne, « labyrinthe » autour d’un puits
Comme Nurhague : Su Nuraxi Sardaigne Santa Vittoria + +
Açores au milieu de l'Atlantique, vestiges néolithiques : structures mégalithiques et pyramides
Menorah mémoire de symbole Atlantide (cercles concentriques coupés par un canal) coupé en 2 avec base : trident ?
Labyrinthe
https://books.openedition.org/pusl/6360?lang=fr
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la figure labyrinthique trouvait effectivement sa place dans des pratiques magiques. Bon nombre des labyrinthes sous forme d’assemblages de pierres qui longent les côtes de l’Europe septentrionale servaient sans doute à assurer le succès à la pêche, et les chasseurs préhistoriques du Val Cammonica entouraient leurs labyrinthes gravés sur roches de dessins représentant du gros gibier. Disposer de la figure labyrinthique en tant qu’attribut est le symptôme de pouvoirs magiques : chez les Batak à Sumatra, elle orne les baguettes magiques et son « mode d’emploi » se trouve consigné dans les grimoires. Ailleurs — en Inde par exemple — elle protège et conjure le mauvais sort sous forme de tatouage. Si la figure confère un tel pouvoir à son détenteur, rien d’étonnant dès lors qu’il en soit de même pour son inventeur mythique qui sera représenté sous les traits d’un grand magicien. La différence à nos yeux fondamentale entre savoir appliqué et pouvoir magique, entre un médecin et un sorcier guérisseur, par exemple, est insaisissable pour la conscience mythique qui entoure les deux pouvoirs d’une même auréole d’élévation. Dans le cas du labyrinthe, le résultat en est on ne peut plus paradoxal : l’invention géniale d’une figure géométrique trouve son application non pas sur le plan technique, mais sur celui de la magie. D’autre part, l’évolution des mythes qui entourent le créateur du labyrinthe reflète le long processus de rationalisation qu’est l’histoire de l’humanité. Au magicien Drona du Mâhâbhârata s’oppose l’audacieux ingénieur et inventeur Dédale, ce « Léonard de Vinci de la mythologie »6. Si un mythe était dû à un seul rédacteur, l’auteur de l’histoire de Dédale serait sans doute un précurseur de Jules Vernes. Sur ce point, le mythe de Dédale exprime le très haut degré de rationalisation de la civilisation dont il est le produit. C’est en souvenir de Dédale et dans un acte de fière identification avec ce grand architecte, que les bâtisseurs de cathédrales médiévales de Bristol et de South Tawton couronnent leur œuvre par une pierre terminale sous forme de labyrinthe. Une autre tradition médiévale attribue l’invention du labyrinthe au roi Salomon dont la figure reflète bien les ambiguïtés du moyen âge : prototype de l’intelligence et de la sagesse, elle est en même temps indissociablement liée au vaste complexe de la magie blanche et de l’alchimie.
Le labyrinthe est donc en tout cas une chose créée par une instance considérée comme supérieure, détentrice d’un pouvoir et d’une intelligence hors-pair. C’est un espace organisé
https://amelier.blog4ever.com/les-labyrinthe
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Les origines cycladiques de la geranos : sur un pendentif en pierre du Délion de Paros
Zozie Papadopoulou
Kernos 1408pdf
STIEGLITZ (1981), p. 195-198, considère que le mot !abyrinthos est un emprunt de l'égyptien !api-ro-hunt qui signifie «Temple of the Mouth of the Sea » et se réfère à l'autel égyptien bien connu sur le lac Moeris.
VIRGILE, Élléide V, 545-603. Pour l'œnochoé de Tragliatella, voir HELLER (1946), p. 128 sq. Concernant l'inscription, des chercheurs soutiennent que le nom TRUIA ne provient pas de la ville homonyme, mais est lié au verbe latin … qui signifie « je cours en avant et en arrière dans une danse rituelle, je me meus vivement ". SMALL (1986), p. 76 sq.
Il est notable que le matériau du pendentif, qui, quand il se met en contact avec le corps humain, acquiert une transpa- rence particulière, permette une lecture « synchronique» de ses côtés, au-delà de la lecture successive. En tournant le pendentif vers la lumière, on peut « lire » ses différents côtés en même temps, étant donné que l'un se projette sur l'autre. Les danseurs paraissent danser dans le labyrinthe, les poissons nager dans l'eau.
De la même manière, toutes les
faces du pendentif sont entourées par des idéogrammes aquatiques qui,
accompagnés des poissons et de l'oiseau, soulignent le caractère marin de la
danse • Les équivalences entre la dernière danse du bouclier et la geranos
labyrinthique s'étendent aussi à la symbolique de leurs mouvements chorégra-
phiques dont le modèle, dès l'antiquité, a été recherché dans le mouvement
des étoiles
Les mouvements opposés du chœur, dans toutes ses étapes"], acquièrent dès
lors des dimensions cosmiques, ils se rapportent aux mouvements successifs
du ciel diurne et nocturne, et se trouvent en accord avec le principe du
bouclier au centre duquel est placé le cosmos (la terre, la mer et le ciel avec
le soleil, la lune et les astres en mouvement circulaire)"'.
Des interprétations équivalentes ont été attribuées tant aux chœurs labyrinthiques , qu'aux décorations labyrinthiques et spiroïdales mises en rapport avec la symbolique solaire et astrale (comme par exemple avec la double spirale interprétée comme le mouvement céleste du jour et de la nuit, ou le cycle de la vie et de la mort, etc.)"!. Bien que de telles interprétations puissent susciter plusieurs oppositions, il faut souligner qu'elles s'harmonisent avec le contenu de la geranos en tant que rite initiatique courotrophe lié aux éléments de la mort et de la renaissance, à travers la réactualisation mimétique des dangers inhérents à tout passage symbolique et réel, que ce soit un voyage maritime, que ce soit
85 un passage vers l'àge adulte
77 Pour le rapp01t de la grue avec les voyages marins, voir ARISTOTE, Hlst. An/III., 597a 30-32. La grue, oiseau de la sagesse, se distingue par sa capacité de traverser le ciel, comme un marin qui sait réunir dans son voyage les confins du monde, le nord au sud, traverser un lieu sans point de repère, sans voie, comme la mer. DETIENNE (1983),
AUBRIOT (1999), p. 45 sq. Il est intéressant que la Grande Ourse, autour de laquelle tournent les autres corps célestes, alors que celle-ci reste immobile, s'appelle Hélikè. Voir aussi EDWAlms (1989), p. 280-281; AUJ3!UOT (1999), p. 52, n. 169.
8;\ MARIUS VrCTORINUS, Art. Gmllllll. (Keil VI, p. 60), lie la danse de Thésée aux mouvements de l'univers et comprend musicalement, dans le sens de la strophe et de l'antistrophe, les tournants complexes du labyrinthe
7. Pour la geranos, voir aussi Elym%gicum Magl/um, s.v. 7fQOo<jJOIOV (690, 47). Il affirme que, pendant l'accomplis- sement de l'byporebèma, un genre de danse mimétique ayant fleuri palticulièrement à Délos, et dans lequel s'inscrivent des danses du genre de la geraI/os, les danseurs se meuvent de gauche à droite, et inversement, en imitant le mouvement du cycle zodiaque et du ciel, alors que, à la fin, ils contournent tout l'autel.
89 Il faudrait toutefois signaler que, autant la tradition mythique que la pratique cultuelle lient la geranos, non seulement à Apollon, mais aussi à Artémis.
Déliades en dehors de Délos. Le chœur réactualise la présence divine et assure la continuité de la faveur divine à l'endroit où il est exécuté.
Ciel Egypte antique
http://articles.adsabs.harvard.edu//full/1934LAstr..48..361A/0000381.000.html
L'Astronomie de l'Egypte Antique. 1934
Sothi : signifie porter dans son sein (Egypte)
Ciel d’Egypte + +
http://www.enim-egyptologie.fr/revue/2012/7/Von-Bomhard_ENIM5_p73-102.pdf
Polyèdres et cosmos, Kepler, solides de Platon, Univers antique
Théorie de l’Univers chez les Latins(Et quelques remarques sur l’expression de l’espace et du mouvement) (Pline)
http://lettres.sorbonne-universite.fr/sites/default/files/media/2020-05/touratier_revu_22_9.pdf
Représentation cosmos selon Kepler
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02363709/document
s'arrêter un instant ici pour souligner le fait que l’une des structures centrales de la pensée scientifique qui perdure en Europe jusqu’aux XVIeet XVIIesiècle et en particulier chez Kepler est la pensée par analogie43.Analogie qu'il faut ici comprendre sous l'acception suivante:du fait que deux objets présentent une ou plusieurs propriétés communes (qu'ils présentent par exemple une similitude de forme) on déduira que d'autres propriétés du premier objet se trouvent chez le second. Ici, par un raisonnement de type analogique, Kepler va postuler une équivalence entre lumière,âme, chaleur, et vie. La question de l'analogie, de sa fonction, de sa pertinence et de ses limites, desa place particulière dans la licence Sciences et Humanités, mais aussi appliquée aux théories de la lumière deKepler, Descartes et Young étant développée par ailleurs44, nous ne nous étendrons pas sur la question ici. Signalons néanmoinsque fort de ses connaissances en optique, de ses observations astronomiques et météorologiques et de sa foi en l'existence de l'âme des hommes et des planètes, Kepler va fonder entièrement un système astrologique rationnel45rejetant en particulier les croyances anciennes et l'influence supposée du zodiaque, mais justifiant pleinement l'influence des planètes sur la Terre et les hommes.
Un premier exemple d'apport de l'astrologie à l'astronomie est lié à tous les systèmes astronomiques étudiés auparavant en première année du cours «Systèmes du Monde»(Babyloniens, Eudoxe, Aristote, Ptolémée, apports du Moyen Âgearabe puis occidental, Copernic, Tycho Brahé et Kepler). Du point de vue purement géométrique, tous ces systèmes permettent de très bien représenter la position des planètes dans le ciel au fil des mois. Et bien que de formes très diverses, ils rendent compte des observations de façon à peu près équivalente, malgré une lente et irrégulière amélioration de la précision au fil des siècles. Cependant quant à l'interprétation du mécanisme à l'origine des mouvements planétaires, il change très peu de la Grèce Antique à Copernic et reste invariablement lié à l'action d'êtres surnaturels ou de propriétés ontologiques de formes géométriques. Si bien qu'il semble peu probable que les observations incessantes du ciel au fil des générations aient pu servir à questionner ces mécanismes, comme elle le fait aujourd’hui. Il n'est donc pas incongru de penser que le travail énorme qu’a demandé le développement et l’affinement de ces systèmes de représentation ait eu pour buts premiers de développer non pas une science astronomique,mais d’abord une meilleure connaissance du calendrier, objet essentiel pour les sociétés religieuses et agricoles, dont la survie est tributaire de la reconnaissance des signes précurseurs du retour des saisons ou des événements climatiques. Or le Soleil ayantun rôle crucial et évident dansles changements du climat, le cycle des étoiles étantcontingent au cycle des saisons, et la Lune agissant clairement sur la Terre–etde manière spectaculaire –en réglant les marées, il n’est pas absurde d’affinerle système et d’attribuer aux planètes une possible influence sur les choses de notre monde et de chercher dans leurs mouvements d’autres indicateurs de changements saisonniers ou climatiques.Donc d’étudier et de relever de très près ces mouvements pour y trouver des signes utiles au travail de l’agriculteur, du navigateur ou du soldat–directement tributaires du temps qu’il fera –, du médecin et de sa théorie des humeurs, de l’artisan travaillant le feu ou l’eau51.Doncdes signes utilesà la stabilité de la sociététoutentière. On imagine facilement alors l’enjeu qu’il a pu y avoir à extrapoler cette influence des astres sur la météorologie à une possible influence sur les êtres vivants; menant à une complexification deces incroyables prédictions astrologiquesqui ont pu alors favoriser ou défavoriser les destins de millions d'hommes quand elles ont tenu sous leur emprise la pensée d'Auguste, de Tibère, de Charles-Quint, de Catherine de Médicis, de Wallenstein ou deRichelieu52. Sinon pour connaître l'avenir, pourquoi observer et décrire si longuement et assidûment le ciel? C'est certainement que l'on y cherchait autre chose que la simple satisfaction de connaître la position de boules de gaz ou de terre insignifiants. La charge d’astrologue –prédicateur chargé de lire dans les étoiles –a donc évidemment été couplée à celle d’astronome –observateur des étoiles –depuis la Mésopotamie ancienne jusqu’à Kepler, sans pouvoir en être dissociée. Et les progrès des observations etdes systèmes de représentationvisant à l’amélioration des prédictions ontfourni une base de données colossale, sur laquelle a pu se développer l’astronomie que nous connaissons aujourd'hui.Avec l'affinement des théories du ciel dans le but de perfectionner l'astrologie, il nous semble observer un exemple de travaux ayant historiquement été développés pour des fonctions bien précises, mais qui suite à un changement radical de paradigme ont été laissés sans fonction, ou bien ont légèrement muté et ont été réutilisés à de toutautres fins. Les observations du ciel, accumulées et affinées sur de nombreux siècles dans le but d'améliorer la lecture et la connaissance des signes divins, ont progressivement été réutilisées pour rechercher la structure géométrique et dynamique de l'univers(autre signe de la présence de Dieu), et réinterprétées aujourd'hui dans le cadre d'un affinement quotidien de modèles scientifiques de plus en plus techniques et essentiellement athées.
Orbes des planètes selon Kepler
https://media4.obspm.fr/public/ressources_lu/pages_lois-kepler/kepler-histoire_impression.html
http://www.resonance-cosmique.com/GEOMETRIE/HTML/Formes_Platon_Generalite.htm
Que le cube est le premier des corps et qu’il se trouve entre les planètes les plus éloignées.
Venons-en maintenant aux trois corps primaires, et attribuons à chacun son espace. Le Cube devait se trouver au voisinage des fixes et définir le premier rapport, celui qui existe entre les orbes de Saturne et de Jupiter, parce que les fixes constituent la plus éminente partie du monde en dehors de la Terre, tout comme dans le cercle, après le centre, la partie la plus éminente est la circonférence.
Que la pyramide se trouve entre Jupiter et Mars.
Maintenant personne ne se demandera avec étonnement pourquoi la Pyramide vient à la suite du Cube puisque:
1) elle a presque osé entrer en rivalité avec le Cube pour le premier rang.
2) En outre, la Pyramide elle-même ou bien des corps irréguliers de forme correspondante entrent dans la composition des autres corps.
Que le dodécaèdre se trouve entre la Terre et Mars.
Nous tenons là la raison pourquoi entre Jupiter et Mas, en deuxième lieu, se trouve la Pyramide. Plus haut, on était resté indécis quant à savoir quel corps vient en troisième lieu, entre la Terre et Mars. C’est maintenant chose facile à décider. En effet, parmi les corps primaires il ne reste que le Dodécaèdre: c’est donc lui qui sera le troisième, entre Mars et la Terre: quant à ce qu’il faut penser de ses propriétés, c’est ce qui apparaîtra clairement, lorsqu’on l’aura comparé avec les corps qui précèdent.
De l’ordre et des propriétés des solides secondaires.
En ce qui concerne les solides secondaires, étant donné que l’Octaèdre est antérieur à l’Icosaèdre, on pourrait bien se demander avec étonnement pourquoi ce qui est postérieur dans l’ordre de la nature, est au premier rang dans le monde.
Que l’octaèdre se trouve entre Vénus et Mercure.
Or ce qui aurait dû, en vertu de ces considérations, suivre dans le monde immédiatement après le dodécaèdre ne suit pas.
1) En effet, puisqu’il s’agit de deux ordres véritablement distincts, leurs termes initiaux peuvent aussi regarder vers des régions opposées.
2) Et puisque le Dodécaèdre était le dernier de son ordre, il convenait que lui succédât celui qui était son semblable dans l’autre ordre. Il appartient également à la dignité de la Terre qu’elle soit entourée autant qu’il pouvait se faire de la même manière des deux côtés.
3) Par conséquent ces deux ordres dans les cinq corps ont été ramenés à l’unité par le Très Sage Créateur d’une manière telle que par rapport à la Terre, qui constitue leur séparation, ils ont les talons tournés en sens contraire, tandis que par leur terme initial ils regardent des régions opposées du monde.
Mesures anciennes, mégalithes... Quentin Leplat
Architecture, Mégaron et Labyrinthe
Science des anciens, Quentin Leplat, Principes sacrés: astronomie, géométrie..., coudée
Extrait de CONFÉRENCE SUR LE SARCOPHAGE & LE DIEU OSIRIS (Simon Ferandou & Dibombari Mbock)
CONFÉRENCE SUR LE SARCOPHAGE & LE DIEU OSIRIS (Simon Ferandou & Dibombari Mbock)
https://www.youtube.com/watch?v=QcgoXyGToWY
Pensée symbolique africaine, égyptienne : basée sur les complémentaires : nuit/jour, Vie/mort…
Vase= corbeille=coupe… (graal-contenant d'abondance)
Huche (pour pain, raisin) =arche dans bibles anciennes
Ethiopie de l’Antiquité= Afrique équatoriale (pas l’E actuelle qui est l’Abyssinie)
Nourague, nuraghe, de Mpumalanga à la Sardaigne, Labyrinthes
Mpumalanga Afrique du Sud
http://andrewcollins.com/page/articles/txsa_4_adams.htm
Labyrinthe nuragique IX, X° siècle av JC
https://fr.qwe.wiki/wiki/Nuragic_civilization
Les premiers historiens grecs et géographes ont spéculé sur le nuraghe mystérieux et leurs bâtisseurs. Ils ont décrit la présence d'édifices fabuleux, appelés daidaleia , du nom de Daedalus , qui, après avoir construit son labyrinthe en Crète, aurait déménagé en Sicile et en Sardaigne.
Les théories modernes sur leur utilisation ont inclus des rôles sociaux, militaires, religieux ou astronomiques, comme des fours, ou comme des tombeaux. Bien que la question ait longtemps été controversée parmi les chercheurs, le consensus moderne est qu'ils ont été construits comme sites défendables, et qui comprenait des granges et des silos.
Culte des eaux, puits, labyrinthe Sardaigne
https://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1951_num_48_5_2878
Ouvrage collectif
Entre Mécanique et Architecture / Between Mechanics and Architecture
publié par Patricia Radelet-de Grave, Edoardo Benvenuto
https://m.facebook.com/ArTkeleto/posts/711767328914658
Le symbole du labyrinthe, commun aux cultures néolithiques, se retrouve gravé sur les murs des hypogées funéraires et des stèles menhirs pré-nuragiques. Symbolisant un utérus, il représente la gestation, le parcours du défunt dans le ventre de la mère jusqu'à sa renaissance.
Sardaigne.Luzzanas.Tombe del labirinto. Naquane.Val Camonica.Mogor.Galice. Espagne. Cornwall. Angleterre. Tell Rifa'at. Syrie. La Mamoiada. Menhir de Sa Perda Pinta. Sardaigne. Culture Ozieri.
Participant au même culte de la renaissance, l’eau -symbole de vie, était associée aux hypogées funéraires de Sardaigne comme en témoigne la création de bassins et de larges cupules.
Le symbole du « Capovolto » de la Sardaigne pré-nuragique et le culte matriarcal de la déesse de la fertilité.
De telles peintures rupestres sont inconnues en Sardaigne où apparaissent, par contre, des pétroglyphes du "Capovolto" dans les hypogées funéraires du 4eme millénaire, qui sont similaires de ceux des Alpes Piémontaises.
Nécropole de Sas Conca. Oniferi. Sardaigne. Capo di Ponte. Val Camonica.
Le même symbole est reproduit sur les pétroglyphes de la grotte Bue Marino près de Dorgali et du Domus de Janas de Branca à Cheremule où apparaissent, côte à côte, des figures masculines et féminines.
Tombe Branca.Cheremule.Sardaigne. Grotte Bue Marino.Dorgali.Sardaigne.
Ces pétroglyphes sont difficilement datables et leur gravure peut avoir été faite postérieurement à la création des monuments funéraires. La reprise du symbole du Capovolto sur les stèles menhirs de la culture d'Ozieri permet cependant de les situer historiquement.
Foppe di Nadro. Val Camonica. Croatie.Osijeh. 3eme mill.
La figure appelée « Capovolto » en Sardaigne, est reproduite depuis l'époque paléolithique à l'est de la Méditerranée et est devenu un symbole commun aux cultures néolithiques de la mer Noire et des Balkans.
Nevali Cori. Anatolie. 9eme mill. Cave Sarakino.Pelion. Grèce. 9eme mill.
Pologne.Swidwin.9.000. Roumanie.Calarasi. Culture Vinca. Balkans.
Cette figure qui est un marqueur cultuel de la Sardaigne des 4eme et 3eme millénaire n'a pas été retrouvée, par contre, en Corse. Le Capovolto est interprété, par les auteurs de Sardaigne, comme une figure anthropomorphique masculine, au corps inversé, dont la tête retournée vers le bas indique le voyage vers l'au-delà. D'après M. Jean GUILAINE, professeur au Collège de France : L'Uomo capovolto, en traduction littérale : l'homme à l’envers, apparaît comme
"une sorte de trident aux interprétations variées : candélabre, orant, sujet chutant, tête renversée, poignard combiné à un motif de bucrane.
Il s’agit vraisemblablement d’un symbole d’autorité, inconnu dans le registre archéologique."
Il semble que les auteurs confondent l’«œuf », qui symbolise la reproduction et qui est typique de ce symbole, avec la tête de la figure. La plupart des interprétations données, et notamment celles des musées de Sardaigne, semblent fortement imprégnées de culture religieuse catholique : "Avec le Capovolto, le concept du règne de l'enfer dans lequel les âmes des défunts volaient hors de la terre avec la tête en bas ..." La figure aux bras levés est considérée comme un "orant", une personne qui prie, alors que les rites du culte de la fertilité, tels qu'ils étaient pratiqués en Méditerranée orientale, faisaient une large place à la sexualité accompagnée de libations alcooliques, menés par des prêtresses qui se faisaient arroser du sang des sacrifices dans des temples réservés à ces manifestations.
L’interprétation de la figure avec un "œuf" entre les jambes relevées dans les représentations du Piémont et de la Sardaigne, est celle de la déesse dédiée au culte de la fertilité dans toutes les autres cultures néolithiques, et cela jusqu'à celles des îles du Pacifique.
Les historiens parlent de « falsa porta », parce que cette porte étroite ne permet pas à une personne de passer. C’est au contraire la vraie porte d’issue du défunt pour renaître par le sexe de la mère. Un même type de tombe néolithique/chalcolithique, en forme de corps féminin avec sa porte étroite est pratiqué à la même période dans le Caucase et sur les rives de la mer Noire, et notamment dans la culture de Majkop qui était le grand foyer de la métallurgie du cuivre dont les techniques ont été diffusées en Méditerranée occidentale.
Cf Ph
Cataclysme, recherches en Sardaigne
https://www.colonnedercole.info/pdf/nuraghes.pdf
































































