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31 octobre 2022

Fête octobre/ Osiris, dieu serpent

Fête d’octobre en Egypte (fin inondation)

https://www.osirisnet.net/docu/fetes_sokar_nehebkaou_bastet_et_oignons/fetes_sokar_nehebkaou_bastet_et_oignons.htm#:~:text=%C3%80%20l'aube%20du%2026,%22le%20tour%20des%20murs%22.

 

La nuit du 24 au 25 khoiak, une procession suivie d'une navigation transporte la momie vers sa tombe.

La journée du 25 khoiak, on mime la navigation du défunt à bord de la barque neshemet vers Abydos, la cité sainte d'Osiris, où différents rites funéraires sont accomplis. À cette occasion, les ennemis de Sokar-Osiris sont exterminés rituellement.

La nuit du 25 au 26 khoiak, le défunt assimilé à Sokar est rendu divin, sa momification ayant permis la reprise des facultés vitales : les pouvoirs de Sokar-Osiris momifié sont restaurés.

Au cours de la nuit du 25 khoiak, les prêtres du ka, ou la famille du défunt, effectuent des libations et fumigations dans les chapelles des tombes. C’est la « nuit divine »

À l'aube du 26 khoiak (30 octobre) Sokar-Osiris démembré est devenu un Osiris solarisé. C'est le jour de la vraie fête de Sokar, netjeryt, avec halage de sa barque Henou (qui lui est consubstantielle), et grande procession qui fait "le tour des murs".

 

Seule plante d'Égypte qui se reproduit en même temps sous terre, sur le sol et sur une tige, l'oignon égyptien évoque donc parfaitement les potentialités de Sokar, être chthonien habitant la Douat, mais intervenant dans le surgissement de la "Première Fois" et prenant souvent la forme d'un faucon céleste. Ce cheminement vertical le met donc en contact avec tous les niveaux de l'univers.

 

LA FÊTE DE NEHEB-KAOU (1ER TYBI début de la saison de germination)

Dieu serpent ou à tête de serpent, "Celui qui approvisionne les kas" a un rôle ambivalent, dangereux mais aussi bénéfique. Il est écrit que les défunts demandent à lui être recommandés dans l'au-delà. Comme le souligne Shorter, on comprend mal comment cette entité obscure a donné lieu à une fête d'une telle importance. À moins de considérer une tradition qui le dit fils du dieu de la terre, Geb, et de la déesse des moissons, Renenoutet. Depuis le Nouvel Empire, Neheb-kaou a un lien étroit avec Sokar.
Ce jour de la fête de Neheb-kaou correspond également à un des deux jours de l'an de l'année égyptienne, "le 1er jour de l'année", car il y a un autre jour de l'an en été, avec la venue de l'inondation…

 

https://mythologica.fr/egypte/nehebkaou.htm

Néhebkaou gardait l'entrée du monde souterrain. Serpent bienfaisant au rôle nourricier, dont le nom signifie "celui qui approvisionne les ka".

Il protègeait pharaon dans l'Au-delà et accompagnait le soleil Rê durant son voyage nocturne. Il est aussi un aide précieux pour les défunts.

Dans les Textes des Pyramides, il apparait comme le fils de Geb et de la déesse scorpion Selqit. Il est d'ailleurs invoqué contre les morsures des serpents et les piqûres de scorpions.

Une autre tradition il serait le fils de la déesse des moissons Renenoutet.
Une fête avait lieu en son honneur le premier jour de la saison de la germination.

 

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31 octobre 2022

Sirius, pierre fondamentale de la création, Kant, légende Hopi

https://www.luminessens.org/post/2018/06/11/sirius

Astronomie :

Selon Xavier Demeersman dans son article pour Futura Sciences,

"Sirius est l'étoile la plus brillante du ciel (hormis le Soleil). [...] Elle scintille de toutes les couleurs, relativement bas, lorsqu'elle culmine au-dessus de l'horizon sud (méridien). Cette étoile de magnitude négative (-1,46) brille dans la constellation du Grand Chien, qui suit le célèbre Orion.

Située à seulement 8,6 années-lumière, Sirius (Alpha Canis Majoris, α Canis Majoris) est la cinquième étoile la plus proche du Système solaire. (note : la 1° est dans le ciel Austral : alpha Centauris, Sirius est la plus brillante du ciel boréal)

Si nous la voyons si brillante, c'est avant tout de par son voisinage dans notre Galaxie.

Plutôt proche de nous relativement à la taille de notre Galaxie, Sirius a par conséquent un mouvement apparent dans le ciel assez rapide. En comparant la position de Sirius relevée par Hipparque avec celle qu'il observait au XVIIe siècle, Edmond Halley remarqua que l'étoile s'était déplacée d'environ 30 minutes d'arc (soit la taille de la Pleine Lune) en 18 siècles.

Symbolisme :

Selon Emmanuel Kant, dans son ouvrage Histoire naturelle générale et théorie du ciel ou Essai sur la constitution et l'origine mécanique de l'univers (1755, traduction C. Wolf) :

Il me semble très probable que Sirius est le corps central du système que forment les étoiles de la Voie lactée, et qu'il occupe le point vers lequel tendent toutes ces étoiles.

… la bande de la Voie lactée a sa plus grande largeur dans la portion comprise entre les constellations du Cygne - lieu où doit se trouver le corps central de l'Univers, vers lequel tendent dans une chute commune tous les éléments de cet Univers.

Quels sont les caractères de cette pierre fondamentale de toute la création, que se trouve-t-il à sa surface ? C'est un point que nous laisserons à déterminer à M. Wright de Durham. Cet auteur, plein d'un enthousiasme fanatique, plaçait en ce lieu fortuné, sur le trône de la nature entière, un Etre puissant, de nature divine, doué de puissances spirituelles d'attraction et de répulsion, qui exerçait son action dans une sphère infinie, attirant à lui toutes les vertus, et repoussant tous les vices.

Nous ne laisserons pas notre imagination, à laquelle nous avons peut-être déjà trop lâché les rênes, s'égarer dans de telles spéculations. La divinité est partout également présente dans l'infini de l'espace ; partout où il existe des êtres capables de s'élever au-dessus de la dépendance des choses créées jusqu'à la communion avec l'Etre suprême, il est également proche. La création entière est pénétrée par ses forces ; mais celui-là seul qui sait échapper aux liens de la créature, qui a le cœur assez haut pour croire que le comble suprême de la félicité ne peut se trouver que clans la possession de cette source première de la perfection, celui-là seul est capable de s'approcher, plus que toute autre chose dans la nature entière, de ce vrai point d'attraction de la souveraine Beauté.

Cependant si, laissant de côté la conception enthousiaste de l'auteur anglais, j'avais à me faire une idée des divers degrés de perfection du monde des esprits d'après le rapport physique de leur lieu d'habitation [c'est dans l'environnement] du Sagittaire [que mes yeux se tourneraient] ; par suite, c'est donc de ce coté que notre Soleil est le plus proche de la périphérie extérieure du système circulaire ; et dans cette portion, nous devrons regarder comme la plus proche de toutes la région des constellations de l'Aigle, du Renard et de l'Oie, puisque c'est là, à partir de l'intervalle où la Voie lactée se bifurque, que se manifeste le plus grand éparpillement des étoiles. Si donc on fait partir à peu près delà queue de l'Aigle une ligne qui traverse le plan de la Voie lactée jusqu'au point opposé, cette ligne doit passer par le centre du système, en fait elle passe à très peu près par Sirius, la plus brillante étoile de tout le ciel, qui, en raison de cette heureuse rencontre si bien en harmonie avec son éclat prépondérant, parait mériter d'être regardé comme le corps central."

(Note astronomie : le centre de notre galaxie est un trou noir situé dans le sagittaire.

https://www.cosmovisions.com/cega.htm

Le centre de la Voie lactée se situe à 26 000 années-lumière du Système solaire dans la direction du Sagittaire. Cette région est inaccessible à l'observation dans le domaine visible à cause de l'interception de cette lumière par les poussières concentrées à proximité du plan du disque galactique.)

Sur forum Quora : Kant en 1755 avec l’aide des études de Wright émit l’hypothèse que la Voie lactée est un corps en rotation retenant des milliers d’étoiles par gravité comme le soleil retient les planètes de notre système solaire. )

 

Selon Jean-Baptiste Biot, auteur de Recherches sur plusieurs points de l'astronomie égyptienne, appliquées aux monumens astronomiques trouvés en Égypte. (F. Didot, 1823) :

On s'accorde aussi généralement à reconnaître l'emblème de Sirius dans la représentation d'une vache, dont la tête est surmontée d'une étoile, Plutarque nous apprenant encore que l'étoile Sirius était consacrée à Isis ; dont une vache était l'image, comme le bœuf était celle d'Osiris. Ce symbole de Sirius est placé sur le prolongement du rayon, mené du centre du monument à la figure emblématique substituée au Cancer.

 

Nicole Bertolucci, auteure de Chemin d'étoiles, Astrologie stellaire (Éditions Quintessence, 2014), présente Sirius :

Origines, mythologie et symbolisme : Également appelée « l’Étoile du Chien », la « Royale », la « Brillante », Sirius est l’étoile la plus brillante dans le ciel. C’est une étoile double, blanche et jaune, située dans la bouche du Grand Chien. En Perse, son nom signifie le « Créateur de Prospérité ». Les anciens croyaient que Sirius était le Soleil central de la voie lactée et le poète Manilius dit de cette étoile qu’elle était un « Soleil lointain illuminant les corps subtils ». Le Dr Gonzales Tamez dit de Sirius : « Parce que l’étoile Sirius est le centre de gravité de notre amas stellaire local et l’étoile la plus brillante de celui-ci, il a été avancé que Sirius était le Soleil du Soleil, ce dernier tournant autour de Sirius tout comme la Terre tourne autour du Soleil. Le Soleil symbolisant l’ego dans un thème astrologique, le centre de l’identité individuelle, Sirius semble dès lors signifier dans un thème un centre supérieur de l’être dans sa totalité, un sur Soi ».

Sirius est l’étoile qui nous relie à l’Égypte ancienne…

En Égypte, elle est « l’Étincelante » et est reliée à Osiris et à Horus. Elle chasse la haine et, par sa seule lumière, protège des forces négatives. Elle apporte élévation de l’esprit et développement de la vision intérieure. C’est l’étoile brillante de Sumer. Son rayon est le rayon or. Sirius représente la lumière des guides, celle qui illumine ou qui brûle.

…Lors de son lever héliaque, les initiés et les alchimistes allumaient de grands feux pour fêter ce passage.

Dans la méditation : Reliée au plan angélique des Séraphins, elle apporte son aide pour le contact avec les plans subtils les plus hauts vibratoirement. Cette étoile peut être une aide, lorsque l’on médite au moment de son lever héliaque, pour tout travail en lien avec la magie égyptienne et le travail alchimique.

 

Selon Fabien Maman et Terres Unsoeld, auteurs de La Musique du Ciel (Guy Trédaniel Éditeur, 2015), Sirius est associée au Sud et est la "Gardienne des mémoires initiatiques. Elle illumine la voie spirituelle - nous aide à retrouver le chemin. Elle envoie une énergie très subtile qui n'a pas encore été intégrée par l'humanité." Elle représente "Celui qui montre le Chemin.

Pendant les 70 jours avant que Sirius fasse son apparition annuelle dans le ciel oriental les anciens Égyptiens refusaient d'enterrer leurs morts, croyant que Sirius était la porte de l'au-delà, ils redoutaient que pendant tout ce temps, les portes restent fermées. Sirius, l'Etoile du Chien, se tenait sur le pont de la Voie Lactée, montant la garde sur l'abîme. Osiris, roi de l'au-delà (également soupçonné d'être Sirius), décidait qui devait traverser le pont vers le ciel, et qui serait renvoyé vers le bas, dans leur prochaine incarnation.

Les Chinois ont reconnu ce domaine comme le pont entre le ciel et l'enfer. Les astrologues ésotériques préfèrent l'appeler "la rivière d'étoiles", porte d'entrée de l'océan de la conscience supérieure, avec Sirius debout comme le gardien du seuil. Elle est celle qui montre le chemin...

Les Anciens croyaient que Sirius était le soleil central de la Voie Lactée. Certains astronomes modernes s'accordent à dire que notre système solaire et notre soleil, tournent effectivement autour de Sirius, prenant 800 000 années pour en faire le tour, et 250 révolutions pour parcourir entièrement le circuit de la Voie Lactée. Si c'est juste, notre héliocentrisme deviendrait "sirio-centrisme", avec Sirius au centre, agissant comme le Père, qui ferait tourner notre monde et notre soleil, en orbite autour de son axe.

Influence sur l'Âme : "Le Soleil apparaît pendant la journée... La nuit, le Père montre la voie." (Terres Unsoeld)

Lorsque nous sommes perdus dans la vie, nos nous tournons vers le sud pour faire face à la lumière de Sirius, afin de clarifier les choses et essayer de savoir où nous en sommes. Avec le feu de Sirius, nous brûlons tout ce qui ne sert plus, pour créer un espace dans notre âme et retrouver notre chemin.

Dans la Méditation : Faisant face à Sirius, avec ses couleurs de l'arc-en-ciel comme un pont vers la source de Lumière blanche, nous nous perdons, afin de trouver la voie. Comme Kether, dans l'Arbre séphirotique, une fois que nous entrons dans la Lumière, nous n'en "sortons plus". Nous devenons un avec le Divin.

Adela-Marinela Stancu dans un article intitulé "Le champ sémantique du loup" (in - Literature, Discourses and the Power of Multicultural Dialogue (Iulian Boldea (Editor), Arhipelag XXI Press, Tîrgu Mureș, 2017) mentionne une analogie entre Sirius et le loup :

La Chine connaît également un loup céleste (l‘étoile Sirius) qui est le gardien du Palais Céleste (la Grande Ourse), comme terme d‘une constellation céleste. Ce caractère polaire se retrouve dans l‘attribution du loup au nord. On remarque toutefois que ce rôle de gardien fait place à l‘aspect féroce de l‘animal : ainsi, dans certaines régions du Japon, l‘invoque-t-on comme protecteur contre les autres animaux sauvages.

 

Symbolisme celte :

Hans-Rudolf Hitz dans un article intitulé "L'Ecriture de Glozel - Son déchiffrement - Son authenticité." (In : Revue archéologique du Centre de la France, 1979, vol. 18, no 1, pp. 73-84) montre comment il a assimilé la Swastika à Sirius :



Si on observe donc les diverses tablettes de Glozel, même superficiellement, on ne peut pas ne pas voir qu'un seul symbole très spécifique se répète fréquemment dans les inscriptions : le Swastika. Cette croix gammée est un signe graphique dont les branches ont la forme coudée de gammas tournés dans le même sens (A. Morlet, 1930). On dit de ce Swastika qu'il représente un symbole solaire ; en Irlande existait la coutume suivant laquelle les filles tressaient des croix en forme de Swastika pour le jour « d'Imbolg » — c'était le 1er février — en l'honneur de sainte Brigid. Mais, le Swastika était aussi connu chez les anciens peuples dans diverses parties du globe, et il semble qu'il représentait le « symbole de la génération ».

Poursuivant l'étude de ce Swastika, je reçus un jour une indication inattendue sur la signification de ce symbole. Quand j'étudiais les coutumes liées au solstice d'hiver chez les indiens dits « Hopis » de l'Amérique du Nord, je fis la découverte remarquable que le Swastika ne représentait pas le soleil, mais un autre astre encore plus brillant : Sirius !

Les Hopis se considèrent comme les premiers habitants de l'Amérique et ils sont d'après leur foi un peuple choisi. Ils nous racontent l'histoire de son origine et de sa survivance des trois anciens mondes submergés.

Leur conception du monde est une religion de la nature, et leurs coutumes, leurs danses, leurs prières et chants religieux ne se comprennent que par l'harmonie de l'univers.

Une de ces tablettes avait été donnée aux Hopis par « Masaw », le dieu du « Clan du feu ».

description du rite « WUWUCHIM », la première festivité lors du solstice d'hiver chez les Hopis, et cette partie du texte porte comme titre « le contrôle des étoiles » :

« II y a sept chants, et nous devons faire attention de les chanter avant que les sept étoiles, Chôôchôkam (ce sont les Pléiades) aient disparu du ciel. Au moment où le chant de la récolte est terminé, Hotomkam (c'est Orion) disparaît au couchant (environ 2 h 30).

Nous avons alors un moment de repos, tandis qu'un des anciens s'en va en dehors (l'observation des astres se fait par une ouverture du Kiva, du temple souterrain) pour viser Natupkom (c'est Castor et Pollux), suivi peu après par une grande étoile, Talawsohu (c'est Procyon). Notre dernière partie du rite doit être achevée avant que le plus ancien, qui observe le ciel, voit apparaître la grande étoile par l'ouverture du toit du temple... Alors, continue le chef, apparaît dans le Sud-Est une autre étoile, Ponochona (c'est Sirius = l'étoile des chiens). C'est l'astre qui contrôle la vie de tous les êtres vivants dans le royaume des animaux. Son apparition traduit l'intention harmonieuse du créateur qui demande que les hommes vivent en harmonie avec tous les animaux de ce monde. Le chant dans la Kiva s'arrête quand se lève sur l'horizon le soleil. Avec son apparition notre cérémonie est terminée. »



En lisant ces phrases, j'eus tout à coup une certaine inspiration et je ré-examinai la tablette avec la figuration du Swastika (fig. 1). Parce que j'avais déjà antérieurement soupçonné (nie le signe du Swastika ne représente pas le soleil, mais Sirius, je tenais tout à coup en main cette ultime preuve. En comparant donc la citation du rite astral avec les symboles gravés sur la tablette, j'aboutis à la conclusion suivante :

« En haut à gauche, on constate le Swastika — c'est Sirius ; à droite de lui on voit un cercle avec trois points — ça devrait être Procyon. Dessous est figuré un autre cercle avec trois (ou quatre) branches et à côté un angle droit, cela représenterait donc, toujours d'après la citation du rite, " Castor et Pollux ". A gauche de cette figure on voit un serpent — c'est la désignation de la voie lactée, et plus à gauche, au-dessous de Sirius on constate un symbole en forme de V — ce serait donc la partie supérieure de l'Orion. Mais ici, il manque le coin de la tablette cassée ! Sans doute, on y aurait trouvé la figuration du reste de l'Orion, mais plus bas on aurait aussi observé le symbole pour les Pléiades, comme cité dans le rite. »

Ainsi, je trouvai mes suppositions confirmées sur l'atlas céleste et toutes mes réflexions coïncidèrent avec les constellations de ces astres sur cette carte. On pourrait donc seulement y ajouter que l'homme sans tête sur le revers de la tablette représente sans doute Orion, le chasseur décapité selon d'autres mythes, lorsqu'il cherchait à chasser les Pléiades, dont les sept étoiles étaient considérées comme « sept oiseaux ».

 

François Delpech, Le cycle des septuplés. Examen de quelques versions folkloriques et hagiographiques celtiques (Première Partie: Les Sept Saints de Bretagne). Boletín de Literatura Oral, 2012, vol. 2, p. 25-54.

L’une des spécialités les plus constantes des Dioscures et autres divinités géminées est le sauvetage in periculo maris, fonction qu’ils partagent avec la blanche et aurorale Leucothée, que les latins ont identifiée à Mater Matuta. Remarquons le fait que ce plongeon est ici associé à une ordalie, plus particulièrement une ordalie de pureté sexuelle. Beaucoup d’épreuves de ce genre prennent en effet la forme d’une précipitation dans les flots, comme c’est le cas dans le thème du « saut de Leucade ».

Il est fort probable que le thème des jumeaux jetés à l’eau, qui est au centre du cycle légendaire que nous examinons et de toute une série de récits de jumeaux exposés ou largués au fil des eaux dans un coffre flottant, est en relation directe avec l’incertitude traditionnelle sur leur légitimité et avec des rituels analogues à celui du « jugement du Rhin », dans lequel on rend le fleuve arbitre des paternités douteuses.

 

L’apparition d’un épisode de ce genre dans la légende des sept jumeaux de la reine d’Irlande est particulièrement digne d’être relevée car l’une des plus anciennes occurrences du thème se trouve précisément associée d’une part à l’Artémis d’Ephèse, d’autre part aux Sept Dormants.

Il s’agit de la double ordalie de pureté sexuelle imposée à Leukippé et à Mélitté — deux surnoms d’Artémis — dans le roman grec des Amours de Leucippe et Clitophonέ où la première doit prouver sa virginité en se soumettant à l’épreuve de la grotte de Pan, et la seconde sa fidélité conjugale en subissant l’épreuve de la fontaine de Styx, dont l’eau bouillonne au contact des femmes adultères.

Ces rites et légendes de lustration, ici réinterprétés dans le contexte d’une ordalie, relèvent sans doute d’une symbolique calendaire plus générale liée à la période dite « caniculaire » et au régime des eaux, dont la régulation est particulièrement critique en cette seconde moitié du mois de juillet, où se massent les fêtes respectives des Sept Dormants, de saint Jacques, de sainte Madeleine, de saint Samson, et de sainte Marthe, dont j’ai essayé ailleurs de montrer la dimension caniculaire, de saint Elie, dont le nomΝ se retrouve dans « Elyas », héros de l’une des versions les plus connues de la légende du chevalier au Cygne, et dans les « Elies », souvent au nombre de sept, du folklore ossète. Période où, sous le signe des Pléiades et de Sirius, s’affrontent les forces de l’humide et du sec, où alternent les rituels d’exposition solaire et d’immersion, où enfin l’échauffement et le pourrissement général de la nature provoquent un dérèglement sexuel, canalisé par des rites orgiastiques présidés par une entité sacrée féminine particulièrement liée à la luxure, que ce soit pour la réprimer sous son aspect artémisien, ou pour l’exalter sous son aspect aphrodisiaque (cf. les deux « Marthe » et le soupçon d’impureté qui plane sur les épouses des sept rishis dans les équivalents indiens de cette mythologie.

 

Venceslas Kruta rappelle dans un article intitulé "Têtes jumelées » et jumeaux divins : essai d’iconographie celtique". (In : Études celtiques, 2016, vol. 42, no 1, pp. 33-57) que Sirius a un lien avec Lug :

Quelle que soit l’identification du second jumeau, il semble que les «têtes jumelées» de l’iconographie de l’art celtique représentent les Dioscures, les jumeaux divins de la tradition indo-européenne. Des deux, Lug était particulièrement vénéré chez les Celtes, car il était le sauveur des dieux, le porteur de la lumière du jour, de la belle saison et donc de la vie en général. Sa fête, Lugnasad, aurait été déterminée par le lever héliaque de Sirius, l’étoile la plus lumineuse de notre firmament. Son omniprésence dans l’iconographie préromaine n’a donc rien de surprenant.

 

Mythologie :
Eugène Huzar, auteur de La fin du monde par la science. (Librairie de E. Dentu, 1858) met en lien Sirius avec des mythes eschatologiques :
« Les Égyptiens dans leur mythologie reconnaissaient des périodes ou cycles de 1400 ans et même plus considérables qui devaient être terminés par des révolutions générales dans la nature tous les 3000 ans, disait la tradition, » à l'équinoxe du printemps, quand la sécheresse exerce son empire. Quand on attend la corne de salut et d'abondance, au lieu de l'inondation du Nil survient un déluge de feu, le monde entier est la proie des flammes, et la terre sacrée d'Hermès s'évanouit elle-même en fumée, puis Sirius revient, et avec lui l'inondation préservatrice. »

Il faut remarquer ceci, c'est que chez les Hindous Wichnou est le principe de l'eau et Siva le principe du feu, comme en Égypte Typhon est le feu, et Sirius est l'eau. Le grand rôle de Sirius et de Wichnou est donc d'éteindre l'incendie allumé par Siva et par Typhon. La fin du monde arrive donc par le feu, c'est-à-dire par Siva et Typhon qui consument tout : puis le déluge représenté par Wichnou et par Sirius vient éteindre l'incendie, et une nouvelle création sort du sein des flots qui la portaient en germe. Aussi les anciens adoraient-ils Wichnou et Sirius, ou l'élément liquide, comme symboles de régénération, et considéraient-ils Siva et Typhon ou le feu, comme les destructeurs du monde.

En Égypte, Hermès ou Sirius est encore l'esprit des esprits, c'est lui qui mène et ramène les âmes par toutes les sphères et assiste à la fin et au commencement de la grande carrière du monde et des temps, carrière fatale qui n'est autre chose que la grande année de trois millénaires après laquelle toutes choses se trouvent à leur première place et sont renouvelées.

31 octobre 2022

Nephtys, dieux canopes (vases)

https://www2.ac-lyon.fr/etab/lycees/lyc-42/camus/optioninfo/egypte/nephthys.html

Le nom de Nephthys, déesse mineure du panthéon égyptien, signifie "dame de la demeure", c'est-à-dire "celle qui veille sur la nécropole". Soeur d'Isis et d'Osiris, elle est l'épouse de Seth, son frère. Mère d'Anubis qu'elle a enfanté par Osiris, elle aide Isis à rassembler les morceaux du corps du dieu assassiné par Seth. Nephthys Devenue gardienne des morts pour suivre son frère-amant dans l'au-delà, Nephthys est représentée sur les parois des tombeaux pleurant son frère avec sa soeur Isis, peu rancunière, dans leurs vêtements de deuil, l'une à la tête et l'autre au pied du cercueil. Depuis cette légende, elle participe activement à la protection des morts, considérés dans la religion égyptienne comme des Osiris. Lorsque le défunt, conduit par Anubis, Arrive devant le grand Osiris pour affronter son jugement, ce dernier est assis sur un trône derrière lequel se tiennent debout Isis et Nephthys, ce qui atteste la place importante de cette déesse dans l'acte de la résurection. Au même titre qu'Isis, elle est également la gardienne des canopes, vases dans lesquels sont entreposées les viscères du défunt. Nephthys, toujours associée à Isis, est également l'une des déesses invoquées lors de l'accouchement. Placée derrièrre la sage-femme, elle est sollicitée pour protéger la venue au monde du nouveau-né.est indissociable du mythe de la résurrection.

 

https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Musees/Les-musees-en-France/Les-collections-des-musees-de-France/Decouvrir-les-collections/Mythologie-egyptienne

Nephtys

Son nom signifie "la dame du château".
Elle a l'apparence d'une femme coiffée du hiéroglyphe de son nom : une corbeille supportée par une représentation de la maison.
Sœur d'Isis et d'Osiris, elle est l'épouse de Seth. Dans la lutte qui oppose Seth à Osiris, elle prend le parti de ce dernier et contribue à sa résurrection. Elle passe parfois pour être la mère d'Anubis, fils adultérin d'Osiris.
Elle est chargée de protéger, avec Neith, Selkis et Isis, l'un des quatre vases canopes, celui à tête de babouin qui contient les poumons.

Amsèt (Imsèt) L'un des quatre fils d'Horus, à tête humaine, avec Douamoutef, Hâpy et Qebehsenouf.
En compagine d'Isis, il veille sur le vase canope contenant le foie.

Douamoutef L'un des quatre fils d'Horus, avec Amsèt, Hâpy et Qebehsenouf. Il est généralement figuré avec une tête de chien
En compagnie de Neith, il veille sur le vase canope contenant l'estomac.
Son culte était rendu à Nékhen.


 Fils d'Horus : voir Amsèt, Douamoutef, Hâpy et Qebehsenouf

Ils sont préposés, avec les déesses Isis, Selkis, Neith et Nephthys, à la garde des viscères dans les vases canopes. Ils sont associés aux quatre parties du monde.

Hâpy L'un des quatre fils d'Horus, avec Amsèt, Douamoutef et Qebehsenouf. Il est généralement figuré avec une tête de babouin. Il ne doit pas être confondu avec son homonyme, personnifiant l'inondation.
En compagnie de Nephthys, il veille sur le vase canope contenant les poumons.
Son culte était rendu à Bouto.

Osiris

Osiris et Isis reçoivent l'Egypte à laquelle ils apportent la civilisation. Osiris s'impose comme l'archétype du souverain et, à ce titre, se trouve associé à la personne royale. Jaloux, son frère Seth, qui a reçu le désert, tue Osiris et découpe son cadavre. Isis rend à son époux défunt le souffle vital à la suite de quoi elle engendrera Horus. Osiris devient alors seigneur du monde souterrain et protecteur des défunts. Ce mythe illustre le processus de mort apparente et de germination souterraine des graines.
Pendant l'Ancien Empire, Osiris est vénéré dans les sanctuaires d'Abydos et de Busiris.

PTAH Il est représenté sous l'apparence d'un homme gainé dans un vêtement collant, coiffé d'une calotte et tenant un sceptre composite, comprenant les signes ânkh (signe de vie représentant une cordelette nouée) et djed (signe de stabilité représentant la colonne vertébrale d'Osiris) ornant le septre ouas (bâton à l'extrémité inférieure fourchue et surmonté d'une tête d'animal).
Considéré comme le démiurge, il engendre le monde en le concevant dans son cœur avant de le réaliser par le verbe.

Qebehsenouf L'un des quatre fils d'Horus, avec Amsèt, Douamoutef et Hâpy. Il est généralement figuré avec une tête de faucon.
En compagnie de Selqit, il veille sur le vase canope contenant les intestins.
Son culte était rendu à Nékhen.

Croix ankh,  croix ansée. Elle représente une cordelette nouée, symbole du souffle vital. Mais ce souffle vital ne peut se développer sans la force solaire, Ouas. Ankh et Ouas sont complémentaires.

Pilier Djed Originellement, ce symbole représenterait un arbre ébranché. Par la suite, il aurait été assimilé à l'épine dorsale d'Osiris, conservée à Busiris. Les quatre lignes horizontales seraient les vertèbres cervicales du dieu. Le pilier était un symbole de stabilité et de la cohésion entre la Haute et la Basse Egypte. Il constitue le pendant masculin du Tit (nœud d'Isis).

31 octobre 2022

Constellations Egypte Sirius/Orion/Oie-benou/géant

https://eduscol.education.fr/odysseum/phenix-loiseau-couleur-du-temps

Le phénix gréco-romain a pour ancêtre le bénou, oiseau sacré du Soleil anciennement attesté en Égypte.

En Egypte… le démiurge est toujours le dieu soleil auto-engendré ; il fait du bénou la première créature aux origines du monde ; puis elle devient une forme du temps solaire, matinal et vespéral, diurne et nocturne, puisque l'astre vit, meurt et revit chaque jour. Passé de la nuit à la mort, le bénou assimilé à l'âme ba des dieux et des hommes est psychagogue des défunts. Au quotidien, il se manifeste dans le calendrier religieux et civil, aux anniversaires du dieu solaire et à la fête du Nouvel An, pour le jubilé royal, et au lever héliaque de l'étoile Sodpet qui signale la crue du Nil, l'événement annuel majeur du pays.

Atoum engendre deux générations de dieux constituant une ennéade [7], tandis que d'autres cosmogonies font naître le soleil et le monde d'un œuf ou d'un lotus, et que d'autres villes honorent une ogdoade et une oie. La bergeronnette originelle est remplacée par un héron cendré, migrateur habitant des marais…

Faucon et héron, complémentaires pour représenter levant et couchant, échangent souvent leurs places. 

Affaibli à son coucher, le dieu soleil, accompagné du bénou, exécute un parcours nocturne dans la Douat… revenant en douze heures à son point de départ en traversant le monde souterrain sur une barque ; il y subit la menace du serpent Apophis, incarnation des forces des ténèbres, tout en se régénérant. Le bénou âme d'Osiris a aussi une connexion avec la planète Vénus, l'étoile du berger qui, selon les saisons, paraît le soir ou le matin, appelée « celle qui fait traverser l'oiseau bénou » : « Je suis le bénou, l'âme de Rê, et le guide des dieux dans la Douat. J'entre en faucon, je ressors en bénou. Étoile du matin, fraye-moi le chemin »

Ce voyage est une sorte de mort, plus encore quand se développe le culte d'Ausaré-Osiris, nouvelle forme de Rê, assassiné par son frère Seth jaloux de lui, démembré en douze morceaux et et ressuscité par son épouse Isis, qui conçoit de lui Horus le jeune, montré en faucon ; Osiris devient le souverain de cet hadès, et le bénou peut tenir le rôle du ba du dieu, l'âme éternelle, figurée traditionnellement en oiseau à tête humaine [12] : « Je suis l'oiseau bénouba de Rê, / Qui guide les esprits dans le monde souterrain, / Celui qui a fait revenir Osiris sur terre » [13]. Le héron peut porter la couronne osirienne atef, mitre blanche à deux plumes d'autruche, ou se percher sur un saule près de la tombe du dieu [14]. Il veille le mort

Le Livre des Morts du Papyrus Ani, parmi d'autres, montre l'oiseau au Champ des souchets, paradis égyptien où la vie des défunts se déroule comme de leur vivant [18]. L'oiseau appartient donc à la temporalité sacrée, immuable et incommensurable [19], mais aussi au temps profane et mesurable des hommes 

 

http://secretebase.free.fr/complots/zodiac/antique/antique.htm

fin du rituel de OUNAS. Ils semblent raconter l'ascension du Roi à travers le passage Nord de sa pyramide, d'où son âme va atteindre les étoiles dans le ciel du Nord.

Cette partie de la voûte céleste a joué un rôle important dans la religion égyptienne, parce que les anciens avaient réalisé qu'en raison de la position de certaines de ses étoiles jamais en dessous de l'horizon, elle ne peuvent pas mourrir, d'où le nom de " Ikhemu-sek " (celles qui ne meurent pas).

Ce sont les étoiles circumpolaires, elles étaient un puissant symbole de l'immortalité. Après avoir dirigé leur regard vers cette partie du ciel, les Egyptiens semblent avoir utilisé ses constellations pour marquer des moments précis de l'année, qui coïncide avec les principaux festivals saisonniers. Dans le passage de sortie de la pyramide OUNAS, le roi semble être identifié avec trois des constellations du Nord.

Un Faucon du Nord

Sur une carte du désert occidental de l'ancienne Egypte, on peut voir clairement que le centre du ciel est représenté comme un trône gardé par des faucons. Des recherches montrent qu'au début des dynasties pharaoniques, le pharaon Narmer était représenté comme " le souverain du pôle "

….

Pendant tout le Moyen Âge la figure de ST-MICHEL est très populaire, il est plus souvent appelé « Saint-Michel-au-Péril-de-la-Mer » car il serait sauvé de la noyade, comme le HORUS antique puisque la barque solaire est aussi représentée dans les étoiles, elle est guidée par SELKIS avatar de MARIE-ISIS (Aset) et des autres figures. 

SELKIS et ses avatars (Freya chez les scandinaves, Isis / Aset chez les ptolémées, Athena chez les Grecs, etc.) celle qui redonne le soufle de vie et guide le peuple pour la liberté et la destruction de notre fausse MATRICE de l'âge des POISSONS.

L’oiseau égyptien

La constellation de l'OISEAU chez les anciens Egyptiens est mystérieuse, cela pourrait être le MILAN , le FAUCON ou la GRUE, etc. il y a beaucoup d'animaux dans les cultes Egyptiens. En Occident, la constellation du TRIANGLE (Triangulum Majus) avait le nom de DELTOTRON (Grec) ou DELTOTUM (Latin) et ressemblait à la lettre grecque majuscule DELTA, elle représente peut-être le DELTA du Nil, bien que pour d'autres auteurs l'embouchure du Nil était les POISSONS dépassant de l'écliptique.

La constellation TRIANGLE est parfaitement isocèle, son dessin dans le ciel est située exactement à l'endroit où il y avait le bec de l'OISEAU des Egyptiens, le corps et les ailes de l'animal se trouvant dans la constellation de PERSEE tenant la GORGONE de notre atlas moderne. La forme de cet OISEAU enlevé du ciel ressemble étrangement au symbole de la CROIX ÂNKH.

L’OISEAU est messager, il abrite souvent l’âme d’un roi mort. Dans la mythologie égyptienne, l'OIE ou la GRUE est le BENOU, il représente l'âme de R qui le précède dans la barque solaire

L'OIE du Nil est aussi le symbole du " Fils de Dieu, lorsque les Pharaons furent identifiés au soleil, leur âme fut représentée sous la forme d'une OIE, car le " soleil sort de l'oeuf primordial ".On en trouve une au-dessus de l'oeuf cosmique sur le Zodiaque de Denderah. L'avènement d'un nouveau roi était signalé par un lâcher de quatre oies sauvages aux quatre coins de l'horizon. Les OIES sauvages étaient considérées comme des messagères entre le ciel et la terre.

En Héraldique les CYGNES (quelquefois appelée Anser) et les OIES sont des avatars des GRUES, elles deviennent aussi des CIGOGNES ou des CORMORANS. Chez les peuple du Nord, le " pied de grue " est la RUNE de la protection ALGIZ , elle représente " l’esprit ramifié de Cernunos " ou un " élan " (Eolh), la tête en bas c'est aussi la rune " If " en vieux norrois, cette rune ressemble beaucoup à la forme de la constellation de l'oiseau Egyptien que l'on a enlevé du ciel.

L’OIE est un animal sacré, sinon l’animal le plus sacré, pour de très anciens peuples. Elle signifie vigilance, prospérité matérielle, mais aussi pureté. L’OIE est l’amie d’Aphrodite, blanche comme la Voie Lactée, elle conduit également à la mort et, par le fait, à la résurrection. Chez les Grecs et les Hindous l'oeuf cosmique est l’œuf de LEDA (une Oie) et de ZEUS (le Cygne) qui sont deux pôles comme le yin et le yang. C’est le Brahmanda couvé par le Hamsa, le BRAHMA (Abraham) qui recherche le sommet de l’Arbre du Monde, le nouvel axe du pôle après le Grand Cataclysme (la reforge du ciel) de l'âge des POISSONS.

Comme il n'y a pas de hasard, la GRUE (et ses avatars) est un symbole solaire tenant vigilance, elle tient une " Pierre d’Argent ", cette pierre prend le nom de " vigilance " tardivement. Elle incarne ainsi le triomphe de la lumière (la connaissance) sur les ténèbres et l’ignorance profane. La GRUE ou l'OIE se trouve parfois supportée sur les blasons par un AIGLE à deux têtes.

La véritable histoire se déroule donc sur une barque dans le ciel avec ORION et la constellation de la VIERGE c'est à dire SELKIS la NEPE (ou scorpion d'eau) qui deviendra plus tard la gardienne des 4 directions et SCORPION (plus tard assimilé à SETH) protecteur de la NECROPOLE. Tout n'est donc pas faux, mais cette histroire est cachée au monde depuis la nuit des temps et était mal comprise par l'élite égyptienne qui croyait en une réincarnation du Pharaon.

Voir carte Sah(orion)-Oie (persée-triangle)-Nekht(seth)

Sah(orion)-Oie (persée-triangle)-Nekht(seth)

Le géant NEKHT serait assimilé à SETH, alors il serait la première représentation du mal, et comme cette histoire semble se dérouler sur l'eau cela pourrait être TYPHON (Seth) c'est à dire un ouragan ou un cyclone qui vient faire chavirer l'embarcation.

Dieu de la mémoire et guide de la main des scribes, GEB était honoré à Héliopolis, et son animal sacré était l'oie, qui formait d'ailleurs un des hiéroglyphes de son nom.

Cygne-renard-oie-Miroir-dUranie-astronomieJosaphat-Aspin

 

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31 octobre 2022

Chien Fu ou Fo et boule fleur de vie

Chien chinois devant temple avec boule couverte de fleur de vie

https://la-porte-du-bonheur.com/blogs/blog/signification-du-chien-fu-le-lion-chinois-legendaire

La femelle est souvent représentée posant sa patte sur le dos d’un petit, illustrant par là le côté yin, le pouvoir intérieur du pôle féminin du monde. Les qualités qui lui sont alors associées sont la force tranquille, la compassion, le soin à ses proches et la guérison.

C’est donc la femelle qui protège le bâtiment devant lequel elle se trouve, et ceux qui sont à l’intérieur.

À côté d’elle, nous avons le mâle qui, lui, pose plutôt sa patte sur une sphère impériale, grand symbole de pouvoir et d’influence dans la Chine impériale. Vous l’aurez deviné : cela évoque le côté yang, la volonté de conquête et de domination. Les qualités associées sont ici la force, la puissance, le courage et la férocité.

Il use alors de ces capacités pour éloigner les esprits et énergies mauvaises.

Photos Nassim Haramein

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BOULE gravée de fleur de vie

Cité interdite : 2 chiens géants sont à l’entrée

Le lion mâle, avec sa patte placé sur le globe, représente la domination de l’empereur sur la Chine entière.

La lionne, elle, joue avec ses petits, montrant ainsi la fertilité des terres et des rivières du pays.

Pour beaucoup de spécialistes, les chiens fu de la Cité Interdite représentent ce qu’il put y avoir de plus grandiose dans l’Empire du Milieu.

La boule gravée symbolise les trésors de la philosophie bouddhiste

A l'entrée de la cité interdite à Pekin en Chine, se dresse un des lions-gardiens de ce lieu ; autrement appelés Fu Dogs. Sous sa patte se cache une sphère dont la surface est ornementée du symbole de la Fleur de Vie. Ces lions, comme le Sphinx en Egypte, sont considérés comme les gardiens protecteurs du savoir.
Le gardien protège en fait sous sa patte la structure géométrique de l'Espace, ou comment le champ du vide créé notre monde à chaque échelle, dans une structure harmonieuse, holographique et fractale.

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31 octobre 2022

Physique quantique

Video Nassim Haramein

https://www.youtube.com/watch?v=6k7vZ6lMgwY

animation 1h34 cube - étoile

 

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Nassim Haramein, William brown, Amira Val Baker sur la conscience

ER-EPR: intrication par les trous de ver

Conscience: plus comme émetteur-récepteur d’information (c radio : avec cristal en résonnance pour capter longueur d’onde)

C’est votre état d’émotion (qui influe aussi sur l’état biophysique : fréquence du corps, qui vous permet de capter différentes longueurs d’onde-sources d’information.) Donc communication possible avec le Tout de l’univers.

William Brown, biophysicien théorique dont les recherches sur l’ADN liée à la conscience humaine lui ont valu d’être congédié de son poste à l’université. Il travaille maintenant pour la Resonance Project Foundation et pour l’Institute for Unified Physics de Hawaï.

Amira Val Baker Elle a obtenu sa maîtrise en astrophysique de l'University College de Londres et est titulaire d'un doctorat en astrophysique de l'Open University sous la supervision du Dr Andrew Norton, qui est actuellement vice-président de la Royal Astronomical Society. Elle a complété des bourses à la National Science Foundation REU aux États-Unis et à l'Université d'Alicante en Espagne.

https://fr.resonancescience.org/blog/Astrophysique-Les-Trous-Noirs-Apparaissent-ils-En-Premier

Charles Mesner et John Wheeler :

 

« Il n’y a rien d’autre dans le monde que de l’espace vide courbé. La matière, la charge, l’électromagnétisme et les autres champs ne sont que des manifestations de la courbure de l’espace. La physique est géométrie » - Classical Physics as Geometry

 

https://www.pourlascience.fr/sd/astrophysique/trous-noirs-comment-resoudre-le-paradoxe-de-l-information-20377.php

Cette énigme est un paradoxe qui porte sur le devenir de l’information dans un trou noir. En étudiant cette question, les physiciens ont découvert que la simple existence des trous noirs est en contradiction avec les lois de la physique quantique, qui décrivent jusqu’à présent avec succès tout le reste de l’Univers. Pour résoudre ce paradoxe, il sera peut-être nécessaire d’opérer une révolution conceptuelle aussi profonde que celle qui a conduit à l’avènement de la mécanique quantique.

 

https://trustmyscience.com/trou-noir-cheveux-quantiques-paradoxe-information-hawking-resolu/

Trou noir et information

les auteurs affirment que les trous noirs sont bien plus complexes. Ils estiment que leur théorie de cheveux quantiques fournit le mécanisme par lequel les informations sont préservées lors de l’effondrement d’un trou noir. Cette nouvelle solution applique la pensée quantique à la gravité sous la forme de particules théoriques appelées gravitons. Ces particules élémentaires hypothétiques transmettraient la gravité dans la plupart des systèmes de gravité quantique, de la même manière que le photon est associé à la force électromagnétique. Grâce à une série d’étapes logiques montrant la façon dont les gravitons pourraient potentiellement se comporter dans certaines conditions d’énergie, l’équipe a démontré son modèle expliquant comment les informations, à l’intérieur d’un trou noir, peuvent rester connectées à l’espace environnant.

Néanmoins, il n’y a aucun moyen évident de tester la théorie avec des observations astronomiques, les fluctuations gravitationnelles seraient trop petites pour être mesurées. En tant que théorie, elle est intéressante, basée sur un cadre solide. Mais elle doit faire l’objet d’un examen minutieux de la part de la communauté scientifique.

Le professeur Calmet conclut au sujet de sa découverte, dans un communiqué : « Il faudra du temps pour que les gens l’acceptent. L’une des conséquences du paradoxe de Hawking était que la relativité générale et la mécanique quantique étaient incompatibles. Ce que nous constatons, c’est qu’elles sont tout à fait compatibles. Il faudra donc du temps pour que les gens acceptent qu’il ne soit pas nécessaire de trouver une solution radicale pour résoudre le problème ».

 

31 octobre 2022

physique quantique Prix Nobel et Templeton (spiritualité), Franck Wilczek

 

https://whyevolutionistrue-com.translate.goog/2022/05/20/frank-wilczek-the-newest-templeton-prize-winner-talks-about-science-religion-and-their-relationship/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

MAI 2022

Le Los Angeles Times a une longue interview avec Frank Wilczek , polymathe et lauréat du prix Nobel de physique qui a récemment décroché le prix Templeton de 1,3 million de dollars . Comme je l'ai écrit il y a quelques jours, Wilczek ne correspond pas au moule de ceux qui ont remporté le prix au cours des dernières décennies, car il ne professe aucune croyance en un dieu personnel (il est panthéiste) et met l'accent sur le pouvoir de la science contre la foi. Il est vrai, cependant, que le prix, qui était autrefois décerné à des croyants comme Mère Teresa et Billy Graham, est de plus en plus décerné à des scientifiques.

En plus des découvertes révolutionnaires, le travail de Wilczek l'a également conduit à certaines des mêmes conclusions partagées par les mystiques de toutes les religions : le mythe de la séparation et l'interdépendance fondamentale de toutes choses.

… Wilczek semble être l'un de nous « non » : un « panthéiste » qui rejette l'idée d'un Dieu personnel. Au lieu de cela, il voit la nature entière comme « Dieu ». Eh bien, je pourrais dire cela aussi, professant que je vois toute la panoplie de l'évolution comme Dieu.

… Comme il l'écrit dans « Fundamentals », « L'étude détaillée de la matière révèle que notre corps et notre cerveau — la plate-forme physique de notre « moi » — est, contre toute intuition, construit à partir de la même matière que le « non-soi », et apparaît être continu avec lui.

D'autres idées spirituelles issues de ses décennies d'études scientifiques incluent l'idée de complémentarité - que différentes façons de voir la même chose peuvent être informatives et valables, mais difficiles ou impossibles à maintenir en même temps, et que la science nous enseigne à la fois l'humilité et l'autonomie.

La citation donnée par Wilczek est loin d'être «spirituelle»: elle soutient que la matière de notre corps et de notre cerveau obéit aux lois de la physique, qu'elles soient déterministes ou indéterministes. Ce n'est PAS « spirituel ! (Il exclut aussi plus ou moins une « âme ».)

Et l'idée de « complémentarité » renvoie clairement à l'interprétation de Copenhague de la mécanique quantique : un électron peut se comporter à la fois comme une particule et comme une onde. Nous ne comprenons pas la mécanique quantique à son niveau le plus élémentaire - correspond-elle à une réalité ? - mais notre manque de compréhension ne favorise pas la spiritualité, pas plus que notre incapacité à comprendre ce que sont la matière noire ou l'énergie noire constituent une "intuition spirituelle". .”

F W dit : Je crois que le monde entier est sacré et que nous devons adopter une attitude révérencielle à son égard.

 

la science elle-même conduit au principe profond de complémentarité, ce qui signifie que pour répondre à différents types de questions, vous pouvez avoir besoin de différents types d'approches qui peuvent être mutuellement incompréhensibles ou même superficiellement contradictoires.

Sir Isaac Newton était un chrétien très croyant et consacrait probablement autant de temps à l'étude des Écritures et de la théologie qu'à la physique et aux mathématiques.

Einstein, d'autre part, parlait souvent de Dieu - parfois il utilisait ce mot, parfois il disait "l'ancien" - mais son concept était très différent. Lorsqu'on lui a sérieusement demandé ce qu'il entendait par là, il a répondu qu'il croyait au Dieu de Spinoza, qui identifiait Dieu à la réalité, à l'œuvre de Dieu.

C'était le point de vue d'Einstein et c'est beaucoup plus proche de mon esprit. J'ajouterais seulement à cela que je pense que Dieu n'est pas seulement le monde tel qu'il est, mais le monde tel qu'il devrait être. Donc, pour moi, Dieu est en construction. Mon concept de Dieu est vraiment basé sur ce que j'apprends sur la nature de la réalité.

Là encore, Wilczek admet qu'il voit Dieu comme une « réalité », non comme quelque chose de surnaturel. Les dieux d'Einstein et de Spinoza n'étaient pas des dieux divins, mais simplement une réalité physique, et l'émerveillement devant la réalité n'est pas une religion. Einstein, bien sûr, a rejeté l'idée d'un Dieu personnel, et je ne crois pas avoir jamais dit que la «réalité» est «l'œuvre de Dieu» (mais je suis prêt à être corrigé). Pour autant que je sache de ma lecture d'Einstein, il était un panthéiste pur et simple, et toute palabre sur ce que Dieu faisait ou voulait (comme "ne pas jouer aux dés") n'était que de simples réflexions sur la nature de la réalité.

https://lesactualites.news/technologie-et-science/dieu-la-matiere-noire-et-les-chats-qui-tombent-une-conversation-avec-frank-wilczek-laureat-du-prix-templeton-2022/

L’un de vos plus récents succès a été de prédire l’existence d’un nouvel état quantique de la matière que vous avez surnommé un “cristal temporel” parce que ses particules présentent un comportement répétitif – comme un pendule oscillant – mais sans consommer d’énergie. Comment vous est venue l’idée ?

 

Il y a presque 10 ans, je me préparais à donner un cours sur la symétrie, et j’ai pensé : « Pensons à la symétrie cristalline en plus qu’en 3D ; pensons aux cristaux qui sont périodiques dans le temps. Fondamentalement, les cristaux de temps sont des horloges auto-organisées, celles qui ne sont pas construites mais surgissent spontanément parce qu’elles veulent être des horloges. Maintenant, si vous avez des systèmes qui veulent spontanément bouger, cela ressemble dangereusement à une machine à mouvement perpétuel, et cela avait effrayé les physiciens. Mais j’ai reçu plusieurs injections de confiance au cours de ma carrière, donc je n’ai pas eu peur et j’ai sauté là où les anges ont peur de marcher. Au départ, je voulais l’appeler “rupture spontanée de la symétrie de la traduction temporelle”, mais ma femme Betsy Devine a dit : “Qu’est-ce que c’est que ça ?” Ils sont donc devenus des cristaux de temps.

Des cristaux de temps ont maintenant été créés en laboratoire et dans un ordinateur quantique. Comment pourraient-ils être utiles ?

L’application la plus prometteuse consiste à fabriquer de nouvelles et meilleures horloges, plus portables et plus robustes. La fabrication d’horloges précises est une frontière importante en physique; [they are] utilisé dans le GPS, par exemple. Il est également important de créer des horloges compatibles avec la mécanique quantique, car les ordinateurs quantiques auront besoin d’horloges compatibles.

Vous avez l’habitude de trouver des noms accrocheurs. Dans les années 1970, vous avez proposé une nouvelle particule hypothétique que vous avez appelée “axion” – inspirée d’un détergent à lessive – parce que son existence résoudrait un problème technique compliqué dans le fonctionnement de la physique des particules. Depuis, d’autres physiciens ont suggéré que les axions, s’ils existent, ont exactement les bonnes propriétés pour constituer la matière noire. Comment progresse la recherche des axions ?

Les axions sont super excitants. Il était totalement inattendu pour moi au début que la théorie soit parfaitement conçue pour expliquer la matière noire, mais cette possibilité a gagné du terrain. C’est en partie parce que les recherches des autres principaux candidats de la matière noire, les soi-disant WIMP (particules massives à faible interaction), se sont révélées vides, de sorte que les axions semblent meilleurs en comparaison. Et au cours des dernières années, il y a eu des idées vraiment prometteuses pour détecter les axions de la matière noire. J’en ai trouvé un avec les chercheurs de l’Université de Stockholm, Alex Millar et Matt Lawson, qui utilise un “métamatériau” – un matériau qui a été conçu pour traiter la lumière de manière particulière – comme une sorte d'”antenne” pour les axions. La collaboration ALPHA a testé des prototypes, et je suis optimiste, presque confiant, que d’ici cinq à 10 ans, nous aurons des résultats définitifs.

Et “axion” est maintenant dans le Dictionnaire anglais d’oxford. Lorsque vous êtes dans l’OED, vous savez que vous êtes arrivé.

Vous avez également inventé le nom d’une autre nouvelle particule, le “anyon”. Le modèle standard admet deux types de particules élémentaires : les « fermions » (qui incluent les électrons) et les « bosons » (tels que les photons de la lumière). L’anyon est une troisième catégorie de “quasiparticule” qui émerge à travers le comportement collectif de groupes d’électrons dans certains systèmes quantiques. Vous l’aviez prédit en 1984, mais cela n’a été confirmé que ces dernières années. Quelles sont les dernières nouvelles sur anyons ?

Je pensais qu’il faudrait quelques mois pour vérifier que vous pouviez avoir n’importe qui, mais cela a pris près de 40 ans. Pendant ce temps, il y a eu littéralement des milliers d’articles sur n’importe qui, mais très peu étaient expérimentaux. Les gens ont également réalisé que les anyons pouvaient être utiles comme moyens de stockage d’informations – et que cela pouvait potentiellement être produit à l’échelle industrielle – donnant naissance au domaine de “l’informatique quantique topologique”. Il y a maintenant eu des expériences de prototypes en Chine et des investissements sérieux de Microsoft. Le mois dernier, Microsoft a annoncé qu’ils avaient créé le genre de n’importe qui dont nous avons besoin pour faire décoller sérieusement les applications d’informatique quantique. Ainsi, tous ces milliers d’articles théoriques entrent enfin en contact avec la réalité pratique et même la technologie.

Vous avez clairement le don de proposer des concepts révolutionnaires en physique. Avez-vous d’autres idées révolutionnaires en préparation ?

Oui, mais je ne veux pas leur porter la poisse en les mentionnant ici avec désinvolture ! Je vais vous dire quelque chose d’amusant sur lequel je travaille, cependant : il y a une idée mathématique abstraite appelée « symétrie de jauge » qui sous-tend la physique des particules. C’est un outil puissant, mais c’est un mystère quant à sa raison d’être.

https://lesactualites.news/monde/questions-reponses-parler-de-dieu-de-la-science-et-de-la-religion-avec-le-physicien-theoricien-frank-wilczek/

 Au cours des 50 dernières années, les idées et les idées de Wilczek ont ​​touché presque tous les recoins de la physique. Il a remporté le prix Nobel en 2004 pour sa description théorique de la force nucléaire forte, désormais une pierre angulaire du modèle standard, qui postule que tout dans l’univers est constitué de quelques blocs de construction fondamentaux qui interagissent les uns avec les autres par pas plus de quatre les forces fondamentales — la force forte, la force faible, la force électromagnétique et la force gravitationnelle.

 

En plus des découvertes révolutionnaires, le travail de Wilczek l’a également conduit à certaines des mêmes conclusions partagées par les mystiques de toutes les religions : le mythe de la séparation et l’interdépendance fondamentale de toutes choses.

Comme il l’écrit dans « Fundamentals », « L’étude détaillée de la matière révèle que notre corps et notre cerveau — la plate-forme physique de notre « moi » — est, contre toute intuition, construit à partir de la même matière que le « non-soi », et apparaît être continu avec lui.

Les amis et les étudiants de Wilczek le décrivent comme un scientifique gentil et généreux qui n’a jamais perdu son émerveillement enfantin devant l’immense beauté du monde et son fonctionnement.

“Il y a une distinction entre la curiosité et l’émerveillement”, a déclaré Jordan Cotler, qui étudie la physique théorique à Harvard et qui a commencé à travailler avec Wilczek alors qu’il était étudiant de premier cycle. “La curiosité est une vision intellectuelle, mais l’émerveillement suggère qu’il y a quelque chose dans votre âme qui vous oblige à en savoir plus sur le monde. C’est quelque chose qu’il incarne d’une manière réelle et authentique.

Dieu peut être construit. Et c’est ce que j’espère que nous faisons d’une manière trouble. Comme je l’ai dit, Dieu pour moi est le Dieu de Spinoza et d’Einstein, complété par l’idée que nous jouons un rôle dans sa création.


Sachant ce que vous savez des règles fondamentales et des propriétés de la matière, pensez-vous que ce monde est une illusion ?

Je ne dirais pas que la réalité est une illusion. Nous en faisons l’expérience, mais nos modèles naïfs de la réalité, ceux auxquels nous sommes arrivés en tant qu’enfants, ne lui rendent pas justice.

Une de mes citations préférées dans votre livre est celle-ci : “Le monde est grand, mais vous n’êtes pas petit.” Comment cette vérité a-t-elle affecté votre vie ?

Parfois, quand je suis découragé ou que quelque chose de désagréable s’est produit, je me rappelle cela. Le monde est grand, donc à l’échelle cosmique, mes petits malheurs n’ont pas d’importance. Mais ils comptent pour moi, et je devrais faire quelque chose à leur sujet. Mais je ne devrais pas les laisser trop me rabaisser car les enjeux à l’échelle cosmique, dans l’ensemble, sont faibles. Ayez de l’humilité mais aussi du respect de vous-même. C’est ce que l’univers nous dit.

31 octobre 2022

Dr Jill Bolte Taylor, AVC, cerveau

https://www.lefigaro.fr/livres/2008/11/07/03005-20081107ARTFIG00018-l-incroyable-guerison-du-dr-jill-bolte-taylor-.php

Jill Bolte Taylor, neurobiologiste renommée, est passée de l'autre côté du voile. Son accident vasculaire cérébral, qu'elle a suivi consciente, lui a permis une nouvelle approche de la vie qu'elle raconte dans «Voyage au-delà de mon cerveau» (Éditions J.-C. Lattès). Phénoménal succès de librairie aux États-Unis, aujourd'hui en vente en France.

Pour une chance, c'est une fameuse chance ! «Combien de chercheurs en neurosciences ont l'opportunité de vivre par eux-mêmes un accident vasculaire cérébral ?» Jill Bolte Taylor exulte. Elle a deux ou trois messages à faire passer, et les vingt-deux langues dans lesquelles son livre est traduit, son passage aux États-Unis dans le show d'Oprah Winfrey et le projet de film pour lequel Jodie Foster est déjà partante ne lui semblent pas de trop. Parce que des bonnes nouvelles, il y en a. Déjà celle-ci, et c'est une neuro-anatomiste qui le dit : «L'hémisphère droit de notre cerveau est programmé pour le bonheur, la paix, la compassion.» Et celle-ci encore : «Le circuit neuronal de la colère est mobilisé durant exactement une minute et demi, après quoi la tension retombe. Libre à nous de ne pas donner suite.» Et cette autre : «La plasticité des neurones donne à chacun la possibilité de “virer à droite” et de choisir la paix et l'amour plutôt que l'affrontement.» Il ne s'agit pas là d'une déclaration de foi politique, mais d'un constat scientifique rendu possible il y a environ neuf ans, lorsque la neurobiologie s'est rendu compte que les transmetteurs du cerveau étaient en constant renouvellement.

Une synapse n'y retrouverait pas ses petits. Quel rapport avec le grave accident vasculaire cérébral (AVC) dont fut victime Jill il y a douze ans ? Comment une longue et pénible convalescence qui l'a obligée à un corps à corps de tous les instants avec son hémisphère gauche a-t-elle pu rendre le professeur de l'Université de l'Indiana et porte-parole de la Banque des cerveaux de Harvard quasiment bouddhiste ? Nous avons ici le fruit d'un long cheminement entre souffrance et émerveillement. C'est le 10 décembre 1996, à 7 heures du matin, que la scientifique s'est réveillée avec une terrible douleur derrière l'œil gauche. Une bonne douche et il n'y paraîtra plus, s'est-elle dit. Oui, mais cette grande admiratrice du cerveau sentait que les cinquante milliers de milliards de cellules constituant son corps ne répondaient plus. Ses mouvements étaient saccadés, les sons déformés, l'équilibre lui manquait. Puis elle perdit peu à peu la perception en trois dimensions. Puis les informations qui étaient sa vie : s'habiller, aller au travail. Mais où se trouve ce travail ? Et comment conduit-on une voiture ? Tout cela en tentant d'analyser ce qui était en train de lui arriver. Plus tard, elle sut que son cortex moteur était atteint lorsque son bras droit refusa tout office. Mais nulle peur : en même temps, une douce euphorie la gagnait. Ce n'est qu'au terme d'un effort surhumain et au milieu d'un écroulement de neurones - son hémisphère gauche était en pleine hémorragie, mais elle l'ignorait encore - qu'elle comprit l'urgence d'appeler des secours. Mais les chiffres n'avaient plus de signification pour elle. Elle chercha, toujours en luttant contre le sentiment de béatitude qui l'envahissait, un nom qu'elle connaissait bien. Dans un éclair, elle comprit qu'elle avait un AVC. Elle compose comme un enfant le numéro de son bureau à la Banque des cerveaux. Son ami, le Dr Vincent, est au bout du fil. Jill essaie alors de bredouiller quelque chose. Mais c'est un borborygme qui sort. «Mince, on dirait un chien qui aboie», songe-t-elle, réalisant que le centre de la parole est atteint.

Le Dr Vincent comprend quand même. Quand on la transporte enfin à l'hôpital, chaque geste la fait sombrer dans un épuisement qui l'emporte dans le sommeil. Mais alors là, quelle merveille ! «Mon énergie spirituelle flottait en suspension autour de moi, telle une baleine géante dans un océan d'euphorie muette.» L'anatomiste aurait diagnostiqué : perte du cerveau gauche, qui baignait dans son sang, et donc report de toutes les sensations à travers le crible du cerveau droit.

Mais elle n'en était pas là. Commença une longue convalescence avec sa mère, qui comprenait le besoin frénétique de sa fille de dormir. Entre deux sommes, séances de rééducation. Se dresser sur son séant, tenter de comprendre ce qu'on vous dit, retrouver les mots disparus. Puis ce fut le tour des lettres. Jill dut réapprendre à lire. À conduire. À réussir un puzzle. À monter des escaliers…

Au fur et à mesure que sa vie se remettait en place - elle recommença ses conférences six mois après l'AVC - le Dr Bolte Taylor réalisa qu'elle avait une nouvelle mission à mener auprès de tout individu doté d'un cerveau : «Si mon odyssée intérieure m'a appris une chose, c'est que la quiétude est à notre portée. Il nous suffit, pour y parvenir, de faire taire la voix de notre hémisphère gauche dominant.» Cette voix compte, bavarde, évalue, suppute. Elle est capable de vous souffler les pires idées : découragement, fureur, peur. Elle nous structure aussi par le langage, la raison, la connaissance. Comment utilise-t-on alors son hémisphère droit ? Nul manuel ne nous a jamais appris le bonheur par mobilisation latéralisée de la matière grise. Jill Bolte Taylor suggère des pistes : la méditation, la création artistique, la prière.

Avis

étudiant 1° année médecine, 2016,

Ma résolution après avoir lu ce livre tient donc en deux mots: faire taire mon hémisphère gauche pour m'approcher à mon tour ne serait-ce que quelques secondes de ce "nirvana" qui nous est décrit (car oui je pense que c'est possible au même titre que les moines bouddhistes méditent ou que les catholiques prient jusqu'à entrer en communion avec la nature, l'univers ou une puissance divine); et voir le monde qui m'entoure et le prochain avec plus de complaisance et de "compassion" (mot cité souvent par l'auteure).
Voilà, je conseille donc ce livre à tous! Que vous soyez des victimes d'AVC ou des proches de victimes, ou même comme moi juste des gens avides de nouvelles connaissances, je ne pense pas que vous serez déçus de ce voyage au delà de votre cerveau! Alors, sur ce, bonne lecture et bonne leçon de vie! D'autant plus que la pointe d'humour de l'auteure n'est pas sans me déplaire.

Citation

« La disparition des frontières de mon corps, plus subtile que le plus subtil des plaisirs à notre portée en tant que créatures de chair et de sang, m'a plongée dans un bonheur sans nom. Il m'a semblé évident, alors même que ma conscience se prélassait dans une quiétude bienfaisante, que l'immensité de mon esprit sans bornes ne parviendrait plus jamais à regagner le cadre étriqué de mon enveloppe charnelle. [...] Je n'existais plus que dans un lointain espace-temps indépendant de ma perception habituelle du monde. Ce que recouvrait jadis la notion de "moi" ne survivrait pas à une catastrophe neurologique d'une telle ampleur. le Dr Jill Bolte Taylor venait de disparaître à jamais ce matin-là. Qui donc avait survécu ? »

 

https://ma-vie-quantique.com/le-temoignage-de-jill-bolte-taylor/

Au cours de cet étrange épisode, elle a perdu toute notion de limites corporelles. Elle ne distinguait plus son enveloppe physique de ce qui l’entourait, elle percevait simplement de l’énergie. Puis, par intermittence, elle revenait à ses perceptions habituelles. A force d’allers-retours entre un état expansé et un état où le mental reprenait le dessus, elle a finalement réussi, non sans difficultés, à appeler les secours.

Cette expérience insolite l’a conduite à émettre des hypothèses quant au fonctionnement des hémisphères cérébraux. Selon elle, le cerveau droit fonctionnerait dans l’ici et maintenant et traiterait toutes les informations simultanément. Il serait associé au liage perceptif. Ainsi, il construirait une représentation unifiée des choses à partir des perceptions visuelles, olfactives, auditives etc.

Le cerveau gauche, quant à lui, fonctionnerait de manière linéaire, et par comparaison. Il se focaliserait sur les détails du moment présent, en les classant et en les comparant aux événements passés afin de savoir comment agir dans le futur. Cet hémisphère serait le siège du langage et de la distinction des choses entre elles. Il pratiquerait une sorte d’étiquetage mental des perceptions sensorielles.

Pour la scientifique, le cerveau abriterait en fait deux consciences cognitives. D’une part celle de l’hémisphère gauche, traitant les informations sous l’angle de la séparation, du détail et de l’identité. D’autre part celle de l’hémisphère droit, engagé dans le présent, la globalité, l’unité, représentant en somme l’aspect non-local de la conscience. Elle dit ainsi que « l’hémisphère droit de notre cerveau est programmé pour le bonheur, la paix, la compassion » [1] et que « la plasticité des neurones [2] donne à chacun la possibilité de « virer à droite » et de choisir la paix et l’amour plutôt que l’affrontement. »

les informations relatives aux fonctions cognitives – telles que la vision, l’audition, la mémoire… – seraient traitées par l’un ou l’autre des hémisphères.

Or, au regard des travaux effectués depuis quelques années en neurosciences [5] sur les troubles fonctionnels occasionnés par une lésion cérébrale, la réalité est plus subtile. Il existerait plutôt une complémentarité dans la façon dont les deux hémisphères cérébraux traitent l’information. Ainsi, le langage par exemple ne dépendrait pas exclusivement de l’hémisphère gauche. Celui-ci s’occuperait des aspects liés à la grammaire et à la production des mots, mais l’hémisphère droit jouerait également un rôle important en gérant l’intonation et l’accentuation.

Pour ma part, j’aurais tendance à placer la distinction non pas, effectivement, entre les deux hémisphères mais plutôt entre le mental et la conscience. Cette dernière étant à mon sens non-localisée et soutenant l’expérience du mental et de l’hémisphère gauche. Mais quoi qu’il en soit, cela ne change rien au message essentiel que Jill Bolte Taylor nous livre : ce que nous croyons être n’est pas ce que nous sommes.

Malgré tout, nos expériences respectives se rejoignent en ce sens où elles nous ont fait vivre un élargissement de notre conscience. Jill Bolte Taylor l’exprime de cette façon : « Je dois avouer que la nécessité d’admettre que notre vision du monde extérieur et notre relation à lui découlent de notre « câblage » neurologique, m’a libérée tout en me posant un défi de taille. Jusque-là, je n’étais donc que le pur produit de mon imagination ! » [6]

J’ai quant à moi utilisé les mots « mental » et « conscience », mais de toute évidence, nous parlons de la même chose. J’ai également, tout comme elle, fait l’expérience d’une sérénité absolue dans l’ici et maintenant. Bien que ce fut sur un laps de temps très court, cet état hors du mental me reste néanmoins accessible. A l’image de ce qu’explique avec ses propres mots la scientifique dans son livre témoignage : 

« [Mon émotion] ne persiste plus d’une minute et demie que lorsque je laisse le circuit neuronal correspondant activé en boucle. Je n’en reste pas moins libre à tout moment d’attendre que ma réaction se dissipe en me concentrant sur l’instant présent plutôt que de me laisser happer par le fonctionnement répétitif de mes neurones. Le « câblage » de notre système limbique a tellement tendance à programmer nos réactions que nous avançons souvent dans la vie en pilotage automatique. »

31 octobre 2022

Cathédrales histoire selon Fernand Schwarz

Fernand schwarz : à propos des cathédrales

Avant son nom gothique, c’était « l’art de France » ou « l’art nouveau ».

Nouvelle manière de penser le christianisme avec ce mouvement. Et donc au XIV, XV ème siècle, la hiérarchie ecclésiastique de Rome considère qu’une importance trop grande est donnée à la Vierge car elle a rédimé le péché (diminue l’incidence du péché originel). Donc la médiatrice féminine devient trop importante. Alors Rome disqualifie cet art nouveau, le fait passer pour un art barbare= art « gothique »

Ecoles des cathédrales Paris, Chartres, Sens importantes pour la transmission du savoir.

L’Abbé Suger vers 1100 est inspiré par un texte syriaque du pseudo-Denys, texte du VII°. Suger connaissait le grec (ce qui était peu répandu, mais étudié à St-Denis). Ouvrage traduit à cette époque du grec en latin à St-Denis ( ?)

Pseudo-Denys lui-même inspiré par idées de Platon et donc par un auteur, un des derniers responsables de l’Académie de Platon, Proclus, qui écrit « Dieu est lumière », le Verbe est lumière. La Beauté physique amène peu à peu au Beau spirituel. Touchés par la lumière, ça nourrit notre propre lumière en connexion avec Dieu. C’est la Théologie de la Lumière

Suger va en Normandie, découvre le style anglo-normand, les arcs à ogives.

Il comprend que l’on peut évider les murs, faire des rosaces qui deviennent intermédiaires entre lumière extérieure et intérieure. La lumière qui entre dans les rosaces les rend vivantes (sans en modifier la matière) et les projette à l’intérieur. Comparaison avec la Vierge qui accueille le Verbe en son sein et le met au monde en restant intacte, sous la forme de Jésus. Manière de manifester l’Esprit Saint par la Lumière. Or la Lumière matérielle et spirituelle est créée par Dieu.

La cathédrale reproduit la naissance du monde et son achèvement. Donc par la lumière il y a une activation du processus de création du monde. Des éléments (d’enseignement) y reçoivent de la lumière, donc ils s’éclairent, ce qui produit des éclairages pour le fidèle qui ainsi commence à retrouver et produire sa lumière intérieure qui le connecte à la Source de Lumière (Dieu pourtant invisible).

La Rose est la fleur de la vierge. La Rosace évoque la matrice de la Vierge quelque soit le sujet représenté.

1° Vierges, romanes, représentées assise avec un enfant sur leur siège (cathédre). Cet enfant est presque adulte.

Suger met une couronne pour la 1° fois à la Vierge à St-Denis au lieu d’un voile, mais elle est encore assise. La Vierge romane est celle de l’Annonciation, 25 mars et de Noël (25 décembre)

La Vierge gothique est debout (vierge du pilier à ND) et porte un bébé. Matière spiritualisée (elle se met debout), elle relève la matière, est substance transformée. Sa vocation est de nourrir, materner, enfanter.

Le peuple l’adopte, cette Vierge n’est plus en « majesté » mais Vierge de « tendresse ». En se relevant elle rachète le péché d’Eve. Médiatrice, elle apparaît comme la nouvelle Eve réparatrice de la faute originelle. Elle est la Vierge de Mai avec des fleurs, lys et surtout roses. Elle est dans la façade Nord de Notre-Dame de Paris

3° Vierge : Reine des cieux, du 15 août, de l’Assomption (dogme seulement en 1920) car cela pose un problème théologique : les anges la ramènent vivante au ciel, à côté du Christ qui la couronne. Donc symboliquement ils trônent comme père et mère. Elle est corédemptrice avec le Christ. Pour le peuple elle est la médiatrice pour aller au Ciel.

C’est le programme des églises du XII, XIII car cela correspond à la métaphysique de l’époque.

29 octobre 2022

Le pouvoir de l'Illumination, Didier Carrié, conférence 2020 env

https://www.youtube.com/watch?v=UfI538GNVrY

1° étape de la spiritualité : capacité d’émerveillement (étonnement, admiration)

Nombre huit : dans langues européennes proche du mot nuit (dualité)

Fêtes de la lumière : se relier verticalement avec dimension spirituelle, se relier avec les autres, se relier à soi-même.

SOLSTICE : Pendant 8 jours, 4 avant, 4 après le soleil semble s’arrêter. Forme de combat entre la lumière et les ténèbres, jour et nuit. Combat victorieux du soleil. Sur le plan spirituel dualité jour/nuit : Lumière visible/lumière invisible : quête de l’unification.

Croix Ankh : soleil rouge qui se lève à l’horizon sur la mer. Son reflet sur l’eau trace le chemin de lumière qui permet de remonter pour ne faire qu’UN avec le soleil. Parcours de l’homme= chevaucher ce rayon de lumière.*

Pensée claire : conscience illuminée. Conditions: que la conscience soit dégagée des contingences envahissantes, ou futiles qui occupent la place ; capacité de concentration ; que la conscience se relie à la dimension supérieure (note: passe souvent par un lâcher-prise).

Christos= oint. Oindre=enduire d’huile sacrée= symboliquement être le combustible qui va libérer de la lumière et la dispenser vers les autres.

*Le parcours qui permet cet état est dans l’architecture gothique des églises (architecture de lumière)

Prototype : cathedrale de Saint-Denis (abbé Suger inspiré par Denys l'Aéropagite) : volonté de permettre à la lumière de guider le parcours du fidèle dans le monument.

Spiritualité: 1° Le Beau. Si on ne peut pas s’émerveiller, être touché (ému), on ne peut s'ouvrir la beauté. L'émerveillement nous éloigne des émotions banales et déclenche l’ouverture à la transcendance. Cultiver la rencontre avec le beau.

2° Etape, Autre porte de l’âme, le Bien : mène à la gratitude : remercier pour tout ce qui nous élève, nous guide, envers toutes formes de vie qui contribue à l’équilibre de la Nature.

3° porte s’accorder à ce qui est juste. Le juste s’engage par l’action : capacité d’éveil permet de modifier notre environnement en harmonie, l’équilibre général.

4° porte le Vrai : capacité de discerner pour aller vers la vérité en faisant des choix.

Crisis en grec : mot choix, a donné crise en français. Dans la voie du vrai on ne peut évacuer le risque (du choix), or notre société l’évite… Cela donne des moyens différents de ce dont on dispose dans la routine : cela engage un processus de formation dans des situations inconnues. Cela nous permet d’accéder intérieurement à des moyens nouveaux.

Exercices spirituels : au lieu de se disperser en activités extérieures, se retourner vers soi, se réenraciner pour s’élever. Obstacles à la voix spirituelle : peur du silence, de la solitude, de l’obscurité (yeux fermés : obscurité féconde).

Parcours : ce n'est pas se couper du monde, il s'agit de rester connecté, de façon juste, près de nous. Favoriser notre culture à travers l’étude (livres...), la recherche personnelle. Pratique philosophique pour nous changer… l'être spirituel fait rayonner la lumière qu’il a réussi à capter.

Ce sont toujours des minorités agissantes exemplaires par leur comportement qui font évoluer les autres. Devenir une âme forte pour aider les âmes qui ont plus de difficultés.

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