Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Base de données blog Troubadour
Publicité
26 août 2025

L'année liturgique (Egl orthodoxe), détail des fêtes religieuses

 

Le cycle de l'année liturgique dans l'Eglise catholique

De même qu'il existe une année légale ou civile commençant le 1er janvier, il y a pour l'Église une année appelée « liturgique », qui commence ce dimanche avec le temps de l'Avent .

Dès l'Ancien Testament, le temps liturgique est en relation avec l'action de Dieu dans l'histoire humaine. La Bible énonce que Dieu est à l'origine du temps et de ses rythmes (Genèse 1 à 3). Mais la Bible est aussi le récit de l'intervention de Dieu dans l'histoire d'un peuple particulier, le peuple hébreu. Au livre de l'Exode apparaît la célébration de la Pâque, mémoire de la fin de la servitude du peuple de Dieu en Égypte (Exode 12, 14 et 42). Cette célébration, annuelle, rend présente à chaque génération la libération des Hébreux. La liturgie actualise ainsi et rend présente l'action de Dieu dans l'histoire pour sauver son peuple.

L'Église de même, par la liturgie, actualise le mystère du Christ. « Dans le christianisme, écrit Jean-Paul II dans la lettre apostolique Tertio millennio adveniente (1994), le temps a une importance fondamentale. C'est dans sa dimension que le monde a été créé, c'est en lui que se déroule l'histoire du Salut qui a son apogée dans la "plénitude du temps" de l'Incarnation, et atteint sa fin dans le Retour glorieux du Fils de Dieu, à la fin des temps. En Jésus-Christ Verbe incarné, le temps devient une dimension de Dieu qui est en lui-même éternel.

Avec la venue du Christ, commencent les "derniers jours" (cf. Hébreux 1, 2), la "dernière heure" (1 Jean 2, 18), avec elle commence le temps de l'Église qui durera jusqu'à la Parousie... Chaque année, chaque jour, chaque moment est inclus dans l'Incarnation et la Résurrection du Christ pour se retrouver ainsi dans la Plénitude du temps.

C'est pourquoi l'Église, elle aussi, vit et célèbre la liturgie dans l'espace d'une année. L'année solaire est ainsi imprégnée par l'année liturgique qui reproduit en un sens tout le mystère de l'Incarnation et de la Rédemption en commençant par le premier dimanche de l'Avent pour se terminer par la solennité du Christ-Roi, Seigneur de l'univers et de l'histoire. Chaque dimanche rappelle le jour de la Résurrection du Seigneur. » 

Comment s'organise l'année liturgique?

La constitution Sacrosanctum concilium de Vatican II sur la liturgie dit :

« L'Église, chaque semaine, au jour qu'elle a appelé le Jour du Seigneur, fait mémoire de la Résurrection du Seigneur qu'elle célèbre encore une fois par an, en même temps que sa bienheureuse Passion, par la grande Solennité de Pâques. Elle déploie tout le mystère du Christ pendant le cycle de l'année, de l'Incarnation et la Nativité jusqu'à l'Ascension, jusqu'à la Pentecôte et jusqu'à l'attente de la bienheureuse espérance et de l'avènement du Seigneur. » 

Autrement dit, l'année liturgique est le déploiement sur une année de la phrase prononcée lors de chaque messe : « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta Résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. » 

L'année liturgique est ainsi structurée par les grandes fêtes qui reprennent l'ensemble du mystère du Christ. Elle commence le premier dimanche de l'Avent et finit chaque année avec la fête du Christ-Roi (un des derniers dimanches de novembre). Mais le centre de l'année liturgique est la célébration de la Résurrection.

Comment a été établi le calendrier liturgique?

Le calendrier liturgique catholique aide la communauté chrétienne à vivre les grands événements de la vie et de l'enseignement du Christ. Ce calendrier a beaucoup évolué au fil des siècles. Il s'était progressivement alourdi avec l'augmentation des célébrations de saints, avant d'être simplifié, notamment par le concile Vatican II (1962-1965).

Ce cycle est rythmé par les grandes fêtes (Noël, Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption, Toussaint) et les temps de préparation : l'Avent qui prépare à Noël, et le Carême qui prépare à Pâques. Le temps ordinaire est, lui, réparti sur deux périodes : du lendemain de la fête du Baptême du Seigneur au mercredi des Cendres, puis du lendemain de la Pentecôte à l'Avent. Le calendrier prend aussi en compte les fêtes de la Vierge et des saints, pour aider les chrétiens à vivre de leur exemple et de leur intercession tout au long de l'année.

Pourquoi les fêtes ne sont-elles pas toutes célébrées à dates fixes ?

Certaines fêtes sont célébrées à dates fixes : Noël, l'Assomption, la Toussaint. D'autres connaissent des dates mobiles : Pâques, l'Ascension, la Pentecôte. La difficulté du calendrier liturgique tient en effet à ce qu'il conjugue deux cycles superposés : le temporal et le sanctoral.

Le cycle du temporal détermine la succession des temps liturgiques. Il est essentiellement mobile, dans la mesure où il prend appui sur les dimanches. Le cycle du sanctoral, lui, comprend les dates auxquelles l'Église fête les grands événements de la vie du Christ, mais aussi de la Vierge et des saints, en premier lieu les Apôtres et les martyrs.

Les fêtes mariales sont apparues dans le calendrier liturgique à partir du IVe siècle, surtout après le Ve siècle et le concile d'Éphèse (431) qui a défini Marie comme Mère de Dieu. Parmi les principales, la solennité de la Mère de Dieu est célébrée actuellement le 1er janvier, huitième jour après Noël. La fête de l'Assomption, le 15 août, est ancienne, même si le dogme en a été défini en 1950.

L'Immaculée Conception (8 décembre), a été définie de façon précise en 1854. Neuf mois plus tard, la Nativité de Marie (8 septembre) revêt une grande importance dans les traditions orientales. Enfin, la Visitation de Marie à Élisabeth est célébrée le 31 mai.

Au sein du calendrier liturgique, l'Église distingue encore les fêtes universelles, célébrées par l'ensemble du monde catholique, et les fêtes particulières à une ville, un diocèse, un pays, une région du monde ou une famille religieuse. Les jours de l'année sont classés par ordre d'importance décroissante : solennité, fête, mémoire obligatoire, mémoire facultative, férie.

La Croix du samedi 02/12/2006

Le schéma type d'une année liturgique.

Le temps liturgique s'organise de la manière suivante :

- Du 1er dimanche de l'Avent à la veille de Noël : temps de l'Avent, de l'attente et du désir, qui conduit à Noël, célébration de la naissance de Jésus, Fils de Dieu, vrai Dieu et vrai homme.-

- De Noël au Baptême du Seigneur : temps de Noël, pour célébrer la manifestation (« épiphanie ») de Dieu parmi les hommes, qui s'achève par la célébration du Baptême du Christ.

- Entre le Baptême du Seigneur et le mercredi des Cendres : temps ordinaire.

- Du mercredi des Cendres à la veille de Pâques : temps du Carême (40 jours), période de pénitence et de conversion, moment fort de préparation des catéchumènes que l'Église accompagne sur le chemin du baptême à Pâques. Le Carême s'achève avec la Semaine sainte, du dimanche des Rameaux et de la Passion au dimanche de Pâques.

- De Pâques à la Pentecôte : temps pascal (50 jours) jusqu'à la Pentecôte, où les chrétiens célèbrent le don de l'Esprit Saint qui, promis par Jésus (Jn, 14-16), continue à œuvrer dans l'Église et en chacun des croyants

- Entre la Pentecôte et l'Avent : temps ordinaire. De dimanche en dimanche est célébré le mystère de la Pâque... jusqu'au nouveau cycle liturgique qui commence le premier dimanche de l'Avent.

Les couleurs liturgiques

À chacun de ces temps correspond une couleur : violet pour l'Avent, blanc et or pour le temps de Noël, vert pour le temps ordinaire, violet à nouveau pour le Carême, rouge pour le dimanche des Rameaux, blanc et or le Jeudi saint, rouge le Vendredi saint, blanc et or durant tout le temps pascal, rouge pour la Pentecôte, vert pour tout le temps ordinaire. Quant aux fêtes, on utilise notamment le blanc et or pour la Transfiguration, l'Assomption et la Toussaint, et le violet pour la commémoration des fidèles défunts (2 novembre).

Trois années:  A,B,C

On distingue trois « années liturgiques », cotées A, B et C.

Les lectures de l'évangile du dimanche sont généralement tirées de l'Évangile de Matthieu durant l'année A, de l'Évangile de Marc en année B et de l'Évangile de Luc pour l'année C - ce qui sera le cas de la nouvelle année liturgique, du 3 décembre 2006 au 25 novembre 2007.

L'Évangile de Jean structure le temps pascal et marque d'autres fêtes de l'année.

Le cycle de l'année liturgique dans l'Eglise orthodoxe occidentale

Il n'y a qu'une seule "année liturgique". 

Les liturgies du dimanche ont toujours le pas sur les liturgies du sanctoral (calendrier des fêtes des saints qui comportepour les plus grands d'entre eux des offices qui leurs sont dédiés) sauf s’il s’agit du saint patron de la paroisse.

Le temps liturgique s'organise de la manière suivante :

- Le jeûne de l'Avent commence le lendemain de la Saint Martin fêté le 11 novembre qui est la date de la fin de l'année liturgique. Le temps de l'Avent commence 7 semaines avant Noël (6 dimanches de l'Avent)

- Du dimanche de la Septuagésime au mercredi des Cendres temps de précarême. (Symboliquement 70 jours avant Pâque à l'image des 70 ans d'exil des hébreux à Babylone)

- Du mercredi des Cendres à la veille de Pâques : temps du Carême (40 jours). Le Carême s'achève avec la Semaine sainte, du dimanche des Rameaux et de la Passion au dimanche de Pâques.

- De Pâques à la Pentecôte : temps pascal (50 jours) jusqu'à la Pentecôte.

- Entre la Pentecôte et l'Avent : temps ordinaire. De dimanche en dimanche est célébré le mystère de la Pâque... jusqu'au nouveau cycle liturgique qui commence le premier dimanche de l'Avent.

La couleur des ornements liturgiques : 

1) Violet : Du premier dimanche de l’Avent à la veille de Noël.

De la septuagésime à la veille de Pâques. Au messes des défunts. Aux messes des malades.

2) Blanc : De Noël au dimanche des Noces de Cana inclus.

De Pâques à la veille de la Pentecôte. Aux fêtes de Notre Seigneur Jésus-Christ. Aux messes de la Mère de Dieu. Aux messes des saints non martyrs.

3) Rouge : Le jour de la Pentecôte et pendant son octave.

A l’Exaltation de la Sainte Croix. A la Toussaint. Aux messes du Saint-Esprit. Aux messes des saints martyrs.

4) Vert : Du premier dimanche après la Pentecôte au dernier samedi après la Pentecôte.

Du lundi après les Noces de Cana au samedi avant la septuagésime.

Fêtes fixes

FÊTE DE LA CIRCONCISION DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST 1er janvier

FÊTE DE L'EPIPHANIE DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST 6 janvier

FÊTE DE LA SAINTE RENCONTRE 2 février

SOLENNITE DE LA TRANSFIGURATION DE NOTRE SEIGNEUR JESUS CHRIST 6 août

FÊTE DE LA DORMITION ET DE L'ASSOMPTION DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE MERE DE DIEU 15 août

FÊTE DE LA NATIVITE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE, MERE DE DIEU 8 septembre

SOLENNITE DE L'EXALTATION DE LA SAINTE CROIX 14 septembre 

FETE DE TOUS LES SAINTS 1er novembre

NATIVITE SELON LA CHAIR DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST 25 décembre

Il n'y a pas de fête de l'Immaculée Conception.

https://www.seraphim-marc-elie.fr/article-le-cycle-de-l-annee-liturgique-dans-l-eglise-122803068.html

Publicité
26 août 2025

Chaudron de Gundestrup, carte du Ciel

26 août 2025

Astronomie, mégalithes (Crowhurst), fêtes

Conjonction Vénus Saturne (F Mistral) : La belle Maguelonne (et Pierre)

 

https://martouf.ch/2019/02/la-veritable-origine-de-la-st-valentin-une-histoire-liee-au-nombre-dor/

Nombre d’or et temps : St Valentin :

La St-Valentin se trouve être le 14 février. C'est le 55 ème jours après le solstice d'hiver. Et c'est 34 jours avant l'équinoxe de printemps.

Cette fête est située à une proportion de la section dorée !

la Saint-Valentin est une fête liée à l'amour, à la fertilité, à la vie qui commence à redémarrer en fin d'hiver...

Assomption : la fête de l'Assomption, la montée au ciel de Marie mère de Jésus est également calquée sur le même principe.

Le 15 août est également lié à la proportion dorée entre le solstice d'été et l'équinoxe d'automne ! (parfois avec un petit décalage du aux événement astronomiques, mais la proportion est bien là.)

Howard Crowhurst a découvert que la fête de la Saint-Valentin est placée à une proportion dorée entre le solstice d'hiver et l'équinoxe de printemps.

Tout comme la fête de l'Assomption est placée sur en proportion dorée entre le solstice d'été et l'équinoxe d'automne.

Ce sont deux fêtes liées. Une qui célèbre la fertilité et l'autre la virginité et sainteté. Le lien cosmo-tellurique. Le lien entre le ciel et la terre qui caractérise l'Humain.

https://martouf.ch/2025/03/lastro-geometrie-une-science-oubliee-a-redecouvrir/

Mégalithes, un monde oublié", un film dans lequel Howard Crowhurst a très bien su présenter au grand public un sujet qui a priori est un peu rebutant vu les relations mathématiques en jeu, mais qui en fait est très simple.

26 août 2025

Curiosité, dans l'histoire, Perceval

Curiosité

Eve, Pandore, Psyché

 https://femmesetdeesses.wordpress.com/2016/01/31/la-boite-de-pandore/

 

https://www.louvre.fr/oeuvre-notices/eva-prima-pandora

Selon un exercice intellectuel prisé par les humanistes de la Renaissance, Cousin conduit ceux qui contempleront son oeuvre sur le chemin d'une comparaison : n'y a-t-il pas de profondes similitudes entre la première pécheresse de la tradition judéo-chrétienne et la première femme modelée par Hephaïstos ?
Toutes deux désobéirent, et pour le même motif coupable : la curiosité. Toutes deux furent à l'origine de tous les malheurs de l'humanité. Ainsi, du vase, sur lequel Pandore pose en vain la main, se sont déjà échappés les fléaux et les désastres qui devaient à jamais y rester prisonniers, ce dont témoigne le crâne, emblème de toutes les Vanités.

 

Curiosité, péché

https://arsantica.hypotheses.org/306

+++ avec citations

Pédanterie, vanité, orgueil, concupiscence, défaut de l’entendement, tout concourt à ce que la curiosité soit condamnée ou critiquée par les moralistes et les théologiens par les débordements qu’elle suscite.

… peut conduire à l’hybris.

Les curieux de l’époque ont bien conscience des excès auxquels mène une curiosité indomptée.

 

Curiosité = défaut au Moyen-âge

http://www.festivaldesabbayes.com/abbayes17/tout17.html

Considéré dès le haut moyen âge comme une forme de vice intellectuel, jugé comme illicite par les Pères de l’Eglise, le goût pour la curiosité renvoie au vain savoir, à ce qu’il y a de caché, de merveilleux, voire de monstrueux dans la Nature. Les savants de la Renaissance tentent de modifier cette perception morale de la curiosité. Encore entourée de merveilleux, elle devient un outil de la recherche scientifique et de la rigueur analytique. La nécessité d’organiser et classer mène directement à l’esprit de collection : nous sommes alors à l’apogée du cabinet de curiosité. Bizarrerie, capacité à brouiller les frontières entre le vivant et l’inerte, aptitude à s’affranchir des lois ordinaires de la Nature, ces chambres des merveilles demeurent les derniers vestiges où l’enchantement a encore sa place. En effet dès le XVIIIe siècle, savants et philosophes des Lumières se dressent contre toutes les superstitions. On jette au rebus ces « vieux fatras » et enfin, place à la « noble curiosité » celle de la connaissance, de l’intelligence et de la démarche scientifique !

 

https://www.fabula.org/revue/document10116.php

XVII° une véritable « culture de la curiosité » (p. 185), qui est d’autant plus intéressante qu’il s’agit de quelque chose de nouveau : dénoncée comme un défaut au Moyen Âge, la curiosité n’est pas le mode de relation aux découvertes faites jusqu’à présent. Comme l’a montré Stephen Greenblatt, c’est au contraire l’émerveillement qui façonne le regard des hommes qui explorent le Nouveau Monde. De l’émerveillement à la curiosité : la transition est assurément l’un des changements qui, accumulés, font passer du Moyen Âge aux temps modernes.

 

Curiosité: son contraire= dans Perceval…

https://www.persee.fr/doc/roma_0035-8029_1921_num_47_185_4426

cf la fin

Curiosité / silence de Perceval (saine curiosité)

https://www.persee.fr/doc/litts_0563-9751_1998_num_39_1_1772

voir avis d’évêque : https://www.portstnicolas.org/bar-de-la-marine/les-proverbes-de-bruno/la-curiosite-est-un-vilain-defaut.html

 

âge de « discrétion » : discernement du bien et du mal : 7 ans (expo enfance, blog http://passedautrefois.canalblog.com/)

26 août 2025

Oie, Mère l'oye, Oie à Cheffes (rébus)

http://www.dramatic.fr/blog/la-legende-de-la-mere-l-oie-b89.html

L'origine de la Mère l’Oie est presque certainement la déesse d'Europe centrale qu’on appelait Holda. On croyait que les oies sauvages volantes de nuit étaient Holda avec ses compagnons d'esprit volant dans le ciel. Dans certaines légendes, ses compagnons étaient les esprits des morts, mais on croyait aussi que des humains vivants pouvaient la rejoindre. Pendant les procès de sorcellerie des XVIème et XVIIème siècles, un certain nombre de sorcières accusées ont avoué avoir pris part à ces vols, mentionnant spécifiquement Holda par son nom. Le terme « histoire de la Mère l’Oie » – qui semble être un « conte populaire » – semble provenir de la même époque.

Holda était une Déesse de la Nature, avec de nombreux animaux sauvages sacrés autour d’elle. En plus de prendre la forme d'une oie, elle pouvait apparaître comme une belle jeune femme ou une redoutable petite fille. Elle était un oracle narrateur, et aussi quelqu'un qui testait les gens en leur posant des défis dangereux ou trompeurs. Elle est probablement le prototype de la plupart des figures de sorcières qui figurent dans les contes de fées.

La déesse Holda apparaît en fait dans l'un des contes de Grimm, en tant que mère Holle, une vieille femme mystérieuse aux pouvoirs magiques qui teste deux jeunes sœurs, récompensant l'une et punissant l'autre. On disait qu'elle portait une cape en duvet d'oie. La neige était censée être la chute de son manteau (bien qu'une autre version du folklore, peut-être plus moderne, prétend que la neige viendrait de Holda secouant sa couette en duvet d'oie).

'histoire de la pantomime de la Mère l’Oie est à bien des égards un exemple classique d'une mythologie sombre transformée en un conte avec une moralité plus légère, mais l'important est que les trois éléments cruciaux soient toujours là : la transformation magique, les tests magiques et les animaux magiques.

https://balises.bpi.fr/religions/quelle-est-la-symbolique-de-loie

Lorsque les Pharaons furent identifiés au soleil, leur âme fut représentée sous la forme d'une oie, car l'oie est le "soleil sorti de l'oeuf primordial" (Champollion). une coutume encore observée de sacrifier une oie, en tant qu'animal solaire, en la période critique du changement d'année.

Rébus de ND des eaux à Cheffes, Chapelle Saint-Sulpice

Lituus l’oie du passé, sur la rose ligne trône la Vierge qui porte le Fils, l’ange (l’enjeu) est la coupe porte poisson (qui présente le Christ (Ichtus), symbole de l’âme éternelle), coupe de l’X (symbole du cosmogramme christique, le chrisme)

Lis-tu la vieille Loi sur la Rose Ligne où trône la Vierge qui porte le Fils. Ecoute, l’enjeu est la coupe de l’X (le Graal).

Publicité
Publicité
Publicité