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lettre-e
9 septembre 2013

Aux sources du saint Graal, religion kémite

http://afrikhepri.org/le-coeur-de-la-religion-kemite-aux-sources-du-saint-graal/

CREATION EN EGYPTE

1Création-Egypte

CREATION

Création1

Création2

Création3

Création4

MAGIE

Magie1

Magie2

Magie3

GRAAL

Cratère-calice-graal

Graal-Dionysos

Arthur-graal

Héros

MYTHOLOGIE

Amour_origine_grecs

Château-légendes

Héros

Etapes du retour

Mytho-Serpent=cordOmbilic

Pégase-cheval-eau

Principes en l'homme

 

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28 juillet 2013

Emeraude de Lucifer, symbolisme du Vert (couleurs)

J Markale

http://www.toutelaverite.org/philosophies-et-croyances-136/le-graal/10/?wap2

la pierre tombe du front de Lucifer lorsqu’il est précipité dans l’abîme. Parce que c’est une pierre de lumière. Et elle tombe aux pieds d’Adam et Eve au paradis ? Et quand ils sont chassés, ils ont le droit de l’emporter, et elle se transmet de génération en génération... Et elle arrive aux mains de Ponce-Pilate...

 

A de Souzenelle

http://books.google.fr/books?id=zmOg9SYoA1MC&pg=PT442&lpg=PT442&dq=symbolisme+chute+d'émeraude+de+Lucifer&source=bl&ots=V7f19R6Lop&sig=3Zr1mJewjX2IGwPLUUv1VgbPW1M&hl=fr&sa=X&ei=uomQUdPRMMiw0AW9h4CABg&ved=0CDUQ6AEwATge

L’émeraude frontale, ornait le front de Lucifer, puis celui d’Adam dans le Paradis, lorsque Lucifer la perdit. A son tour, Adam connu la chute et l’émeraude se détacha de lui. Les Anges la reçurent, la creusèrent, et en formèrent la coupe dont le Christ se servit à la Cène. Cette coupe recueillit le sang qui s’écoulait de la plaie du Christ en Croix, la légende continue dans le Graal. Avec sa couleur verte, l’émeraude œil-frontal, indique son intégration à l’Arbre de Vie.

 

J Markale

http://www.toutelaverite.org/philosophies-et-croyances-136/le-graal/10/?wap2

le Graal aurait été taillé sur l’émeraude que portait sur le front Lucifer lors de sa chute...

C’est une des versions. Elle est gnostique, elle provient du Moyen-Orient. On en trouve des traces dans deux évangiles dits apocryphes : l’évangile de Nicodème et les actes de Pilate.

Dans les textes qui ont été retrouvés en 1945 à Nag-Hammadi, en Egypte?

C’est cela. D’après cette tradition, effectivement, la pierre tombe du front de Lucifer lorsqu’il est précipité dans l’abîme. Parce que c’est une pierre de lumière. Et elle tombe aux pieds d’Adam et Eve au paradis ? Et quand ils sont chassés, ils ont le droit de l’emporter, et elle se transmet de génération en génération... Et elle arrive aux mains de Ponce-Pilate...

 

 

http://cc-mauron-broceliande.com/wiki/index.php5?title=Discussion:Carrières

La colère de Martin Luther contre cette pratique, qui a semblé à lui impliquer l'achat du salut

 

4° scène du XV° Interprétation : C’est le châtiment avec les pertes de la science infuse, la parfaite soumission des sens à la raison, l’exemption de la douleur et de l’immortalité. Dans l’ordre surnaturel, ce sont les pertes de la grâce sanctifiante et la destination à la béatitude éternelle.

le vase de la Sainte Cène (c'est-à-dire la grâce divine accordée par le Christ à ces disciples)

Le retour à Dieu est comme la séparation d'avec les ténèbres et comme la réunion avec la lumière primordiale. La grâce libère sans effort ce que la plus grande violence ne saurait entamer à la longue.

Lucifer qui voulait pour lui tout seul, la Gloire de Dieu qu'il avait l'extraordinaire honneur de porter

Paradis (c'est-à-dire le lieu même de la Gloire de Dieu)

 

P 140 http://www.unicaen.fr/puc/ecrire/revues/kentron/kentron22/k2206attar.pdf

+ Bas p141 G de Naziance: IV° siècle, Un des Pères de l'église les plus importants (Idée de Trinité++, Esprit Saint n'est pas seulement un attribut divin)

http://atcenstock.blogspot.fr/2012/03/monographie-de-couleur-lemeraude.html

C'est la pierre de la connaissance secrète, c'est la pierre du pape mais c'est aussi celle de Lucifer avant sa chute.

Au moyen-âge, c'était la pierre de la clairvoyance. Placée sur la langue, elle était censée permettre d'appeler les esprits mauvais et de parler avec eux.

 

Lien avec alchimie, émeraude sur la couronne de Lucifer,

http://elen.over-blog.com/article-23775641.html

 

http://www.ledifice.net/7065-3.html

La couleur verte de l’émeraude est la couleur médiane entre les couleurs exothermiques (rouge, orangé, et jaune), associées au monde de l’incarnation et les couleurs endothermiques (bleu, indigo, violet) associées au plan céleste, elle permet donc l’incarnation des énergies subtiles au sein de la matière. 

Table d'Emeraude +++++

Couleur de l'eau et de la régénération. couleur de Vénus, 

ambivalente= vie, =mort

médiateur entre bas et haut, rouge et bleu (couleur infernale-couleur céleste…)

Rouge = feu, vert=eau

 

Aspect anciens symboliques: Bible, tradition profane / Vert(-rouge-bleu)

http://books.google.fr/books?id=cU4oAAAAYAAJ&pg=PA52&lpg=PA52&dq=symbolique+du+vert+et+vénus&source=bl&ots=6soXNSe4QS&sig=YMOdEfkpizjF4GuBwRK75_VjXDQ&hl=fr&sa=X&ei=vYm5Uf-gOq2Q0QWF_4DIBg&ved=0CEUQ6AEwBA#v=onepage&q=symbolique%20du%20vert%20et%20vénus&f=false

 

http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-le-symbolisme-du-sinople-vert-68732879.html

En héraldique, le sinople désigne le vert dont il partage le symbolisme, mais curieusement, son étymologie est tirée de la couleur rouge de la terre de Sinopis — aujourd’hui Sinop — port turc situé sur les rives de la Mer Noire.

Le vert se trouve au centre du spectre de l’arc-en-ciel décomposé traditionnellement [5] en 7 couleurs : violet, indigo, bleu, vert, jaune, orangé, rouge. Le vert apparaît comme la résultante, non seulement du bleu et du jaune, mais aussi comme la résultante de toute la gamme des bleus et indigo qui le précède et la résultante de toute la gamme des jaune-orangé-rouge qui le suit [6]. Nous nous trouvons en présence de deux séries de couleurs et, entre les deux, le vert, qui correspondent aux trois mondes des cosmogonies archaïques et antiques. La gamme des jaune-orangé-rouge (couleurs chaudes) représentent le Ciel, le Soleil, le monde ouranien ; la gamme des bleu-indigo-violet (couleurs froides et sombres) représentent les mondes souterrains, les eaux primordiales, l’intérieur de la Terre-Mère, l’utérus, le monde chthonien encore appelé Enfers. Enfin, le vert correspond quant à lui, à la Surface de la Terre avec sa verdure et sa végétation [7], c’est-à-dire à l’Entre-deux. On comprend mieux dès lors pourquoi Osiris et Lazare sont représentés avec le visage vert, eux qui sont revenus du royaume des morts à la surface terrestre.

Couleur verte/ divinités: toutes les divinités du paganisme qui représentent l’union du bien et du vrai dans les actes de la vie

Le vert est la couleur de l’Islam

6 couleurs auraient suffi ; l’indigo a sans doute été ajouté pour obtenir le chiffre 7. Nous avons ainsi 7 couleurs tout comme nous avons 7 jours dans une semaine et 7 merveilles du monde. Le vert est alors couleur charnière reliée au chiffre 4, lui-même symbole du signe de croix et du creuset des alchimistes.

 

La couleur du 4ème chakra coeur. Symbole de l'équilibre, du renouveau, de l'Amour, de l'acceptation, de la compassion, de l'harmonie

Le Zohar assigne une couleur spécifique à chacune des Sephiroth : le blanc à Hokhmah (Sagesse) ; le rouge à Binah (Intelligence) ; le vert à Tiphereth (Harmonie) et le noir* à Malkhuth (Royaume). 

Ce système de couleurs est mis en parallèle avec celui des quatre Mondes qui se voient également attribuer une couleur. Le monde d’Atziluth (émanation) est blanc ; le monde de Briah (création) rouge ; le monde de Yetsirah (formation) vert et le monde d’Assyah (fabrication) noir.

Noir parfois remplacé par bleu

  

Wikipédia 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Émeraude

Emeraude structure de cristal hexagonal.

trapiche: on y voit nettement l'organisation hexagonale, en étoile.

http://ora-et-labora.frenchboard.com/t433-l-emeraude

Ambivalence de l'émeraude

http://www.isisetosiris.com/symbolisme-de-lemeraude.html

 

La pierre tombée du ciel est devenue le symbole de la Lumière perdue

 

http://atcenstock.blogspot.fr/2012/03/monographie-de-couleur-lemeraude.html

C'est la pierre de la connaissance secrète, c'est la pierre du pape mais c'est aussi celle de Lucifer avant sa chute.

Au moyen-âge, c'était la pierre de la clairvoyance. Placée sur la langue, elle était censée permettre d'appeler les esprits mauvais et de parler avec eux.

 

Lien avec alchimie, émeraude sur la couronne de Lucifer,

http://elen.over-blog.com/article-23775641.html

http://www.ledifice.net/7065-3.html

La couleur verte de l’émeraude est la couleur médiane entre les couleurs exothermiques (rouge, orangé, et jaune), associées au monde de l’incarnation et les couleurs endothermiques (bleu, indigo, violet) associées au plan céleste, elle permet donc l’incarnation des énergies subtiles au sein de la matière. 

Table d'Emeraude +++++

28 juillet 2013

Roues de la Kabbale, lien avec l'égypte, roues chrétiennes

Lien avec arbre de vie / Egypte : Fleur de vie 

Roues des sephirot et roues égyptiennes

http://www.culturediff.org/horloges38.htm

http://lesecretduzodiaquededenderah.wordpress.com/2012/11/12/les-36-decans-du-zodiaque-de-denderah/

En milieu chrétien, 8 roues énergétiques

http://www.soscollemaggio.com/fr/la-basilique-santa-maria-de-collemaggio.html

 

carré et niveaux d'énergie, dieux-neter http://www.aime-free.com/article-neter-dieux-d-egypte-ancienne-81558304.html

Roues égyptiennes et neter

Image sur http://www.ankhonline.com/revue/adjamagbo_pa_cercle_sphere.htm

 

Harmonie globale incluant toute la création selon un modèle harmonique (vibratoire, énergétique  à la base), Lois de l'Univers, Géométrie sacrée, Solides de Platon° - Cube de Métatron*, Modèle de division cellulaire, d'organisation cristalline…  Matrice de la Création, modèle mathématique-géométrique (au départ formes et non abstractions) universel.

 

Arbre des sephiroth et ennéade égyptienne

http://www.fangpo1.com/ja/content/view/409/2/

+schéma 

Ainsi le papyrus Nemsi Amsu, découvert à Thèbes en 1860 fait état de la disposition de dix grands dieux comparable à l'Arbre séphirothique. Les adeptes de la Golden Dawn  se sont livrés à des travaux très importants pour établir des correspondances entre les sentiers séphirothiques (les branches de 11 à 32), les signes du Zodiaque, les lettres hébraïques et les lames du Tarot.

L'Arbre est symbole de vie en perpétuelle évolution, symbole du caractère cyclique de l'évolution cosmique : mort et régénération.

 

Mystère des chiffres, M-A Ouaknin Ed Assouline 2003

P 209 Les pythagoriciens représentaient les nombres simples sous forme de disposition de points dans l'espace, sans doute par analogie avec la disposition des étoiles. Cela permet d'en découvrir les propriétés arithmétiques remarquables.

Carré magique: celui du Lo-Chou, carré de neuf chiffres en rangées de trois permet de décrire tout l'univers, il en symbolise l'harmonie (cf http://www.taliscope.com/LoShu_fr.html)

P 291 à 293 Moïse, prince égyptien a nécessairement été initié à l'ensemble des secrets de la spiritualité égyptienne, l'une des plus évoluées qui ait jamais existé.

Fondement sur l'ennéade avec ses neuf "neter" ou dieux. Les pythagoriciens ont exploité les propriétés mathématiques de l'ennéade présentée en carré de neuf nombres et les néo-pythagoriciens l'ont diffusé au V° siècle de notre ère après la disparition du "secret mathématique" des écoles pythagoriciennes (sous peine de mort rappelons-le).

LIEN ENNEADE et univers et carré ...

Le monde selon la représentation ennéadique fournissait aux anciens une représentation chiffrée du cosmos… Chacune des paires organisées autour du centre du monde (le nombre cinq), totalisait la divine Tétraktys, composante constante du macrocosme et nombre sacré de la secte pythagoricienne.

L'ennéade égyptienne, lointaine origine non chiffrée de l'ennéade grecque, avait rangé et opposé autour d'un centre quatre couples de deux divinités, l'une féminine, l'autre masculine.

P 295 A quoi ça sert (les carrés magiques)?

A rien, cela sert au "rien" pour lui permettre d'advenir.

Il a un aspect méditatif qui existe dans toutes les pratiques de méditation et permet d'atteindre le "no-mind" (non-esprit). Cet espace du "rien" ou degré zéro du sens ouvre l'homme à une profonde et parfois difficile dé-signification. Celle-ci libère tous les éléments constitutifs de la langue et de l'esprit. Une nouvelle vie se crée à l'intérieur même des rythmes, de tout le matériel linguistique et numérique de la pensée. Tous ces éléments sont rendus à l'échange (et ce processus est une jouissance). Le degré zéro du sens n'est pas congélation du sens mais bien vie, mouvement et temps. Mouvement qui introduit à la circulation des énergies vitales et ainsi à un équilibre et bien-être. Il s'agit par le jeu des chiffres et des lettres dont participent les carrés magiques d'une mise en mouvement de l'ensemble des processus psychiques, qui se produit aussi dans l'analyse des principes de fonctionnement de ces carrés.

Par ex le pectoral du grand prêtre (perso fait de pierres précieuses de couleurs diff - à vérif) selon certains commentateurs doit le côté "magique" de ce talisman repose dans le caractère combinatoire des lettres et de leur interprétation.

Il ne s'agit pas d'un pouvoir magique passif, le fait d'avoir accès aux lettres, à la combinatoire et à l'interprétation ouvre des perpectives psychologiques nouvelles et dénoue des noeuds de langage et des situations difficiles.

La magie du carré tient à tous les jeux et réflexions possibles sur sa structure, … à l'introduction de la pensée dans un mouvement dont les tours et détours subtils ont des vertus thérapeutiques.

La poético-analyse (à laquelle ces formes conduisent) apporte à côté de la philosophie et autres sciences humaines une démarche par laquelle l'image nous donne à rêver, donc à réinventer, à retrouver le dynamisme de la création. Par la poético-analyse, l'homme se débarrasse des idées et des images toutes faites, pour entrer dan une modalité dynamisée et créatrice de l'intelligence.

P 305 Lien essentiel de la kabbale avec les mathématiques. Une meilleure traduction de qabbala serait "mathématique", plus juste que "mystique". Lien étroit entre les pratiques pythagoriciennes et kabbalistes, en particulier dans la perception de la structure de l'univers.

La kabbale c'est le fait de recevoir ou d'atteindre la lumière de l'Infini et l'ensemble des techniques permettant la réalisation de cette réception.

C'est une autre façon d'être au monde, plus ouvert et éveillé au miracle de la vie.

Pour la kabbale le monde a été créé avec les lettres de l'alphabet. Les lettres qui sont aussi des nombres, sont le centre de tout rapport au monde. Ainsi vivre c'est savoir lire et déchiffrer les textes et les interpréter. Les lettres ont un pouvoir et un rôle dans les processus de libération de l'âme et de guérison du corps.

 

 

24 juillet 2013

Boîte de Pandore: sens de l'espoir qui reste

Une autre interprétation pour l'espoir plus pertinente est proposée par Wikipédia : "Le terme exact est ἐλπίς/ e̍lpís, qui se définit comme l’attente de quelque chose ; on l'a traduit par espoir, sûrement à tort. Une meilleure traduction aurait été l’anticipation, voire la crainte irraisonnée ; ainsi les Elpides sont les divinités des craintes. Grâce à la fermeture opportune de la jarre par Pandore, l'humanité ne souffrira que des maux et non pas de l'attente de ces maux, qui est probablement le pire de tous."

23 juillet 2013

SHEKINAH

Shekinah et joie

http://hierosolis.overblog.com/la-shékinah-la-présence-de-ce-terme-dans-divers-rituels-et-de-façon-plus

la Shékinah ne repose qu’en un lieu complet, et non en un lieu incomplet, ou ébréché. De plus, elle ne repose jamais sur les gens tristes, mais seulement sur les joyeux. La Shékinah ne peut s’attacher à l’humain que si celui-ci est « en joie », et certainement pas dans un lieu de tristesse : la présence de Dieu est toujours associée à la joie. 

la Shékinah ne s’attache qu’à l’endroit où masculin et féminin sont unis. Si ces conditions sont réunies, il renforcera sa foi (אמון, amoun) et alors la Shékinah ne se séparera plus jamais de lui. A l'inverse, si quelqu'un rompt avec la Loi et ses commandements, la Shékinah se retire, le fleuve d’énergie cesse d’alimenter les Séphiroth.

sous Malkouth se trouvent les 12 pierres du « Monde de la Séparation ». Elles ont pour origine la pierre de l’angle, qui est la Shékinah. Elles sont disposées par 3 à chacune des 4 directions du monde. Métatron, ce personnage mystérieux, est également lié à la Shékinah. Il est dit « fils de Yared » car il est le fils de celle qui descend (ירד, YRD = descendre) sur la Terre, la Shékinah. Il est sa force, et on sait qu'il « contemple Dieu en face » : la tradition a fait de lui l'archange de la Séphirah Kéther.

D'Adonay à YHWH : les degrés de la Révélation

Le Nom divin Adonay qualifie la Shékinah. C’est le Nom qui a clôturé tout ce qui a été créé. Il est la clé pour accéder à la première porte (la Séphirah Malkouth), et il est le fondement de la véritable unité. Comme il est dit plus haut, ce n'est que dans l'unité de l'être humain, mâle et femelle, que la Shékinah descend. 

seule l'unification des Séphiroth en un Tout permet la descente de la Shékinah, qui est donc analogue à la Sophia gnostique.

l'union de Malkouth, la Femelle, et de Yésod, le Mâle Le Zohar explique en effet que Dieu se révèle d’abord par les degrés d’Adonay (= Malkouth) et de Shadday (= Yésod) ; puis, quand la Shékinah épouse l’âme sainte, symbolisée par Moïse (celui qui est tiré des Eaux et qui ne craint pas le Feu), Il se révèle alors comme YHWH. Concernant ce dernier Nom sacré entre tous, il est dit que si Vav et le 2ème Hé ne sont pas unis, il ne peut pas y avoir d’union entre Yod et le 1er Hé.

La Shékinah est tout ceci, mais elle est surtout l'équivalent qabalistique d’autres grandes figures féminines dans d'autres courants de la Tradition. Dans le courant égyptien, elle est l’équivalent de la Grande Déesse de la Magie et de la Nature, Isis; et dans le courant néoplatonicien, elle est la Magicienne, Hécate, qui n'est pas ici, contrairement à ce que l'on pourrait croire, une déesse de la sorcellerie maléfique, comme elle l'a été dans l'âge classique de la Grèce antique, mais la Grande Déesse des Forces Invisibles de l'Hermétisme alexandrin, la parèdre d'Hermès. Elle est l’aspect féminin de Dieu, son aspect omniprésent, immanent. Elle est donc aussi le Saint-Esprit, la Mère, et la Shaktî, la Puissance manifestée de Purusha dans l’Hindouisme.

 

http://eden-saga.com/fr/arche-d-alliance-condensateur-rayonnement-letal-ou-divin-initiation-jesus-mysteres-isis-gloire-d.html

Shekinah pourrait très bien venir de l'akkadien Shek, le don et Inah ou Inanna, déesse sumérienne de l'éveil, l'Isis des Egyptiens. Shekinah pourrait se traduire par "don d'Isis". Isis, notre mère divine, à qui nous devons notre âme immortelle. Isis, sous la forme de la foudre, qui donnait aux anciens "l'esprit parfait".

 

http://misraim3.free.fr/judaisme/SHEKINAH.PDF     Shekinah et Metatron, Adam Kadmon…

/ sexualité http://books.google.fr/books?id=08-e42cn_PsC&pg=PA300&lpg=PA300&dq=union+sexuelle+et+shekinah&source=bl&ots=7lWYwAeat0&sig=3GVhwUI1_bxIJMrvlaLdzS5xB50&hl=fr&sa=X&ei=_abrUZ6gLcimhAe8wYCoBg&ved=0CEMQ6AEwAw#v=onepage&q=union%20sexuelle%20et%20shekinah&f=false

Sexualité et union à la Shekinah

http://books.google.fr/books?id=08-e42cn_PsC&pg=PA300&lpg=PA300&dq=union+sexuelle+et+shekinah&source=bl&ots=7lWYwAeat0&sig=3GVhwUI1_bxIJMrvlaLdzS5xB50&hl=fr&sa=X&ei=_abrUZ6gLcimhAe8wYCoBg&ved=0CEMQ6AEwAw#v=onepage&q=union%20sexuelle%20et%20shekinah&f=false

Voir aussi p80 la femme dit qu'en se refusant elle a permis à l'amant elle lui a accordé des faveurs incomparablement + grande qu'en cédant à son désir car ainsi elle a réorienté son désir, son éros vers la beauté divine.

P 81 mythe d'éros né de Poros-Plénitude (être) et Pénia-manque (non-être, matière)

Eclairage mythe de la CHute: ds tard orientales il est dit qu'au fondement de l'existence finie et dominée par l'illusion (la Mâya), il y a un manquement ou un obscurcissement fondamental (= ivresse, évanouissemnt de Poros) accompagné d'un désir qui a porté l'être à s'identifier à l'autre. Ainsi l'être succombe à la loi de la dualité et le désir devient la racine de son existence dans le temps.

Exégèse de Ploton / naissance double d'Eros

1° Aphrodite céleste (ourania Uranie) archétype du pur principe féminin s'unit au pur principe masculin, éternellement unie à lui, elle engendre l'éros: l'amour originel qui naît entre les 2 principes masculin et féminin à partir de leur propre beauté: désir réciproque de l'aimé et de l'aimée, chacun se voyant reflété dans l'autre et qui engendre des êtres spirituels.

L'eros procréée par Poros et Pénia est le désir qui s'allume dans la région inférieure; il est affecté d'irrationalité et d'une éternelle privation… Le désir qd il est appétence extravertie en fonction de l'autre implique la privation. Qd il croit se satisfaire le désir confirme cette privation renforce la loi de la dépendance, de l'impuissance à "être" au sens absolu.

On renonce à la vie absolue lorsqu'on la cherche en dehors de soi-même, en se répandant et en se perdant dans la femme.

La satisfaction n'éteint pas la soif, mais la confirme. C'est l'éternelle indigence d'Eros à qui échappe toujours la possession. Eros renaît toujours avec le même besoin, la même privation.

Le dieu de la terre déçoit ceux qui croient trouver dans la femme (l'autre) leur complément et la fin de l'angoisse.

 

Joie = Demeure (comme Shekinah) de Brahma

http://www.dhammadelaforet.org/sommaire/vajiro/emotions_adultes.html

Joie = une des Demeures de Brahma (en a 4: amour, compassion, sympathie joyeuse et équanimité)

 http://www.bouddhisme-universite.net/CEL/textes/texte3.htm

Ils sont appelés demeures (vihâra) parce qu'ils deviendront la demeure durable où nos esprits trou­veront leur lieu de résidence permanente ; ils ne seront pas de simples lieux de passage pour des visites rares et courtes et qui sont vite oubliées. En d'autres termes, ils empliront totalement notre esprit. Ils seront les compagnons inséparables de notre vie, et nous y serons attentifs dans toutes nos activités ordinaires, 

il faudra le plus souvent utiliser ces quatre qualités, non seulement comme principes de conduite et comme objets de réflexion, mais comme objets de méditation méthodique. Par degrés: cf pratique+++

/ Shekinah: C'était CONNU des Pères de l'église III° s, Commentaire du Zohar, juif espagnol du XIII°: http://www.beyaeditions.com/sarah%20et%20abraham.pdf    

http://www.kabbale.eu/kether/

Que cette couronne est une pierre dont toutes choses proviennent et sont couronnées

la Couronne (Atarah) qui est la prière des hommes prend le nom de Kether quand elle est montée sur la tête du Créateur. Elle s’identifie à la Shekhinah, la dixième royauté et elle est l’épouse du Créateur.

Nous vous renvoyons ici à notre étude sur la Shekhinah afin de mieux saisir l’intimité entre « ce qui est en haut et ce qui est en bas ».

La qualité essentielle de Kether réside en son Unité parfaite et inattaquable, mais féconde et prolifique. En germe, Kether contient toutes les autres Sephiroth.

Le premier aspect de la lumière à se manifester dans le vide est l’expression du désir de Dieu de créer l’univers. Ce premier aspect de la Lumière est comme un rayon de lumière qui se forma rapidement en une sphère lumineuse encerclant le vide. Ce premier aspect de la création est le premier filtre ou la première Sephirah que Dieu utilisa afin de canaliser sa Lumière Divine.

Kether est également l’Adam Kadmon, terme que l’on utilise parfois pour nommer cette Sephirah. L’Adam Kadmon est l’Homme Primordial mais il ne faut pas voir en Kether le symbole de l’Homme pour autant. L’Adam Kadmon est l’archétype de l’Homme divin qui reste bien éloigné de l’Adam terrestre que nous pouvons connaître en cette incarnation.

Couronne Kether

ange qui recueille toutes les prières et qui fait d’elles une couronne (Atarah) qu’il dépose sur la tête du Saint Béni soit-Il ». L’Ange dont il est question ici ne peut être que Métatron

Le premier sentier est nommé l’Intelligence Admirable ou Cachée (la Couronne supérieure) parce qu’il est la Lumière donnant le pouvoir de comprendre le Premier Principe, lequel n’a pas de commencement; et il est la Gloire Première, car aucun être créé ne peut parvenir à son essence 

Gloire de la Shekinah

http://rosae-crucis.pagesperso-orange.fr/chantal/bible/la_gloire_de_la_shekinah.htm

Même dans le propre Ancien Testament, aussi bien que dans des documents et différents apocryphes, nous trouvons la Sagesse (Celle Qui illumine) exprimée au féminin. C'est la Gnose et la Sagesse des Gnostiques. Dans la chapitre 4 des Proverbes nous lisons : "La sagesse est la chose principale. . . Exalte‑la et elle t'élèvera; elle fera ta gloire si tu l'embrasses. Elle mettra sur ta tête un ornement de grâce: elle te donnera une couronne de gloire".

 

Une couronne de gloire ? Oui, car elle est elle‑même la Gloire : la Lumière.

 

Shekinah, origines diverses de la Kabbale+++

http://www.editions-eyrolles.com/Chapitres/9782708136762/Chap1_Ludwig.pdf

Pour les spécialistes de la kabbale, il est clair que celle-ci possède des éléments non juifs et a été influencée par divers courants religieux. On y trouve, en effet, des éléments d’origine perse (provenant de la religion zoroastrienne), des éléments grecs (Philon, Platon, etc.), babyloniens, gnostiques, arabes même (certaines sectes musulmanes insistent sur le sens allégorique, mystique, ésotérique du Coran – mais ce n’est pas le lieu d’en parler). Ainsi, les nombreux anges et démons auraient leurs noms dérivés de l’angéologie et de la démonologie perses (pour ne donner qu’un exemple, Metatron est rattaché à Mithra). La théorie des émanations (séfiroth), base de la kabbale, se retrouve déjà dans la religion des Perses ainsi que, plus tard, dans le néo-platonisme. 

+ Pas une Kabbale, mais des kabbalistes

Dieu a besoin de l’homme, le kabbaliste le sait et sait comment remplir son rôle sur terre pour se sauver et sauver son Dieu de la dés-union divine (le Dieu infini, Ein Sof, est séparé de sa part féminine, dont la présence accompagne l’homme dans son exil, conséquence du péché d’Adam et d’Ève). L’Exil prend un sens. L’accompagnement de la présence de Dieu dans l’Exil (la Chekhinah) prend un sens. La vie prend un sens.

le mouvement ésotérico-mystique (c’est la meilleure définition qu’on puisse donner de la kabbale) n’est pas un fait récent dans le judaïsme mais prend déjà ses racines, bien que modestement, à l’époque du Second Temple. 

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9 mai 2013

Dieux égyptiens et étoiles

Osiris associé aux 4 fils dans Sah = Orion, Osiris = le 5°

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim&n=2

Les 4 fils protègent le corps d'Osiris

Correspondance avec les étoiles soit de la Grande Ourse, soit de Orion

Orion_Osiris_4fils

 

20 mars 2013

Principes géométriques de grille, carré ou quadrillage d’Ezéchiel, filet du ciel

http://lespierresdusonge.over-blog.com/pages/LA_TRIPLE_ENCEINTE_COMME_SYMBOLE_ARCHITECTURAL_1-2309530.html +++ Modèle architectural, théologique, symbolique lié à la vision d’Ezéchiel

Maillage, quadrillage+++

http://lespierresdusonge.over-blog.com/pages/LA_TRIPLE_ENCEINTE_COMME_SYMBOLE_ARCHITECTURAL_2-1972092.html

(52) Il est intéressant de rappeler que pour l'iconographie médiévale, les quadrillages (losangés ou orthogonaux) se réfèrent souvent à la structure cosmique: dans les représentations de la sphère céleste mise en mouvement par les anges par exemple, les quadrillages occupent la majeure partie de la surface (figurée par un plan circulaire divisé en quatre), s'inspirant sans doute de ce passage du Timée de Platon, où l'âme du monde est dite "tissée à travers tout le ciel, du centre à l'extrémité" (trad. E. Chambry, Paris, 1969). Il en est de même des images de la Jérusalem céleste: la surface cernée de remparts et mesurée par l'ange est elle aussi couverte de quadrillages, réaffirmant au passage le symbolisme cosmologique de la Ville nouvelle. Enfin on peut citer les représentations bien connues de l'Arche de Noé: elle est, selon la description scriptuaire, formée de compartiments (répartis sur trois étages), évocant une "grille" orthogonale sur les miniatures ignorant la perspective.

(57) Dürer, tout en s'inspirant des foyers artistiques italiens et de leur nouvelle forme de représentation (la perspective), fut un des derniers porte-parole des conceptions géométriques médiévales… Pour lui comme pour ses prédecesseurs, "toute créature est définie par son chiffre, son poids et sa mesure" (notion biblique, mais aussi aristotélicienne que l'on retrouve chez Pacioli dans sa Summa de Arithmetica, Venise, 1494). La forme "bien mesurée" est en "ordre juste", c'est-à-dire, selon Dürer, que la partie se trouve liée au tout à l'aide de la proportion harmonieuse. Cet ordre résulte d'une pratique de l'oeil, tandis que la "mesure juste" résulte d'une pratique de la main. La proportion harmonieuse est si importante que, d'après Pacioli, "aucune chose ne peut durer dans la nature si elle n'est dûment proportionnée à sa nécessité"  (op. cit. ).

(60) On peut encore noter que le sol forme un quadrillage, matérialisation de la mesure qui "réalise" l'espace. Cette représentaton permet de mieux saisir l'intention qui guida Dürer pour l'élaboration de sa gravure Melencolia.

20 mars 2013

Géométrie en égypte, lien avec cosmogonie

http://www.toutankharton.com/Trigonometrie

Nous ne reprendrons pas ici toutes les notions trigonométriques mais nous allons voir en quoi la mentalité pharaonique diffère de notre conception euclidienne).

 

Principes de base

Principe du dédoublement de l’Unité

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Figure 1

Cette conception que nous avons, fait que deux droites qui se croisent en un point forment pour nous un angle. Les pharaoniques sont eux, plus intrigués par le point de jonction et les deux droites : ils y voient une articulation, et une cause du dédoublement.

Dès lors, avec le problème pris sous l’angle de la scission, la philosophie de la fonction mystique Φ sera envisagée sous un aspect trigonométrique, comme elle l’est dans tous les aspects de la nature : branche, articulation du coude ou du genoux, etc ...

Si un côté vaut 1 l’autre vaudra Φ ou 1/Φ, ou une fonction de Φ, comme il en est des articulations du corps humain :

Sur ce schéma, une des branches de l’angle vaut 1, et l’autre Φ. L’écartement sera alors √Φ : c’est l’angle qu’on constate dans la pyramide de Cheops et dont l’application géométrique est représentée dans la pyramide de Chephren, et sera 3 : 5, premier rapport effectif des suite Fibonacci de 1/Φ : cet écartement, ou mesure de l’angle sera 4 géométriquement, et √Φ mystiquement :

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Figure 2

L’utilisation de la division du cercle

Dans notre conception euclidienne, le cercle sert à une mesure d’angle sur un arc en degré-minute-seconde. Pour le mathématicien pharaonique, le cercle est un cycle mesurant le temps, et ne peut donc servir à la mesure d’un angle quelconque.

Dès lors, la trigonométrie égyptienne note l’angle par la proportion que définit le rapport entre le grand côté et la cathète d’un triangle rectangle. L’hypothénuse devient alors une visée vers la cathète en accordant par exemple la valeur 1 au grand côté du triangle. Dans la visée, la cathète croît alors jusqu’à égalité avec la longueur valant 1 du grand côté, donnant ainsi une proportion qui se notera : 1 / n

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Figure 3

Sur le schéma ci-dessus, avec le système de notation 1/n (à gauche), la base B du triangle est prise comme invariable, alors que dans notre système euclidien actuel (à droite), qui lit les angles en « sinus » et « cosinus », c’est le rayon qui reste invariableet ce sont les valeurs A ou A1 des sinus ou B et B1 des cosinus qui varient selon l’angle.

Avantages de la notation proportionnelle

Ce système de notation a l’avantage d’éviter la notion d’infini de la tangente à 90°, que notre système de lecture actuel des angles implique : la tangente finissant en parallèles euclidienne est donc inconcevable pour le mathématicien pharaonique. L’angle se lit du rapport 1/0 au rapport 1/1 en passant par toutes les fractions 1/n nécessaires. L’angle 1/1 lu en visée horizontale sera complété par l’angle 1/1 lu en visée verticale : de cette facon, le mathématicien égyptien évite les irrationnels dans le calcul pratique, comme le montre ce schéma :

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Figure 4

Comment calculer un angle à 45° ? Les égyptiens diraient : “Fais croître A pour trouver 1” (1=B sur le schéma ci-dessus) et nous retrouvons le mode d’expression fractionnaire utilisé en Egypte. Il suffit alors de les comparer entre elles,comme vu dans l’articlefraction ou papyrus Rhind :

¼            ½          ½ + ¼         1
                                                  où  1 = 4 quarts
1             2            3          4 

Le rapport 1/1 est ce que nous appelons de nos jours un angle à 45°, ou si on préfère 1/8 de cercle, ou encore la moitié d’un angle droit.Ainsi, la proportionnalité qui définit l’angle désigne tout autant le sinus que la tangente, et permet donc de travailler avec des nombres entiers exprimés sous forme de fractions (ou rapports).

Dans la pratique, pour calculer par exemple le fruit d’une pyramide, le scribe donne un rapport quelconque entre la base et la hauteur, puis ramène ensuite ce rapport à 1/n, ce qui lui permet d’établir ce rapport en coudées et paumes (voir article coudées).

Ainsi, un des côtés du triangle est toujours ramené à l’unité, l’autre côté étant transformé (et pris) comme une partie de cette unité. Les carrés de ces parties sont des surfaces, en fonction de cet angle = la fonction d’un angle est le passage d’une surface à l’autre . C’est ce que montre le schéma ci-dessous :

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Figure 5

Sur la figure suivante, le carré de B est égal au gnomon de A. La largeur de ce gnomon est la différence entre l’hypothénuse et la base du triangle, donc entre la lecture de l’angle en sinus et en tangente.

Enfin, avec cette notation, si l’hypothénuse (ou visée) représente le rayon d’un cercle, la lecture est équivalente à ce que nous appelons sinus, et si c’est le grand côté du triangle qui représente le rayon du cercle, nous avons une lecture en tangente.

Théorème de Pythagore

Le côté d’un carré est toujours à regarder comme l’hypothénuse d’un triangle rectangle, et cette hypothénuse est donc la racine du carré, considérée comme valant 1. Elle est aussi diamètre d’un demi-cercle : chaque moment relié aux extrémités de ce diamètre constitue toujours un triangle rectangle.

Tous les triangles rectangles possibles peuvent s’inscrire dans la moitié de ce demi-cercle dont le diamètre est leur hypothénuse : c’est l’image limite de tous les triangles rectangles. L’abaissement de la hauteur de ces triangles rectangles sur l’hypothénuse constitue alors le moyen terme géométrique entre les valeurs extrêmes, donc les deux fractions déterminées sur cette hypothénuse (diamètre du demi cercle

L’hypothénuse C, qui est diamètre, sera toujours considérée comme valant 1, et sera également à considérer comme étant C² :

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Figure 6

La perpendiculaire abaissée sur l’hypothénuse détermine deux triangles rectangles semblables au triangle initial, et en considérant toujours l’hypothénuse C comme valant 1 et comme côté d’un carré valant 1² aura les conséquences suivantes :

- dans le triangle ABC, les côtés A et B sont des fractions de l’unité

- la perpendiculaire AB divise l’hypothénuse C en deux segments qui sont entre eux comme les carrés de A et de B, de sorte qu’on trouve ici, le théorème dit de Pythagore sous sa démonstration linéaire, puisque :

A² + B² = C²

- la hauteur AB est un nombre rectangulaire qui aura pour valeur le produit des côtés A et B. Cette hauteur AB étant un moyen géométrique entre le petit segment A² et le plus grand B², la figure démontre bien qu’un nombre rectangulaire est toujours un moyen géométrique entre les carrés des deux nombres qui le composent.

Les angles

De nos jours, l’addition et la soustraction d’angles se fait en degré-minute-seconde d’un cercle. La notation proportionnelle 1/n utilisée par les pharaoniques semble présenter une difficulté : est-il possible d’additionner ou soustraire des angles notés 1/n, sachant qu’on ne peut les considérer comme de simples fractions ?

Prenons un exemple simple : additionner ¼ et 2/5. Le scribe passe par une représentation géométrique :

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Figure 7

Sur notre schéma, la base AB est bien égale à 1, et la cathète de chaque triangle vaut bien respectivement ¼ et 2/5.

Or la base AB doit nécessairement pouvoir se subdiviser en un nombre de parties égal au produit des deux dénominateurs, et donc ici 4X5 =20. Les cathètes deviennent donc 5 pour le triangle BAD et 8 pour le triangle BAC.

Pour faire la somme des triangles BAD et BAC, le scribe mène la perpendiculaire sur l’hypothénuse de l’un deux en BE (figure ci-dessous) : cette perpendiculaire divise le triangle BAC en deux triangles semblables BAE et EBC. Il mène ensuite la parallèle à cette perpendiculaire en DF de sorte qu’elle forme un triangle rectangle dont l’angle DAF est bien la somme des deux angles donnés. La longueur OB soustraite de la longueur d’origine AB est forcément 2 puisque 2/5= OB/BD

Dès lors, pour l’addition de deux angles, on peut exposer la formule suivante où les dénominateurs sont plus grands que les numérateurs :

a/c + c/d = (ad + bc) / (bd - ac) sur notre exemple : ¼ + 2/5 = (5+8) / (20-2) = 13/18

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Figure 8

Pour faire une soustraction de deux angles le procédé est similaire. Par exemple, soustraire ¼ (BAC) de ¾ (DAB), sur le schéma ci-dessous revient à ôter l’angle BAC (=1/4) à l’angle DAB (=3/4). Le scribe mène d’abord la perpendiculaire CF sur le côté AD, et la prolonge en CE vers le prolongement de AB. Le segment BE ainsi obtenu est égal à 3 comme le segment BC = 4 . Le nouveau triangle obtenu CAF a pour cathète 12 - 4 =8 et pour base 16 + 3=19. La formule générale est donc :

a/b - c/d = (ad-bc) / ( bd+ac) et dans notre exemple : ¾ - ¼ = (12-4)/(16+3)= 8/19

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Figure 9

Les deux formules vues ci-dessus s’appliquent pour n’importe quelle addition ou soustraction d’angles exprimés en notation proportionnelle.

Conclusions

Nous avons vu comment le scribe aborde les notions trigonométriques, en restant cohérent avec le mythe : dédoublement de l’Unité, rapports angulaires considérés comme des rapports proportionnels qui permet d’éviter la notions d’infini....

La notation des angles en rapports proportionnels amène et permet les mêmes « jeux » que ceux abordés au sujet des fractions ou du Papyrus Rhind : à savoir le rapprochement avec les rapports harmoniques, qui président à toute construction.

Chaque monument est à rapprocher de ces principes, et est finalement l’expression des rapports de Φ, expression de la « vie ». C’est en cela qu’on peut dire que chaque monument égyptien est un « geste », mais un geste complet, total, qui exprime par le volume (=le monument) la pensée de cette civilisation.

Plus concrètement, par exemple, l’étude des pyramides de Snefrou, sur le plan mathématique, montre le lien entre la pyramide « idéale » et la pyramide « rhomboïdale » dont la structure résulte de la fonction Φ, et est en relation avec le canon humain. Les rapports qui sont exprimés par ces deux monuments annoncent et expriment un principe de construction, qui sera appliqué pour la pyramide de Cheops.

Il ne s’agit pas ici d’en faire l’étude complète. Ce qu’il faut noter, c’est que la pyramide de Cheops a pour hauteur √Φ pour la demi-base valant 1 et l’apothème Φ. Pour établir ce triangle, il faut préalablement avoir construit un triangle ayant pour hauteur Φ et pour base 1.Puis, la hauteur √Φ est alors obtenue en rabattant la hauteur Φ du triangle primitif de sorte qu’elle devienne hypothénuse du nouveau triangle ayant √Φ pour hauteur : trois étapes, trois « gestes »...pour trois pyramides : ce sont les mêmes nombres et mêmes fonctions qui animent ces monuments, ce qui fait que chacun pris par rapport à l’autre est comme l’expression de trois moments d’une même fonction métaphysique ( => rapprochement avec la cosmogonie, le théologique, l’astronomie, etc)

20 mars 2013

Astrologie égyptienne et dans Kabbale, tétramorphe, 4 vivants d'Ezéchiel

Astronomie égyptienne : corresp / dieux des constellations+++

http://www.toutankharton.com/Astronomie,17?artsuite=1

* Au centre, les « Immortelles » , c’est-à-dire les étoiles circumpolaires. Ce sont :

          o Le Chacal (la petite Ourse)

          o L’Hippopotame a tête de crocodile (le Dragon)

    * Les étoiles de l’écliptique, regroupées en 12 constellations, en résonnances avec les 12 mois de l’années. La plupart des noms de ces constellations a peu changé. Ce sont :

          o Le Bélier -**La Balance

          o Le Taureau -**Le Scorpion

          o Les Gémeaux (Shou & Tefnout)

          o Le Sagitaire

          o Le Scarabée (Cancer aujourd’hui)

          o Mendou (Capricorne) avec corps de poisson

          o Le Lion sur une barque solaire

          o Le Verseau

          o La Vierge (Isis tenant un épi de blé)

          o Les Poissons (Nephtys)

 

A cela s’ajoutent : les 5 « Errantes », les 5 planètes, représentées sous la forme de divinités :

 

    * « Sobeg » ou « Sobek » = Mercure (dans le Lion)

    * « Douaou » ou « Ouati » = Vénus (entre Vierge et Lion). Elle est « Douaou » lorsqu’elle brille dans le ciel du matin (au lever du soleil), et « Ouati » lorsqu’elle brille dans le ciel au coucher du soleil.

    * « Horus de l’Horizon » Hor-akhti = Mars (en Capricorne)

    * « Horus qui ouvre la Terre secrète » Her-oup-cheta . Jupiter (dans le Lion)

    * « Horus Taureau du Ciel » « Etoile d’Occident qui traverse le Ciel = Saturne (dans la Balance)

 

la Lune « Iâh » : selon son aspect, elle est « Thôt », « Khonsou », « Osiris » ou « Nekhbet ».

 

Les étoiles ou constellations marquant les 36 décans ou bakou1. S’ajoutent « deux demi-cercles » représentant respectivement :

 

    * Les constellations de l’hémisphère Nord visibles dans le ciel (ceinturées par les constellations du zodiaque)

    * Les constellations de l’hémisphère Sud qui ne sont pas dans la zone du zodiaque (ceinturés par le cercle des décans).

 

Sirius, Orion étoiles les + repérables du ciel égyptien

le lever héliaque de Sirius correspondrait avec le Nord parfait au moment de la construction de la pyramide de Gizeh : un simple pendule aurait alors suffit pour représenter l’axe à l’horizon avec une baguette d’arpenteur par exemple

Sirius est la seule étoile parmi les fixes qui permettent ce cycle (annuel : 365.25j !) : très vite les Egyptiens lui supposent un rôle central pour le circuit de notre système solaire. A.M. Antoniadi 3 note l’idée que les Grecs doivent aux Egyptiens « l’idée que Sirius est un soleil ». Sothis pour les Grecs, « spdt » en Egypte, elle est la Grande Pourvoyeuse, et elle est constamment évoquée dans les Textes des Pyramides, où Osiris est le Principe du renouveau, donc des cycles. Horus est né d’Isis-Sothis, engendré par Osiris.

 

Les 4 vivants de la vision d’Ezéchiel, corresp astrale

http://pagesperso-orange.fr/j.leveque-ocd/quatre.htm

Le premier animal ressemblait à un lion, le deuxième à un jeune taureau, le troisième avait comme une face humaine, et le quatrième semblait un aigle en plein vol.

l'origine astrale de tout ce symbolisme ne fait guère de doute. Les noms des Vivants renvoient à quatre constellations aisément reconnaissables et diamétralement opposées deux à deux (équivalent, peut-être, de la cosmologie babylonienne) : le Lion, le Scorpion (parfois représenté sous les traits d'un homme), le Taureau, et Pégase, le cheval ailé. Ainsi, selon le visionnaire de l'Apocalypse, tout l'espace du monde créé se trouve à la fois déployé devant Dieu comme une mer aveuglante et ramassé symboliquement comme base de son trône, sous la forme de quatre poudroiements d'étoiles, venus des confins du ciel et de la terre.

 

http://ramkat.free.fr/ashalb8.html

La Kabbale et l’astrologie

Le livre de la Création (“Sefer Yetsira”) comporte notamment une correspondance entre les lettres de l’alphabet hébraïque et les notions astrologiques telles que les planètes, les signes et surtout les Eléments. Ces derniers, traditionnellement, au nombre de quatre (Feu, terre, air, eau) ne relèvent déjà plus de la seule astronomie qui n’en aurait, a priori, que faire.

Un autre cas est celui de la Merkaba que l’on trouve dans le Livre d’Ezéchiel, largement commenté dans le Zohar. Il y est question de quatre Hayoth. Or, le mot grec Zoon dans Zodiaque signifie comme le mot Haya (qui a donné Eve) la vie: ces quatre êtres vivants sont le boeuf, le lion, l’aigle et l’homme que l’on relie généralement aux quatre signes zodiacaux, le taureau, le lion, le scorpion et le verseau, que l’on nomme signes “fixes” en astrologie car, situés au milieu de chacune des quatre saisons: on peut évidemment trouver un lien avec les Quatre Eléments dont on parlé plus haut. On retrouve cette combinaison dans le sphinx mais aussi dans le Nouveau Testament et dans l’arcane “Le Monde” du Tarot.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9tramorphe#La_vision_d.27.C3.89z.C3.A9chiel

Ces quatre figures des quatre vivants remontent à la nuit des temps. On les trouve en particulier en Egypte et à Babylone en Mésopotamie. Ce sont sans doute les légendes babyloniennes qui ont influencé les visions d'Ezéchiel dont s'est vraisemblablement inspiré l'auteur de l'Apocalypse. C'est Saint Irénée de Lyon, au 2e siècle, soit de nombreux siècles après leurs premières apparitions, qui le premier a identifié ces quatre vivants aux quatre évangélistes.

En Égypte, ils étaient les « quatre gardiens du créateur », représentés dans plusieurs temples, dont celui d'Edfou. Voici ce qu'en dit Nadine Guilhou, égyptologue à l'université de Montpellier :

    « De son côté, pressentant lui aussi des combats, le créateur résolut de créer à partir de lui-même 4 gardiens. L'un avait les apparences d'un rapace. Le visage encadré d'ailes, il portait un harpon. On le nomma Seigneur du harpon. Le deuxième était un lion puissant; il portait un couteau. C'était le Seigneur du couteau. Le troisième, un serpent, brandissait un poignard. On le dénomma celui dont la terreur est grande. Le quatrième, enfin, portait aussi un couteau, c'était un taureau et son nom fut : celui dont le rugissement est puissant. Ces quatre gardiens se subdivisèrent en quatre compagnies, les lions au nord, les serpents à l'est, les faucons au sud, les taureaux à l'ouest. Munis de leurs armes, ces génies gardiens constituaient à Edfou, le rempart vivant du créateur. Ils se figèrent autour de lui, constituant la mer d'enceinte de son temple. Et c'est ainsi que fut créée la demeure de Rê, semblable à l'horizon du ciel, immense, où il pouvait séjourner pendant des millions de millions d'années. »

À Babylone, ils représentaient quatre divinités secondaires. Ils figuraient les quatre points cardinaux et en astrologie, science inventée par les civilisations mésopotamiennes, ils symbolisent les quatre signes fixes du zodiaque.

 

20 mars 2013

Filet du ciel, mythologie nordique, égyptienne, grille

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:ckHhYoG0JlgJ:racines.traditions.free.fr/omphalos/omphalos.pdf+r%C3%A9ticule+de+l%27omhalos&hl=fr&gl=fr&sig=AHIEtbRWfvQPwD33THHkuDgr2i_FJlsn8w

Lien Omphalos : autel de cendres : braise qui en refroidissant fait c une sorte de filet/grille, c runes… Correspondance avec le « filet du ciel 

Lien avec grille de Hel, dalle d’argile sur le Mundus servant de foyer

Lien avec grille de Hag-all : runes

Chez les Germano-Scandinaves : Odhin/ Wotan* le Grand Ase*, qu’eux, allait déduire de ce “filet du ciel” une cartographie céleste semée de mailles, d’astérismes à partir desquels il inventerait les Runes* astrologiques* et serait appelé pour cela le “Vieux Sage”, l’Alt Ase qui deviendrait Atlas chez ses petits enfants Doriens.

 

Dieu réticulé, SYMBOLES Prof. P. G. Sansonnetti. : filet du ciel à l’article Symboles de Racines et Tradition

Réticule : En termes d'Astronomie, il désigne un Système de fils derrière lesquels on observe le passage d'une étoile.

 

Ennéade égyptienne et filet du cosmos

http://mathematiques.energie-manifestee.net/wakka.php?wiki=LaMiseEnForme

La fabrication des filets est apparentée au tressage et au tissage. Dans l'Egypte ancienne, le langage, ou sa structure, est représenté par un filet et la trame des mots sert à formuler les idées qu'elle capte pour rendre compte des choses. Les hommes de tous les temps ont utilisé des filets pour la pêche et, dans l'Evangile, Jésus compare le Royaume de Dieu à un filet :

 

Thot maître du filet

http://www.toutankharton.com/Application?var_recherche=thot%20ma%C3%AEtre%20du%20filet

Thot , le Maître des Nombres et des Mesures, organisateur du cycle du temps, Maître des coudées de mesures, patron des scribes et de tous ceux qui écrivent, donne par sa hauteur la mesure fondamentale : la brasse. Par ses proportions, il révèle les nombres essentiels de l’hexagone et avec la division du cycle en six.

C’est le pouvoir du symbole, et de l’image qui résume et synthétise toute la pensée. De nos jours, il nous faudrait différentes disciplines et de très longs écrits (mathématiques, géométrie, philosophie, symbolique, philologie, astronomie etc) pour tenter d’arriver au même résultat.

Ce que j’ai essayé de montrer c’est une pensée différente, synthétique, non cartésienne, qui explique mais de facon cachée (ésotérique), alors que notre science actuelle décrit et explique (exotérique). On retrouve un procédé similaire d’expression, avec de fortes nuances, mais avec le même esprit synthétique en Asie avec le Bouddhisme (scènes, proportions, orientation des temples, etc...).

 

Ce que je voulais aussi essayer de faire comprendre, c’est que le temple est un centre «scientifique » aux messages cachés. Ne nous méprenons pas : les neter, pour la grande masse du peuple égyptien sont des dieux, craints et vénérés. Pour les initiés, ils sont une expression de principes fonctionnels expliquant le fonctionnement de la nature, du monde créé et expliquant le jeu des forces cachées (nous dirions aujourd’hui les forces physiques, les vecteurs) qui y interagissent...

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