Héros, la Quête selon Joseph Campbell, Résumé
Les étapes de la quête du héros, Joseph Campbell
Les héros sont éternels - partie 1
Joseph Campbell
Synthèse sur http://indy38.blog.toutlecine.com/4594/Les-heros-sont-eternels-partie-1/
Comme il est impossible de trouver les ouvrages du grand mythologue américian Joseph Campbell en france, sinon à des prix de fous furieux, je me permets de poster sur mon blog (désolé pour la mise à jour très tardive) la première partie de la synthèse que j'avais faite du livre The hero with thousand faces (Le héros aux milles visages). Vous allez me dire : "Quel rapport avec le ciné ?". Et bien vous remarquerez que la structure archetypique du monomythe héroïque tel que décrit dans l'exégèse du professeur Campbell, est une source inépuisable d'influence pour le cinema hollywoodien (oui vous vous doutiez bien que je n'allais pas vous parlez des drames intimistes français). Voici donc la partie première, intitulé : La quête du héros. A noter qu'il s'agit d'une reprise d'une synthèse que j'avais déjà publié sur le forum du site Mad Movies.
La quête du héros
• L’appel de l’aventure : Le héros reçoit un signe, soit par maladresse, soit parce qu’il y était destiné. Il arrive aussi que cela soit le fruit d’un hasard. Contes et mythes ont souvent présenté cet appel – ce signe d’une façon polymorphe. C’est la première étape qui alerte le héros.
• Le refus de l’appel : Il n’est pas rare de voir le personnage principal refuser l’appel, le laisser sans réponse. Cela revient à transformer l’aventure en négation. Le héros prisonnier de son labeur ou de ses intérêts personnels réagit en une introversion.
• L’aide surnaturelle : Ceux qui n’ont pas refusé l’appel et qui ont entrepris l’aventure héroïque trouve comme première personne sur leur chemin, une figure protectrice qui a une influence bienveillante. L’aide surnaturelle peut être aussi bien masculine que féminine. Le héros commence à découvrir alors les forces de l’inconscient, car des changements s’amorcent sur sa psyché sans qu’il en ait conscience.
• Le passage du premier seuil : Sous la conduite de l’aide bienfaitrice, le héros poursuit sa route vers les régions obscurs (l’inconscient) et va devoir vaincre le gardien du seuil, qui cache les sphères inconnues du monde du regard. Il progressera ainsi au – delà des limites interdites pour pénétrer une nouvelle zone d’expérience.
• Le ventre de la baleine (ou la caverne) : Il est commun de voir dans les mythes et contes, le héros être englouti dans le ventre du monstre ou devoir pénétrer et traverser une caverne, voir une foret obscure. Le héros au lieu de vaincre le gardien du seuil est absorbé dans l’inconnu et semble mort. En terrassant le gardien – ou s’échappant de la grotte – il accomplit une catharsis imagée de son propre ego et de ses démons intérieurs. C’est une renaissance.
• Le chemin des épreuves : Une fois le seuil franchi, le héros doit survivre à une succession d’épreuves. Il utilise les amulettes que l’aide surnaturelle lui a fournit, ou il découvrira qu’une force inconnue le guide et le soutien dans son voyage surhumain. Le héros entreprend une traversée dangereuse dans les ténèbres et dans soi même. Un monde chargé de symboles s’ouvre à lui. Le long chemin des épreuves est périlleux, marqué de victoires initiatrices pour à terme mettre à mort le dragon (l’ego).
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• La rencontre avec la déesse : Après avoir vaincu les ogres, le héros triomphant s’unit à la déesse du monde (princesse ou reine) qui manifeste le complexe d’Œdipe enfouit en chacun de nous. La femme représente d’une façon métaphorique dans les mythes, à la fois un réconfort mais aussi un danger tentateur. La rencontre avec la déesse représente l’épreuve finale ou se joue l’aptitude du héros à obtenir le don d’amour, de vie et d’éternité.
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• La femme tentatrice : Le mariage célébré avec la déesse signifie que le héros est maître de son destin. Il a libéré le champ de sa conscience, il prend ainsi la place du père (du roi). Mais lorsque un sentiment de répulsion pour la chaire – la luxure empêche l’âme de s’épanouir, la femme n’est plus un symbole de victoire et d’union mais de défaite. La déesse se transforme en sorcière du pêché. Il faut pour trouver la vie, dépasser la figure de la mère (du complexe d’Œdipe) qui retient prisonnière le moi du héros.
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• La réunion au père : L’aspect courroucé du (P)père est un reflet de l’ego. Le héros soutenu par la déesse doit comprendre que le père (roi) est aussi miséricordieux. Mère et père se réfléchissent l’un dans l’autre. Le héros qui ouvre son esprit à un degré de maturité transcende l’obscurité, aperçoit le visage occulté du père et ils sont ainsi réunis.
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• Apothéose : Le héros humain lorsqu’il a dépassé les derniers stades de l’ignorance et de l’angoisse accède à l’illumination. Il atteint la vérité universelle, tous les êtres humains viennent de la Source Immanente et celle – ci vit en nous. Nous sommes tous frères. Les couples d’opposés masculin/féminin (l’androgynie primordiale) sont anéantis, les paradoxes de la création volent en éclats.
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• Le don suprême : Pour acquérir le don d’élixir, le héros doit surmonter un obstacle terminal. Si il est l’élu, il sera soutenu par les divinités. Mais il arrive qu’il doive s’en emparer par la ruse si les dieux lui sont défavorables. Le don suprême est toujours un symbole d’énergie vitale à la mesure des besoins spécifiques du héros. Il découvre parfois que le pouvoir véritable était latent en lui.
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• Le refus du retour : Ayant atteint le but de sa quête, le héros doit revenir avec son trophée qui a pouvoir de guérison et/ou de transformation, afin d’en faire profiter sa collectivité et le monde. Il arrive malheureusement que cette responsabilité soit refusée.
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• La fuite magique : Si l’élu s’empare du don avec la bénédiction de la déesse ou du dieu, il est ensuite chargé explicitement de retourner vers sa communauté. Il emprunte un chemin sûr soutenu par les forces protectrices. Mais si le héros s’est emparé de l’élixir contre la volonté des déités, alors il doit fuir dans une poursuite mouvementée semée d’obstacles.
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• La délivrance venue de l’extérieur : Il arrive que le héros reçoive de l’aide extérieur afin de rentrer chez lui. Car il est souvent difficile de renoncer à la félicité touchée pour revenir à la dispersion du monde. C’est le point crucial de l’aventure, l’étape difficile du passage du royaume mystique au retour du gris quotidien. Chargé de son trophée, le héros retrouve des hommes qui pensent être le centre du monde, alors qu’il a lui-même mit son ego à mort. Le sens de la quête héroïque – mystique est souvent incompris de la société.
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• Le passage du seuil au retour : Pour que son aventure aboutisse, le héros doit survivre à la violence du choc que provoque son retour. Les deux mondes : celui des dieux et celui des hommes sont séparés, en réalité cependant les deux royaumes n’en forment qu’un. Le domaine divin est une région oubliée du monde que nous connaissons, obstrué à notre conscience. Cela signifie que le héros est maintenant appelé à harmoniser les deux mondes.
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• Maître des deux mondes : Le héros peut librement circuler entre les deux royaumes. Il dévoile la totalité du mystère des dieux à l’humanité (il ouvre le royaume de l’Impérissable dans le cœur), il devient guide et les hommes ses disciples.
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• Libre devant la vie : Le héros qui a opéré la réconciliation de la conscience individuelle avec la volonté universelle est le maître du devenir et non de ce qui fut, il est le vecteur des transformations.
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• 2° Partie
• Voici la seconde partie du monomythe Campbellien, Le cycle cosmogonique. La ronde universelle du cycle se déplace vers la métaphysique et les grands principes philosophiques antique. Je vous conseille pour compléter et approfondir le sujet deux ou trois livres qui me semble essentiels. Aspects du mythe de Mircea Eliade, Au coeur des mythologies de Jacques Lacarrière, Histoire et dictionnaire : mythes et mythologie de Félix Guirand et Joël Schmidt. Pour les autres bonne chasse pour dénicher les bouquins de Joseph Campbell.
Le cycle cosmogonique
• De la psychologie à la métaphysique : Mythes et rêves sont étroitement liés. Nous avons vu dans La quête du héros que la psychanalyse apportait une signification au symbolisme de l’inconscient. Le cycle cosmogonique parle de la cosmo genèse et du Dieu démiurgique qui est à la fois en nous et en dehors. Il permet de rendre le cosmos métaphoriquement intelligible à l’humanité.
• La ronde universelle : Le cycle cosmogonique est représenté comme une répétition d’une ronde sans fin. Chaque grande révolution comporte des dissolutions puis des régénérations. On peut y voir une figuration du rythme de l’univers à travers notre expérience du réel : les énergies épuisées pendant la journée sont régénérées lors du sommeil. Ainsi le cosmos décroît et doit être renouvelé.
• Hors du vide, l’espace : Du vide primordial provient des émanations mystérieuses qui vont porter le cosmos. La première phase du cycle décrit la scission de l’informe en forme.
• A l’intérieur de l’espace, la vie : Les émanations cosmogoniques permettent de délimiter le monde dans l’espace infini. Ensuite d’engendrer la vie à l’intérieur de ses limites, une vie polarisé (mâle/femelle) pour l’autoreproduction.
• L’éclatement de l’unité en multiplicité : Le cycle poursuit sa révolution, et l’Un Immanent est divisé en multiple. Des dieux, des titans peuvent s’y affrontés, il arrive alors que la puissance germinatrice soit démembrée et qu’elle serve de charpente à la structure du monde. On passe de la tranquillité édénique aux effets périphériques. L’accès au paradis et à la félicité est à jamais perdu.
• La naissance virginale, la mère de l’univers : L’esprit de l’Un (du Père) qui procréer l’univers a besoin d’un intermédiaire transformateur pour pénétrer la multiplicité de la vie terrestre : c’est la mère du monde. Elle personnifie l’élément originel (généralement un symbole d’eau), et elle est vierge.
• La matrice du destin : La déesse de l’univers apparaît aux hommes sous une multitude de formes contradictoires. Car la mère qui apporte la vie amène aussi la mort. Elle est considérée comme bienfaitrice ou comme diablesse hideuse. La ronde cosmogonique poursuit sa révolution et les formes primordiales deviennent humaines. Les puissances démiurgiques passent dans l’inconscient et ne sont plus qu’anachronisme métaphysique. Ainsi commence l’avènement du temps historique des hommes.
• La matrice de la rédemption : La vie humaine est soumise à la temporalité (jour/nuit, saisons, années) sous la conduite des rois et des prêtres. La conscience se rétrécit aux formes visibles et matérielles de l’existence et perd la perspective qui conduit au-delà de l’horizon et du phénoménal. L’ego prend le dessus, les hommes sont alors dans l’attente d’un élu qui sera l’incarnation divine. Seule une vierge peut porter le futur messie rédempteur des pêchés et de la perdition humaine.
• La vierge mère dans les traditions populaires : Le Bouddha descendit du ciel dans le sein de sa mère sous la forme d’un éléphant blanc. Dans la bible, Marie tombe enceinte par le Saint Esprit. La fécondation miraculeuse de la vierge rejoue la scène de la procréation cosmique à l’échelle humaine. Lorsque l’heure du destin sonne un héros rédempteur est conçu. Nombreux sont dans les légendes populaires comme dans les mythes les récits de naissance virginale.
• Le héros primordial et l’être humain : La ronde cosmogonique poursuit son cours mû non plus par les déités créatrices mais par les héros anthropomorphiques. La mythologie se mélange à la préhistoire incertaine et la création devient légende et non plus vérité. Les héros finissent par abandonner le caractère magique de leur quête pour déboucher sur le temps historique ordinaire.
• Enfance du héros humain : Un héros humain doit naître afin d’expérimenter consciemment les étapes antérieurs du cycle cosmogonique et donc remonter jusqu’à la Source originelle de l’univers. Sa seconde tâche est de revenir à la vie contemporaine et de métamorphoser les sens et les formes. Son enfance est généralement présentée comme une prédestination à son rôle, avec une succession d’évènements fantastique et merveilleux. On y retrouve souvent les thèmes de la jeunesse passée en exil, avant le retour miraculé. L’enfant est affublé d’une force et d’une sagesse précoce.
• Le héros guerrier : Le lieu de naissance du héros est souvent considéré comme le nombril du monde, car ses actes vont se propager comme des ondes. Le héros mythologique surgit de la lumière pour vaincre un ennemi puissant et solidement établi sur le trône du pouvoir qui détourne à son profit l’autorité que lui confère sa position. Le tyran est orgueilleux, là réside sa perte. L’acte héroïque consiste à le mettre en pièces, à dégager la voie afin que le devenir et la vie se réenclenche à l’intérieur du cycle.
• Le héros amant : Abattre l’ennemi – le monstre pour libérer l’énergie vitale peut être symboliquement représenté par une femme. Elle est la princesse victime d’un rapt, une vierge immaculée convoitée personnifiant l’autre partie du héros, car chacun des deux est un. Les barrières, les enclaves qui empêchent la célébration des noces du héros se retrouvent de tous temps dans les récits mythologiques.
• Le héros empereur et le héros tyran : Le héros en action est l’agent du cycle, il perpétue l’élan initial qui mit le monde en mouvement dans l’existence passagère de l’homme, jusqu’à l’accomplissement inévitable. Le héros suprême est celui qui dessille les yeux de ses semblables. Il utilise non pas l’épée (le physique) mais la transcendance de l’esprit (le spirituel). Quand la quête de l’élu a pour but la découverte du Père, le héros qui réussit à obtenir sa bénédiction revient en le représentant auprès de l’humanité. Mais il peut arriver que l’empereur bienfaiteur devienne tyran lorsque l’ego gonfle au point de revendiquer ses actes philanthropiques pour sa seule personne. Il rompt alors la parole de l’Unique, il n’est plus médiateur des deux mondes.
• Le héros rédempteur : Le héros rédempteur est la plus haute signification possible. C’est ceux qu’on appel des incarnations. Leurs mythes atteignent une dimension cosmique. L’incarnation a pour tâche de réfuter les prétentions égoïstes car il est une manifestation qui émane directement de la Source. Les rédempteurs sont là pour racheter une période de désolation causé par la main de l’homme. Car le cycle cosmogonique se présente sous une alternance régulière de bien et de mal. Ainsi est le rythme de l’univers : émanation – dissolution, jeunesse – vieillesse, naissance – mort, jour – nuit. Afin d’éviter qu’à son tour le héros ne devienne tyran, il faudra qu’il se crucifie lui-même : devenir martyr. C’est la sagesse contenue dans la fin et le recommencement éternel de l’univers. L’alpha et l’oméga.
• Le héros saint : Le dernier modèle du héros est le saint, l’ascète qui renonce au monde. Se libérant de toute contrainte matériel et de son ego, engagé dans la méditation, paisible dans sa solitude, il s’unit à l’Unique Immanent. Il s’agit toujours de la quête du Père mais sous son aspect non manifesté. Ces héros qui dépassent la vie sont aussi au dessus du mythe, car les mots deviennent inadéquats au-delà des formes tangibles. Lorsque le profil caché du grand Visage se révèle, seul le silence demeure.
• Le départ du héros : C’est le dernier acte de la biographie du héros, celui de sa mort. Car le héros véritable ne craint pas la mort, et lorsque celle-ci vient, la portée universelle de son message est libérée, c’est l’accomplissement du destin inévitable. Parfois le désir de vivre est si hardant que le héros peut résister à la létalité et la reporter pendant un temps.
• Fin du microcosme : Le héros doué de pouvoirs extraordinaires est chacun de nous. Non pas l’être physique mais la transcendance qu’il renferme. Une fois le héros trépasser, son âme retourne vers la connaissance de la déité créatrice du monde, qui durant son existence s’est réfléchie dans son cœur et son esprit. L’âme doit faire dans certains mythes un dangereux voyage d’obstacles à surmonter afin de faire un tour complet des périodes du cycle. Elle peut ensuite parcourir l’ensemble de l’univers à son gré.
• Fin du macrocosme : Comme l’être humain dans sa forme créé, l’univers est lui aussi appelé à se dissoudre. Ce sont les mythes eschatologiques qui sonnent la fin d’une des périodes du cycle cosmogonique jusqu’à l’émergence de nouvelles émanations ou de sa régénération.
Ainsi s’achève Le cycle cosmogonique au sein duquel on l’a vu le héros se met en marche afin d’en expérimenter toutes les strates antérieurs et remonter jusqu'à la Source primordiale. Le diagramme du cycle cosmogonique est à la fois plus profond (car difficilement appréhendable par l’esprit humain) et plus simple dans sa ronde parcourue dans un élan de circonvolution. Il se structure inlassablement ainsi : « Emanations, manifestations, dissolutions ».
Cédric GENTAZ
(Un merci discret mais précieux à Rafik Djoumi).
http://www.matrix-happening.net/le_crepuscule_des_dieux/cycle_cosmogonique.htm
Graal, Perle, tableau Perceval et autre
GRAAL, PERLE...
http://www.graal-initiation.org/Le-Cortege-de-Wolfram.html
Jean FOURQUET, dans son étude intitulée Wolfram d’Eschenbach et le conte du Graal a passablement mis à mal les hypothèses donnant au Parzival une origine exotique. Cependant, il y a de nombreuses failles dans la thèse de Fourquet. Le Parzival et le conte du Graal divergent notamment sur un passage essentiel du roman : le cortège du Graal lui-même. [1]
Chez Wolfram, le service du Graal - devenu exclusivement féminin - ne traverse plus la salle pour aller d’une porte à l’autre, mais les demoiselles apportent devant le roi pêcheur, selon un cérémonial compliqué et en guise de prélude à un repas prodigieux, quatre sortes d’objets.
Wolfram à donc démultiplié le nombre de porteuses ; il décrit avec un grand luxe de détails leur beauté, leur parure, leurs vêtements. :
- Viennent d’abord quatre nobles pucelles vêtues de "sombre écarlate". Les deux premières tiennent des candélabres d’or, les deux suivantes portent chacune deux fins bâtons d’ivoire.
- Suivent huit nouvelles dames vêtues de vert, quatre portant des cierges tandis que les quatre suivantes portent une table taillée dans une hyacinthe. Elles posent la table sur les pieds d’ivoire et rejoignent le groupe précédent.
- Le troisième office du Graal est accompli par deux princesses portant des couteaux merveilleux, précédées de quatre dames portant des flambeaux. Wolfram insiste alors sur le nombre de pucelles en précisant : "Si j’ai bien fait le compte, ce sont dix-huit dames qui se tiennent là, debout en groupe".
Six dames s’avancent ensuite avec des "vases de terre, longs, transparents et beaux, où une huile embaumée brûlait en donnant une haute flamme". Derrière elles vient la reine repanse de joie ( en bon français : pensée de joie d’après Frappier ).
Repanse de joie pose le Graal sur la table taillée dans l’hyacinthe. La troupe des porteuses s’entr’ouvre et la reine prend place au milieu de ses compagnes partagées de chaque côté d’elle en deux groupes de douze.
Le cortège de Wolfram, très différent de celui de Chrétien de Troyes, fourmille d’indications symboliques : les couleurs des vêtements, les différents objets, les 5 types de lumières et surtout les nombres. En effet, c’est par la symbolique des nombres, sur laquelle il insiste d’ailleurs lourdement, que Wolfram donne la clefs de la signification de ce service du Graal.
Dans les romans a clef du moyen âge [2], les pages et dames qui effectuent le service dans les réceptions princières représentent les forces à l’oeuvre dans le candidat. Le château est le corps du candidat lui-même, les personnages principaux sont des aspects de la conscience du candidat et la foule des serviteurs représente les forces de transformation à l’oeuvre. Ces forces peuvent avoir une polarité positive ( les pages et chevaliers) ou négative ( les dames).
Dans la description du cortège du Graal de Wolfram, on distingue clairement deux phase : la première étape aboutit à la constitution d’un groupe de 18 dames ou forces ; la deuxième nous montre la reine, porteuse du Graal, descendant entre deux groupes de 12. [3]
Pour comprendre la première phase, il faut savoir que le chiffre 9 désigne l’être humain originel [4]. L’Enseignement universel parle de la composition nonuple de l’homme : les 3 aspects fondamentaux - la forme spirituelle, la forme psychique et la forme matérielle - comportant chacun trois aspects.
Le nombre 18 représente donc l’homme originel - 9 - selon ses deux pôles : masculin et féminin. La première phase du cortège de Wolfram décrit donc la reconstruction de l’homme - microcosme complet.
Une fois la structure divine de l’homme rétablie, l’Esprit divin descend en lui et enflamme ("le visage de la reine rayonnait d’un tel éclat que tous crurent voir le jour se lever" nous dit Wolfram) la pinéale au milieu des 12 paires de nerfs crâniens. Le nouveau penser est né. Les 3 principes de l’esprit central : le principe directeur (volonté), le principe constructeur/conservateur ( sagesse/amour) et le principe formateur (activité) rayonnent dans la forme spirituelle. 1 esprit central, 2 groupes (positif - négatif) de 12 forces. La reine au milieu des deux groupes de douze dames, l’homme - âme - esprit de l’origine.
Les objets et les lumières qui les accompagnent ainsi que l’ordre dans lequel ils sont amenés donnent un résumé de la méthode de reconstruction de cet homme originel divin.
Voir pdf, cortège de Wolfram, cortège de Chrétien
Notes :
[1] Voir notamment Jean Frappier, Le cortège du Graal - Lumière du Graal ed. cahiers du sud en 1951
[2] Mais on peut étendre ce mécanisme à presque toute la littérature ésotérique voilée : le nouveau testament, les manifestes de la Rose-Croix...
[3] la description du cortège du Graal et les différentes citations sont tirées de la traduction de E. TONNELAT - Ed. AUBIER-MONTAIGNE
[4] on retrouve cette notion dans la lecture cabalistique de la bible. Dans la cabale, ADAM s’écrit ADM et les valeurs associées à chaque lettre sont 1 + 4 + 40 : 1440 = 9. Il en va de même pour les 144000 de l’apocalypse, qui signifie donc l’humanité entière ayant passé par 3 cycle de régénération, ou inversement l’humanité déchue : 666 symbolisée par trois 9 inversés - c’est à dire selon le corps, l’âme et l’esprit - dont la somme fait à nouveau 9
Graal, tableau Perceval et autre
Shekinah, Metatron, Amour, Féminin
La Grande déesse-Mère Albin Michel
P 91 Yaweh, shekinah, matronit
Y A W Eh Sagesse, Connaissance, Beauté, Royauté
Warda = Rose en arabe,
Sakina : http://en.wikipedia.org/wiki/Sakina
Sakina est l'Esprit de Tranquility, ou la quiétude
semble être liée à la Shekhinah hébreu, l'expression de la présence de Dieu dans le monde.
La racine du mot est sa-ka-na, qui signifie «habité» ou «est resté en place». Cela confirme l'association avec la Shekhinah comme «à demeure». Le fait que le mot est précédé par "al" (le) montre qu'elle ne désigne pas un nom, mais a un sens abstrait.
Écrits soufis [2], en exposant la paix intérieure de la contemplation soufie, qui habite dans un sanctuaire ou dans le cœur, confirment l'association avec les deux Sakina et la Che'hina. Sufi référence à sa-ka-na en ce sens à la fois calme et de l'habitation ajoute à l'identité avec la nature qui habite Shekhinah's.
Une autre association coranique avec la concorde de logements dans la paix coïncide avec l'attribution de la Shekhinah à la concorde matrimoniale sous la tente de Sarah: "Et Dieu vous a donné vos maisons comme un lieu de repos (sakanan)."
http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah
# Le Coran mentionne le Sakina, ou la tranquillitÈ, se rÈfÈrant ‡ la bÈnÈdiction de Dieu de rÈconfort et secours ‡ la fois sur les Enfants d'IsraÎl et de MuhammadFait intÈressant, Sakina, ou Sakina bint Hussein, Ètait aussi le nom du plus jeune enfant de sexe fÈminin de Hussein ibn Ali, apparemment la premiËre fille de l'histoire ‡ avoir le nom.
#"Shekhinahª, souvent au pluriel, est Ègalement prÈsente dans certains Ècrits gnostiques Ècrit en aramÈen, comme les Ècrits des manichÈens et les mandÈens, ainsi que d'autresDans ces Ècrits, shekhinas sont dÈcrits comme des aspects cachÈs de Dieu, ressemblant un peu au Amahrspandan des zoroastriens.
l'incarnation féminine de Metatron. (G Davidson)
trad de http://en.wikipedia.org/wiki/Shekhinah
En hÈbreu, le mot est souvent utilisÈ pour dÈsigner les oiseaux nicheurs et leurs nids. The word for Tabernacle , mishcan , is a derivative of the same root and is also used in the sense of dwelling-place in the Bible, eg Psalm 132:5 ("Before I find a place for God, mishcanot (dwelling-places) for the Strong One of Israel.") Accordingly, in classic Jewish thought , the Shekhinah refers to a dwelling or settling in a special sense, a dwelling or settling of divine presence , to the effect that, while in proximity to the Shekhinah, the connection to God is more readily perceivable. ( "Tous les nids d'oiseaux [shechinot] avec son genre, et l'homme avec son semblable, le Talmud Baba Kammah 92b.) Et peut aussi signifier" voisin "(" Si un voisin et un Èrudit, le savant est prÈfÈrÈ "Talmud Ketoubot 85b). Le mot ´Shekhinah" signifie Ègalement "" redevance ou de ´rÈsidence royaleª
Pr juifs hassidique « Matronit »
A partir de wikipédia ci –dessus
Le Sepher Sefer: cube de l'espace
The Dimensions of Consciousness Les dimensions de la conscience Carlo SUARÈS
Site ++, kabbale, CUBE, Arbre de vie…BLAKE…
Sephiroth, Seal, Direction, formative, Planet, Contrairement, Zodiac, d'Adam Kadmon's Perspective
Based on ancient versions of the Sepher Yetsira/Book of Formation Basé sur les versions anciennes du Sepher Sepher / Livre de la Formation
Blake et les 4 fonctions (vies = zoas)
Cube de l’espace
Dans sommaire : Blake quatre fonctions
Tout en bas Jerusalem accès aux planches
planches Blake dans Archives W Blake en Anglais
http://psyche.com/psyche/lex/shekinah.html: shekinah par Carlo Suarès
trad de http://www.psyche.com/psyche/txt/scholem_msog_194.html
Shekinah-Shakti
Shekinah: The Feminine Element in Divinity Shekinah: L'élément féminin dans la Divinité
Gershom Scholem: On the Mystical Shape of the Godhead, Schocken, 1991 Gershom Scholem: De la forme mystique de la divinité, Schocken Books, 1991
The creative energy that spreads from within the absolute, touching the center and eternally uniting with it, is the primal Shakti, represented by the innermost interpenetrating triangle of the Shri-yantra. L'énergie créatrice qui se propage au sein de l'absolu, de toucher le centre et en unissant éternellement avec lui, c'est la Shakti primal, représentée par le triangle intime interpénétration du Shri-Yantra. This symbolism is not identical with that of the Zohar, but there is a deep relation between them. Ce symbolisme n'est pas identique à celle du Zohar, mais il ya une relation profonde entre eux. The author of the Zohar understands the primal point not as the unknowable ultimate depths of Ein-Sof but as the unconstructable and hence totally indissoluble hhokhmah (Wisdom), in which opposites nullify and merge. L'auteur du Zohar comprend le point de primal pas que les profondeurs inconnaissable ultime de Ein-Sof, mais comme le inconstructibles et donc totalement indissoluble hhokhmah (Sagesse), où les contraires annulent et fusionner. This primal point is indissolubly united with the upper Shekhinah, represented by the symbol of the house or the womb, in which the primal point of hhokhmah (wisdom) is sown as the world seed. Ce point primale est indissolublement unie à la Shekhinah supérieure, représentée par le symbole de la maison ou de l'utérus, dans lequel le point primitif de hhokhmah (sagesse) est semée comme graine du monde. Thus, the Sefirotic pair of hhokhmah and Binah have something of the nature of the Shakti and her supernal consort. Ainsi, la paire de séfirotique hhokhmah et Binah ont quelque chose de la nature de la Shakti et son époux céleste. This resemblance is even more striking when we recall that in at least a few, albeit late, Kabbalistic schools, I-jokhmah stands for the unconscious and unknown, while Binah represents the conscious. Cette ressemblance est encore plus frappante quand on se rappelle que, dans au moins quelques-uns, quoique tardive, kabbalistique écoles, je les peuplements jokhmah pour l'inconscient et inconnus, tandis que Binah représente le conscient. Just as in Kabbalah hhokhmah emanates nine Sefiroth from within itself, so in the Indian doctrine the transcendent and unknowable in the invisible primal point are represented in the Shri-yantra diagram by nine interpenetrating triangles, representing the male and female potencies of the god and of his Shakti. Tout comme dans hhokhmah neuf Sephiroth Kabbale émane de l'intérieur lui-même, donc dans la doctrine indienne du transcendant et inconnaissable dans le point primal invisibles sont représentées dans le diagramme de Shri Yantra par neuf triangles qui s'interpénètrent, représentant les puissances mâles et femelles du dieu et de sa Shakti.
Mais différences de conception par certains aspects…
résumé perso°°))
la Shekhinah comme le joyau précieux qui fait sortir les ans, le temps, qui s’écoule depuis le 1° moment : ((°°symbole d’énergie primordiale (aspect féminin du dieu)))
traduction de : http://bible.org/seriespage/king-glory
The King of Glory By: Richard L. Strauss Par: Richard L. Strauss
le mot le plus commun pour la gloire dans l'Ancien Testament vient d'une racine qui signifie littéralement «à être lourd.
poids de position. A man's glory referred to what he was and what he had—his honor, his reputation, or his possessions. Gloire d'un homme allusion à ce qu'il était et ce qu'il avait, son honneur, sa réputation ou ses biens
Quand nous lisons l'Ancien Testament, il ne faut pas longtemps à découvrir que Dieu a la gloire. It was first mentioned when the people of Israel grumbled because they had no food. Il a été mentionnée en premier lieu lorsque le peuple d'Israël grognait parce qu'ils n'avaient pas de nourriture. Moses promised them a miraculous provision of manna from Heaven which would be an evidence of the glory of the Lord (Exodus 16:7). Moïse leur a promis une disposition miraculeuse de la manne tombée du ciel, qui serait une preuve de la gloire de l'Éternel (Exode 16:7). God's faithful provision for His people was part of His weight of glory. Disposition fidèle de Dieu pour son peuple faisait partie de son poids de gloire.
Transfiguration de J C
L'épître aux Hébreux l'appelaient «l'éclat de sa gloire et la représentation exacte de sa substance» (Hébreux 1:3). Just as surely as the radiant light that flooded the Old Testament tabernacle was the visible manifestation of God's glory, so was Jesus Christ. Aussi sûrement que la lumière rayonnante qui a inondé l'Ancien Testament, tabernacle fut la manifestation visible de la gloire de Dieu, si c'était Jésus-Christ. He is the Shekinah glory of God because He is God in flesh, the express image of God's person, the very impress of God's being. Il est le Shekinah gloire de Dieu
Ken = Oui… (fiat ?) Carlo Suarès pour shekina
Site synthèse++ (Metatron, utérus, …
théologie: la Shekinah
http://www.ital-lion.org/modules.php?name=News&file=article&sid=40
Shekinah = aussi vêtement de Dieu
Pistis Sophia
Sophia est responsable des gouttes de lumière du Royaume divin dans le monde visible. ... Mais le vêtement (Shekinah) est plus élevé que le premier air, ...
antahkarana.forumzen.com/.../pistis-sophia-t466.htm
trad de http://shawnacohen.tripod.com/thetribaltraditions/id58.html
Shekinah, astarté…c « utérus » de dieu, chérubins c ds union type tantrique+++
Déesse hébreu de R Pataï évoqué++
M idée http://rosamystica.oldiblog.com/?page=articles&rub=425529
Jean Tourniac Le sein de la Vierge ou l’«Utérus divin» au 1/3 environ de l’article
Sirènes et déesses
trad de http://uk.geocities.com/lucath/mermaids.html
Similar divine or semi-divine beings appear in other ancient mythologies, such as the Chaldean ... The Great Mother Matronit/Shekinah in Syria, Atar Gatis, .... The Chalice also represented the uterus to the cultists (tantrisme…)
Astarté, déesse sirène C Gaignebet / Rabelais
http://books.google.fr/books?id=G42TDwsTMhMC&pg=PA128&lpg=PA128&dq=Nudit%C3%A9+de+No%C3%A9+et+shekinah&source=bl&ots=SUa7oaiXX6&sig=KC3CX2SnG22SFmDnbdnyo_Bridc&hl=fr&ei=0AiuSqDFEZmOjAfLscXmBw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1#v=onepage&q=Nudit%C3%A9%20de%20No%C3%A9%20et%20shekinah&f=false
Amour en Perse
En persan, il existe quatre niveaux de l'amitié chacun relatif à un certain degré de proximité et d'intimité: Aashenaa (à savoir quelqu'un par hasard), Doost (un ami proche), Rafeegh (votre meilleur ami) et Yaar (inséparable de votre amant). Toutefois, ces niveaux sont indépendants du type de connexion physique que vous avez avec quelqu'un. Ces degrés de proximité expliquer votre connexion d’âme profonde avec un autre être ; votre conjoint, donc peut être seulement votre Aashenaa, ou vous pouvez avoir un relation parfaitement platonique avec un Yaar. Certains mystiques mesurent leur intimité avec Dieu et le Bien-Aimé à l'aide de ces niveaux. For RUMI, the Beloved and Shams were one, and both (as one) were his Yaar. Pour Rumi, le Bien-aimé et Shams étaient un, et ensemble (en tant que « un ») ils furent son Yaar. Cela pourrait expliquer pourquoi les versets de Rumi ont été surnommés "poèmes d'amour." Pourraient-ils être autre chose?
FEMININ en Islam
Personnage Leïla ? de Layl, nuit. Leïla n'est pas la nuit, mais le crépuscule, le moment où la nuit survient, où les sensualités s'échauffent, où la musique emplit les âmes…
Majnoun et Leila
ils n'appartenaient pas au même clan, de sorte que les parents étaient mécontents de ce sentiment réciproque et qu'ils cherchaient sans cesse à éloigner les jeunes gens l'un de l'autre. Un jour, un ami de la famille de Majnoun lui dit : "Mais cette Leïla que tu aimes avec tant de constance n'est pas plus belle que d'autres !". Majnoun répondit: "Pour voir Leïla il faut avoir les yeux de Majnoun". Ces "yeux de Majnoun" sont les yeux de l'idéalisme, des yeux qui voient la beauté.
Voir http://www.jetsetmagazine.net/culture/revue,presse/leilio-majnun-de-amelie-neuveeglise.21.5590.html
Amour et féminin sacré (prophète et sa femme, dimension féminin divine comme schékinah
http://www.teheran.ir/spip.php?article738
Divin Féminin et spiritualité chiite Francisco José Luis N° 32, Juillet 2008
L’institution du mariage est d’une importance capitale puisqu’elle donne le contexte légal et sacré pour l’amour spirituel liant le croyant et son épouse. Les époux s’appartiennent mutuellement, et embrasés par un pur amour, ils unissent toutes les dimensions de leur être tant physique, énergétique, sensuelle, émotionnelle que spirituelle dans cette union bénie par Dieu. Cette union n’est possible que par l’abandon de l’égoïsme manifesté même dans l’éthique sexuelle en Islam. Une priorité absolue est donnée à l’épouse : c’est elle qu’il faut d’abord satisfaire et c’est elle qui détermine les pratiques. Cette éthique implique un abandon du plaisir égoïste par le javânmard, le chevalier spirituel, qui dépassant ainsi son ego continue le grand combat spirituel, le jihâd al-akbar.
L’éthique du mariage pour le javânmard, dépasse la seule dimension légale et a donc une profonde dimension spirituelle. On pourrait voir dans le couple formé par l’Imam ’Ali et Fatimah Zahra des archétypes du masculin et du féminin, l’animus et l’anima comme les appelle C.G. Jung. On pourrait affirmer que dans ce genre d’union, la Fatimah en chaque épouse rend manifeste l’Ali présent en chaque homme et vice versa. Fatimah Zahra comme manifestation du Divin Féminin, en tant que vierge-mère, Fatimah-Fatir, majma’ an-nurayn, houri humaine, fille du Prophète et épouse de l’Imam ’Ali, démontre qu’on ne saurait la réduire à sa seule dimension de fille, mère et épouse. Le discours de Fadaq est probablement l’occasion où tous ces différents aspects sont manifestés simultanément. Enveloppée de trois hijâb, elle prononce dans la mosquée de son père un discours défiant la tyrannie, défendant le droit de son époux et l’héritage spirituel de son père. Au-delà de cette dimension sociale évidente, on peut également voir dans ses trois hijâb les stades de la progression spirituelle que sont la shari’a (loi), la tariqa (voie) et la ma’rifa (connaissance) menant à la réalité divine (haqiqa) qui demeure toujours secrète, tel le visage de Fatimah l’Eclatante.
http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.sol.com.au/kor/22_02.htm&ei=QLiaSpmBN8j4-AaTqIGPBA&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDivin%2Bf%25C3%25A9minin%2Ben%2BIslam%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dz3T
Chiites vénèrent la personne de Fatima, la fille de Mahomet et la mère de la ligne inspirée des imams qui ont incarné la vérité divine pour leur génération. As such, Fatimah is associated with Sophia, the divine wisdom, which gives birth to all knowledge of God. En tant que tel, Fatma est associée à Sophia, la sagesse divine, qui donne naissance à toute la connaissance de Dieu. She has thus become another symbolic equivalent of the Great Mother. Elle est ainsi devenue un autre équivalent symbolique de la Grande Mère.
Sunni Islam has also drawn inspiration from the female. L'islam sunnite a également inspiré de la femelle. The philosopher Muid ad-Din ibn al-Arabi (1165-1240) saw a young girl in Mecca surrounded by light and realised that, for him, she was an incarnation of the divine Sophia. Le philosophe Muid ad-Din ibn al-Arabi (1165-1240) a vu une jeune fille à La Mecque, entouré de lumière et réalisé que, pour lui, elle était une incarnation de la Sagesse divine. He believed that women were the most potent icons of the sacred, because they inspired a love in men which must ultimately be directed to God, the only true object of love. Il croyait que les femmes étaient les symboles les plus puissants du sacré, parce qu'ils inspirent un amour dans les hommes qui doivent finalement être adressée à Dieu, le seul objet véritable de l'amour.
More generally speaking Muslims are reminded in the Koran that humans can experience and speak about God only in symbols. De manière plus générale des musulmans est rappelé dans le Coran que l'homme peut connaître et parler de Dieu seulement dans les symboles. Everything in the world is a sign (aya) of God; so women can also be a revelation of the divine. Tout dans le monde est un signe (aya) de Dieu, afin que les femmes peuvent aussi être une révélation du divin. Ibn al-Arabi argued that humans have a duty to create theophanies for themselves, by means of the creative imagination that pierces the imperfect exterior of mundane reality and glimpses the divine within. Ibn al-Arabi a fait valoir que les humains ont le devoir de créer théophanies pour eux-mêmes, par le biais de l'imagination créatrice qui perce l'extérieur imparfaite de la réalité banale et entrevoit la divine à l'intérieur. The faculty of imagination is commonly associated with the Divine Feminine. La faculté d'imagination est souvent associée à la Divinité Féminine.
http://home.earthlink.net/~drmljg/id8.html
Il est dit par certains cheikhs soufis (masters), que le soufisme était à l'origine Sophia nommés, qui relie le soufisme avec la tradition gnostique chrétien, dans laquelle la sagesse est personnifiée comme une femme, la Sophia divine. La mère physique de Jésus est une image extérieure de la manifestation de la Vierge Sophia, le mot "Sophia" découlant de Sophos ( sagesse). The Gnostics, whose language was Greek , identified the Holy Spirit with Sophia, Wisdom; and Wisdom was considered female. Les Gnostiques, dont la langue était le grec, a identifié l'Esprit Saint avec Sophia, la Sagesse et la Sagesse a été dite à prédominance féminine.
La Vierge a été étroitement associé par l'Eglise primitive avec la Sagesse, de l'église cathédrale de Constantinople Constantinople , while the ascension of the Virgin Mary refers to the passing of Wisdom into Immortality. , Tandis que l'ascension de la Vierge Marie se réfère à la transmission de la sagesse dans l'immortalité. The litany of the Blessed Virgin contains the prayer, “Seat of Wisdom, pray for us.” La litanie de la Vierge contient la prière », Siège de la Sagesse, priez pour nous."
Fatima tul Zehra ( tul Zehra ( Ftima Fatima the Radiant, le radiant, Ftima Fatima the Brightest Star, Ftima-Star of Venus, l'Ètoile la plus brillante, Fatima-Star de VÈnus, Ftima Fatima -The Evening Star), the daughter of the Prophet, is the secret in S˚fÓsm. -The Evening Star), la fille du ProphËte, est le secret dans le soufisme. She is the Hujjat of 'Al+. Elle est la Hujjat de 'Ali. In other words, she establishes the esoteric sense of his knowledge and guides those who attain to it. En d'autres termes, elle Ètablit le sens ÈsotÈrique de ses connaissances et guide ceux qui y arriver. Through her perfume, we breathe paradise. Gr‚ce ‡ son parfum, nous respirons le paradis. Though she was his daughter, the Prophet Muhammad called her Um Abi'ha (mother of her father). MÍme si elle Ètait sa fille, le ProphËte Muhammad appelait Um Abi'ha (mËre de son pËre). What mystery was the Prophet hinting at by this statement? Quel mystËre Ètait le ProphËte en faisant allusion ‡ cette dÈclaration?
Ftima Fatima is directly associated with Sophia, the divine wisdom, which gives birth to all knowledge of God. est directement associÈ ‡ Sophia, la sagesse divine, qui donne naissance ‡ toute la connaissance de Dieu. She has thus become another symbolic equivalent of the Great Mother . Lady Ftima (as) has various names near A ll‚h (Exalted Be His Name), they are: Elle est ainsi devenue un autre Èquivalent symbolique de la Grande MËre.
Soufis ont appris à être conscients de coïncidences. They say that coincidences are merely “ A llâh 's orders”, or “no coincidence, only Providence”. Ils disent que les coïncidences ne sont que des "A llah 's ordres", ou "pas un hasard, que la Providence
Étymologie Les deux noms »résulte de la même racine: Rahm, ce qui peut signifier« ventre »ou« lieu d'origine ». Il ya un hadith qudsi qui traite spécifiquement que: A llah dit:« Je suis Al-Rahman. I created the womb and I derived its name from My name. J'ai créé le ventre et je tire son nom de Mon nom. I will be connected to whoever stays connected to it, and I will be cut off from whoever stays cut off from it.” Je vais être relié à celui qui reste connecté à elle, et je vais être coupé de celui qui reste coupé de lui. "
le Miséricordieux (Rahman)
Voir Lilith=Leïla vers 1/2
Chapelle de Rosslynn, vidéos
Visite de la chapelle (Vu en 2009) :
http://www.dailymotion.com/video/x9mr04_la-chapelle-rosslyn-annee-1446_shortfilms
Elements architecturaux déchiffrés : code musical(mottet de Rosslyn, cymatic pattern)
http://www.dailymotion.com/video/x30rg6_au-commencement-etait-le-verbe_creation?from=rss








