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26 septembre 2014

Astrologie et alphabet, document Pdf / Astro antique et classique

tablette_astro__crit

Document établi par Racines et Traditions

 

ASTROLOGIE, Notes

Avec illustrations: 

Liens sur étoiles ou tradition +/- spiritualité

SUR http://www.alexandrea.fr/index.php/post/2007/10/24/2012-et-lalignement-astronomique-prevu

Les liens suivants :

Logiciel totalement gratuit pour préparer vos observations astronomiques ou tout simplement découvrir le ciel :

http://www.stellarium.org/fr/

Meridian simule la position des planètes dans le ciel en fournissant de l'information telles que:

http://www.merid.cam.org/meridian/m...

ma revelation www.ledoigtdedieu.com

je vous conseille un site instructif sur une certaine vision de l'évolution de l'humain selon les mayas  http://www.lalyreduquebec.com

il y a beaucoup de choses dont on a parlé jusqu'à maintenant et cependant la vision évolutive de l'humain expliqué dans la partie 3 me semble nouvelle.

la fin est beaucoup trop spirituelle pour moi.

scientifiques et astronomes n'ont été que bien récemment capables de calculer la durée précise de ce cycle, il semble que les mayas en avaient une connaissance bien affutée... Comment ? Un site passionnant sur ce sujet : http://tortuga.usebynet.com

 (fourmille de notions intéressantes.)

La "théorie du dédoublement", de Jean Pierre Garnier Mallet, permet également le calcul précis de la durée de ce cycle ainsi que d'autres constantes universelles comme la vitesse de la lumière, etc... ( http://www.garnier-malet.com/

 

Œil de Dieu : constellation de l’autel (astro chaldéenne),

Cf http://www.incapabledesetaire.com/edito3/annuelle.htm

Alors que le point le plus important de l’univers était la position de Dieu, l’Alpha et l’Oméga, le zéro, l’Autel,un point précis* du ciel situé entre le scorpion et le sagittaire, cet endroit si important est devenu RA 18h, 15m dans la nouvelle astronomie.

* (perso) correspond à l’Apex ?

Ainsi, chaque longitude enferme un groupe de terres et d’individus qui tous posséderont des caractéristiques propres et appareillées au signe du zodiaque lui faisant face. Les planètes circulant autour faisant office de lentille, cette représentation sera inversée faisant apparaître sur l’hémisphère nord tout ce qui est en bas de l’horizon galactique et vice et versa.

 Astro Les Chaldéens

Ils délimitèrent ainsi 7 tracés *, similaires à nos latitudes appelées climats et qui s’échelonnent du pôle Nord jusqu’à l’équateur, dont chacune possédait un indice décroissant des caractéristiques recherchées, au fur et à mesure qu’on s’éloignait du pôle. Sur chacune des bandes séparant ces tracés, seraient inscrits 10 nouveaux tracés sur lesquels serait attribué un nouvel indice à la qualité décroissante, au fur et à mesure que l’on s’éloignait des tracés d’origine et ainsi de suite, jusqu’à ce que l’hémisphère nord, seul jugé digne de posséder les qualités essentielles, en soit couvert.

* Certaines cultures démontrent l’utilisation de 8 tracés à une même époque.

Fruit d’une science très ancienne transmise par l’intermédiaire des Chaldéens, les villes pourraient être établies aux endroits les plus propices aux développements de la vie et l’homme posséderait toujours un refuge en dépit des changements parfois violents de la planète. Bien que dépendante d’une autre coordonnée similaire à la longitude cette fois, toutes les villes des générations ayant existé depuis le début des temps jusqu’à -5000, le furent en fonction de ces marques, qui furent appelées marques de Dieu.

 

Oeil-de-Dieu

Comme chaque constellation contient en son sein une ou des étoiles d’importance offrant une luminosité nettement plus puissante et aussi plus caractérisée que les autres, la quasi-totalité des grandes villes qui existaient avant l’époque moderne, furent crées précisément sur ces marques.

Marqués par la position du centre Galactique, la constellation de l’Autel ou l’oeil de Dieu furent identifiés sur ces marques à de nombreuses reprises au cours de l’histoire.

C’est le 27 novembre 2008 qu’un alignement Soleil-Mercure-Mars, quasi parfait sur la nébuleuse M80 de la constellation du Scorpion

Au même moment, l’alignement Vénus-Jupiter se complétera à l’extrémité de la constellation du Sagittaire.

Les deux formations seront séparées par un angle d’une vingtaine de degrés de chaque côté du Centre Galactique ou la constellation de l’Autel, aussi appelé l’Oeil de Dieu. Elles seront traversées par la pleine lune entre le 27 novembre et le premier décembre, moment optimal.

C’est entre ce moment et la fin décembre que la Lune ouvrira cet « oeil » qui balaiera la planète et qui frappera directement le coeur du Québec.

Suivant le mythe d’Hécate la triple déesse, c’est à partir de ce moment que la Lune devrait démontrer à quelques reprises une apparence inusitée, une illusion d’optique occasionnée par la torsion du rayonnement lumineux réfléchie jusqu’à nous, l’oeil de Dieu.

C’est en 1564 que s’est produite la dernière croix céleste de moyenne importance. La dernière apparition partielle d’Hécate quant à elle, s’est produite en décembre 1608 toujours au Québec

C’est entre ce moment et la fin décembre que prendra place la colonne de lumière, celle ayant donné lieu au mythe de la Colombe ou encore la venue de la « Grâce de Dieu », devenu par la suite « la venue du Christ », le christos céleste.

 

Constellation de l’Autel

http://fr.wikipedia.org/wiki/Autel_(constellation)

Ce groupe d'Ètoiles peu lumineuses faisait partie des constellations du Centaure et du Loup avant d'en Ítre sÈparÈ par la crÈation de la RËgle.

L'Autel est identifiÈ comme l'autel du centaure Chiron (ou, moins souvent, comme celui de NoÈ, de MoÔse, de Salomon ou de Dionysos).

Localisation de la constellation

L'autel fait partie du groupe d'Ètoile ‡ l'est de l'alignement formÈ par alpha et bÍta du centaure (les deux pieds du Centaure). Il est situÈ au sud de la queue du Scorpion, dans l'alignement assez net que forment les ´ yeux du chat ª (lambda et v Sco) et théta Sco.

 

http://www.astrosurf.com/astro_virtu/constell/f_co_ara.htm

C'est une constellation située près de la queue du Scorpion. La forme de cette constellation, petite mais bien repérable et déjà connue des anciens grecs et romains, rappelle un fauteuil vu de profil. Dans la mythologie, c'était l'Autel du Centaure Cheiron, considéré comme l'être le plus sage sur Terre. Mais, la constellation a aussi été décrite comme l'Autel érigé par Noé après le déluge, l'Autel de Moïse, celui du temple de Salomon, etc. La disposition des étoiles évoque l'image d'un objet carré, comme peut l'être justement un antique Autel de sacrifices. Dans quelques autres étoiles, on peut voir le feu qui brûle sur l'Autel. Les étoiles a et b sont de troisième magnitude. Différents amas globulaires se trouvent dans cette constellation. S'il vous est possible de voir au moins jusqu'au 65e parallèle de déclinaison Sud depuis votre lieu d'observation, vous trouverez facilement, au Sud du Scorpion (Sco), cette constellation dans la Voie Lactée.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dauphin_(constellation)

La constellation du dauphin

Cette constellation fut également connue sous le nom du Chameau chez les astronomes arabes et de la Baleine de Jonas chez les Hébreux.

Le Dauphin est une constellation faible, mais sa forme est très caractéristique et se dégage facilement quand la visibilité est suffisamment bonne (Mag 4). Il se situe immédiatement au Sud-Est du triangle d'été, directement à l'Est de l'œil d'aigle de Altaïr, et au Sud du Cygne

 

http://etudiant-scientific.forumactif.com/histoire-archeologie-mythologie-f19/mythologie-constellations-le-dauphin-t395.htm

Le Dauphin était l'une des 48 constellations répertoriées par Ptolémée . L'origine de son nom, en revanche, n'est pas explicite et deux légendes s'y rattachent

La première concerne la néréide Amphitrite. Poséidon la vit danser sur l’île de Naxos et bien sur il tomba amoureux d’elle, mais se n’était pas réciproque et la belle s’enfui se cacher dans l’atlas

Le dieu n’acceptant pas sa défaite envoya des messagers parmi lesquels Delphinos qui sut si bien plaider la cause de Poséidon qu'elle céda et devint sa femme, la déesse de la mer.

Pour le récompenser l'image de Delphinos fut placé au milieu des étoiles pour devenir la constellation du dauphin. Elle lui donna trois enfants: Triton, Rhodè et Benthésicymé.

La deuxième concerne d’Arion le meilleur chanteur et joueur de cithare de son temps. Revenant de Sicile où il avait gagné, grace a son art, de grandes richesses, il s’embarqua à Tarente à bord d’un navire qui devait le conduire à Corinthe. Mais l’équipage décida, une fois en mer, d’assassiner le musicien pour s’emparer de sa fortune. Arion obtint cependant la faveur de chanter une dernière fois avant d’être jeté dans les flots, ce qui fut fait. Mais un dauphin, qui avait été attiré et charmé par les accents mélodieux du chanteur, le recueillit et le porta sain et sauf jusque chez lui.

Dans les deux légendes il s’agit du même dauphin, Delphinus. En récompense a ces bonnes actions, les dieux le placèrent dans les étoiles ...

La constellation est aussi parfois appellée Cercueil de Job, a cause de la formation de 4 étoiles qui composent la tête du dauphin

Elle fut également connue sous le nom du Chameau chez les astronomes arabes ou sous celui de la baleine de Jonas chez les hébreux

L'axe de ce cercueil est situé sur la médiatrice des étoiles gamma (Reda) et béta (Alshaïn) de l'Aigle, issue d'Altaïr. Cette constellation est facilement reconnaissable

 

Galaxie du grand Chien cannibale

http://latribunelibre.blogspot.com/search/label/Astronomie

Les théories actuelles de formation des grandes galaxies comme la nôtre considèrent qu'elle croît en cannibalisant ses voisines plus petites. La découverte de cette nouvelle galaxie du Grand Chien renforce cette idée et confirme que la Voie Lactée a même construit une partie de son disque en absorbant des galaxies satellites proches.

Perso : les anciens disaient que le soleil et son cortège d’étoile semblait venir du Gd Chien (Sirius)

Logiciel Stellarium Compatible Unix / Windows / Mac

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10.02.09, Le Monde           

Satellites Herschel et Planck

Deux satellites scientifiques destinés à percer les secrets de l'univers, Herschel et Planck, vont bientôt être acheminés sur la base de Kourou (Guyane française), pour y être lancés par une fusée Ariane le 16 avril, a annoncé l'Agence spatiale européenne (ESA).

Le téléscope spatial Herschel doit être transporté mercredi par avion en Guyane depuis le centre technique de l'ESA à Noordwijk, aux Pays-Bas, où il a été testé.

Il étudiera la formation des étoiles et des galaxies, en utilisant le rayonnement infrarouge pour recueillir des informations sur les objets les plus froids et les plus distants jamais observés dans l'univers.

D'une masse de 3,3 tonnes au lancement, Herschel sera doté d'un miroir de 4,5 mètres de diamètre, le plus grand jamais déployé dans l'espace.

De 1,7 tonne au lancement, l'observatoire Planck est destiné, quant à lui, à analyser le rayonnement "fossile" émis par le Big Bang il y a 13,7 milliards d'années, en mesurant les différences de température de ce rayonnement dans différentes parties de l'univers.

Son objectif est notamment de déterminer si l'expansion actuelle de l'univers se poursuivra indéfiniment ou finira par se rétracter sur lui-même jusqu'à un "Big Crunch".

L'observatoire Planck doit être acheminé à Kourou le 18 février depuis le Centre spatial de Liège, en Belgique, a précisé l'ESA dans un communiqué.

Les deux satellites scientifiques ont été fabriqués par la société franco-italienne Alcatel Alenia Space.

Leur lancement, prévu en 2008, aura finalement lieu pendant l'Année mondiale de l'astronomie, qui célèbre en 2009 le 400ème anniversaire de la première utilisation d'une lunette téléscopique par Galilée.

 

PLEÏADES

http://www.mediterranee-antique.info/Grece/Jurien_Graviere/Asie_S_Maitre/ASM_00.htm

Droysen remarque que les Pléiades se couchent le matin en novembre, le soir au commencement d’avril, qu’elles se lèvent le matin en mai, le soir en septembre. — Le seul moment, dit-il, qui pourrait convenir à l’expédition mentionnée par Quinte-Curce serait le coucher du soir en avril ; mais alors l’année serait, ce semble, trop avancée, car on serait au commencement du printemps. M. Baills pense que la position des Pléiades, à laquelle fait allusion le texte de Quinte-Curce, établit plus rigoureusement qu’on ne serait au premier abord tenté de le croire la date du départ d’Alexandre pour l’intérieur de la Perside. Je reproduis ici son raisonnement, qui me semble très plausible et qui a de plus le grand avantage d’éclaircir cette expression si souvent employée par les historiens grecs et latins : Lever ou coucher des Pléiades.

 

En l’année 330 avant notre ère, m’écrit M. Baills, le lever et le coucher apparents des Pléiades avaient lieu, pour la latitude de 29° nord, qui est à peu près la latitude de Persépolis, vers le 1er mai et le 1er novembre. Ces dates ne diffèrent pas sensiblement de celles qui se rapportent à la Grèce.

 

Pour les habitants de Persépolis au temps d’Alexandre, le 1er mai, quelques instants avant le lever du soleil, les Pléiades se montrent à l’horizon du côté de l’orient, et disparaissent aussitôt dans les feux du soleil levant. C’est le lever des Pléiades. Elles précèdent le soleil et se couchent un peu avant lui : on ne peut donc les voir qu’à l’aube.

 

Pendant les mois de mai, juin, juillet, la constellation gagne de plus en plus sur le soleil, à raison d’une heure d’avance par quinze jours. Quand le soleil se lève, on a déjà assisté, depuis une ou plusieurs heures, au lever et à la montée des Pléiades.

 

Le 1er août, l’avance a atteint six heures : la constellation se lève à onze heures et demie du soir, et on peut la suivre dans le ciel jusqu’à cinq heures et demie du matin. Elle est alors droit au méridien. A ce moment, le soleil paraît. La deuxième moitié de la course des Pléiades au-dessus de l’horizon n’est pas visible.

 

Pendant les mois de septembre et d’octobre, l’avance continue toujours ; l’étoile se montre avant minuit et ne s’éteint au jour que déjà parvenue à la moitié de sa course descendante.

 

Le 1er novembre, l’avance est de douze heures : les Pléiades se lèvent quand le soleil se couche. Elles restent toute la nuit au ciel et ont le temps d’achever leur course totale avant l’apparition du soleil, apparition qui coïncide avec le coucher des Pléiades.

 

Pendant cette première période, — du 1er mai au 1er novembre, — nous avons assisté chaque nuit (à des heures variables) au lever de la constellation, jamais à son coucher. C’est pour cela que cette période s’appelle le lever des Pléiades.

 

Le contraire va maintenant se passer :

 

Pendant les mois de novembre, de décembre et une partie de janvier, l’avance continuant toujours, l’étoile se lève de plus en plus tôt dans l’après-midi : on ne peut donc la voir. Mais, après le coucher du soleil, les Pléiades, qui ne sont levées que depuis trois ou quatre heures, apparaissent au ciel du côté de l’orient, à une certaine hauteur. Puis, tandis que la nuit se  fait, elles achèvent leur trajet, et on les voit se coucher bien avant que le soleil se lève.

 

Le 15 janvier, l’avance est de dix-huit heures : la constellation se lève vers midi, et, pendant que le soleil descend du méridien vers l’horizon d’occident, les Pléiades montent, invisibles, de l’horizon d’orient au méridien. De sorte que, sitôt le soleil coaché, elles se montrent brusquement au point le plus haut de leur course.

 

Un soir, les soldats d’Alexandre, en regardant le ciel, selon leur habitude, pour y suivre leurs points de repère, aperçoivent, juste à la tombée de la nuit, leur constellation favorite an point le plus haut de sa course, presque droit au-dessus de leurs tètes. Lorsqu’ils voudront tirer parti de cette circonstance exceptionnelle en vue de la supputation du temps, ils n’auront qu’à dire, — comme ils l’ont fait : Nous étions sous les Pléiades, — sub ipsum vergiliarum sidus. — Cette position des astres répondait au 15 janvier. Ce soir-là et quelques jours avant et après, les Pléiades se trouvaient, au crépuscule, droit dans le méridien et très haut dans le ciel, puisqu’elles passaient à quatorze degrés seulement du zénith.

 

J’attribue, en faveur de cette interprétation, une importance particulière au mot ipsum. Ce mot est employé dans le même sens, en français, pour affirmer d’une façon plus énergique l’impression de verticalité : Sous les Pléiades mêmes. Les Grecs n’avaient pas vu, dans leur patrie, cette constellation s’élever à une telle hauteur.

 

Pendant les mois de février, mars, avril, l’étoile, gagnant toujours, se lève de plus en plus tôt avant midi. Quand le soleil se couche, elle a, par conséquent, déjà franchi le méridien depuis une ou plusieurs heures : sa position n’a, dès lors, plus rien de remarquable, et on ne cesse pas de la voir jusqu’à son coucher.

 

Vers le 15 avril, la constellation a presque rattrapé le soleil ; elle se couche à peu près en même temps que lui : on ne la voit plus ni se lever ni se coucher. Cette disparition complète ne dure qu’une quinzaine de jours ; ce qui nous ramène au 1er mai. Alors les Pléiades, ayant de nouveau dépassé le soleil, recommencent à se lever un peu avant lui et, par suite, à être visibles le matin à l’aube, pendant quelques instants. Nous voici revenus à notre point de départ.

 

Pendant la deuxième période, — de novembre à mai, — on a pu voir toutes les nuits, à des heures différentes, le coucher des Pléiades et jamais le lever. C’est pour cette raison que la deuxième période prend le nom de coucher des Pléiades. Celte appellation, comme la précédente, peut viser, suivant le cas, soit le jour initial, soit la durée entière de la période.

 

Vous remarquerez que la situation au 1er août est analogue à celle du 15 janvier. Rien de particulier ne marque le lever de la constellation : on la voit monter dans le ciel et disparaître dans la lumière du jour, au point le plus haut de sa course. Le 15 janvier, c’est le contraire qui arrive : on n’a pas vu la constellation se lever, mais, dès la tombée de la nuit, on l’aperçoit subitement à ce même point culminant. Le texte latin pourrait donc, à la rigueur, s’appliquer indifféremment à l’une ou à l’autre de ces positions. La deuxième, — celle du 15 janvier, — parait toutefois de nature à provoquer une impression plus vive, car, à ce moment, tout le monde cherche les Pléiades qu’on ne voit pas encore, tandis que dans l’autre cas, — celui du 1er août, — on les a déjà reconnues depuis leur lever. D’ailleurs, entre ces deux dates, qui pourraient seules donner lieu à quelque ambiguïté, les renseignements climatériques permettront sans doute aux historiens d’opter sans hésitation, puisque la première tombe en plein été et la deuxième au cœur de l’hiver.

 

http://books.google.fr/books?id=MKwaAAAAYAAJ&pg=RA1-PA33&lpg=RA1-PA33&dq=Date+de+lever+et+coucher+des+pl%C3%A9%C3%AFades&source=bl&ots=NSpq9g-i1n&sig=LZDUddr9bUN76ut_dxTOr4sz7rY&hl=fr&ei=qcjgSaOFGuSZjAeGn7jUDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#PRA1-PA36,M1

 

Histoire de l’astronomie moderne par M Delambre, 1821

Extrait du calendrier grec de Sosigène :

Levers, couchers des constellations : tradition gr

 

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http://racines.traditions.free.fr/astroria/index.htm

Image du Zodiaque "égyptien"

 

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Ière Domus : le signe Anubis nous montre le dieu à tête de chien39 (l’embaumeur qui permet la re-naissance) portant enseigne40 et tenant enchaîné le "bélier de mer" Capricornus, mi-chèvre/ mi-dauphin (cf. art. Narval*)…

 

IIème Domus : Le signe Canopus est Artémis/ Diane d'Éphèse, déesse nourricière Abondance* ou Aquarius pour les Romains et Sucellus/ le Verse-eau de nos Gaulois…

 

IIIème Domus : Le signe des Poissons représente ici une “Seraine” (cf. notre art. Sirènes*) et c'est la Grande Grenouille Higit, la servante de Khoumoun “Destin”*, façonnant le Ier homme sur son tour de potier et tenant dans son autre main le Gamma ou “équerre bâtisseuse” des quatre coins de l'Univers (cf. art. Svastika* sacré)…

 

IVe Domus : Amun/ Amon enfant (Horus la nouvelle fécondité) porte la traditionnelle coiffe à corne de Bélier, les baguettes et le tambour (cf. Schembartlauf). Il s'incarnera dans le vieux roi pour féconder la reine et deviendra alors Ammon-Ré.

 

Vème Domus : le Taureau Blanc41 Apis indique le mois de la sortie des troupeaux, après la mise bas, avec les grandes fêtes et la procession du "bœuf gras" (cela existe toujours dans quelques unes de nos propres campagnes). C'est ce même taureau blanc qui était sacrifié sur l'Irminsul* des Atlantes boréens et, plus tardivement et fort fidèlement, dans le culte de Mithra…

 

VIème Domus : on y voit les Gémeaux Hercule et Apollon, ou les Alçvins Castor et Pollux, avec leur demi coquille d'Œufs Cosmique sur la tête ou les Elmer nordiques…

 

 

VIIème Domus : Hermenubis ou Kronos la corneille, trône sur son "haut siège" (cf. Hlidskjalf/ observatoire) ; il possède deux attributs : l'écrevisse du Nord et le 69 traditionnel du crabe cancer…

 

VIIIème Domus : Le Lion Momphta indique le mois des grandes chaleurs pendant lequel il vaut mieux vivre enfermé (c'est toujours ce que nous faisons dans le midi) : c’est le mois où le roi des animaux règne sur la nature. Les deux signes sont intéressants, l'un a la forme du Z éclair/ foudre (cf. art. Symboles*) pour Zeus*, et l'autre est un bonnet à queue z ou “coiffe placentaire” (cf. aussi Cécrops, le fondateur de Cécropia, l’archaïque Athènes avant que l’Assina des Doriens ne le détrône)…

 

IXe Domus : Isis la Vierge (Osiris étant mort déchiqueté, cela se comprend) tient deux plumes de grue/ ibis dans les mains. Le signe M nous rappelle qu'elle est Maat42 ou Maît la justicière* ou “déesse de l’équilibre” (M prétendu être ultérieurement celui de Marie), mais c’est surtout le signe “deux montagnes”, celui des visée solsticiales ! Le second attribut pourrait être les trois épis de la Déesse de la juste répartition (cf. art. Justice* et culte de Dé-Méter), mais c’est aussi la forme des peupliers pleureurs (trembles) des Hespérides…

 

Xe Domus : Omphta, ou Libra en latin, qui porte la Balance de la Justice en main droite et aussi, outre la traditionnelle coiffe appelée Mortier en forme de nid de grue (kalatha), une mesure graduée, l'aune43 sacrée*, la symbolique "juste mesure".

 

XIe Domus : Typhon tient le rôle du scorpion "tueur" pour les latins et, ce qui est très révélateur de sa nature séismique, il tient les foudres volcaniques en main et sa double queue montre son côté chthonien et aquatique de destructeur par tremblement de terre et par raz de marée tel un Dragon* (cf. art. Déluges*). Sur son épaule figure un objet mal identifié, en forme de massue herculéenne (c’est donc un Titan, un Daimon)…

 

XIIème Domus : Nephte. Dans la mythologie égyptienne, Nephtys et Isis (9) conduisent les déesses qui président à la naissance de l'Enfant-Roi, le Mose Ammon-Ré. Tout autour, les esprits des 4 vents, Septentrion, Orient, Midi et Occident leur présentent l'Ankh, symbole de la vie44 renaissante. Ce Sagittaire/ Orion est évidemment le Phœbus-enfant ou “Dieu-Fils” qui va apparaître (isser) pour l’épiphania Nouvelle Clarté qu’annonce le solstice d’hiver : Neu Helle.

 

         Donc, comme nous pouvons le voir, ce que les Grecs appelèrent – tardivement – Zodiakos ce qui signifie littéralement “Roue de la Vie” puisque, contrairement aux apparences il ne comporte pas la racine zoo, mais zodion-zodiou qui signifie “figure, personnages de la roue de l’écliptique”, ne comportait en fait que deux animaux, le Taureau45 (figurant d’ailleurs le roi Alcinoos gréco-nordique dont il est question dans notre article romancé Ulysse* et Nausicaa) fougueux, débordant d’énergie et de vie printanière, ce fécondateur qui est le Dieu-Fils récurrent dans sa force d’adolescent – discipliné – figurant le Nouveau Soleil qui combat encore l'hiver et ses Noirauds pour installer : il ne sera autre que le Prince de Mai de nos Fêtes* populaires, souvent représenté en son règne estival par le Roi Lion des récoltes, repu et jouissant de sa victoire en son domaine pacifié.

 

          Remarquons bien que ces deux signes/ animaux sont symétriques par rapport au solstice d'été, comme l'indique le même menhir/ gnomon/ obélisque, ou le même pic sur l'horizon qu’on voit d'un Ballon ou Németon. Ils sont ici séparés par deux signes hautement solaires : le premier, celui des Gémeaux, Hercule et Apollo, indique les "travaux" agricoles de plein soleil et le second celui d'Hermenubis pendant « les jours torrides et desséchés où le Soleil vagabonde dans le Cancer » (A. Audin), indique un mois dangereux pour la nature et pour les voyageurs qui doivent rester enfermés à l'ombre46, tout comme l’Écrevisse qui est son nom nordique, elle qui “marche à l’envers et à l’ombre comme le soleil en sa pèriode de décroîssance”.

 

Nos “actuels” noms des signes du zodiaque leur furent donné par Ptolémée au deuxième siècle de notre Ère, dans un cadre politiquement égyptien mais qui était culturellement celui d’un Hellénisme finissant. Ces “lieux du ciel” ne seront donc plus nommés à partir de la vieille science des Druides ou des Ases du Septentrion, avec des noms celtiques ou germaniques parents mais, selon le « fatras culturel qui traînait au Moyen Orient » (Euphronis Delphiné) .

39 Chien : symbole de connaissance chez les Égyptiens (on pensera aux (Hommes à Tête de Chien) !

 

40 Enseigne : parenté avec l’enseigne hittite en fer forgé portant 13 Ì entrelacées (Hag-all, cf. Runes*). C'est aussi le "fanal de guerre" (Labaron) ou "feu maîtrisé" (la tradition antique était de porter le “feu* sacré*” dans tout les déplacements et ce depuis l’action du mythique Prométhée/ Pramantha. On pensera ici à La Guerre du Feu de Rosny Ainé et au film …

 

41 Taureau : « Du fait de la précession des équinoxe (cf. Astro III, Astronomie*), au Néolithique et à l’Âge du Bronze le soleil se trouvait dans la constellation zodiacale du taureau lors de l’équinoxe de printemps ». Flammarion.

 

42 Maat : veut dire « ce qui est droit, vrai, réel, la loi tant physique que morale, la vérité*, la réalité. » Sir Wallis Budge (in revue Solaria n°9 : c/o J.C. Mathelin, 7 rue Christian Dewet, 72012 Paris.).

 

43 L’Aune sacrée est égale à deux coudées sacrées.

 

44 Ankh : dieu vivant, ânkh. Stylisation de l'Homme, et sigle bien proche de la Rune* de Vie. L’ankh était nommé “nœud* d’Isis” et pourrait aussi paraître une Rune* Odal à trois racines…

Màj 3 juil. 05 : « À l'origine un symbole femelle dérivé des images néolithiques antiques de déesse, l'Ankh a été également considéré comme miroir de main de la déesse égyptienne Hathor et miroir de Vénus. Comme symbole combinant le langage figuré vulvique et phallique, l'Ankh est devenu notoire en Egypte comme signe d'union sexuelle et d'immortalité, accordé par le sang divin de la déesse. L'Ankh est un symbole du cadeau de la vie éternelle. » auteur X, reçu par @ sans référence.

 

45 Le Taureau : par l'effet de l'attribution symétrique des astres, vu plus haut dans la citation d'Amable Audin (les Fêtes Solaires, PUF), le Taureau est un des domaines de Vénus.

 

46 Cancer vient du grec carcinos “écrevisse” (!) et a donné notre mot "incarcérer", emprisonner, enfermer, en un mot : “mettre à l’ombre” !Notes vertes

 

Rque perso : labarum de Constantin (grille), grill ou grille de …Vénus, Anubis…

40 Enseigne : parenté avec l’enseigne hittite en fer forgé portant 13 Ì entrelacées (Hag-all, cf. Runes*). C'est aussi le "fanal de guerre" (Labaron) ou "feu maîtrisé" (la tradition antique était de porter le “feu* sacré*” dans tout les déplacements et ce depuis l’action du mythique Prométhée/ Pramantha.

 

Lever des Pléïades Mi-mai, id Hyades; coucher mi-décembre  http://cura.free.fr/quinq/04bezza.html

 

11 novembre (15 Athyr) : début de l'hiver pour les Égyptiens et pour Hipparque (l'étoile brillante des Hyades se couche le matin).

Malgré un léger décalage - 11 novembre (longitude du Soleil 18° Scorpion) et 10 mai (longitude du Soleil 19° Taureau) d'un côté, 13 novembre (longitude du Soleil 20° Scorpion) et 12 mai (longitude du Soleil 21° Taureau) de l'autre - ces dates partagent l'année en deux parties sensiblement égales et s'accordent bien au lever et au coucher matinaux des Pléiades.

Pour noter la position d'étoiles ou d'astérismes difficilement visibles, comme les Chevreaux ou le Dauphin, qui étaient jadis observés par les Anciens, il recommande de se référer aux étoiles brillantes qui se trouvent dans leur voisinage : al-dabarân (fulgens Hyadum) pour les Pléiades, a Aurigae pour les Chevreaux, al-nasr al-tâ 'ir, (splendida Aquilae) pour le Dauphin.[41]  De ce qui précède, on peut conclure que les Phases de Ptolémée est un texte technique dont le caractère est tout autant astronomique qu'astrologique.

entre la fin du Vé siècle et le début du IVè siècle B.C., à la création d'un calendrier "technique", qui devra servir de base à la prédiction météorologique comme au diagnostic et au traitement des maladies.[44]  Ce calendrier est clairement énoncé par Théophraste, qui dénomme le lever et le coucher matinaux des Pléiades dicotomiai, bipartitions de l'année :

 

     "La première chose qu'il faut poser est que les périodes (wrai) doivent être divisées par deux : sur la base de cette division il faut considérer non seulement l'année, mais aussi le mois et le jour. A leur lever et à leur coucher les Pléiades partagent l'année en deux, et de leur coucher à leur lever il y a réellement une moitié d'année. Le même partage concerne les équinoxes et les solstices. Il en découle que, quelle que soit la situation atmosphérique enregistrée au moment où les Pléiades se couchent, elle demeurera le plus souvent jusqu'aux solstices et, si elle change, elle changera après les solstices ; mais si elle ne change pas, elle se maintient jusqu'aux équinoxes ; des équinoxes, ensuite, jusqu'au lever des Pléiades, et de là jusqu'au solstice d'été ; et par la suite jusqu'à l'équinoxe et de là jusqu'au coucher des Pléiades

 

emploi d'un double référentiel : d'un côté l'observation d'un cycle stellaire relevant du calendrier naturel archaïque, de l'autre la prise en compte des équinoxes et des solstices, expression du développement mathématique de l'astronomie, qui ne repose désormais plus sur la seule observation. La coexistence de ces différents repères est typique dans la littérature des parapegmatas à partir du Vé siècle B.C. Elle est aussi attestée dans le Corpus hippocratique, lequel présente une division de l'année en huit parties, où l'ancien calendrier, qui repose sur les apparitions de quelques étoiles remarquables (Pléiades, Sirius, Arcturus), garde son caractère propre. Quelques écrits hippocratiques, en particulier le De victu (III, 68) [46] , offrent la succession temporelle de ces repères [47]  :

repère                                                   saison                  date                        durée

coucher matinal des Pléiades              début de l'hiver             11-XI             41 jours

solstice d'hiver             deuxième partie de l'hiver             22-XII             65 jours

lever vespéral d'Arcturus             troisième partie de l'hiver             25-II             24 jours

équinoxe de printemps             début du printemps             21-III             50 jours

lever matinal des Pléiades             début de l'été             10-V             46 jours

solstice d'été             deuxième partie de l'été             21-VI             22 jours

lever matinal de Sirius             troisième partie de l'été             17-VII             66 jours

équinoxe d'automne             début de l'automne             21-IX             51 jours

 

Constellations des anciens Leuques (Lorraine)

http://zodiaque-nancy.blogspot.com/search/label/Constellations

 

Lune et triangle de parcours

http://zodiaque-nancy.blogspot.com/search/label/Fibule%20de%20Baslieux

Triangle de la lune et du soleil = hexagone

le parcours de la lune sur un territoire tout au long d'une année, forme un triangle.

Forme de la Loriquette, gâteau lorrain traditionnel

 

http://zodiaque-nancy.blogspot.com/2007/04/anubis-le-chien-de-culann.html

Articles Anubis/St Christophe, Isis, Nephtys ++

Isis et Nephtys et astronomie

Quand Osiris est le Soleil, Isis et Nephthys représentent, selon Le Page Renouf, le point du jour ou l’aurore, et le crépuscule.

 

Lune et Saturne

Début du temps pour les druides : le 6° jour, (mois, année) comme hindous

Un siècle = 30 ans,  401 mois lunaires (400 chev du graal + le Roi)

Lune et Saturne : en un an, S parcourt la même écliptique que la lune en Un jour. Un jour lunaire est un an de S. Grâce à Plutarque, Le siècle des druides commence quand S (Nyctouros) entre ds le Taureau, = qd ts les 30 ans S et la Lune entrent en conjonction avec les Pléïades ds la constell du Taureau le 6° j du cycle lunaire, nuit de Samain.

Cf doc druidisme 5 ou http://membres.lycos.fr/ayla01/druidisme5.html

 

Pleïades, Hyades 

Lever des Pléädes Mi-mai, id Hyades; coucher mi-décembre  http://cura.free.fr/quinq/04bezza.html

11 novembre (15 Athyr) : début de l'hiver pour les Égyptiens et pour Hipparque (l'étoile brillante des Hyades se couche le matin).

Malgré un léger décalage - 11 novembre (longitude du Soleil 18° Scorpion) et 10 mai (longitude du Soleil 19° Taureau) d'un côté, 13 novembre (longitude du Soleil 20° Scorpion) et 12 mai (longitude du Soleil 21° Taureau) de l'autre - ces dates partagent l'année en deux parties sensiblement égales et s'accordent bien au lever et au coucher matinaux des Pléiades.

Pour noter la position d'étoiles ou d'astérismes difficilement visibles, comme les Chevreaux ou le Dauphin, qui étaient jadis observés par les Anciens, il recommande de se référer aux étoiles brillantes qui se trouvent dans leur voisinage : al-dabarân (fulgens Hyadum) pour les Pléiades, a Aurigae pour les Chevreaux, al-nasr al-tâ 'ir, (splendida Aquilae) pour le Dauphin.[41]  De ce qui précède, on peut conclure que les Phases de Ptolémée est un texte technique dont le caractère est tout autant astronomique qu'astrologique.

entre la fin du Vé siècle et le début du IVè siècle B.C., à la création d'un calendrier "technique", qui devra servir de base à la prédiction météorologique comme au diagnostic et au traitement des maladies.[44]  Ce calendrier est clairement énoncé par Théophraste, qui dénomme le lever et le coucher matinaux des Pléiades dicotomiai, bipartitions de l'année :

 

     "La première chose qu'il faut poser est que les périodes (wrai) doivent être divisées par deux : sur la base de cette division il faut considérer non seulement l'année, mais aussi le mois et le jour. A leur lever et à leur coucher les Pléiades partagent l'année en deux, et de leur coucher à leur lever il y a réellement une moitié d'année. Le même partage concerne les équinoxes et les solstices. Il en découle que, quelle que soit la situation atmosphérique enregistrée au moment où les Pléiades se couchent, elle demeurera le plus souvent jusqu'aux solstices et, si elle change, elle changera après les solstices ; mais si elle ne change pas, elle se maintient jusqu'aux équinoxes ; des équinoxes, ensuite, jusqu'au lever des Pléiades, et de là jusqu'au solstice d'été ; et par la suite jusqu'à l'équinoxe et de là jusqu'au coucher des Pléiades

 

emploi d'un double référentiel : d'un côté l'observation d'un cycle stellaire relevant du calendrier naturel archaïque, de l'autre la prise en compte des équinoxes et des solstices, expression du développement mathématique de l'astronomie, qui ne repose désormais plus sur la seule observation. La coexistence de ces différents repères est typique dans la littérature des parapegmatas à partir du Vé siècle B.C. Elle est aussi attestée dans le Corpus hippocratique, lequel présente une division de l'année en huit parties, où l'ancien calendrier, qui repose sur les apparitions de quelques étoiles remarquables (Pléiades, Sirius, Arcturus), garde son caractère propre. Quelques écrits hippocratiques, en particulier le De victu (III, 68) [46] , offrent la succession temporelle de ces repères [47]  :

repère                                                   saison                  date                        durée

coucher matinal des Pléiades              début de l'hiver             11-XI             41 jours

solstice d'hiver             deuxième partie de l'hiver             22-XII             65 jours

lever vespéral d'Arcturus             troisième partie de l'hiver             25-II             24 jours

équinoxe de printemps             début du printemps             21-III             50 jours

lever matinal des Pléiades             début de l'été             10-V             46 jours

solstice d'été             deuxième partie de l'été             21-VI             22 jours

lever matinal de Sirius             troisième partie de l'été             17-VII             66 jours

équinoxe d'automne             début de l'automne             21-IX             51 jours

 

Sirius

http://www.egypteeternelle.net/papyrus/v01n02/article2.htm

Calendrier égyptien basé sur Sirius,

Hathor, château d’Horus ; dans calendrier copte

Hathor, la déesse, littéralement château d'Horus

Sirius était connue depuis la période prédynastique comme l'Etoile du Chien, ou l'Aboyeur parce qu'elle semblait avertir les laboureurs de l'imminence de l'inondation. Elle était alors représentée sous la forme d'une petite chienne, Canicula en latin. Sa réapparition coïncidant avec la période la plus chaude de l'année, nous comprenons aisément pourquoi les grandes chaleurs sont encore désignées de nos jours sous le nom de canicule. Actuellement Sirius ne joue plus son rôle de chien de garde, car, en raison de la précession des équinoxes, son lever héliaque a lieu un peu plus tard dans l'année.

 

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28 juillet 2013

Lapsitexillis, Etendard de Lucifer..., Pierre, Alchimie

http://www.corpus-angel.com/site/MYTHOLOGIE/Celte/(Celte)RoiArthur.htm

Wolfram von Eschenbach, qui parle du Graal comme d'une « pierre tombée du Ciel ».

/ Lapsitexillis

http://christroi.over-blog.com/article-34413514.html

méditation sur les deux étendards proposé dans les Exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola.

 

http://data.over-blog-kiwi.com/0/45/07/86/201302/ob_29b0a7_lumiere-du-soir-lumiere-du-matin-l-entre-circulat.pdf

Lucifer porte la lumière (de Dieu), il est son 1° soutien

Puis il porte l'étendard de l'insatisfaction de son rang

Dc porte étendard de la révolte

Lumière de Lucifer = connaissance (des choses de Dieu, dc célestes)

à la Renaissance encore: La lumière luciférienne et élévatrice de l’étoile du matin désigne ce savoir divin qui est pour Pic de la Mirandole le vrai site de la destinée humaine. Cette contemplation intellectuelle et morale des choses ou des vérités divines réalise l’élévation, la conversion, de l’âme…

Le trajet double de la lumière du matin, qui éclaire les intellects et les âmes puis qui rend visibles les vérités divines, est l’un des axes essentiels de ce néoplatonisme ascensionnel. Lucifer, en tant qu’il apporte cette lumière le matin, nous rend semblables à ce coq participant au banquet des dieux, là où l’on se nourrit d’ambroisie – laquelle est à n’en pas douter le haut sens de l’eucharistie.

Le néoplatonisme conduit à son sens maximal la lumière du matin, celle de Lucifer. L’homme est un être volontairement cosmique, celui que Pic de la Mirandole nomme l’œil du monde (oculus mundi); ce Faust insatisfait des limites de la connaissance finie, d’entendement, et qui, dans une ivresse de l’esprit, cherche le savoir divin et absolu17. Dans sa vision intellectuelle fort peu kantienne, il prétend embrasser ce parcours astral et lumineux de Vénus – et Vénus étant aussi la déesse de l’amour, l’homme élevé est un être nécessairement amoureux qui va de la Vénus vulgaire à la Vénus céleste selon l’enseignement de Marsile Ficin18. La haute philosophie peut se définir comme cette sagesse et ce savoir, qui cherchent à pénétrer le feu ardent, centre de la lumière vénusiaque et révélatrice de l’absolu en soi et pour soi. La lumière du matin symbolise cette destinée intellectuelle, ascensionnelle, de l’âme et de l’intellect. Rendant visibles toutes choses, elle symbolise la réception de la Révélation. De même que matinalement Lucifer éclaire la terre en vainquant la nuit, la Révélation est cette illumination intérieure qui élève l’âme et l’intellect jusqu’à la contemplation des vérités divines. Cette élévation est une conversion spirituelle et intellectuelle. Lorsqu’il cherche à les symboliser, le néoplatonisme convoque la lumière de l’aurore.

En conclusion, le néoplatonisme, et plus généralement toute la Renaissance, se placent sous la tutelle d’un Lucifer qui n’est pas Satan. Or cette lumière est aussi un feu. Se plaçant dans l’état de la lumière et de l’illumination, la philosophie est elle-même l’une de ces filles

http://christroi.over-blog.com/article-34413514.html

méditation sur les deux étendards proposé dans les Exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola.

 

Coupe

http://www.revue-acropolis.fr/philosophie/article/article/la-coupe-cle-ou-dimension-universelle.html

 

http://g.bertin.pagesperso-orange.fr/GRAAL.htm++

Pierre de la Kaaba apportée par l'ange Gabriel (1)

Mercure aqua permanens, vase caché philosophique (2)

Le Graal: Il apparaît en effet toujours, dans les sources celtes, dans une interdépendance avec d'autres objets sacrés: la pierre de souveraineté, la lance, l'épée, la table ronde qui vient harmoniser les contraires. Cette interaction constante, que révèle l'analyse textuelle et dont le Graal est à la fois le pivot et la source ne peut que nous inciter à une réactualisation sans cesse renouvelée de nos connaissances car. Une telle quête ne saurait en effet revêtir qu'une figure, celle de l’inachèvement car "si on n'a vu et connu toute chose, le Gwenved demeure inaccessible" (Le Barddas).

(1) http://www.coranix.org/101/kaaba_pierre_noire.htm (réf/ pb / musulman?)

Culte de l'huile de pierrehttp://www.coranix.org/101/huile_de_pierre.htm

Les Perses étaient à ce point émerveillés par les vertus des hydrocarbures qu’ils en avait fait un élément de leur religion. Dans les temples du culte mazdéen de la rive occidentale de la Caspienne, on pouvait voir brûler des « flammes éternelles » au sommet de colonnes creuses ainsi que des « fontaines ardentes » devant lesquelles les naïfs pèlerins venaient se prosterner. Par la suite, c’est la Perse toute entière qui se convertit à ce culte du feu.

Puis vinrent les Arabes islamisés qui sommèrent les Perses de renoncer à leurs anciens cultes. Ils furent les premiers à ne pas respecter les temples du feu et firent éteindre les flammes éternelles, considérées comme « sataniques ». Mais quelques réfractaires – nommés « Guèbres » - s’évertuèrent à sauver un certain nombre de feux sacrés. Ceux qui émigrèrent en Inde pour échapper aux musulmans – les « Parsis » - entretinrent farouchement la religion de leurs ancêtres.

Lien Orient-Occident / Pierre…

http://www.na-paris5.fr/activites-paris-5/revue-acropolis/un-article/article/le-graal-et-lislam.html+++

 

http://books.google.fr/books?id=wVYfuy4vZNcC&pg=PT21&lpg=PT21&dq=pierre+de+la+Kaaba+et+graal&source=bl&ots=_CnepS2u5t&sig=CHXSDCR-cOgYI_PqR6gIcByCdLc&hl=fr&sa=X&ei=_vScUbypCNHU4QSc6YG4BA&ved=0CE0Q6AEwBQ

+ http://books.google.fr/books?id=DGIgOScLA5YC&pg=PT31&lpg=PT31&dq=Il+est+né+au+pays+d'Ethnise,+%22qui+est+celui+où+le+Tigre+sort+du+paradis%22.&source=bl&ots=jzgBOaU2Rt&sig=hXxAG4cdNqY2sPjLCCzOgmVV8Qs&hl=fr&sa=X&ei=yfacUY--KeS14ATV8oGIBw&ved=0CDEQ6AEwAA

 

/Graal-Kaaba…+++

 

Quête de l'Imam et q de la pierre céleste sont confondues dans les plus vieilles prières islamiques.

 

http://quran-m.com/firas/france/index.php/dans-lhistoire-89/81-la-kaaba-dans-les-manuscrits-recemment-decouverts

Parmi les livres appelés pseudépigraphes, il y a un livre intitulé livre d ‘Hénoch, prophète Hénoch dans lequel figure la description d‘une maison de culte céleste  dont la ressemble est si proche de la description islamique de la Kaaba comme elle est proche de la description de la nouvelle Jérusalem de  l ‘Apocalypse.    

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_noire_(islam) +++

 

Origine +++

http://www.mosquee-de-paris.org/Conf/Theologie/II0202.pdf

 

(2) http://meta-odos.com/index.php/dom-pernety/menu-fables-v1/64-3-textes/pernety/pernety-fables/pernety-fables-vol1/vol1-partie-3/421-part3-m-definitions-et-proprietes-de-ce-mercure

 

Dom Pernety

Le mercure dissolvant est le vase unique des Philosophes, dans lequel s’accomplit tout le magistère.

vase, vase des Philosophes

les Sages trouvent dans le mercure tout ce qu’il leur faut. On ne doit donc pas se laisser tromper à la diversité des noms: Pierre, (Hylé: matière première), minière des métaux, oeuf des philosophes

 Le rôle du Mercure tient aussi du fait qu’il participe de la vie et de la matière, qu’il unit le matériel et le spirituel.

http://www.lesconfins.com/cae6.pdf

Le ternaire, corps, âme, esprit, est à rapprocher du ternaire alchimique : Sel, Soufre, Mercure.

Le Sel est l’équivalent du corps physique, le Mercure celui de l’âme, et le Soufre celui de

l’esprit. Ce rapprochement est particulièrement fécond, puisque l’Alchimie a pour but la

transmutation de l’être humain à partir de ses « éléments » constitutifs. Comme le rappelle

très justement René Guénon dans son livre « La Grande Triade », le Sel, le Mercure et le

Soufre dont nous parlons n’ont aucun rapport avec les mêmes noms employés par la chimie

vulgaire, ni d’ailleurs avec de corps quelconques, il s’agit uniquement de principes.

 

28 juillet 2013

Emeraude de Lucifer, symbolisme du Vert (couleurs)

J Markale

http://www.toutelaverite.org/philosophies-et-croyances-136/le-graal/10/?wap2

la pierre tombe du front de Lucifer lorsqu’il est précipité dans l’abîme. Parce que c’est une pierre de lumière. Et elle tombe aux pieds d’Adam et Eve au paradis ? Et quand ils sont chassés, ils ont le droit de l’emporter, et elle se transmet de génération en génération... Et elle arrive aux mains de Ponce-Pilate...

 

A de Souzenelle

http://books.google.fr/books?id=zmOg9SYoA1MC&pg=PT442&lpg=PT442&dq=symbolisme+chute+d'émeraude+de+Lucifer&source=bl&ots=V7f19R6Lop&sig=3Zr1mJewjX2IGwPLUUv1VgbPW1M&hl=fr&sa=X&ei=uomQUdPRMMiw0AW9h4CABg&ved=0CDUQ6AEwATge

L’émeraude frontale, ornait le front de Lucifer, puis celui d’Adam dans le Paradis, lorsque Lucifer la perdit. A son tour, Adam connu la chute et l’émeraude se détacha de lui. Les Anges la reçurent, la creusèrent, et en formèrent la coupe dont le Christ se servit à la Cène. Cette coupe recueillit le sang qui s’écoulait de la plaie du Christ en Croix, la légende continue dans le Graal. Avec sa couleur verte, l’émeraude œil-frontal, indique son intégration à l’Arbre de Vie.

 

J Markale

http://www.toutelaverite.org/philosophies-et-croyances-136/le-graal/10/?wap2

le Graal aurait été taillé sur l’émeraude que portait sur le front Lucifer lors de sa chute...

C’est une des versions. Elle est gnostique, elle provient du Moyen-Orient. On en trouve des traces dans deux évangiles dits apocryphes : l’évangile de Nicodème et les actes de Pilate.

Dans les textes qui ont été retrouvés en 1945 à Nag-Hammadi, en Egypte?

C’est cela. D’après cette tradition, effectivement, la pierre tombe du front de Lucifer lorsqu’il est précipité dans l’abîme. Parce que c’est une pierre de lumière. Et elle tombe aux pieds d’Adam et Eve au paradis ? Et quand ils sont chassés, ils ont le droit de l’emporter, et elle se transmet de génération en génération... Et elle arrive aux mains de Ponce-Pilate...

 

 

http://cc-mauron-broceliande.com/wiki/index.php5?title=Discussion:Carrières

La colère de Martin Luther contre cette pratique, qui a semblé à lui impliquer l'achat du salut

 

4° scène du XV° Interprétation : C’est le châtiment avec les pertes de la science infuse, la parfaite soumission des sens à la raison, l’exemption de la douleur et de l’immortalité. Dans l’ordre surnaturel, ce sont les pertes de la grâce sanctifiante et la destination à la béatitude éternelle.

le vase de la Sainte Cène (c'est-à-dire la grâce divine accordée par le Christ à ces disciples)

Le retour à Dieu est comme la séparation d'avec les ténèbres et comme la réunion avec la lumière primordiale. La grâce libère sans effort ce que la plus grande violence ne saurait entamer à la longue.

Lucifer qui voulait pour lui tout seul, la Gloire de Dieu qu'il avait l'extraordinaire honneur de porter

Paradis (c'est-à-dire le lieu même de la Gloire de Dieu)

 

P 140 http://www.unicaen.fr/puc/ecrire/revues/kentron/kentron22/k2206attar.pdf

+ Bas p141 G de Naziance: IV° siècle, Un des Pères de l'église les plus importants (Idée de Trinité++, Esprit Saint n'est pas seulement un attribut divin)

http://atcenstock.blogspot.fr/2012/03/monographie-de-couleur-lemeraude.html

C'est la pierre de la connaissance secrète, c'est la pierre du pape mais c'est aussi celle de Lucifer avant sa chute.

Au moyen-âge, c'était la pierre de la clairvoyance. Placée sur la langue, elle était censée permettre d'appeler les esprits mauvais et de parler avec eux.

 

Lien avec alchimie, émeraude sur la couronne de Lucifer,

http://elen.over-blog.com/article-23775641.html

 

http://www.ledifice.net/7065-3.html

La couleur verte de l’émeraude est la couleur médiane entre les couleurs exothermiques (rouge, orangé, et jaune), associées au monde de l’incarnation et les couleurs endothermiques (bleu, indigo, violet) associées au plan céleste, elle permet donc l’incarnation des énergies subtiles au sein de la matière. 

Table d'Emeraude +++++

Couleur de l'eau et de la régénération. couleur de Vénus, 

ambivalente= vie, =mort

médiateur entre bas et haut, rouge et bleu (couleur infernale-couleur céleste…)

Rouge = feu, vert=eau

 

Aspect anciens symboliques: Bible, tradition profane / Vert(-rouge-bleu)

http://books.google.fr/books?id=cU4oAAAAYAAJ&pg=PA52&lpg=PA52&dq=symbolique+du+vert+et+vénus&source=bl&ots=6soXNSe4QS&sig=YMOdEfkpizjF4GuBwRK75_VjXDQ&hl=fr&sa=X&ei=vYm5Uf-gOq2Q0QWF_4DIBg&ved=0CEUQ6AEwBA#v=onepage&q=symbolique%20du%20vert%20et%20vénus&f=false

 

http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-le-symbolisme-du-sinople-vert-68732879.html

En héraldique, le sinople désigne le vert dont il partage le symbolisme, mais curieusement, son étymologie est tirée de la couleur rouge de la terre de Sinopis — aujourd’hui Sinop — port turc situé sur les rives de la Mer Noire.

Le vert se trouve au centre du spectre de l’arc-en-ciel décomposé traditionnellement [5] en 7 couleurs : violet, indigo, bleu, vert, jaune, orangé, rouge. Le vert apparaît comme la résultante, non seulement du bleu et du jaune, mais aussi comme la résultante de toute la gamme des bleus et indigo qui le précède et la résultante de toute la gamme des jaune-orangé-rouge qui le suit [6]. Nous nous trouvons en présence de deux séries de couleurs et, entre les deux, le vert, qui correspondent aux trois mondes des cosmogonies archaïques et antiques. La gamme des jaune-orangé-rouge (couleurs chaudes) représentent le Ciel, le Soleil, le monde ouranien ; la gamme des bleu-indigo-violet (couleurs froides et sombres) représentent les mondes souterrains, les eaux primordiales, l’intérieur de la Terre-Mère, l’utérus, le monde chthonien encore appelé Enfers. Enfin, le vert correspond quant à lui, à la Surface de la Terre avec sa verdure et sa végétation [7], c’est-à-dire à l’Entre-deux. On comprend mieux dès lors pourquoi Osiris et Lazare sont représentés avec le visage vert, eux qui sont revenus du royaume des morts à la surface terrestre.

Couleur verte/ divinités: toutes les divinités du paganisme qui représentent l’union du bien et du vrai dans les actes de la vie

Le vert est la couleur de l’Islam

6 couleurs auraient suffi ; l’indigo a sans doute été ajouté pour obtenir le chiffre 7. Nous avons ainsi 7 couleurs tout comme nous avons 7 jours dans une semaine et 7 merveilles du monde. Le vert est alors couleur charnière reliée au chiffre 4, lui-même symbole du signe de croix et du creuset des alchimistes.

 

La couleur du 4ème chakra coeur. Symbole de l'équilibre, du renouveau, de l'Amour, de l'acceptation, de la compassion, de l'harmonie

Le Zohar assigne une couleur spécifique à chacune des Sephiroth : le blanc à Hokhmah (Sagesse) ; le rouge à Binah (Intelligence) ; le vert à Tiphereth (Harmonie) et le noir* à Malkhuth (Royaume). 

Ce système de couleurs est mis en parallèle avec celui des quatre Mondes qui se voient également attribuer une couleur. Le monde d’Atziluth (émanation) est blanc ; le monde de Briah (création) rouge ; le monde de Yetsirah (formation) vert et le monde d’Assyah (fabrication) noir.

Noir parfois remplacé par bleu

  

Wikipédia 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Émeraude

Emeraude structure de cristal hexagonal.

trapiche: on y voit nettement l'organisation hexagonale, en étoile.

http://ora-et-labora.frenchboard.com/t433-l-emeraude

Ambivalence de l'émeraude

http://www.isisetosiris.com/symbolisme-de-lemeraude.html

 

La pierre tombée du ciel est devenue le symbole de la Lumière perdue

 

http://atcenstock.blogspot.fr/2012/03/monographie-de-couleur-lemeraude.html

C'est la pierre de la connaissance secrète, c'est la pierre du pape mais c'est aussi celle de Lucifer avant sa chute.

Au moyen-âge, c'était la pierre de la clairvoyance. Placée sur la langue, elle était censée permettre d'appeler les esprits mauvais et de parler avec eux.

 

Lien avec alchimie, émeraude sur la couronne de Lucifer,

http://elen.over-blog.com/article-23775641.html

http://www.ledifice.net/7065-3.html

La couleur verte de l’émeraude est la couleur médiane entre les couleurs exothermiques (rouge, orangé, et jaune), associées au monde de l’incarnation et les couleurs endothermiques (bleu, indigo, violet) associées au plan céleste, elle permet donc l’incarnation des énergies subtiles au sein de la matière. 

Table d'Emeraude +++++

28 juillet 2013

Lumière de Gloire, corps de Gloire

Lumière de Gloire, corps de Gloire. 

http://www.pneumatis.net/tag/adam/

Le vêtement de Gloire, nudité d’Adam et Eve comme conséquence de la chute. suivant la mystique hébraïque, Adam avant le péché n’était pas nu: il était vêtu, mais vêtu de lumière, vêtu de cette splendeur et de cette gloire dont la grâce ornera l’homme — vêtu de cette robe nuptiale avec laquelle il convient de se présenter devant le Seigneur. Après le péché, Adam reconnaît qu’il est nu, privé de ce vêtement de lumière. 

Corps de gloire, nudité

http://gloireadieu.fr/featured/comprendre-la-premiere-resurrection-celle-du-corps-bible-4438

 

Vêtement de gloire, nu, rusé (en commentaires)

http://www.pneumatis.net/2013/04/le-vetement-de-gloire/

 

jeu de mots en hébreu serpent, rusé, nu

http://books.google.fr/books?id=d_H3XHZmY6cC&pg=PT97&lpg=PT97&dq=nahash+serpent+rusé+nu&source=bl&ots=SFhelHdEAL&sig=Jy9Us9j6PDkotOWUH-SVfT2eGyo&hl=fr&sa=X&ei=XwiyUYPwG4TSPMbIgfAG&ved=0CDsQ6AEwAg

 

Vêtement de Lumière, Revêtir l'habit de Lumière

Ecrit par un Pasteur

http://www.nouvellealliance.ch/attachments/File/Rev__tir_l_habit_de_lumi__re.pdf

VETEMENTS SACRES : UN ASPECT UNIQUE DE L’ANTIQUITE CHRETIENNE

Selon Blake Ostler (© BYU Studies 22, n° 1, 1981), les documents provenant de partout au Proche-Orient et allant de 2000 av. J.-C. à 400 apr. J.-C., racontent tous une histoire chargée de sens pour les saints des derniers jours. L’histoire est une unité organique que l’on peut faire remonter jusqu’aux rites les plus anciens connus de l’homme, des rites qui se regroupent tous autour de l’idée du temple. La signification symbolique ancienne du vêtement lui-même esquisse une histoire assez familière : (1) le vêtement antique représentait la gloire préexistante qui avait été mise de côté tandis que (2) nous mettions un autre vêtement qui représentait notre condition mortelle à la suite de la Chute ; (3) le vêtement antique était non seulement un rappel mais également une protection contre le Malin pendant notre séjour dans ce monde désolé ; (4) il représentait aussi la gloire du corps ressuscité et (5) une robe supplémentaire représentait la justice supplémentaire acquise pour entrer dans le royaume de Dieu et pour passer devant les anges placés là ; (6) quand on mettait le vêtement, on prenait aussi sur soi un nom pour franchir la porte, le nom de Jésus- Christ, avec qui l’unité finale devenait possible grâce à ces ordonnances anciennes. Rendel Harris fait observer que les Odes de Salomon contiennent également les idées « de l’âme préexistante qui doit quitter le ciel pour la terre et de la création non déchue de Dieu, dont l’environnement est transformé d’un habit de lumière en un habit de peau. » Le « vêtement de peaux » devint « le vêtement de lumière » probablement parce que l’hébreu תונתכ רוע (vêtement de peaux) ressemble tellement à תונתכ רוא, signifiant « vêtement de lumière ».

 

28 juillet 2013

Lumière et connaissance, Lucifer, philosophie historique

http://data.over-blog-kiwi.com/0/45/07/86/201302/ob_29b0a7_lumiere-du-soir-lumiere-du-matin-l-entre-circulat.pdf

Anthony Rousset, philosophe, écrit: la connaissance se définissant comme une illumination de l’intellect; Lucifer devient, en concluant le syllogisme, le Dieu de la lumière et de la connaissance, donc l’un des dieux tutélaires de la philosophie.

Sur le péché capital de l’orgueil, il dit: Lucifer, si enivré de la lumière qu’il porte et qui en fait le soutien primordial de Dieu, se prétend l’égal de celui auquel il doit,  être asservi et soumis. Par où il porte l’étendard des hommes insatisfaits de leur rang de créatures qui veulent se faire eux-mêmes divins, notamment par la connaissance (comme chez les gnostiques) qui en vient à supplanter l’humble amour de Dieu.

Résumé + compléments

http://data.over-blog-kiwi.com/0/45/07/86/201302/ob_29b0a7_lumiere-du-soir-lumiere-du-matin-l-entre-circulat.pdf

 

XIX° siècle, 

V Hugo La fin de Satan Oeuvre posthume, inachevée.

Les derniers vers de La Fin de Satan de Victor Hugo annoncent un pardon divin pour l’archange qui se rebella contre son Dieu. 

 

XVIII°

le Père-jésuite Tournemine, remarquable critique impartial, avance que Lucifer apporte la clarté, les lumières de la connaissance et de la révolte. Il reprend la définition du savoir comme illumination.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucifer

 

Le judaïsme et le premier christianisme distinguaient Lucifer des anges déchus placés sous le gouvernement d’Azazel. http://revelationbible.free.fr/francais/Azazel.htm

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ange_déchu

http://fantastique-arts.com/fr/definition-de-ange-dechu.php

 

Livre d'Enoch Le mobile de cette damnation vient de ce que l’archange osa défier Dieu, entraînant les autres rebelles dans sa chute.

 

Livre d’Isaïe mentionne un ange porteur de lumière4, que les premiers chrétiens identifient au Christ.

 

Lucifer non satanique. Le Moyen Âge le comprend comme le plus grand et le plus brillant de tous les anges. 

 

Père de l'Eglise, Saint Augustin, (IV°-V°s) la clarté divine provoque une illumination intérieure, par une correspondance entre la lumière physique et la lumière intérieure de la connaissance

http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_d'Hippone

Cette vision du monde chez les maîtres de sagesse qui vont inspirer Augustin s'articule sur un univers vu comme cohérent, comme un « cosmos, un monde structuré »93

Augustin reprend le « connais-toi toi-même » de la sagesse grecque, pour lui la connaissance de soi dépend de Dieu105, car à la suite de l'apôtre Paul de Tarse, Dieu est sagesse et Dieu nous permet d'entrer dans l'intime de nous-même. 

Pour Augustin le monde est bon si on le contemple dans la perspective de Dieu, mais l'homme tombe dans le péché quand il le voit dans la perspective des hommes

Péché originel : il est malgré tout le fruit de l'orgueil (superbia) qui veut que l'homme soit l'égal de Dieu168, qu'il soit aussi créateur que Dieu, de sorte qu'il déforme (perversitas) « le sens originel de son être créé, qui était justement de le renvoyer par-delà le monde à sa véritable origine »

« la prédestination c'est la grâce; la grâce est l'effet de la prédestination »

doctrine selon laquelle tout événement était chargé d'une signification précise, comme acte délibéré de Dieu »179. La prédestination chez lui ne saurait être séparée de l'action et de la persévérance. La prédestination puise aussi dans le sentiment populaire des chrétiens d'Afrique qui voyaient leurs héros comme prédestinés180.

Pas de crucifix à son époque*

communauté issue d'Adam (la cité des hommes) où nous sommes par naissance tous liés notamment par le péché originel. Après la venue du Christ, naît une nouvelle communauté, la cité de Dieu, où les hommes sont également tenus de s'aimer mais où ce n'est plus le genre humain qui compte, mais les êtres particuliers, et où « toute relation à l'autre devient un simple passage vers la relation directe à Dieu »

Augustin est aussi celui qui au livre XXI de la Cité de Dieu, comprend de façon littérale et non plus symbolique les peines de l'enfer, instaurant un élément de peur, peut-être lié au contexte difficile de la fin de l'Empire romain, dont l'occident ne se débarrassera qu'au xviiie siècle228. Hannah Arendt écrira « rien ne distingue plus radicalement les masses modernes de celles des siècles passés que la perte de la foi en un Jugement dernier »

 

François de Sales maintient cette interface entre la lumière temporelle du monde physique et la lumière éternelle de la divinité. Le savoir désigne le passage de la première à la seconde : « voyant le jour, passez de la considération de la lumière corporelle à la spirituelle. » Toute démarche de savoir suppose, pour le psaume comme pour les deux théologiens (St Augustin,St François de Sales), le passage de l’émerveillement face à la lumière terrestre à une pénétration intellectuelle, noétique, de la lumière divine.

 

L’activité intellectuelle consiste soit à comprendre pleinement la métaphore, soit à rendre totalement efficace le symbole. Dans les deux cas, la lumière est un mode d’accès au savoir. Partant, ce dernier est une illumination intérieure.

 

L’humanisme de la Renaissance

Bien qu’héritier d’un catholicisme marqué, depuis Saint Augustin, par le poids du péché originel, le néoplatonisme médicéen le minore et se situe dans cette pensée d’une lumière divine, d’une humanité non ou peu pècheresse.

 

Le mot d’ordre de l’humanisme néoplatonicien et notamment ficinien, à savoir l’élévation de l’humanité à un rang quasi-divin5, s’accomplit par le rejet de la condamnation de l’orgueil satanique, mais non de l’illumination aurorale luciférienne. 

 

Marsile Ficin croit en une destinée divine de l’humanité.  la destination de l’homme est de s’élever à la divinité, ce qui suppose de minorer le poids du péché originel. Car l’homme est moins cet être souffrant terriblement de la finitude imputable à la chute consécutive à la faute adamique qu’un être si digne que, appelé à se faire lui-même (Pic de la Mirandole, Discours de la dignité de l’homme), son site propre et qu’il doit rejoindre est le même que celui de Dieu.

Marsile retrouve une formule biblique, issue de l’Épître aux Romains : « le soleil est ce qui peut le mieux te signifier Dieu lui-même. »

Et ceci traverse de part en part le catholicisme romain, florentin, italien. 

 

De nombreux textes de l’humanisme italien héritent de cette ambition divine – « fieri deus » chez Ficin, ou se faire soi-même de telle sorte que l’on devient dépositaire de la raison du monde chez Pic de la Mirandole.

Faust porte l’empreinte de cette prétention de l’humanité à acquérir un savoir proprement divin – qui ne manquera pas, s’écrivant en langue allemande, de devenir un savoir absolu.

Si Faust est, dans son rapport à la gnose et au savoir absolu, la figure en dernière instance du philosophe, alors la lumière issue de Lucifer porte la philosophie

 

À l’opposé, le luthérianisme, en tant qu’il place au centre de son dispositif la Croix du Christ et par là-même le péché originel (puisque la Croix n’est que le corollaire du péché, ce qui en offre une possible rédemption), jette sur l’éclat de cette lumière archi- angélique un voile d’ombre, celui du bois dressé au mont Golgotha et qui dessine son ombre comme une tache sur le soleil.

 

Le néoplatonisme reprend cette idée d’une illumination intérieure, mais elle appartient avant tout à la tradition chrétienne. Soit qu’il faille considérer la lumière créée, visible et physique comme métaphore de la lumière incréée, invisible et divine, soit que la première devienne le symbole ou le miroir de la seconde, nombreux sont, depuis les textes bibliques eux-mêmes, les auteurs chrétiens qui se livrent à une pensée de l’illumination.

 

La source de cette lumière que Syrianus en vient à rendre visible, à phénoménaliser, vient de Platon – et il est même possible que Proclus, par sa théorie de la chaîne d’or, anticipe la prisca théologia ficinienne. D’une part, l’accès au savoir est une illumination, une transmission de la lumière par des hiérophantes eux-mêmes dépositaires ou réceptacles des rayons du soleil, des vérités divines révélées par Dieu aux premiers théologiens. D’autre part, la lumière, en tant qu’elle est un rayon émané du soleil, de Dieu, contient un savoir éminent, divin, absolu. Elle éclaire les hommes en le leur révélant. Par là-même, elle les élève en intelligence et en dignité au point, si ce n’est véritablement de les rendre divins, à tout le moins de les rapprocher de la divinité. Le passage (métaphorique chez Proclus ou symbolique chez Ficin) de la lumière créée à la lumière incréée rend efficace la conversion de l’âme.

La lumière rend possible toute connaissance ; elle est le schème de la Révélation. En tant qu’elle élève l’âme et l’intellect en rendant visibles les vérités divines, cette lumière est celle de Lucifer, d’un désir intellectuel total.

 

Cette philosophie (et non cette science positive) de la lumière entrevue comme garante et gardienne d’une œuvre majeure de Proclus apparaît la plus haute dans le néoplatonisme médicéen, dès l’œuvre de Marsile Ficin. Le néoplatonisme est une métaphysique voire une théologie de la lumière. Il trouve son point culminant dans la Florence des Médicis, dans cette terre d’Italie sublimée par les hiérophanies du matin et du soir.

 La lumière d’en haut éclaire ce qui est en bas ; et inversement la lumière terrestre est le symbole de la lumière supra-céleste11

Ce système de reflet entre le haut et le bas n’est pas sans rappeler la table d’émeraude, dont la présence est d’autant plus importante que l’hermétisme connaît un public inattendu à la Renaissance et notamment à Florence. Ceci est étudié par Eugénio Garin, dans Hermétisme et Renaissance.

Le parcours des degrés de la lumière est une élévation de l’âme vers Dieu12, lumière des lumières. 

12Cette élévation, en sa compréhension la plus poussée, est un rapt de l’âme par Dieu. Cf. Ficin, Le Rapt de Saint Paul, in Métaphysique de la lumière, l’Act Mem, Chambéry, 2008.

Cette transition – à plus haut sens – de la conversion en ravissement est du plus haut intérêt pour l’économie interne du néoplatonisme en son histoire, mais nous la mettons ici de côté.

 

la lumière qui est comme une puissance divine dans ce temple du monde renvoie une image ressemblante de Dieu» 14 . Telle est l’assise du symbolisme ficinien de la lumière.

Cette importance de la lumière du matin dans la philosophie de la Renaissance se retrouve chez Pic de la Mirandole, bien qu’il ne soit pas aussi proche du néoplatonisme que Ficin.

Le savoir consiste à « contempler celui qui porte à bon droit le titre de père et de guide, le Soleil »15

 

La lumière luciférienne et élévatrice de l’étoile du matin désigne ce savoir divin qui est pour Pic le vrai site de la destinée humaine. 

 

Le trajet double de la lumière du matin, qui éclaire les intellects et les âmes puis qui rend visibles les vérités divines, est l’un des axes essentiels de ce néoplatonisme ascensionnel. Lucifer, en tant qu’il apporte cette lumière le matin, nous rend semblables à ce coq participant au banquet des dieux, là où l’on se nourrit d’ambroisie – laquelle est à n’en pas douter le haut sens de l’eucharistie.

l’enseignement de Marsile Ficin18. La haute philosophie peut se définir comme cette sagesse et ce savoir, qui cherchent à pénétrer le feu ardent, centre de la lumière vénusiaque et révélatrice de l’absolu en soi et pour soi. 

 

Ficin fait droit à une part d’ombre. Chaque degré de lumière se définit aussi comme l’ombre du degré supérieur. Sauf que le dernier degré, la lumière ultime voire Dieu lui-même25, est une lumière sans ombre. « Mais Dieu lui-même est une lumière immense existant en soi et par soi en toutes choses, et au dehors de toutes par suite de son immensité »26. Puisque Dieu est « lumière des lumières »27, l’ombre n’est qu’un accident imputable à l’imperfection des degrés antérieurs. 

 

En conclusion, le néoplatonisme, et plus généralement toute la Renaissance, se placent sous la tutelle d’un Lucifer qui n’est pas Satan. Or cette lumière est aussi un feu. Se plaçant dans l’état de la lumière et de l’illumination, la philosophie est elle-même l’une de ces filles du feu chères à Gérard de Nerval. Faut-il alors la comprendre eu égard aux mythes du feu, à l’instar de celui du phénix – lequel nous éloigne de l’aurore et nous rapproche du crépuscule ?

 

LA TRADITION NORDIQUE, NOTAMMENT ALLEMANDE, ELEVE LA LUMIERE DU SOIR A SA PLUS HAUTE CONCEPTUALITE.

 Wagner. Le prélude du Rheingold est cette musique d’émergence depuis un fondement indifférencié (selon quelques idées essentielles de Schelling) ; cette percée sous-marine d’une lumière issue de l’ombre qui officie comme détermination et différenciation originelles. Et le Götterämmerung s’accomplit dans un incendie total, un feu qui dévore l’ancien monde, Vesper qui achève la lumière de Lucifer. Le feu, par la lumière du soir ou du crépuscule, met fin à cet âge du monde ou à cet état de la Terre pour préparer l’advenue d’un âge renouvelé, meilleur. Lucifer préside au commencement, Vesper brûle de son dernier feu les états matinaux ; ce faisant, elle prépare le retour sous une forme améliorée de Lucifer. 

Telle est la seule espérance, au point de vue cosmique des âges du monde ; espérance qui ne va pas sans un certain pessimisme anthropologique, car il s’agit d’accepter en pleine conscience et lucidité l’épreuve du crépuscule au sein même de la nature humaine.

 

La mythologie du Nord rejoint le christianisme, voire le luthérianisme, de Hegel, fort loin du catholicisme italien de Ficin : de la même manière que le passage par la croix du Christ (et avec lui de l’humanité en son entier comme par participation) suivi de sa résurrection ouvrent la possibilité d’un Salut20 dans l’unité du geste de la Passion,

Dans La Divine comédie de Dante (Enfer, chant IV, notamment vers 33 à 42), les hommes de qualité n’ayant pas connu le Christ n’ont pas part au paradis, ainsi seul le Christ permet le salut.

…le feu vespéral de Wagner en même temps détruit un âge inférieur et prépare un âge supérieur qualitativement, gagnant en spiritualité vivante et en liberté.

 

LA NECESSITE DE DONNER SON DROIT A LA LUMIERE DU SOIR PROBLEMATISE LA CONCEPTION PLA TONICIENNE DE LELEVATION DE LAME.

M Ficin : l’élévation et la conversion, en tant qu’elles désignent le passage obligé par chacun de ces degrés jusqu’à l’ultime unio mystica où le visible est la même chose que ce qui est vu, ne traversent pas l’épreuve des résistances internes, l’épreuve du négatif ; comme c’est le cas des procédures de l’esprit dans le système hégélien. Avec Hegel, l’élévation linéaire cède place à un approfondissement et une Aufhebung spiralés.

 

Après les destructions tourmentant l’Occident contemporain il ne semble plus possible de penser que la lumière est Dieu, et que les différents degrés de la lumière sont, chacun dans son ordre, issus ou plus exactement émanés22 de cette première lumière parfaite et sans ombre. 

22 Cette précision porte l’un des aspects essentiels de la différence entre Wagner et Ficin dans la question de l’engendrement. Là où le prélude du Rheingold reste dans un modèle de l’émergence, Ficin propose une théorie émanatiste (relative à l’émanation). Au fond, la pensée allemande accède à une pensée plus élevée du fondement ; alors que le néoplatonisme est un savoir du principe.

La dignité de l’homme en vient à faire problème, tant la haute destinée que lui assignent Ficin et Pic semble désormais inadaptée à des hommes brisés et traversés par l’expérience du mal physique et moral. Cette découverte du fait que le centre de l’homme est davantage un trou qu’une âme comprise comme axe de retournement en vue d’une auto-conversion élévatrice traverse et pour ainsi dire hante l’âge moderne. Tel pourrait être le sens profond de la psychanalyse freudo- lacanienne, où ce vide devient un sujet barré. Ceci confirme le propos freudien selon lequel la découverte de la psychanalyse est le symptôme des manques et des crises qu’elle étudie. Dans un autre ordre de langage, la position néoplatonicienne de l’Un-Bien se trouve contrebalancée gravement par l’expérience du mal, jusqu’à celle du mal radical ou absolu (dans un sens plus proche de Schelling que de Kant). Ce contre-balancement du Bien et du Mal se symbolise dans la circularité de l’aurore et du crépuscule.

 

La possibilité et même la réalité du crépuscule doivent inquiéter la philosophie et la conduire à une conscience maximale, lucide et donc dédoublée d’elle-même entre les deux modes de la lumière, entre le Bien et le Mal, entre le fas et le nefas, entre la dignité de l’homme et la vacuité de son centre, entre le faste du catholicisme italien et le sens de la faute dans le luthérianisme nordique.

 

toute science et toute philosophie ne peuvent plus croire, comme jadis Ficin, qu’elles habitent un âge d’or entièrement lumineux, ou régi par les hiérophanies glorieuses (qui s’apparentent à des théophanies, s’il est vrai que chez Ficin Dieu est lumière, dans une fidélité au texte biblique présentant le Christ comme la lumière des nations). Mais, sachant cette ombre ou ce crépuscule, elles doivent s’en servir pour comprendre voire préparer, par un acte de création intellectuelle, le retour de Lucifer demain matin. Souvenons- nous de Wagner : le crépuscule des dieux annonce un âge supérieur ou meilleur. Souvenons- nous de Hegel : l’Aufhebung après la négativité opère un saut qualitatif, l’abolition est aussi une conservation et une élévation. Souvenons-nous de la théologie chrétienne : la mort et la résurrection du Christ en leur efficace opèrent la possibilité du Salut et de la justification.

 

Là où le ficinianisme vise la lumière sans ombre, l’épreuve d’une philosophie qui assume son moment vespéral, qui reconnaît avec lucidité que les crises ne sont pas de simples accidents mais qu’elles structurent en profondeur toute humanité et toute pensée, ne peut plus viser un tel éclat pur.

 

LUCIFER

Lucifer est le dieu de la lumière ; or, la connaissance se définissant comme une illumination de l’intellect; Lucifer devient, en concluant le syllogisme, le Dieu de la lumière et de la connaissance, donc l’un des dieux tutélaires de la philosophie.

 péché capital de l’orgueil. Lucifer, si enivré de la lumière qu’il porte et qui en fait le soutien primordial de Dieu (s’il est vrai que celui-ci est lumière), se prétend l’égal de celui auquel il doit, selon les hiérarchies angéliques, être asservi et soumis. Par où il porte l’étendard des hommes insatisfaits de leur rang de créatures qui veulent se faire eux-mêmes divins, notamment par la connaissance (comme chez les gnostiques) qui en vient à supplanter l’humble amour de Dieu7.

 

savoir interdit aux hommes et réservé, si ce n’est à Dieu, à tout le moins aux êtres célestes – à commencer par l’archange Lucifer qui, même en devenant Satan-Méphistophélès, garde la mémoire de la haute vérité qu’il comprenait auprès de Dieu.

 

Si Faust est, dans son rapport à la gnose et au savoir absolu, la figure en dernière instance du philosophe, alors la lumière issue de Lucifer porte la philosophie

 

Lucifer et Vesper ne sont que deux noms subordonnés et contradictoires de Vénus, l’aurore et le crépuscule ne sont que deux modes de la même substance « lumière »...

 

RECONCILIATION

 

Dans le néoplatonisme, dans la tradition de l’Italie, la lumière et le feu viennent du soleil, de Dieu ou des dieux, pour illuminer les êtres de la terre et les porter à leur accomplissement ou perfection par une élévation et une conversion tout autant que par le savoir total. Ceci suppose un élan de désir, un élan amoureux. L’activité de la lumière n’est possible que parce que l’humanité est amoureuse, érotique, vénusiaque. Le néoplatonisme est la religion de Vénus.

 

chez Wagner, dans les traditions celtiques, le feu vient de la terre, du bucher et de l’échec ou du drame de l’amour de Siegfried et de Brunhilde. Ce feu terrestre détruit jusqu’aux dieux, par l’incendie final du Walhalla. Bref, à la lumière du matin, aurorale, du néoplatonisme, s’oppose une lumière terminale et crépusculaire, nordique. 

 

Au cœur même de sa conscience lucide du crépuscule, la philosophie maintient l’espérance de l’aurore.

 

En passant du symbole au symbolisé, ce point d’entre-circulation s’impose comme le site propre du savoir moderne. Il maintient à la fois une attention à son point éminent (ici, le néoplatonisme) et une conscience aigue des destructions (ici, Wagner) que la terre et l’humanité ne manquent pas de traverser. Ce point d’entre-circulation, qu’un hégélien ne manque pas de comprendre comme le point de vue du Concept, est le but final de toute recherche philosophique et plus généralement de tout savoir qui se confronte au temps présent.

 

CONCLUSION Lucifer et Satan s’opposent au titre de deux substances séparées. Puis l’abolition de la substance de Satan ne laisse perdurer que celle de Lucifer. Pourtant Lucifer est moins une substance autonome qu’un mode particulier d’une substance plus haute et plus unifiée, celle de la lumière en tant que telle, et dont le nom symbolique est Vénus. Cette substance vénusiaque comprend deux modes. Le premier se nomme symboliquement Lucifer. C’est la lumière du matin, l’aurore, le Bien en soi, l’idéal, l’aspiration de l’humanité à la divinité. Le second mode se nomme symboliquement Vesper. C’est la lumière du soir, le crépuscule, la réalité du déclin voire de la destruction, la conscience de la vacuité du centre. Enfin, tout savoir émerge depuis le point d’entre-circulation de ces deux modes.

 

il est permis de croire que cet échange, cette entre-circulation, entre le matin et le soir, entre les deux modes de la lumière, est peut-être le sens vrai du retournement de Dante sur le corps de Lucifer dans le dernier chant de l’Enfer. Sortant de Vesper, de la traversée des Enfers, Dante rencontre la possibilité de la résurrection de la lumière jusqu’à l’illumination ultime dans cette contemplation de l’éclat de l’Empyrée au terme du Paradis. Et ainsi la mythologie la plus archaïque soutient la philosophie postmoderne en quête du point d’entre-circulation, qui est son feu suprême et éminent.

 

Et, par exemple, l’humanité devient scellée de cette double postulation simultanée qui à la fois lui donne comme vocation solaire de s’élever à la divinité, et qui reconnaît qu’elle est traversée et hantée par une ombre structurelle, par une morsure et une brisure intimes31. Il se pourrait plus généralement que cette entre-circulation des modes luciférien et vespéral, fas et nefas, loin de n’être que la clé de la constitution de l’humanité et de l’esprit humain, soit celle de la culture en son ensemble, au point d’être la clé du chiffre de la modernité.

 

Dante, Convivio, II, XIII, 13-14 : « Et le ciel de Vénus se peut comparer à la Rhétorique pour deux propriétés : l’une est la clarté de son aspect, car elle est très douce à voir par-dessus toute autre étoile ; l’autre est son apparaître tantôt le matin tantôt le soir. Et ces deux propriétés sont en la Rhétorique ; en effet la Rhétorique est la plus douce parmi toutes les autres sciences, car c’est à quoi elle met principalement son entente ; et elle apparaît le matin, quand le rhéteur parle devant le visage de l’auditeur ; elle apparaît le soir, autrement dit derrière, quand c’est par lettre, à distance de temps, que parle le rhéteur. »32

 

Rep http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_d'Hippone#Influence_d.27Augustin_sur_le_monde_occidental_jusqu.27.C3.A0_la_Renaissance_fran.C3.A7aise_15e.C2.A0si.C3.A8cle

Le recours trop exclusif à saint Augustin est certainement l’une des causes qui ont le plus contribué à séparer plus tard l’Occident du reste du monde chrétien (mais l'augustinisme + que St A lui-même est en fait en cause)

…dévalorisation de la volonté et de la liberté humaine qui introduit une conception de l’ascèse et de la vie spirituelle très éloignée de celle de l’Orient chrétien (fondée sur la synergie de la grâce et de l’effort humain) ; conception d’intermédiaires créés entre Dieu et l’homme (théophanies) qui inaugure la théorie latine de la grâce créée ; conception du péché originel qui ouvrira la porte à la doctrine de l’Immaculée Conception

 

prédominance d'Augustin dure jusqu'au début du xiie siècle.

Son ouvrage la Cité de Dieu pas toujours bien compris sert de creuset à l'ordre politique et social qui se met en place, grand renouveau de la philosophie néoplatonicienne » qui survint durant ce qu'on appelle la Renaissance du xiie siècle.

À partir de la fin du xiie siècle l'occident peut accéder à l'œuvre entière d'Aristote (alors que jusqu'à cette époque, il ne dispose que de son œuvre logique), grâce en particulier aux traductions de l'arabe et du grec

La pensée d'Augustin qui a jusque là régné en maître décline, Aristote devient « le Philosophe »252, et le platonisme et le néo-platonisme qui ont tant imprégné la pensée d'Augustin perd de son influence tandis que Thomas d'Aquin devient progressivement la référence. Mais les conflits entre Augustiniens et thomistes seront importants au xiiie siècle en opposant deux grands ordres religieux : d'un côté les dominicains ralliés à Thomas d'Aquin, de l'autre les franciscains ainsi que les Grands-Augustins 

 

La pensée d'augustin est très présente au xvie siècle et au xviie siècle deux siècles d'intenses débats « sur la liberté, la grâce, sur l'impuissance de l'homme sans Dieu » 255. La pensée d'Augustin a joué un rôle tant chez Jean Calvin qui « présentait son œuvre comme une mosaïque augustinienne »258 que chez Martin Luther, un moine augustinien.

 le xviie siècle est le siècle de Saint Augustin »258avec « christianisme augustinien »

Côté lumière, le siècle est marqué par l'idée de retour sur soi – Connais-toi toi-même – si forte chez Augustin, et en conséquence réfléchit beaucoup sur l'âme268. Le siècle est aussi marqué par l'idée augustinienne d'un Dieu intérieur, qui pour reprendre Pascal « remplit l'âme et le cœur de ceux qu'il possède »

 

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28 juillet 2013

Textes religieux: Adam et Eve, Lucifer ou Îblis

BIBLE

http://www.bibliques.com/lr/Penta/gn02.php

Génèse 2

15 Le SEIGNEUR Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder. 16 Le SEIGNEUR Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; 17 mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.

http://www.bibliques.com/lr/Penta/gn03.php

Génèse 3

4 Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; 5 mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal…. 7 Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus,…

Dieu demande à Adam qui s'est caché: "Où es-tu?"

10  Il répondit : J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. 11  Et le SEIGNEUR Dieu dit : Qui t'a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ? 

17  Il dit à l'homme:… C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie,…

23 Et le SEIGNEUR Dieu le chassa du jardin d'Éden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris.

CORAN

Selon les traductions le Diable est appelé Satan ou Îblis.

Adam et Eve dans le Coran

Coran 20 - 120 http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/20.html

20-120. Puis le Diable le tenta en disant : "Ô Adam, t'indiquerai-je l'arbre de l'éternité et un royaume impérissable? "

http://www.islamopedia.fr/pages/coran-chiite/sourate-7-al-araf.html

Coran 7 - 10 à 15  L'Orgueil de Satan 

(10) Nous vous avons créés, puis Nous vous avons donné une forme, ensuite Nous avons dit aux anges : Prosternez-vous devant Adam. Ils se sont prosternés, excepté Satan qui ne fut pas de ceux qui se sont prosternés [devant Adam]. 

(11) [DIEU] dit : Qu’est-ce qui t’a empêché de te prosterner [devant Adam] quand Je te l’ai ordonné ? [Satan] dit : Je vaux mieux que lui. Tu m’as créé de feu (fluide) et Tu l’as créé d’argile (matière)

(12) [DIEU] dit : Descend de là, tu n’avais pas à y être orgueilleux. Sors, tu seras parmi ceux qui sont méprisés. 

(13) [Satan] dit : Accorde-moi un délai jusqu’au Jour où [les hommes] seront ressuscités. 

(14) [DIEU] dit : Tu es de ceux à qui un délai est accordé. 

(15) [Satan] dit : Par le fourvoiement que Tu m’as fait subir [causé par ma rébellion], je les guetterai (les hommes) sur (à l’occasion de) Ta voie droite.

 

19 à 25 Adam et Eve

(19) Satan les tenta pour leur faire voir leur nudité qui leur était cachée. Il [leur] dit : Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que parce que [si vous mangez de ses fruits] vous deviendrez des anges, ou vous serez du nombre des immortels [et resterez toujours au Paradis] ! 

(20) [Satan] leur jura : Je suis un bon conseiller pour vous ! 

(21) Par tromperie, il les fit tomber [du haut degré]. Quand ils goûtèrent à l’arbre, ils virent leur nudité et ils se mirent à la couvrir de feuilles du paradis. Leur Seigneur les appela : Ne vous ai-Je pas interdit cet arbre, et ne vous ai-Je pas dit que Satan est pour vous un ennemi déclaré ? 

(22) Les deux dirent : Seigneur, nous nous sommes lésés nous-mêmes. Si Tu ne nous pardonnes pas, si Tu ne nous fais pas miséricorde, nous serons du nombre des perdants. 

(23) [DIEU] dit : Descendez, vous serez ennemis les uns des autres. Et pour vous il y aura sur terre une demeure et jouissance, pour un temps. 

(24) [DIEU] dit : Là vous vivrez, là vous mourrez, et de là vous serez retirés. 

(25) Enfants d’Adam, Nous vous avons donné le vêtement qui cache votre nudité et [vous sert de] parure [du corps], et le vêtement de la piété voilà qui est meilleure. C’est un signe de DIEU afin qu’ils y prennent conseil. 

 

Histoire de la création d'après Coran et diff sources, facile à lire

http://seddouki.foued.over-blog.fr/article-l-histoire-d-iblis-le-diable-60664676.html

D'après le Coran+++

http://remacle.org/bloodwolf/arabe/massoudi/prairies.htm

Les Prairies d'or Massoudi X° siècle

la première chose créée par Dieu fut l'eau, et le trône divin était porté par cet élément. 

Le ciel placé au-dessus de la terre est en émeraude verte ; le second ciel est en argent ; le troisième en rubis rouge ; le quatrième en perle ; le cinquième en or pur ; le sixième en topaze ; le septième est une masse de feu et est couvert d'anges qui, debout sur un seul pied, chantent les louanges de Dieu parce qu'ils sont près de lui.

leurs têtes se trouvent sous le trône, sans pourtant le toucher. Ils disent : « Il n'y a de dieu que Dieu, le maître du trône glorieux ! » (Koran, LXXXV, 15.)

Après avoir terminé la création de la terre, Dieu la peupla de génies (Djinns) avant d'y placer Adam ; « il les créa du feu le plus pur (Koran, LV, I4), et parmi eux se trouvait Iblis (le diable).

Lorsqu'Iblis vit que les génies ne s'abstenaient d'aucune mauvaise action, il pria Dieu de l'élever au ciel, où il unit ses ferventes adorations à celles des anges. 

Iblis, qui avait été institué par Dieu comme gardien du ciel voisin de la terre, laissa envahir son cœur par l'orgueil. Lorsque Dieu voulut créer Adam, il dit aux anges : « Je vais établir mon vicaire sur la terre. »

Koran (XV, 26) : « Formé d'une argile masnoun, » c'est-à-dire fétide. Dieu donna à ce limon la forme humaine, mais le laissa sans âme comme un vase de terre, pendant cent vingt ans, ou, selon d'autres, pendant quarante ans.

Les anges, en passant devant ce corps, furent saisis de frayeur. Iblis, plus effrayé encore, le heurta du pied en passant près de lui, ce qui produisit un son semblable à celui d'un vase de terre ; c'est ainsi qu'il faut entendre le mot salsal, dans ce passage du Koran (LV, 13) « d'un bruit analogue à celui d'un vase d'argile ; »

Iblis pénétra dans la bouche et ressortit du côté opposé, en disant : « Dans quel but as-tu été créé ? » Lorsque Dieu voulut animer ce corps du souffle de la vie, il ordonna aux anges de se prosterner devant Adam ; tous obéirent à l'exception d'Iblis, qui, dans l'excès de son orgueil, s'écria : «Seigneur, je suis meilleur que lui, car tu m'as créé de feu, tandis que tu l'as formé d'argile. » (Koran» XXXVIII, 77.) Or le feu est plus noble que l'argile ; c'est moi que tu avais établi comme ton vicaire sur la terre ; j'ai des ailes, une auréole de lumière, et ma tête est couronnée de noblesse ; c'est moi qui t'ai adoré au ciel et sur la terre. » Dieu lui répondit : «Sors d'ici, car tu es lapidé ; que ma malédiction pèse sur toi jusqu'au jour du jugement ! » (Ibid. XXXVIII, 78 et seq.) Iblis demanda un répit jusqu'au jour de la résurrection, et Dieu le lui accorda «jusqu'au terme fixé. » (Ibid. 82.) Ce fut ainsi que le nom d'Iblis reçut le sens qu'on lui attribue (diabolus), et à cause de lui fut donné l’ordre de se prosterner devant Adam. 

Dieu fit pénétrer son souffle dans l'homme, et à mesure qu'une partie de corps était animée par ce souffle, elle tendait à s'asseoir ; Dieu dit alors : « L'homme est créé trop prompt.» (Koran, XIII, 12.) Lorsque le souffle divin l'eut rempli entièrement, l'homme éternua, et Dieu lui dit : « Prononce les mots : Louanges à Dieu, pour que ton Seigneur te fasse miséricorde, ô Adam ! »

Après avoir créé Adam, Dieu fit connaître aux anges la haute dignité de l'homme et la supériorité de science qu'il lui avait accordée sur eux ; pour le prouver, il lui fit nommer tous les objets de la création. Adam fut donc désigné par Dieu comme un mihrâb, une kaabah, une porte sainte ou une kiblah vers laquelle les purs esprits et les anges de lumière devaient se tourner pour prier.

Dieu avertit le premier homme du dépôt qui lui était confié et lui révéla le précieux trésor qu'il avait confié à sa garde, après l'avoir désigné comme imam en présence des anges. Adam eut ainsi le glorieux privilège d'être honoré comme le gardien de la lumière divine ; mais Dieu continua à cacher cette lumière sous le voile du temps, jusqu'à ce qu'il daignât tirer Mohammed du canal de la grâce (voy. ci-après). Celui-ci appela les hommes (à la foi) en public ou en particulier, il prêcha en secret et ouvertement ; il ne cessa de rappeler aux hommes l'époque antérieure à sa venue, mais où il existait déjà comme un germe céleste. Ceux à qui s'était communiquée une étincelle du flambeau de la lumière primitive pénétrèrent dans ce secret et le comprirent clairement ; ceux qui conservèrent le bandeau de l'ignorance furent l'objet de sa colère. Après Mohammed, la lumière a été transmise aux plus nobles d'entre nous (les Alides), et elle a brillé dans nos imams. Nous sommes donc les lumières du ciel et celles de la terre ; en nous est le salut, de nous sort le secret de la science, et c'est vers nous que tout doit aboutir, un guide, pris parmi nous, fournira les preuves décisives ; il sera le sceau des imams, le sauveur de la nation, le foyer de la lumière et la source de toutes choses. Noos sommes les plus nobles des créatures, l'élite des êtres et la preuve vivante du maître des mondes. Heureux donc celui qui s'attache à notre suprématie et qui se laisse guider par nous !

Telle est la tradition enseignée par Abou Abd Allah Djafar ben Mohammed, d'après son père Mohammed ben Ali, d'après son père Ali ben el-Hoçein, d'après son père el-Hoçein, d'après son père l'émir des croyants, Ali, fils d'Abou Taleb.

http://www.cooperation.net/khalil/qu-est-ce-que-j-aimerais-encore-developper-apprendre-echanger

il reçut l'infusion de l'Esprit Divin : « Il l'a parachevé et insufflé en lui de Son Esprit…».(32 : 8),

Il dit : « Sors-en donc ! Tu es voué à la lapidation (malédiction) éternelle ».
Tu es frappé de Ma malédiction jusqu’au jour de la rétribution.
Il dit : « Seigneur ! Donne-moi un délai jusqu’au jour où ils seront ressuscités ».
Il dit : « Tu es de ceux qui ont reçu un délai ».
…jusqu’au jour du moment bien connu.
Il dit : « Par Ta puissance et Ta considération je les séduirai assurément tous ».
…Sauf Tes esclaves d’entre eux qui Te sont entièrement et exclusivement dévoués.
Il dit : « En vérité et c’est la vérité que Je dis ».
« Je remplirai certainement l’Enfer de ton espèce et de celle de ceux d’entre eux qui t’auront suivi, tous ensemble. »

« - Nous avons effectivement créé l’Homme dans sa plus belle image.

Puis Nous l’avons ramené au niveau le plus bas. » (95,4-5)
En d’autres termes, Dieu, Glorifié Soit-Il, condamne l’orgueil, expression de la suffisance et porte de l’Enfer. Celui qui ne reconnaît pas sa faiblesse ni son ignorance ne peut jamais devenir ni fort ni savant.

Par Sa Sagesse Infinie, Dieu agréa son vœu. L’épreuve sur l’aptitude de l’être humain à respecter les lois divines commença. 

une partie de l’humanité perçoit la moitié pleine. Elle croit aux lois divines. Pour celle-là, nul besoin de preuve pour réaliser la Toute Puissance du Créateur. Rien que la rotation de la terre, produisant l’alternance du jour et de la nuit, représente un miracle permanent. Tandis que le reste ne voit que la moitié vide. Elle représente la population cible des actions sataniques. Pour celle-là, même si toutes les preuves du monde sont rassemblées, elle demeure à tout jamais sceptique sur le bien fondé des lois divines

En résumé, les Anges ont été chargés de se prosterner jusqu'au jour de la résurrection. "Ils se prosternent" signifie qu'ils se soumettent aux ordres du Très Haut pour entourer de soins cette créature, la sauvegarder et la guider vers la voie du bien, cela par opposition au reniement de Satan, qui personnifie le mal et dévie la marche de l’être humain des lois universelles. C'est ainsi que la vie s'est faite : l’être humain choisit ce qui est bien pour lui et ce qui lui assure l'adoration de Dieu l'Unique, ou bien il tombe dans le péché, l'illicite et le mal. Et c'est là la morale de l'existence de l’être humain telle que Dieu a voulu qu'elle soit !

IBLIS et alphabet, alif

http://atheisme.free.fr/Contributions/Y_iblis.htm

Dans la tradition musulmane chiite radicale, l'alif, la première lettre de l'alphabet arabe, est considérée comme satanique car, dit-on encore, à l'instar d'Iblis, alif aurait refusé la soumission devant Allah.

 

L'alif étant le symbole d'Iblis, les cinq lettres sacrées ne peuvent lui être accolées.

 

Explication complète / nom Iblis et les lettres de l'alphabet++++

http://books.google.fr/books?id=b4DZMkP1Zq8C&pg=PA236&lpg=PA236&dq=Iblis+et+alif&source=bl&ots=X4Z8E4uS0T&sig=YKhUaHLj4mpnUdgPAcfDh_mCqvw&hl=fr&sa=X&ei=kQeRUZ-IGcLs0gWs7ICICg&ved=0CFwQ6AEwCA#v=onepage&q=Iblis%20et%20alif&f=false

Son nom d'avant = Azazil créé du Feu de la Gloire, Serviteur du Seigneur.

Iblis= a désobéi au Seigneur, s'est enorgueilli.

 

TEXTES JUIFS PUIS CHRETIENS

http://michaellanglois.fr/publications/introduction-to-the-old-testament_introduction-a-lancien-testament/medias/langlois-2009-henoch-in-introduction-a-lancien-testament.pdf

Le Livre d 'Hénoch fait partie du canon de l'Eglise d'Ethiopie, ce qui a assuré sa préservation dans son intégralité en éthiopien ancien (ou guèze). Les premiers manuscrits furent rapportés en occident au XVIIIe siècle

Manuscrits trouvés parmi ceux de la Mer Morte: datés entre le II et le I siècle avant notre ère, ils témoignent de la grande popularité de la littérature hénochique à cette époque.

Certains matériaux du Livre d 'Hénoch ont des parallèles plus anciens dans la littérature proche-orientale ; c'est notamment le cas des traités astronomiques et des activités des anges déchus. Le Livre des Luminaires et le Livre des Veilleurs pourraient donc intégrer des traditions anciennes, et ce dès l'époque perse - ce qui est cohérent avec une analyse linguistique de ces passages.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d'Hénoch

Il fait partie du canon de l'Ancien testament de l'Église éthiopienne orthodoxe mais il est rejeté par les Juifs et n'est pas inclus dans la Bible dite des Septante. Il a été officiellement écarté des livres canoniques vers 364 lors du concile de Laodicée (canon 60), et il est considéré depuis comme apocryphe par les autres Églises chrétiennes. Mais il était connu en Occident, au moins indirectement

Il a été la source d'inspiration de la création littéraire du XVIe siècle baptisée «magie angélique» par son auteur John Dee, mathématicien, géographe et conseiller d'Elisabeth Ire. Le livre d'Hénoch et la création littéraire de John Dee ont à leur tour servi d'inspiration aux franc-maçons britanniques du XIXe siècle

Sa composition est estimée au iiie siècle av. J.-C

Exil du Paradis avec une branche de l'Arbre de Connaissance

http://lemondedaleos.wordpress.com/category/mythologie-comparee/

 

De la branche de l'Arbre du Paradis au bois de la Croix (P 145)

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ethio_0066-2127_1955_num_1_1_1239

 

Bible en hébreu

http://www.sefarim.fr/

 
A DE SOUZENELLE, GENESE:
http://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=1025181&pid=27721095

http://www.toutelaverite.org/philosophies-et-croyances-136/le-graal/10/?wap2

Lucifer va de l'état angélique à  l'état matériel (chute).
Le "vase"(l'homme qui s'initie en tant que réceptacle de Dieu) va remonter vers l'état angélique en absorbant le sang du christ (en lui, le fils).
Noter la complémentarité alchimique  logique pierre verte/liquide rouge.

 

GNOSE

http://www.historia-nostra.com/index.php?option=com_content&task=view&id=1083&Itemid=39

 

http://www.corpus-angel.com/site/MYTHOLOGIE/Celte/(Celte)RoiArthur.htm

Élaboration d'une curieuse légende dans les milieux gnostiques d'Alexandrie, celle de l'Émeraude tombée du front de Lucifer lors de la chute de celui-ci dans les abîmes.
Cette tradition ne fait pas de Lucifer un archange révolté par orgueil, mais une victime de l'usurpation accomplie par le dieu mâle sur le principe divin féminin que les Gnostiques appellent la Pistis Sophia.
C'est aussi une référence à une connaissance (gnose) perdue, celle-ci étant symbolisée par l'émeraude qui se trouvait sur le front de Lucifer, le « Porte-Lumière ».
D'après une des multiples versions de cette tradition, cette émeraude serait tombée dans le jardin d'Éden aux pieds d'Adam et Ève, et ceux-ci, après avoir été chassés du Paradis, auraient eu le droit d'emporter cette pierre comme témoignage de la Lumière perdue.
Or, certains Évangiles dits apocryphes, rédigés à cette époque, comme les Actes de Pilate ou l'Évangile de Nicodème*, reprennent cette légende en l'intégrant à la tradition de Joseph d'Arimathie: cette émeraude serait parvenue entre les mains de Ponce Pilate, qui l'aurait fait tailler en forme de coupe et l'aurait offerte à son ami Joseph d'Arimathie.
C'est dans cette coupe que Joseph aurait recueilli le sang du Christ à la descente de croix. *http://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/nicodeme.htm Manuscrit grec IV° siècle, diffusé en Occident.
Cette tradition, incontestablement d'origine gnostique, où se mêlent des thèmes empruntés à différentes mythologies indo-européennes, iranienne en particulier, sera reprise plus tard lors de la constitution du Cycle du Graal, notamment par Wolfram von Eschenbach, qui parle du Graal comme d'une « pierre tombée du Ciel ».

Selon Jacob Boehme (16° s) http://www.bldt.net/Om/spip.php?article393

 

Basé sur différents passages du Coran

Dieu crée sept cieux, celui qui est au-dessus de la terre est en émeraude. Le dernier est une masse de feu où les anges chantent les louanges de Dieu qui est dans son trône au-dessus de leurs têtes.

Dieu peuple d'abord la terre de créatures du feu le plus pur, les Djinns ou Génies. Îblis est parmi eux, mais seul il s'abstient de mal agir, il obtient donc de Dieu d'être élevé au ciel et est institué gardien du ciel d'émeraude.

Dieu veut créer Adam pour l'établir comme son représentant sur terre, (son vicaire), il le forme avec de la boue fétide et le laisse ainsi longtemps comme un Vase de terre.

Les anges et Îblis sont effrayés de cette création vide (Îblis passe à travers) qui sonne le creux comme un Vase d'argile.

Lorsque Dieu s'apprête à animer ce corps du Souffle de Vie, il ordonne aux anges de se prosterner devant Adam, Îblis orgueilleux refuse. Il se dit meilleur étant créé de feu, plus noble que l'argile; Dieu l'a déjà établi comme vicaire sur terre, il a une auréole de lumière et sa tête est couronnée; C'est lui qui adore Dieu au ciel et sur la terre.

Dieu le renvoie et le maudit. Îblis demande un délai jusqu'au jour de la résurrection, dieu le lui accorde, Îblis devient l'Adversaire, il détournera de Dieu ceux qui se laisseront séduire par lui (sauf les serviteurs fidèles de Dieu, les coeurs purs).

Dieu remplit Adam de son Souffle

 

Lorsque Dieu créa Adam Il insuffla de son Esprit , c'est le "rouh" en Arabe et "rûah" en hébreu

 

http://www.arcturius.org/chroniques/?p=10104

LUCIFER, le « porteur de lumière », était, chez les Romains, le fils de Jupiter et de la Déesse Aurore, chargé d’atteler et de dételer les chevaux du char conduit par Apollon. Déjà, à l’époque, il personnifiait la Connaissance à travers une figure qui mêlait les attributs d’Hermès et d’Apollon.

Chez les Gaulois, le dieu LUG représentait la Lumière et l’Intelligence.

L’Alchimie assimile LUCIFER à l’œuvre au noir, la Putréfaction, sous une forme non démoniaque mais rédemptrice. Il représente la Pierre Brute, matière initiale de l’œuvre, qui sous son aspect vil et repoussant, n’en demeure pas moins le pilier de toute l’œuvre, car recelant en son sein, la lumière à suivre, l’étoile que suivirent les mages pour parvenir à l’Enfant philosophal.

«  Lumière et vie, voilà ce qu’est le Dieu et Père de qui est né l’Homme. Si donc tu apprends à te connaître comme étant fait de vie et de lumière et que ce sont là les éléments qui te constituent, tu retourneras à la Vie. » (Hermès Trismégiste).

La poursuite du grand Œuvre est le symbole du chemin nécessaire à la réalisation de la transfiguration de l’âme, prélude à la résurrection de la figure divine originelle : l’Homme véritable, l’Adam Kadmon.

20 mars 2013

Croix-samekh-Chrisme, Samekh-ouroboros-serpent, Rotas, Lucifer-Vénus

Samesh, Ouroboros, Croix papale

http://60gp.ovh.net/~yakaasso/yaka/alchimie/az_plan_metx.php

A partir du schéma initial de la croix, on peut représenter d´autres symboles alchimiques : ainsi la croix papale représente les quatre éléments de l´univers en marche. C´est aussi la 15ème lettre de l´alphabet primitif des Hébreux, le SAMESH , figuration du serpent OUROBOUROS.

Le Tau, ou croix ansée peut être représenté parfois avec l´ALPHA et l´OMEGA, agrémenté d´un serpent. Dessin sur site

Le cercle que coiffe le Tau est en réalité la lettre grecque majuscule RO, et dans ce symbole, se trouvent rassemblées les lettres suivantes : A.O.S.T.R. Nous pouvons lire alors, indifféremment, ROTAS (les roues) ou SATOR (le laboureur).

Le " Laboureur ", en alchimie, désigne l´adepte et ce graphisme signifie que l´adepte travaille avec un " Feu de Roue ".

La croix dite de Lorraine est à la fois un mantra optique (c la croix papale) et symbole alchimique : 4 éléments, plus un dirigé vers le haut, vers le Feu. La croix latine désigne la lettre R et le trait supplémentaire annonçant la lettre A, c´est la représentation du mantra RA.

Primitivement, c´était le chrisme qui représentait VENUS : Le chrisme ou Tau de la Vie supportant le Soleil.

Porteur de lumière, LUCIFER (LUX : lumière et FERO : je porte ) était aussi l´étoile de VENUS.

On sait que les différentes croix ont été formées à partir d´un schéma initial qui est représenté par deux traits perpendiculaires, notre signe + et qui signifie travail en puissance.

20 mars 2013

Porteur de lumière Franc-Maçonnerie, Fils d'Horus, Chrisme-Saturne, Fil à plomb-échelle de l'univers-Jacob

 

Baphomet Lucifer (à 1/4 du doc, encadré), labarum-chrisme et Saturne (temps)

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:AoLJg_oT7WEJ:www.michelledastier.org/docs/premier_degre_bleu.pdf+Ouroboros+et+porteur+de+lumi%C3%A8re+dans+l%27%C3%A9gypte+antique&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEESgoEo_Gz7thAwitoY4wVn2zOSllw9PZzD1VvOWoUOoxdUPp8f8MlvqdWz9LktP63CXzYgt-N18MPnSBLNcLMkgVv6ERb67F1IYlIzF1BqdWrLbmQKnop8pWaiXfOk0bD1KKA-Ke&sig=AHIEtbQGLyFklxYzzXhmoZD27fEL5zYN7A

divinité représenté par l’étoile à 5 branches, le «Baphomet» (terme maçon), appelé aussi «Jaobulon»

(c’est la contraction de Jao = Jéhovah, Bul = Baal et On = Osiris), à moins que vous ne préféreriez “Lucifer”. Car il s’agit bel et bien du même personnage et dans le monogramme du Christ tel qu'il était brodé sur le Labarum". Le labarum était attaché au titre « Pontifex Maximus », appartenant au chef suprême de l’ancienne religion païenne romaine. Le sigle P+X représentait aussi le dieu païen Chronos (le temps). Ce titre a été porté par l’empereur Constantin, puis repris par tous les papes (Souverains Pontifes).

HORUS Les rois d'Égypte sont considérés comme les incarnations du dieu Horus. À l'opposé de Seth qui représente le Mal, Horus incarne le principe du Bien, mais il ne faut pas réduire la vision complexe des égyptiens au dualisme moderne. Lors de son combat avec Seth, il perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance.

Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes sont : Amset (L'homme) - Hâpi (Le babouin) - Douamoutef (Le chacal) - Kébehsénouf (Le faucon)

Autre source :« Initialement Horus fut sans doute un grand dieu du ciel, comme l'oiseau splendide qui révélait son apparence de faucon. Tantôt, il demeura le dieu des espaces aériens, dont les deux yeux étaient le soleil et la lune; tantôt, il devint lui-même le soleil, en particulier sous le nom de Rê-Harakhty. Dans ces deux cas, Horus demeure un dieu régnant sur le ciel et ses astres mais le destin historique des rois d'Héliopolis devait consacrer le faucon de cette ville, patron des souverains unificateurs de la Haute et de la Basse Égypte, comme le dieu royal par excellence. »

Lucifer = Etoile du matin

L’étoile brillante, dans la F.M., c’est la constellation d’Orion. En ce qui concerne la « grande loge céleste », elle peut être présentée aux apprentis maçons comme une allusion à la Jérusalem céleste, et certains peuvent y croire un temps.

Rappelons que la Franc-Maçonnerie s’inspire pour une très grande part de l’antique civilisation égyptienne. Dans l’ancienne religion égyptienne, Osiris est associé à Orion. La pyramide devient alors un temple dont l’objet est la préparation à l’immortalité du pharaon. Les couloirs d’aération seraient des conduits destinés à fait migrer l’âme du roi vers Orion. Comme Osiris, le pharaon ressuscite alors, et devient immortel en un autre monde non pas céleste au sens traditionnel du terme mais stellaire au sens littéral.

Je renonce à la couverture spirituelle de ce tablier. Je défais en esprit l’étreinte (le fermoir) du serpent « Ouroboros » et je détruis à la fois le tablier ainsi que le fermoir au Nom de Jésus. 

Note : Dans le dessin du temple maçonnique, le fil à plomb central symbolise une échelle verticale, l’échelle de Jacob.

Extrait d’un commentaire sur la FM : « L’Echelle, une représentation de la conscience individuelle, possède trois échelons, représentant « Foi, Charité et Espérance », qui correspondent aux trois niveaux inférieurs des quatre mondes de l’univers (L’univers tel qu’il était perçu par les philosophes de la Renaissance était constitué de « quatre mondes ». La Kabbale possède la même division. Ces quatre mondes sont l’élémentaire ou le physique, le monde céleste de la psyché ou de l’âme, le monde super céleste de l’esprit, et le monde divin). Le panorama macrocosmique et l’homme microcosmique partagent le quatrième niveau de la Divinité, représenté par l’Etoile flamboyante. Pris ensembles, l’Echelle et le Point au centre du cercle, représentent l’homme fait à l’image de Dieu selon les mêmes principes sur lesquels l’univers est basé. »

La croyance des F.M.est donc que l’homme peut atteindre le stade divin depuis la terre, et par ses propres mérites. Rappelons que, dans son songe, Jacob ne montait pas l’échelle : c’étaient des anges de Dieu qui montaient et descendaient (Gen 28 :12). Il a fallu que Jésus se dépouille de sa forme divine, traverse le tabernacle céleste (Héb 9 :11), vienne parmi nous comme un homme et se fasse crucifier à notre place pour que nous puissions, par la foi en Christ, être lavés de nos souillures et être aptes à nous présenter devant le trône de la grâce.

19 mars 2013

Croix de Lorraine, Lettre Samekh (hébreu)

Croix de lorraine en forme de Samech, lettre hébraïque en forme de petit sapin (br transversale d’ordre croissant, celle du haut toute petite. C la Croix de L sur le site :

http://vexil.prov.free.fr/emblemes/croix%20de%20lorraine.html

Voir http://60gp.ovh.net/~yakaasso/yaka/themes/th_ef_verb.php

 

Arcane 15 le diable du tarot = samech

www.cabbale.org/Arcane-majeur-nombre-15-le-Diable.html

 

Samech ++ http://www.alephbeth.net/index.php?page=alphabet/samekh

 

+++ Symboles, tétragramme…

http://elishean.unblog.fr/2009/03/03/sephiroth-carres-magiques-tarots-tout-reside-dans-le-tetragramme-sacre/

 

Samech = le serpent astral (celui d’Adam et Eve) Ouroboros cf p 57 PDF

Clefs Majeures et Clavicules de Salomon

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat

Neuf cercles concentriques ou en arbre séphirothique. ... LA LETTRE SAMECH. LE NOMBRE QUINZE — LE SERPENT ASTRAL. La vie physique et fatale. ...

www.last-legion-of-satan-temple.com/.../Block461866!_!Eliphas_Levi_Clavicules_De_Salmomon.pdf

19 mars 2013

Labyrinthe, recherches diverses

LABRYS, LBR

http://foster.20megsfree.com/222.htm : bonne synthèse histor et mythologique

 

http://racines.traditions.free.fr/labyrint/index.htm 

« Géométriquement, la figure du fylfot (svastika* sacré)n est fondée sur le même motif à neuf points (chiffre sacré*)n que le labyrinthe classique (…)
          « En Angleterre, le nom de certains d’entre eux comme la Course du Berger (Shepherd’s race) ou la Course de Robin des Bois (Robin Hood’s Race), conservent le souvenir d’anciens jeux* et danses* traditionnels » Nigel Pennick.

La déesse aux serpents de la Crète antique était synonyme du passage serpentin du labyrinthe. Le symbole* du svastika* en est venu à le représenter et à cacher le domaine souterrain. Dans le monde antique, les labyrinthes ont été employés largement comme centres d'initiation* des fidèles de la Grande Déesse*. Les initiations ont combiné l'utilisation de substances hallucinogènes [cf. art. r.t Metkvasir*] avec la rencontre tantrique d’une haute prêtresse hetaira au centre du labyrinthe. » (mythe de Thésée).

Sur le plan astronomique: on peut remarquer – ce qui peut paraître “étonnant” – ou “merveilleux” – que Mercure est rétrograde, c’est à dire senestre, trois fois par an, donc qu’elle a un mouvement direct c’est à dire dextre, quatre fois par an : ce trajet suit exactement le chemin d’un labyrinthe classique gauche à sept révolutions !  En effet, il est question dans le mythe* du labyrinthe d'une "couronne de lumière" : ne serait-elle pas le trajet du labyrinthe à sept circonvolutions qui figure une couronne complexe, faite d'aller et retours et d'hésitations : c'est-à-dire ce trajet céleste de Mercure ?

 Et, puisque la "plus longue mémoire" avait divinisé la salvatrice Grue sacrée* [cf. art. bestiaire*), celle qui guida l’exode des “polaires”, sa danse sautillante et le trajet labyrinthique de Mercure “le Voyageur” (!) ont pu s'associer d'autant plus facilement que le mâle sautille à côté de la femelle, tantôt à dextre, tantôt à senestre, en battant des ailes et en perdant quelques plumes… dont on fera une couronne de Frigg/ Héra (“du Marais”)…

Le labyrinthe est un Mandala*, c’est à dire l’image du Destin* : il conjugue la stricte organisation du Monde idéal/ idéel du Gammadion (cf. art. Blasons*) et le cheminement destinal de l’homme dans la spirale erratique du temps : le traversant avec peine, chacun en arrive finalement (en revient), au centre, à la Source de Vie !

          N’est-ce pas là le “bassin rituel”, le petit lac de Nemi, l’étang sacré où Wotan* voyait les runes*/ astérismes se refléter et qui est devenu l’initiatique baptistère octogonal des Templiers* ?
          Ce mythique lac des Celtes* d’où émerge un bras armé de l’épée, “pôle” ou Pal, le Mât ou le “Mai”, en un mot : le Clou° de l’univers !…

En Inde : Dans la 3ème fonction*, ici Varna 4, « les figures labyrinthiques sur les maisons, les étables et sur les lieux de mariage, les fils embrouillés et les entrelacs*, qui se sont pratiqués couramment, auraient été destiné à égarer les influences néfastes et stérilisantes. Les femmes dans certaines populations dravidiennes ont conservé la coutume de dessiner à l'aube devant leur maison, au mois du solstice d'hiver réputé néfaste parce que le soleil "meurt", des labyrinthes que le maître de la maison devait parcourir. Leur forme rappelle soit le labyrinthe crétois soit le svastika*. On les pratique aussi en tatouage. » CPLL, Lemmens & Hupin

 

Étymologie* du mot Troja :


          Ce mot vient de l’Indo-européen* de même que le sanscrit drejha “se tourner vers”. Le Suédois dréja, comme l’allemand drehen, signifient “tourner” comme le grec tropein “se tourner vers, s’orienter” :


La Troja serait donc “la cité des astrologues*/ astronomes”
qui voient le Soleil, puis les Étoiles “tourner, tout autour”…
D’où son nom médiéval d’Île Tournante ou Tournoyante !
(qu’on ne sut expliquer jusqu’à ce jour !)


Toujours en sanscrit nous avons draogha qui signifie “poseur de piège pour attraper… le soleil” (!) c’est à dire “traquer, l’art du trappeur, ou draguer, l’art du pêcheur”. En vieux perse Draja est le dragon* à trois têtes (comme l’Hydre de Lerne) qui, en France, est le Drac, mais il est ici question de traquer, de draguer, d’attraperle Soleil !

 

Labrys

LAURA, LABRYS, LBR

- 2004 - Mythology, Classical - 218 pages

... 2 Principales étymologies proposées : le labyrinthe, rapproché de labrys, serait le palais de la double hache ; ou, rapproché d'un mot anatolien laura, le palais du rocher. ...

books.google.fr/books?isbn=2830911415...

 

http://racines.traditions.free.fr/francisq/index.htm

En Crète : la hache bipenne Pélékys est une figure symbolique qui est évidemment à rapprocher de ce Labrys dont un grand nombre est gravé et peint sur les murs du palais de Minos (fils d’Astérios6 ) à Knossos où se trouvait ce qu’on appelle à tort le Labyrinthe* 7. Cette hache bipenne est aussi le foudre archaïque de Zeus Minos, de même fonction que le marteau du Dieu nordique Thor8. Ainsi qu’on peut le voir sur ce vase, il en est de doubles mais, mon petit doigt me dit que c’est la figuration à plat d’un sceptre processionnel en trois dimensions : vues par dessus, ces deux haches bipennes forment une croix, ce même X qui indique les levers et couchers solsticiaux du soleil lors de son apparition (anabase) sur l’horizon délimitant ainsi la zone calendaire de son action bienfaisante, fécondante sur la Déesse Mère* dite aussi Abondance*.

proximité de cette racine avec celle de labor, “travail” en latin, nous renvoie à la hache préhistorique de pierre, ficelée et collée à la résine sur un manche en bois de cerf : c’est de cet outil merveilleux – de la hache du défricheur Ésus à la charrue du laboureur Sator – que proviendra l’abondance* dans le clan*…

En Grèce classique : le Labrys est le sceptre de la corporation des prêtresses* de Delphes, les Labriades. Ce labrys est évidemment le bipenne ou francisque et sa parenté avec le Mühlespiele/ Escarboucle que nous avons étudié dans l’article Astrologie* nordique en fait, certes, l’arme de parade du Chef, mais parce qu’elle est le symbole de sa puissance sur le Cosmos grâce à la connaissance qu’il a du mouvement des astres qui “labourent” (sator) éternellement le ciel :

on retrouve le son “con” qui représente le Labrys, “la hache double de la Déesse” : nous l’avons vu, cela signifiait “chef” et c’est la source de notre mot militaire nobiliaire Comte. Mais “con” signifie aussi “raison”, fonction de l’hémisphère cérébral gauche, celui du logos, ainsi que “chien” ou “loup” (qu’on retrouve dans un Ordre initiatique)n. En gaélique, le nom irlandais “Connors” était utilisé pour désigner le chef mâle12. » Sig Lonegren, Les Labyrinthes, Dangles, 1993.

 

Labyrinthe et parcours énergétique à Chartres

http://www.geobiologie-masini.org/Chartres,%20le%20labyrinthe.htm

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