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20 mars 2013

Mythologie égyptienne Tefnout et Maât, serpent Atoum, réf / astronomie, Trois et neuf, dieu caché

Création en Egypte, cosmogonie ++++

Général http://www.immortelleegypte.com/mobile/articles.php?lng=fr&pg=45

Au sein du Noun est le Démiurge (« Qui ne peut être nommé et ne peut être connu » = Dieu), grâce auquel la vie apparaît spontanément. Il commence par penser. Par sa pensée, il dénombre le Noun… et se crée lui-même. Puis le Démiurge se met à parler et dès lors se dissocie du Noun qui est Océan Primordial. Le Noun n'existe pas encore, ne voit pas ce qui se passe, n'a pas conscience de lui-même ni de ce qui l'entoure. Enfin, le Démiurge raconte au Noun ce qui se passe : c'est le dialogue, qui amène l'éveil du Noun, sa prise de conscience de ce qui est. Dès lors le Démiurge bouge, et c'est le début de la création.

En Égypte, le créateur s'appelle Ptah (Pteh), Rê ou Amon-Rê, Atoum (Itemou), Khépri. Dieu suprême, il perd parfois, au cours des temps sa suprématie. Il est toujours à l'origine de la création, mais n'est pas obligatoirement l'agent actif déterminant de la suite des événements.

D'après un mythe égyptien, c'est sous la forme d'un serpent qu'Amon a fécondé l'œuf primordial.

http://onirym.online.fr/v3/symbolique_serpent.php

Symbolisme du serpent +++

Dieu créateur : Dans l'Égypte antique, Atoum, dieu-serpent, est le premier à avoir émergé des eaux primordiales, et a engendré le monde. Le Livre des Morts lui fait dire : «Je suis ce qui demeure...Le monde retournera au Chaos, à l'indifférencié, je me transformerai alors en serpent qu'aucun homme ne connaît, qu'aucun dieu ne voit !»

Ouroboros…

Voir aussi http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t1816-Le-symbolisme-du-serpent.htm

Et http://fr.wikipedia.org/wiki/Serpentes#Symbolique

Liens : http://www.culturediff.org/creation28.htm

Tefnout est Maât, l'ordre qui règle le monde créé. Elle est garante des relations sociales entre les hommes, de la survenue des phénomènes naturels, de l'harmonie cosmique. Elle est le complément indispensable à la Vie : "Vie est son nom à lui (Chou), Maât est son nom à elle (Tefnout)" (CT 80). Vie et Maât sont les deux principes fondamentaux sans lesquels le monde ne peut fonctionner. Raison pour laquelle Tefnout apparaît toujours aux côtés de son frère, Chou.

Chou se devait quant à lui d'agir conformément aux ordres de son père, de transmettre sa parole : "Je (Chou) suis celui qui transmet la parole de celui qui est venu à l'existence de lui-même à sa multitude" (CT 75). Outre du verbe créateur-Hw, le fils-créateur dispose de la force vitale, qu'il se doit de transmettre à l'ensemble des êtres vivants afin de garantir leur reproduction - celle des dieux, notamment : "Je suis Chou, le père des dieux (...) Je suis Chou qui engendre les dieux" (CT 76). Plus généralement, Chou est "la vie qui est sous Nout" (CT 80). Il est chargé d'assurer le bien-être des créatures que son père Atoum a fait venir à l'existence. Leur subsistance y compris, ce qui lui vaudra d'être assimilé au blé-npr ; plus généralement, de se voir confier la responsabilité de la survenue des phénomènes naturels (pluies, saisons, ...).

http://www.culturediff.org/creation29.htm

aspect scientifique des mythes, accès à site de dossiers égyptologie et astronomie

 

Création égyptienne, Le Trois, dieu caché

http://www.bergerfoundation.ch/Karnak/Cosmogonie_egypte.html

À la place d'Un seul on imagine aussi une Ogdoade, quatre couples d'êtres primordiaux dont le nom invoque encore l'incréé : les eaux primordiales, l'infini, les ténèbres et le caché (ou le vide). Ce n'est que de leur centre que le soleil émerge, déterminant par cette première fois de son lever le commencement du monde.

le vieux système de l'Ennéade issu d'Atoum désigne ce déploiement du différencié à partir de l'Un. Neuf signifie pour les Égyptiens le pluriel élevé à la puissance trois (trois fois trois) et par là même est (l')expression d'une universalité qui englobe toutes choses. Dans les Textes des sarcophages (II. 39) du Moyen Empire, on trouve une énonciation que l'on a interprétée comme la plus ancienne formulation d'une trinité ; on dit du dieu primordial Atoum :

Lorsqu'il engendra à Héliopolis Shou et Tefnou, lorsqu'il était l'Un [et] lorsqu'il devint Trois.

Cela n'est rien d'autre que la formule la plus simple pour dire que, à partir d'une unité, se développe une multiplicité.

Ce double visage de la menace et du renouvellement permanent s'incarne dans l'image de l'Ouroboros, le serpent qui se mord la queue, qui enserre l'univers entier. Son corps gigantesque se replie sur lui-même et enveloppe donc l'existence de tous côtés, la protégeant et la menaçant à la fois. À l'époque amarnienne, ce pictogramme trouva sa forme définitive pour la première fois sur l'un des sarcophages en or de Toutânkhamon. Il continuera à exercer une influence dans la magie, dans la gnose, dans l'alchimie et la mystique bien au-delà des frontières de l'Égypte.

La réalité divine est entourée par le non-être qui forme l'horizon de l'univers, où il se régénère et se dissoudra à la fin des temps. Le corps du serpent est en même temps le lieu où s'accomplit la régénération nocturne de l'être.

Le dieu Amon, si souvent célébré dans les hymnes du Nouvel Empire comme créateur, porte un nom qui le désigne comme le caché

. C'est un nom qui convient à un dieu primordial qui n'a aucun témoin de ses origines car, lors du commencement, il n'y avait rien en dehors de lui. Il était le seul et l'unique, le secret et l'insondable.

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19 mars 2013

Carré magique, alphabet maçonnique

http://truthlurker.over-blog.com/article-16295391.html

A partir de 

http://aprt.skyrock.com/1367350928-Notes-sur-l-alphabet-maconnique-d-Edmond-Mazet-resume-par-Caroline-P.html

Digressions sur l'alphabet maçonnique à partir de l'article d'
Edmond Mazet - "Notes sur l'Alphabet maçonnique"
Renaissance Traditionnelle
 
n° 25, Tome VII, janvier 1976


L'article d’Edmon Mazet est articulé en 5 points :

1. le premier point présente les principes et l'origine de l'alphabet maçonnique à partir du « catéchisme des francs-maçons » attribué à Louis Travenol , écrit en 1744 (1ère édition de cet ouvrage).

- Une parenthèse amusante sur ce petit ouvrage in-12 dont le titre exact est : « Catéchisme des francs-maçons, dédié au beau sexe. » édité à « Jérusalem, et Limoge », P. Mortier, 5440, depuis le déluge ( 1740 ). Publié sous le pseudonyme de Léonard Gabanon l’ouvrage a connu quelques succès et a été ré-édité une première fois sous le titre « La désolation des entrepreneurs modernes du Temple de Jérusalem, ou le nouveau Catéchisme des francs-maçons, dédié au beau sexe », en 1744 ( c’est peut être de cette édition dont il est question ici ). Une troisième édition plus tardive, en 1748, portait, cette fois, le titre de « Nouveau Catéchisme des francs-maçons, dédié au beau sexe ». On remarquera surtout l’intérêt de l’auteur sur le « beau sexe ». Néanmoins, on peut se demander jusqu’où va la crédibilité à accorder à cette divulgation provenant d’un auteur plus connu pour ses ouvrages sur la musique et l’Opéra et dont la réaction la plus connue fut celle intitulée « Lettre critique de M. le Chevalier *** à l’auteur du Catéchisme des francs-maçons, avec un brevet de calotte accordé en faveur de tous les zélés membre de leur société » publié à Tyr par Marcel Louveteau, rue de l’Echelle, à l’Etoile Flamboyante avec privilège du Roi Hiram. Les noms, les trois points du Chevalier et les lieux ne manqueront pas d’interpeller. Cela ne vient néanmoins pas en contradiction avec la mention faite dans l’ouvrage sur l’alphabet maçonnique.

Ce « catéchisme », est cité par Edmond Mazet comme étant la plus ancienne mention connue de ce type d’alphabet en maçonnerie ce qui cependant n'apparaît pas comme certain et ce, pour deux raisons ; tout d'abord, la première édition de l'ouvrage de Gabanon ne mentionne aucun alphabet, d'autre part, certaines sources précisent que la plus ancienne divulgation serait plutôt celle du « Sceau Rompu » publié en 1745, de même on remarquera que les Statuts « Schaw », depuis le XVIème siècle, portaient déjà mention de chiffres et de marques. Edmond Mazet souligne néanmoins que l’édition du « catéchisme » de 1744 ne contient aucune mention d’alphabet maçonnique alors que l’édition postérieure du même ouvrage, publié en 1783, postérieure au « sceau rompu » y fait référence. Seule une consultation des manuscrits en cause permettrait de départager les différentes positions.

2. Le deuxième point présente différentes formes d'alphabets maçonniques qualifiées de « variantes » avec notamment l'apparition de la Croix de Saint André pour le cryptage de certaines lettres.

3. Les troisième, quatrième et cinquième parties sont quant à elles axées sur les cas plus particulier de l'utilisation des alphabets maçonniques dans les grades de maîtres ( par la présentation du cartouche se trouvant sur le tableau de loge de ce grade ) et de Maître Maçon de Marque ( en illustrant son propos avec un jeton de présence où les lettres maçonniques sont qualifiées de « chiffres » reprenant ainsi l’ancienne appellation de l’alphabet maçonnique ainsi que celle utilisée dans l’ « Arche Royale » Américain.

Au 3ème degré, le cartouche qui se trouve intégré au tableau de loge présente la particularité d’inverser les lettres et les chiffres, comme le montre l’illustration suivante. En fait, il ne s’agit pas de l’inversion du cartouche mais bien de l’inversion, en miroir, de la clef de codage initiale des lettres comme le montre ce tableau

figure1.jpg
 

Cypher Inscriptions on Harris-type Third Degree Boards. [p.202, AQC vol. lxxv, 1962]. Cf.: Edward Somerset,
Cité dans « Some thoughts on the history of The Tracing Boards”, Presented at the Vancouver Grand Masonic Day, October 16, 1999 by Bro. Mark S. Dwor, Centennial-King George Lodge No. 171. Site internet de la “Grand Lodge of British Columbia and Yukon”)


En ce qui concerne l’usage de l’alphabet maçonnique par les Maîtres Maçons de Marque,l’illustration qui en est donnée dans l’article ne s’appuie pas sur le Tableau de Loge dans lequel il n'y a aucune inscription chiffrée de cette nature, mais la clef du chiffre, au dessus de la porte, de chaque coté de la pierre de faîte.

figure2.jpg

L’illustration de cet alphabet, reprise par Edmond Mazet repose sur l’inscription portée sur les jetons de Marque tel que ceux reproduits ici pour l’exemple :

figure3.jpg
Les jetons de Marque étant dépendant de la Loge et de la Province qui les utilise, il est assez difficile d’en trouver de semblables et c’est la raison pour laquelle il est aussi assez compliqué d’entrer ici dans une analyse des choix scripturaux porté sur ces jetons. Néanmoins, on peut dire que les inscriptions portées sur quelques pièces, au delà des initiales habituelles et systématiques, HTWSSTKS, sont chiffrées et se rapportent  à :

- JOPPA
- Keb Raioth
et, le plus souvent : MARK WELL qui signifie « Marque Bien »

En conclusion, l'auteur présente ses opinions plus personnelles sur l’origine et l'existence des différents systèmes d'alphabets maçonniques.

Plutôt que de reprendre les différents points de l'article, je vous propose quelques éléments sur les alphabets maçonniques.

La forme première, la plus ancienne mentionnée, d'alphabet maçonnique repose sur l'utilisation d'un carré de 9 cases tel que celui utilisé pour réaliser des carrés magiques à la différence que celui-ci ne présente aucun encadrement extérieur.     

figure4.jpg

Le carré magique consiste une égale quantité de colonnes et de lignes que l’on appelle « ordre » et contenant des nombres répartis dans les différentes cases de manière à ce que la somme des chiffres de chaque ligne soit égale à la somme des chiffres de chaque colonne et de chaque diagonale. Ainsi, le carré de 3x3 conduit au chiffre 15.

figure5.jpg

Le principe soutenant le carré magique a pu aussi être utilisée avec des lettres latines, voir par exemple le carré SATOR (Sator, Arepo, Tenet, Opera, Rotas ...)

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ou bien avec des lettres hébraïques de 1 à 9 grâce à leur double signification de lettres et de chiffres.

Ces carrés magiques ont été utilisés par les érudits chinois et arabes, puis, au Moyen âge, et pendant la Renaissance par les cabalistes juifs et les hermétistes chrétiens.

La référence à des décompositions géométriques de figures en vue de constituer des grilles de codages de lettres, ancêtres de la cryptographie, apparaît assez ancienne. Certains restent d’usage comme celui dit des « Templiers » ou, selon Maurice Guingamp , « Alchimique ». Il est formé à partir du dessin d’une croix de Malte inscrite dans un octogone. Son usage permet à la fois de coder l’alphabet, mais il offre aussi une transcription possible des lettres en chiffres. C’est sur la base de cette construction élémentaire que sont construites certaines marques de bâtisseurs et certains sceaux aux alentours du 13ème siècle.

 figure7.jpg

Cette première étude nous amène à deux conclusions ; d’une part, il apparaît que l’usage des alphabets maçonnique puisse être étudié comme une sorte de référence aux bâtisseurs, comme celle des « anciens devoirs ». Dans ce cas, utiliser des formes graphiques proches des marques relèverait d’une possible revendication d’origine « opérative ». La systématisation de ce type d’alphabets et de marques dans les grades d’ « Homme de Marque » et de « Maître Maçon de Marque » ne contre dit pas cette option. D’autre part, il semble que la construction d'un code de lettres grâce à un carré de 3x3 ne soit pas propre à la maçonnerie mais s'inscrive dans une démarche plus globale d'élaboration des modes de cryptages et des communications. Ainsi, Cornélius Agrippa dans son ouvrage intitulé « La philosophie Occulte » de 1530 présente deux systèmes de cryptage :

  •  l'agrégation de lettres d'un mot entre elles de manière à former un symbole
  •  le système de tableau à 9 cases, ce qui constituerait la plus ancienne mention de ce système .

Ce fut cependant Giovanni Baptista della Porta de Naples qui donna ses lettres de noblesse à la codification des lettres avec une répartition particulière de lettres dans des cases à la même époque qu’Agrippa. Son système est une forme de cryptage qui sera couramment utilisée dans les relations diplomatiques à partir de cette époque.

 figure8.jpg

Au sein de chaque groupe, chaque première lettre reprend la forme du fragment de tableau décomposé puis les secondes sont signalées par un point ajouté dans les angles et les trois autres par deux points. La répartition entre les lettres pouvait varier selon le système de codage initial.

Maintenant que nous avons replacé un cadre global, revenons à notre alphabet maçonnique et en particulier à celles mises en avant dans l'article de Renaissance Traditionnelle.

Les alphabets maçonniques y sont décrits comme des systèmes permettant de communiquer sans mots, en utilisant des outils maçonniques, par exemple avec une équerre, deux règles de 24 pouces et un maillet pour les points  ou avec deux équerres et un maillet . C’est ainsi que le figure la version de l’alphabet contenue dans le « Sceau rompu » de 1745 :

 figure9.jpg

Grâce au système de ponctuation, simple et double, les 22 lettres sont réparties et 4 sont absentes  j, k, v, w. Ceci indique que ce type d'alphabet s’adaptait au latin et, par voie de conséquences, au français écrit du 17ème et 18ème siècle avec les équivalences « u » pour « v » et « i » pour « j ».

La répartition des lettres peut apparaître arbitraire, mais une analyse approfondie montre que ce n'est pas le cas. Ainsi, en reliant les lettres entre elles, différentes figurent géométriques apparaissent.

  • Soit les lettres sont reliées dans l'ordre alphabétique ( abc, def, ghi, lmn, opq, ....), alors apparaissent des triangles isocèles, rectangle, rectangle et isocèle , une ligne droite, un point au centre de la grille ( source : article du « cahier d’histoire maçonnique », n°41 )
  • figure91.jpg Soit les lettres sont reliées, toujours dans l'ordre alphabétique, mais en utilisant la ponctuation, ce qui donne ( abe, fcd, gil ...). Cela conduit à faire apparaitre d'autres figurent géométriques : triangles rectangles, carré, mais pas de points ou de lignes.figure92.jpg
Ainsi, on peut constater que le système à double ponctuation présenté dans le sceau rompu privilégie les triangles rectangles et plus particulièrement isocèles.

L'autre modèle de cryptage est celui qui utilise la croix de Saint André.  

L'apparition de cette structure en « croix de Saint-André » dans les alphabets maçonniques apparaît dans l' « anti-maçon » de 1748. Le Rev. N.B. Cryer, dans son ouvrage « L’Arche et l’Arc-en-ciel », cite, à ce sujet, la mention inscrite par Laurence Dermott ( 1720-1791 ), qui fut secrétaire de la Grande Loge des « Ancients », dans un registre du Grand Chapitre de la Sainte Arche Royale, d'un alphabet maçonnique reproduisant non seulement la grille mais aussi la Croix de Saint André.

Les modes de répartition des lettres peuvent être variables, comme l'illustrent les deux alphabets publiés respectivement dans l' « anti-maçon » de 1748 et le « maçon démasqué » de 1751:

 figure93.jpg

Au 19ème siècle, le Dr Oliver ( cité, lui aussi par N.B. Cryer et présenté sur le site de la « Grand Lodge of British Columbia et and Yukon » ) a identifié 6 formes d'alphabets utilisant à la fois la grille et la croix :


 

Capture d’écran 2013-03-19 à 18

 
6 mars 2013

Merlin sorcier enchanteur,

http://www.gutenberg.org/files/14792/14792-h/14792-h.htm

La sorcellerie Charles Louandre, 1853

Lorsque l'Évangile se fut propagé dans le monde romain, et qu'il eut renversé les autels des dieux païens, on vit se produire un phénomène étrange. Parmi les nouveaux chrétiens, un grand nombre acceptant, comme un fait réel, l'existence des divinités de l'Olympe, considérèrent ces divinités comme des démons; la croyance se répandit que Satan ligué avec tous ces vaincus du passé contre le vainqueur de l'avenir, animait d'une vie factice leurs idoles mourantes, et Salvien s'écria tristement: «Le démon est partout, ubique dæmon.» Les folies du vieux monde firent invasion en se modifiant dans la société nouvelle; à la chute du paganisme, ses rites, ses formes cérémonielles multiples et variées, se convertirent en pratiques superstitieuses, en magie; Diane devint le démon Dianum, et conduisit les femmes au sabbat, comme Mercure avait conduit les âmes dans le royaume des ombres. L'influence de ce que l'on pourrait appeler l'agonie de l'idolâtrie sur les sciences occultes du moyen âge est un fait évident et incontestable, et qui se produisit en même temps pour le polythéisme et le culte druidique. On sait qu'au Ve siècle une sorte de résurrection de ce culte se manifesta dans la grande et la petite Bretagne. Déshérités de leur antique puissance comme Jupiter et Vénus, les bardes furent également adoptés par les superstitions populaires, et l'on vit paraître alors un être intermédiaire entre le magicien inspiré et savant de la théurgie antique et le sorcier des démonographes. Cet être, d'une nature supérieure à celle de l'homme, et qui se rapproche des génies de l'Orient, c'est l'enchanteur, dont nous allons parler avec quelque détail à cause de la place qu'il occupe dans la tradition et la littérature du moyen âge.

Le type le plus parfait de l'enchanteur du moyen âge, c'est Merlin, personnage réel, qui vécut, on le sait, au Ve siècle dans la Bretagne armoricaine, et que l'on retrouve partout, à travers le moyen âge, dans l'histoire, la légende, la poésie et les romans chevaleresques. Les voix prophétiques qui avaient parlé si longtemps dans les vieilles forêts de la Gaule, ne pouvaient se taire tout à coup. Aussi Merlin est-il prophète. Fantastique incarnation des dernières traditions du druidisme, de la mythologie Scandinave et du polythéisme, il défend la nationalité bretonne comme Velléda défendait sa patrie germaine. Il aide Arthur dans ses longues luttes contre les Danois, comme Ulysse aidait Agamemnon de ses conseils et de sa sagesse. Dans sa transformation nouvelle, il garde les vieilles habitudes de l'idolâtrie celtique. Il aime les fontaines, d'eau vive perdues dans les bois, les chênes centenaires; et, comme les dieux de l'Edda, il a son loup familier qui va chasser pour lui. Les astres, ses confidents habituels, lui révèlent tous les secrets de l'avenir, la destinée des rois et celle des peuples. Il sait tous les mystères de la création, il connaît tous les esprits qui président à l'harmonie des sphères. Si l'on en croit l'un de ses biographes, Robert de Borron, qui écrivait au XIIIe siècle, Merlin était né d'une religieuse et d'un démon incube…

l'enchanteur fut vaincu: Viviane surprit tous les secrets de son art, et Merlin, sentant qu'il allait quitter le monde, se rendit auprès du roi Arthur pour lui donner le baiser d'adieu. Puis il alla trouver maître Blaise, qui l'avait élevé. «Adieu, maître Blaise, lui dit-il, je vous donne une grande tâche. Recueillez les souvenirs de ma vie, mes révélations sur l'avenir, et transmettez-les par un livre à ceux qui vivront après nous.—Je vous le promets,» dit maître Blaise. Le livre, en effet, fut écrit; et ces prédictions de l'enchanteur, devenues au moyen âge les oracles de l'Angleterre, ont été consultées, invoquées par elle à tous les moments solennels de son histoire.

L'enchanteur, en quittant maître Blaise, se rendit auprès de Viviane; et celle-ci, qui le voyait triste, et craignait une séparation, lui demanda comment on pouvait retenir un prisonnier sans lui mettre des fers et sans l'enfermer dans une prison. Merlin lui donna pour cette opération une formule magique; fatale indiscrétion qu'il devait expier bientôt! Le soir, en se promenant dans la forêt de Brocéliande, il se reposa au pied d'un buisson d'aubépine, et s'endormit. Viviane alors détacha sa ceinture, et, traçant avec cette ceinture un cercle autour de lui, elle l'enferma pour toujours dans une enceinte sans issue. Une tour indestructible, dont l'air même avait cimenté les pierres, s'était élevée sur la ceinture et avait enfermé Merlin jusqu'à la fin des siècles.

Depuis ce jour, la forêt de Brocéliande étend sur la tour ses rameaux qui ne se flétrissent jamais, et Viviane veille au pied des murailles, comme cette pieuse matrone qui garde le tombeau du roi Édouard, et qui tresse sur le front de ce saint roi des cheveux dont la mort n'a point arrêté la croissance. Quant à Merlin, il est toujours vivant et captif, et le voyageur, en passant dans les verts sentiers de Brocéliande, l'entend soupirer dans sa tour.

On le voit par ce qui précède, les enchanteurs, dont Merlin est, comme nous l'avons déjà dit, le type le plus parfait, les enchanteurs ont une tout autre physionomie que les sorciers. L'enchanteur est un être surhumain, qui a reçu, en venant au monde, un pouvoir surnaturel; c'est le frère des génies et des fées; les sorciers sont tout simplement des hommes. L'enchanteur fait indistinctement le bien et le mal; le sorcier ne fait que le mal. L'enchanteur est vénéré par les peuples, célébré par les poëtes; le sorcier est méprisé par tout le monde. En un mot, l'enchanteur est un personnage célèbre transfiguré par la légende, Aristote, Virgile, ou Merlin, et le sorcier une espèce de truand, qui n'est bon qu'à brûler ou à pendre. Les enchanteurs, du reste, ont toujours été beaucoup plus rares que les sorciers, et l'on vit un duc de Savoie dépenser en pure perte cent mille écus pour en trouver un.

Les forêts surtout jouent un grand rôle dans les traditions magiques, et quand elles sont possédées ou habitées, soit par des sorciers, soit par des enchanteurs, elles prennent le nom de forêts enchantées. Il en est souvent parlé dans la Jérusalem du Tasse. La plus célèbre en France, était celle de Brocéliande, que nous avons mentionnée plus haut à l'occasion de Merlin, et dont la forêt de Lorges comprend encore quelques débris. Les bêtes venimeuses et les mouches qui nuisent au bétail ne pouvaient vivre sous ses ombrages. On trouvait au centre de cette forêt la fontaine de Bellenton, auprès de laquelle le chevalier Pontus fit sa veille des armes, et près de la fontaine une grosse pierre, nommée le perron de Bellenton. Chaque fois que dans le pays on avait besoin de pluie, pour les biens de la terre, le seigneur de Montfort se rendait à la fontaine; il arrosait la pierre avec l'eau de cette fontaine, et le jour même, de quelque côté que le vent ait soufflé, il tombait des pluies si abondantes et si tièdes que la terre en était fécondée pour longtemps.

 

Egrégore

http://agentssanssecret.blogspot.fr/2012/05/la-realite-des-egregores.html

Article très détaillé, rien sur Merlin

 

Synthèse / Merlin archétype

http://site.yunasdestiny.net/web/index.php?option=com_content&task=view&id=128&Itemid=152

 

Merlin continue ses prophéties après sa disparition (Note 1)

http://books.google.fr/books?id=JNDOggHR23cC&pg=PA259&lpg=PA259&dq=Tombeau+de+Merlin,+enserrement+de+Merlin&source=bl&ots=gLdU8WuG9I&sig=rLecg__coTiNzyiY35CIcmnRHh8&hl=fr&sa=X&ei=mByEUNToDdCV0QWSoIG4BA&ved=0CDoQ6AEwBA#v=onepage&q=Tombeau%20de%20Merlin%2C%20enserrement%20de%20Merlin&f=false

 

P52 Merlin et l'individuation

http://books.google.fr/books?id=dGZPnVz9hbsC&pg=PA42&lpg=PA42&dq=Merlin+est+un+arch%C3%A9type&source=bl&ots=sp1jozn0Ki&sig=dSiiN_qWM5N8Bgy3h10SliayrE0&hl=fr&sa=X&ei=5ZduUKDlHamH0AXv7oHgCA&ved=0CD0Q6AEwBQ#v=onepage&q=Merlin%20est%20un%20arch%C3%A9type&f=false

P69 70 portes et fenêtres…

 

 

6 mars 2013

Merlin, St Blaise, Esplumoir de Merlin, Excalibur

Merlin et maître Blaise: Blaise est un double de Merlin, voir même un jumeau dans ce texte:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Merlin_%28magicien%29

http://books.google.fr/books?id=n36g6eU7KpEC&pg=PA25&lpg=PA25&dq=Merlin+et+ma%C3%AEtre+Blaise&source=bl&ots=IJ84xUpMzF&sig=Xjh7l9l7oj74UT_BKPo90Bb7GvY&hl=fr&sa=X&ei=2ax6UM7uAeTK0QXy3YDwCw&ved=0CFAQ6AEwCDgK#v=onepage&q=Merlin%20et%20ma%C3%AEtre%20Blaise&f=false

 

St Blaise http://www.bldt.net/Om/spip.php?rubrique11

Id, ours, lumière http://carmina-carmina.com/carmina/Mytholosaints/blaise.htm

Loup, Lug, Lumière http://encyclopedie.arbre-celtique.com/viewtopic.php?p=27986&sid=498f1f577c1adb25ab2cfd5d13db9e7d

 

http://levy.veyrier.daniele.free.fr/spip.php?article49

Rabelais pour son Gargantua se serait inspiré d’un personnage populaire très ancien, descendant du dieu Celte Belenos qui signifie "brillant" (appelé aussi Bel, Belenos, Belinus ou Belin) et qui était un dieu guérisseur, dieu des sources , des eaux vives bouillonnantes et sanctuaires prophétiques.

La racine "Gargan" viendrait de gar (avaler, dévorer) et se retrouve dans garganta (gorge en espagnol), dans gargouille, gorgone...Gar renverrait également à l’idée de pierre. On trouve également un personnage légendaire appelé Bel-Gargan (Belenos et Gargantua) Rabelais fait naître Gargantua le 3 février.

Saint-Blaise Est la christianisation de ce Dieu Celte Belenos. Il est le patron des bâtisseurs et des tailleurs de pierre et des maux de gorge. On le fête de 3 février, jour où il fut décapité. Donc Gargantua/ Belenos nous mène à St Blaise/Belenos, St-Blaise à Blez/Loup, aux Tailleurs de pierre.

Lug tricéphale, (ou a jumeau), surnom Longue main, ou "au bras long"

http://www.lodace.net/ddd/c/llug.htm

Tricéphale http://compilhistoire.pagesperso-orange.fr/celtestheonymes.html#l

+++http://www.arbre-celtique.com/encyclopedie/dieux-et-divinites-456.htm

 

Main de Lug (ou bras)

http://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00609745/en/

 

http://www.bldt.net/Om/spip.php?article281

Ainsi, ils sont trois, veillant comme le "triban" des Druides : Merlin qui va dans le monde et participe à l’action, Blaise l’ermite, le scribe, celui qui préserve et Taliesin, le barde, celui qui chante l’essence de la Vie 

 

http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/

Merlin des Bois …

Le cycle des saisons

Les principaux épisodes de « la Vie de Merlin » suivent d’assez près le cycle des saisons:

1) le texte débute par l’évocation d’une bataille estivale qui voit la défaite de l’armée de Merlin

2) la défaite militaire est pour lui le début d’une période de folie qui dure jusqu’à l’hiver

3) capturé et ramené de force à la Cour, Merlin se livre à une première prédiction à l’époque où les feuilles tombent des arbres, puis après une incontrôlable crise d’hilarité, il prédit trois morts apparemment différentes pour un seul et même personnage

4) plusieurs années passent. Il retourne dans la forêt et aperçoit un jour dans les astres le remariage de sa femme. Monté sur un cerf il encorne son rival avant d’être capturé une seconde fois

5) il profère deux nouvelles prédictions qui se vérifient, aussitôt avant de rejoindre dans sa forêt une demeure spéciale, véritable observatoire astronomique, qui lui permet de mieux connaître les secrets du temps et de la destinée

6) au printemps, l’apparition « miraculeuse » d’une source va permettre à Merlin de guérir de sa folie. Une longue discussion avec Taliesin traite des questions de cosmologie. L’apparition d’un troisième personnage (Maeldin, guéri lui aussi de sa folie) constitue à la fin de « la Vie de Merlin », une
triade de devins. Le texte se conclut sur les prophéties de Ganieda, sœur de Merlin, qui décide à son tour de vivre dans la forêt en compagnie des trois devins.

La Guerre perdue.

La folie de Merlin est présentée comme la conséquence directe d’un désastre militaire. Incarnant primitivement la souveraineté sous son double aspect (guerrier et magique), Merlin se trouve dépossédé par sa défaite de la souveraineté guerrière et doit désormais se contenter de la seule souveraineté magique.

Tout concourt à faire de la mélancolie furieuse de Merlin une maladie saisonnière, liée au cycle des saisons et plus particulièrement au 1er mai.

Merlin, homme sauvage.

Dans l’univers celtique, la forêt est un sanctuaire, un lieu de résidence des divinités. Par sa folie, par son séjour sylvestre, Merlin se rapproche de la divinité. Il devient l’authentique divinité des bois. De plus il lui arrive d’utiliser des cerfs comme monture , et durant l’hiver, il vit en compagnie d’un loup gris, ce qui le rattache au chamanisme. Le loup est maître Blaise, scribe de Merlin, en fait son double, comme le loup est le compagnon de l’Homme Sauvage. Et puis Merlin, à sa naissance, est velu comme un ours.

Les analogies Taliesin-Merlin sont très nombreuses, à un point tel qu’il est sans doute possible de les considérer comme deux aspects d’un seul et même être mythique.

Merlin n’appartient pas seulement à la forêt, il est lui même le Forêt. Il est la Nature à lui seul parce qu’il en incarne les mouvements secrets et l’énergie première. Il porte en lui le rythme des saisons et le principe même du temps (et l’homme sauvage est lié à une symbolique de la royauté alternative).

La première prédiction.

Capturé et ramené de force à la Cour, Merlin se met à prophétiser (il dit l’avenir) avec un rire étrange. Certains y voient un lien avec saint Hilaire (le « gai », le « rieur ») lui même lié à saint Martin dont le nom serait phonétiquement rapprochable de Merlin (tant il est bien montré que les chrétiens ont tout fait pour s’accaparer les vieilles divinités païennes, les fêtes, les mythes et les légendes qui sont pourtant totalement étrangers à leur univers)

Suite

http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/tag/blaise/

Les 3 bardes, Merlin, Taliésin…

Merlin cocu.

Ce cocuage prend certainement place à une date rituelle de l’année et le fait qu’il sorte de sa forêt monté sur un cerf, et en jette les cornes sur son rival, accentue cette probabilité… calendes d’hiver ? (des déguisements païens en cerf au 1er janvier sont attestés). Et symbolisme très riche de l’animal, étroitement relié au cycle du temps.

La guérison de Merlin.

En goûtant l’eau d’une source nouvelle qui vient de jaillir, Merlin retrouve alors son ancien ami Maeldin, devenu fou, empoisonné par un fruit. Il le guérit aussi avec l’eau. Merlin, Taliesin, Maeldin décident alors de vivre ensemble dans la forêt avec la sœur de Merlin, Ganieda qui, désormais, prophétise à leur place (avatar de la Grande Déesse honorée à Imbolc ? : lustration, etc…?) 

Le récit d’une « chute » ? Les « Trois fautes du Druide »: défaite militaire de Merlin (incapacité guerrière qui renvoie à la 2ème fonction), défaite sexuelle (Merlin cocu, disqualifié pour la 3ème fonction qui induit fécondité), défaite sacerdotale (Ganieda le dépossède de son pouvoir prophétique: disqualifié sur le plan de la 1ère fonction).

 

 

Triade celte des devins, sens / Ganiéda, réf aux Divins personnages

http://books.google.fr/books?id=n36g6eU7KpEC&pg=PA42&lpg=PA42&dq=Merlin+blaise+et+Tali%C3%A9sin&source=bl&ots=IJ84xWjLzM&sig=JjQ6DBEqO3UASTjGrK78ngCrVZo&hl=fr&sa=X&ei=K-N6UPjuMsTS0QXV24CgCA&ved=0CEMQ6AEwBQ#v=onepage&q=Merlin%20blaise%20et%20Tali%C3%A9sin&f=false     = Le devin maudit: Merlin, Lailoken, Suibhne. Textes et étudepublié par Philippe Walter

Merlin, l'enchanteur romantique Par Julie Bouchard

http://books.google.fr/books?id=hL91DXXXrfkC&pg=PA12&lpg=PA12&dq=Merlin+instigateur+de+la+qu%C3%AAte+du+Graal&source=bl&ots=RHgcs-rNaC&sig=XaSyq-bSLPtnlbJW9dd3U2Ut0xw&hl=fr&sa=X&ei=3-l6UPPXKOWM0AX4rYGQCQ&ved=0CE4Q6AEwBw#v=onepage&q=Merlin%20instigateur%20de%20la%20qu%C3%AAte%20du%20Graal&f=false

 

Blaise et loup http://konrad.over-blog.net/pages/Le_Graal-2213158.html

les Templiers vouaient un culte particulier à saint Blaise et que le loup en alchimie figure le Saturne des philosophes, c'est-à-dire le père des dieux, Chronos, principe de la tradition primordiale. Blaise, Blasios signifie en grec avoir "les pieds en dehors" rappelle Hephaïstos, le Dieu du feu et de la forge, et des cabires alchimistes.

Aventures du Graal : bon résumé

 

Esplumoir de Merlin : lieu de retraite où le Prophète s'était retiré du monde. Il y restait à la disposition de ceux qui avaient besoin, en particulier les chevaliers en quête du Graal.

Merlin promet de continuer à transmettre sa prophétie après avoir disparu de ce monde.

La tombe de Merlin plus tard sera imaginée comme le siège de son oracle perpétué. 

http://books.google.fr/books?id=JNDOggHR23cC&pg=PA259&lpg=PA259&dq=Tombeau+de+Merlin,+enserrement+de+Merlin&source=bl&ots=gLdU9WtEdK&sig=JmgEh0nDRLXoxdzhabn52gQ2jx4&hl=fr&sa=X&ei=sp6FUPyMI6We0QXEr4HgBA&ved=0CDoQ6AEwBA#v=onepage&q=Tombeau%20de%20Merlin%2C%20enserrement%20de%20Merlin&f=false

 

Résumé complet et excellent / Merlin et Graal

http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2006/05/01/la-quete-du-graal,8173203.php

Bon début / histoire de Merlin, à suivre

http://raconte.forumactif.com/t213-merlin-et-la-quete-du-graal

 

http://terremysterieuse.doomby.com/pages/archeologie-mysterieuse/excalibur-le-graal-et-merlin.html

Excalibur 

Thomas Mallory dit que cette dernière a été forgée par Merlin, et qu'après la mort d'Arthur c'est lui qui l'ait emmené à Avalon. Pour l'auteur anonyme de La Mort d'Arthur, elle aurait au contraire été jetée par Perceval dans le lac et restituée ainsi à la Dame du Lac.

Dans sa version la plus juste (la celtique) c'était symboliquement l'équivalent de la lance. Comme nous avons vu pour les Celtes, en effet, la lance était la lance di Dieu Lugh, qu'il avait donné aux hommes. Cette identification toutefois subit une nouvelle transformation quand - sous l'influence de la mythologie germanique - elle finira par se confondre avec la lance de Odhinn, sur laquelle sont gravées les runes du destin. Pour entrer en sa possession Odhinn resta empaler pendant sept jours et septs nuit avec pour conséquence la perte d'un oeil.

Des traditions ésotériques plus tardives veulent qu'Excalibur ait été protégée par une secte ésotérique dite des "Frères Initiés" (Peut-être les Rosecroix). La secte aurait laissé trois indices en forme de croix à Glastonbury, dans le dôme de Modène et dans celui de Otrante ; sur toutes les croix apparaît l'inscription "Hic iAcet Arturius rex in insulA Avalonia" ; la combinaison des ces croix donnerait lieu à un acrostiche dans lequel le A semble indiquer le cercle de mégalithe de Stonehenge.

Il est un fait que la tradition de l'"épée dans la roche" appartient aux coutumes des chevaliers huns et sarmates ; les Huns et les Sarmates avaient eu des contacts avec le monde occidentale en fournissant des troupes auxiliaire aux romains. la légende était ainsi passée en occident et, peut-être, directement en Bretagne.

Tous les peuples avaient pour habitude d'enfoncer l'épée dans la terre pour la mettre en communication directe avec les courants de force de la Grande Mère.

L'épée se chargeait de magie, modifait, pour ainsi dire, sa propre structure, devenait "magique" et rendait invincile celui qui l'empoignait et c'était, pour un guerrier le signe du commandement.

En effet la caractéristique d'Excalibur était d'être "l'épée des Rois", qui rendait invincible mais pas invulnérable (c'était sa gaine qui protégeait le roi de la perte de sang par ses blessures)…

Le signe de l'avènement de la rédemption sera la disparition du Graal et de l'épée qui retourne à Avalon (la Terre des Tuathas, des dieux) ou à la Dame du Lac (le ventre de la terre ou à l'eau primordiale pour se purifier).

Ce n'est que de cette manière que l'iscription "hic iacet Arcturus rex quondam in insua Avalonia" assumera la signification d'une promesse de renaissance.

Voir suite+

 

http://www.esplumoir.fr/

L'épée Excalibur vient du soleil et son fourreau guérit toutes les blessures qui ne sont pas d'amour

6 mars 2013

Megalithes, peuplement indo-européen, cardium, rubanné

Orientations http://newsoftomorrow.org/histoire/constructions/howard-crowhurst-principes-de-larchitecture-megalithique

http://www.lieux-insolites.fr/morbihan/alignements/carnac.htm

http://www.megalithes.info/comprendre-les-megalithes/soleil-lune

 

http://www.megalithes.info/comprendre-les-megalithes/saint-michel-sainte-barbe

27° = Déclinaison minimale de la lune, 8 mai (St Michel autrefois), Coucher de soleil ce jour-là sur l'axe de 27°

 

Vidéo http://www.dailymotion.com/video/x9wg8e_les-megalithes-vues-a-travers-googl_tech

H Crowhurst

 

http://www.hist-europe.fr/Prehistoire/megalithe.html

- Vers 4530 avant J.C., des peuples Cardiaux, venus probablement par le Portugal et l’Espagne, plutôt que par le sud de la France, s’établissent en Vendée et en Charente.

- Entre 4000 et 3800 avant J.C., des Rubanés, originaires du Bassin Parisien, viennent en Bretagne. Le mélange de ces deux peuples va donner naissance à la civilisation des mégalithes.

- 3800 / 3400 avant J.C., les Rubanés dominent les côtes atlantiques et y construisent de longs tertres funéraires.

- 3600 / 3200 avant J.C., début des constructions de menhirs et dolmens le long des côtes atlantiques.

 

Origine indo-européenne des peuples des mégalithes

http://www.wikistrike.com/article-l-histoire-occultee-des-peuples-europeens-68590949.html

En bref http://www.paleologos.com/leshomme.htm

 

Indo-européen

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:o0BYVLfznIoJ:racines.traditions.free.fr/indoeuro/indoeuro.pdf+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShsWAzKt61kGW6k0wyyaKpoqIJ34eA-HpkAXa71vx25_W9sYcZdh-EzvWZ7-aQNwo1UJUyn9PYjPxIm5FdRXh3fjAHzPE_1PbP2dDWymw0DPgUdcYKunBxu2U3tpqJuNCj04RYN&sig=AHIEtbTFOsO-HBMqGw2ucnf3Z9OW2Kns1Q

C'est entre le 5° et 3° millénaire : origine commune des indo-européens

2° millénaire, civil proto-historiques diversifiées dont st issues directement diff ethnies c grecs, hittites par ex. 

Maintien des formes traditionnelles renouvelées seult au niveau de l'expression, fond commun.

Les populi européennes sont finno-asiatiques et les Nordiques sont venus par l'Ouest en longeant les voies fluviales, quittant leurs terres inondées par la fonte des glaces arctiques. 

 

Lothar Kilian : Synthèse de données de la linguistique, de l'archéologie et de l'ethnologie. Le dernier habitat commun des Indo-Européens se situait sur un territoire situé entre la Mer du Nord au N-E, l'Ukraine occidentale et les Balkans au S-E. L'ethnie s'est constituée vers la fin du paléolithique supérieur. (Civil des gobelets à entonnoir)

 

Coquillage cardium(= coeur pr graver les poteries cardiales) et vénus

Cardium pectinatum nommé l'orient et l'occident (stries longitudinales d'un côté, transversales de l'autre? vu sur**)

http://books.google.fr/books?id=ZFhHAAAAYAAJ&pg=PA628&lpg=PA628&dq=coquillage+cardium+et+v%C3%A9nus&source=bl&ots=D5A_9Jb0yR&sig=z-m7wj2mCG7SGrA0z7CcDuIuSww&hl=fr&sa=X&ei=FFCJUPWDJ4iHhQegh4B4&ved=0CFIQ6AEwCQ#v=onepage&q=coquillage%20cardium%20et%20v%C3%A9nus&f=false

** http://books.google.fr/books?id=14U5AAAAcAAJ&pg=PA331&lpg=PA331&dq=coquillage+cardium+et+l%27orient+et+l%27occident&source=bl&ots=8IKwcPAYue&sig=PojYrXmN8ZFbJ12lPUS9UTzN2qo&hl=fr&sa=X&ei=_lOJULSeA8mn0QWW0IGYBA&ved=0CFMQ6AEwCTgK#v=onepage&q=coquillage%20cardium%20et%20l%27orient%20et%20l%27occident&f=false

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_ruban%C3%A9e

L'orientation des maisons n'est pas aléatoire : en Europe de l'Est, elles sont orientés nord-sud, et plus on va vers l'ouest plus les maisons s'orientent progressivement est-ouest. Cette orientation est peut être due à la direction des vents ; il pourrait même s'agir d'une orientation symbolique car il est dans le sens exact de la colonisation néolithique (et les sépultures sont orientés de la même façon).

 

L'essentiel, histoire du peuplement de la Bretagne

http://www.visit-bretagne.com/histoire/indexfr.html

 

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6 mars 2013

Croyances, Mythe, Gnosticisme

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gnosticisme

Eveil: éveiller les élus en leur rappelant leurs origines (racines) célestes. Pour cela, des sauveurs et des prophètes sont envoyés d’en-haut pour dispenser confidentiellement leurs révélations. L’acte final du salut de l’humanité est la descente d’une puissance de la Lumière jusqu’au fond des Enfers. En se tournant vers la Matière, l’âme oublie sa propre identité. C’est la mort spirituelle. 

Le mythe du Sauveur Sauvé tourne autour de cette notion d’amnésie, qu’illustre l'Hymne de la Perle, dans les Actes de Thomas. La découverte du principe transcendant à l’intérieur de Soi-même constitue l’élément central de la religion gnostique.

Finalement, le rédempteur remontera aux Cieux, occasion d’un bouleversement céleste qui fixera les archontes aux planètes, traversant la voûte céleste à l’endroit d’un X gigantesque considéré comme la Croix céleste. Ce phénomène de la crucifixion sur le X céleste est déjà attesté à Rome au moment de l’avènement du règne d’Auguste, à qui on attribue déjà l’abolition de la Fatalité astrale. Les gnostiques se croyaient presque parvenus à la fin des temps. 

Pour les Parfaits, l’enseignement portait sur les mystères de la descente et de l’ascension du Sauveur/Christ à travers les 7 cieux habités par les anges, et sur l’eschatologie individuelle, c'est-à-dire l’itinéraire mystique de l’âme après la mort. Cette tradition fait écho à l’ésotérisme (juif et d’ailleurs), à l’ascension de l’âme et aux secrets du monde céleste.

Être « éveillé », c'est être non seulement pleinement conscient mais vivant selon l'esprit, ce qui veut dire : être présent au monde de l’esprit.

3 mars 2013

Fin du monde, Nouvelle ère Maya

http://www.liberation.fr/depeches/2012/12/16/debut-au-mexique-des-ceremonies-du-changement-d-ere-maya_867930

Le début de la nouvelle ère maya le 21 décembre va faire l'objet de célébrations dans tout le sud du Mexique et dans quatre autres pays où l'influence de la culture maya perdure (Guatemala, Bélize, Salvador, Honduras).

Dans une vidéo mise en ligne récemment, le Centre français de la recherche scientifique (CNRS) rappelle ainsi que les mayas n'ont jamais prophétisé la fin du monde le 21 décembre 2012.

"4 ahau 3 kankin", qui correspondrait selon certains chercheurs au 21 décembre 2012 de notre calendrier, marque dans le calendrier maya la date de la fin d'un grand cycle, explique Jean-Michel Hoppan, archéologue et spécialiste de l'écriture maya, dans ce documentaire.

Cette date, qui suscite tant de fantasmes, a été trouvée gravée sur un fragment d'une imposante stèle de pierre taillée, le "Monument 6", conservé sur le site archéologique de Mucuspana, à El Tortuguero (sud du Mexique).

L'allusion à la fin du grand cycle "n'est pas présentée comme étant un cataclysme, une destruction du monde", souligne le spécialiste. Au contraire, elle mentionne le retour d'une divinité (Bolonyocte) "qui remet le temps en marche".

3 mars 2013

Merlin, Homme-Dieu

http://archaion.hautetfort.com/archive/2006/10/24/entretien-avec-philippe-walter.html

Merlin est par définition l’Etre primordial, la figure de l’Origine. Défini comme devin, il est une figure du Verbe divin. A travers lui, c’est une part essentielle du dogme chrétien de l’incarnation du Verbe qui se trouve éclairée (en fait, un dogme est un mythe vivant). Il s’agit d’une de ces correspondances dont je parlais plus haut. dans le mythe de Merlin on peut mettre en correspondance la parole sacrée des Celtes et le Verbe du Christianisme…

3 mars 2013

Pensée, mesure, Logos, Verbe, Cosmos

Lien pensée, (étymologie=peser), mesure, cosmos, logos +++

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ZVGslfJzx2QJ:www.zetesis.fr/actes/IMG/pdf/S-_Bassu_pdf.pdf+&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShU6wrUE6mb39WGTAZ2L-7nwTwvRWo8sTCXYb8gVidrY1MPZFBwL7Tgng-9G9j23kuu0x8CLbk9eMt8A61qTAGm2btTy0Lv_3R5wE1ubSvx3J_HQInN1NArF6T3qDFaZmfRzyCH&sig=AHIEtbRCdprVZyF_U9QYeFjaKNxqQUfMfw

Quelques extraits:

P2 L'expression kata kosmon devait certainement signifier cette idée de convenance, ce qui est approprié, et par suite, beau et ordonné. Elle ne devait pas désigner « l'ordre » en tant que tel. C'est progressivement qu'un tel sens lui est donné.

L'expression kata kosmon a le même sens que kata metron.

Si ce qui est mesuré est ce qui approprié au système de valeurs établi, il reste à déterminer ce sytème. Le lien dans la pensée archaïque de la société humaine avec la société des immortels rappelle que la hiérarchie humaine des valeurs dépend de l'ordre divin. Par ce biais, le kosmos s'affranchira progressivement de son sens religieux pour devenir une notion philosophique adaptée à la désignation de l'univers.

la mesure et le cosmos sont des réalités ou, en termes philosophiques, des principes supérieurs à l'individu auxquels celui-ci doit se conformer pour agir bien.

La convenance est dictée par les saisons. La temporalité présentée par Hésiode est donc cyclique et laisse apparaître le thème du devenir cosmique structuré par des moments principaux. Le temps humain se modèle sur le temps des astres, des saisons, et en dernier ressort sur le temps divin. Certes, la notion même de kosmos n'est pas encore constituée comme telle, mais le verbe kosmein revêt clairement la signification d'un ordre à respecter; et cet ordre est temporel. Cet ordre est aussi dicté par "la loi des champs".

le ciel est rythmé par un mouvement temporel précis plus que par des mesures spatiales. Les « mesures » deviennent un véritable principe d'organisation sous-jacent à l'apparente irrégularité de certains phénomènes célestes. C'est la connaissance de cet ordre qui permet au marin de partir et de revenir aux moments propices.

P6 Sens cosmologique du kosmos et du metron. La notion de kosmos, appliquée à la nature, ne peut être constituée que par l'intermédiaire de la notion de mesure. 

Le kosmos des philosophes est cet ordre harmonieux qu'il s'agit de contempler et de connaître. Le cosmos est une totalité qui unifie une multiplicité d'éléments. La mesure désigne précisément un principe d'organisation de la multiplicité des éléments qui composent le cosmos. Il revient à la mesure d'être comme un principe d'unification. Aristote propose une telle compréhension de la mesure lorsqu'il définit l'Un comme mesure (metron) de toutes choses en Métaphysique, Ι. En somme, la notion d'ordre est renouvelée en correlation
avec l'idée de mesure suivant trois axes majeurs: 1) « ordre » et « mesure » seront désormais liés au logos, et prendront progressivement un sens cosmologique et physique avec le développement des mathématiques et de
l'astronomie; 2) ensuite, « ordre » et « mesure » sont intégrés dans une réflexion sur l'opposition entre l'Un et le Multiple; 3) lié à l'idée précédente, ces deux notions s'inscrivent dans le problème du devenir de la nature à
partir de l'origine (archè). Ces trois axes s'inscrivent dans une compréhension nouvelle de l'espace et du temps.

C'est particulièrement en astronomie que la relation entre mesure et kosmos s'opère. Comme l'a remarqué A. Finkelberg, kosmos pouvait signifier dans certains passages le ciel: il s'agit du ciel étoilé rempli d'astres. Le lien rendu possible par l'astronomie est le fait de rendre « manifeste » les « mesures » qui gouvernent le monde. Le travail astronomique a consisté à appliquer la géométrie à l'espace étoilé, et l'arithmétique à calculer et à prévoir le temps astral.

LOGOS La « mesure » est comme une conséquence de l'action du logos sur l'ensemble des choses, des éléments et des astres. Cette action consiste à rendre possible le kosmos, l'ordre du monde. D'une part, l'ordre du monde est redevable du logos, d'autre part, la connaissance consiste à saisir les articulations véritables qui sont réalisées par le logos dans le monde, c'est-à-dire en « divisant selon la nature et montrant ce qu'il en est ». La division du monde n'est rien d'autre que l'existence de mesures qui déterminent les rapports que les choses entretiennent entre elles. 

Produire signifie faire advenir à la génération suivant le logos. Cette production donne donc aux notions d'ordre et de mesure une dimension cosmique. Il s'agit d'abord de l'art humain, comme la musique; 

Sur le blog Amour troubadour, chapitre III Roman du Graal dévoilé

Eon: Il se dit "fils de Dieu", juge des vivants et des morts et maître du monde, faut-il entendre mètre, c'est-à-dire mesure du monde par rapport aux normes cosmiques - la vieille Loi-?

... rectangle solsticial qui détermine une géométrie particulière. Donnerait-il la mesure?
- Je me souviens que le premier sanctuaire de Chartres était dédiée à la Grande Déesse-mère puis à la Vierge noire. La coudée est localement déterminée par référence à la "géométrie solaire", le rectangle solsticial étant subdivisé en coudées (avec un nombre rond pour faciliter les calculs, la coudée est la longueur d'environ un avant-bras). Ainsi on peut effectivement dire que le 48° parallèle détermine sa mesure.
- OK, dit Clarance, c'est vrai que pour nos ancêtres tout était en cohérence, les oeuvres de l'homme devaient se mettre en harmonie avec le cosmos et comme le rappelle Fernand, tout est relié par le Nombre, le poids et la mesure.

 

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