Merlin et maître Blaise: Blaise est un double de Merlin, voir même un jumeau dans ce texte:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Merlin_%28magicien%29
http://books.google.fr/books?id=n36g6eU7KpEC&pg=PA25&lpg=PA25&dq=Merlin+et+ma%C3%AEtre+Blaise&source=bl&ots=IJ84xUpMzF&sig=Xjh7l9l7oj74UT_BKPo90Bb7GvY&hl=fr&sa=X&ei=2ax6UM7uAeTK0QXy3YDwCw&ved=0CFAQ6AEwCDgK#v=onepage&q=Merlin%20et%20ma%C3%AEtre%20Blaise&f=false
St Blaise http://www.bldt.net/Om/spip.php?rubrique11
Id, ours, lumière http://carmina-carmina.com/carmina/Mytholosaints/blaise.htm
Loup, Lug, Lumière http://encyclopedie.arbre-celtique.com/viewtopic.php?p=27986&sid=498f1f577c1adb25ab2cfd5d13db9e7d
http://levy.veyrier.daniele.free.fr/spip.php?article49
Rabelais pour son Gargantua se serait inspiré d’un personnage populaire très ancien, descendant du dieu Celte Belenos qui signifie "brillant" (appelé aussi Bel, Belenos, Belinus ou Belin) et qui était un dieu guérisseur, dieu des sources , des eaux vives bouillonnantes et sanctuaires prophétiques.
La racine "Gargan" viendrait de gar (avaler, dévorer) et se retrouve dans garganta (gorge en espagnol), dans gargouille, gorgone...Gar renverrait également à l’idée de pierre. On trouve également un personnage légendaire appelé Bel-Gargan (Belenos et Gargantua) Rabelais fait naître Gargantua le 3 février.
Saint-Blaise Est la christianisation de ce Dieu Celte Belenos. Il est le patron des bâtisseurs et des tailleurs de pierre et des maux de gorge. On le fête de 3 février, jour où il fut décapité. Donc Gargantua/ Belenos nous mène à St Blaise/Belenos, St-Blaise à Blez/Loup, aux Tailleurs de pierre.
Lug tricéphale, (ou a jumeau), surnom Longue main, ou "au bras long"
http://www.lodace.net/ddd/c/llug.htm
Tricéphale http://compilhistoire.pagesperso-orange.fr/celtestheonymes.html#l
+++http://www.arbre-celtique.com/encyclopedie/dieux-et-divinites-456.htm
Main de Lug (ou bras)
http://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00609745/en/
http://www.bldt.net/Om/spip.php?article281
Ainsi, ils sont trois, veillant comme le "triban" des Druides : Merlin qui va dans le monde et participe à l’action, Blaise l’ermite, le scribe, celui qui préserve et Taliesin, le barde, celui qui chante l’essence de la Vie
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Merlin des Bois …
Le cycle des saisons
Les principaux épisodes de « la Vie de Merlin » suivent d’assez près le cycle des saisons:
1) le texte débute par l’évocation d’une bataille estivale qui voit la défaite de l’armée de Merlin
2) la défaite militaire est pour lui le début d’une période de folie qui dure jusqu’à l’hiver
3) capturé et ramené de force à la Cour, Merlin se livre à une première prédiction à l’époque où les feuilles tombent des arbres, puis après une incontrôlable crise d’hilarité, il prédit trois morts apparemment différentes pour un seul et même personnage
4) plusieurs années passent. Il retourne dans la forêt et aperçoit un jour dans les astres le remariage de sa femme. Monté sur un cerf il encorne son rival avant d’être capturé une seconde fois
5) il profère deux nouvelles prédictions qui se vérifient, aussitôt avant de rejoindre dans sa forêt une demeure spéciale, véritable observatoire astronomique, qui lui permet de mieux connaître les secrets du temps et de la destinée
6) au printemps, l’apparition « miraculeuse » d’une source va permettre à Merlin de guérir de sa folie. Une longue discussion avec Taliesin traite des questions de cosmologie. L’apparition d’un troisième personnage (Maeldin, guéri lui aussi de sa folie) constitue à la fin de « la Vie de Merlin », une
triade de devins. Le texte se conclut sur les prophéties de Ganieda, sœur de Merlin, qui décide à son tour de vivre dans la forêt en compagnie des trois devins.
La Guerre perdue.
La folie de Merlin est présentée comme la conséquence directe d’un désastre militaire. Incarnant primitivement la souveraineté sous son double aspect (guerrier et magique), Merlin se trouve dépossédé par sa défaite de la souveraineté guerrière et doit désormais se contenter de la seule souveraineté magique.
Tout concourt à faire de la mélancolie furieuse de Merlin une maladie saisonnière, liée au cycle des saisons et plus particulièrement au 1er mai.
Merlin, homme sauvage.
Dans l’univers celtique, la forêt est un sanctuaire, un lieu de résidence des divinités. Par sa folie, par son séjour sylvestre, Merlin se rapproche de la divinité. Il devient l’authentique divinité des bois. De plus il lui arrive d’utiliser des cerfs comme monture , et durant l’hiver, il vit en compagnie d’un loup gris, ce qui le rattache au chamanisme. Le loup est maître Blaise, scribe de Merlin, en fait son double, comme le loup est le compagnon de l’Homme Sauvage. Et puis Merlin, à sa naissance, est velu comme un ours.
Les analogies Taliesin-Merlin sont très nombreuses, à un point tel qu’il est sans doute possible de les considérer comme deux aspects d’un seul et même être mythique.
Merlin n’appartient pas seulement à la forêt, il est lui même le Forêt. Il est la Nature à lui seul parce qu’il en incarne les mouvements secrets et l’énergie première. Il porte en lui le rythme des saisons et le principe même du temps (et l’homme sauvage est lié à une symbolique de la royauté alternative).
La première prédiction.
Capturé et ramené de force à la Cour, Merlin se met à prophétiser (il dit l’avenir) avec un rire étrange. Certains y voient un lien avec saint Hilaire (le « gai », le « rieur ») lui même lié à saint Martin dont le nom serait phonétiquement rapprochable de Merlin (tant il est bien montré que les chrétiens ont tout fait pour s’accaparer les vieilles divinités païennes, les fêtes, les mythes et les légendes qui sont pourtant totalement étrangers à leur univers)
Suite
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Les 3 bardes, Merlin, Taliésin…
Merlin cocu.
Ce cocuage prend certainement place à une date rituelle de l’année et le fait qu’il sorte de sa forêt monté sur un cerf, et en jette les cornes sur son rival, accentue cette probabilité… calendes d’hiver ? (des déguisements païens en cerf au 1er janvier sont attestés). Et symbolisme très riche de l’animal, étroitement relié au cycle du temps.
La guérison de Merlin.
En goûtant l’eau d’une source nouvelle qui vient de jaillir, Merlin retrouve alors son ancien ami Maeldin, devenu fou, empoisonné par un fruit. Il le guérit aussi avec l’eau. Merlin, Taliesin, Maeldin décident alors de vivre ensemble dans la forêt avec la sœur de Merlin, Ganieda qui, désormais, prophétise à leur place (avatar de la Grande Déesse honorée à Imbolc ? : lustration, etc…?)
Le récit d’une « chute » ? Les « Trois fautes du Druide »: défaite militaire de Merlin (incapacité guerrière qui renvoie à la 2ème fonction), défaite sexuelle (Merlin cocu, disqualifié pour la 3ème fonction qui induit fécondité), défaite sacerdotale (Ganieda le dépossède de son pouvoir prophétique: disqualifié sur le plan de la 1ère fonction).
Triade celte des devins, sens / Ganiéda, réf aux Divins personnages
http://books.google.fr/books?id=n36g6eU7KpEC&pg=PA42&lpg=PA42&dq=Merlin+blaise+et+Tali%C3%A9sin&source=bl&ots=IJ84xWjLzM&sig=JjQ6DBEqO3UASTjGrK78ngCrVZo&hl=fr&sa=X&ei=K-N6UPjuMsTS0QXV24CgCA&ved=0CEMQ6AEwBQ#v=onepage&q=Merlin%20blaise%20et%20Tali%C3%A9sin&f=false = Le devin maudit: Merlin, Lailoken, Suibhne. Textes et étudepublié par Philippe Walter
Merlin, l'enchanteur romantique Par Julie Bouchard
http://books.google.fr/books?id=hL91DXXXrfkC&pg=PA12&lpg=PA12&dq=Merlin+instigateur+de+la+qu%C3%AAte+du+Graal&source=bl&ots=RHgcs-rNaC&sig=XaSyq-bSLPtnlbJW9dd3U2Ut0xw&hl=fr&sa=X&ei=3-l6UPPXKOWM0AX4rYGQCQ&ved=0CE4Q6AEwBw#v=onepage&q=Merlin%20instigateur%20de%20la%20qu%C3%AAte%20du%20Graal&f=false
Blaise et loup http://konrad.over-blog.net/pages/Le_Graal-2213158.html
les Templiers vouaient un culte particulier à saint Blaise et que le loup en alchimie figure le Saturne des philosophes, c'est-à-dire le père des dieux, Chronos, principe de la tradition primordiale. Blaise, Blasios signifie en grec avoir "les pieds en dehors" rappelle Hephaïstos, le Dieu du feu et de la forge, et des cabires alchimistes.
Aventures du Graal : bon résumé
Esplumoir de Merlin : lieu de retraite où le Prophète s'était retiré du monde. Il y restait à la disposition de ceux qui avaient besoin, en particulier les chevaliers en quête du Graal.
Merlin promet de continuer à transmettre sa prophétie après avoir disparu de ce monde.
La tombe de Merlin plus tard sera imaginée comme le siège de son oracle perpétué.
http://books.google.fr/books?id=JNDOggHR23cC&pg=PA259&lpg=PA259&dq=Tombeau+de+Merlin,+enserrement+de+Merlin&source=bl&ots=gLdU9WtEdK&sig=JmgEh0nDRLXoxdzhabn52gQ2jx4&hl=fr&sa=X&ei=sp6FUPyMI6We0QXEr4HgBA&ved=0CDoQ6AEwBA#v=onepage&q=Tombeau%20de%20Merlin%2C%20enserrement%20de%20Merlin&f=false
Résumé complet et excellent / Merlin et Graal
http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2006/05/01/la-quete-du-graal,8173203.php
Bon début / histoire de Merlin, à suivre
http://raconte.forumactif.com/t213-merlin-et-la-quete-du-graal
http://terremysterieuse.doomby.com/pages/archeologie-mysterieuse/excalibur-le-graal-et-merlin.html
Excalibur
Thomas Mallory dit que cette dernière a été forgée par Merlin, et qu'après la mort d'Arthur c'est lui qui l'ait emmené à Avalon. Pour l'auteur anonyme de La Mort d'Arthur, elle aurait au contraire été jetée par Perceval dans le lac et restituée ainsi à la Dame du Lac.
Dans sa version la plus juste (la celtique) c'était symboliquement l'équivalent de la lance. Comme nous avons vu pour les Celtes, en effet, la lance était la lance di Dieu Lugh, qu'il avait donné aux hommes. Cette identification toutefois subit une nouvelle transformation quand - sous l'influence de la mythologie germanique - elle finira par se confondre avec la lance de Odhinn, sur laquelle sont gravées les runes du destin. Pour entrer en sa possession Odhinn resta empaler pendant sept jours et septs nuit avec pour conséquence la perte d'un oeil.
Des traditions ésotériques plus tardives veulent qu'Excalibur ait été protégée par une secte ésotérique dite des "Frères Initiés" (Peut-être les Rosecroix). La secte aurait laissé trois indices en forme de croix à Glastonbury, dans le dôme de Modène et dans celui de Otrante ; sur toutes les croix apparaît l'inscription "Hic iAcet Arturius rex in insulA Avalonia" ; la combinaison des ces croix donnerait lieu à un acrostiche dans lequel le A semble indiquer le cercle de mégalithe de Stonehenge.
Il est un fait que la tradition de l'"épée dans la roche" appartient aux coutumes des chevaliers huns et sarmates ; les Huns et les Sarmates avaient eu des contacts avec le monde occidentale en fournissant des troupes auxiliaire aux romains. la légende était ainsi passée en occident et, peut-être, directement en Bretagne.
Tous les peuples avaient pour habitude d'enfoncer l'épée dans la terre pour la mettre en communication directe avec les courants de force de la Grande Mère.
L'épée se chargeait de magie, modifait, pour ainsi dire, sa propre structure, devenait "magique" et rendait invincile celui qui l'empoignait et c'était, pour un guerrier le signe du commandement.
En effet la caractéristique d'Excalibur était d'être "l'épée des Rois", qui rendait invincible mais pas invulnérable (c'était sa gaine qui protégeait le roi de la perte de sang par ses blessures)…
Le signe de l'avènement de la rédemption sera la disparition du Graal et de l'épée qui retourne à Avalon (la Terre des Tuathas, des dieux) ou à la Dame du Lac (le ventre de la terre ou à l'eau primordiale pour se purifier).
Ce n'est que de cette manière que l'iscription "hic iacet Arcturus rex quondam in insua Avalonia" assumera la signification d'une promesse de renaissance.
Voir suite+
http://www.esplumoir.fr/
L'épée Excalibur vient du soleil et son fourreau guérit toutes les blessures qui ne sont pas d'amour