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graal
19 mars 2013

Carré Sator, Graal-Grille (étymologie)

 

http://www.rennes-le-chateau-archive.com/forums/viewtopic.php?t=115&sid=16f1ffc94a2c4f95ada4091eff7ba2a8

1. Le carré sator serait le graal de Chrétien de Troyes dans son "Conte du graal". Les premiers mots du Conte sont : "Qui sème peut récolte peu [..] Chrétien sème, et sa semence, c'est un roman qu'il commence et qu'il sème en un si bon lieu etc.". Or "sator" veut dire en latin semeur. D'autre part en anglais graal se dit grail. Le mot grail en français signifie grille ou gril et l'ancien mot pour dire griller était "graailler".

Le graal selon le Conte contient l'hostie servi au vieux roi malade du château du graal. Un anagramme de sator est "artos" qui en grec veut dire pain. En latin d'église arton désigne le pain sans levain servant à fabriquer les hosties. Un autre anagramme est "troas" : en latin donne "de Troie" nom de notre auteur.

Le carré sator est pour Chrétien le graal ou signature de son oeuvre qui lui permet de passer à la postérité et donc à une forme d'immortalité, but de tout artiste.

 

2. Le tableau de Poussin "les bergers d'Arcadie" comprend 3 bergers et une bergère ainsi que probablement un autre personnage dans le tombeau soit cinq personnes. Or les 5 mots du carré sator (SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS) ont servi en Cappadoce du IXème au XIème siècle à désigner les bergers de l'adoration du Christ enfant pendant la Nativité.

Si l'on prend les lettres communes du carré et de l'épitaphe du tombeau ET IN ARCADIA EGO ("arcadia" peut se lire aussi "arca dia" tombeau divin ou arche divine) on obtient l'anagramme "AA AETERNO" : AA éternellement.

AA en alchimie symbolise l'amalgame des contraires préliminaires à la Pierre philosophale. Mais aussi Aa sont les Assemblées des Amis, congrégations secrètes de Jésuites. Or la carrière de Poussin à été lancé en 1623 par sa victoire à un concours lancé par les Jésuites pour la réalisation de tableaux de la vie d'Ignace de Loyola. De même, la première mention de ET IN ARCADIA... apparaît dans un tableau du Guerchin, dont le protecteur était le pape Grégoire XV grand admirateur des Jésuites et qui fit canoniser Ignace de Loyola en 1622.

D'autre part l'origine chrétienne du Carré SATOR, appuyé par Félix Grosser (de Chemnitz), inventeur du PATERNOSTER AO, est remise en cause par le père jésuite G. de Jerphanion ("La voix des monuments", éditions d'art et d'histoire, 1938). En effet il n'y a pas d'attestation de la présence de chrétiens avant 79, date de la destruction de Pompéi où a été retrouvé le premier carré sator connu. De plus leurs inscriptions se faisaient en grec, et non en latin et à cette époque la croix n'était pas un symbole accepté. Le père jésuite penche plutôt pour une origine juive. La communauté hébreue était nombreuse à Pompéi et leurs inscriptions étaient en latin. La magie juive utilisait des carrés magiques de 5 basé sur le terme Elohim. Les 4 T sur les côté du carré Sator représenteraient les marques de protection faites au front mentionnées dans Ezechiel. Le carré SATOR était à l'origine un carré ROTAS. Ce sont les chrétiens qui l'ont inversé en empruntant beaucoup à la magie juive.

 

Le sens des mots du carré sator peut être lu comme une phrase d'inspiration littéraire. En effet Sator veut dire aussi "auteur".

OPERA : peine et travail, ROTAS : rouleaux dans le sens volumen, TENET : habite, occupe, AREPO : nom propre (thèse défendue par R.G. Colligwood) :

"La peine (que l'on s'est donné) habite les rouleaux - Arepo, l'auteur".

Or dans l'introduction du Conte on peut lire : "Chrétien n'aura pas perdu sa peine, puisqu'il emploie toute sa peine à mettre en vers sur l'ordre du comte..."

 

Sur l'étymologie du mot graal notons Emmanuème Baumgartner (www.ac-amiens.fr/pedagogie/lettres/lycee/conte_graal.htm) : "le Graal, non commun plutôt rare à cette date, prosaïque (claie à égoutter les fromages, notamment)". Une claie est justement une grille.

Il y a un carré SATOR gravé à la chapelle Saint Laurent à Rochemaure en Ardèche avec la signature "Giro...Umbert...me fecit". Une légende espagnole raconte aussi que le saint aurait envoyé le graal à Huesca, sa ville natale. Celui-ci serait passé à San Juan de la Pena puis finalement à Valence. Gril et grille associés puisqu'en français médiéval grail désignait et l'un et l'autre.

Georges Bertin : « La référence indo-européenne renvoie l'origine du graal à la racine KERT- soit tordre, tresser... Curieusement cette idée de claie qui figure dans la légende de la cathédrale d'osier de l'abbaye de Glastonbury, refuge supposé du graal, est aussi celle du lien, de l'attache (cratis) et l'on voit bien en quoi le graal est le lien qui unit les chevaliers d'Arthur dans leur Quête".

Vous parlez d'autel d'airain. Or une manipulation du carré SATOR, le rangeant suivant l'ordre d'un carré magique de 5 (composé de 25 nombres) qui lui était associé au Moyen Âge, donne un nouveau carré avec dans deux colonnes le mot AEREA : "d'airain". Un anagramme de AA AETERNO est AENEA ROTA ou roue d'airain. Chez Virgile dans l'Enéide, la roue d'airain (aerea rota : aenea = aerea) écrase un serpent et le coupe en deux comme dans une représentation se retrouve dans un caisson de la galerie haute du château de Dampierre-sur-Boutonne étudié par Fulcanelli dans ses Demeures Philosophales : "Caisson 9 - Coupé par le milieu, un serpent, malgré le caractère mortel de sa blessure, croit cependant pouvoir vivre longtemps en cet état". Inscription .DVM.SPIRO.SPERABO. : Tant que je respire, j'espère. "Le serpent, image du mercure, exprime, par ses deux tronçons, les deux parties du métal dissous, que l'on fixera plus tard l'une à l'autre".

D'autres manipulations donnent OSTRA pluriel d'ostrum, le pourpre de la teinture des alchimistes.

image de ce bas-relief (de Marie "croisant les doigts") : c grille ou claie.

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19 mars 2013

Secrets d'église romane, cathédrale Chartres, Tables du Graal

Symbolique de la cathéd de Chartres

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

 

Correspondance avec l’alchimie, tables ronde, carrée…

 

http://www.scribd.com/doc/26439215/Dal-Gal-Jerome-Eglise-Romane-lieu-d-energie

Sanctuaire fait pour y déambuler : Différentes énergies

P 35

Lien cosmique d’une église : utilisation de l’énergie du lieu pour amener chaque homme selon son état d’évolution au d° de spiritualité qui lui correspond

P 38-39 Réseau tellurique dans l’église : réseau Hartman repoussé en cordon à l’extérieur, dans les murs* de l’église = cordon protecteur comme « interdisant l’accès, frein invisible (pieds qui « collent ») ». Dans l’église même pas de réseau H, = zone neutre. Mais manip par les constructeurs= les énergies telluriques se retrouvent au niveau du baptistère* et de la pierre* des morts. Le chrétien trouve ces forces une 1° fs qd il entre car il va les incarner (baptême), une dernière qd il les quitte (mort).

Entre temps il doit s’ouvrir à la vie divine et apprendre à transmuter ses énergies. Le sanctuaire élève les énergies, utilise les énergies cosmiques pour faire passer l’homme à d’autre plans de conscience.

Mariage des énergies telluriques (triangle pointe en haut) et des énergies cosmiques (triangle pointe en bas), c-à-d Sceau de Salomon. Il y a ds l’église des zones d’E cosmique et des zones d’E tellurique.

Le message de tout sanctuaire est surtout solaire et cosmique, le tellurique est renvoyé en des lieux précis (vus*) car le but est de faire sortir l’homme de la lourdeur de la matière (= tellurique)

 

Importance aussi des courants d’eau souterraine, source ou fontaine ds ou près des églises, vertus++ Les réseaux sacrés dans leur ensemble se croisent sous le maître-autel, d’où les implantations et orientations parfois étonnantes des sanctuaires. De + y étaient déposées les reliques d’un saint !

P 57 On retrouve la fig du chrisme schéma directeur de la construction = mise à plat de la

Croix tridimensionnelle (que l’on retrouve sur les clochers). Pr les Pères de l’église, la Croix est l’instrument du Verbe, le Logos, constructeur du monde selon la Génèse. C’est un symbole de Dieu= d’un . invisible partent ttes les énergies ds ttes les dir de l’espace.

Ce point est le sept : centre des 6 dir de l’espace et du temps

 

P 71 Les 3 tables et l’énergie :

Chaque table procède de l’autre qui lui donne son énergie. La rectang reçoit son énergie de la table carrée au point de conversion de l’église (à l’extr ouest du carré terrestre) La carrée puiseson énergie au centre du cercle céleste, à l’autel.

P 72 Au centre de l’église il y a ouverture et montée d’énergie progressive (de l’extr de la table rectangulaire jq cercle autour de l’autel et à la pierre d’autel.

Au niv de la table rectang se trouvent l’enseignement des chapiteaux pour sortir l’h° de sa condition. Là il est sous les voûtes, il doit se redresser pour marcher vers la lumière spirituelle. Démarche de CROIRE.

L’h° passe du point de conversion au centre du carré =  centre du transept = point de rencontre des énergies, là l’h° est tout ce qui est, fut et sera, c’est le domaine du SAVOIR.

Entrer ds le cercle céleste nécessite une démarche volontaire de l’esprit. Les 3 tables déterminent les 3 natures : corps, âme, esprit.

En franchisant les 2 colonnes du Temple, à l’entrée du transept, l’h° atteint le domaine du supramental. Domaine de l’esprit qui permet d’accéder au Saint des Saints. Pour cela il faut renaître en tant qu’homme nouveau et CONNAÎTRE . Devient « comme-naissant » ce qui impose de ne pas s’enfermer dans le savoir pour accéder au connaître…

 

« CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE sont les 3 portes d’entrée du Temple ». S de Lubicz.

Connaître = faire Un avec ce qui EST et semble souvent insensé ! Cette identif est connaissance, porte de sortie au-delà du temple : être dans l’Être.

 

3 tables ont porté le Graal, une ronde, une rectang., une carrée de m surface et leur nombre est 21. Une 4° le cache (le Graal) et son nombre est 6

0r 1+2+3+4+5+6 = 21

Graal, vase saint creuset de transfo de l’homme

M notion ds Tarot : 21 = fin, retour à l’unité divine en passant par la trinité. C’est la carte du monde divin où tt s’est réalisé par la X des harmonies.

L’h° est symbolisé par le 5 en étoile ; intersection des 2 diamètres perpendiculaire = sexe (chakra pelvien), siège de l’énergie créatrice et sexuelle. Le 5 est symbole de l’activité humaine.

L’h° manifesté est symbolisé par le 6 : rencontre énergie d’en bas et d’en haut.

4° table qui cache le Graal correspond à l’h° réalisé qui par son travail sur la matière peut retrouver en lui l’unité primordiale.

La table cachée, dernier support du Graal est l’aboutissement total de l’être, dans l’androgynat de l’être divin, réunification des 2 polarités masc et fém et maître de l’énergie de la matière, transmutée ds le creuset divin du St Graal. Et cette manifestation ne peut s’obtenir que par l’engagement total de l’être.

CROIRE, SAVOIR, CONNAÎTRE pour ÊTRE.

P 79 sur le plan spirituel, la mer = ce qui se situe entre Dieu et nous = monde des tempêtes de nos émotions. Pour traverser la mer, il faut un navire : pour le chrétien c’est la NEF de l’église, le nautonier = Christ

P 88 Art gothique : goës en grec racine de goethie = littéralement magie, envoûtement !

Donc l’art G = art de mettre sous les voûtes.

 

Point de décharge pour le trop plein d’énergie des voûtes romanes sous tension = point-menhir à l’est derrière l’église. A éviter.

P 103 Croix ou calvaires : souvent les branches horizontales indiquent le sens du courant souterrain qui passe dessous. (marqueurs d’eau)

Sources ou puits des églises = force lunaires et froides équilibrant les forces solaires et chaudes du lieu. Eau associée à la déesse Terre ;

P114 Pierre du seuil à l’entrée de l’église : taux vibratoire très bas, car doit vider l’homme de toute son agitation mentale. = passage de la petite porte ou porte étroite. Donc sortir par une autre porte pour garder les bénéfices de l’église ! Une seule pierre de seuil par édifice, dans petite église n’est pas à la seule porte mais à un passage…. Mais la messe annule cet effet !!!!

 

Il existe des chapelles karmiques qui abaissent peu à peu le niveau énergétique ds un processus inverse : force à s’agenouiller à l’autel !

Porte réservée au pèlerin : lui permet de se mettre en résonance avec le lieu inconsciemment.

Une autre, celle de l’initié est destinée à celui qui a déjà travaillé sur lui-même, ses chakras sont ouverts ; il doit passer en totale conscience (a ouvert son cœur et fermé sa raison). Cette porte permet de pénétrer directement ds sa partie cosmique.

Selon les lieux il passera ou non sur le « Jourdain » pour être purifié, il croisera de toute façon un courant d’eau avant d’arriver au chœur.

La porte initiatique se trouve sur un point de croisement évolutif du réseau H.

L’ensemble dessine un carré de 9 cases avec 16 intersections (16 gardiens du seuil). = Carré de Saturne.

P 120 Le carré magique

 

Patrick Bonvin, Paul Trilloux, Eglise romane lieu d’énergie. Edition Dervy

 

Cathédr de Chartres, carré Sator, clé de mesure, calendrier / soleil…

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686-15.htm

 

A chartres, sculpture Le beau Dieu : sur le livre, rune Hagalaz (le grêlon) = rune mère, toutes les runes peuvent être vues dedans, contenue dans un hexagone, cube vu en perspective.

http://www.forumesoterique.com/cathares-templiers-ordres-et-heresies-religieux-f100/templiers-et-l-arche-cathedrale-de-chartres-t4686.htm

 

Pèlerinage initiatique sur la même page

Sur le chemin des 7 CHAKRAS DE L' EUROPE

 

Entre le Xe et XVe siècle plus précisément le XIe-XIIe siècle un projet titanesque allait prendre forme à travers l’Europe entière les constructions de Cathédrales véritables chefs d’œuvre architectural

 

Dans quel but ? L’église Catholique imposant son pouvoir face aux anciennes traditions ( druidisme etc.), les confréries initiatiques ont trouvé le moyen pour transmettre leur message aux générations futures en construisant des édifices sur les anciens lieux de culte. Lieux vénérés depuis des générations et voués à la déesse Mère ( vierge noire )

 

Parmi toutes les Cathédrales qui ont été bâties pendant cette période en France 13 d’entre elles sont les plus importantes.

 

On notera celles de :

 

(Amiens, Noyon, Paris, Reims, Senlis, Sees, Soissons, Bayeux, Beauvais, Chartres, Evreux, Laon et L’Epine) Chacune de ces Notre-Dame renfermeraient un message( celui de l’Ere du verseau) A Chartres le 21 juin 1971 annonçait une étoile entre le capricorne et le sagittaire.

 

Cinq de ces Cathédrales retiendront notre attention avec la Cathédrale St Jacques de Compostelle et l’Eglise de Rosslyn en Ecosses, qui possèdent des centres d’énergie cosmique puissants attendant les chercheurs d’éveil. Le pèlerinage de l’étudiant s’effectuait dans un ordre rituel complètement inverse à celui du pèlerinage normal, orthodoxe vers Compostelle

Pour atteindre cette transformation intérieure ( que l’on peut qualifier d’illumination ), le novice était instruit et guidé par un maître.

 

On éveillait (les sept chakras) rituellement depuis celui de la base au chakra couronne

 

Cette énergie puissante que les écoles de philosophies orientales décrivent comme la montée du serpent portant le nom de Kundalini qui se meut à travers les autres chakras tandis que l’étudiant atteint des niveaux de conscience plus élevés

 

Il n’est pas étonnant que le symbole associé (à la Vouivre) la force tellurique ainsi nommée par les druides et les templiers soit (le serpent)

 

1er degré d'initiation COMPOSTELLE

Etait le résultat qui s’écoulait spirituellement de l’éveil du chakra racine qui nous relie à la terre et à la réalité physique. D’après la tradition, il ne peut être ouvert qu’après l’accès à la véritable humilité, car c’est lui qui nous permet de demeurer enraciné.

 

Le premier degré : le corbeau, symbolise le messager des Dieux ( voir explication en fin d’article ), le nouveau candidat l’accomplissait par un dur labeur et il constituait la première étape de la conversion de l’esprit grâce à laquelle il acquérait la capacité de recevoir les messages des esprits depuis le monde Divin.

 

-On lui instruisait d’effectuer le pèlerinage de Compostelle à Toulouse à l’église construite sur le site ou l’oracle de Mercure ( Mercure était la simple latinisation du Dieu grec Hermès le messager ailé des dieux )

 

 

LE SECOND DEGRE DE L'INITIATION :

a Toulouse ( Notre-Dame la Baldade )

 

- on l’introduisait aux mystère du second degré avec l’ouverture du chakra sacré ou abdominal qui relie le centre racine et le plexus solaire et travaille étroitement avec eux

 

le second degré porte le nom de ( l’Occultisme )

 

- un paon le symbolise et son plumage représente les nouveaux pouvoirs d’imagination et de morale de l’étudiant Il y parvenait après avoir atteint son propre espace intérieur et pouvait alors se retirer dans l’isolement caché de son esprit

3ème degré d'initiation

 

lorsque le novice avait acquis suffisamment de force intérieure et de courage morale pour représenter le bien contre le mal dans le monde on le nommait (Chevalier)

 

la légende des Chevaliers de (la Table ronde du roi Arthur) concerne des initiés de ce niveau tout comme les chevaliers templiers

ce degré s’achevait par l’entrée dans( les mystères de l’oracle de Venus) à la sublime (Cathédrale d’Orléans)

le 4ème degré de l'initiation

Lorsque les candidats convenablement qualifiés étaient préparés pour la suite de leur progression sur la voie spirituelle choisie

 

- ils visitaient (le site du chakra du cœur) et recevaient leur initiation dans la( chambre souterraine mystique) de (la Vierge) de( sous-terre dans la crypte) de la Cathédrale de Chartres

 

- l’antique site de l’oracle du soleil

 

-ils parvenaient au degré du Lion

 

le Cygne représentait le signe associé à ce quatrième degré car le chant du cygne symbolise la mort du soi et la réalisation Divine à l’intérieur de la poitrine humaine

 

il se voyait accorder le( 4ème degré) lorsqu’il avait atteint la maîtrise de son processus subjectif afin qu’aucun préjugé inconscient ne vienne diriger ses actions

 

--Ce degré se reflétait par l’éveil du chakra du cœur souvent appelé ( la Demeure de la Grâce »)

liée à la région de la glande du thymus au-dessus du cœur

 

- Ce centre incarne l’union entre les aspects physiques et spirituels de la personnalité

 

La tradition attribue à ce chakra la couleur "verte" couleur de l’initiation et de la renaissance

Les quatre premiers degrés : le Corbeau, l’Occultisme, le Guerrier et le Cygne représentent tous la transformation spirituelle du travail

5° Degré Il se déroulait dans la chambre sous Notre-Dame de Paris

 

le site de l’Oracle druidique Mars et était représenté par le Pélican

 

l’oiseau qui se dévore les entrailles pour nourrir ses petits.

 

Un tel initié vivait pour son nom — par exemple le Perse l’Egyptien le Grec L’Israélite

 

et vouait sa vie à son service

 

Le cinquième centre est le chakra de la gorge et il vient en premier parmi les chakras supérieurs

 

Associé à la communication il exige une distinction entre les mots et la pensée réfléchis et ceux futiles ne produisant qu’un bruit dépourvu de sens

 

C’est le centre à la fois du discours et de l’ouïe intérieure il est relié au pouvoir du son

6° Degré Amiens

cette initiation se déroulait dans la glorieuse enceinte de la cathédrale d’Amiens où il acquérait la capacité de se mouvoir et de communiquer dans le monde spirituel ainsi qu’une véritable perception des secrets de l’espace

 

Il pouvait étendre sa conscience entre la terre et le soleil à l’intérieur du flot temporel

 

L’initiation s’effectuait par l’ouverture du chakra du front appelé « troisième œil » ou ( œil de l’esprit) et qui est relié à la glande pituitaire

 

La voyance lui est associée Il apporte ( une connaissance ) directe et gouverne l’équilibre et l’harmonie du système énergétique

 

Ceux qui parvenaient à atteindre n’importe quel degré initiatique supérieur étaient des hommes dotés d’un talent d’une humilité et d’un dévouement exceptionnels

 

Seul 24 hommes de grande qualité appartenaient à l’Ordre de la Toison d’or – très influent au début de la Renaissance

 

( L' ordre de la Toison d'or )dit aussi la Toison d'or ( avec une majuscule ) ou la Toison est un ordre de chevalerie autrefois prestigieux fondé à Bruges le 10 janvier 1430 par (Philippe le Bon) duc de Bourgogne à l'occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal

7° le 7ème degré ( eglise ste rosslyn)

La couronne représentait le symbole royal du Roi du Graal. Il lui était révélé la compréhension de toutes les lois à l’œuvre dans la destinée humaine

 

Le tenant du septième degré recevait le nom de « Père »car l’initié connaissait les secrets du temps et comprenait le fonctionnement du karma primordial à partir duquel existait Dieu le Père

 

Ce degré offrait une perspective de la spiritualisation de la mort ce qui pourrait expliquer la réputation bien méritée des chevaliers de ne pas craindre la mort au combat

 

Le site ou s’opérait cette initiation se trouve en (Ecosse) dans la chambre cachée ( créée délibérément par le comté (William Saint Clair) comme point focal de toute( voie spirituelle ) de la crypte de la chapelle de Rosslyn

 

. Endroit ancien et vénéré de (l’oracle de Saturne) lui-même

 

La chapelle de Rosslyn incarne l’omphalos ou l’ombilic spirituel du monde

 

1° St Jacques de Compostelle, chakra de la base

2° La Baldade à Toulouse, ?? La Daurade (site de Mercure dans l’antiquité) ??

3° Orléans

 

http://rosamystica.kazeo.com/France-sacree-3/La-Cathedrale-d-Amiens,a1053559.html

La couleur des vitraux est importante et leur place n'est pas due, on s'en doute, au hasard dans l'édifice : certaines couleurs dominent à certaines places.

 

    * Est : le vert

    * Nord : le bleu foncé

    * Sud : le jaune

    * Ouest : le rouge

 

La symbolique des couleurs est elle aussi alchimique.

 

 

 

 

Au nord, partie de la cathédrale que le soleil ne pénètre jamais directement, nous avons l'Oeuvre au noir. C'est là que l'on trouve la Materia Prima, c'est le début du chemin symbolique que devra parcourir l'Adepte. Il représente le néant primordial, le chaos, l'océan des origines. Nous sommes en un lieu sombre, qui dissimule en son sein le secret des origines. Il faut y descendre pour y puiser la Sapience.

 

VITRIOL : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Operae Lapidem. : Descends dans les entrailles de la Terre, en distillant, tu trouveras la pierre de l'Oeuvre.

 

Ou encore : Visita Interiorem Terrae rectificando Invenies Occultum Lapidem. : Explore l'intérieur de la Terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée.

 

Deux traductions, deux conceptions très proches. La première exprime le processus de transformation, le retour de l'être au noyau le plus intime de la personne humaine... Ce qui revient à dire : Descends au plus profond de toi-même et tu trouves le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau (Dictionnaire des Symboles ) . Le second exprime la synthèse des opérations alchimiques, que ce soit dans les métaux ou dans l'être humain. Il s'agit là de se reconstruire soi-même, de sublimer son être. La matière, en suivant le même processus, est le témoin de la progression de l'Adepte. Il découvre et réalise la présence immanente et transformante de Dieu en lui. Il faut retrouver l'état originel pour comprendre, remonter à la matrice primordiale dans laquelle se trouve l'oeuf au milieu des eaux. Cela ressemble fort au processus de la naissance : l'enfant se développe dans les ténèbres, au sein de la matrice maternelle, et entouré de liquide. Puis il sort pour naître à la lumière. On retrouve ceci dans les mythes les plus vieux de l'humanité.

 

Ainsi, dans la mythologie égyptienne : Au commencement était l'Océan primordial du Chaos. Le silence et l'obscurité régnaient en seul maître. Seul était présent l'Esprit créateur. Un monticule de terre émergeât peu à peu des eaux du chaos. Il fut la première terre (Prima Materia) Sous l'apparence d'un Phénix au plumage igné, l'Esprit du Créateur put enfin se poser sur la colline primordiale. Il poussa un cri qui rompit le silence éternel. Une variation dit qu'une oie avait déposé un oeuf sur le tertre et l'avait couvé jusqu'à ce qu'il éclose en un brillant Phénix. Une autre légende nous dit qu'un lotus primordial émergeât des flots, un lotus bleu qui s'était lentement ouvert pour laisser apparaître Ré Atoum, l'enfant dieu, assis en tailleur sur le coeur doré du lotus. La lumière qui émanait de son coeur dispersa les ténèbres.

 

L'Adepte parcourt les étapes de la vie en transmutant la matière vers son état le plus pur ( le plomb, métal vil, en or, métal noble ). Ce processus est long et parsemé de pièges qu'il devra déjouer s'il veut atteindre la lumière. Sur le chemin de l'Oeuvre, il devra se méfier de la rapidité ou de la connaissance acquise trop vite : pas encore digérée, elle le rendra malade et fera échec à ses progrès ; il devra aussi se méfier des illusions qui lui feront croire à sa réussite : chaque jour il devra se remettre en cause, ne rien tenir comme définitivement acquis afin d'être toujours vigilant et de pouvoir attraper l'Oeuf philosophal quand il sera devant lui.

 

On remarquera aussi que c'est dans l'endroit le plus sombre que l'on trouvait autrefois les baptistères. Faut-il vraiment en expliquer la raison ?

 

Au sud, le jaune domine : c'est le soleil de midi, celui de l'Oeuvre au blanc. C'est l'oeuvre à accomplir. La matière enfin trouvée, il faut maintenant commencer le travail de transmutation. A midi, la rose explose et tournoie d'un feu extraordinaire, le "Feu de Roue" des alchimistes ( que l'on retrouve aussi sur la façade occidentale : Ezechiel méditant devant deux roues entrelacées ou bien l'Adepte méditant sur le feu de roue ? ). Cette étape est importante : l'Adepte peut enfin travailler au grand jour, la matière a suffisamment mûri.

 

A l'occident, la grande rosace rouge symbolise l'Oeuvre au rouge. Dans un chatoiement de jaune et d'orange, c'est l'étape décisive : la Pierre doit acquérir son efficacité. C'est la dernière étape du pèlerinage, la plus délicate où il faut se méfier des faux prophètes. La Rosace regarde l'Or Riant ou Orient, Or pur où se trouve le maître autel, lieu de la transmutation à la fois physique et spirituelle.

 

Le Signe de Croix ( crux ou encore creuset ) est tracé : Septentrion, Midi, Occident et Orient.

 

Les vitraux sont les témoins, du vert au noir, du noir au blanc, du blanc au bleu, du bleu au pourpre, et du pourpre à l'or, de la transmutation de la matière par le feu du sol et le feu céleste.

 

Louis Charpentier

 

PRINCIPES GÉNÉRAUX D’ART SACRÉ +++++++ Symbolisme des cathédrales

http://rosamystica.kazeo.com/Tailleurs-de-pierre/Mystique-des-tailleurs-de-pierre,a1053732.html

 

PORTAIL DES INITIÉS à Chartres

La Cathédrale de Chéops et la Pyramide de Chartres

Ainsi donc, d'après cet auteur, la Cathédrale de Chartres est manifestement liée à son ..... en témoigneraient, au Portail Nord-Ouest, dit " des Initiés " : ...

pagesperso-orange.fr/.../s08-cheops.htm

 

Visite géobiologique d’une église

http://www.geobiology.co.il/french/Articles/High_Energy_5.asp

 

symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:symbolique-de-la-cathedrale-gothique-de-chartres-partie-2&catid=36:philosophie

Porte spirituelle pour accéder à l’éternité, la cathédrale possède trois clés. La première clé ou table ronde, impose à l’homme de se transformer en Thésée et de descendre au plus profond de sa nature ténébreuse pour y affronter son Minotaure, son instinct encore animal, et le maîtriser. Dans l’alchimie, c’est aussi l’Œuvre au Noir, la descente aux enfers, première étape de la transmutation.

La deuxième clé, ou table carrée, permet de transformer l’instinct maîtrisé en intelligence et donne accès aux lois de la Nature, c’est l’Œuvre au Blanc, la purification.

La troisième clé, étape finale ou table rectangulaire, porte de l’éternité, est représentée par l’autel, lieu du sacrifice, du don de soi, au profit de l’humanité, c’est l’Œuvre au Rouge.

Ce parcours initiatique est réalisé dans la cathédrale de l’Ouest vers l’Est, c’est-à-dire en remontant le temps vers les origines, vers le lieu de la naissance spirituelle. La mise en situation de l’homme dans la cathédrale ouvre la voie de l’Alchimie spirituelle. Il s’agit de comprendre cet espace comme un outil de communication avec l’invisible, qui offre en même temps les règles de sagesse à acquérir par le néophyte.; C’est par une transmutation profonde que l’homme de fer (matériel) deviendra un homme d’or (spirituel).

L’homme devenant, en quelque sorte, le «.vase.», le «.Graal.» et son contenu, trois voies d’accès à la «.mutation.» lui sont offertes, qui sont représentées et conditionnées par les trois tables.: la ronde, la carrée et la rectangulaire ou, pour s’exprimer de façon moins allégorique.; l’Intuition, l’Intelligence et la mystique. Il va sans dire qu’il s’agit de trois manifestations évidentes, mais non préhensibles par les sens, de la personnalité humaine. Quels rapports existent entre ces trois facultés et les tables rondes, carrées et rectangulaires.?

6.3.1. La table ronde

La table ronde a été manifestée très tôt dans l’histoire de l’humanité. Les Cromlechs, les Ronds de Fées sont des tables rondes. On la retrouve dans la représentation de la croix celtique qui est entourée d’un cercle. Elle est très souvent située sur certaines émergences des courants telluriques et semblait servir de piste de danses pour des rondes rituelles en trois phases et trois cercles. L’homme qui tourne s’évade dans l’espace. Mais s’évader de l’espace, c’est également s’évader hors du temps. Il est permis de se demander jusqu’à quel point l’homme qui tourne dans certaines conditions ne devient pas visionnaire.? Nous devons penser aux dons prophétiques des Druidesses qui se manifestaient dans une sorte de délire pendant la danse.; David dansant devant l’Arche en prophétisant, les derviches tourneurs, les rondes menées par l’évêque lui-même dans la cathédrale de Chartres en période pascale, etc., en sont des exemples. Dans ces cas de danses, n’y aurait-il pas la recherche d’un état s’approchant de l’état médiumnique et permettant une incorporation dans les rythmes naturels.? La table ronde était représentée, devant le Temple de Salomon, par la Mer d’Airain qui contenait de l’eau et dont les proportions déterminées étaient en rapport avec le poids de la Terre. Les Templiers — et pas seulement eux — ont fait de la table ronde, le centre de leurs églises. C’est en ce centre qu’ils plaçaient l’autel.

6.3.2. La table carrée

La table carrée demande, à expliquer, plus de subtilité. Elle est la «.quadrature.» de la table ronde. Elle doit permettre le passage à la conscience des connaissances instinctives.; c’est une table d’initiation intellectuelle. Sa présentation la plus fréquente est l’échiquier.; c’est aussi la primitive marelle devenue jeu d’enfants, mais qui à l’origine était table d’abaques, table de Nombres. C’est encore la table de Pythagore, qui n’est pas seulement une table de multiplication. Le symbole le plus «.parlant.» de cette table est, naturellement, l’échiquier que seuls peuvent parcourir, dans tous les sens, la Dame et le Cavalier, montant la cavale, la «.cabale.», la connaissance. On remarquera que le jeu du Cavalier utilise le cercle dans le carré, alors que Tours et Fous sont réduits à demeurer dans leurs verticales ou diagonales. L’indication est précieuse, car on ne se promène pas dans les Nombres par la seule vertu du cerveau (seulement dans les chiffres), pas plus qu’on ne fait de musique en additionnant des notes. Il y faut une initiation, au moins instinctive, aux lois de l’harmonie, aux lois naturelles.

C’est une table piège dans le parcours de laquelle l’intellect, livré à lui-même, s’illusionne sur ses propres créations et se trouve aussi «.piégé.», dans ses illusions, que le Fou ou la Tour dans leurs lignes. Réaliser la quadrature du cercle, c’est transformer l’initiation instinctive en initiation consciente, raisonnée, active. Il y faut «.monter la cavale.» c’est-à-dire la cabale. En poussant plus loin l’analyse, on pourrait dire que la table carrée n’est pas une table de vie, mais une table d’organisation.; seulement, elle suppose une connaissance réelle de la matière.; la table carrée se retrouve dans la pyramide, dans le Saint des Saints du Temple de Jérusalem, etc. Il y a aussi des relations décimales qui unissent la table carrée de Chartres avec la table de la grande pyramide de Kheops.

6.3.3. La table rectangulaire

La table rectangulaire est une table mystique, une table de révélation. Elle n’a pas d’explication ni même d’approche intellectuelle possible. Elle est la table de la Cène, la Table du Sacrifice de Dieu.

14 mars 2013

Perle, Graal, Vénus dans coquille

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_2003_num_220_3_926

La perle, entre l'océan et le ciel.

Nadia Ibrahim Fredriksonlien Revue de l'histoire des religions  lien Année  2003 lien Volume  220 lien Numéro  220-3 lien pp. 283-317

Extraits:

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0284_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0285_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0286_0000

rhr_0035-1423_2003_num_220_3_T1_0287_0000

14 mars 2013

Anima, individuation, Graal

Gr1

6 mars 2013

Coupe de Jamshid, Graal, Coupe de Salomon

Coupe de Jamshid et Graal (lien +++)

http://www.graal-initiation.org/Shanameh-le-livre-des-rois-Iranien.html

Composé vers l’an 1000 par le grand poète Firdoussi et comprenant 50.000 vers, le Shâ-Nâmeh est aussi considéré et connu en Iran que l’Odyssée d’Homère ou La Divine Comédie de Dante en Occident.

Le Livre des Rois est une gigantesque épopée sur les temps anciens où de sages princes conduisaient leurs peuples de façon juste et portèrent leur civilisation à un immense épanouissement. On rapporte de Jamshid, le quatrième roi de cette période, que son trône flottait dans l’air et qu’il possédait une coupe magique à sept cercles. Dans la mythologie de la Perse cette coupe est connue comme la Coupe de Jamshid. Plus tard elle fut appelée La coupe qui reflète l’univers.

Le roi Jamshid n’est pas une invention de Firdoussi. Ses descriptions du passé iranien et de ses dix-sept premiers rois ont pour fondement l’oeuvre de Zoroastre (env.628-551 av. J.-C.) qui propagea en Perse l’enseignement monothéiste d’Ahura Mazda et de son adversaire Ahriman. Jamshid est l’ancien roi Yima des traditions zoroastriennes, qui remontent à la préhistoire de l’Inde.

Le règne de Yima est connu comme l’Age d’Or où n’existaient ni maladie ni mort. C’était un prince juste et sage surnommé le Bon Berger. Le nombre d’immortels s’accrut tellement vite sous sa direction qu’il décida d’agrandir la Terre trois fois. Mais le démon Mahrkusha envoya un terrible raz-de-marée suivi d’étés torrides qui provoquèrent une sécheresse telle que seul Ahura Mazda put empêcher l’extermination des humains.

On dit que c’est l’orgueil de Yima qui provoqua la catastrophe. Il se serait détourné de son Créateur et enfermé dans l’erreur. L’Age d’Or se termina et Yima devint mortel. Dès qu’il propagea ses fausses idées, la Lumière de Gloire (Xvarnah) se retira. Selon les Iraniens tous les rois légitimes possédaient cette lumière.

Kay Khosrou, comme Perceval, se donne pour objectif de rétablir la justice divine originelle.

Ce mythe séculaire présente la phase du développement de l’humanité durant laquelle les prêtres-rois existaient encore. L’humanité était alors guidée par ces rois qui possédaient la Coupe de Jamshid ou Lumière de Gloire. Ils étaient reliés à l’Esprit de Dieu et avaient pour tâche de protéger leur peuple grâce à une société juste et ordonnée afin qu’il puisse se développer.On retrouve la description d’une telle prêtrise royale dans l’Egypte antique.

 

http://paranormal-esotemyst.forumactif.com/t228-coupe-de-jamshid-une-legende-ou-une-realite

Réf +/-

La Coupe de Jamshid (aussi appelée Jaam-e Jam, en persan: جام جم) est une coupe permettant l'art divinatoire qui, d'après la légende fut possédée pendant longtemps par les dirigeants de la Perse antique. On dit qu'elle était remplie d'un élixir d'immortalité et était utilisée pour la vision divinatoire. La légende dit que le monde entier pouvait être vu dans la coupe, qui révélait toujours la vérité. On dit qu'elle fut trouvée dans les fouilles de Persépolis. Nombreux sont ceux qui attribuèrent le succès de l'empire Perse à la possession de cet objet.

 

http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2006/05/01/la-quete-du-graal-suite-1,8173503.php

la mystérieuse coupe du roi Jamshîd, souverain primordial de l'antique Perse. A l'origine, selon le Livre des rois de Ferdowsi, grand poète épique iranien (xie siècle), cette coupe (jam-e, en persan) de Jamshîd est à la fois le « miroir du monde », ouvrant sur les mystères de l'univers visible et invisible, et le récipient ayant seul pouvoir de recueillir « l'eau de la Vie », symbole de sagesse divine et d'éternité spirituelle (2). Selon la tradition iranienne, Alexandre le Grand ne serait ainsi venu en Perse que pour acquérir cette coupe de sagesse, sans y parvenir faute d'une élévation spirituelle suffisante.

Ici, la quête spirituelle ne vise pas à combler un manque de divin, mais à trouver la parfaite harmonie, comme celle du yin et du yang, symbole de l'union avec le Tao qui est le principe de toutes choses. « L'immortalité taoïste est difficilement compréhensible, souligne Eulalie Steens, sinologue et auteur d'un Dictionnaire de la civilisation chinoise (4). Il ne s'agit pas de rejoindre, au-delà de la mort, ses semblables auprès de Dieu. D'une certaine manière, les sages taoïstes ne meurent pas. Ils disparaissent, en se fondant dans le Tao. »

 

Sens figuré du miroir (Le héros aux 1001 visages, Campbell)

Le monde en tant que manifestation de la création est le miroir (apparence reflétée) du dieu (voir au sujet du héros Ajurna mythe indien) env p 206

 

http://www.lexpress.mu/services/archive-91843-miroir--.html

Dans les anciennes traditions, chinoise, bouddhique, le miroir symbolise la révélation de la vérité – ce qui renvoie à cette tournure moderne : « ne plus pouvoir se regarder dans son miroir », ne pas avoir la conscience en paix. Ce rôle de révélateur, on le trouve dans le « miroir magique » trame de nombreux contes. Ainsi, dans « Blanche-Neige et les sept nains », la « méchante reine », interrogeant son miroir sur sa jeunesse déclinante... D’où l’idée que le miroir détient un pouvoir de connaissance et de sagesse. Car il est la copie terrestre du soleil – il en a l’éclat ; mais aussi de la lune, car il réfléchit la lumière venue d’ailleurs. 

Pour la Chine ancienne, symbole lunaire du féminin, il est l’emblème de la reine ; le miroir brisé signifiant la séparation. Il faut se souvenir ici du « cercle plein » que forment le Yin et le Yang. C’est en effet à la pleine lune que l’union de l’homme et de la femme a des chances d’être la plus harmonieuse. Au Japon, le miroir a un caractère sacré, reflet de la pureté intérieure. 

Le recours au Miroir magique comme moyen de divination remonterait à un usage de l’ancienne Perse, et du chamanisme asiatique. On trouve aussi cet usage en Afrique, au Congo, au Bénin. Les signes spontanés dessinés sur une surface aquatique ont valeur de présages.

Le légendaire iranien décrit la « Coupe de Jamshid » comme un miroir.

 

http://lucid-state.org/forum/showthread.php/10266-Atelier-gnostique/page3

Dans la littérature islamique, la coupe de Jamshid, roi légendaire d’Iran, est en réalité un miroir qui permet de lire le passé, le présent et l’avenir. Elle symbolise à son tour le cœur de l’initié.

Le Cœur étant symbolisé par un miroir - en métal, jadis - la rouille symbolise le péché et le polissage du miroir sa purification. 

Dans la Grèce antique, le miroir était aussi le signe de l’initié aux Mystères. Sur certains vase, le Dieu des Mystères, Dionysos, est représenté un miroir à la main. Souvent, il le tient derrière le dos de quelqu’un - dévoilant ce qui est caché - ou le présente à celui-ci, afin qu’il y voie l’image de son âme divine.

 

http://rosamystica.kazeo.com/le-sceau-de-salomon/le-sceau-de-salomon,r249274.html

Autre attribut iconographique du roi Salomon, contesté à l'évidence par l'orthodoxie musulmane mais pas par la chrétienne qui y voit l'unité avec la divinité : le gobelet. Le souverain assis sur son trône, tenant un gobelet et écoutant les sons du luth est une représentation courante dans toutes les civilisations, de l'Espagne à l'Afghanistan. Des gobelets royaux (dont l'un, remontant vraisemblablement au VIIe siècle, faisait partie du trésor des rois de France et était désigné sous le nom de Coupe de Salomon) décorés d'hexagrammes étaient produits dans les pays musulmans.

 

Coupe de Salomon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_sassanide

la coupe de Salomon, qui appartenait au trésor de Saint-Denis déjà du temps de Charles le Chauve et constitua peut-être un cadeau d’Haroun ar-Rachid à Charlemagne. Elle est actuellement conservée au cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France. Cette œuvre se compose d'un médaillon central en cristal de roche avec le roi de face trônant sur un lit de repos à pieds en forme de chevaux ailés. Il tient une longue épée devant lui, dans une position caractéristique des sassanides. Sur les côtés se trouvent des camées à face lisse et revers en relief enchâssés dans une monture d’or, avec du verre vert entre les pierres et des grenats sur le pourtour. La coupe repose sur une base annulaire en or. Les date et o rigine de cet objet sont mal définies. Il vient peut-être d'Asie centrale, même s'il semble plus probable qu'il soit sassanide. L'analyse de la couronne situerait sa production entre les règnes de Kavadh Ier et de Khosro II (488-628).

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3 mars 2013

Graal, Pr Robert Baudry

SUR LA VALEUR ILLUMINATRICE DU GRAAL :

LES LUMIÈRES SACRÉES DU GRAAL

 

Apparition et éblouissement

 

S'il est une vertu du Graal qui traverse les siècles, c'est bien son pouvoir d'illumina­tion qui frappe les assistants dès sa prime apparition dans le Conte du Graal (1181-1185 ?) de Chrétien de Troyes. Chrétien renouvelle là un mythe plus ancien. Car il est des archétypes indo-européens du Graal, notamment dans les chaudrons magiques de résurrection, de révélation, de science, de jouvence, qui hantent diverses épopées celtiques d'Irlande et de Galles : l'Ivresse des Ulates, Branwen, fille de Llyr, l'Histoire de Taliesin, et ce récit parallèle auPerceval de Chrétien qui s'appelle Peredur. Et, chaque fois, si l'aspect rayonnant de ces chaudrons merveilleux reste plus virtuel, ceux-ci sont cependant régulièrement associés à la chaleur, au feu, à la flamme.

 

27 février 2013

Du Gui au Graal, Loranthus, Lohengrin et le chevalier au cygne

Gui en 2 feuilles autour de la sphère du fruit: figure de l'arbre du monde. Aussi de l'IRMINSUL, clou du monde

Etymologie de Lohengrin : chevalier du gui

racines.traditions.free.fr/arbrdib/index.htm

Le gui lhoranthus, ce Rameau d’Or, s’était conservé dans le nom de la légende de Lohengrin : en effet, son ancien nom était Loheran-grin/grün. Le rapport du Gui au Cygne est le Solstice d’Hiver, la Neu Helle “nouvelle clarté” du soleil Grannos


Garin le lorrain, le lorehain cité par Von Eschenbach

http://crm.revues.org/2242

Cycle de poèmes épiques constitués au XI-XII° s. Idéal de chevalerie héroïque, masculin. Inspiration diffuse en Europe de l'Ouest, chez les flamands. Ainsi, nos Loherains sont à la base des Lorreinen néerlandais.

le nom de Lohengrin, fils de Parzival de Wolfram von Eschenbach ; Lohengrin représenterait une altération de Loherain Garin, mais l’affaire n’est pas tirée au clair, d’autant qu’il pourrait y avoir une source commune plus ancienne

Garin le lorehain modèle de lohengrin fils de Parzival, vient du château de Montsalvat où est gardé le Graal...

 

Sur Racines et Tradition, site de Christian Mandon

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:CtxyxMbMCpsJ:racines.traditions.free.fr/graagrol/graagrol.pdf+grolla+santo+graal&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESgoo_dneED5jm1zXOhuBAk8tM3vSatH0kQZX2gUDGSJBlhM8NIVsK_g1pgEOuzvyhfqgwY1nt4RprVfrxmqi05DeZmubEAdsn2CHD2y6XR9e2QyjmMkmZ6hselKYnYk5ZvKvI9k&sig=AHIEtbQ5i4j_JCz5hrvJF_QwdWD8CDv7Yg

K et Ra (Runes - ) signifiant “la Coupe du Soleil” mais on le trouve aussi sur les gravures pariétales suédoises sous forme du canot kahn qui transporte le soleil en forme de croix* celtique sur son mât…

On le trouve aussi à Smolensk ainsi que chez les Ægyptos Kha-Râ (Râ, Ro le soleil –> Ar, Or) ainsi que dans l’antique Sumer. Elle figure le lieu (les deux montagnes) où le Grand Ase, le Druide astrologue en son siège/ cupule aperçoit la “première apparition” du nouveau soleil de l’an nouveau – l’épiphania des Grecs du Dieu-Fils, Sohn/ Sonne – dans sa “nouvelle clarté” Neu Helle après le Solstice d’Hiver,

La troisième figure a le même sens, mais elle symbolise aussi – et surtout – le Rameau d’Or du gui Loranthus dont précisément le rôle chez les Celtes* est de saluer la naissance du Dieu-Fils au moment du Solstice d’Hiver.

c’est probablement la forme primordiale de l’Irminsul* (ou tout au moins une des explications initiatiques, triadiques) et que ce sont ces feuilles qui se transformèrent au Moyen-Orient – ou après les croisades – en palmettes (palmier), son fruit d’or redevenant un bourgeon…

Dans la figure du Graal médiéval nous avons vu que l’évolution du gui le fait passer par la figure de bourgeon en boule, puis par celle en calice et, enfin; en Irminsul à feuillage éployé lorsqu’il arrive à maturité au moment du Solstice d’Hiver ou fête de l’Aguilaneu/ Neu Helle.

L’Escarboucle, gravé sur le spath d’Islande, se dédouble quand le cristal se trouve disposé perpendiculairement à l’axe du soleil – pourtant invisible dans les brouillards du Niflheim – ce qui permet ainsi de déterminer sa position ! On la retrouve encore au Moyen-Âge dans le mythème de Mélusine lorsqu’on lit que “son joyau lui sert à s’orienter” !

Le cristal Hagall ou l’Escarboucle héraldique– ou Muhlespiele – serait-il donc le parent archaïque de notre Graal ? Et celui-ci rien d’autre que l’ancêtre de la boussole si utile à notre Vieil Ancêtre Ur Ahn Ouranos, l’Astronome ?

De même, nous la verrons dans l’Émeraude qui serait tombée du front de Lucifer “porteur de la Lumière”, lequel n’est pas le Diable mais l’équivalent romain de Prométhée.

Le Graal ésotérique ne serait pas une coupe mais une Table d’Émeraude archaïque sur laquelle étaient gravés (en “écriture enchevêtrée”, ce qui nous semble donc être des runes) les premiers préceptes d’Hermès couvrant trois domaines :

1/ Philosophico-religieux, connaissance de l’Univers archétypique, des Dieux au Dieu-Fils ;

2/ Connaissance du Cosmos-Astronomie (macrocosme) ;

3/ Connaissance de l’homme, applications pratiques, arts et métiers, médecine (microcosme).

On retrouve bien sûr dans ce classement la trifonctionnalité indo-européenne mise en lumière par Dumézil : les Ases, les navigateurs-guerriers et les producteurs-artisans. C’est là l’origine de l’Alchimie !

 

Légendes primitives du Graal dans lesquelles une tête coupée figurait à la place de la coupe:

la tête de Mimir qui inspire l’Écriture runique au Grand Ase (“sage”) Odhin/ Wotan

le chaudron du Dagda, originaire d’une “île au nord du monde” (Émile Burnouf, Le vase sacré, Arché), identique au chaudron grec, le Vase d’abondance, qui guérit les blessures, l’infirmité et la folie

Sacré Graal : certains disent que c'était le calice employé par Jésus dans l'ultime cène, d'autres qu'il fut la coupe employée pour recueillir son sang lors de la crucifixion. Ponce Pilate l'aurait fait tailler en forme de coupe et l'aurait offerte à son ami Joseph d'Arimathie. C'est dans cette coupe que Joseph aurait recueilli le sang du Christ à la descente de croix. Cette tradition, incontestablement d'origine gnostique, où se mêlent des thèmes empruntés à différentes mythologies indo-européennes, iranienne en particulier, sera reprise plus tard lors de la constitution du Cycle du Graal, notamment par Wolfram von Eschenbach, qui parle du Graal comme d'une « pierre tombée du Ciel »

Transformations par l'Église : « L'émeraude ornait la couronne de Lucifer, avant que cet “ange” n'accède à la connaissance interdite par Jahvéh et ne soit précipité hors des cieux. Au cours de sa lutte avec l'archange Michel, cette pierre se serait détachée et aurait été recueillie par des anges fidèles qui la gardèrent, à travers les siècles, jusqu'au jour où s'accomplit le sacrifice du Golgotha ? Ainsi les mythes indo-européens sont devenus une légende post-jahviste…

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