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lettre-m
26 septembre 2014

Bénédiction, malédiction

 

Malédiction : léger

http://oheltorah.free.fr/paracha/5759/reeh.html

Il convient de prendre conscience du sens du mot kelala, malédiction. Le radical de ce mot est kal, qui signifie "léger". Et c'est là la confrontation au choix bénédiction/malédiction, car justement la malédiction, la kelala, se présente comme une vie légère dans le sens "non pesante". Elle fait miroiter une vie douce et agréable, de permissivité et de loisirs, une vie facile sans contraint et sans comptes. C'est là que la Torah nous "informe" que cette apparence n'est qu'une façade, derière laquelle se découvrira (mais alors "trop tard") incontournablement la malédiciton...

 

Perso: or « être lourd », peser de tout son poids=personnage important

 

Bénédiction : origine des choses

http://www.relation-aide.com/art_description.php?id=194&cat=25

Le mot hébreu pour bénédiction, berakha, peut avoir deux sens.

1° - Dans le premier sens, la bénédiction est une forme d’énergie. Dire à quelqu'un qu’on le bénit, cela le signifie qu’on lui donne une certaine énergie. Cette énergie se traduit par l’accroissement. La bénédiction dans la Bible, c’est la force spirituelle, l’énergie spirituelle par laquelle une chose ou une personne devient plus que ce qu’elle était initialement ou que ce qu’elle serait devenue naturellement.

2° - dans le deuxième sens, le verbe bénir baroh’ est à rapprocher de la racine bereh’a qui signifie source. La bénédiction, c’est donc aussi la possibilité pour quelqu'un de connaître la source, l’origine des choses.

 

Bénédiction : genou

http://www.massorti.com/La-benediction-des-pretres

la signification de Berakha se rattache, peut-être, non pas à l’acte de s’agenouiller, mais au symbole du genou lui-même. Le genou est une articulation, c’est à dire qu’il permet la communication entre deux membres, a priori indépendants, mais qui vont pouvoir fonctionner en harmonie grâce à lui. Nous pouvons donc en conclure que la bénédiction au sens juif du terme est avant tout une communication, quelque chose qui passe de l’un à l’autre. Dieu éloigné, transcendent, a gardé un lien avec le monde, une communication grâce à sa bénédiction, et cette présence divine, cette immanence, est la plus importante des bénédictions qu’il nous a donné. On comprend ainsi le commentaire de Rashi qui pour expliquer cette bénédiction du septième jour la relie à la manne du désert. C’est que la manne est le seul élément qui a été créé ex nihilo en dehors des six jours de la création. Il symbolise le miracle de la présence de Dieu dans ce monde malgré sa décision de s’en retirer. Complétons cette idée de la bénédiction en rapportant ce que le grand commentateur Ibn Ezra nous dit à propos de la bénédiction des Cohanim : "La signification du mot bénédiction est un supplément de bonté". Ainsi, cette communication de la bénédiction consiste à apporter quelque chose de positif à l’autre. Les prêtres, en bénissant la communauté, sont comme un appareillage vivant qui permet à Dieu, l’absent-présent, de nous transmettre ses bontés. La bénédiction de Dieu ne peut nous atteindre que si les Cohanim, les prêtres, font leur travail d’intermédiaires.

 

Rque Onction des mains du confirmant par l’évêque sur son trône épiscopal : dc entre les genoux de l’évêque et à genoux, oint les mains pour qu’elles puissent à leur tour transmettre la bénédiction.  

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26 septembre 2014

Marelle/Moulin

MARELLE, Moulin

http://lespierresdusonge.over-blog.com/pages/LA_TRIPLE_ENCEINTE_COMME_SYMBOLE_ARCHITECTURAL_1-2309530.html

 l'origine et les raisons de l'emploi du terme "moulin" pour désigner les figures de marelle à main, point essentiel qui nous intéresse ici. Or dans le français médiéval, le terme mole signifie précisément "modèle". Mole, ou modle, qui donnera aussi "moule" vient du latin modulus, "mesure", et plus particulièrement mesure pour régler les proportions d'un bâtiment (71). Le mot désigna plus particulièrement, dans le vocabulaire médiéval de la construction, un patron pour la taille de la pierre, dont la géométrie était définie par l'appareilleur ou "parlier", sous les ordres directs de l'architecte (72). Y aurait-il là plus qu'une simple coïncidence? Le terme "moule" dans le sens de "mesure" a d'ailleurs appartenu longtemps au vocabulaire professionnel des métiers du bois: "mouler était synonyme de "mesurer dans le cas du "mouleur de bois" ou "compteur de bois", qui désigna dès le Moyen-Age et jusqu'au XIXe siècle celui qui mesurait au moyen d'un anneau de fer appelé "moule" les lots de bûches destinées à la vente (73). Enfin le "moulet" était un calibre de bois utilisé en menuiserie (74).

La racine même du mot mérel (méreau), d'où est issu "marelle" nous ramène encore à l'art de mesurer, et plus précisément à l'une de ses visées principales, telle au moins que la définissaient les constructeurs gothiques comme nous le verrons plus loin. Le terme merel vient du grec meros, partie, division, portion (75), ou de l'indicatif meiro, je partage. Il désignait ordinairement un jeton, une pièce de monnaie de convention servant de marque, de signe, d'indice pour la réalisation de toutes sortes de comptes, de dénombrements ou de partages. Mais au milieu du XXe siècle dans le langage solognot, on nommait encore "marelles" les assemblages en colombages et en torchis des maisons à pans de bois, et plus exactement les intervalles entre ces colombages, c'est-à-dire les partitions de la structure (76). La notion de "partage" attachée au  mot "marelle"a donc été précisément utilisée dans un sens purement architectural, c'est-à-dire géométrique. On peut alors supposer que le terme "marelle" a pu  désigner originellement toute forme de construction géométrique partageant (c'est-à-dire mesurant) la surface d'un plan (77) avant d'évoquer le dessin d'une charpente à colombages, puis simplement celui d'un tableau de jeu. Et ce premier sens est de toute évidence technique et professionnel. Il paraît peu probable que les seuls charpentiers de Sologne aient inventé cet usage. Mais on ne sait rien hélas de l'époque à laquelle il remonte.

Quoiqu'il en soit, la racine grecque du mot "marelle" propose un sens qui recoupe la définition même que les constructeurs gothiques donnaient de la géométrie: c'est "à cause du départage des terres" que pour le Cooke, Euclide inventa le nom de géométrie; "(...) Par géométrie / il mesura le pays et le départagea / en divers lots, / et invita chacun à clôturer son / propre lot avec des / fossés (...) (78)." Et avant lui "Jobelle (fils de Lameth) fut le premier homme / à inventer la géométrie (qui ne portait pas encore ce nom) et / la maçonnerie. Il fit des maisons (...) / Le maître des histoires / dit avec Bède, le De Imagine / mundi, le Polychronicon et / beaucoup d'autres, qu'il fut le premier à départager / le pays, afin que tout homme puisse / savoir quel est son propre lot, / et travailler à cet endroit pour / lui-même. En sus il / départagea les troupeaux de moutons afin / que tout homme puisse savoir / quel était son propre bétail. / A cela nous pouvons / voir qu'il fut le premier / inventeur de cet art (...) (79)". On voit dans ce texte que le comptage, en ce qu'il divise en part ou portion, pouvait être appelé géométrie. Ou bien est-ce parce qu'en Occident, les comptes s'effèctuèrent longtemps "à get" c'est-à-dire sur l'abaque, avec son tablier fait de divisions géométriques en lignes et en colonnes? Ce mode de calcul hérité de la civilisation gréco-romaine restait au XVe siècle encore, malgré l'introduction des méthodes que nous connaissons aujourd'hui (les chiffres arabes), très répandu (l'usage de l'abaque se poursuivra dans les administrations européennes jusqu'aux XVIIe et XVIIIe siècles) (80). Les marguilliers de Sologne, c'est-à-dire ceux qui avaient soin des affaires temporelles d'une église, apuraient les comptes de la fabrique sur un tablier géométrique en un lieu de l'église appelé "banc de marelle". L'ethnologue Bernard Edeine signale que le dessin de ce tablier était justement celui d'une "marelle simple" (81).

(75) "Méreau", du grec méris ou méros, part, portion dans la distribution d'une chose. marque qu'on distribue à des gens pour servir à être admis en quelque lieu, ou pour témoigner qu'ils y ont été, et avoir part à une distribution. Se disait surtout des marques de ce genre données aux chanoines pour leur assistance aux offices (Napoléon Landais, op. cit. p. 408). Le Nouveau dictionnaire de la langue francaise de M. Noël et Chapsal, à Paris, 1833, donne la même étymologie. le Dictionnaire étymologique de la langue françoise,

t. 1er, par B. de Roquefort, Paris, 1829, ajoute à cette racine grecque une source latine: de merenda (en grec, méris, méros), part, portion que l'on donne dans la distribution d'une chose; fait du latin méréo; en grec méirô, je partage, je distribue, je divise. Le mot grec pour "se partager" signifie aussi "obtenir en partage par le sort" (Dictionnaire grec-francais, A. Bailly, Paris). On comprend pourquoi en ancien francais, "mérelle" put désigner le sort, bon ou mauvais: un trait de merele, un coup de la fortune; avoir cette merele, avoir telle chance, éprouver tel sort; laisser quelqu'un dans la merele: dans l'embarras, etc... On appelait aussi merel tout ou partie d'une écluse (sans doute en ce qu'elle partage les eaux) et certains fossés (fossé méreau, peut-être à propos d'une sorte de fossé appelé mere, servant à collecter les eaux d'un champs venant de divers petits fossés) (Frédéric Godefroy, op. cit.). Cette étymologie grecque s'accorde parfaitement au sens des termes "méreau" et son féminin "mérelle" dans les diverses acceptions qu'on leur donnait au Moyen Age. Elle a été pourtant inexplicablement abandonnée dans le cour du XIXe siècle pour d'autres plus incertaines: d'un type matrellus, matrella, d'où mairelles, marellus, qui serait un dérivé du latin matara, mataris, materis, sorte de javeline (sic?), mot d'origine gauloise d'après Strabon, etc...

(P. Larousse, Grand dictionnaire du XIXe siècle, Nïmes, 1991 pour la réédition. Ménage et Furetière faisaient déjà, au XVIIe siècle, dériver le terme d'un hypothétique ancien gaulois ou celtique madrella, madrellum). D'autres sont très obscures: peut-être d'un radical pré-roman marr, signifiant pierre, étymologie qu'on trouve aujourd'hui dans les dictionnaires, et qui n'est justifiée par le fait qu'on usait parfois de petits cailloux dans le jeu de marelle.

(81) Marguillirer, de "mârelle", fabrique d'une église: "Nous ont remonstré la pouvreté de ladicte marrelle et la charge d'icelle" (1472). Banc des marguilliers: il a été s'asseoir à la mârelle, au banc de mârelle. "Que son corps soit inhumé en l'église de Villebarou pres le pilier ou on met la chandelle de la marelle" (8 déc. 1605, arch. mun. de Villebarou) (Adrien Thibault, Glossaire du pays Blaisois, Blois-Orléans, p. 215-216). Pour mémoire, N. Landais (op. cit.) fait dériver "marguillier" du latin matricularius, de matricula, matricule, rôle. Le matricule était un registre public où l'on inscrivait les pauvres qui demandaient l'aumône à l'église. les marguilliers ont d'abord été gradiens de ces registres et distributeurs de ces aumônes. On a ensuite donné ce nom à ceux qui avaient soin du revenu des églises (marguilliers comptables), puis au bedeau et au sacristain. les marguilliers étaient encore appelé "marelliers" ou "marregliers" (Frédéric Godefroy, op. cit.).

 

Le jeu de la Marelle

L'exemple du jeu de la marelle est remarquable à ce effet. Il sera développé ici l'aspect de la Marelle "à cloche-pied" (plus tard cette étude sera étendue à la Marelle "assise"). L'enfant doit partir de la Terre et atteindre le Ciel en passant suivant les cas par sept cases chiffrées à cloche-pied, au moyen d'un caillou qu'il doit lancer dans chaque case. Il existe aussi un cas plus élaboré avec neuf cases dont huit chiffrées (la neuvième, l'enfer, étant à éviter). L'enfant doit monter jusqu'au Ciel, en évitant l'Enfer, puis récupérer la pierre au retour, à chaque étape.

Sachant que la mérelle est le nom donné à la coquille du pélerin de Compostelle, dont le pélerinage est initiatique (mérelle serait composé des mots grecs mhthr et elh, mère de la lumière) on peut alors retrouver, grâce au rapprochement avec le nom Marelle, les symboles qui ont déjà été interprétés dans les autres études de ce site:

 

 

  • Le claudiquant, le boiteux est le symbole de l'initiable, du Profane en marche vers l'Initiation. En effet l'initiation a alors pour but de le faire "marcher droit" (de le foudroyer = fout droit). C'est le Mat du jeu de tarot, similaire à Saint-Roch et sa plaie découverte à la cuisse. Le fait d'être à cloche-pied permet d'ailleurs de montrer son genou, autre signe initiatique. Il sera expliqué un peu plus loin pourquoi.
  • Le caillou qui permet de progresser dans l'itinéraire initiatique. Nous le rapprocherons de la pierre philosophale des alchimistes, dont le rôle est le même: un support à la transmutation.
  • Le dessin du chemin de la marelle lui-même, qui ressemble au plan d'une église, signe d'un itinéraire spirituel.

 

marelle7

marelle9

 

  • les sept étapes dans la première marelle sont, sans surprise, celles du chiffre divin (7 est le symbole traditionnel de Dieu).
  • Dans un même ordre d'idée, les neufs étapes de la seconde marelle mènent au Ciel (la neuvième étant l'Enfer à éviter, étonnamment placé juste avant le Ciel), le Ciel étant la dixième étape, ou le retour à une nouvelle unité (10=1+0=1) qui est l'atteinte du Centre du Monde. Remarquer que dans les deux cas la forme du Ciel n'est plus rectangulaire (le rectangle est le symbole du monde matériel) mais en arc de cercle, symbole de la perfection. Dans l'intérêt de la suite de cette étude, il faut faire remarquer que le nom grec de la Marelle est Koutso .

Le boiteux

L'Oye est parfois un jeu de mot pour signifier l'ouïe, le fait d'écouter. On l'utilise ainsi pour nommer le langage des oiseaux. D'ailleurs le jargon, qui est le cri du jars (mâle de l'oie, arsenikh chna en grec, remarquer la présence du premier mot arsenic...), est un autre synonyme d'argotique (art gothique). C'est le langage des initiés par excellence. En grec, jaser, caqueter, cancaner, et autres langages des oiseaux se disent Koutsompoeuw.

Remarque: jaser s'appuie donc sur la racine Koutso qui signifie Marelle en grec (ou inversement)!

mat.jpg

Le nom commun du pas de l'Oie est la claudication. Or la claudication est aussi, pour l'être humain, le boitement, marque en iconographie de l'initié. En grec l'homme qui boite se dit Koutsoz.

Remarque: Il s'agit encore du même mot que celui signifiant Marelle en grec et qui sert de racine au mot grec signifiant le langage des oiseaux...

 

On retrouve donc un boiteux sur un parcours labyrinthique, comme pour le jeu de la marelle, comme aussi pour le jeu de tarot avec le mat, fol pélerin blessé à la cuisse qui démarre son parcours parmi les arcanes majeures.

 

Par le biais du grec, on comprend maintenant pourquoi le boiteux est le symbole de l'initié: c'est en effet aussi un jeu de mot pour exprimer le fait qu'il parle le langage des oiseaux, qu'il parle un langage secret!

 

Le centre

Enfin, et c'est capital, le parcours du jeu de l'oie est en spirale, parsemé d'embuches, et le but du jeu est d'en atteindre le centre (le Ciel pour la marelle). La spirale est aussi la forme de la coquille de l'escargot, nous demandons au lecteur de garder ce détail à l'esprit en préparation à la lecture de l'interprétations de la comptine de la Souris Verte.En conclusion, Marelle (Koutso) ÛMérelle de Compostelle Û Pélerin boiteux (Koutsoz) Û Mat du tarot Û Claudication Û jeu de l'oie Û langue des oiseaux (Koutsompolhz) Û parcours initiatique. Tout se tient dans l'unité des jeux qui ont été abordés, le lien se faisant aussi bien par le symbolisme que par le grec ancien.

 Une souris verte - l'élue Le vert est couleur d'eau, et correspond en astrologie à Vénus, la déesse de l'Amour. C'est aussi la couleur associée en hermétisme au cuivre. En effet, ce métal aux reflets roux, se recouvre de vert-de-gris sous l'effet de l'oxidation. Cette couleur et ce métal ont déjà été rencontrés dans l'étude sur la gueule du dragon.

  • On retrouve cette ambivalence vert/rouge dans le terme sinople, qui représente la couleur verte en langage du blason. Ainsi sinople vient du bas-latin sinopis qui désigne d'abord la terre rouge de Sinope, avant de prendre au XIVème siècle le sens de vert pour des raisons inexpliquées et qui signifiait à la fois rouge et vert. La couleur rouge (Roux ou Rouel à l'époque) devint alors gueule et il a été montré alors l'analogie avec le symbole du dragon (vert) avec sa gueule (rouge) transpercée d'une lance. Voilà qui justifie d'ailleurs l'emploi des termes langue verte pour la langue des oiseaux et le langage à double sens.
  • D'un point de vue alchimique, la souris est aussi la matière première de l'oeuvre, dont l'ambivalence vert/rouge est aussi une de ses propriétes (soufre/mercure).

L'hypothèse de départ donc est que la couleur verte de la souris signifie sa qualité d'élue dans le sens où, étant verte, elle contient déjà le rouge, qui est la couleur du feu sacré (le feu de roux - voir la gueule du Dragon). Comme on le verra par la suite, cette idée se trouvera confirmée de multiples fois dans la comptine.

Qui courait dans l'herbe- sur terreL'herbe est verte aussi et peut symboliser la Nature, ou la surface de la terre. Cela suggère l'aspect purement matérialiste de cette souris qui, à quatre pattes, erre dans un monde horizontal. La souris erre sans but.

Je l'attrape par la queue- retournementCet aspect horizontal, on le retrouve avec cette queue de souris, image même du reptile. C'est par la queue, reliée au derrière, donc à la lune en argot, que la souris est attrapée par une intervention supérieure (verticale car il s'agit apparemment d'un humain). Nous retrouverons la lune dans une autre comptine célèbre.

Remarque: Pour justifier cette qualification de lune pour les fesses, il est aisé de faire le raisonnement suivant, en langue des oiseaux:
Le Soleil est opposé à la Lune.
Le Soleil est source de Lumière. En latin c'est la LUX.
Or l'opposé littéral de LUX est XUL.
Le X (Khi grec) se prononce K en langue verte (tiens donc... verte) ou langue des oiseaux.
Le Soleil/LUX est donc opposé à la Lune/CUL...

D'autre part, cette manipulation par la queue fait que la souris est maintenant tête en bas: elle a été retournée. Pour elle, "ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et vice versa". Cette qualité d'élection par la Grâce a déjà été rencontrée dans l'étude sur le N inversé. Il semble que l'on puisse en déduire là encore que la souris est une élue, une initiable.

ESCARGOT

Ça fera un escargot tout chaud. - le colimaçonCet être de grâce est l'escargot. Et il ne faut pas se tromper: il s'agit d'un véritable baptème dans le Saint-Esprit qui est aussi le baptème du feu, principe intérieur de perfectionnement spirituel. Alors notre escargot est tout neuf mais c'est aussi un escargot tout chaud à cause de cela. Nous voici revenu au symbole mystérieux de l'escargot, que nous avons rencontré lors de l'analyse du jeu de l'Oie, en forme de spirale. Il va falloir devoir nous y arrêter un instant. La spirale est fréquente dans le règne végétal (vigne, volubilis) et animal (escargot, coquillages, etc...). On la retrouve depuis l'origine des temps gravée par les Celtes sur les dolmens ou monuments mégalithiques. Symboliquement elle représente une involution, ou une évolution, vers un centre. C'est le même symbole que le labyrinthe: car rien n'est plus facile lorsqu'on part de l'entrée du labyrinthe que d'en atteindre le centre (ce qui n'est pas le cas du dédale) L'aspect évolutif de la spirale est le rôle dynamique de moteur que représente son centre, identique au moteur d'une roue: le centre reste immobile, bien que moteur, et la spirale évolue, la roue tourne. Si vous relisez notre étude sur le Centre du Monde, vous retrouverez cette propriété dans le symbole de la Rose qui se développe au centre de la croix. C'est le symbole de Dieu se manifestant sur terre. L'escargot est aussi appelé en argot un limaçon, et à cause de sa coquille en forme de spirale, un colimaçon. Sachant que l'on retrouve ce gastéropode sur de nombreux portails d'églises et de cathédrales, nous pensons que l'escargot représente en fait le maçon, le compagnon qui au Moyen-Age construisit les cathédrales et pour qui le travail atteignait une dimension spirituelle primordiale. La confrérie des compagnons maçons étant plus tard devenue Franc-Maçonnerie, il semble que l'escargot reste un des symboles des franc-maçons, comme une dernière preuve le montrera à la fin de l'étude sur cette comptine. Gravure de l'homme à l'escargot.

  • Un autre point important est que l'escargot est un symbole universel lunaire. L'escargot montre et cache ses cornes comme la lune apparait et disparait. Ce symbolisme de la CoRNe d'ailleurs (notez la sonorité en KRN, expliquée sur le forum La gueule du Dragon) que l'on rapprochera de la CouRoNne de l'élu.
  • Enfin, et ce n'est pas négligeable, l'escargot est un animal hermaphrodite. Or le symbole de l'androgynat est primordial en hermétisme car il exprime la réunion des contraire, la disparition des dualités, le retour à une unité similaire à celle qu'exprime l'involution de la spirale. C'est l'Adam initial, celui formé de terre rouge (voir plus haut les réflexions sur le Sinople). La couleur symbolique de l'escargot pourrait donc être le rouge. La souris verte ainsi révèle sa véritable forme en un escargot rouge, ce qui parfait encore l'unité du symbolisme de cette comptine.

Tiroir en langue verte peut se dire Terroir, en rapport avec la Terre. On peut alors  lire: Je la mets dans mon TERROIR, Elle me dit : il fait trop noir. Je la mets dans mon CHAPEAU, Elle me dit : il fait trop chaud. Nous avons alors la Terre (le terroir), le Ciel (le chapeau), dont les attributs extrêmes ne conviennent pas à l'escargot, et enfin, le CUL (la culotte), dans la phrase finale, qui correspond au milieu du corps et où s'arrête l'escargot: c'est-à-dire entre le Ciel et la Terre, qui comme nous allons le confirmer ensuite, rappelle le concept purement maçonnique de médiateur.

Je la mets dans ma culotte, Elle me fait trois petit crottes. - l'initié.L'escargot dans la culotte, est mis en rapport avec le CUL, ou la lune, emblème du gastéropode à cause de ses cornes. Quant aux trois crottes, elles font immédiatement penser aux trois points maçonniques, à cause bien entendu de notre analyse précédente. Pure imagination? Ce n'est pas si sûr lorsque l'on constate que crotte en grec se dit Koutsoulia, mot dans lequel on retrouve la racine Koutso qui est celle du boiteux, de l'argoteur, de la marelle... c'est-à-dire celle de l'initié.Alors on peut désormais poser la question qui est en elle-même une comptine: "Escargot Margot?" (Est-ce qu'argote m'argote?)

Gravure d'un franc-Maçon : l'h aux escargots. Mais ce qui frappe le plus, après analyse, c'est la forme des bras de l'homme aux escargots: observez le bras du haut en forme d'équerre vers le ciel et le bras gauche dont la main prend la forme d'un compas, dirigée vers la terre.
L'homme-colimaçon est placé entre l'équerre et le compas, médiateur entre le Ciel et la Terre, attributs mêmes du franc-maçon. Ceci pour montrer qu'en langue des oiseaux, depuis les temps les plus reculés, Arlequin signifie le boiteux et Pierrot l'accompagne toujours."C'est en effet le représentant du serpent qui séduisit Ève et dont il a conservé les vêtements bigarrés et les formes onduleuses. Depuis le commencement des siècles, il est décapité et Pierrot pendu." Maintenant considèrons l'information suivante, toujours donnée par Grasset d'Orcet, en page 23

"[...] le "sans bras" ou le "manchot" est le nom scandinave du reptile "gorm", qu'il soit "ver, limace, chenille" ou "serpent". Mais en Auvergne, le héros de cette singulière épopée, l'ennemi du feuillage, représentant de l'aristocratie et de la fainéantise, c'est le "perceval" ou "escargot"."

Ce qui peut se résumer par: le boiteux (Harlequin), père du chevalier Perceval en langue des oiseaux (synonyme phonétique de Bliaucadras), est donc aussi le père de l'escargotqui est sans bras, donc un manchot.

LE DRAGON

Ainsi observons que lorsqu'il est terrassé, le dragon est représenté avec une lance qui lui transperce la gueule.La lance est un symbole de l'Axe du Monde.

Or l'Axe du Monde symbolique passe, sur Terre, par un Centre du Monde, appelé ou représenté aussi parfois comme le moteur d'une roue: on le nomme alors le feu de roue.

La couleur rouge est donc la couleur symbolique que nous donnerons désormais à notre Centre du Monde, ou Feu de Roux.A noter, toujours en rapport avec l'unité du symbolisme du Centre du Monde, que le Christ, dont nous avons montré qu'il était l'archétype même du Centre du Monde (en tant que manifestation de Dieu se déployant dans les quatre directions de la croix), est souvent figuré en ésotérisme comme ayant les cheveux... roux.Or, pour revenir à notre sujet, en langage des blasons, qui est un jargon du Moyen-Age similaire au langage des oiseaux, le mot Gueule est utilisé pour désigner la couleur Rouge...

Reprécisons notre idée: un dragon, dont une lance passe par sa gueule pour le terrasser, gueule d'où les légendes font sortir du feu...

Il est aisé de faire l'analogie avec l'Axe du Monde qui passe, sur Terre, par un Centre du Monde, appelé aussi Feu de Roux.

Ainsi, derrière le monstre répugnant qu'est le dragon se cache ce secret tant convoité: ce que certains nomment le Graal, d'autres le feu de roux. D'ailleurs, il est intéressant de noter le fait que le sang, de couleur rouge (comme la rose à l'intersection de la croix), est le contenu du Graal...

Ce n'est pas pour rien, aussi, que l'on dit des dragons (comme des gnomes) qu'ils sont gardiens de trésors!!! Et l'on comprend alors que pour le domestiquer (comprendre: pour le terrasser), il faille lui transpercer la gueule d'une lance.

Sauf que l'agent terrasseur n'est pas de cette terre (l'Archange est de nature divine) ou s'il l'est (Saint-Georges est de nature humaine) il lui faut une monture, pour ne pas se mouiller... Il lui faut une cabale?

FULCANELLI ET LE DRAGON :

le dragon est choisi comme représentant le hiéroglyphe de la matière minérale brute avec laquelle on doit commencer l'Œuvre. Dracon a pour racine dercomai,regarder voir, et, par extension, vivre, mot voisin lui-même de derceunhz,qui dort les yeux ouverts. La langue primitive nous révèle, à travers l'enveloppe du symbole, l'idée d'une activité intense, d'une vitalité perpétuelle et latente enclose dans le corps minéral.

" Les mythologues nomment notre dragon Ladon, vocable dont l'assonance se rapproche de Laton et que l'on peut assimiler au grec Lhqw,être caché, inconnu, ignoré, comme la matière des philosophes.

" L'aspect général, la laideur reconnue du dragon, sa férocité et son singulier pouvoir vital correspondent exactement avec les particularités externes, les propriétés et les facultés du sujet. La cristallisation spéciale de celui-ci se trouve clairement indiquée par l'épiderme écailleux de celui-là.

" Semblables sont les couleurs, car la matière est noire, ponctuée de rouge ou de jaune, comme le dragon qui en est l'image. Quant à la qualité volatile de notre minéral, nous la voyons traduite par les ailes membraneuses dont le monstre est pourvu. Et parce qu'il vomit, dit-on, quand on l'attaque du feu et de la fumée, et que son corps finit en queue de serpent, les poètes, pour ces raisons, l'ont fait naître de Typhaon et d'Echidna. Le grec Tujawn, terme poétique de Tujwn ou Tujwz, - le Typhon égyptien,- signifie remplir de fumée, allumer, embraser." 'Ecidna n'est autre que la vipère (Python?). D'où nous pouvons conclure que le dragon tient de Typhaon sa nature chaude, ardente, sulfureuse, tandis qu'il doit à sa mère sa complexion froide et humide, avec la forme caractéristique des ophidiens. "

/www.regnabit.com/artgauth/

26 septembre 2014

Château de Monségur

Montségur et les trésors des Cathares

 

Vidéo

 

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=10039645

 

Le nom "cathares" (du grec, katharos, "pur") fut adopté par de nombreuses sectes chrétiennes du Moyen Âge. Les cathares se signalaient par leur ascétisme rigoureux et une théologie dualiste fondée sur le manichéisme: la croyance en l'affrontement du Bien et du Mal, reflet d'un univers composé d'un monde spirituel créé par Dieu opposé au monde matériel créé par Satan.

 

Au début du XIIIe siècle l'Église catholique organisa, en accord avec le roi de France, une "croisade des Albigeois" (1209-1218) sous la direction de Simon de Montfort. Cette expédition aboutit à une sauvage répression des cathares, puis à l'annexion des territoires occitans au royaume de France.

Cependant le catharisme perdura, et l'Église catholique n'en vint à bout qu'à la fin du XIVe siècle en s'appuyant d'une part sur l'Inquisition, d'autre part sur le développement des ordres mendiants et notamment les dominicains.

En France, le mouvement cathare s'implanta surtout dans le Sud du pays et les cathares prirent le nom d'Albigeois, d'après la ville d'Albi. Il fut soutenu par la noblesse et quelques grands féodaux, dont le comte de Toulouse.

 

Les lieux cathares : la forteresse de Quéribus, la citadelle de Peyrepertuse, les châteaux de Lastours (Cabaret, Tour Régine, Quertinheux, Surdespine), le pog de Montségur, Péreille, Arques, Lordat, Puivert, Fanjeaux, Carcassonne, Laurac, Montaillou, Blanchefort, Roquefort, Laroque-de-Fa, Tarascon-sur-Ariège ...

 

MONTSEGUR

 

Situé dans l'Ariège, Montségur est connu pour son château qui symbolise depuis des siècles le bastion de la résistance cathare. Édifiée à 1200 m d'altitude au sommet d'un éperon rocheux nommé le "pog", émergeant des premiers contreforts des Pyrénées, cette forteresse sanctuaire donna lieu à de nombreuses légendes, devenues mythes à travers la littérature.

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Légende et mystère

Montségur a longtemps été considéré comme étant le château du Graal où certaines clefs de la connaissance graalique étaient, dit-on, conservées par les cathares. Refuge de la hiérarchie cathare et des chevaliers languedociens mis en fuite par la Croisade et le pouvoir royal en 1243, ce château aurait abrité le fabuleux trésor des cathares dont on raconte qu'il aurait disparu la veille de la reddition afin de ne pas tomber dans les mains ennemies. Ce mythe a perduré très longtemps puisqu'en 1933, sur l'ordre de Himmler, bras droit d'Hitler et chef des SS, des scientifiques établirent un camp de recherche du Graal près de Montségur sans aucun succès.

Un chantier de fouilles a permis depuis 1968 aux archéologues d'exhumer patiemment les vestiges de la vie quotidienne de ses derniers occupants et de reconstituer progressivement le déroulé des derniers mois du siège de 1244. En tout cas concernant le Graal, rien n'a été découvert et le mystère subsiste toujours.

 

MONTSEGUR et le solstice d'été

Montségur baigne aussi dans la légende du culte solaire. L'architecture du château présente un aspect intéressant et pour le moins étrange. Ainsi, lors du solstice d'été, le château est traversé de part en part par les rayons du soleil sans compter que le donjon au nord ouest voit ses quatre archères alignées parfaitement avec le soleil. Un tel phénomène a donc laissé penser à l'existence d'un culte solaire à Montségur, conforté par le fait que le catharisme fut considéré par certains comme une religion solaire.

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Le plan du château de Montségur est calqué sur la constellation du Bouvier (lat. Bootes). Le donjon occupe l'emplacement de l'étoile Arcturus.

Le château de Montségur

Dominant le village et la vallée du même nom, son histoire suit de près celle du catharisme, religion des hérétiques dualistes qui se manifestèrent en Occident dans la seconde moitié du XIIème siècle.

L'histoire du château

C'est en 1204 que Raymond de Pareille sur la demande de deux parfaits reconstruisit ce refuge de l'Eglise cathare à l'emplacement d'une forteresse dont on ignore l'époque d'édification. Le château de Montségur abritait en 1230 une centaine d'hommes sous le commandement de Pierre Roger de Mirepoix, et, hors de ses murs, une communauté de réfugiés cathares avec son évêque, ses diacres, ses parfaits et ses parfaites. Le prestige du lieu, les pélerinages qu'il attire portent ombrage à l'Église et à la Royauté. Lorsque, en 1242, Blanche de Castille et le clergé apprennent le massacre des membres du tribunal de l'inquisition, à Avignonet, par une troupe descendue de Montségur, ils débutent un siège en juillet 1243. Après de longs mois, la forteresse rend les armes et le 16 mars 1244, sur 500 personnes, 220 cathares refusent de renoncer à leur croyance et préfèrent se jeter d'eux-mêmes dans le bûcher. Après la chute de Montségur, le roi de France attribue le château à l'un de ses lieutenants, Guy de Lévis. Remaniée dans son architecture, la forteresse sera encore occupée par une garnison royale jusqu'au traité des Pyrénées au XVIIème siècle. Le château est classé monument historique depuis 1875, de même que le pog sur lequel il est perché, qui fut classé en 1883. Il subsiste aujourd'hui des ruines que l'on peut visiter.

Les trésors des Cathares

Le premier trésor déménagé le 24 décembre 1243

C'est à Noël 1243 que Matheus et Pierre Bonnet arriveront à fuir de Montségur, à la barbe des assaillants, en prenant tous les chevaux valides et déménageront le formidable trésor des cathares composé de pièces d'or et d'argent. Ce trésor doit être conduit en Italie, à cheval d'abord jusqu'à Port-la-Nouvelle, puis par bateau qui les attend pour les conduire à Gènes. Matheus et Pierre Bonnet suivront ce qui est actuellement le sentier cathare entre Montségur et Port-la-Nouvelle. En cette fin d'année 1243, tout le monde prépare Noël ou le jour de l'an et se soucie peu de ces quatre cavaliers. Le trésor est acheminé en une semaine de Montségur à Port-la-Nouvelle. Le 1er janvier 1244, un bateau chargé d'or et d'argent du trésor des cathares file à toutes voiles vers l'Italie, La traversée durera 8 jours.

Le départ du trésor, de Montségur à Quillan, de Quillan à Padern, de Padern à Port-la-Nouvelle, de Port la nouvelle à Menton, de Menton à Crémone, Crémone, Sirmione, Brescia, Vicence, Vérone,

Le 1er trésor des Cathares

Le second trésor déménagé le 15 mars 1244

Il sont quatre bonshommes cette fois, Amiel Aicart, Hugo, Poitevin, Sabatier à quitter Montségur et à accompagner le second trésor, les derniers documents de l'église cathare et plusieurs pièces d'or et d'argent. Mais cette fois c'est à pied qu'ils doivent emporter les documents car il n'y a plus de chevaux. On décide qu'il faudra s'en procurer en chemin.

 

Départ de Montségur, Montségur-Quillan, Le château de Coustaussa, Rennes-le-Château, Salza

8 août 2013

Héros, la Quête selon Joseph Campbell, Résumé

Les étapes de la quête du héros, Joseph Campbell

Les héros sont éternels - partie 1 
Joseph Campbell 
Synthèse sur http://indy38.blog.toutlecine.com/4594/Les-heros-sont-eternels-partie-1/
Comme il est impossible de trouver les ouvrages du grand mythologue américian Joseph Campbell en france, sinon à des prix de fous furieux, je me permets de poster sur mon blog (désolé pour la mise à jour très tardive) la première partie de la synthèse que j'avais faite du livre The hero with thousand faces (Le héros aux milles visages). Vous allez me dire : "Quel rapport avec le ciné ?". Et bien vous remarquerez que la structure archetypique du monomythe héroïque tel que décrit dans l'exégèse du professeur Campbell, est une source inépuisable d'influence pour le cinema hollywoodien (oui vous vous doutiez bien que je n'allais pas vous parlez des drames intimistes français). Voici donc la partie première, intitulé : La quête du héros.  A noter qu'il s'agit d'une reprise d'une synthèse que j'avais déjà publié sur le forum du site Mad Movies.

La quête du héros

    •    L’appel de l’aventure : Le héros reçoit un signe, soit par maladresse, soit parce qu’il y était destiné. Il arrive aussi que cela soit le fruit d’un hasard. Contes et mythes ont souvent présenté cet appel – ce signe d’une façon polymorphe. C’est la première étape qui alerte le héros.

    •    Le refus de l’appel : Il n’est pas rare de voir le personnage principal refuser l’appel, le laisser sans réponse. Cela revient à transformer l’aventure en négation. Le héros prisonnier de son labeur ou de ses intérêts personnels réagit en une introversion.

    •    L’aide surnaturelle : Ceux qui n’ont pas refusé l’appel et qui ont entrepris l’aventure héroïque trouve comme première personne sur leur chemin, une figure protectrice qui a une influence bienveillante. L’aide surnaturelle peut être aussi bien masculine que féminine. Le héros commence à découvrir alors les forces de l’inconscient, car des changements s’amorcent sur sa psyché sans qu’il en ait conscience.

    •    Le passage du premier seuil : Sous la conduite de l’aide bienfaitrice, le héros poursuit sa route vers les régions obscurs (l’inconscient) et va devoir vaincre le gardien du seuil, qui cache les sphères inconnues du monde du regard. Il progressera ainsi au – delà des limites interdites pour pénétrer une nouvelle zone d’expérience.

    •    Le ventre de la baleine (ou la caverne) : Il est commun de voir dans les mythes et contes, le héros être englouti dans le ventre du monstre ou devoir pénétrer et traverser une caverne, voir une foret obscure. Le héros au lieu de vaincre le gardien du seuil est absorbé dans l’inconnu et semble mort. En terrassant le gardien – ou s’échappant de la grotte – il accomplit une catharsis imagée de son propre ego et de ses démons intérieurs. C’est une renaissance.

    •    Le chemin des épreuves : Une fois le seuil franchi, le héros doit survivre à une succession d’épreuves. Il utilise les amulettes que l’aide surnaturelle lui a fournit, ou il découvrira qu’une force inconnue le guide et le soutien dans son voyage surhumain. Le héros entreprend une traversée dangereuse dans les ténèbres et dans soi même. Un monde chargé de symboles s’ouvre à lui. Le long chemin des épreuves est périlleux, marqué de victoires initiatrices pour à terme mettre à mort le dragon (l’ego).
    •    
    •    La rencontre avec la déesse : Après avoir vaincu les ogres, le héros triomphant s’unit à la déesse du monde (princesse ou reine) qui manifeste le complexe d’Œdipe enfouit en chacun de nous. La femme représente d’une façon métaphorique dans les mythes, à la fois un réconfort mais aussi un danger tentateur. La rencontre avec la déesse représente l’épreuve finale ou se joue l’aptitude du héros à obtenir le don d’amour, de vie et d’éternité.
    •     
    •    La femme tentatrice : Le mariage célébré avec la déesse signifie que le héros est maître de son destin. Il a libéré le champ de sa conscience, il prend ainsi la place du père (du roi). Mais lorsque un sentiment de répulsion pour la chaire – la luxure empêche l’âme de s’épanouir, la femme n’est plus un symbole de victoire et d’union mais de défaite. La déesse se transforme en sorcière du pêché. Il faut pour trouver la vie, dépasser la figure de la mère (du complexe d’Œdipe) qui retient prisonnière le moi du héros.
    •     
    •    La réunion au père : L’aspect courroucé du (P)père est un reflet de l’ego. Le héros soutenu par la déesse doit comprendre que le père (roi) est aussi miséricordieux. Mère et père se réfléchissent l’un dans l’autre. Le héros qui ouvre son esprit à un degré de maturité transcende l’obscurité, aperçoit le visage occulté du père et ils sont ainsi réunis.
    •     
    •    Apothéose : Le héros humain lorsqu’il a dépassé les derniers stades de l’ignorance et de l’angoisse accède à l’illumination. Il atteint la vérité universelle, tous les êtres humains viennent de la Source Immanente et celle – ci vit en nous. Nous sommes tous frères. Les couples d’opposés masculin/féminin (l’androgynie primordiale) sont anéantis, les paradoxes de la création volent en éclats.
    •     
    •    Le don suprême : Pour acquérir le don d’élixir, le héros doit surmonter un obstacle terminal. Si il est l’élu, il sera soutenu par les divinités. Mais il arrive qu’il doive s’en emparer par la ruse si les dieux lui sont défavorables. Le don suprême est toujours un symbole d’énergie vitale à la mesure des besoins spécifiques du héros. Il découvre parfois que le pouvoir véritable était latent en lui.
    •     
    •    Le refus du retour : Ayant atteint le but de sa quête, le héros doit revenir avec son trophée qui a pouvoir de guérison et/ou de transformation, afin d’en faire profiter sa collectivité et le monde. Il arrive malheureusement que cette responsabilité soit refusée.
    •     
    •    La fuite magique : Si l’élu s’empare du don avec la bénédiction de la déesse ou du dieu, il est ensuite chargé explicitement de retourner vers sa communauté. Il emprunte un chemin sûr soutenu par les forces protectrices. Mais si le héros s’est emparé de l’élixir contre la volonté des déités, alors il doit fuir dans une poursuite mouvementée semée d’obstacles.
    •     
    •    La délivrance venue de l’extérieur : Il arrive que le héros reçoive de l’aide extérieur afin de rentrer chez lui. Car il est souvent difficile de renoncer à la félicité touchée pour revenir à la dispersion du monde. C’est le point crucial de l’aventure, l’étape difficile du passage du royaume mystique au retour du gris quotidien. Chargé de son trophée, le héros retrouve des hommes qui pensent être le centre du monde, alors qu’il a lui-même mit son ego à mort. Le sens de la quête héroïque – mystique est souvent incompris de la société.
    •     
    •    Le passage du seuil au retour : Pour que son aventure aboutisse, le héros doit survivre à la violence du choc que provoque son retour. Les deux mondes : celui des dieux et celui des hommes sont séparés, en réalité cependant les deux royaumes n’en forment qu’un. Le domaine divin est une région oubliée du monde que nous connaissons, obstrué à notre conscience. Cela signifie que le héros est maintenant appelé à harmoniser les deux mondes.
    •     
    •    Maître des deux mondes : Le héros peut librement circuler entre les deux royaumes. Il dévoile la totalité du mystère des dieux à l’humanité (il ouvre le royaume de l’Impérissable dans le cœur), il devient guide et les hommes ses disciples.
    •     
    •    Libre devant la vie : Le héros qui a opéré la réconciliation de la conscience individuelle avec la volonté universelle est le maître du devenir et non de ce qui fut, il est le vecteur des transformations.
    •    
    •    2° Partie
    •    Voici la seconde partie du monomythe Campbellien, Le cycle cosmogonique. La ronde universelle du cycle se déplace vers la métaphysique et les grands principes philosophiques antique. Je vous conseille pour compléter et approfondir le sujet deux ou trois livres qui me semble essentiels. Aspects du mythe de Mircea Eliade, Au coeur des mythologies de Jacques Lacarrière, Histoire et dictionnaire : mythes et mythologie de Félix Guirand et Joël Schmidt. Pour les autres bonne chasse pour dénicher les bouquins de Joseph Campbell.

Le cycle cosmogonique

    •    De la psychologie à la métaphysique : Mythes et rêves sont étroitement liés. Nous avons vu dans La quête du héros que la psychanalyse apportait une signification au symbolisme de l’inconscient. Le cycle cosmogonique parle de la cosmo genèse et du Dieu démiurgique qui est à la fois en nous et en dehors. Il permet de rendre le cosmos métaphoriquement intelligible à l’humanité.

    •    La ronde universelle : Le cycle cosmogonique est représenté comme une répétition d’une ronde sans fin. Chaque grande révolution comporte des dissolutions puis des régénérations. On peut y voir une figuration du rythme de l’univers à travers notre expérience du réel : les énergies épuisées pendant la journée sont régénérées lors du sommeil. Ainsi le cosmos décroît et doit être renouvelé.

    •    Hors du vide, l’espace : Du vide primordial provient des émanations mystérieuses qui vont porter le cosmos. La première phase du cycle décrit la scission de l’informe en forme.

    •    A l’intérieur de l’espace, la vie : Les émanations cosmogoniques permettent de délimiter le monde dans l’espace infini. Ensuite d’engendrer la vie à l’intérieur de ses limites, une vie polarisé (mâle/femelle) pour l’autoreproduction.

    •    L’éclatement de l’unité en multiplicité : Le cycle poursuit sa révolution, et l’Un Immanent est divisé en multiple. Des dieux, des titans peuvent s’y affrontés, il arrive alors que la puissance germinatrice soit démembrée et qu’elle serve de charpente à la structure du monde. On passe de la tranquillité édénique aux effets périphériques. L’accès au paradis et à la félicité est à jamais perdu.
    •    La naissance virginale, la mère de l’univers : L’esprit de l’Un (du Père) qui procréer l’univers a besoin d’un intermédiaire transformateur pour pénétrer la multiplicité de la vie terrestre : c’est la mère du monde. Elle personnifie l’élément originel (généralement un symbole d’eau), et elle est vierge.

    •    La matrice du destin : La déesse de l’univers apparaît aux hommes sous une multitude de formes contradictoires. Car la mère qui apporte la vie amène aussi la mort. Elle est considérée comme bienfaitrice ou comme diablesse hideuse. La ronde cosmogonique poursuit sa révolution et les formes primordiales deviennent humaines. Les puissances démiurgiques passent dans l’inconscient et ne sont plus qu’anachronisme métaphysique. Ainsi commence l’avènement du temps historique des hommes.

    •    La matrice de la rédemption : La vie humaine est soumise à la temporalité (jour/nuit, saisons, années) sous la conduite des rois et des prêtres. La conscience se rétrécit aux formes visibles et matérielles de l’existence et perd la perspective qui conduit au-delà de l’horizon et du phénoménal. L’ego prend le dessus, les hommes sont alors dans l’attente d’un élu qui sera l’incarnation divine. Seule une vierge peut porter le futur messie rédempteur des pêchés et de la perdition humaine.

    •    La vierge mère dans les traditions populaires : Le Bouddha descendit du ciel dans le sein de sa mère sous la forme d’un éléphant blanc. Dans la bible, Marie tombe enceinte par le Saint Esprit. La fécondation miraculeuse de la vierge rejoue la scène de la procréation cosmique à l’échelle humaine. Lorsque l’heure du destin sonne un héros rédempteur est conçu. Nombreux sont dans les légendes populaires comme dans les mythes les récits de naissance virginale.
    •    Le héros primordial et l’être humain : La ronde cosmogonique poursuit son cours mû non plus par les déités créatrices mais par les héros anthropomorphiques. La mythologie se mélange à la préhistoire incertaine et la création devient légende et non plus vérité. Les héros finissent par abandonner le caractère magique de leur quête pour déboucher sur le temps historique ordinaire.

    •    Enfance du héros humain : Un héros humain doit naître afin d’expérimenter consciemment les étapes antérieurs du cycle cosmogonique et donc remonter jusqu’à la Source originelle de l’univers. Sa seconde tâche est de revenir à la vie contemporaine et de métamorphoser les sens et les formes. Son enfance est généralement présentée comme une prédestination à son rôle, avec une succession d’évènements fantastique et merveilleux. On y retrouve souvent les thèmes de la jeunesse passée en exil, avant le retour miraculé. L’enfant est affublé d’une force et d’une sagesse précoce.

    •    Le héros guerrier : Le lieu de naissance du héros est souvent considéré comme le nombril du monde, car ses actes vont se propager comme des ondes. Le héros mythologique surgit de la lumière pour vaincre un ennemi puissant et solidement établi sur le trône du pouvoir qui détourne à son profit l’autorité que lui confère sa position. Le tyran est orgueilleux, là réside sa perte. L’acte héroïque consiste à le mettre en pièces, à dégager la voie afin que le devenir et la vie se réenclenche à l’intérieur du cycle.

    •    Le héros amant : Abattre l’ennemi – le monstre pour libérer l’énergie vitale peut être symboliquement représenté par une femme. Elle est la princesse victime d’un rapt, une vierge immaculée convoitée personnifiant l’autre partie du héros, car chacun des deux est un. Les barrières, les enclaves qui empêchent la célébration des noces du héros se retrouvent de tous temps dans les récits mythologiques.

    •    Le héros empereur et le héros tyran : Le héros en action est l’agent du cycle, il perpétue l’élan initial qui mit le monde en mouvement dans l’existence passagère de l’homme, jusqu’à l’accomplissement inévitable. Le héros suprême est celui qui dessille les yeux de ses semblables. Il utilise non pas l’épée (le physique) mais la transcendance de l’esprit (le spirituel). Quand la quête de l’élu a pour but la découverte du Père, le héros qui réussit à obtenir sa bénédiction revient en le représentant auprès de l’humanité. Mais il peut arriver que l’empereur bienfaiteur devienne tyran lorsque l’ego gonfle au point de revendiquer ses actes philanthropiques pour sa seule personne. Il rompt alors la parole de l’Unique, il n’est plus médiateur des deux mondes.

    •    Le héros rédempteur : Le héros rédempteur est la plus haute signification possible. C’est ceux qu’on appel des incarnations. Leurs mythes atteignent une dimension cosmique. L’incarnation a pour tâche de réfuter les prétentions égoïstes car il est une manifestation qui émane directement de la Source. Les rédempteurs sont là pour racheter une période de désolation causé par la main de l’homme. Car le cycle cosmogonique se présente sous une alternance régulière de bien et de mal. Ainsi est le rythme de l’univers : émanation – dissolution, jeunesse – vieillesse, naissance – mort, jour – nuit. Afin d’éviter qu’à son tour le héros ne devienne tyran, il faudra qu’il se crucifie lui-même : devenir martyr. C’est la sagesse contenue dans la fin et le recommencement éternel de l’univers. L’alpha et l’oméga.

    •    Le héros saint : Le dernier modèle du héros est le saint, l’ascète qui renonce au monde. Se libérant de toute contrainte matériel et de son ego, engagé dans la méditation, paisible dans sa solitude, il s’unit à l’Unique Immanent. Il s’agit toujours de la quête du Père mais sous son aspect non manifesté. Ces héros qui dépassent la vie sont aussi au dessus du mythe, car les mots deviennent inadéquats au-delà des formes tangibles. Lorsque le profil caché du grand Visage se révèle, seul le silence demeure.

    •    Le départ du héros : C’est le dernier acte de la biographie du héros, celui de sa mort. Car le héros véritable ne craint pas la mort, et lorsque celle-ci vient, la portée universelle de son message est libérée, c’est l’accomplissement du destin inévitable. Parfois le désir de vivre est si hardant que le héros peut résister à la létalité et la reporter pendant un temps.

    •    Fin du microcosme : Le héros doué de pouvoirs extraordinaires est chacun de nous. Non pas l’être physique mais la transcendance qu’il renferme. Une fois le héros trépasser, son âme retourne vers la connaissance de la déité créatrice du monde, qui durant son existence s’est réfléchie dans son cœur et son esprit. L’âme doit faire dans certains mythes un dangereux voyage d’obstacles à surmonter afin de faire un tour complet des périodes du cycle. Elle peut ensuite parcourir l’ensemble de l’univers à son gré.

    •    Fin du macrocosme : Comme l’être humain dans sa forme créé, l’univers est lui aussi appelé à se dissoudre. Ce sont les mythes eschatologiques qui sonnent la fin d’une des périodes du cycle cosmogonique jusqu’à l’émergence de nouvelles émanations ou de sa régénération.
Ainsi s’achève Le cycle cosmogonique au sein duquel on l’a vu le héros se met en marche afin d’en expérimenter toutes les strates antérieurs et remonter jusqu'à la Source primordiale. Le diagramme du cycle cosmogonique est à la fois plus profond (car difficilement appréhendable par l’esprit humain) et plus simple dans sa ronde parcourue dans un élan de circonvolution. Il se structure inlassablement ainsi : « Emanations, manifestations, dissolutions ».
Cédric GENTAZ
(Un merci discret mais précieux à Rafik Djoumi).
http://www.matrix-happening.net/le_crepuscule_des_dieux/cycle_cosmogonique.htm

 

8 août 2013

Shekinah, Metatron, Amour, Féminin

La Grande déesse-Mère Albin Michel

P 91 Yaweh, shekinah, matronit

Y A W Eh Sagesse, Connaissance, Beauté, Royauté

 

Warda = Rose en arabe,

Sakina : http://en.wikipedia.org/wiki/Sakina

Sakina est l'Esprit de Tranquility, ou la quiétude

semble être liée à la Shekhinah hébreu, l'expression de la présence de Dieu dans le monde.

La racine du mot est sa-ka-na, qui signifie «habité» ou «est resté en place». Cela confirme l'association avec la Shekhinah comme «à demeure». Le fait que le mot est précédé par "al" (le) montre qu'elle ne désigne pas un nom, mais a un sens abstrait.

Écrits soufis [2], en exposant la paix intérieure de la contemplation soufie, qui habite dans un sanctuaire ou dans le cœur, confirment l'association avec les deux Sakina et la Che'hina. Sufi référence à sa-ka-na en ce sens à la fois calme et de l'habitation ajoute à l'identité avec la nature qui habite Shekhinah's.

Une autre association coranique avec la concorde de logements dans la paix coïncide avec l'attribution de la Shekhinah à la concorde matrimoniale sous la tente de Sarah: "Et Dieu vous a donné vos maisons comme un lieu de repos (sakanan)."

 

http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah

# Le Coran mentionne le Sakina, ou la tranquillitÈ, se rÈfÈrant ‡ la bÈnÈdiction de Dieu de rÈconfort et secours ‡ la fois sur les Enfants d'IsraÎl et de MuhammadFait intÈressant, Sakina, ou Sakina bint Hussein, Ètait aussi le nom du plus jeune enfant de sexe fÈminin de Hussein ibn Ali, apparemment la premiËre fille de l'histoire ‡ avoir le nom.

#"Shekhinahª, souvent au pluriel, est Ègalement prÈsente dans certains Ècrits gnostiques Ècrit en aramÈen, comme les Ècrits des manichÈens et les mandÈens, ainsi que d'autresDans ces Ècrits, shekhinas sont dÈcrits comme des aspects cachÈs de Dieu, ressemblant un peu au Amahrspandan des zoroastriens.

l'incarnation féminine de Metatron. (G Davidson)

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah&ei=id2tSvWjIqPSjAeArLH_Bw&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshakinah%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DDUk

trad de http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah

En hÈbreu, le mot est souvent utilisÈ pour dÈsigner les oiseaux nicheurs et leurs nids.  The word for Tabernacle , mishcan , is a derivative of the same root and is also used in the sense of dwelling-place in the Bible, eg Psalm 132:5 ("Before I find a place for God, mishcanot (dwelling-places) for the Strong One of Israel.") Accordingly, in classic Jewish thought , the Shekhinah refers to a dwelling or settling in a special sense, a dwelling or settling of divine presence , to the effect that, while in proximity to the Shekhinah, the connection to God is more readily perceivable. ( "Tous les nids d'oiseaux [shechinot] avec son genre, et l'homme avec son semblable, le Talmud Baba Kammah 92b.) Et peut aussi signifier" voisin "(" Si un voisin et un Èrudit, le savant est prÈfÈrÈ "Talmud Ketoubot 85b). Le mot ´Shekhinah" signifie Ègalement "" redevance ou de ´rÈsidence royaleª

 

Pr juifs hassidique « Matronit »

A partir de wikipédia ci –dessus

 

Le Sepher Sefer: cube de l'espace

The Dimensions of Consciousness Les dimensions de la conscience Carlo SUARÈS

Site ++, kabbale, CUBE, Arbre de vie…BLAKE…

Sephiroth, Seal, Direction, formative, Planet, Contrairement, Zodiac, d'Adam Kadmon's Perspective

Based on ancient versions of the Sepher Yetsira/Book of Formation Basé sur les versions anciennes du Sepher Sepher / Livre de la Formation

 

Blake et les 4 fonctions (vies = zoas)

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.psyche.com/psyche/&ei=_GH9SoSwE4Oz4Qbt9KSIDA&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CBAQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dpsyche.com/psyche%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DUDc

Cube de l’espace

Dans sommaire : Blake quatre fonctions

Tout en bas Jerusalem accès aux planches

planches Blake dans Archives W Blake en Anglais

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.psyche.com/psyche/&ei=_GH9SoSwE4Oz4Qbt9KSIDA&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CBAQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Dpsyche.com/psyche%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DUDc

 

 

 

 

http://psyche.com/psyche/lex/shekinah.html: shekinah par Carlo Suarès

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah&ei=id2tSvWjIqPSjAeArLH_Bw&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshakinah%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DDUk

trad de http://www.psyche.com/psyche/txt/scholem_msog_194.html

Shekinah-Shakti

Shekinah: The Feminine Element in Divinity Shekinah: L'élément féminin dans la Divinité

Gershom Scholem: On the Mystical Shape of the Godhead, Schocken, 1991 Gershom Scholem: De la forme mystique de la divinité, Schocken Books, 1991

The creative energy that spreads from within the absolute, touching the center and eternally uniting with it, is the primal Shakti, represented by the innermost interpenetrating triangle of the Shri-yantra. L'énergie créatrice qui se propage au sein de l'absolu, de toucher le centre et en unissant éternellement avec lui, c'est la Shakti primal, représentée par le triangle intime interpénétration du Shri-Yantra. This symbolism is not identical with that of the Zohar, but there is a deep relation between them. Ce symbolisme n'est pas identique à celle du Zohar, mais il ya une relation profonde entre eux. The author of the Zohar understands the primal point not as the unknowable ultimate depths of Ein-Sof but as the unconstructable and hence totally indissoluble hhokhmah (Wisdom), in which opposites nullify and merge. L'auteur du Zohar comprend le point de primal pas que les profondeurs inconnaissable ultime de Ein-Sof, mais comme le inconstructibles et donc totalement indissoluble hhokhmah (Sagesse), où les contraires annulent et fusionner. This primal point is indissolubly united with the upper Shekhinah, represented by the symbol of the house or the womb, in which the primal point of hhokhmah (wisdom) is sown as the world seed. Ce point primale est indissolublement unie à la Shekhinah supérieure, représentée par le symbole de la maison ou de l'utérus, dans lequel le point primitif de hhokhmah (sagesse) est semée comme graine du monde. Thus, the Sefirotic pair of hhokhmah and Binah have something of the nature of the Shakti and her supernal consort. Ainsi, la paire de séfirotique hhokhmah et Binah ont quelque chose de la nature de la Shakti et son époux céleste. This resemblance is even more striking when we recall that in at least a few, albeit late, Kabbalistic schools, I-jokhmah stands for the unconscious and unknown, while Binah represents the conscious. Cette ressemblance est encore plus frappante quand on se rappelle que, dans au moins quelques-uns, quoique tardive, kabbalistique écoles, je les peuplements jokhmah pour l'inconscient et inconnus, tandis que Binah représente le conscient. Just as in Kabbalah hhokhmah emanates nine Sefiroth from within itself, so in the Indian doctrine the transcendent and unknowable in the invisible primal point are represented in the Shri-yantra diagram by nine interpenetrating triangles, representing the male and female potencies of the god and of his Shakti. Tout comme dans hhokhmah neuf Sephiroth Kabbale émane de l'intérieur lui-même, donc dans la doctrine indienne du transcendant et inconnaissable dans le point primal invisibles sont représentées dans le diagramme de Shri Yantra par neuf triangles qui s'interpénètrent, représentant les puissances mâles et femelles du dieu et de sa Shakti.

Mais différences de conception par certains aspects…

résumé perso°°))

la Shekhinah comme le joyau précieux qui fait sortir les ans, le temps, qui s’écoule depuis le 1° moment : ((°°symbole d’énergie primordiale (aspect féminin du dieu)))

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah&ei=id2tSvWjIqPSjAeArLH_Bw&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshakinah%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DDUk

traduction de : http://bible.org/seriespage/king-glory

The King of Glory By: Richard L. Strauss Par: Richard L. Strauss

le mot le plus commun pour la gloire dans l'Ancien Testament vient d'une racine qui signifie littéralement «à être lourd.

poids de position. A man's glory referred to what he was and what he had—his honor, his reputation, or his possessions. Gloire d'un homme allusion à ce qu'il était et ce qu'il avait, son honneur, sa réputation ou ses biens

Quand nous lisons l'Ancien Testament, il ne faut pas longtemps à découvrir que Dieu a la gloire. It was first mentioned when the people of Israel grumbled because they had no food. Il a été mentionnée en premier lieu lorsque le peuple d'Israël grognait parce qu'ils n'avaient pas de nourriture. Moses promised them a miraculous provision of manna from Heaven which would be an evidence of the glory of the Lord (Exodus 16:7). Moïse leur a promis une disposition miraculeuse de la manne tombée du ciel, qui serait une preuve de la gloire de l'Éternel (Exode 16:7). God's faithful provision for His people was part of His weight of glory. Disposition fidèle de Dieu pour son peuple faisait partie de son poids de gloire.

 

Transfiguration de J C

L'épître aux Hébreux l'appelaient «l'éclat de sa gloire et la représentation exacte de sa substance» (Hébreux 1:3). Just as surely as the radiant light that flooded the Old Testament tabernacle was the visible manifestation of God's glory, so was Jesus Christ. Aussi sûrement que la lumière rayonnante qui a inondé l'Ancien Testament, tabernacle fut la manifestation visible de la gloire de Dieu, si c'était Jésus-Christ. He is the Shekinah glory of God because He is God in flesh, the express image of God's person, the very impress of God's being. Il est le Shekinah gloire de Dieu

 

Ken = Oui… (fiat ?) Carlo Suarès pour shekina

Site synthèse++ (Metatron, utérus, …

théologie: la Shekinah

http://www.ital-lion.org/modules.php?name=News&file=article&sid=40

 

 

Shekinah = aussi vêtement de Dieu

Pistis Sophia

Sophia est responsable des gouttes de lumière du Royaume divin dans le monde visible. ... Mais le vêtement (Shekinah) est plus élevé que le premier air, ...

antahkarana.forumzen.com/.../pistis-sophia-t466.htm

 

 

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://shawnacohen.tripod.com/thetribaltraditions/id58.html&ei=0wKuSrDpHZihjAeWy_D8Bw&sa=X&oi=translate&resnum=6&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshekinah,%2But%25C3%25A9rus%2Bdivin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DUd7

trad de http://shawnacohen.tripod.com/thetribaltraditions/id58.html

Shekinah, astarté…c « utérus » de dieu, chérubins c ds union type tantrique+++

Déesse hébreu de R Pataï évoqué++

 

M idée http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=425529

Jean Tourniac Le sein de la Vierge ou l’«Utérus divin» au 1/3 environ de l’article

 

Sirènes et déesses

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://uk.geocities.com/lucath/mermaids.html&ei=n-6tSoGWD5TLjAfKj6X9Bw&sa=X&oi=translate&resnum=8&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dshekinah,%2But%25C3%25A9rus%2Bdivin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3DSxQ

trad de http://uk.geocities.com/lucath/mermaids.html

Similar divine or semi-divine beings appear in other ancient mythologies, such as the Chaldean ... The Great Mother Matronit/Shekinah in Syria, Atar Gatis, .... The Chalice also represented the uterus to the cultists (tantrisme…)

 

Astarté, déesse sirène C Gaignebet / Rabelais

http://books.google.fr/books?id=G42TDwsTMhMC&pg=PA128&lpg=PA128&dq=Nudit%C3%A9+de+No%C3%A9+et+shekinah&source=bl&ots=SUa7oaiXX6&sig=KC3CX2SnG22SFmDnbdnyo_Bridc&hl=fr&ei=0AiuSqDFEZmOjAfLscXmBw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1#v=onepage&q=Nudit%C3%A9%20de%20No%C3%A9%20et%20shekinah&f=false

 

 

 

 

 

Amour en Perse

En persan, il existe quatre niveaux de l'amitié chacun relatif à un certain degré de proximité et d'intimité: Aashenaa (à savoir quelqu'un par hasard), Doost (un ami proche), Rafeegh (votre meilleur ami) et Yaar (inséparable de votre amant). Toutefois, ces niveaux sont indépendants du type de connexion physique que vous avez avec quelqu'un. Ces degrés de proximité expliquer votre connexion d’âme profonde avec un autre être ; votre conjoint, donc peut être seulement votre Aashenaa, ou vous pouvez avoir un relation parfaitement platonique avec un Yaar. Certains mystiques mesurent leur intimité avec Dieu et le Bien-Aimé à l'aide de ces niveaux. For RUMI, the Beloved and Shams were one, and both (as one) were his Yaar. Pour Rumi, le Bien-aimé et Shams étaient un, et ensemble (en tant que « un ») ils furent son Yaar. Cela pourrait expliquer pourquoi les versets de Rumi ont été surnommés "poèmes d'amour." Pourraient-ils être autre chose?

 

 

FEMININ en Islam

Personnage Leïla ? de Layl, nuit. Leïla n'est pas la nuit, mais le crépuscule, le moment où la nuit survient, où les sensualités s'échauffent, où la musique emplit les âmes…

Majnoun et Leila

ils n'appartenaient pas au même clan, de sorte que les parents étaient mécontents de ce sentiment réciproque et qu'ils cherchaient sans cesse à éloigner les jeunes gens l'un de l'autre. Un jour, un ami de la famille de Majnoun lui dit : "Mais cette Leïla que tu aimes avec tant de constance n'est pas plus belle que d'autres !". Majnoun répondit: "Pour voir Leïla il faut avoir les yeux de Majnoun". Ces "yeux de Majnoun" sont les yeux de l'idéalisme, des yeux qui voient la beauté.

Voir http://www.jetsetmagazine.net/culture/revue,presse/leilio-majnun-de-amelie-neuveeglise.21.5590.html

 

 

Amour et féminin sacré (prophète et sa femme, dimension féminin divine comme schékinah

http://www.teheran.ir/spip.php?article738

Divin Féminin et spiritualité chiite Francisco José Luis N° 32, Juillet 2008

L’institution du mariage est d’une importance capitale puisqu’elle donne le contexte légal et sacré pour l’amour spirituel liant le croyant et son épouse. Les époux s’appartiennent mutuellement, et embrasés par un pur amour, ils unissent toutes les dimensions de leur être tant physique, énergétique, sensuelle, émotionnelle que spirituelle dans cette union bénie par Dieu. Cette union n’est possible que par l’abandon de l’égoïsme manifesté même dans l’éthique sexuelle en Islam. Une priorité absolue est donnée à l’épouse : c’est elle qu’il faut d’abord satisfaire et c’est elle qui détermine les pratiques. Cette éthique implique un abandon du plaisir égoïste par le javânmard, le chevalier spirituel, qui dépassant ainsi son ego continue le grand combat spirituel, le jihâd al-akbar.

L’éthique du mariage pour le javânmard, dépasse la seule dimension légale et a donc une profonde dimension spirituelle. On pourrait voir dans le couple formé par l’Imam ’Ali et Fatimah Zahra des archétypes du masculin et du féminin, l’animus et l’anima comme les appelle C.G. Jung. On pourrait affirmer que dans ce genre d’union, la Fatimah en chaque épouse rend manifeste l’Ali présent en chaque homme et vice versa. Fatimah Zahra comme manifestation du Divin Féminin, en tant que vierge-mère, Fatimah-Fatir, majma’ an-nurayn, houri humaine, fille du Prophète et épouse de l’Imam ’Ali, démontre qu’on ne saurait la réduire à sa seule dimension de fille, mère et épouse. Le discours de Fadaq est probablement l’occasion où tous ces différents aspects sont manifestés simultanément. Enveloppée de trois hijâb, elle prononce dans la mosquée de son père un discours défiant la tyrannie, défendant le droit de son époux et l’héritage spirituel de son père. Au-delà de cette dimension sociale évidente, on peut également voir dans ses trois hijâb les stades de la progression spirituelle que sont la shari’a (loi), la tariqa (voie) et la ma’rifa (connaissance) menant à la réalité divine (haqiqa) qui demeure toujours secrète, tel le visage de Fatimah l’Eclatante.

 

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.sol.com.au/kor/22_02.htm&ei=QLiaSpmBN8j4-AaTqIGPBA&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDivin%2Bf%25C3%25A9minin%2Ben%2BIslam%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dz3T

Chiites vénèrent la personne de Fatima, la fille de Mahomet et la mère de la ligne inspirée des imams qui ont incarné la vérité divine pour leur génération. As such, Fatimah is associated with Sophia, the divine wisdom, which gives birth to all knowledge of God. En tant que tel, Fatma est associée à Sophia, la sagesse divine, qui donne naissance à toute la connaissance de Dieu. She has thus become another symbolic equivalent of the Great Mother. Elle est ainsi devenue un autre équivalent symbolique de la Grande Mère.

 

Sunni Islam has also drawn inspiration from the female. L'islam sunnite a également inspiré de la femelle. The philosopher Muid ad-Din ibn al-Arabi (1165-1240) saw a young girl in Mecca surrounded by light and realised that, for him, she was an incarnation of the divine Sophia. Le philosophe Muid ad-Din ibn al-Arabi (1165-1240) a vu une jeune fille à La Mecque, entouré de lumière et réalisé que, pour lui, elle était une incarnation de la Sagesse divine. He believed that women were the most potent icons of the sacred, because they inspired a love in men which must ultimately be directed to God, the only true object of love. Il croyait que les femmes étaient les symboles les plus puissants du sacré, parce qu'ils inspirent un amour dans les hommes qui doivent finalement être adressée à Dieu, le seul objet véritable de l'amour.

 

More generally speaking Muslims are reminded in the Koran that humans can experience and speak about God only in symbols. De manière plus générale des musulmans est rappelé dans le Coran que l'homme peut connaître et parler de Dieu seulement dans les symboles. Everything in the world is a sign (aya) of God; so women can also be a revelation of the divine. Tout dans le monde est un signe (aya) de Dieu, afin que les femmes peuvent aussi être une révélation du divin. Ibn al-Arabi argued that humans have a duty to create theophanies for themselves, by means of the creative imagination that pierces the imperfect exterior of mundane reality and glimpses the divine within. Ibn al-Arabi a fait valoir que les humains ont le devoir de créer théophanies pour eux-mêmes, par le biais de l'imagination créatrice qui perce l'extérieur imparfaite de la réalité banale et entrevoit la divine à l'intérieur. The faculty of imagination is commonly associated with the Divine Feminine. La faculté d'imagination est souvent associée à la Divinité Féminine.

 

http://home.earthlink.net/~drmljg/id8.html

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://home.earthlink.net/~drmljg/id8.html&ei=QLiaSpmBN8j4-AaTqIGPBA&sa=X&oi=translate&resnum=6&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDivin%2Bf%25C3%25A9minin%2Ben%2BIslam%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dz3T

Il est dit par certains cheikhs soufis (masters), que le soufisme était à l'origine Sophia nommés, qui relie le soufisme avec la tradition gnostique chrétien, dans laquelle la sagesse est personnifiée comme une femme, la Sophia divine. La mère physique de Jésus est une image extérieure de la manifestation de la Vierge Sophia, le mot "Sophia" découlant de Sophos ( sagesse). The Gnostics, whose language was Greek , identified the Holy Spirit with Sophia, Wisdom; and Wisdom was considered female. Les Gnostiques, dont la langue était le grec, a identifié l'Esprit Saint avec Sophia, la Sagesse et la Sagesse a été dite à prédominance féminine.

La Vierge a été étroitement associé par l'Eglise primitive avec la Sagesse, de l'église cathédrale de Constantinople Constantinople , while the ascension of the Virgin Mary refers to the passing of Wisdom into Immortality. , Tandis que l'ascension de la Vierge Marie se réfère à la transmission de la sagesse dans l'immortalité. The litany of the Blessed Virgin contains the prayer, “Seat of Wisdom, pray for us.” La litanie de la Vierge contient la prière », Siège de la Sagesse, priez pour nous."

Fatima  tul Zehra ( tul Zehra (  Ftima Fatima  the Radiant, le radiant,  Ftima Fatima  the Brightest Star, Ftima-Star of Venus, l'Ètoile la plus brillante, Fatima-Star de VÈnus,  Ftima Fatima  -The Evening Star), the daughter of the Prophet, is the secret in S˚fÓsm. -The Evening Star), la fille du ProphËte, est le secret dans le soufisme. She is the Hujjat of 'Al+. Elle est la Hujjat de 'Ali. In other words, she establishes the esoteric sense of his knowledge and guides those who attain to it. En d'autres termes, elle Ètablit le sens ÈsotÈrique de ses connaissances et guide ceux qui y arriver. Through her perfume, we breathe paradise. Gr‚ce ‡ son parfum, nous respirons le paradis. Though she was his daughter, the Prophet Muhammad called her Um Abi'ha (mother of her father). MÍme si elle Ètait sa fille, le ProphËte Muhammad appelait Um Abi'ha (mËre de son pËre). What mystery was the Prophet hinting at by this statement? Quel mystËre Ètait le ProphËte en faisant allusion ‡ cette dÈclaration?

 Ftima Fatima  is directly associated with Sophia, the divine wisdom, which gives birth to all knowledge of God. est directement associÈ ‡ Sophia, la sagesse divine, qui donne naissance ‡ toute la connaissance de Dieu. She has thus become another symbolic equivalent of the Great Mother . Lady Ftima (as) has various names near A ll‚h (Exalted Be His Name), they are: Elle est ainsi devenue un autre Èquivalent symbolique de la Grande MËre.

Soufis ont appris à être conscients de coïncidences. They say that coincidences are merely “ A llâh 's orders”, or “no coincidence, only Providence”. Ils disent que les coïncidences ne sont que des "A llah 's ordres", ou "pas un hasard, que la Providence

Étymologie Les deux noms »résulte de la même racine: Rahm, ce qui peut signifier« ventre »ou« lieu d'origine ». Il ya un hadith qudsi qui traite spécifiquement que: A llah dit:« Je suis Al-Rahman. I created the womb and I derived its name from My name. J'ai créé le ventre et je tire son nom de Mon nom. I will be connected to whoever stays connected to it, and I will be cut off from whoever stays cut off from it.” Je vais être relié à celui qui reste connecté à elle, et je vais être coupé de celui qui reste coupé de lui. "

le Miséricordieux (Rahman)

Voir Lilith=Leïla vers 1/2

 

 

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28 juillet 2013

Char d'Ezéchiel, Merkabah

http://www.the-historical-rabbi-ishmael.com/pdf/chapitre2-3.pdf

p191-2 Char: Sa vision de L’unique, c’est le Trône (de la FaceS) du Roi, le seul qui soit.

P198 quel est le sens de la Markabah ?, se demande un disciple, tétanisé par son mystère. La réponse est lâchée que c’est le fils de (l’)homme -le bèn adàm d’Ézéchiel II, 1- qui est le sens et la visée de toute la Markabah, soit des 28 versets d’Ézéchiel I. Car Son Image” divine doit occuper le Trône de Gloire, qu’elle y soit initiée par l’Archange de la Face, le Souriel (comme Rabbi Ismaël en Berakhot 51) ou qu’elle y soit reçue par l’archaïque Hénok, l’Initié archangélisé par son élévation au « Tétra-Trône », en tant que le MetatrÔn, l’Arpenteur des deux mondes.

 

http://soued.chez.com/comm1.html

Chap 1 verset 12

On "descend" dans le char divin (larédet merkavah), pour pouvoir s'élever dans la pensée (laa'lot mah'ashavah). Contrairement aux traditions extrême orientales dont le but est de rester immobile au Centre, le Judaïsme ne préconise qu'un arrêt momentané sur la voie du milieu et préconise le mouvement pour évoluer sur l'Arbre de Vie. L'harmonie entre l'eau et le feu nous permet d'entrevoir le char divin ou son trône "kissé". Ce Lieu ne peut être fondé que sur l'équilibre des trois éléments air/eau/feu. Cette vision est progressive et passe par les différents niveaux angéliques.

Les anges de service appartiennent au monde matériel, les h'ayot haqodesh ou chérubins au monde de la fabrication ou a'ssyah, les ofanim ou Roues au monde de la formation ou yetsirah et les sérafim au monde de la création ou bériah, d'où on aperçoit le char divin.

http://membres.multimania.fr/balderbombadil/rpg-mania/religions/kabbale.htm

Char d'Ezéchiel, Métatron

 

http://misraim3.free.fr/judaisme/kabbale_magique.pdf

mystique théurgique les traités de la littérature des Hekhaloth (Palais) et de la Merkhavah (du Char) qui contiennent des instructions sur les moyens d'accéder aux sept palais célestes et d'y observer le Trône de Dieu.

Comme nous le voyons, la littérature pré-kabbalistique est abondante et elle influencera d'ailleurs (surtout en ce qui concerne la Merkhavah et les Hekhaloth) les mystiques de la Kabbale. Mais, il ne s'agit pas encore d'une Kabbale pratique et donc magique, mais de magie populaire juive influencée souvent par l'environnement (Babylone, l'Egypte) ou par la culture hellène.

 

http://www.elishean.fr/?page_id=13351

« le Maassé Merkaba », l’oeuvre du Char, c’est-à-dire la Réparation du Corps de Lumière, ou Corps Christique. La Récupération des Aspects ou Etincelles d’Âmes éparpillées suite au Big Bang (tsimtsoum) qui a permis la création, est la Restauration de l’Âme Unique du premier homme appelé dans la kabbale : Adam ha Rishon et qui est aussi appelée le Retour du Christ ou Adam Kadmon. C’est la Réparation de la Brisure des Vases ( chevirat ha kelim). Les Vases ou récipients, issus du Vase Unique qui s’est révolté afin de revendiquer son essence Divine,… la Trinité de l’Arbre de Vie, Hokhmah, Binah et Daath.

 

Oeuvre du Char et Réparation du corps de Lumière

M A Ouaknin +++

http://lucid-state.org/forum/archive/index.php/t-14588.html

 

 

http://symbolos-fg.com/cabale2a.htm

Sepher yetsirah ou Livre de la Création: ce livre, malgré son influence hermétique, poursuit la tradition hébraïque de la Merkaba, c’est-à-dire la tradition du char, si proche du prophète Ezéchiel 1, qui décrit le char de Yahvé, à savoir l’univers et sa cosmogonie, de manière ésotérique.

(Environ au milieu du texte) Malkhout. Elle est appelée l’épouse du Roi, Keter (la Couronne) et c’est la récipiendaire du flux des vibrations qui la composent et constituent le « corps » des émanations ; c’est là que se loge la Chekhinah, l’immanence divine qui, par la voie du retour aux sources (tiqoun), trouvera la Première trinité synthétisée par Keter, qu’elle épousera grâce aux offices de Metatron (Tiferet) le héraut divin, assimilable à Énoch et à Élie.

 

 

24 juillet 2013

Métatron, Kabbale

http://theurgie.com/evocation.html

le Gouverneur de Tiphéret est appelé Métatron, c'est-à-dire le Médiateur entre l'homme et Dieu... 

Métatron est en réalité théorique l'Archange de kether 

pour rejoindre la Première Séphira (Kether) il faut pouvoir franchir l'Abîme (Daath), et Métatron a cette capacité! C'est pourquoi il est dit que Kether ne peut être appréhendée QUE par Tipheret

 

Remplaçant de Lucifer = Métatron http://fr.wikipedia.org/wiki/Metatron

 

Et s'il n'a pas fini son travail de Réalisation au moment de la mort?

http://soued.chez.com/ame.htm  

Si le mourant est un Juste…, Dans les autres cas, l'âme est livrée à l'ange instructeur Métatron (H'énokh) qui va la placer en son lieu dans l'attente que tous les aspects de l'âme soient réunis en une seule unité et resplendissent ainsi. = deviennent Lumière

http://symbolos-fg.com/cabale2a.htm

Malkhout. Elle est appelée l’épouse du Roi, Keter (la Couronne) et c’est la récipiendaire du flux des vibrations qui la composent et constituent le « corps » des émanations ; c’est là que se loge la Chekhinah, l’immanence divine qui, par la voie du retour aux sources (tiqoun), trouvera la Première trinité synthétisée par Keter, qu’elle épousera grâce aux offices de Metatron (Tiferet) le héraut divin, assimilable à Énoch et à Élie.

 

Perspective de Salut

http://elixirs-kabbalistiques.com/?page_id=420

Il y a un Plan Divin inaccessible, au delà de Kéther, dans Aïn Soph Aour (Lumière Sans Fin). Il se matérialise dans Malkout à travers l’homme, à travers sa pensée puis  successivement à travers  ses sentiments, ses désirs, ses émotions, ses actions.

L’homme a la liberté de le réaliser ou non. Il a le libre arbitre (Daath). Sa représentation du monde :  ce qu’il perçoit avec ses cinq sens est le reflet de ses pensées conscientes ou inconscientes. Il a la liberté de la modifier selon sa volonté.

Les véritables Maîtres renoncent à leur libre arbitre, à leurs états d’âmes pour s’en remettre totalement à l’Esprit, suivre uniquement leur intuition, obéir instantanément aux impulsions divines et réaliser alors des miracles. 

Kéther est le siège de l’Esprit Superconscient qui apporte la gratitude , la félicité, la conscience de notre unité avec le Tout qui se traduisent par des élans sublimes du coeur appelés inspiration. Le Superconscient, c’est l’Amour Divin.

 

Kabbale

Tipheret (Beauté-Harmonie) harmonise l'émotionnel sous ses aspects de Din (Rigueur-Loi) et Hesed (Miséricorde-Bonté) et occupe le centre de l'Arbre. 

Au niveau supérieur, Daat, notre Pierre de Lumière-Connaissance est au centre des aspects de l'émotionnel et de ceux de l'intellect.

http://www.esoblogs.net/1743/metatron-1/

Le kabbaliste Joseph Caro : Metatron unit donc la Shekhinah son épouse au Roi divin

« Entre le monde de l’unité absolue et le monde de la séparation absolue, il y a un monde qui comporte à la fois un aspect d’unité – il comprend les 10 Sephiroth – et un aspect de séparation… » Et ce monde est Metatron en qui les 10 Sephiroth sont présentes.

Talmud : 2 Métatron. C’est le premier qui semble être le Metatron-Énoch, le Prince du Visage, tandis que le second serait le Metatron primordial, une émanation de la « Cause des Causes » que l’on associe avec la dixième émanation, Malkhuth, la Présence Divine sur terre, la Shekhinah.

 

http://www.jefflemat.fr/autres/28_36_kabbale_symbolisme_et_astrologie.pdf

Tipheret, 2° état de conscience

Symboliquement, elle est le lien entre la nature supérieure et inférieure de l’homme.

Elle est le noyau central de l’arbre et incarne la partie active de notre Moi. Elle est le réceptacle des énergies universelles de notre Soi et elle manifeste notre individualité sur le monde de la Création. En étant l’expression consciente de l’univers et de la matière, elle symbolise notre Animus.

Yesod 1° état de conscience

Elle incarne la quintessence du CORPS et des SENS qui sont attachés à la matière. Elle a pour attribut la Lune r et symbolise les forces inconscientes de notre Moi. Elle nous permet d’établir le lien avec notre ÂME en étant réceptive des influences extérieures du monde de la Création. Elle représente notre Anima.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_hébreu_d’Hénoch_ou_Hénoch_III

Livre hébreu dit "des Palais" ou Hénoch III = expression de Metatron assimilé à une forme de Dieu, la + proche du Trône, celle du Tétragramme.

Lucifer Metatron

http://fr.wikipedia.org/wiki/Metatron

Metatron est présent dans le livre d'Hénoch et dans Le Livre hébreu d’Hénoch ou Hénoch III, d'après lequel ce serait le plus élevé des anges, et le seul à être constamment dans la présence de Dieu, il donne la lumière divine aux autres. Il est aussi le seul ange à avoir pu voir Dieu.

Il est à noter que le livre d'Hénoch ne fait pas partie du canon juif ni du canon chrétien (que cela soit orthodoxe ou catholique). Il n'est reconnu que par l'Église éthiopienne orthodoxe. Quant au Livre hébreu d’Hénoch ou Hénoch III, il appartient à la mystique juive

http://theurgie.com/evocation.html

le Gouverneur de Tiphéret est appelé Métatron, c'est-à-dire le Médiateur entre l'homme et Dieu... 

Métatron est en réalité théorique l'Archange de kether (voir plus loin), mais la pratique atteste que pour rejoindre la Première Séphira (Kether) il faut pouvoir franchir l'Abîme (Daath), et Métatron a cette capacité! C'est pourquoi il est dit que Kether ne peut être appréhendée QUE par Tipheret... Metatron est le Mediateur auquel se réfèrent les autres grands êtres de Tipheret, tel Raphaël. 

Sachant que c'est de cette Sphère que vint le Christ, on comprend mieux pourquoi, englobant de multiples autres connaissances, l'altruisme, la Compassion, la Charité, les hauts idéaux, le développement spirituel sont exaltés dans ce Monde.

Comme l'écrivait Franz Bardon, celui qui connaît la Kabbale comprend pourquoi il est dit que le contact avec Dieu se réalise en Tipheret... 

L'atteinte de Tipheret correspond pour l'homme à l'entrée dans le Haut Mental, là où se dissipent les illusions de tout ordre. Et cette aventure, ce cheminement, cet état n'est cependant qu'une moindre plénitude à partir du moment où on sait que l'autre partie du chemin est surtout parcourue par la Divinité Elle-même.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_hébreu_d’Hénoch_ou_Hénoch_III

Livre hébreu dit "des Palais" ou Hénoch III = expression de Metatron assimilé à une forme de Dieu, la + proche du Trône, celle du Tétragramme.

http://www.esoblogs.net/1743/metatron-1/

Le kabbaliste Joseph Caro : Metatron unit donc la Shekhinah son épouse au Roi divin

« Entre le monde de l’unité absolue et le monde de la séparation absolue, il y a un monde qui comporte à la fois un aspect d’unité – il comprend les 10 Sephiroth – et un aspect de séparation… » Et ce monde est Metatron en qui les 10 Sephiroth sont présentes.

Talmud : 2 Métatron. C’est le premier qui semble être le Metatron-Énoch, le Prince du Visage, tandis que le second serait le Metatron primordial, une émanation de la « Cause des Causes » que l’on associe avec la dixième émanation, Malkhuth, la Présence Divine sur terre, la Shekhinah.

identification de Metatron à l’Intellect

Le Zohar parle, en outre, de Metatron comme étant la « lumière brillante de la Shekhinah ». Le Zohar raconte que Metatron fut créé avant toutes les autres choses terrestres, car il devait personnifier une perfection spirituelle microcosmique, totalement indépendante de la corruption et de la contamination de la Chute ou du Bris des Vases. Dans le Tikkunei Zohar, Metatron est perçu comme étant l’ « Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal », ce qui laisserait entendre, comme nous l’avons lu avec Joseph Caro, qu’en lui sont mélangés les deux mondes, celui de la perfection divine et celui du monde de la brisure des vases.

Dans la Kabbale, Metatron est associé à Kether et il est le chef des anges du Monde de la Formation. Il est le moyen utilisé par Dieu pour « parler » à l’initié : Moïse, Abraham, Noé. Metatron porte le Nom יהוה (Talmud, traité Sanhédrin 38b). Il résume en sa personne la totalité du monde angélique supérieur. Il joue, en outre, le rôle d’intermédiaire entre les hommes et le Roi du Ciel, il est leur guide sur le chemin de l’ascension céleste et le révélateur des mystères de la Création.

http://fr.scribd.com/doc/36540269/Metatron

Livre d'Hénoch Metatron le plus élevé des anges, le seul à être constamment en présence de Dieu, il donne la lumière divine aux autres.

Metatron est l'âme du monde, en lui les dix sephiroth sont présentes.

Zohar Metatron fut créé avant toutes les choses, il est l'Arbre de Connaissance.

Zohar (une version du) : chef du monde de la création, (en tant que serviteur ou "corps" de la Shekinah)

Dans les écrits kabbalistiques primitifs, l'âme de Métatron forme un cube.

 

20 mars 2013

Mundus, Grille-Temple:déf/ciel

Origine, fondation antique du sanctuaire de delphes

http://www.cosmovisions.com/monuDelphes.htm

Le temple était hypèthre. 

Se dit d'un édifice n'étant pas couvert du tout ou en partie d'un toit[1]. (En général) un temple dont la cella est à ciel ouvert (wiki)

L'ouverture se trouvait au-dessus du foyer sacré où brûlait le feu perpétuel. A côté était l'omphalos, la fameuse pierre blanche qui marquait le centre du monde, au lieu où s'étaient rencontrés deux aigles envoyés par Zeus et partis l'un de l'extrémité orientale, l'autre de l'extrémité occidentale du monde.

 

Mundus et Feu perpétuel de D

Conception du mundus : 3 niveaux (inf, terre, ciel), axe cosmique, centre du monde

Modèle de la Jérusalem célestre / terrestre.

L'Image de Dieu -Centre dans les Confessions de saint Augustin

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher

de H FUGIER - 1955

gement du mundus. Celui-ci se définit comme tine cavité par laquelle, ... qui ne vit qu' « allaitée » par le jaillissement perpétuel de cette grâce, ..... demeure celui de Delphes. Devenu l'omphalos par excellence par suite ..... culte du feu, l'astrolatrie30. De sorte que c'est l'attitude morale qui ...

documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/429/55_I_4_03.pdf?...1

 

Dis Pater (Ditis Pater). Considéré c fils de Saturne, Dieu des m° infér. 

... avec des souvenirs des oracles de Delphes et de Dodone , racontait que Saturne, ... Ce dieu avait encore un sanctuaire près du Grand Cirque. ... Dis Pater et Proserpine possédaient aussi bien le mundus du Palatin que celui de la ...

www.cosmovisions.com/$DisPater.htm

 

Pierre de la sibylle de Delphes

 

Gril, grille, Téménos, diviseur du ciel à observer ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Horloge_stellaire_%C3%A9gyptienne

grille ramesside d’observation du ciel++

 

http://expositions.bnf.fr/ciel/arretsur/sciences/visions/index11.htm

Résumé : Téménos = espace sacré découpé, séparé réservé au dieu, or dépend du templum, espace découpé du ciel et tout espace sur terre est en correspondance avec le cosmos et le ciel.

Citation : Le temple grec se réduit d'abord au téménos, espace sacré délimité pour le seul usage des dieux. C'est ensuite la maison du dieu, décorée comme en Égypte par la représentation des mythes de création et d'organisation du monde. Mais il est très révélateur que le mot templum corresponde aussi, dans la Rome antique, au secteur du ciel délimité par l'augure lorsqu'il observe des phénomènes célestes. De cette origine cosmologique l'édifice religieux garde une dimension symbolique très forte, en Occident comme en Extrême-Orient.

 

20 mars 2013

Filet du ciel, mythologie nordique, égyptienne, grille

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ckHhYoG0JlgJ:racines.traditions.free.fr/omphalos/omphalos.pdf+r%C3%A9ticule+de+l%27omhalos&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRWfvQPwD33THHkuDgr2i_FJlsn8w

Lien Omphalos : autel de cendres : braise qui en refroidissant fait c une sorte de filet/grille, c runes… Correspondance avec le « filet du ciel 

Lien avec grille de Hel, dalle d’argile sur le Mundus servant de foyer

Lien avec grille de Hag-all : runes

Chez les Germano-Scandinaves : Odhin/ Wotan* le Grand Ase*, qu’eux, allait déduire de ce “filet du ciel” une cartographie céleste semée de mailles, d’astérismes à partir desquels il inventerait les Runes* astrologiques* et serait appelé pour cela le “Vieux Sage”, l’Alt Ase qui deviendrait Atlas chez ses petits enfants Doriens.

 

Dieu réticulé, SYMBOLES Prof. P. G. Sansonnetti. : filet du ciel à l’article Symboles de Racines et Tradition

Réticule : En termes d'Astronomie, il désigne un Système de fils derrière lesquels on observe le passage d'une étoile.

 

Ennéade égyptienne et filet du cosmos

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LaMiseEnForme

La fabrication des filets est apparentée au tressage et au tissage. Dans l'Egypte ancienne, le langage, ou sa structure, est représenté par un filet et la trame des mots sert à formuler les idées qu'elle capte pour rendre compte des choses. Les hommes de tous les temps ont utilisé des filets pour la pêche et, dans l'Evangile, Jésus compare le Royaume de Dieu à un filet :

 

Thot maître du filet

http://www.toutankharton.com/Application?var_recherche=thot%20ma%C3%AEtre%20du%20filet

Thot , le Maître des Nombres et des Mesures, organisateur du cycle du temps, Maître des coudées de mesures, patron des scribes et de tous ceux qui écrivent, donne par sa hauteur la mesure fondamentale : la brasse. Par ses proportions, il révèle les nombres essentiels de l’hexagone et avec la division du cycle en six.

C’est le pouvoir du symbole, et de l’image qui résume et synthétise toute la pensée. De nos jours, il nous faudrait différentes disciplines et de très longs écrits (mathématiques, géométrie, philosophie, symbolique, philologie, astronomie etc) pour tenter d’arriver au même résultat.

Ce que j’ai essayé de montrer c’est une pensée différente, synthétique, non cartésienne, qui explique mais de facon cachée (ésotérique), alors que notre science actuelle décrit et explique (exotérique). On retrouve un procédé similaire d’expression, avec de fortes nuances, mais avec le même esprit synthétique en Asie avec le Bouddhisme (scènes, proportions, orientation des temples, etc...).

 

Ce que je voulais aussi essayer de faire comprendre, c’est que le temple est un centre «scientifique » aux messages cachés. Ne nous méprenons pas : les neter, pour la grande masse du peuple égyptien sont des dieux, craints et vénérés. Pour les initiés, ils sont une expression de principes fonctionnels expliquant le fonctionnement de la nature, du monde créé et expliquant le jeu des forces cachées (nous dirions aujourd’hui les forces physiques, les vecteurs) qui y interagissent...

20 mars 2013

Mundus, rites de fondations, grille et feux de Beltaine, grille-graal, filet du ciel

Cairn.info - Le mundus et le Comitium : représentations ...

de M Humm - Autres articles

Par ailleurs, le mundus, reproduction miniature du Cosmos, pouvait servir de modèle à l'organisation de la Cité, qui devait elle aussi se trouver conforme à ...

www.cairn.info › Discipline › Revue › Sommaire

http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=704

La ville qui vient (L'Herne) de Marcel Hénaff

Ed. L’Herne, Coll. Carnets, mars 2008,

la ville-monument ? Comme miroir du ciel :

    « l'archéologie révèle cette constante : que non seulement la ville appartient au symbolisme religieux, mais que ce symbolisme est spécifiquement lié aux divinités célestes et ceci en opposition à un monde d'en bas qui est présenté comme vaincu. » (M.H. La ville qui vient, p.33)

10Dans cette perspective la ville peut être interprétée comme « l'expression des forces qui refont le monde » au sein du monde. Afin de prendre la mesure de cette caractéristique céleste du rite d'institution de la ville romaine : depuis un trou creusé le mundus [« ici émerge le monde d'en bas où sont refoulées les forces mauvaises (littéralement im-mondes, jetées dans le mundus) »] servant de foyer pour l'identification d'« une ligne idéale autour de laquelle pivote la voûte céleste » s'organise la ville.

    « A partir de ce découpage seront inscrites géométriquement sur le sol les limites des différentes parties de la ville : l'enceinte, les rues, les places. » (M.H. ibid, p.37) « La conquête romaine fut de répéter en chaque province nouvelle, en chaque pays soumis à sa puissance et à son autorité, le modèle d'une inscription de la cité de Rome sur le sol du nouveau site : son espace sacré, ses dieux, ses monuments, sa division selon les axes, sa grille de rues et places. » (M.H. Ibid, p.40)

 http://www.arkho.com/grac1f.htm

Fondation d’une ville, templum, dessin-diagramme, Mundus…

toute fondation est avant tout une fécondation de la terre vierge par l'esprit divin, et toute fécondation est une union de contraires dans l'unité. Fonder une ville signifie recréer le Cosmos, répéter la cosmogonie, et cette recréation revêt un caractère hiérogamique : un couple sacré entre la terre à occuper et la Terre prototype, céleste et idéale ; celle d'en bas est structurée à l'image et en ressemblance de celle d'en haut, et ce morceau de terre sacralisée finit par devenir le Centre du Monde, temple à ciel ouvert, habitacle de la Shekhinah, la " présence réelle de la Divinité "

7. Dans le cas de Rome, le nom secret était Amour, le nom sacerdotal Fleur et le nom public Rome.

 

Grille du Mundus

Réticule de l’omphalos

http://racines.traditions.free.fr/lienoeud/index.htm

Thrumgjöll est le nom de la grille du Hel 20 qui ferme la fosse rituelle ou Mundus. Elle a été considérée au Moyen Âge superstitieux comme un “nœud magique”

Gjöll : rivière c le Styx du royaume de Hel, elle encercle le Hel (monde « inférieur » des morts assimilé aux enfers) http://fr.wikipedia.org/wiki/Helheim

http://racines.traditions.free.fr/lienoeud/index.htm

24 Grille de Beltaine : un carré de trois fois trois

Voir aussi :

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:Udl0BEn3sTEJ:racines.traditions.free.fr/fet2prin/fet2prin.pdf+grille+Hag-hall+et+le+Hel+dans+la+mythologie&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESj9lnVdEokDetEEfAIX1GcuDEe58rDsZDV0jBBAS9WXTlsOsbHi8EwcJiW2jXalbXgR-SoJiNcpZVIngRTqu7XCS2oSHGP_KIiZnKKNwod0Cs_914dXx6z2Or0yr2v0VNUhTbHi&sig=AHIEtbS0g19D2DGdTJyK3tTKX9bwE-xXrQ

La veille de Mai, on observe encore une tradition qui consiste à manger un gâteau d’avoine, le gâteau de Mai, portant neuf nœuds sur le modèle de la grille de Beltaine Nigel Pennick

La seconde Grille de Beltaine, sacrée* par son chiffre “neuf”, celui d’une naissance venue “à terme”, sous-tend de plus le “Symbole Cosmique” ou du “Centre Polaire” habituellement nommé Svastika*… sacré* ! (Sur la grille, accentuation de traits selon la forme du svastika)

 

Grille du feu de Beltaine

http://lataverned-eburos.over-blog.com/categorie-10197598.html

Le feu de beltaine est généralement composé de neufs bois sacrés (bouleau, if, sorbier, noisetier, pin, frêne,aubépine, surreau, chène) allumé sur une grille de neuf cases préalablement tracé au sol. L'ancienne manière de faire du feu était de tourner un fuseau de chène dans une buche de chène. on y mangais aussi un gateau d'avoine avec neuf noeud symbolisant les neuf grilles du feu.

Cf http://lechaudron9.ifrance.com/beltane.htm (cérémonie du feu, lever des 3 soleils)

 

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:mAq3SlGPBjwJ:racines.traditions.free.fr/feuvesta/feuvesta.pdf+Grille+du+feu+de+walpurgis+ou+Beltaine&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESivIUSM-WD11qrI4nCd8f73ovGNYvE1hJM8aA_jFzKSdP4ptCksZXP6e33og32D7sPNcRoh3Uez38JuohOhgs56vv7bSvfSbnZzDart5v0WJW2IN_PDmV32WZXjEo8i8uncYFGg&sig=AHIEtbTTJn3mSrBxSeRW3QeWT6RuLYPkNw

En Grande Bretagne : « Le “feu de nécessité” est allumé au dessus du carré central

(d’un tertre carré de 9 carreaux)n en tournant un fuseau de chêne dans le trou d’une

bûche en chêne : c’était l’ancienne manière de faire du feu. Jadis, tous les feux d’une

localité étaient éteints la veille de Mai puis rallumés à partir du Feu de Beltaine du vil-

lage qui, brûlant au centre de la grille des neuf carrés, formait le foyer de la commu-

nauté*. » Nigel Pennick, Magie du Nord, Pardès 1996.

 

Nuit de Walpurgis précède la fête solaire de Beltaine

nous reparlons de cet “ilho” de bronze dans notre article Rite* où figure un bouton

d’appel “piacenza.pdf” pour consulter un supplément qui conforte définitivement notre intuition !!! :

http://racines.traditions.free.fr/riteromu/index.htm

doc pdf : le foie de Plaisance

La cosmologie Étrusque a suivi l'Egyptian Pharaonic Hermetica, selon laquelle les maisons célestes ont été "reconstruites" sur la terre (cf. Mauro Cristofani et Mario Carrieri, Etruschi - Cultura e Societa). 

Les Étrusques ont fondé Rome. Selon Hérodote, ils étaient des Lydiens qui aurait pu apporter la connaissance des Pharaons au Continent européen, y compris l'écriture*, comme estimé dans la légende de Cadmus. Le Foie Étrusque de Bronze de Piacenza est un antique "haruspex Romain" reconnu pour se rapporter à l'astronomie et la prédiction mais il est resté non déchiffré jusqu'ici. 

          Comme nous venons de la dire, le Foie Étrusque de Bronze de Plaisance était un planisphère du ciel, antique “starfinder” et calendrier, employant pratiquement le même système d'orientation aux étoiles et des constellations trouvé aussi dans le Dôme de Ciel Gilbertese en Micronésie, et employé par les insulaires pour la navigation océanique 

 

http://mythologica.fr/nordique/objets.htm

HELGRIND Une des grilles du domaine de Hel.

 

http://lunamoon.forumactif.com/mythologies-et-legendes-f1/quel-est-votre-personnage-mythologique-prefere-t37-30.htm

Issue de la mythologie scandinave, il s'agit de Hel, celle qui règne sur le Enfers ...

Hel (celle qui est cachée) est la fille de Loki et de la géante Angerboda et la soeur de Fenrir et de Jormungand (le serpent du Midgard).

Quand les dieux apprirent la terrible prophétie qui touchait les enfants de Loki, ils envoyèrent Hel le plus loin possible des territoires divins et c'est pour cela qu'elle devint la déesse du monde inférieur et du royaume des morts. Elle règne sur les neuf mondes, d'où arrivent tous ceux qui ne sont pas morts au combat. Hel est moitié bleue (ou noirâtre selon les traductions) et moitié couleur chair ce qui lui donne une apparence des plus sinistres.

 

Elle vit dans son manoir qui s’appelle Eliudnir et qui est situé dans son royaume qui se nomme Niflheim, (le monde du brouillard). L'accès au palais est protégé par un seuil magique Fallanda foradb (pierre d'épreuves et de danger)

Il se trouve au nord du monde souterrain,où règnent l’obscurité et un terrible froid. Modgud est la jeune fille qui surveille le pont Gjallarbruen qui traverse la rivière Gjoll.

C’est la rivière à moitié souterraine qui sépare le monde des vivants de celui des morts.

Pour arriver dans le monde de Hel, il faut traverser la caverne dont l’entrée est surveillée par le terrible loup Garm à la gueule ensanglantée.

Il n'est pas possible de sortir de Niflheim entouré de hautes clôtures munies de grilles (Helgrind, Nagrind, Valgrind) qui ne peuvent pas s’ouvrir de l’intérieur.

Hel est secondé dans sa tâche par deux serviteurs Ganglati et Ganglot (traînard et traînarde) et possède toute une collection d'objets au nom sinistre et inquiétant comme l'assiette Hung (la faim), le couteau slut (famine) le lit Kor (grabat) entouré de tentures Blikianda bol (malheur éclatant)

Pourtant elle sait faire preuve de compassion puisqu'elle accède à la demande d'Hermod venu chercher Balder qui est d'ailleurs installé sur le siège d'honneur.

Hermod chevaucha Sleipnir neuf nuits durant à travers des vallées profondes et ténébreuses avant d'arriver à Giallarbru, le pont étincelant d'or, qui enjambait le fleuve Gioll. Modgud, la jeune fille qui gardait le pont fut étonnée des couleurs d'Hermod et des vibrations qu'il avait produites en traversant le pont.

Elle lui indiqua que Balder était déjà dans le royaume des morts et lui montra le chemin pour le rejoindre.

Grâce au fantastique Sleipnir qui franchi d'un bond les énormes grilles du domaine de Hel, Hermod pu rencontrer la maîtresse des lieux.

Hermod raconta à Hel pourquoi il était venu.

Elle lui répondit que si Balder était ainsi pleuré par tous sans exception dans les Neuf Mondes, elle le laisserait retourner à Asgard.

 

http://www.theatrum-belli.com/album/les_divinites_guerrieres/valhalla.html

L’entrée principale, ou « Valgrind » (Grille-des-occis, qui pourrait renvoyer à la barrière que doivent franchir les trépassés pour pénétrer dans l’Autre Monde) est surmontée d’un loup au-dessus duquel plane un aigle.

 

Le couvercle du Mundus, la “Grille des enfers” (càd des dieux inférieurs) le 9 est le numéro de la Rune Hag-all dont le nom signifie “Tertre Suprême” ou “Tous les Tertres Sacrés » c’est à dire le Cosmos (ciel et Terre)

ce système, qui n’était qu’une mnémotechnique et une pédagogie à l’origine, induisit l’idée “superstitieuse” (connaissance dégradée18 ) d’une possible utilisation totalisante, donc d’une numérologie absolue, “magique”

racines.traditions.free.fr/alchimi/index.htm

 

Hag-hall et le Hel dans la mythologie

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ckHhYoG0JlgJ:racines.traditions.free.fr/omphalos/omphalos.pdf+r%C3%A9ticule+de+l%27omhalos&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRWfvQPwD33THHkuDgr2i_FJlsn8w

Lien Omphalos : autel de cendres : braise qui en refroidissant fait c une sorte de filet/grille, c runes… Correspondance avec le « filet du ciel 

Lien avec grille de Hel, dalle d’argile sur le Mundus servant de foyer

Lien avec grille de Hag-all : runes

Chez les Germano-Scandinaves : Odhin/ Wotan* le Grand Ase*, qu’eux, allait déduire de ce “filet du ciel” une cartographie céleste semée de mailles, d’astérismes à partir desquels il inventerait les Runes* astrologiques* et serait appelé pour cela le “Vieux Sage”, l’Alt Ase qui deviendrait Atlas chez ses petits enfants Doriens.

 

Dieu réticulé, SYMBOLES Prof. P. G. Sansonnetti. : filet du ciel à l’article Symboles de Racines et Tradition

Réticule : En termes d'Astronomie, il désigne un Système de fils derrière lesquels on observe le passage d'une étoile.

 

Ennéade égyptienne et filet du cosmos

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LaMiseEnForme

La fabrication des filets est apparentée au tressage et au tissage. Dans l'Egypte ancienne, le langage, ou sa structure, est représenté par un filet et la trame des mots sert à formuler les idées qu'elle capte pour rendre compte des choses. Les hommes de tous les temps ont utilisé des filets pour la pêche et, dans l'Evangile, Jésus compare le Royaume de Dieu à un filet 

 Thot maître du filet

http://www.toutankharton.com/Application?var_recherche=thot%20ma%C3%AEtre%20du%20filet

Thot , le Maître des Nombres et des Mesures, organisateur du cycle du temps, Maître des coudées de mesures, patron des scribes et de tous ceux qui écrivent, donne par sa hauteur la mesure fondamentale : la brasse. Par ses proportions, il révèle les nombres essentiels de l’hexagone et avec la division du cycle en six.

C’est le pouvoir du symbole, et de l’image qui résume et synthétise toute la pensée. De nos jours, il nous faudrait différentes disciplines et de très longs écrits (mathématiques, géométrie, philosophie, symbolique, philologie, astronomie etc) pour tenter d’arriver au même résultat.

Ce que j’ai essayé de montrer c’est une pensée différente, synthétique, non cartésienne, qui explique mais de facon cachée (ésotérique), alors que notre science actuelle décrit et explique (exotérique). On retrouve un procédé similaire d’expression, avec de fortes nuances, mais avec le même esprit synthétique en Asie avec le Bouddhisme (scènes, proportions, orientation des temples, etc...).

 Ce que je voulais aussi essayer de faire comprendre, c’est que le temple est un centre «scientifique » aux messages cachés. Ne nous méprenons pas : les neter, pour la grande masse du peuple égyptien sont des dieux, craints et vénérés. Pour les initiés, ils sont une expression de principes fonctionnels expliquant le fonctionnement de la nature, du monde créé et expliquant le jeu des forces cachées (nous dirions aujourd’hui les forces physiques, les vecteurs) qui y interagissent...

 

http://racines.traditions.free.fr/riteromu/index.htm

33 “Mundus patet” : à la lecture de certains auteurs on pourrait croire que la dalle de terre cuite qui ferme le mundus s’appelle le mundus patet, il n’en est rien : c’est une expression rituelle qui signifie “le mundus est ouvert” car, selon Varron, elle était "la Porte des dieux d'en-bas", inferii !

Cette dalle ou ce rocher se nomme gjöll (goule) chez les nordiques : c’est celui auquel est attaché Fenrir et que les dieux ont enfoncé dans la terre avec la pierre Thviti, “celle de la tribu” (Thuata).

Rite de fondation de ville, d'origine “étrusque”, était consigné dans les libri rituales. Cette more etrusca, ou "manière étrusque", fut appliquée par les Romains à la fondation de toute nouvelle cité de la péninsule ou des provinces étrangères (ex. Condate). Mais, il  était aussi d'origine commune aux peuples italiques, comme de tous les “Indo-Européens” (ou Aryens) d’ailleurs, en tant qu’installation d’un Temple Solaire sur chaque nouveau locus ou topos

 

Géométrie rituelle égypt

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:FaCyw18UCBMJ:www.reunion.iufm.fr/Recherche/IREM/IMG/pdf/Keller_pensee_mythique.pdf+rites+de+fondation+construction+antiques+en+Egypte&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRRsdqihfHqrUYjGqkgNESAfTBWWA

Il s'agit manifestement de faire un carré orienté,qui est également la première action proposée dans les Sulbasutras. Rf sur trad indienne expliquée avant.

- En Egypte antique, les allusions sont d'autant plus claires que l'on remonte dans le temps, et

les analogies avec les Sulbasutras sont frappantes.

Le plus ancien texte égyptien, la pierre de Palerme des débuts du 3°millénaire, est fait

d'annales où chaque année est référencée au moyen d'une cérémonie ; quatre années sont

remarquées comme années "de la tension de la corde". Par exemple, "année de la tension de la

corde à la grande porte du château 'siège des dieux' par le prêtre de Sehat" (Clagett, Tome 1).

Le rituel "géométrique" de fondation des temples est donc une tradition très ancienne et

tenace ; elle semble être restée intacte depuis l'époque archaïque des débuts du 3°millénaire,

jusqu'aux époques ptolémaïque et romaine. 

Citation : ainsi furent établis les quatre angles aussi solidement que les quatre piliers du

ciel."

 

Rituel de fondation détaillé égypte archaïque :

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1960_num_104_1_11165

Isis associée à Sothis, Sirius ; Horus associé à Orion (perso??)

Mundus = image du ciel renversé, dans le fond pierre encastrée = lapis manalis (de mânes, lat manus = bons, désigne l’âme des ancêtres) figurant la Porte des Enfers (infer= inférieur), elle était écartée rituellement xfois ds l’année pour les laisser passer. Wikipédia Mânes

 

Lien avec Cérès ? en fait c’était Vesta la déesse archaïque remplacée par Cérès (signifiant croissance)

http://books.google.fr/books?id=W7IFAAAAQAAJ&pg=PA23&lpg=PA23&dq=lapis+manalis+romain+antique&source=bl&ots=hazqtFyrp5&sig=LAztllyOvo79o8Cvjyqgi_qs9_o&hl=fr&ei=u26PS8-rKsqg4QbBjaCfDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5&ved=0CBUQ6AEwBA#v=onepage&q=lapis%20manalis%20romain%20antique&f=false

Rites de fondation Rome ++

Repère notes 35 / 36

http://racines.traditions.free.fr/riteromu/index.htm

« Selon les hommes versés dans la discipline étrusque, il n’y avait pas, pour les fondateurs de villes étrusques, de citée fondée justement, selon les rites, qui ne comporte pas trois portes, religieusement dédiées, autant de rues, autant de Temples* dédiés à Jupiter, Junon et Minerve. »

          « On peut expliquer l’anomalie présentée par l’indication de trois rues et de trois portes, étrange dans un plan de ville orthogonal qui devrait normalement, semble-t-il, en comporter quatre. C’est sans doute la présence du sanctuaire de la triade majeure, sur l’acropole située normalement au nord de la ville, qui explique cette anomalie. Acropole et Temple* dominent la cité et la ferment du côté du Septentrion. Depuis leur siège, dans leurs cellae, a deorum sede, les trois membres de la triade (capitoline) “jettent leur regard protecteur” vers le Sud et barrent toute issue vers le Nord » R. Bloch, La Religion Romaine, in Le Monde indo-européen, Brepols, B.

          Bien entendu ce site ne fut pas choisi par hasard : puisque une partie de ces peuples étaient des transfuges du cataclysme nordique, ils avaient donc dû tourner le dos au septentrion (sous le septième arc) et leurs Dieux*, les Divins ancêtres devenus les Mânes (les Bons) “jetaient sur eux –  de ce lieu surélevé – leur regard protecteur” alors même qu’aucune porte ne pouvait mener vers cet “au-delà” où l’on ne saurait voir le Soleil…

5 - Après avoir ainsi tracé les limites de "l'enclos sacré", on creusa le Mundus33 en son centre, une fosse34 ronde où chacun des citoyens de la cité nouvelle vint jeter une motte de terre venant du foyer clanique de son ancienne patrie, puis :

          « Sur ce mundus on érigea un autel* où brilla le foyer de Rome. Fustel de Coulanges nous enseigne que le rite avait pour objet de transporter à ce foyer les ancêtres ensevelis dans le sol de l'ancienne patrie des fondateurs, ancêtres que la religion interdisait d'abandonner en laissant privés de culte leurs esprits fixés à leurs tombeaux. Le mundus devenait, par la vertu de ce geste, le nouvel habitat de ces ancêtres et, précisément, le terme de mundus désignait, dans l'ancienne langue religieuse des Romains, la résidence posthume35 des esprits des morts, quelque chose d'identique au penus hanté par les pénates. » Amable Audin, Les fêtes solaires, P.U.F, 1945.

6 - Lieu : « Au Capitole aurait été enfouie la tête du roi Olus, caput Oli, (Tagès pour les Étrusques, et Mimir “Mémoire” pour les Nordiques)n. Ce mundus était fermé par le lapis manalis, porte de l'Orcus et seuil du monde infernal (celui de dieux inférieurs). Identique au mundus, l'eschara grec était élevé devant la porte du mégaron. » Amable Audin.

Ce rite de fondation, d'origine “étrusque”, était consigné dans les libri rituales. Cette more etrusca, ou "manière étrusque", fut appliquée par les Romains à la fondation de toute nouvelle cité de la péninsule ou des provinces étrangères (ex. Condate). Mais, il  était aussi d'origine commune aux peuples italiques, comme de tous les “Indo-Européens” (ou Aryens) d’ailleurs, en tant qu’installation d’un Temple Solaire sur chaque nouveau locus ou topos

 

http://remacle.org/bloodwolf/erudits/Festus/m.htm

MANALIS LAPIS. On pensait que c'était la porte de l'Orcus, par où les âmes des enfers s'écoulaient vers les lieux d'en haut, qui sont appelés manes. On appelait aussi manalis lapis une, certaine pierre qui se trouvait hors de la porte Capène, près du temple de Mars; lorsque, dans les temps d'excessive sécheresse, on traînait cette pierre dans la ville, la pluie s'ensuivait aussitôt, et, on l'appela manalis lapis, parce que l'eau coulait.

 

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