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22 mai 2014

Barbe Bleue, traces d'un mythe, en passant par Psyché et Eros

 

http://www.ia94.ac-creteil.fr/premier_degre/romans/pistes_bar_bleue.htm

Le thème de la curiosité punie

La pomme d'Eve

La boîte de Pandore

La lampe de Psyché

L’outre des vents dans L’Odyssée

Le thème du monstre

Chronos, le cyclope, et toute les thématiques de l’ogre, du cannibale, du loup dévoreur.

Les motifs de la chambre interdite et/ou de la chambre indélébile*

Grimm, L'oiseau d'Ourdi ; Marienkind ;

Les Mille et une Nuits, "Histoire du troisième calender"

Cochon enchanté (conte roumain).

 

*on pourra à cet égard voir ce que Perrault a supprimé ou détourné des motifs des contes populaires :

suppression des animaux intercesseurs (le chien/ l'oiseau). L'oiseau messager remplacé par les deux frères.

le motif de la chambre interdite (tabou d'ordre sexuel) est affaibli par le motif de la "curiosité".

Si la clé tachée de sang est un élément merveilleux conservé, il a surtout un rôle de dénonciateur.

Symbolisme maçonnique de la Clé++

http://www.ledifice.net/A046-9.html

 

Synthèse d'interprétations

http://www.weblettres.net/spip/article.php3?id_article=1165

 

Agnès Echène

http://matricien.files.wordpress.com/2012/05/barbe-bleue-ou-le-couple-mortel.pdf

Et rien, autour de lui, ne s’oppose à l’infraction: Mélusine en son bain, ou la femme de Barbe Bleue, sont accessibles, sans défense et sans protection, seules face à l’agresseur, au transgresseur ; pas de groupe ou de familiers pour s’interposer. Et l’homme le plus charmant du monde peut se trouver dépassé par une pulsion, et devenir un monstre de violence et de cruauté. Il s’agit donc d’un "effet de structure" typique de la famille conjugale, et non de mauvaise volonté, mauvaise éducation, perte des valeurs ou autre régression, personnelle ou sociale. Cet "effet de structure" découle de notre organisation familiale, de type conjugal, impropre à protéger la faiblesse, la fragilité, la différence ; propre plutôt à l’exploiter ou la détruire. Les observations ethnologiques et sociologiques attestent et confirment l’incapacité de la famille conjugale à faire respecter le Tabou sexuel ou la Loi : on observe aujourd’hui qu’ils sont massivement transgressés et, par conséquent, que les interdits sexuels disparaissent de nos sociétés, bien qu’elles tentent constamment de les renforcer ; toujours en vain. Le sexe familier, c’est-à-dire le couple (mariage, concubinage, Pacs, hétérosexuel ou homosexuel), est la transgression majeure ; Bataille ne s’y est pas trompé qui médite sur "le mariage envisagé comme une transgression." [2]. La conjugalité apparaît dès lors comme le phénomène le plus nocif - pourtant le plus massif - de notre organisation sociale. Elle est le détonateur de la violence sexuelle. Il ne s’agit pas de mettre en doute ou de bannir la richesse et la profondeur du sentiment amoureux ; au contraire, il faut le protéger. Pour cela, il faut l’écarter du "nid", que les bêtes n’utilisent d’ailleurs jamais pour copuler, ni même pour se bécoter ! Or, il est remarquable que, dans les instances politiques et sociales, ni la structure conjugale, ni le mode d’habitation ne soient mis en question ; alors que là est certainement la condition principale permettant la transgression ou garantissant le respect des interdits, c’est-à-dire de la jugulation de la violence sexuelle : il s’agit en effet de séparer absolument la sexualité de la cohabitation, d’imposer cette distance de protection qui assure la survie des femelles et de leurs petits, dans le règne animal, comme chez les humains. Le Tabou n’est qu’un élément du dispositif ; les autres composantes (distance, protection, habitation, éducation ...) importent autant, sinon plus, sous peine de faire disparaître les interdits si elles font défaut.

Les gens appartenant à un même Totem, ou à une même famille natale, se portent assistance mutuelle, travaillent ensemble, élèvent ensemble leurs enfants, mangent ensemble mais ne doivent ni cueillir ou chasser ni consommer le végétal ou l’animal totémique, ni faire couler le sang les uns des autres ni copuler ensemble. C’est là que l’on retrouve la notion d’exogamie. Selon les descriptions ethnologiques, dans ces sociétés non conjugalisées, les relations amoureuses sont empreintes d’une totale liberté. Hommes et femmes, dès la puberté, se déclarent et se rencontrent avec empressement et simplicité. Ce sont les hommes qui se déplacent chez les femmes : ils leur rendent des visites nocturnes qu’elles acceptent ou non ; ces nuits amoureuses ayant lieu au domicile de la femme, celle-ci bénéficie de la protection de toute la maisonnée : à la moindre alerte, quelqu’un se lève et peut secourir la femme, s’interposer ou chasser l’indésirable ; mais quel amant souhaitant être à nouveau reçu plusieurs nuits à venir, en viendrait à violenter son amante ?

La discrétion en matière de sexe semble préserver le Tabou interdisant la sexualité entre gens de la maison. Il est curieux de constater cette apparente pudibonderie associée à la plus totale licence sexuelle. La situation est tout à fait inverse en Occident : à la plus grande liberté d’évocation sexuelle, dans le discours (familier, radiophonique, littéraire ou autre) comme dans l’image (publicitaire, plastique, cinématographique ou autre), semble être associée une prohibition sexuelle dissimulée mais patente ; en effet, si la liberté sexuelle était une réalité, alors il devrait exister "une infraction punissant le fait d’empêcher quelqu’un d’avoir des rapports de cette nature" [12] en l’occurrence des rapports sexuels. On voit donc bien que l’interdit sexuel (le Tabou) ne peut être efficace et respecté que si la famille natale (le Totem) est la norme, entraînant dans son sillage une liberté sexuelle réelle et protégée ; en d’autres termes, les interdits liés au sexe et à la violence ne peuvent être efficaces et respectés que dans les sociétés non conjugalisées ; mais difficilement, voire invraisemblablement, dans les sociétés conjugalisées, puisqu’elles associent la sexualité à la vie quotidienne, et privent les femmes de la protection de leurs proches. Or, si les interdits ne sont pas respectés, alors les femmes ne sont pas protégées, alors la violence surgit, alors la liberté disparaît. Il semble donc parfaitement irréaliste, voire illusoire, de vouloir libérer la sexualité, en même temps qu’éliminer la violence sexuelle, sans éliminer la conjugalité.

 

"La prohibition de l’inceste est moins une règle qui interdit d’épouser mère, sœur ou fille, qu’une règle qui oblige à donner mère, sœur ou fille à autrui." Voici donc le frère mis en demeure de bien calculer la valeur du bien qu’il met sur le marché. Quelle sœur contre quelle épouse ? La mission de “partage des femmes” que se sont donnée les hommes, à savoir : se répartir entre eux des êtres humains à utiliser comme prestataires de services sexuels et domestiques, n’a jamais fait l’objet d’une quelconque réflexion philosophique, politique ou sociale. L’intime conviction du “droit à” est sans doute à la base de cette inconscience. Même des penseurs considérés comme subversifs se situent dans le cadre de cette convention masculine immémoriale. Le souci affiché n’est pas d’affranchir des êtres humains d’une tutelle inique, mais d’instaurer une équité dans le partage entre les profiteurs

 

la violence domestique n’est pas propre au mariage, mais au domicile (comme son nom l’indique) c’est-à-dire au couple. Les concubins, même contestataires, même anarchistes, pacifistes ou non-violents, se révèlent souvent aussi violents que leurs confrères dûment mariés, lorsqu’ils ont une femme “sous la main” et pour eux tout seuls.

 

La divine blessure Jacqueline Kelen

obsession enfantine de notre société : bien-être éternel, dc quand pb, il faut le « guérir ».

Plus de « souci de l'âme », mais préservation du cher petit moi.

Au sens sacré, guérir= réparer la blessure de l'homme mortel, restaurer la nature édenique, son être divin.

La blessure=accès à une autre perception, aspiration à l'infini que ne peut combler aucun bien en ce monde.

 

La blessure implique de s'orienter différemment (cesser la course folle), elle invite à la quête, appelle à une infinie liberté.

 

http://www.emilius-ankylosaurus.com/lanerouge/desobeir/art_1_5.htm

Qu'y avait-il dans le petit cabinet de Barbe-Bleue ? Toutes les femmes qui avaient voulu lever son secret, donc le connaître, donc l'aimer, car l'amour n'est-il pas libre connaissance ? Dans ce petit cabinet des secrets des hommes, il y a leur silence séculaire concernant l'infidélité, leurs décrets qui édictent ce qui est vérité ou mensonge, bien ou mal, les cadavres cachés dans les placards des familles, les pères incestueux, violeurs et attoucheurs, les vieux fils amoureux de leurs mères, de leurs s¦urs, de leurs cousines, de leurs secrétaires, du premier objet qui passe pourvu qu'il soit le plus proche. Et bien évidemment ce sont les femmes curieuses qui sont là, muettes, alignées contre le mur et se mirant dans leur sang "caillé" ! Il y a pour maintenir les secrets des hommes, les femmes silencieuses et complices, celles sous lesquelles ils affirment leur virilité, les vieilles petites filles éternellement amoureuses, de qui ? devinez ?
Perrault avait raison, leurs reliques, leurs grimoires, les détentrices macabres de l'ordre patriarcal, il y a les mères étouffantes et possessives, défaites mais brandissant leur sacrifice. Il y a tous les secrets de la famille et de l'endogamie, et l'injonction faite aux femmes de ne pas ouvrir les portes fermées à clef, de "ne pas l'ouvrir".

Ainsi le meurtre rituel des curieuses que Barbe-Bleue perpétue dans l'appartement bas, Perrault l'accomplit au nom d'un Enfant - qui ne parle pas - pour la Grande Mademoiselle, la Super woman de la cour. Mais en amenant Barbe-Bleue sur la scène du conte, Charles Perrault libère la Belle. Le fait qu'une belle y échappe fait exister l'histoire, le conte, le temps.

Dans le secret du cabinet du psychanalyste, les femmes s'affrontent au terrorisme des pères, à leur pouvoir sexuel, et à leur désir, à l'interdit de connaître, sans compter, mais c'est une autre histoire, qu'il y a aussi la sauvagerie maternelle et l'humiliation qui traverse des générations de femmes tues. Si les hommes craignent l'accès des femmes au savoir et à la connaissance, c'est qu'ils veulent maintenir à tout prix les privilèges silencieux et les secrets de l'ordre patriarcal. D'autant plus que, c'est bien connu, les femmes qui entrent dans la connaissance sont des infidèles, immaîtrisables, sans sujétion aucune aux maîtres, aux Dieux. Ni Dieu, ni maître ! Alors quoi ?

 

Didon et Enée??

Légendes avant Virgile

http://bcs.fltr.ucl.ac.be/fe/04/tradition.html

l'histoire d'amour entre Énée et Didon s'est modelée sur l'histoire d'amour entre Médée et Jason, telle que l'avait racontée Apollonius de Rhodes dans ses Argonautiques. Mais d'autres influences sont plus subtiles, qu'il s'agisse de motifs, ou simplement d'emprunts textuels. Pour un poète latin en effet, une manière classique de rendre hommage à un de ses prédécesseurs était de lui emprunter des bouts de vers (souvent des hémistiches), sans mettre de guillemets bien sûr. Virgile est un doctus poeta, et ces hommages discrets ne sont sensibles qu'à un lecteur très informé : le doctus poeta exige un doctus lector.

 

Aspect culturel pour Virgile, Médée, Didon...

http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/itinera/Enseignement/Glor2330/Virgile_didon/Didon/IV,1-30/synth.htm

 

Médée, déesse

http://francoib.chez-alice.fr/medesaph/frmedeas.htm

 

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1996_num_51_5_410904_t1_1085_0000_001?_Prescripts_Search_tabs1=standard&

 

http://sisyphe.org/spip.php?article3772

Il faudra attendre en 1996 pour que la romancière allemande Christa Wolf révèle la version différente que donnait, au VIIe siècle avant notre ère, le poète Créophylos. Pour lui, ce sont les Corinthiens qui ont massacré les enfants de Médée et payé quarante talents pour qu’elle soit calomniée et rendue responsable de tous les maux qui les accablent. À la même époque, le poète Eumélos considère, pour sa part, que la déesse Médée, liée à un mortel, essaya d’immortaliser ses enfants en les enterrant dès leur naissance dans le cimetière d’Héra à Corinthe, comme le voulait le rituel à cette époque mais, à son grand désespoir, elle échoua et perdit ses enfants.

Depuis ces deux versions soigneusement oubliées, pendant deux millénaires et demi, tous les auteurs d’œuvres consacrés à Médée ont été masculins et ils ont mis allègrement dans ce personnage leur peur et leur haine des femmes sans que personne n’y trouve à redire. Pour Michèle Dancourt, on assiste avec Médée à "l’appropriation d’une image de femme et de mère sur fond d’antagonisme entre les sexes et les rapports de domination entre les cultures et les identités".

 

http://www.hommes-et-faits.com/mythes/Kb_Mythe_Src_02.htm

La déesse-mère

Médée, ancienne déesse+++

 

Epreuves de Psyché++

http://books.google.fr/books?id=VaTeswMYqTEC&pg=PA46&lpg=PA46&dq=symbolisme+toison+d'or+psyché&source=bl&ots=xpRuZltOBi&sig=4AEavAvs2QliZLpf2YhWBpuhsdo&hl=fr&sa=X&ei=fTFFU7n_GI2W0QXhkID4DA&ved=0CE8Q6AEwCA#v=onepage&q=symbolisme%20toison%20d'or%20psyché&f=false

 

http://books.google.fr/books?id=ZcU1sckxBf8C&pg=PA23&lpg=PA23&dq=symbolisme+trier+les+graines+Psyché&source=bl&ots=L675wsTeQP&sig=dE2OICV5PC26jP-7Knxi6AvL9Pg&hl=fr&sa=X&ei=U1NKU961B8SX1AX5joH4BQ&ved=0CFsQ6AEwCA#v=onepage&q=symbolisme%20trier%20les%20graines%20Psyché&f=false

 

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28 novembre 2013

Nom de Perceval, Parzival

(1) http://books.google.fr/books?id=lFQRunU-s4MC&pg=PA132&lpg=PA132&dq=traduire+peredur&source=bl&ots=U2Ba7f4Y0D&sig=lYus2Rbq9D13HfnihImVnX9NJF0&hl=fr&sa=X&ei=7p-MUtGdBIju0gWl44E4&ved=0CDIQ6AEwAjgK#v=onepage&q=traduire%20peredur&f=false

La destre et la senestre: étude sur le Conte du Graal de Chrétien de Troyes

 Par Barbara Nelson Sargent-Baur

p 129 Le nom fait l'homme : pensée traditionnelle bien connue des clercs du XII° s.

L'étymologie du nom donne une clef à la nature d'une personne ou d'une chose selon une tradition chrétienne.

Wolfram von Eschenbach écrit : der Name ist "rehte einmieten durch".

Trad de l'allemand en anglais n25 Your name means Pierce-through-the-heart. Great love ploughed just such a furrow through your mother's heart. When he died, your father left sorrow for her portion.

Heinrich von deer Türkin: val means both valley and furrow.

(furrow= sillon, ride)

Du gallois Peredur/paredur: le père nomme l'enfant "par dur" = lance (?????, voir*) d'acier pour qu'il se rappelle la perte de ses terres et s'en venge plus tard.

n29 Ce nom est ancien, trouvé dès 6° s.

 

* lance = gab(a)l http://www.arbre-celtique.com/encyclopedie/gabal-fourche-lance-1314.htm

 

(2) http://expositions.bnf.fr/arthur/arret/04_3.htm

Les continuateurs de Chrétien de Troyes – Gerbert de Montreuil en particulier – ont joué sur l'étymologie du nom de Perceval, jeu courant pour les clercs du Moyen Age, et Perceval devient pour eux celui qui "perce" le "val", c'est-à-dire qui découvre le château caché du Roi-Pêcheur et perce ainsi le secret de sa propre histoire en même temps que celui du cortège du Graal. 

 

(3) http://www.dicovia.com/dur-en-gallois.htm dur = acier

Chaudron Pair en Gallois http://encyclopedie.arbre-celtique.com/pario-chaudron-marmite-11730.htm

http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Graal/122003

Peredur = Chaudron d'acier

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parisii

Le linguiste Xavier Delamarre propose un nom basé sur la racine gauloise *pario-, chaudron, terme attesté dans les langues celtiques insulaires: vieux cornique et vieux breton per; gallois pair; etc. et dans des langues romanes contemporaines : occitan par / pairol; lyonnais per; catalan perol; etc. qui signifient tous « chaudron ». Les formes romanes remontent à une forme latinisée *parium / *pariolum. Le second élément, un thème démonstratif [?] -si est mal identifié : "ceux" [?]. La signification du nom serait « ceux du chaudron » ou « ceux (qui font) des chaudrons », le chaudron jouant un grand rôle dans la civilisation celtique. Il avait aussi un caractère magique dans les mythologies indo-européennes et celtiques en particulier.

 

Chaudron Pair en Gallois http://encyclopedie.arbre-celtique.com/pario-chaudron-marmite-11730.htm

 

(4) Val occitan = vallée (vallis lat, ) Vale = salut (du verbe Valeo = porte-toi bien)

VAL : Valos = souverain prince 

http://encyclopedie.arbre-celtique.com/valos-souverain-prince-4525.htm

Mot celtique désignant le prince, le souverain. Nous le retrouvons le plus souvent en deuxième termes des anthroponymes et théonymes, ex : Anvalus, Arvalus, Bovalus, Lanovalus, Suvallos, etc... A rapprocher du latin : valeo / valere : "être fort", chez les Celtes tous comme chez les Germains, le terme prend une valeur politique "celui qui est fort, ou celui qui dirige". Nous le retrouvons aussi sous une forme évoluée (uual, ual) dans des noms plus tardifs (bretons, gallois, etc...), ex : Tuduual (*teuto-valos), Cathal (*catu-valos).

http://encyclopedie.arbre-celtique.com/cele-mari-epoux-compagnon-3684.htm

Ce: indo-européen: Kei: membre du groupe, ami, compagnon

 

(5) http://chantsdamour.canalblog.com/archives/2012/08/09/24865123.html

Xaipo signifie "être en bonne santé".
Cette formule se voit sur des tombeaux de pythagoriciens. C'est un VOEU de Salut (Salus en latin), il est parfois associé à la formule "Porte-toi bien", Hygeia ou Ugeia, traduite en latin par Vale, ce qui concluait les lettres des auteurs classiques!
Xaipe (prononcé Caire) est en fait un Salut, salut à la Lumière matinale.

C'est un voeu de retour à la lumière naissante assimilée à la "renaissance", c'est donc au figuré un voeu de Salut au sens de "se sauver", être sauvé, (les pythagoriciens croyaient en une forme de réincarnation). 

 

(6) http://www.ramifications.be/Wagner/parsifal.htm

"Ce nom est arabe. Les anciens trouvères ne l'ont plus compris. 'Parsi' - 'fal' signifie parsi (pensez aux parsis, adorateurs du feu), pur ; fal : dit fou (fol), dans un sens élevé, c'est-à-dire homme sans érudition, mais de génie..." (Richard Wagner, lettre à Judith Gautier, cité dans Wagner, histoire d'un artiste, de Guy de Pourtalès, Gallimard, 1932 -p400)

 

http://books.google.fr/books?id=OOOhk0tOJjIC&pg=PA199&lpg=PA199&dq=paris+ou+parseh&source=bl&ots=wrElQf-DHa&sig=CnUE56LdCi67aUrOdsohWLXFjhQ&hl=fr&sa=X&ei=4SddUrDCB9LB0gWE4ICwAw&ved=0CF4Q6AEwCA#v=onepage&q=paris%20ou%20parseh&f=false

Chateaubriand

Parseh, unité de mesure chaldéenne, syriaque puis hébraïque, référence aux mesures du Temple, or Dieu a créé avec Mesure...

 

(7) Chaudron celtique

http://books.google.fr/books?id=q1Qg7Fy2e2gC&pg=PA47&lpg=PA47&dq=chaudron+abondance+de+l'année&source=bl&ots=THH5Nb_YCw&sig=6eHqRUpBRAEmYuunNsqcS_enSzQ&hl=fr&sa=X&ei=ZsyWUoy6AenV0QXiwIHYCw&ved=0CC4Q6AEwADgK#v=onepage&q=chaudron%20abondance%20de%20l'année&f=false

 

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/11/01/28340258.html

Samhain, marquait l'arrivée de l'hiver. A ce moment-là, les anciens druides exécutaient des rituels dans lesquels un chaudron symbolisait l'abondance de la déesse. On disait que c'était un temps de "betwixt and between", une saison sacrée empreinte de superstition et de conjurations spirites.

 

Chaudron celtique

http://racines.traditions.free.fr/lastjean.pdf

(Christian Mandon, Les Origines de l'Arbre de Mai)

Le fond de religion solaire dans le culte du chaudron est évident si nous le comprenons comme une recherche initiatique* et un voyage vers le soleil "brûlant" d'occident depuis son "principe de la fin" qui suppose la victoire solsticiale jusqu'à sa défaite définitive en Samhain lorsqu’il disparaîtra derrière les colonnes d'Hercule, pour être spectaculairement annoncé cette fois depuis l’est lors de la fête "inverse" de Saint Jean (l'évangéliste) du 27 décembre.

 

 

8 août 2013

Graal, Perle, tableau Perceval et autre

GRAAL, PERLE...

 

http://www.graal-initiation.org/Le-Cortege-de-Wolfram.html

Jean FOURQUET, dans son étude intitulée Wolfram d’Eschenbach et le conte du Graal a passablement mis à mal les hypothèses donnant au Parzival une origine exotique. Cependant, il y a de nombreuses failles dans la thèse de Fourquet. Le Parzival et le conte du Graal divergent notamment sur un passage essentiel du roman : le cortège du Graal lui-même. [1]

Chez Wolfram, le service du Graal - devenu exclusivement féminin - ne traverse plus la salle pour aller d’une porte à l’autre, mais les demoiselles apportent devant le roi pêcheur, selon un cérémonial compliqué et en guise de prélude à un repas prodigieux, quatre sortes d’objets.

Wolfram à donc démultiplié le nombre de porteuses ; il décrit avec un grand luxe de détails leur beauté, leur parure, leurs vêtements. :

- Viennent d’abord quatre nobles pucelles vêtues de "sombre écarlate". Les deux premières tiennent des candélabres d’or, les deux suivantes portent chacune deux fins bâtons d’ivoire.

- Suivent huit nouvelles dames vêtues de vert, quatre portant des cierges tandis que les quatre suivantes portent une table taillée dans une hyacinthe. Elles posent la table sur les pieds d’ivoire et rejoignent le groupe précédent.

- Le troisième office du Graal est accompli par deux princesses portant des couteaux merveilleux, précédées de quatre dames portant des flambeaux. Wolfram insiste alors sur le nombre de pucelles en précisant : "Si j’ai bien fait le compte, ce sont dix-huit dames qui se tiennent là, debout en groupe".

 

Six dames s’avancent ensuite avec des "vases de terre, longs, transparents et beaux, où une huile embaumée brûlait en donnant une haute flamme". Derrière elles vient la reine repanse de joie ( en bon français : pensée de joie d’après Frappier ).

Repanse de joie pose le Graal sur la table taillée dans l’hyacinthe. La troupe des porteuses s’entr’ouvre et la reine prend place au milieu de ses compagnes partagées de chaque côté d’elle en deux groupes de douze.

 

Le cortège de Wolfram, très différent de celui de Chrétien de Troyes, fourmille d’indications symboliques : les couleurs des vêtements, les différents objets, les 5 types de lumières et surtout les nombres. En effet, c’est par la symbolique des nombres, sur laquelle il insiste d’ailleurs lourdement, que Wolfram donne la clefs de la signification de ce service du Graal.

Dans les romans a clef du moyen âge [2], les pages et dames qui effectuent le service dans les réceptions princières représentent les forces à l’oeuvre dans le candidat. Le château est le corps du candidat lui-même, les personnages principaux sont des aspects de la conscience du candidat et la foule des serviteurs représente les forces de transformation à l’oeuvre. Ces forces peuvent avoir une polarité positive ( les pages et chevaliers) ou négative ( les dames).

Dans la description du cortège du Graal de Wolfram, on distingue clairement deux phase : la première étape aboutit à la constitution d’un groupe de 18 dames ou forces ; la deuxième nous montre la reine, porteuse du Graal, descendant entre deux groupes de 12. [3]

 

Pour comprendre la première phase, il faut savoir que le chiffre 9 désigne l’être humain originel [4]. L’Enseignement universel parle de la composition nonuple de l’homme : les 3 aspects fondamentaux - la forme spirituelle, la forme psychique et la forme matérielle - comportant chacun trois aspects.

Le nombre 18 représente donc l’homme originel - 9 - selon ses deux pôles : masculin et féminin. La première phase du cortège de Wolfram décrit donc la reconstruction de l’homme - microcosme complet.

Une fois la structure divine de l’homme rétablie, l’Esprit divin descend en lui et enflamme ("le visage de la reine rayonnait d’un tel éclat que tous crurent voir le jour se lever" nous dit Wolfram) la pinéale au milieu des 12 paires de nerfs crâniens. Le nouveau penser est né. Les 3 principes de l’esprit central : le principe directeur (volonté), le principe constructeur/conservateur ( sagesse/amour) et le principe formateur (activité) rayonnent dans la forme spirituelle. 1 esprit central, 2 groupes (positif - négatif) de 12 forces. La reine au milieu des deux groupes de douze dames, l’homme - âme - esprit de l’origine.

 

Les objets et les lumières qui les accompagnent ainsi que l’ordre dans lequel ils sont amenés donnent un résumé de la méthode de reconstruction de cet homme originel divin.

 

Voir pdf, cortège de Wolfram, cortège de Chrétien

 

Notes :

 

[1] Voir notamment Jean Frappier, Le cortège du Graal - Lumière du Graal ed. cahiers du sud en 1951

 

[2] Mais on peut étendre ce mécanisme à presque toute la littérature ésotérique voilée : le nouveau testament, les manifestes de la Rose-Croix...

 

[3] la description du cortège du Graal et les différentes citations sont tirées de la traduction de E. TONNELAT - Ed. AUBIER-MONTAIGNE

 

[4] on retrouve cette notion dans la lecture cabalistique de la bible. Dans la cabale, ADAM s’écrit ADM et les valeurs associées à chaque lettre sont 1 + 4 + 40 : 1440 = 9. Il en va de même pour les 144000 de l’apocalypse, qui signifie donc l’humanité entière ayant passé par 3 cycle de régénération, ou inversement l’humanité déchue : 666 symbolisée par trois 9 inversés - c’est à dire selon le corps, l’âme et l’esprit - dont la somme fait à nouveau 9

 

Cort_ge_Chr_tien_pdf

 

Cort_ge_Wolfram_pdf

 

Perle_Graal

Perle_Graal

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Graal, tableau Perceval et autre

tel

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24 juillet 2013

Pentagramme, Hexagramme et planètes

 

http://www.mikecrowson.co.uk/pentagram.html

traduction :

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.mikecrowson.co.uk/pentagram.html&ei=a_F-SvyhKZa4sgbx95jjAg&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dmikecrowson.co.uk%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26sa%3DG

 

Les deux planètes les plus proches du soleil que la Terre sont Vénus et Mercure.

Mouvements de Vénus : 5 conjonctions en 8 ans

 

Pentagramme-Vénus



Mercure fait trois orbites dans un peu moins de 50 semaines, de sorte qu'il y a six conjonctions inférieures ≤ ≥ trois heures et trois ≥ ≤ supérieures de chaque année. Si tous les six sont marqués sur le cercle du zodiaque et les trois inférieures rejoints par des lignes 1-2-3-1 et les trois supérieures rejoint 1-2-3-1. Le résultat est un hexagramme l'étoile de David ou sceau de Salomon.

Hexagramme-Mercure

Les informations et les dessins proviennent de:

Movement and Rhythms of the Stars ; SCHULTZ, Joachim (translated by John Meeks); English Version - Edinburgh, Floris Books (Anthroposophic Press); 1986 Les mouvements et les rythmes des étoiles; SCHULTZ, Joachim (traduit par Jean-Meeks); English Version - Edinburgh, Floris Books (anthroposophique Press), 1986

 

The information came from Chapters 15 and 17; the drawings appear on pages 122 and 137 Les informations ont été fournies par les chapitres 15 et 17, les dessins apparaissent sur les pages 122 et 137

 

POUR VERIFIER

DATES de conjonctions de Mercure :

Supérieures S, Inférieures I :

I : 6 10 08 ; S : 25 11 08 ; I : 20 1 09 ; S : 31 3 09 ; I : 18 5 09 ; S :14 7 09

Dates trouvées sur :

Les évènements astronomiques en 2008-2009 Les planètes Mercure

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Les évènements astronomiques en 2008-2009. Visibilité des planètes, conjonctions, éclipses, dates des saisons, phases de la Lune. ...

www.physix.fr/guppy/file/Astronomie20082009.pdf

 

SCEAU DE SALOMON (Hexagramme, Pentagramme …)

http://www.esoblogs.net/Venus-et-le-Pentagramme.html

Dans le judaïsme, on appelle le Pentagramme « Étoile de Salomon » qui fut un ancien symbole de la ville de Jérusalem. Il est à noter ici un malentendu concernant le « sceau de Salomon », étoile à 6 branches ou hexagramme, et l’Étoile de Salomon, étoile à cinq branches qui seront utilisés au Moyen-âge comme instruments magiques : « Quel qu’ait pu être le nom sous lequel le pentagramme et l’hexagramme étaient connus, ils ont eu au cours de leur carrière un but précis, et un seul : servir de protection contre les démons. » [5]. C’est autour du 14e siècle que l’appellation de « bouclier de David » tend à remplacer celle de « sceau de Salomon ». Le lien entre l’étoile à cinq branches et Salomon se trouve dans le culte de la déesse phénicienne Astarté : « Salomon alla après Astarté, divinité des Sidoniens, et après Milcom, l’abomination des Ammonites… » (1Rois 11:5), or, Astarté est associée à la planète Vénus et donc à l’étoile à cinq branches.

 

Importance du Sceau de Salomon

http://www.mfa.gov.il/MFAFR/MFAArchive/1990_1999/1999/9/Le sceau de Salomon

Le sceau de Salomon

1 Sep 1999 ARIEL - Revue israélienne des arts et des lettres - 106

L’hexagramme est empreint de nombreuses connotations, surtout quand il est entouré dun cercle ; depuis l’Antiquité, en effet, lui sont attribués des pouvoirs magiques. Au-delà du motif décoratif ou du symbole nationaliste juif qui, du reste, ne date que du XIXe siècle, au-delà de l’élément abstrait de cette représentation de la voûte céleste et de sa complétude toute géométrique, l’hexagramme est avant tout un symbole universel. A l’instar du pentagramme, beaucoup plus ancien, il évoque l’épanouissement des mathématiques et de la géométrie par les civilisations méditerranéennes de l'Antiquité.

C’est par géométrie interposée que les pythagoriciens et leurs disciples investissaient d’une symbolique cosmique que l’hexagramme et le pentagramme furent appréhendés comme la représentation du paradis et de sa réalisation sur terre, du divin réfléchi sur la création. Le lien entre la terre et le ciel, le macrocosme et le microcosme, l’esprit et la matière est précisément le thème de cette exposition qui réserve une place essentielle aux traditions des pays musulmans, prédominantes dans la région.

La convergence du sceau et de la lumière s’inscrit dans la tradition islamique qui assimile Dieu à la lumière, à la plénitude. Dans l’art juif, la première apparition qui nous soit parvenue du sceau de Salomon, associée à la représentation du candélabre du Temple, remonte à une illustration du Xe siècle figurant dans un manuel d’enseignement de l’hébreu rédigé en Egypte.

De nos jours, l’hexagramme est assimilé à la fois au sceau de Salomon et à l’étoile de David, et considéré comme un signe distinctif du judaïsme tandis que le pentagramme est la représentation du sceau de Salomon pour les musulmans. Gershom Scholem, le grand spécialiste de la mystique juive, a investigué abondamment les fonctions protectrices de l’hexagramme et son intégration dans le judaïsme à partir de traditions islamistes. Selon cet éminent chercheur disparu, l’hexagramme fut un symbole universel avant dêtre assimilé par les juifs, vraisemblablement pour la première fois, par la communauté de Prague au XIVe siècle. On le trouve dans des copies de la Bible et des manuscrits hébraïques allemands et espagnols dès le XIIIe siècle.

24 juillet 2013

Boîte de Pandore: sens de l'espoir qui reste

Une autre interprétation pour l'espoir plus pertinente est proposée par Wikipédia : "Le terme exact est ἐλπίς/ e̍lpís, qui se définit comme l’attente de quelque chose ; on l'a traduit par espoir, sûrement à tort. Une meilleure traduction aurait été l’anticipation, voire la crainte irraisonnée ; ainsi les Elpides sont les divinités des craintes. Grâce à la fermeture opportune de la jarre par Pandore, l'humanité ne souffrira que des maux et non pas de l'attente de ces maux, qui est probablement le pire de tous."

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24 juillet 2013

Pierre de fondation, d'angle, Symbolique

Pierres d'angle, de fondation… +++(Kabbale)

http://ourimvetumim.over-blog.com/article-la-pierre-angulaire-77168071.html

 

 

http://www.editions-trajectoire.fr/bibliotheque/documents/9782841975174.pdf

Temple qui repose sur ses quatre pierres cardinales, dont les piliers s’élèvent jusqu’à la Clef de Voûte de l’édifice. Cette Clef est la “Pierre d’Angle” des Bâtisseurs, Quintessence selon que l’on s’élève du terrestre au céleste, ou à l’inverse, Source Principielle d’où émanent les Quatre Eléments, fondements archétypaux de la Manifestation Universelle.

Cf Schéma p 31

Philolaos de Crotone (~485~385 av. J.-C.), Penseur majeur de l’Ecole Pythagoricienne, admit l’existence des Quatre Eléments qu’il associait à quatre divinités, et à quatre angles dont il “resserrait l’union” à l’aide d’un seul angle. Les arabes ont préservé ces notions avec le “Rûkn El Arkhân” N9, la Pierre des pierres ou Clef de Voûte quintessentielle, qui fut l’un des qualificatifs attribués au Prophète Mahomet N10. Les Quatre Eléments sont les quatre aspects de la Manifestation qui est Une, et qui procède du développement et de l’expression du Principe, qui est le Cœur immuable, la Monade dont procède par multiplication et réplication l’ensemble de l’Univers. Le rassemblement des Quatre Eléments constitue donc l’enveloppe extérieure (la “matérialité”) du Cube de Métatron, le Cube central correspondant au Principe et à la Quintessence. En Alchimie, leur juste assimilation correspond à la Pierre Philosophale des Philosophes, traduite idéographiquement par le Sceau de Salomon dont les parties constituantes sont figuratives des Quatre Eléments.

20 mars 2013

Géométrie sacrée : poisson = vésica piscis, Nombre 153

Géométrie sacrée : poisson = vésica piscis

http://www.blogg.org/blog-33461-billet-origine_des_symboles_religieux-463250.html

Vesica Piscis

Le signe du poisson est beaucoup utilisé aujourd'hui comme un symbole de la Chrétienté, mais provient originairement de la géométrie sacrée Païenne.

Le symbole du poisson "vesica piscis", généralement connu en tant que le Poisson de Jésus, est en réalité un ancien symbole Pythagoricien qui était utilisé par les premiers Chrétiens pour représenter leur foi.

L'histoire de la Bible, l'Évangile de Jean, mentionne comment Jésus aida miraculeusement ses disciples à attraper une large quantité de poissons. Un mythe presque identique est retrouvé dans une légende enregistré par Porphyry au sujet de Pythagoras. La seule différence significative dans les deux histoires est que l'histoire de Jésus mentionne le nombre exacte de poissons attrapés (153), tandis que dans celle Pythagoricienne non. Le nombre de poissons peut paraitre comme étant un fait sans rapport lancé dans le texte pour dramatiser, cependant sur une inspection plus proche nous trouvons que les Pythagoriciens considéraient le nombre 153 comme sacré.

Pour créer le symbole du poisson deux cercles sont symboliquement joint. Ceux-ci représente le mariage de l'Esprit et de la Matière. Le ratio de la hauteur à la longueur de cette forme est 265:153, une formule connue par Archimède dans le troisième siècle comme étant la "mesure du poisson". C'est approximativement le nombre entier le plus proche de la racine carrée de trois et le ratio de contrôle du triangle équilatéral.

19 mars 2013

Roues du char, les 4 Vivants, Tétramorphe, les 4 fils d'Horus

Extrait

  http://lagrangeducherchant.over-blog.com/article-des-quatre-evangelistes-aux-quatre-fils-d-horus-41654867.html

Les yeux qui recouvrent les roues du char céleste de même que les corps et les ailes des Chérubins, symbolisent lomniscience des êtres célestes. A noter que les « roues » désignent également une classe danges (ophanim, galgalim) et que le nom de Rekaviel (ou Rekabiel), le « prince des roues du char », signifie « char de Dieu ».

Ce que nous retiendrons précisément à propos des « roues » du char céleste, cest que leur nom permet non-seulement de désigner, comme nous lavons vu, certaines classes danges, mais quil peut aussi et surtout être considéré comme un synonyme des « êtres célestes », des « vivants », en général : « Une voix retentit de roue en roue, de chérubin en chérubin, de vivant en vivant, dophan en ophan, de séraphin en séraphin, disant : « Exaltez le Chevaucheur dAravot, Yah est son nom, exultez devant lui » (Ps. 68 : 5 / III Hénoch, 19 : 7).

Les Quatre Evangélistes, les Quatre Chérubins, les Quatre Vivants, les « quatre fois deux » roues du char céleste, sans oublier les quatre points cardinaux, peuvent peut-être nous amener à tenter une dernière comparaison avec les Quatre Fils dHorus.

(Sources : Bible de Jérusalem, Cerf, 1998 / Bible du chanoine Crampon, Société de Saint Jean lEvangéliste, 1939 / Le Paradis perdu, John Milton, Trad. de Chateaubriand, Ed. de Robert Ellrodt, nrf Poésie / Gallimard, 2007, p. 191 & 387 /Livre dHénoch (ou Livre des Palais), Verdier, 1989 (p. 117-118, 267, 282, 302-303).

3. Les Quatre Gardiens (tradition égyptienne).

3.1. Les Quatre Gardiens du Créateur.

On voit les Quatre Gardiens du Créateur représentés sur plusieurs temples égyptiens dont celui dEdfou (infos : Nadine Guilhou, égyptologue à luniversité de Montpellier) :

1°) Lun des gardiens a lapparence dun rapace (faucon, aigle ?). Son visage est encadré dailes et il porte un harpon. On le nomme le « Seigneur du harpon ».

2°) Le second apparaît comme un lion puissant. Il porte un couteau. On le nomme le « Seigneur du couteau ».

3°) Le troisième est un serpent. Il brandit un poignard. Son nom est « Celui dont la terreur est grande ».

4°) Le quatrième est un taureau. Il est également porteur dun couteau. Son nom est « Celui dont le rugissement est puissant ».

On le voit, trois des Quatre Gardiens du Créateur sont représentés sous les mêmes traits que trois des Evangélistes. En outre, ils remplissent les mêmes fonctions protectrices que les Chérubins.

3.2. Les Gardiens de Kom Ombo.

A Kom Ombo (nord dAssouan) on peut voir temple double consacré aux dieux Sobek et Haroeris (=Fils de Rê ; une forme du dieu Horus). A larrière, on peut voir un bas-relief représentant trois des quatre animaux qui symbolisent trois des quatre Evangélistes :

1°) Un rapace, représenté seul. Doté dailes.

2°) Un lion, vraisemblablement multiplié (quadruplé). Doté dailes.

3°) Un taureau, vraisemblablement dédoublé ( ?). Dépourvu dailes.

4°) Le quatrième personnage a été détruit. Si lon sen tient aux informations données par Madame Guilhou, le quatrième personnage devrait être un serpent, lun des Quatre Gardiens du Créateur, Rê. Par contre, si lon compare la symbolique du Tétramorphe à celle des Quatre Fils dHorus (voir ci-après), le quatrième personnage pourrait bien être un homme.

3.3. Les Quatre Fils dHorus.

 

Horus aura quatre fils, vraisemblablement nés dune union incestueuse avec Isis. Ces quatre fils sont :

1°) Imset (ou Amseti, à tête humaine ; gardien du foie).

2°) Hâpi (à tête de babouin ; gardien des poumons).

3°) Douamoutef (à tête de chien, de chacal, de canidé ; cette représentation zoomorphe nest pas sans rappeler certaines représentations de saint Christophe ; gardien de lestomac).

4°) Qébehsénouf (à tête de faucon ; gardien des intestins).

Sans doute nest-il pas inintéressant détablir un parallèle avec les quatre Evangélistes du Nouveau Testament, de même quavec les Chérubins de la tradition hébraïque, dont, à lexemple des Hayot (=Vivants) également hébraïques, lun est représenté avec une face humaine et les trois autres avec des têtes danimaux (taureau, lion, aigle).

Imset, à tête humaine, ne rappelle-t-il pas Jésus sous son aspect de « Fils de lHomme » ? Le Babouin, singe cynocéphale, na-t-il pas pour mission demprisonner ou de détruire les ennemis de la Lumière et de garder les Portes des lieux sacrés ? Le Chien ne revêt-il pas, dans nombre de traditions, dont celle de lEgypte, un aspect de psychopompe, de guide des âmes des défunts ? Le Faucon, symbole, dans lEgypte ancienne, du principe céleste et ascensionnel, être solaire et ouranien, ne rejoint-il pas lAigle christique ? Quant aux viscères, chargés de pouvoirs magiques, aux yeux des anciens Egyptiens, ne symbolisent-ils pas, eux aussi, certaines qualités spirituelles particulières ?

Les quatre fils dHorus, qui correspondent aux quatre points cardinaux, personnifient des forces spirituelles et sont lincarnation terrestre de lénergie de leur père. Cela ne rejoint-il pas lidée du Tétramorphe réalisant en un seul ensemble, les caractères mystiques attribués au Christ par les Pères de lEglise ?

En outre, les fils dHorus protègent les défunts (et tout particulièrement leurs viscères, conservés dans les vases canopes, comme nous lavons vu, lesdits viscères ayant une valeur symbolique). Ils sont aussi les gardiens de leur transformation posthume.

Sur les peintures murales, les quatre fils dHorus sont généralement représentés ensemble, debouts sur une fleur de lotus. Cette vision ne rappelle-t-elle pas aussi le Tétramorphe du christianisme ?

(Sources : Dictionnaire des symboles, Chevalier/Gheerbrant, Robert Laffont, 1997 / Petit dictionnaire des dieux égyptiens, Alain Blottière, Zulma, 2005 / Pour les Quatre Fils dHorus de Kôm Ombo : infos et photos de Frédéric Creuzet, 2008).

 

Eric Timmermans

Bruxelles, le 17 décembre 2009.

 

http://www.viamenta.com/textesesoteriques/dogmedelahautemagie/dogmedelahautemagiechapitre18-philtresetsorts.htm

Lien non fonctionnel ce jour

 La roue de Pythagore est un pentacle analogue à celui des roues d'Ézéchiel, et ces deux figures sont les mêmes secrets et la même philosophie : c'est la clef de tous les pentacles.

 

 

 

Capture d’écran 2013-03-20 à 08

pentacle de Pythagore    

Capture d’écran 2013-03-20 à 08

          pentacle d'Ezechiel

L'étude des talismans et des pentacles est une des plus curieuses branches de la magie, et se rattache à la numismatique historique.

Il existe des talismans indiens, égyptiens et grecs, des médailles kabbalistiques venant des Hébreux anciens et modernes, des abraxas gnostiques, des amulettes byzantines, des monnaies occultes en usage parmi les sociétés secrètes et nommées autrefois jetons du sabbat, puis des médailles des Templiers et des bijoux de francs-maçons.

 

 C labarum de Constantin

M références

 

 

14 mars 2013

Perle, Graal, Vénus dans coquille

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_2003_num_220_3_926

La perle, entre l'océan et le ciel.

Nadia Ibrahim Fredriksonlien Revue de l'histoire des religions  lien Année  2003 lien Volume  220 lien Numéro  220-3 lien pp. 283-317

Extraits:

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0284_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0285_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0286_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0287_0000

6 mars 2013

Megalithes, peuplement indo-européen, cardium, rubanné

Orientations http://newsoftomorrow.org/histoire/constructions/howard-crowhurst-principes-de-larchitecture-megalithique

http://www.lieux-insolites.fr/morbihan/alignements/carnac.htm

http://www.megalithes.info/comprendre-les-megalithes/soleil-lune

 

http://www.megalithes.info/comprendre-les-megalithes/saint-michel-sainte-barbe

27° = Déclinaison minimale de la lune, 8 mai (St Michel autrefois), Coucher de soleil ce jour-là sur l'axe de 27°

 

Vidéo http://www.dailymotion.com/video/x9wg8e_les-megalithes-vues-a-travers-googl_tech

H Crowhurst

 

http://www.hist-europe.fr/Prehistoire/megalithe.html

- Vers 4530 avant J.C., des peuples Cardiaux, venus probablement par le Portugal et l’Espagne, plutôt que par le sud de la France, s’établissent en Vendée et en Charente.

- Entre 4000 et 3800 avant J.C., des Rubanés, originaires du Bassin Parisien, viennent en Bretagne. Le mélange de ces deux peuples va donner naissance à la civilisation des mégalithes.

- 3800 / 3400 avant J.C., les Rubanés dominent les côtes atlantiques et y construisent de longs tertres funéraires.

- 3600 / 3200 avant J.C., début des constructions de menhirs et dolmens le long des côtes atlantiques.

 

Origine indo-européenne des peuples des mégalithes

http://www.wikistrike.com/article-l-histoire-occultee-des-peuples-europeens-68590949.html

En bref http://www.paleologos.com/leshomme.htm

 

Indo-européen

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:o0BYVLfznIoJ:racines.traditions.free.fr/indoeuro/indoeuro.pdf+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShsWAzKt61kGW6k0wyyaKpoqIJ34eA-HpkAXa71vx25_W9sYcZdh-EzvWZ7-aQNwo1UJUyn9PYjPxIm5FdRXh3fjAHzPE_1PbP2dDWymw0DPgUdcYKunBxu2U3tpqJuNCj04RYN&sig=AHIEtbTFOsO-HBMqGw2ucnf3Z9OW2Kns1Q

C'est entre le 5° et 3° millénaire : origine commune des indo-européens

2° millénaire, civil proto-historiques diversifiées dont st issues directement diff ethnies c grecs, hittites par ex. 

Maintien des formes traditionnelles renouvelées seult au niveau de l'expression, fond commun.

Les populi européennes sont finno-asiatiques et les Nordiques sont venus par l'Ouest en longeant les voies fluviales, quittant leurs terres inondées par la fonte des glaces arctiques. 

 

Lothar Kilian : Synthèse de données de la linguistique, de l'archéologie et de l'ethnologie. Le dernier habitat commun des Indo-Européens se situait sur un territoire situé entre la Mer du Nord au N-E, l'Ukraine occidentale et les Balkans au S-E. L'ethnie s'est constituée vers la fin du paléolithique supérieur. (Civil des gobelets à entonnoir)

 

Coquillage cardium(= coeur pr graver les poteries cardiales) et vénus

Cardium pectinatum nommé l'orient et l'occident (stries longitudinales d'un côté, transversales de l'autre? vu sur**)

http://books.google.fr/books?id=ZFhHAAAAYAAJ&pg=PA628&lpg=PA628&dq=coquillage+cardium+et+v%C3%A9nus&source=bl&ots=D5A_9Jb0yR&sig=z-m7wj2mCG7SGrA0z7CcDuIuSww&hl=fr&sa=X&ei=FFCJUPWDJ4iHhQegh4B4&ved=0CFIQ6AEwCQ#v=onepage&q=coquillage%20cardium%20et%20v%C3%A9nus&f=false

** http://books.google.fr/books?id=14U5AAAAcAAJ&pg=PA331&lpg=PA331&dq=coquillage+cardium+et+l%27orient+et+l%27occident&source=bl&ots=8IKwcPAYue&sig=PojYrXmN8ZFbJ12lPUS9UTzN2qo&hl=fr&sa=X&ei=_lOJULSeA8mn0QWW0IGYBA&ved=0CFMQ6AEwCTgK#v=onepage&q=coquillage%20cardium%20et%20l%27orient%20et%20l%27occident&f=false

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_ruban%C3%A9e

L'orientation des maisons n'est pas aléatoire : en Europe de l'Est, elles sont orientés nord-sud, et plus on va vers l'ouest plus les maisons s'orientent progressivement est-ouest. Cette orientation est peut être due à la direction des vents ; il pourrait même s'agir d'une orientation symbolique car il est dans le sens exact de la colonisation néolithique (et les sépultures sont orientés de la même façon).

 

L'essentiel, histoire du peuplement de la Bretagne

http://www.visit-bretagne.com/histoire/indexfr.html

 

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