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lettre-g
24 juillet 2013

Graal, étymologie, sens

Gréal: au gré de Dieu?

http://compilhistoire.pagesperso-orange.fr/Arthur_Graal.htm

C'est l'écuelle que nul impie n'a pu voir sans en pâtir, et parce qu'elle agrée ainsi à toutes gens, elle est à juste titre appelée le saint Graal.

LES MÉTAMORPHOSES DU GRAAL - Eden Livres

www.edenlivres.fr/o/6/p/22723/excerpt

+++ différents sens

 

http://littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/gré/35662

Au gré de, suivant la volonté de, suivant le désir, suivant ce qui plaît à.

Prendre en gré, Recevoir avec patience, avec résignation. Il faut prendre en gré les afflictions que Dieu nous envoie…

 

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20 mars 2013

Mundus, Grille-Temple:déf/ciel

Origine, fondation antique du sanctuaire de delphes

http://www.cosmovisions.com/monuDelphes.htm

Le temple était hypèthre. 

Se dit d'un édifice n'étant pas couvert du tout ou en partie d'un toit[1]. (En général) un temple dont la cella est à ciel ouvert (wiki)

L'ouverture se trouvait au-dessus du foyer sacré où brûlait le feu perpétuel. A côté était l'omphalos, la fameuse pierre blanche qui marquait le centre du monde, au lieu où s'étaient rencontrés deux aigles envoyés par Zeus et partis l'un de l'extrémité orientale, l'autre de l'extrémité occidentale du monde.

 

Mundus et Feu perpétuel de D

Conception du mundus : 3 niveaux (inf, terre, ciel), axe cosmique, centre du monde

Modèle de la Jérusalem célestre / terrestre.

L'Image de Dieu -Centre dans les Confessions de saint Augustin

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher

de H FUGIER - 1955

gement du mundus. Celui-ci se définit comme tine cavité par laquelle, ... qui ne vit qu' « allaitée » par le jaillissement perpétuel de cette grâce, ..... demeure celui de Delphes. Devenu l'omphalos par excellence par suite ..... culte du feu, l'astrolatrie30. De sorte que c'est l'attitude morale qui ...

documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/429/55_I_4_03.pdf?...1

 

Dis Pater (Ditis Pater). Considéré c fils de Saturne, Dieu des m° infér. 

... avec des souvenirs des oracles de Delphes et de Dodone , racontait que Saturne, ... Ce dieu avait encore un sanctuaire près du Grand Cirque. ... Dis Pater et Proserpine possédaient aussi bien le mundus du Palatin que celui de la ...

www.cosmovisions.com/$DisPater.htm

 

Pierre de la sibylle de Delphes

 

Gril, grille, Téménos, diviseur du ciel à observer ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Horloge_stellaire_%C3%A9gyptienne

grille ramesside d’observation du ciel++

 

http://expositions.bnf.fr/ciel/arretsur/sciences/visions/index11.htm

Résumé : Téménos = espace sacré découpé, séparé réservé au dieu, or dépend du templum, espace découpé du ciel et tout espace sur terre est en correspondance avec le cosmos et le ciel.

Citation : Le temple grec se réduit d'abord au téménos, espace sacré délimité pour le seul usage des dieux. C'est ensuite la maison du dieu, décorée comme en Égypte par la représentation des mythes de création et d'organisation du monde. Mais il est très révélateur que le mot templum corresponde aussi, dans la Rome antique, au secteur du ciel délimité par l'augure lorsqu'il observe des phénomènes célestes. De cette origine cosmologique l'édifice religieux garde une dimension symbolique très forte, en Occident comme en Extrême-Orient.

 

20 mars 2013

Principes géométriques de grille, carré ou quadrillage d’Ezéchiel, filet du ciel

http://lespierresdusonge.over-blog.com/pages/LA_TRIPLE_ENCEINTE_COMME_SYMBOLE_ARCHITECTURAL_1-2309530.html +++ Modèle architectural, théologique, symbolique lié à la vision d’Ezéchiel

Maillage, quadrillage+++

http://lespierresdusonge.over-blog.com/pages/LA_TRIPLE_ENCEINTE_COMME_SYMBOLE_ARCHITECTURAL_2-1972092.html

(52) Il est intéressant de rappeler que pour l'iconographie médiévale, les quadrillages (losangés ou orthogonaux) se réfèrent souvent à la structure cosmique: dans les représentations de la sphère céleste mise en mouvement par les anges par exemple, les quadrillages occupent la majeure partie de la surface (figurée par un plan circulaire divisé en quatre), s'inspirant sans doute de ce passage du Timée de Platon, où l'âme du monde est dite "tissée à travers tout le ciel, du centre à l'extrémité" (trad. E. Chambry, Paris, 1969). Il en est de même des images de la Jérusalem céleste: la surface cernée de remparts et mesurée par l'ange est elle aussi couverte de quadrillages, réaffirmant au passage le symbolisme cosmologique de la Ville nouvelle. Enfin on peut citer les représentations bien connues de l'Arche de Noé: elle est, selon la description scriptuaire, formée de compartiments (répartis sur trois étages), évocant une "grille" orthogonale sur les miniatures ignorant la perspective.

(57) Dürer, tout en s'inspirant des foyers artistiques italiens et de leur nouvelle forme de représentation (la perspective), fut un des derniers porte-parole des conceptions géométriques médiévales… Pour lui comme pour ses prédecesseurs, "toute créature est définie par son chiffre, son poids et sa mesure" (notion biblique, mais aussi aristotélicienne que l'on retrouve chez Pacioli dans sa Summa de Arithmetica, Venise, 1494). La forme "bien mesurée" est en "ordre juste", c'est-à-dire, selon Dürer, que la partie se trouve liée au tout à l'aide de la proportion harmonieuse. Cet ordre résulte d'une pratique de l'oeil, tandis que la "mesure juste" résulte d'une pratique de la main. La proportion harmonieuse est si importante que, d'après Pacioli, "aucune chose ne peut durer dans la nature si elle n'est dûment proportionnée à sa nécessité"  (op. cit. ).

(60) On peut encore noter que le sol forme un quadrillage, matérialisation de la mesure qui "réalise" l'espace. Cette représentaton permet de mieux saisir l'intention qui guida Dürer pour l'élaboration de sa gravure Melencolia.

20 mars 2013

Géométrie en égypte, lien avec cosmogonie

http://www.toutankharton.com/Trigonometrie

Nous ne reprendrons pas ici toutes les notions trigonométriques mais nous allons voir en quoi la mentalité pharaonique diffère de notre conception euclidienne).

 

Principes de base

Principe du dédoublement de l’Unité

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Figure 1

Cette conception que nous avons, fait que deux droites qui se croisent en un point forment pour nous un angle. Les pharaoniques sont eux, plus intrigués par le point de jonction et les deux droites : ils y voient une articulation, et une cause du dédoublement.

Dès lors, avec le problème pris sous l’angle de la scission, la philosophie de la fonction mystique Φ sera envisagée sous un aspect trigonométrique, comme elle l’est dans tous les aspects de la nature : branche, articulation du coude ou du genoux, etc ...

Si un côté vaut 1 l’autre vaudra Φ ou 1/Φ, ou une fonction de Φ, comme il en est des articulations du corps humain :

Sur ce schéma, une des branches de l’angle vaut 1, et l’autre Φ. L’écartement sera alors √Φ : c’est l’angle qu’on constate dans la pyramide de Cheops et dont l’application géométrique est représentée dans la pyramide de Chephren, et sera 3 : 5, premier rapport effectif des suite Fibonacci de 1/Φ : cet écartement, ou mesure de l’angle sera 4 géométriquement, et √Φ mystiquement :

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Figure 2

L’utilisation de la division du cercle

Dans notre conception euclidienne, le cercle sert à une mesure d’angle sur un arc en degré-minute-seconde. Pour le mathématicien pharaonique, le cercle est un cycle mesurant le temps, et ne peut donc servir à la mesure d’un angle quelconque.

Dès lors, la trigonométrie égyptienne note l’angle par la proportion que définit le rapport entre le grand côté et la cathète d’un triangle rectangle. L’hypothénuse devient alors une visée vers la cathète en accordant par exemple la valeur 1 au grand côté du triangle. Dans la visée, la cathète croît alors jusqu’à égalité avec la longueur valant 1 du grand côté, donnant ainsi une proportion qui se notera : 1 / n

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Figure 3

Sur le schéma ci-dessus, avec le système de notation 1/n (à gauche), la base B du triangle est prise comme invariable, alors que dans notre système euclidien actuel (à droite), qui lit les angles en « sinus » et « cosinus », c’est le rayon qui reste invariableet ce sont les valeurs A ou A1 des sinus ou B et B1 des cosinus qui varient selon l’angle.

Avantages de la notation proportionnelle

Ce système de notation a l’avantage d’éviter la notion d’infini de la tangente à 90°, que notre système de lecture actuel des angles implique : la tangente finissant en parallèles euclidienne est donc inconcevable pour le mathématicien pharaonique. L’angle se lit du rapport 1/0 au rapport 1/1 en passant par toutes les fractions 1/n nécessaires. L’angle 1/1 lu en visée horizontale sera complété par l’angle 1/1 lu en visée verticale : de cette facon, le mathématicien égyptien évite les irrationnels dans le calcul pratique, comme le montre ce schéma :

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Figure 4

Comment calculer un angle à 45° ? Les égyptiens diraient : “Fais croître A pour trouver 1” (1=B sur le schéma ci-dessus) et nous retrouvons le mode d’expression fractionnaire utilisé en Egypte. Il suffit alors de les comparer entre elles,comme vu dans l’articlefraction ou papyrus Rhind :

¼            ½          ½ + ¼         1
                                                  où  1 = 4 quarts
1             2            3          4 

Le rapport 1/1 est ce que nous appelons de nos jours un angle à 45°, ou si on préfère 1/8 de cercle, ou encore la moitié d’un angle droit.Ainsi, la proportionnalité qui définit l’angle désigne tout autant le sinus que la tangente, et permet donc de travailler avec des nombres entiers exprimés sous forme de fractions (ou rapports).

Dans la pratique, pour calculer par exemple le fruit d’une pyramide, le scribe donne un rapport quelconque entre la base et la hauteur, puis ramène ensuite ce rapport à 1/n, ce qui lui permet d’établir ce rapport en coudées et paumes (voir article coudées).

Ainsi, un des côtés du triangle est toujours ramené à l’unité, l’autre côté étant transformé (et pris) comme une partie de cette unité. Les carrés de ces parties sont des surfaces, en fonction de cet angle = la fonction d’un angle est le passage d’une surface à l’autre . C’est ce que montre le schéma ci-dessous :

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Figure 5

Sur la figure suivante, le carré de B est égal au gnomon de A. La largeur de ce gnomon est la différence entre l’hypothénuse et la base du triangle, donc entre la lecture de l’angle en sinus et en tangente.

Enfin, avec cette notation, si l’hypothénuse (ou visée) représente le rayon d’un cercle, la lecture est équivalente à ce que nous appelons sinus, et si c’est le grand côté du triangle qui représente le rayon du cercle, nous avons une lecture en tangente.

Théorème de Pythagore

Le côté d’un carré est toujours à regarder comme l’hypothénuse d’un triangle rectangle, et cette hypothénuse est donc la racine du carré, considérée comme valant 1. Elle est aussi diamètre d’un demi-cercle : chaque moment relié aux extrémités de ce diamètre constitue toujours un triangle rectangle.

Tous les triangles rectangles possibles peuvent s’inscrire dans la moitié de ce demi-cercle dont le diamètre est leur hypothénuse : c’est l’image limite de tous les triangles rectangles. L’abaissement de la hauteur de ces triangles rectangles sur l’hypothénuse constitue alors le moyen terme géométrique entre les valeurs extrêmes, donc les deux fractions déterminées sur cette hypothénuse (diamètre du demi cercle

L’hypothénuse C, qui est diamètre, sera toujours considérée comme valant 1, et sera également à considérer comme étant C² :

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Figure 6

La perpendiculaire abaissée sur l’hypothénuse détermine deux triangles rectangles semblables au triangle initial, et en considérant toujours l’hypothénuse C comme valant 1 et comme côté d’un carré valant 1² aura les conséquences suivantes :

- dans le triangle ABC, les côtés A et B sont des fractions de l’unité

- la perpendiculaire AB divise l’hypothénuse C en deux segments qui sont entre eux comme les carrés de A et de B, de sorte qu’on trouve ici, le théorème dit de Pythagore sous sa démonstration linéaire, puisque :

A² + B² = C²

- la hauteur AB est un nombre rectangulaire qui aura pour valeur le produit des côtés A et B. Cette hauteur AB étant un moyen géométrique entre le petit segment A² et le plus grand B², la figure démontre bien qu’un nombre rectangulaire est toujours un moyen géométrique entre les carrés des deux nombres qui le composent.

Les angles

De nos jours, l’addition et la soustraction d’angles se fait en degré-minute-seconde d’un cercle. La notation proportionnelle 1/n utilisée par les pharaoniques semble présenter une difficulté : est-il possible d’additionner ou soustraire des angles notés 1/n, sachant qu’on ne peut les considérer comme de simples fractions ?

Prenons un exemple simple : additionner ¼ et 2/5. Le scribe passe par une représentation géométrique :

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Figure 7

Sur notre schéma, la base AB est bien égale à 1, et la cathète de chaque triangle vaut bien respectivement ¼ et 2/5.

Or la base AB doit nécessairement pouvoir se subdiviser en un nombre de parties égal au produit des deux dénominateurs, et donc ici 4X5 =20. Les cathètes deviennent donc 5 pour le triangle BAD et 8 pour le triangle BAC.

Pour faire la somme des triangles BAD et BAC, le scribe mène la perpendiculaire sur l’hypothénuse de l’un deux en BE (figure ci-dessous) : cette perpendiculaire divise le triangle BAC en deux triangles semblables BAE et EBC. Il mène ensuite la parallèle à cette perpendiculaire en DF de sorte qu’elle forme un triangle rectangle dont l’angle DAF est bien la somme des deux angles donnés. La longueur OB soustraite de la longueur d’origine AB est forcément 2 puisque 2/5= OB/BD

Dès lors, pour l’addition de deux angles, on peut exposer la formule suivante où les dénominateurs sont plus grands que les numérateurs :

a/c + c/d = (ad + bc) / (bd - ac) sur notre exemple : ¼ + 2/5 = (5+8) / (20-2) = 13/18

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Figure 8

Pour faire une soustraction de deux angles le procédé est similaire. Par exemple, soustraire ¼ (BAC) de ¾ (DAB), sur le schéma ci-dessous revient à ôter l’angle BAC (=1/4) à l’angle DAB (=3/4). Le scribe mène d’abord la perpendiculaire CF sur le côté AD, et la prolonge en CE vers le prolongement de AB. Le segment BE ainsi obtenu est égal à 3 comme le segment BC = 4 . Le nouveau triangle obtenu CAF a pour cathète 12 - 4 =8 et pour base 16 + 3=19. La formule générale est donc :

a/b - c/d = (ad-bc) / ( bd+ac) et dans notre exemple : ¾ - ¼ = (12-4)/(16+3)= 8/19

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Figure 9

Les deux formules vues ci-dessus s’appliquent pour n’importe quelle addition ou soustraction d’angles exprimés en notation proportionnelle.

Conclusions

Nous avons vu comment le scribe aborde les notions trigonométriques, en restant cohérent avec le mythe : dédoublement de l’Unité, rapports angulaires considérés comme des rapports proportionnels qui permet d’éviter la notions d’infini....

La notation des angles en rapports proportionnels amène et permet les mêmes « jeux » que ceux abordés au sujet des fractions ou du Papyrus Rhind : à savoir le rapprochement avec les rapports harmoniques, qui président à toute construction.

Chaque monument est à rapprocher de ces principes, et est finalement l’expression des rapports de Φ, expression de la « vie ». C’est en cela qu’on peut dire que chaque monument égyptien est un « geste », mais un geste complet, total, qui exprime par le volume (=le monument) la pensée de cette civilisation.

Plus concrètement, par exemple, l’étude des pyramides de Snefrou, sur le plan mathématique, montre le lien entre la pyramide « idéale » et la pyramide « rhomboïdale » dont la structure résulte de la fonction Φ, et est en relation avec le canon humain. Les rapports qui sont exprimés par ces deux monuments annoncent et expriment un principe de construction, qui sera appliqué pour la pyramide de Cheops.

Il ne s’agit pas ici d’en faire l’étude complète. Ce qu’il faut noter, c’est que la pyramide de Cheops a pour hauteur √Φ pour la demi-base valant 1 et l’apothème Φ. Pour établir ce triangle, il faut préalablement avoir construit un triangle ayant pour hauteur Φ et pour base 1.Puis, la hauteur √Φ est alors obtenue en rabattant la hauteur Φ du triangle primitif de sorte qu’elle devienne hypothénuse du nouveau triangle ayant √Φ pour hauteur : trois étapes, trois « gestes »...pour trois pyramides : ce sont les mêmes nombres et mêmes fonctions qui animent ces monuments, ce qui fait que chacun pris par rapport à l’autre est comme l’expression de trois moments d’une même fonction métaphysique ( => rapprochement avec la cosmogonie, le théologique, l’astronomie, etc)

20 mars 2013

Filet du ciel, mythologie nordique, égyptienne, grille

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ckHhYoG0JlgJ:racines.traditions.free.fr/omphalos/omphalos.pdf+r%C3%A9ticule+de+l%27omhalos&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRWfvQPwD33THHkuDgr2i_FJlsn8w

Lien Omphalos : autel de cendres : braise qui en refroidissant fait c une sorte de filet/grille, c runes… Correspondance avec le « filet du ciel 

Lien avec grille de Hel, dalle d’argile sur le Mundus servant de foyer

Lien avec grille de Hag-all : runes

Chez les Germano-Scandinaves : Odhin/ Wotan* le Grand Ase*, qu’eux, allait déduire de ce “filet du ciel” une cartographie céleste semée de mailles, d’astérismes à partir desquels il inventerait les Runes* astrologiques* et serait appelé pour cela le “Vieux Sage”, l’Alt Ase qui deviendrait Atlas chez ses petits enfants Doriens.

 

Dieu réticulé, SYMBOLES Prof. P. G. Sansonnetti. : filet du ciel à l’article Symboles de Racines et Tradition

Réticule : En termes d'Astronomie, il désigne un Système de fils derrière lesquels on observe le passage d'une étoile.

 

Ennéade égyptienne et filet du cosmos

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LaMiseEnForme

La fabrication des filets est apparentée au tressage et au tissage. Dans l'Egypte ancienne, le langage, ou sa structure, est représenté par un filet et la trame des mots sert à formuler les idées qu'elle capte pour rendre compte des choses. Les hommes de tous les temps ont utilisé des filets pour la pêche et, dans l'Evangile, Jésus compare le Royaume de Dieu à un filet :

 

Thot maître du filet

http://www.toutankharton.com/Application?var_recherche=thot%20ma%C3%AEtre%20du%20filet

Thot , le Maître des Nombres et des Mesures, organisateur du cycle du temps, Maître des coudées de mesures, patron des scribes et de tous ceux qui écrivent, donne par sa hauteur la mesure fondamentale : la brasse. Par ses proportions, il révèle les nombres essentiels de l’hexagone et avec la division du cycle en six.

C’est le pouvoir du symbole, et de l’image qui résume et synthétise toute la pensée. De nos jours, il nous faudrait différentes disciplines et de très longs écrits (mathématiques, géométrie, philosophie, symbolique, philologie, astronomie etc) pour tenter d’arriver au même résultat.

Ce que j’ai essayé de montrer c’est une pensée différente, synthétique, non cartésienne, qui explique mais de facon cachée (ésotérique), alors que notre science actuelle décrit et explique (exotérique). On retrouve un procédé similaire d’expression, avec de fortes nuances, mais avec le même esprit synthétique en Asie avec le Bouddhisme (scènes, proportions, orientation des temples, etc...).

 

Ce que je voulais aussi essayer de faire comprendre, c’est que le temple est un centre «scientifique » aux messages cachés. Ne nous méprenons pas : les neter, pour la grande masse du peuple égyptien sont des dieux, craints et vénérés. Pour les initiés, ils sont une expression de principes fonctionnels expliquant le fonctionnement de la nature, du monde créé et expliquant le jeu des forces cachées (nous dirions aujourd’hui les forces physiques, les vecteurs) qui y interagissent...

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20 mars 2013

Rune Hag-all et l’ordre de l’univers cosmique, Grille, Graal

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:8g0QpxF4ZxAJ:racines.traditions.free.fr/runes3o2/runes3o2.pdf+Rune+Hag-all+et+l%E2%80%99ordre+de+l%E2%80%99univers+cosmique&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShWirIyCYZvYrhzxVMmspyhWG7uJPabtZQ6i6uQ3Usfp-khRg77rGY1N3owsE6URU1ZgUJF8FBmsW4RQGyLSv07RN6XlB7hxQUgwuowS-8y2iiGJDxftQo3gtIrxc8h00TYW5st&sig=AHIEtbQ67CWdW6rrI24h4cDPD2bT1aa6kw

Hag-all représente donc le multivers*, l’Ordre du Monde, le Kosmos, c’est à dire l’origine, le “tout latent” et l’achèvement. C’est la forme de l’Arkhan par excellence, la Coupe, la Grolle* salasse avec ses six ou ses huit becs pour boire en communion l’hydromel sacré, en un mot : c’est le Graal* !

Hag-all est la Rune-Mère par excellence (celle de laquelle on peut déduire le tracé de toutes les autres runes, on l’a vu) : elle est la 9° du Futhark, 9 étant le signe de la perfection du “descendant” venu à terme (le Dieu-Fils Sonne-Sohn),

Hag-all figure le Cosmos à nouveau stabilisé, harmonieux, l'Ordre naturel, éternel (en celtique edern). dans le Futhorc anglo-saxon de 33 runes, Ior/ Iar, Io qui a une forme quasi identique à Hagal, signifie serpent : c'est cette racine Ior que l'on retrouve dans Jormungand ou Jormundgrund “l’énorme monstre” (cf. art. Dragon*) et ce ne peut pas être là un simple hasard… En Crête : la figure de la Rune Hag-all figure l'aurore journalière et l'aurore de l'année Éos, lorsque a lieu la Hiérogamie* rituelle de nos Fêtes de Mai.

Puis, en Grèce continentale, elle est, conjointement, le dieu Poséidon/ (Posite) et son

trident en Rune de Vie, Poséidon le fils de Saturne/ Cronos, qui s’unit à une “mortelle”, Clito:

« Julius Evola explique ce mariage entre un “dieu” et une mortelle comme le croisement des rameaux nordiques “porteurs de la lumière” ( Lucifer/ Prométhée) ; rune de vie avec les races obscures, inférieures (Ymir ).

Hag-all “tous les tertres”, ou “tertre suprême”. figure le tertre "central" par lequel passe l'Omphalos, le "clou*", la cheville du monde Réginaglar, la "quenouille" de Frigg, le Lycornu (corne du Narval*) c. à d. notre axe terrestre qui se termine par la polaire au bout de la Croix du Nord Algiz (R. 15 : Alce –> le Grand Cernunnos* “à l’Esprit ramifié”) !

La Rune Hag-all "Tertre Suprême" est donc formée du clou* (l’axe Nord Sud) et des lignes de visée qui relient les lieux des levers et des couchers héliaques des solstice d'hiver et d'été, lignes de visées qui forment entre elles la Rune Gebo X

“Don des Dieux” que nous avons vu précédemment (R. n° 7).

 

Perso grille hag-all : sur une grille de 3x3, elle se trace en reliant ch carré au centre !

20 mars 2013

Géométrie sacrée : poisson = vésica piscis, Nombre 153

Géométrie sacrée : poisson = vésica piscis

http://www.blogg.org/blog-33461-billet-origine_des_symboles_religieux-463250.html

Vesica Piscis

Le signe du poisson est beaucoup utilisé aujourd'hui comme un symbole de la Chrétienté, mais provient originairement de la géométrie sacrée Païenne.

Le symbole du poisson "vesica piscis", généralement connu en tant que le Poisson de Jésus, est en réalité un ancien symbole Pythagoricien qui était utilisé par les premiers Chrétiens pour représenter leur foi.

L'histoire de la Bible, l'Évangile de Jean, mentionne comment Jésus aida miraculeusement ses disciples à attraper une large quantité de poissons. Un mythe presque identique est retrouvé dans une légende enregistré par Porphyry au sujet de Pythagoras. La seule différence significative dans les deux histoires est que l'histoire de Jésus mentionne le nombre exacte de poissons attrapés (153), tandis que dans celle Pythagoricienne non. Le nombre de poissons peut paraitre comme étant un fait sans rapport lancé dans le texte pour dramatiser, cependant sur une inspection plus proche nous trouvons que les Pythagoriciens considéraient le nombre 153 comme sacré.

Pour créer le symbole du poisson deux cercles sont symboliquement joint. Ceux-ci représente le mariage de l'Esprit et de la Matière. Le ratio de la hauteur à la longueur de cette forme est 265:153, une formule connue par Archimède dans le troisième siècle comme étant la "mesure du poisson". C'est approximativement le nombre entier le plus proche de la racine carrée de trois et le ratio de contrôle du triangle équilatéral.

20 mars 2013

Mundus, rites de fondations, grille et feux de Beltaine, grille-graal, filet du ciel

Cairn.info - Le mundus et le Comitium : représentations ...

de M Humm - Autres articles

Par ailleurs, le mundus, reproduction miniature du Cosmos, pouvait servir de modèle à l'organisation de la Cité, qui devait elle aussi se trouver conforme à ...

www.cairn.info › Discipline › Revue › Sommaire

http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=704

La ville qui vient (L'Herne) de Marcel Hénaff

Ed. L’Herne, Coll. Carnets, mars 2008,

la ville-monument ? Comme miroir du ciel :

    « l'archéologie révèle cette constante : que non seulement la ville appartient au symbolisme religieux, mais que ce symbolisme est spécifiquement lié aux divinités célestes et ceci en opposition à un monde d'en bas qui est présenté comme vaincu. » (M.H. La ville qui vient, p.33)

10Dans cette perspective la ville peut être interprétée comme « l'expression des forces qui refont le monde » au sein du monde. Afin de prendre la mesure de cette caractéristique céleste du rite d'institution de la ville romaine : depuis un trou creusé le mundus [« ici émerge le monde d'en bas où sont refoulées les forces mauvaises (littéralement im-mondes, jetées dans le mundus) »] servant de foyer pour l'identification d'« une ligne idéale autour de laquelle pivote la voûte céleste » s'organise la ville.

    « A partir de ce découpage seront inscrites géométriquement sur le sol les limites des différentes parties de la ville : l'enceinte, les rues, les places. » (M.H. ibid, p.37) « La conquête romaine fut de répéter en chaque province nouvelle, en chaque pays soumis à sa puissance et à son autorité, le modèle d'une inscription de la cité de Rome sur le sol du nouveau site : son espace sacré, ses dieux, ses monuments, sa division selon les axes, sa grille de rues et places. » (M.H. Ibid, p.40)

 http://www.arkho.com/grac1f.htm

Fondation d’une ville, templum, dessin-diagramme, Mundus…

toute fondation est avant tout une fécondation de la terre vierge par l'esprit divin, et toute fécondation est une union de contraires dans l'unité. Fonder une ville signifie recréer le Cosmos, répéter la cosmogonie, et cette recréation revêt un caractère hiérogamique : un couple sacré entre la terre à occuper et la Terre prototype, céleste et idéale ; celle d'en bas est structurée à l'image et en ressemblance de celle d'en haut, et ce morceau de terre sacralisée finit par devenir le Centre du Monde, temple à ciel ouvert, habitacle de la Shekhinah, la " présence réelle de la Divinité "

7. Dans le cas de Rome, le nom secret était Amour, le nom sacerdotal Fleur et le nom public Rome.

 

Grille du Mundus

Réticule de l’omphalos

http://racines.traditions.free.fr/lienoeud/index.htm

Thrumgjöll est le nom de la grille du Hel 20 qui ferme la fosse rituelle ou Mundus. Elle a été considérée au Moyen Âge superstitieux comme un “nœud magique”

Gjöll : rivière c le Styx du royaume de Hel, elle encercle le Hel (monde « inférieur » des morts assimilé aux enfers) http://fr.wikipedia.org/wiki/Helheim

http://racines.traditions.free.fr/lienoeud/index.htm

24 Grille de Beltaine : un carré de trois fois trois

Voir aussi :

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:Udl0BEn3sTEJ:racines.traditions.free.fr/fet2prin/fet2prin.pdf+grille+Hag-hall+et+le+Hel+dans+la+mythologie&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESj9lnVdEokDetEEfAIX1GcuDEe58rDsZDV0jBBAS9WXTlsOsbHi8EwcJiW2jXalbXgR-SoJiNcpZVIngRTqu7XCS2oSHGP_KIiZnKKNwod0Cs_914dXx6z2Or0yr2v0VNUhTbHi&sig=AHIEtbS0g19D2DGdTJyK3tTKX9bwE-xXrQ

La veille de Mai, on observe encore une tradition qui consiste à manger un gâteau d’avoine, le gâteau de Mai, portant neuf nœuds sur le modèle de la grille de Beltaine Nigel Pennick

La seconde Grille de Beltaine, sacrée* par son chiffre “neuf”, celui d’une naissance venue “à terme”, sous-tend de plus le “Symbole Cosmique” ou du “Centre Polaire” habituellement nommé Svastika*… sacré* ! (Sur la grille, accentuation de traits selon la forme du svastika)

 

Grille du feu de Beltaine

http://lataverned-eburos.over-blog.com/categorie-10197598.html

Le feu de beltaine est généralement composé de neufs bois sacrés (bouleau, if, sorbier, noisetier, pin, frêne,aubépine, surreau, chène) allumé sur une grille de neuf cases préalablement tracé au sol. L'ancienne manière de faire du feu était de tourner un fuseau de chène dans une buche de chène. on y mangais aussi un gateau d'avoine avec neuf noeud symbolisant les neuf grilles du feu.

Cf http://lechaudron9.ifrance.com/beltane.htm (cérémonie du feu, lever des 3 soleils)

 

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:mAq3SlGPBjwJ:racines.traditions.free.fr/feuvesta/feuvesta.pdf+Grille+du+feu+de+walpurgis+ou+Beltaine&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESivIUSM-WD11qrI4nCd8f73ovGNYvE1hJM8aA_jFzKSdP4ptCksZXP6e33og32D7sPNcRoh3Uez38JuohOhgs56vv7bSvfSbnZzDart5v0WJW2IN_PDmV32WZXjEo8i8uncYFGg&sig=AHIEtbTTJn3mSrBxSeRW3QeWT6RuLYPkNw

En Grande Bretagne : « Le “feu de nécessité” est allumé au dessus du carré central

(d’un tertre carré de 9 carreaux)n en tournant un fuseau de chêne dans le trou d’une

bûche en chêne : c’était l’ancienne manière de faire du feu. Jadis, tous les feux d’une

localité étaient éteints la veille de Mai puis rallumés à partir du Feu de Beltaine du vil-

lage qui, brûlant au centre de la grille des neuf carrés, formait le foyer de la commu-

nauté*. » Nigel Pennick, Magie du Nord, Pardès 1996.

 

Nuit de Walpurgis précède la fête solaire de Beltaine

nous reparlons de cet “ilho” de bronze dans notre article Rite* où figure un bouton

d’appel “piacenza.pdf” pour consulter un supplément qui conforte définitivement notre intuition !!! :

http://racines.traditions.free.fr/riteromu/index.htm

doc pdf : le foie de Plaisance

La cosmologie Étrusque a suivi l'Egyptian Pharaonic Hermetica, selon laquelle les maisons célestes ont été "reconstruites" sur la terre (cf. Mauro Cristofani et Mario Carrieri, Etruschi - Cultura e Societa). 

Les Étrusques ont fondé Rome. Selon Hérodote, ils étaient des Lydiens qui aurait pu apporter la connaissance des Pharaons au Continent européen, y compris l'écriture*, comme estimé dans la légende de Cadmus. Le Foie Étrusque de Bronze de Piacenza est un antique "haruspex Romain" reconnu pour se rapporter à l'astronomie et la prédiction mais il est resté non déchiffré jusqu'ici. 

          Comme nous venons de la dire, le Foie Étrusque de Bronze de Plaisance était un planisphère du ciel, antique “starfinder” et calendrier, employant pratiquement le même système d'orientation aux étoiles et des constellations trouvé aussi dans le Dôme de Ciel Gilbertese en Micronésie, et employé par les insulaires pour la navigation océanique 

 

http://mythologica.fr/nordique/objets.htm

HELGRIND Une des grilles du domaine de Hel.

 

http://lunamoon.forumactif.com/mythologies-et-legendes-f1/quel-est-votre-personnage-mythologique-prefere-t37-30.htm

Issue de la mythologie scandinave, il s'agit de Hel, celle qui règne sur le Enfers ...

Hel (celle qui est cachée) est la fille de Loki et de la géante Angerboda et la soeur de Fenrir et de Jormungand (le serpent du Midgard).

Quand les dieux apprirent la terrible prophétie qui touchait les enfants de Loki, ils envoyèrent Hel le plus loin possible des territoires divins et c'est pour cela qu'elle devint la déesse du monde inférieur et du royaume des morts. Elle règne sur les neuf mondes, d'où arrivent tous ceux qui ne sont pas morts au combat. Hel est moitié bleue (ou noirâtre selon les traductions) et moitié couleur chair ce qui lui donne une apparence des plus sinistres.

 

Elle vit dans son manoir qui s’appelle Eliudnir et qui est situé dans son royaume qui se nomme Niflheim, (le monde du brouillard). L'accès au palais est protégé par un seuil magique Fallanda foradb (pierre d'épreuves et de danger)

Il se trouve au nord du monde souterrain,où règnent l’obscurité et un terrible froid. Modgud est la jeune fille qui surveille le pont Gjallarbruen qui traverse la rivière Gjoll.

C’est la rivière à moitié souterraine qui sépare le monde des vivants de celui des morts.

Pour arriver dans le monde de Hel, il faut traverser la caverne dont l’entrée est surveillée par le terrible loup Garm à la gueule ensanglantée.

Il n'est pas possible de sortir de Niflheim entouré de hautes clôtures munies de grilles (Helgrind, Nagrind, Valgrind) qui ne peuvent pas s’ouvrir de l’intérieur.

Hel est secondé dans sa tâche par deux serviteurs Ganglati et Ganglot (traînard et traînarde) et possède toute une collection d'objets au nom sinistre et inquiétant comme l'assiette Hung (la faim), le couteau slut (famine) le lit Kor (grabat) entouré de tentures Blikianda bol (malheur éclatant)

Pourtant elle sait faire preuve de compassion puisqu'elle accède à la demande d'Hermod venu chercher Balder qui est d'ailleurs installé sur le siège d'honneur.

Hermod chevaucha Sleipnir neuf nuits durant à travers des vallées profondes et ténébreuses avant d'arriver à Giallarbru, le pont étincelant d'or, qui enjambait le fleuve Gioll. Modgud, la jeune fille qui gardait le pont fut étonnée des couleurs d'Hermod et des vibrations qu'il avait produites en traversant le pont.

Elle lui indiqua que Balder était déjà dans le royaume des morts et lui montra le chemin pour le rejoindre.

Grâce au fantastique Sleipnir qui franchi d'un bond les énormes grilles du domaine de Hel, Hermod pu rencontrer la maîtresse des lieux.

Hermod raconta à Hel pourquoi il était venu.

Elle lui répondit que si Balder était ainsi pleuré par tous sans exception dans les Neuf Mondes, elle le laisserait retourner à Asgard.

 

http://www.theatrum-belli.com/album/les_divinites_guerrieres/valhalla.html

L’entrée principale, ou « Valgrind » (Grille-des-occis, qui pourrait renvoyer à la barrière que doivent franchir les trépassés pour pénétrer dans l’Autre Monde) est surmontée d’un loup au-dessus duquel plane un aigle.

 

Le couvercle du Mundus, la “Grille des enfers” (càd des dieux inférieurs) le 9 est le numéro de la Rune Hag-all dont le nom signifie “Tertre Suprême” ou “Tous les Tertres Sacrés » c’est à dire le Cosmos (ciel et Terre)

ce système, qui n’était qu’une mnémotechnique et une pédagogie à l’origine, induisit l’idée “superstitieuse” (connaissance dégradée18 ) d’une possible utilisation totalisante, donc d’une numérologie absolue, “magique”

racines.traditions.free.fr/alchimi/index.htm

 

Hag-hall et le Hel dans la mythologie

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ckHhYoG0JlgJ:racines.traditions.free.fr/omphalos/omphalos.pdf+r%C3%A9ticule+de+l%27omhalos&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRWfvQPwD33THHkuDgr2i_FJlsn8w

Lien Omphalos : autel de cendres : braise qui en refroidissant fait c une sorte de filet/grille, c runes… Correspondance avec le « filet du ciel 

Lien avec grille de Hel, dalle d’argile sur le Mundus servant de foyer

Lien avec grille de Hag-all : runes

Chez les Germano-Scandinaves : Odhin/ Wotan* le Grand Ase*, qu’eux, allait déduire de ce “filet du ciel” une cartographie céleste semée de mailles, d’astérismes à partir desquels il inventerait les Runes* astrologiques* et serait appelé pour cela le “Vieux Sage”, l’Alt Ase qui deviendrait Atlas chez ses petits enfants Doriens.

 

Dieu réticulé, SYMBOLES Prof. P. G. Sansonnetti. : filet du ciel à l’article Symboles de Racines et Tradition

Réticule : En termes d'Astronomie, il désigne un Système de fils derrière lesquels on observe le passage d'une étoile.

 

Ennéade égyptienne et filet du cosmos

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LaMiseEnForme

La fabrication des filets est apparentée au tressage et au tissage. Dans l'Egypte ancienne, le langage, ou sa structure, est représenté par un filet et la trame des mots sert à formuler les idées qu'elle capte pour rendre compte des choses. Les hommes de tous les temps ont utilisé des filets pour la pêche et, dans l'Evangile, Jésus compare le Royaume de Dieu à un filet 

 Thot maître du filet

http://www.toutankharton.com/Application?var_recherche=thot%20ma%C3%AEtre%20du%20filet

Thot , le Maître des Nombres et des Mesures, organisateur du cycle du temps, Maître des coudées de mesures, patron des scribes et de tous ceux qui écrivent, donne par sa hauteur la mesure fondamentale : la brasse. Par ses proportions, il révèle les nombres essentiels de l’hexagone et avec la division du cycle en six.

C’est le pouvoir du symbole, et de l’image qui résume et synthétise toute la pensée. De nos jours, il nous faudrait différentes disciplines et de très longs écrits (mathématiques, géométrie, philosophie, symbolique, philologie, astronomie etc) pour tenter d’arriver au même résultat.

Ce que j’ai essayé de montrer c’est une pensée différente, synthétique, non cartésienne, qui explique mais de facon cachée (ésotérique), alors que notre science actuelle décrit et explique (exotérique). On retrouve un procédé similaire d’expression, avec de fortes nuances, mais avec le même esprit synthétique en Asie avec le Bouddhisme (scènes, proportions, orientation des temples, etc...).

 Ce que je voulais aussi essayer de faire comprendre, c’est que le temple est un centre «scientifique » aux messages cachés. Ne nous méprenons pas : les neter, pour la grande masse du peuple égyptien sont des dieux, craints et vénérés. Pour les initiés, ils sont une expression de principes fonctionnels expliquant le fonctionnement de la nature, du monde créé et expliquant le jeu des forces cachées (nous dirions aujourd’hui les forces physiques, les vecteurs) qui y interagissent...

 

http://racines.traditions.free.fr/riteromu/index.htm

33 “Mundus patet” : à la lecture de certains auteurs on pourrait croire que la dalle de terre cuite qui ferme le mundus s’appelle le mundus patet, il n’en est rien : c’est une expression rituelle qui signifie “le mundus est ouvert” car, selon Varron, elle était "la Porte des dieux d'en-bas", inferii !

Cette dalle ou ce rocher se nomme gjöll (goule) chez les nordiques : c’est celui auquel est attaché Fenrir et que les dieux ont enfoncé dans la terre avec la pierre Thviti, “celle de la tribu” (Thuata).

Rite de fondation de ville, d'origine “étrusque”, était consigné dans les libri rituales. Cette more etrusca, ou "manière étrusque", fut appliquée par les Romains à la fondation de toute nouvelle cité de la péninsule ou des provinces étrangères (ex. Condate). Mais, il  était aussi d'origine commune aux peuples italiques, comme de tous les “Indo-Européens” (ou Aryens) d’ailleurs, en tant qu’installation d’un Temple Solaire sur chaque nouveau locus ou topos

 

Géométrie rituelle égypt

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:FaCyw18UCBMJ:www.reunion.iufm.fr/Recherche/IREM/IMG/pdf/Keller_pensee_mythique.pdf+rites+de+fondation+construction+antiques+en+Egypte&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRRsdqihfHqrUYjGqkgNESAfTBWWA

Il s'agit manifestement de faire un carré orienté,qui est également la première action proposée dans les Sulbasutras. Rf sur trad indienne expliquée avant.

- En Egypte antique, les allusions sont d'autant plus claires que l'on remonte dans le temps, et

les analogies avec les Sulbasutras sont frappantes.

Le plus ancien texte égyptien, la pierre de Palerme des débuts du 3°millénaire, est fait

d'annales où chaque année est référencée au moyen d'une cérémonie ; quatre années sont

remarquées comme années "de la tension de la corde". Par exemple, "année de la tension de la

corde à la grande porte du château 'siège des dieux' par le prêtre de Sehat" (Clagett, Tome 1).

Le rituel "géométrique" de fondation des temples est donc une tradition très ancienne et

tenace ; elle semble être restée intacte depuis l'époque archaïque des débuts du 3°millénaire,

jusqu'aux époques ptolémaïque et romaine. 

Citation : ainsi furent établis les quatre angles aussi solidement que les quatre piliers du

ciel."

 

Rituel de fondation détaillé égypte archaïque :

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1960_num_104_1_11165

Isis associée à Sothis, Sirius ; Horus associé à Orion (perso??)

Mundus = image du ciel renversé, dans le fond pierre encastrée = lapis manalis (de mânes, lat manus = bons, désigne l’âme des ancêtres) figurant la Porte des Enfers (infer= inférieur), elle était écartée rituellement xfois ds l’année pour les laisser passer. Wikipédia Mânes

 

Lien avec Cérès ? en fait c’était Vesta la déesse archaïque remplacée par Cérès (signifiant croissance)

http://books.google.fr/books?id=W7IFAAAAQAAJ&pg=PA23&lpg=PA23&dq=lapis+manalis+romain+antique&source=bl&ots=hazqtFyrp5&sig=LAztllyOvo79o8Cvjyqgi_qs9_o&hl=fr&ei=u26PS8-rKsqg4QbBjaCfDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5&ved=0CBUQ6AEwBA#v=onepage&q=lapis%20manalis%20romain%20antique&f=false

Rites de fondation Rome ++

Repère notes 35 / 36

http://racines.traditions.free.fr/riteromu/index.htm

« Selon les hommes versés dans la discipline étrusque, il n’y avait pas, pour les fondateurs de villes étrusques, de citée fondée justement, selon les rites, qui ne comporte pas trois portes, religieusement dédiées, autant de rues, autant de Temples* dédiés à Jupiter, Junon et Minerve. »

          « On peut expliquer l’anomalie présentée par l’indication de trois rues et de trois portes, étrange dans un plan de ville orthogonal qui devrait normalement, semble-t-il, en comporter quatre. C’est sans doute la présence du sanctuaire de la triade majeure, sur l’acropole située normalement au nord de la ville, qui explique cette anomalie. Acropole et Temple* dominent la cité et la ferment du côté du Septentrion. Depuis leur siège, dans leurs cellae, a deorum sede, les trois membres de la triade (capitoline) “jettent leur regard protecteur” vers le Sud et barrent toute issue vers le Nord » R. Bloch, La Religion Romaine, in Le Monde indo-européen, Brepols, B.

          Bien entendu ce site ne fut pas choisi par hasard : puisque une partie de ces peuples étaient des transfuges du cataclysme nordique, ils avaient donc dû tourner le dos au septentrion (sous le septième arc) et leurs Dieux*, les Divins ancêtres devenus les Mânes (les Bons) “jetaient sur eux –  de ce lieu surélevé – leur regard protecteur” alors même qu’aucune porte ne pouvait mener vers cet “au-delà” où l’on ne saurait voir le Soleil…

5 - Après avoir ainsi tracé les limites de "l'enclos sacré", on creusa le Mundus33 en son centre, une fosse34 ronde où chacun des citoyens de la cité nouvelle vint jeter une motte de terre venant du foyer clanique de son ancienne patrie, puis :

          « Sur ce mundus on érigea un autel* où brilla le foyer de Rome. Fustel de Coulanges nous enseigne que le rite avait pour objet de transporter à ce foyer les ancêtres ensevelis dans le sol de l'ancienne patrie des fondateurs, ancêtres que la religion interdisait d'abandonner en laissant privés de culte leurs esprits fixés à leurs tombeaux. Le mundus devenait, par la vertu de ce geste, le nouvel habitat de ces ancêtres et, précisément, le terme de mundus désignait, dans l'ancienne langue religieuse des Romains, la résidence posthume35 des esprits des morts, quelque chose d'identique au penus hanté par les pénates. » Amable Audin, Les fêtes solaires, P.U.F, 1945.

6 - Lieu : « Au Capitole aurait été enfouie la tête du roi Olus, caput Oli, (Tagès pour les Étrusques, et Mimir “Mémoire” pour les Nordiques)n. Ce mundus était fermé par le lapis manalis, porte de l'Orcus et seuil du monde infernal (celui de dieux inférieurs). Identique au mundus, l'eschara grec était élevé devant la porte du mégaron. » Amable Audin.

Ce rite de fondation, d'origine “étrusque”, était consigné dans les libri rituales. Cette more etrusca, ou "manière étrusque", fut appliquée par les Romains à la fondation de toute nouvelle cité de la péninsule ou des provinces étrangères (ex. Condate). Mais, il  était aussi d'origine commune aux peuples italiques, comme de tous les “Indo-Européens” (ou Aryens) d’ailleurs, en tant qu’installation d’un Temple Solaire sur chaque nouveau locus ou topos

 

http://remacle.org/bloodwolf/erudits/Festus/m.htm

MANALIS LAPIS. On pensait que c'était la porte de l'Orcus, par où les âmes des enfers s'écoulaient vers les lieux d'en haut, qui sont appelés manes. On appelait aussi manalis lapis une, certaine pierre qui se trouvait hors de la porte Capène, près du temple de Mars; lorsque, dans les temps d'excessive sécheresse, on traînait cette pierre dans la ville, la pluie s'ensuivait aussitôt, et, on l'appela manalis lapis, parce que l'eau coulait.

 

19 mars 2013

Grille de proportion dessin égyptien (ordre cosmique)

http://www.john-legon.co.uk/canon.htm#canon

Le canon de l'art égyptien s'est maintenu pendant de nombreux siècles par l'intermédiaire d'un quadrillage - ou grille - réalisé par les artistes, dans lequel les différentes parties de la figure humaine correspondent à un certain nombre de carreaux de la grille. Ce système de quadrillage n'était pas seulement un dispositif de copie, qui a permis de reprendre une scène particulière à toute échelle préalablement choisie, mais aussi un système complet de proportions au moyen duquel il serait possible, en théorie, représenter correctement la figure humaine. 

Comme Iversen l'a souligné, les Égyptiens ont fréquemment fait référence à leurs œuvres d'art comme étant "vraies", et ils ont écrit le mot maâtavec le hiéroglyphe d'une coudée votive.[8] Ceci implique certainement que les artistes égyptiens se sont efforcés de représenter les dimensions véritables des objets dans leurs compositions, et pas seulement les proportions correctes. 

 Sans doute, par cette expression de la vérité au moyen de la mesure, les artistes égyptiens ont visé à doter les représentations dans les tombeaux et les temples d'une existence dans l'autre monde, ainsi qu'à assurer les fonctions cultuelles et magiques qui distinguent l'art égyptien d'une simple représentation picturale; et en tout cas, que les artistes égyptiens aient conçu le quadrillage comme une méthode pour définir uniquement les proportions correctes des objets, plutôt que leurs dimensions correctes ou idéales, c'est seulement une hypothèse d'historiens de l'art.

 

http://rosamystica.kazeo.com/La-roue-une-image-symbolique-du-cosmos,r248903.html

croisement multidimensionnel des coordonnées qui créent un système cohérent, un filet ou un quadrillage, qui est la base à partir de laquelle les formes et la substance de leur manifestation deviennent possibles.

19 mars 2013

Géométrie

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